Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 21 juin 1872, vendredi 21 juin 1872
Kième Jinnee, V| >|>K| H| 21 JI I\ IS12 l\u i éiu 59 ) LU^^^Ri; j *l*i • !J/• f/l i.H.i ï JOURNAL CANADIENS, •TE 0.1 {.OIS.rESPÈRE KT J’AIME 'npcMitkni ayant pour but de permet- : fiorissnnto, jamais plus de dix personnes ii aux membres d’accomplir leurs le malin et vingt le soir n’ont assisté au de\oils i eligieux ayant été ecarlce par, service.(Je chiffre a encore diminué P» iVi refusé de sacrifier deux heures pour de gallois.Ii?sci \ i *o divin, irait de gaiete de.Cette enlise est donc devenue à pou cœur se contredire en sacrifiant une près inutile, tandis que les Irlandais journée entière pour le plaisir du turf, j logés tout alentour sont obligés d’aller Il a toujours clé d usage on Angleterre jau loin pour assister à la messe.Frappé de fêter f Ascension, depuis que saint j de cet étal de choses, b; marquis de Augustin s’est avancé ne la cote du Utile connut la pensée de racheter a la Kent jusqu’à Canterbury, Elle u donc communauté galloise le cadeau de sa plus de mille ans d’avance sur la lôte du turf, qui ne remonte pas à plus dime, cent aine d'années.L honorable membre pour F rouie a déclaré ne pas vouloir comparer les mérites respectifs de ces deux fêtes si differentes; mais, selon lui, il est impossible de nier le bien que la rel giou a l'ait à l’Angleterre.Le turf au contraire a doté le pays de lu passion du jeu le plus effréné, le plus scandaleux qu’il soit possible de rencontrer.Chaque année des fam.lles honorables se voient ruinées au profit d’aventuriers, de chevaliers d’industrie et d’escrocs sans vergogne.C’est pourquoi il est d’avis one la Chambre ne doit pas reconnaître une fête do ce genre, qui ne peut trouver sou équivalent que dans les combats de coqs ou de chiens depuis longtemps ab dis.lin un mot, dit il en terminant, voter pour la motion du premier ministre serait consacrer la primauté des têtes de maquignons sur celles de l'Eglise.Le premier adversaire de M.Hughes a etc AI.Locke, le représentant de Sou thwart, et c’était assez naturel.Ce bourg métropolitain, les jours des courtes d’Epsom, est sillonné de voitures pleines d'amateurs, de cavaiicrs et de rH 1res 4lc Ijomlrc».Londres, le 1er juin.Après quinze jours de vacances, le Ul,4‘ certaine majorité, il ne voyait [depuis la nomination du nouveau minis-pMiIcnient a repris le cours de sus1 pourquoi la Chambre, qui avait ire qui est Anglais et ne sait pas un mot imiiH le lundi soi.il était la.'.' - 1 " ‘ çj||t ,|t.reconnaître que le changement dû température avait retenu à la cam-bon nombre de membres que le i,iiu,vais temps Continued avait privés des plaisirs habituels de celte époque de l'année.Cepondant, dès le Common-ivnienl de la béance, AL Disraeli et les piinripaux membres du dernier cabi ml prennent possession de leurs bancs.( in jemarque également Al.Bussell (iuriiey, qui p'aiait pour Iq première |4,js à la Chambre, depuis son retour ii'Amérique, où il a agi d'accord avec la haute commission pour négocier le traité do Washington.A peine le président a-t-il pris place an fauteuil que les membres déposent Hir le bureau les motions particulières ipi'ils ont l’intention de soumettre au Parlement.Les plus importantes sont mu» future condamnation par M.Fnw e,Ht du régime actuel dans l'Inde, le renvoi au 1 1 juin «le la première atta-,jii(! par AL Aliall contre l’Eglise établie en Angleterre et dans le pays tie Galles, et enfin l’annonce d'une in erpel laiion par MAI.Olway et AI amodia au sujet de la transportation en Angleterre, par le goiiverucméiit français, de condamnés politique.- qui débarquent ici sud aucun moyen d’exis! .eu.( V* mes-jiitMirs, qui appliquent b grain: riéiil répit lifte de condamnés pu îiq: ->ades incendiaires et a des assassin?*jii'il> assimilent aux formats de f .a |i> IV*ni.ns, devraient pourtant or.r.ip-i.tder que l'Angleterre, en aflirnmnt le droit d’asile pour tous les rèvolutionnai- mere pour l’affecter au culte catholique, s’engageant, en *»uiro du prix d'acquisition, do fournir aux Gallois, sur le point qu’ils lui désigneraient dans Cardiff, un site convenable pour y irans porter leur temple.(Jette proposition, déjà belle en elle-même, était telleim ni juste qu’elle obtint le concours de l'évêque cl de tout le clergé anglican de Ourdi IL Mais pour pouvoir conclure le marché, un acte du parlement était nécessaire, et.la motion avait lieu jeudi.Elle a donné lieu à de nouvelles attaques contre les tendances agressives du catholicisme.M.iNewdegate, (malade, il sc serait l’ail porter à Westminster plutôt que de ne point parler) a a< •mande si désormais chaque fois qu’une colonie catholique irait se grouper autour d une église on serait dans la .* -.'ii ‘¦ « .La mauvaise foi perce dans cette phrase : on auraiL du dire que cos u propositions,’ ces 44 avances aux carlistes ” avalent soulevé l’indignation des gouvernants.Le monde entier ne sait-il pas aujourd’hui l’avortement des projets de Pcx-régent ?On lions mande que 1 i*ois hommes, et non un seul, ont eu i iiiiumic de pactiser avec l’ennemi ; oils trois sont incarcérés, et le peuple mdigné a saccagé l'habitation de I un d eux.i >os lettres et des dépêches olli-(‘i‘dics nous sont parvenues à ce sujet.0*t parle d’un engagement sérieux qui aurait, eu lieu à l'avantage des nôtres a Salin*», outre.l’Aluva et Le O uipuzcoa, sur la route de \ itloria à V ci gara.Le général Moriones a essuyé des revers en Navarre.Le correspondant do I’ 4- Agence tlavas ” à Genève dit.que Mme la duchesse de Madrid a etc vue au théâtre, et il en tire la elusion que don Carlos n'est pas mort.On a sans doute pris pour Mme la duchesse de Madrid unepersonne qu’on a souvent l’occasion de voir auprès d’elle ; mais, effectivement, cette personne n’eût pu se trouver au théâtre si de mauvaises nouvelles étaient arrivées au Bocage.On nous assure que dans une des dépêches de Sarrano, saisies par nos r -fin globe, a attiré iiaiurellcmenl ces piétons qui font largement vivre les ri lier > à quelque degié qu’il: appar- auberges de la route.Banni ces piétons, , i • i i .• i •• t ciment.Le renversement du rm inet Palmerston, malgré toute la po; uiarité de ce dernier, à propos de Sim ut Bernard, le complice d'Orsini, est toujours j.ivsi-nt aux yeux des administrations ijui lui ont succédé, et les communards A- plus .-ouillcs de crimes peuvent hardiment réclamer des autorités f rançaises k* privilège d'être jetés sur les côtes hritjiimiques.Mtr une question de Al.Bouveric, sir Malien! Norlhcote a reconnu l’exactitude du discours prononcé par lui à Kx* ter et (pii a soulevé dans la presse une sorte de tempête.L'honorable lm inbie a ajouté que son but, OU s ex- bon nombre, partis avec la conviction «•’aller jusqu'au terrain de cours s, se laissant séduire au premier bouchon qu'ils rencontrent soit dans Old Kent Boad, soit dans Clapliom common et ils y dépensent tout leur avoir.Or, les publicaius torment une puissance à ménager, quelques-unes des dernières élections nous en ont donné la preuve, et s’exposer à les mécontenter, serait comprome t.e son siège au Parlement.Voilà ce q.é.i pârf.iiîeinent compris le membre qui représente un des bourgs métropolitains les j»1iiq eoncidârablos, ci ce qui explique la chaleur avec laquelle M.Locke a combattu les arguments de nécessité (le la vendre pour en faire troupes, il est dit que depuis fou ver-une succursale de Home.AI.Sinclair turc des hostilités, l’armée du Nord a Aytoun s’est joint au membre pour le eu 8,000 hommes hors de combat Nous .Nurih Warwickshire au nom des pres* I avons à déplorer la mort d'un de nos bytériens écos ais.i braves chefs, Ayastig, tué à Alanaria.lia regardé cette motion comme le j Uribarri est complètement guéri de ia primant d’une manière aussi clair, avait M- * I ughes.été de prévenir les lâcheuses impies Hnii> oui avaient résulté de la lettre publiée par AI.Kish, le 10 avril, et dans laquelle le ministre américain allumait qu'une acclamation pour les dommages causés d'une maniéré secondaire avait été présentée aux commis-.\dre.s.qui n'y avaient lait aucune "hjection.Considérant cette assertion (online till Ml)et de la plus haute importance, il avait cru de son devoir de la réfuter immédiatement.L'honorable baronnet a été.chaleureusement applaudi lorsqu'il a fait cette déclara lion, et li s bravos ont redoublé lorsqu'il a ajouté qu’il ne répondrait à an.une autre question avant de s'être • iiternlu avec le gouvernemento’une pari, et de l’autre avec les commissaires m\n collègues, et spécialement avec le marquis de L’ipon, en ce moment de service auprès de la reine à Balmoral.Après ces explications, AI.Disraeli a demande au premier ministre quelques renseignements sur la marche des négociations avec le cabinet de A\ asliington : mais la réponse de AI.(iladsione ayant été fort éva ive, M.Disrsudi est revenu à la chai g • le lendemain, sans beaucoup plus do succès, la* premier ministre s'est borné à dire qu aussitôt la lin des négociations, les Sections et autres S vicié- Silu-rt LomictlX | I lv 1 .!., ./ nnnoit u «ont priés tie prendre, dès leur arrivée au lieu d réunion, la place qui leur est assignée dan- I.» Procession.A S heure» et demie prèci.-es, la Pr oOt'l>(«io|| H* mettra en marche et défilera dan.- l’ordre »ui- I vaut : ORDRE DE LA MARCHE.Un maréchal.La petite brigade canadienne, Capt.Laberge.La compagnie Union, no.4.Capt Duchesneau.La compagnie des Sapeurs no.1, Capt.Grégoire.La section des Séminaristes externes, avec bannière et drapeaux.L'Union Musicale de Qnéliec, avec bannière et insignes.Les élèves de l’Ecole Normale Laval, avec drapeau.Une députation des descendant» des llnr.»ns, en costume de guerre, avec deux étendards donné» aux Durons par Louis XIV.L*Etat-Major et les Officiers de la Milice active.Le Drapeau de Carillon, escorté par un détachement des Zouaves Poniiticaux Canadien*.Le Corps de Musique tie la Baterie R.«le U Artillerie, sous la direction «lu caporal Walsh, avec lu bienveillante permission «lu colonel Strong et «les Officiers de l’Artillerie.Le Commissaire-Urdon nateur.Quatre Haches d’Armes.La Bannière Principale de la Société u»-.o fignoler».Le 1 ré-sorier Général, le Président-Adjoint, le Président, sa curiosité < Or ; chucuit, eu apport un Uiotes à émigrer vers'd^ regio^'E îlu chaudes encore.1 eu Le Parti National refroidira p- ut ôtro •.notre pays, iii.uh parviendra-i.il ensuitoi \\ le réchauffer ?i.v* finance* île la C'Hé.mardi prochain sa petite contribution.________Peter Olin un ouvrier .L- t n until In il nilde saUstticlmu do 8 a,nu;4t‘l tiou, eut mort hier des elVetfi d u» eoup°do de maniéré, lu plus agréable, ut do !«»ti .pendant qu’il iruvaillnii bur la raft Le îtouitnaire suivant des recclles et.nir à une loalo de pauvres petits entants, Ramsay.0- 'mi, actuellement nom pas d'autre reoie ' s’instruire et de dev* un* d Inauirte» et utiles etlo\-ens.des dépenses de la Corporation de Que- q | bec.pour 1ST 1-7*3, a été présenté, vem que lu ’ “r, le moyen d* «lredi.au C«»nseil-de-Ville • K Al* PORT Dt* l’RKSORIHH.Dr.1ST 1, mai 1 — Balance depuis le *»U avril 1872, 30 avril- - ^ Cotisations, arrérages, ÿ 34,140 03 Cotisation.187MS72.LM),831 03 4,282 04 Les citoyens de la métropole coin* rnerciale du Canada ont donné, hier boit, projetants, des Canadien-anglais et I son Hon.le Maire et U* Secret.-Archiviste.Le un banquet d'adieu à lord L sgar.dos canadiens-lrancais.! Comité de Régie en exercice.Le» Echevin», les ^ H#» " -• | Qünseij|ers et |t.^ Officiers de la Corporation.• -—— { Les Juges «le Paix, les Officiers Publics, le Les convives étaient au nombre de Merci edi dernier, a eu iieu n Mon de l’A- deux cents.Sir Hugh Allan présidait la table, ayant à sa droite lord Lisgar,! .’ * .J treal.1 inauguration solennelle feir George Etienne Cartier, 8ir L / .- .13 ., „ r,v,, eadeime commerciale catholique de la Hmcks, les Jiouorables messieurs liiiey, i i%1 , .,.-ir• ¦ .i »*• ., ,* rue Plateau, placée sous la direction Mitchell et i upper, et a sa gauche le» .A1 ,, _ \ , , , , , , honorables messieurs Campbell et Pope.e 1.’ * .1C am au.* ',l ,cere Les deux chefs de l’oppoaiiiou qnéb.c- mome d, celte .naugurat.ou a t te.du cuis« dans le» Commune., les honora- la Mlll0VV0 vraiment imposi.nte et blvs messieurs Holton et Dorion, étaient remarquable.-‘Imposante, pour le au nombre des vice-présidents.cachet tour P^tiouher de la mau.lestu- A tous les points de vue, le banquet I ‘ion* et remarquable par la réunion .a.a a .„ .\ .d hommes éclairés, de promoteur zélés a ete un succès et nous sommes heureux J r de le ctéistakr.Les convives ont successivement bu a ia santé du Président de 1» république américaine, de l'armée,de la marine et des volontaires, de lord Lisgar, du maire et de la corporation de Montréal, des lieutenants-gouver-ûfcura des provinces fédérées, des ministres fédéraux, du sénat et de» communes,de lady Lisgar, de la Presse, du ]>3Aident du banquet.Les discours les plus important» ont été prononcés pal le consul général des Etats-Unis, M.Dart, lord Lisgar, le général Doyle, lieutenant-gouverneur la Nouvelle-Ecosse.Thon M.Wilüi i, lieutenant-gouverneur du iNouveau-liruuswick, Sir George Etienne Cartier ; Thon, premier-ministre de la province de Quéuec, M.Chauveau, et riiou.M.Dorion.Le consul américain, tout naturelie-inein, a parlé des relations du Canada et intelligents de la grande œuvre de l'Education et surtout par la présence de l«»rd Lisgar, qui a su s'acquérir durant la période «le son administration les sympathies universelles.*' Après la lecture de plusieurs adresses piésentés à lord Lisgar, M.C.S.Cherrier, représentant de Son Honneur le Maire, lut une adresse à l’honorable ^Premier de la province de Québec, et lui présenta un c: deau au nom d** cite»vend do Montré.L M.Chauveau répondit à ces témoignages flatteurs avec une exquise délicatesse.Voici ce que dit la “ Minerve " du cadeau : *4 Le témoignage oflert à l’Hon.M.Chauveau consiste en une mag ;ifique épargne en argent du coût de ^L.OüO ; au bas sont gravées les armoiri« s de la Puissance, ceux de l’Acodémi».et on y lit aussi cette inscription : 4i Présentée à l’Hon.Pierre J.U Chauv »MU J/a.J les Citoyens «le Montréal le il) juin 1872.” ^ $184,871 i»r» M arches .Licence» .•• • Cour «lu Ueconier, amendes « t h».»* ik»imics*.Havre «iu Palais.1 iiiéiét Mir le» taxe*4.Permis et alignement».Rentes il*immeubles.I ) i vers .•• Qu'on »v hmu irque bien cette petite œuvre du patronage îles cillants pauvres, si humble en apparence, s’impose aux citoyens de.Québec.Elle esl de nécessite publique : car elle pourvoit à un besoin urgent, celui de ne pas permettre » mm population nécessiteuse de grandir dans t’igimrance de m s de voit s moraux et des vrais prin-LLüso OU HVidn.* pniiiiqtie.La p dx de notre ! ,;.v, .>•{ eii«* e>t d me intéressée à cette bonne *ï! nu :>i œu\ re.Ois ;»4 Aits.>i aurait on le droit, au nom de lûû uü l’lIKiustrie public, d'aller frapper à ^ toutes I«‘s portes et d'exiger de chacun, à title de «Ion gratuit, sa quote-part de 184,871 ûG 2o, ill LM 85 Diviffonde» «Je Banques, etc.Vente de loi ids «le la City Hunk .tu res .A intéièt augmenté sur iceux .Divers .Médecins, les Notaires et les Membres «lu Barreau.Les Elèves «le l’Université-Laval.L’Union > .St.Joseph de St.Colomb.Le Compagnie «le.- i j$j||els payables, billet» escomptés.Voltigeurs, Capt.Carneau.La Compagnie «les | vt.nte de ibmls consolidés et dèben Sapeur», Capt.Plmuotulon.Lu Société St.Jean 1 Baptiste de St.Sauveur.Un Maréchal.Le Grand Drapeau Blanc.La Section St.Rodi.avec bannière et insignes.Au milieu «le lu sec- .Xqueduc «le Québec, transféré en lion, un char portant un Jacques-Cartier et «leux , * acompte.chefs Indiens.L’Union St.Valier, avec Ban-niére et insignes, et trois chars portant «le.- ma* j chines pour rindu.-tric«les Corroyeurs.La Société j Ste.Cécile, avec insignes.Le Club jacque- i 30 avril- Cartier.La Société Bienveillante «tes Cor«lon- ! |;.l|ultCt.mers, avec bannière et insignes, et un corps «te musique en tête.Le Club des Chasseur».La I Société Bienveillante des Ouvriers «ie Québec, Revenu .$234,883 2H $ 238,2«>5 30 contribution.Et encore les CltoyiîllS 7,384 30 qui don lieraient ainsi dcvrtu«*di-ils .')['l conserver dans leur cœur un sent lient '° de r«îConnaiîisaiiee j « » 11 r ceux qu , par iiôvoti«aiiitMJt, e >iiseiitirai«Mit à 8«î donner Lt peine «I** diniivr le mouvement.-/mu 10 ^ plu-j torte raison, lorsque l'œuvre »*st 741,100 07 L7-IS 22 .'>0.50 «i 00 8 1,702.0â3 70 ^ 201,773 83 Or.avec bannière et insignes.La Section St.Jean, | Par argent comptant iére et insinues.A la tête «le la Sec- pourpaver-aliures.8 25,773 Sb 1872, 30 avril, r urg pourp avec bannière _ .lion, un char portant un petit Jean-Buptisie, ei Intèré s et mites de au milieu un clair portant Samuel de Champlain.terrains.fondateur de Québec.La Chambre de Discussion.La Société Typ-.gruphi«pie de Québec, avec bannière et insignes.L’Jnstilut Canadien «le Quél*ec.avec bannière et insignes.La Section Notre-Dame, avec bannière et insignes .marche i«k i.à procession*.Chemin- .Police .I*eu .Commissaires «lu feu Marchés.Santé.Eclairage et chauffage .Tran-port «le Lévis avec le grand paya qu’iJ repiémeute.Il | ki Les Messieurs dont le» not .s sui- * moine abordé lu délicate question du traité de Washington, pour dire c«»m-bien il était regreitable qu'il ait surgi des maieuteiidus daus la conférence do oteuéve et pour affirmer sa règlement, * à l’amiuble, des difficultés soulevées relativement à rinterprétation du traité.Eu passant, M.Dart a rendu h-'«umage à l'esprit d’eutreprUe des ca-aadiens et aiguulé les immenses devtf-loppementb qu'a pris depuis peu le pays, grâce à lasage direction imprimée aux affaires par les hommes politiques qui nous gouvernent.Ces progrès, u ajouté M.Dart, le peuple américain 1er voient *aus jahjuaie et y applaudit.Lord Lisgar a mis beaucoup de chaleur dans l’expression de sa gratitude.Apresavoir remercié, en terme» émus, les citoyens de Montréal de rhouueur qu'ils lui faisaient, il a fait un court historique des événement» politiques auxquels il a été mélé en su qualité de représantant de la Keine en ce pays.Dans sa revue retrospective, ii s'est arrêté avec complaisance sur les grand travaux publics entrepris ou résolus depuis cinq ans, et, en particulier sur le chemin du Pacifique vent formaient partie du comité de la présentation : •• G.J Coursol, Maire ; «Sir Hugh Allan.Hou.Thomas ièyan, Ho i.(/lis.ierence uci Wilson, lion.lames Ferrier, Hon.J.foi daus lu C.Abbott, G.S.Cuerier, U.lî ., W.Workman, C.A.Leblanc, G.IL.M.le Principal, J.W.Dawson, L.L D., F.P.Pomiuville, C.R., W.Lunt , Eer., Ls.Délanger, P.îS.Murphy, 1).Mc-Callum, M.D., J.B.Beaudry, ihs.White, M.G.Desnoyers.E.irphy, A.Lévéque et plusieurs autres.A Beau port, le 2U c«»urant, à i’àge de 58 uns.le Ré\d.^ie^si;•e André A niable i Marcoux, prêtre.Il était curé «h* St.Donut, diocèse de Kimouski.Les Inné-raille» auront lieu lundi, le 24 «i» er rant, à.l'église de Beau port.L« coiiN.n partira «Je la demeure de son hère, Ai.Louis MatC‘»ux, à 9 heures et «letnie.Les parents et amis sont priés d y assister sans aucune autre invitation.Le grand opéra comique, Se touchez pas à la Reine ” a été j lié hier soir à la Salle de Musique de la rue St.Louis avec un grand succès.J.es personnes chargées des cinq grands rôles et papeterie.Dépense» imprévues I Jépense» coiiting«*n te.«* et «J*élection .Police «iu havre.Exposition pro\ incia le.•••• .Plan de la cité.Partant «le la rue «le la Couronne,la Procession défilera parla rue tic la Reine la rue Grant Des- - ., fossés de la Couronne St.Valier Côte d* Abraham j bati»se» municipale- St.George Richelieu Ste.Geneviève St.Jean i cl( as-urance».D’uutcuil St.Louis : elle s’arrêtera à l’Hôtel du r-vo.e» .Gouvernement pour saluer s«m Excellence le j Gante» de la prison Lieutenant-Gouverneur et a l’Hôtet-dc-Villi* pour DéjH*n»es legales .saluer son Honneur ie Maire et elle continuera | Aiunjnci*.-, nnpres.-ion les rues Si.Louis Piace-d’armes Du Fort ju-«ju*à PAarchevéotié où le l>résijeiit prcsenter.i le» hommages de la Société à Sa Grâce Monseigneur 1*Archevêque puis la Pr«>ce-»ion continuera par la rue Buade jusqua la Catiiédra «• «*u une messe solennelle sera chantée a 34 heures A.M.sous la direction «le M.Ernest Gu/uoii.Un sermon de circonstance* sera prêché par un célèbre prédicateur.Pendant la messe une quête sera faite au bénéfice de la Société.ri c»i strictement dciV/ndu «L iir^r iivw ani.es à leu‘sur le parcours delà procession et dans !«• voisinage «le l’église «le la Cathédrale pendant la messe.Le» porteurs «le Bannières Insigne» etc.sont priés de déposer dans la sacristie immédiatement après la messe les Drapeaux Insignes confiés à leur garde.MM.les Marchands Constructeur.- «le Vaisseaux etc.sont priés comme Canadien»-! rançai-de fermer leur magasins chantier» le 24 Juin pour permettre à leurs employés de prendre part à la fête.Le Comité «le Regie espère que les cit«*vens rivaliseront «le* zèle pour décorer h-* me» par laquelle» passera la Procession.(LJ.L.Lafkanck Am.P a ram Secrétaire- A rchiv#ete.Coin.-Ordonnateur.123,508 13 32,530 34 1.80» 04 10,318 01 350 00 5,371 83 304 25 10,2-12 04 l,0i»2 60 I,«»«».» 5» 5,523 62 1,200 06 4,670 08 3,344 50 100 00 2,311 14 820 56 4,0o0 OU 800 00 conduit» «i«‘ uiimKîiv à ne pesé) que très i’aibl«*im*ni »ur le public.lt sur i* honU'iix jm»u* les citoyens «le Québec «te »u lai-»cf vaincre eu générosité lorsqu'il s'agit de leurs intérêts, par un M«>nsienr etranger à notre vide et à nos u*uv « >.l>utsyait !es éclairs tr.iv«*rser le ciel en tous rens « t in-cess:i«r.in«?nt.L’on «ût «lit qu’un diluée «b* feu s’abattait sur la vi le.Vers minuit, les cataractes du firmament se Font ouvertes, et une piuio abondante acctmua-gnée «le grêle est tombée.Le fîuiile électrique frappa un soldat du Di8.ni.» aussi «jue ce serait une nia.c- $8è ne r* rimtfnl| üt |e renversa dans ia re h.morabie de _ tewioigner quelque re- ' fL.nôlru {yuu lnîlî.as:„.coiiuaissauce à Messicur» les ** Patrons de l\ulivre, qui, >e dévouent avec un zèle si désintéressé a la surveillance et à la direction de leur» petits protèges.—Il vient d’arriver a i village le VY jst Farnham unaccîdent pénible qui piouve *n-eor«* une fois lus précaution^ que l’un et fit R.irbaric.Paiement» sur appropriation .Boris de Québec et «lt* la Banqiie Union .Billets payables.Elargissement «le» rue» Champlain et Saint-Ours.Bon» «ie la cite rachetés .8 I2U,UUU mi Aquedvc .14.133 33 Ai.le Réducteur, Sous ce titre les journaux du pays 248,048 74 ont publie «les délai s aûretix sur un Barring Erere.- ei Cie, en acompte Grant Frère." et Cie .Porte** Saint-Loui» et Presc«jtt.A r régage» df Ecole» ’ .Divers .Compte» d’aqueduc, intérêt, etc.Argent comptant en balance et en banque.E.et O.E.Québec, t i juin 1 77 2.L.E.Dorion, Comptable.Tri Marier.Examiné et trouvé corect.C.J L |H»h.i < , Au.liteui t.M ».« f «J l 1N.) Québec, I 2 juin l s72.tEuvrt* «lu pulromitre.Ii a terminé ses remarques, qui ont j ‘'e l'1 P'èeo s(- sonf tiès bien acquittées tfé loi! appjaudies, en exprimant 1W do leur lâclie.Madame et Mademoi- poir qu’avant peu l’édifice de la confederation sera couronné par l’entrée, dans (union fédérale, de Terreneuve et de file du l’rince-Edouard.Ee général üqyie et lelieutenaut-gou verneifi ilmot ont parié des pro-grèa.laits par les deux prorinces dont ils aonl respectivement les chefs et révélé le fait que ces deux provinces •oi^t contentes du sort que leur a fait la.confédération.Ils se sont, tous deux, accordés à reconnaître à loid Liagar de rares qualités administrative* et à admettre qu’il était pour beaucoup daus les progrès de ton! gepre accomplis dans le cours du premier, parlement fédéral.Sir Oeorge Etienne a été court et discret.Par discret nous entendons dilre cjù’il a éviter de toucher aux questions politiques et qu’il s’est borné i taire f éloge de lord Lisgar.selle Des-saiie ont chanté à la perfection et; elles ont enlevés, à plusieurs i uprises, les applaudissements de l’auditoire.Messieurs Valin, Fiset et Thomas n’ont pas été moins heureux dans l’exécution de leur rôle.digituteur aussi bien qu’enchantés de sa charité pour les petit:- enfants pauvres dé notre ville.Malheureusement, à l’heure où cha- îna Saint .lenn-IlaptlMte.On est à faire des préparatifs pour célébrer, lundi, avec tout l’éclat possible la fête nationale du Canada-français.La démonstration, si nous sommes favorisés d’un beau temps, sera digne de Québec.-Nous invitons tous nos lecteurs à prendre, part à cette fête si bien faite pour raviver le patriotisme et inspirer une espérance toujours croissante dans l’avenir que la Providence réserve à notre race sur cette grande terre d’Amé- rique.L’hou.M.Chauveau a dit que lord! ^ programme du jour : Liagaravait plusieurs titres a la recon- "SZ^lsSr#*de «* -¦ni: pr.r % ém vrfiTïi PROGRAMME Pour célébrer la fête de leur Patron, le* Canadiens-Français de Québec et des environs «e rendront en procession, avec Drapeaux, Bannières A line assemblée publique des ! Matthew F.Walsh.paroissiens de flsle-aux-Grues, j.residue par le Rvd.M* P.Girard : Il a été proposé par M Louis Pain chaud, second par M.Galien Lachance.lo.Que les paroissiens de Plsle-aux-Grues ont appris avec la plus vive satisfaction par une circulaire publiée sur les journaux de Québec, que les élèves du collège «Ste.Anne se propo sent d’ériger un monument sur 11 tombe du Rvd.C.Painchaud, fondateur de ce collège, et dont le corps repose dans notre Eglise.Nous nous estimions justement heureux de posséder les restes mortels de ce grand homme, l'un dos plus nobles bienfaiteurs de son pays ; de ce prêtre distingué, notie compatriote, qui nous a toujours montré tant d'amitié pendant .la vie, et qui a bien voulu, pour * f'lm devait partir de chez soi pour se dnnier gage d'afi’ection, nous léguer rendre à la salle de musique, un orage ses restes mortels.Aussi, encouru- HSî?ez violent, menaçant de s»^ lain geens-nous de toutes nos forces les élèves de àte.Anne à travailler à réaliser ce nob;e projet qui témoigne de leur reconnaissance envers leur bienfaiteur.2o.Proposé par M.Wilfrid Lavoie, secpndé.par M.George Painchaud, que ce n’a pas été sans une grande surprise et sans un profond chagrin que nous avons entendu quelques personnes émettre l’idée d’enlever d’ici le.corps de M.Painchaud pour c^9 semblables rendt s à une foule le transporter à Ste.Anne.Afin de d’institutions de chan;.}, M.Gilbert prévenir tout mal entendu et de Jdésa-buser une ibis pour toutes les personnes qui tiendraient à mettre à exécution leur nouveau projet, nous déclarons solennellement que, en autant que la chose nous regarde, jamais nous ne consentiions à cette translation » te.Anne des restes mortels de Monsieur Painchaud, dont la garde nous a été confiée, et sur lequel nous avons un droit de possession.A mardi soir, donc, lendemain delà Pr.«-,nd «-• ll(''’,rs l;«-.aussi utile que pea coûteux, «massurait •• • -d- le Jirecteur, que les Fait et passé à l’Isle aux Grues le I,!'ocluiin.,,,,e ««Ho comble à J^nujux qui ont reproduit le inenso.i- 9ème jour de Juin, 1872.’ M.Gilbovt?Ceux memes qui donm-n.ni »'!r n!Clt du journal d Ottawa s’em- .T1 .’ ' , ; un ecu,' prix des places réservées, re- l'",s'•r",it de faire connaître celte Louis tlouomis Lacliance, Catien viendront de la soirée en reconnuisimt, rt‘ctificatio" A leurs lecteurs.(Gounier Lachame, Louis Painchaud, fbéojdiile qu’ils auront été dédoinagés nom- an- d'Otilaouais.j ' Louis Lavoie, Calixtc Vézina, delà de la somme donnée.Qu’ils s'en in-tyilfrid Lavoie, Joseph Painchaud Nar- ' forment auprès des personnes qui ont cis9e Lavoie, Aubin Laobaiue, Domini- assisté à la séance de vendredi dernier.| O F.-M.Cbampffvtiry publia de» Mires -ur !a famille, « U « » ù non» eroyon» extraire ce «iélicievix passage : I.A HRANCIIE l»t I II.AS.Une pauvre ouvrière, collée contre la montre d'une marchande «ie fleurs de* la Chaulée «l’Antin, rfcgunluii «le» lilas blanc* «fini a*il anxieux.La neige au dehors tombait froide et pressée.i.es lilas «le la bcuitiquc eemblaient avoir été caressés par les premières brises du printemps.La branche «le* lilas, combien ?fit*elle eu la prenant.— Dix francs ! —Dix francs ! s’écria l’ouvrière, qui litissa tomber sur le comptoir le» ffeursqu’elle tenait.Une larme s'échappa «lt* se» yeux, une de cea larmes isolées et contenues qui brûlent les pi111* pières.—Mon pauvre en fail 11 s’écria l'ouvrière* H éiuit né pendant, que leu lilas étaient en fleurs.• • Et il partira pour toujours sans une branche dans les bras ! —Vous avez perdu vôtre enfant ! «fil la ,,,ar* chaude émue.Alors elle prit non plus une branche mais une touffe de lilus blancs, en emplit le uibilier de i* mal heure use, et repoussant la pièce de mounaia que celle-ci lui offrait : —Il ne sera pas «lit que j’ai fait payer le der» nier lit de votre enfant I LE COt ft RI l i< PU CANADA tr v r n _ Voii» vuiw Alp?étonné* tie voir ( " i’Tc./w.! étiolé*.M sujets A I’infliicncc T X^nen, ‘do icnii^Wiftire,; en proîô, aux dc* Jiut* ourchix, m* pouvant presque rien ctnVÎ 'r i’ Férolf.etc*.: true «ouvont, cependant, ?P1n ' nm| on la véritable cause de ces eflee- ja rac.nc *c ik,uv6 dans le fait «jut* lore- 1 iit i; » m«.rcu on failli» ont pris do trop ti‘*: ‘ 'j rriiion .culninnies clout It* tov "nViàc-nt ^‘ropi-im.J ’ l4i.c(: reim-dc* n’oM quo nt* fmre norinn ! V .1 - h-in».I-roilnire h* fOulugenumt mVcs- J .I » * .- ,, , ,,j'; nt s» perdu b •mmtimil, *’il eel nuit«*, ' , .am-ib nu-m .n- qtu* voue j»!ii««io?) !•« dit» | :i i quo il*.* ii.ctii.uii d i; j il n Si 1 ii ,•« < i.Mt «i u c-*t paü i u-cernai ri ucr *’t uillir.;î ;;i\s *bi- r iriQi in i.s.DM *Y 1 »'•, I Oct L:/!— tau.A rONSOMPiT >N OÜÉiilE PU >M PT EM * p U LES H Y PO PH 0 SPRITES DE FELL0W.Carbonear, Terre-Neuve, â Janvier 187! ______ Il Jamw I* I* elio'»- triiiti de passagers mit le iliatrict *le la Cher Monsieur • Je vins en c r »p e-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.