Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 2 octobre 1872, mercredi 2 octobre 1872
#u I 16ème année.• tua*1QRttrmem «jcraeamt y .7v**k QOHBEG MËRCSEDI t OCTOBRE 1872 Numéro 101 • »» ' *• ' • • • • - - r .• ' ' Pilori ôtfj , .J .J ; r.iq tuov j ûôtiïàb ià1i t \"»Yl/rr.' ,)( j ri i "i/i'Iî iiuv J '• 11.•Il (•fillrua i Mujnâgfciua 61—fcir/ojuo! Jiiü4$1 *vov.vW * ^ * .~ BES INTERETS yôti;noii(2/ uob 9T T «' f l T ' 1\1T i K /niüNjf/î , roi A.JE CHOI^;1 .'ir^KHIÎ KT .T’AIME.— à • < •• » , , *!*•*» " • r./ # I j •, V ' .Feuilleton du “ Courrier du Canada.”’ 2 Octobre 1872.; .UN CŒUR PUR.HAPITRE III.• i;T)r, n .• .,/lu Venait' le« inonder d'une harmonie qui commençait précisément â manner dans leurs, discours.On enten- ( Suite.) Son extérieur plaisait ; il avait la taille avantageuse, des traits réguliers, exprimant à la loi la franchise et la rëllèxions, nulle recherche d’ailleurs dans sa personne, mais une mise _ ___________ _______ simplement convenable.Disons en mettre au piano.Celle-ci, bien qu’as çai,t pi 3uor:dans leurs.J0JL_.^ .ait d’ailleurs une excellente musique chez M.D&urival.Mme de Verceil fit justement applaudir sôn merveilleux doigté conduit avec un goijtdes plus rares ; 'Edouard et Aurélie de Beauvènt chantèrent comme des artistes consommés, mais, disons-le en passant, avec un effet trop théâtral pour un salon.Ils obtenaient néanmoins le plus brillant succès.“ Mesdames, dit alors Mme Daurival, j’ai une agréable nouveauté à vous faire entendre ce soir.” : , Et elle vint engager Clotilde à se passant que M.Daurival avait une affection marquée pour Charles, et que, assez dégoûté des brillants mariages qui étaient malheureusement dans les idées de sa femme, il pensait, a part lui, que ce jeune homme sérieusement distingué pourrait bien assurer un jour le bonheur de sa fille Henriette.Mais rien ne trahisaait cette pensée que Mme Daurival ne soupçonnait môme pas.Toutolois, Mme Aubry et son fils n’étaient pas sans s’étonner par moment des prévenances si amicale dont il était l’objet.Henriette ne tarderait pas à prendre dix-sept ans ; et on l’admirait déjà beaucoup pour sa grâce et son esprit, sez troublée de paraitre devant ce monde qui lui était si étranger, ne pouvait songer à s'excuser et dût se rendre aussitôt à cette invitation.Tous les regards en ce moment la suivirent ; mais sa bonne grâce dans la simplicité de sa toilette fut remarquée à son avantage, et chacun sé montra disposé à l’eutendre avec plus d’intérêt peut-être que de curiosité.Florentin s’était placé près du piano, autant pour encourager sa chère enfant que pour tourner les feuilles du cahier.Clotilde joua quelque pages de cette musique de Mozart dont :1a pénétrante expression s’élève souvent bien au-dessus des terrestres fcc père de là «oelété de la Croix.(Suite et fin.) Nous venons de voir que M.Quertier a soutenu une terrible lutte et remporté une éclatante victoire.Après ce succès qui dépassait toute espérance, il ne crut pas devoir se reposer sur ses lauriers, et pendant près de quatre années^ il travailla jour et nuit à consolider son œuvre et à rendre inattaquable la redoute qu’il venait d’élever.Quand il vit que le démon do l’ivrognerie, effrayé à la vue de la croix, avait fui loin, bien loin de St.Denys, et qu’il n’y reviendrait plus, tant que cette arme sainte protégerait toutes lés demeures et leurs propriétaires, il se décida à por- ter plus loin ses conquêtes, et a la idl si relevés par les splendeurs de sa j qU’enc semble traduire, et don-dot.Néanmoins, Charles au fond de 11K^ £ qUj ja 8aj son cœur lui souhaitait plus de réserve et de modestie.Deux ou trois autres amis de la maison assistaient au diuei qui, saus trop de profusion, était toujours servi avec la plus exquise recherche Mme Daurival avait â cet égard dos connaissances très-approfondies, et en recevait volontiers les .compliments.Systématiquement, elle ue voulait sur sa table que ce qui venait sait rendre, un intarissable trésor de pensées et de sentiments â répandre avec les suaves mélodies.La* silencieuse attention prêtée à la musicienne révélait bien le charme sous lequel tout le monde demeurait captif.Et Clotilde pu finir et regagner sa place avant qu'on songeât â .la complimenter.Mme Aubry qui était placé près d’elle lui prit affectueusement les mains, en lui exprimant le plaisir qu'elle avait ressenti ; «les sources les plus pures et.les plus e( Henriette ue put se tenir d’ew- uuthentiques ; tout fournisseur qui se lut permis un mélange ou une contrefaçon, eût été immédiatement privé des lucratives fournitures de ’’hôtel.“ J’y mets le prix, disait Mme Daurival, j’en veux avoir l’honneur." .•u-seulement elle y mettait le prix, mais encore le temps et le soin : les quatre coins du vaste Paris étaiont régulièrement parcourus, parce que tel mets 11e se trouvait qu’à l'orient, tel autre qu’à l’occident.Il n’y avait qu’un boulanger qui sut donner à brasser tendrement sa nouvelle amie.— Mate vous.Mademoiselle, dit alors Charles Aubry, s’adressant A Henriette, quand aurons-nous l’avantage de vous entendre V —Oh moi ! fit celle-ci avec un cor-taip coup de tête mutin, je sais trop peu de chose pour des connaisseurs comme vous.t —Cependant, Mademoiselle, vous avez d’excellents maitres depuis plusieurs années et certainement.Certainement, ^Monsieur Charles, son pain la substance,^ le^gont et la jc devrais avoir mieux profité de mes chose, mais erinont qnelquo chose «le dait ques les pâtes de venaison, l’autre les biscuits ; une troisième excellait aux petits fours sans pouvoir réussir les nougats, qui 11e se devaient prendre que dans une quatrième, incomparable en ce compaser.Ainsi du reste, et cela menait loin, Mme Daurival, qui n'admettait là-dessus aucune négligence, s’était réservée la haute surveillance des approvisionnements ; aussi était-elle fort affairée et garfois très-soucieuse, ce qui faisait sourire M.Daurival, non sans s’attirer des : “ ,Te voudrais vous y voir ! C’est commode qu’and 011 n’a qu’à se mettre à table ! al}ez rie.n ne se fait tout seul, j’en sais quelque chose, moi ! ’’ Mais M.Daurival et.M.de Verceil savaient, ramener bientôt.nu sourire ou un rayonnement de triomphe, en disant d’uu certain air pénétré : “ Voilà un poisson exquis ! Vraiment, si ces truffes n’é moi.prière de M.le Graud Vicaire Mailloux; curé de Ste.Anne Lapocatière, il se rendit dans cette paroisse, pour y livrer le second combat.La circonstance dont il est ici question, était bien remarquable et bien laite pour inspirer la plus grande confiance, puisque c’était pendant le Jubilé de Pie IX, en 184(5 ; aussi le succès futtout aussi étonnant qr.’à St.Denys ; et là encore, la paroisse se leva comme un seul homme, pour gravir les degrés du sanctuaire, et s’armer du signe du salut.Le spectacle qu’offrirent alors quatre cents personnes nous peut produire des noms- aussi glorieux dans l’art militaire ; quel peuple peut se vanter d’avoir, eu des capitaines, des généraux d’une plus vaillante bravoure, d’une habilité plus parfaite dans la stratégie ?Oui, nos gloires sont nombreuses ; chez nous, le dévouement, la valeur, l’esprit de;sacrifice etc., ont été prodigieux et nous ne devons jamais cesser de nous écrier que le Ciel a été aussi prodigue à notre égard qu’envers)aucun peuple ! Maintenant, si nous, agitons l’urne où sont inscrits des noms si glorieux, et si nous en retirons celui du prêtre qui vient d’entrer dans la maison de son éternité, nous sommes forcés de nous écrier : Qui plus que lui a travaillé à la gloire de son pays ?Qui a produit une œuvre dont les conséquences peuvent avoir de plus heureux résultats ?Fonder une colonie, bâtir des villes, constituer un peuple : voilà sans doute autant d’actes qui méritent d’ètre gravés sur la pierre Mais arracher cette colonie, ce peuple à l’abîme où ils vont' se précipiter tête baissée, est-ce une entreprise moins méritoire, moins digne d’éloge, et qui méri- re|de ton cercueil, et être témoin des scènes d’horreur qui «se passent de nos jours, comme ta voix, serait terrible et courroucée et quel *.cri d’indignation ne ferais-tu pas entendre.On profane la croix !1 cêtté croix que tu aimais tant, que >tu portais sur ton cœur avec un si pieux respect ! On boit sans mer sure, on crie, on vocifère, on hurle même comme1 des bêtes furieuses.Spectacle hideux, qui fait lever Té cœur de df ~'mV 1 *m tu "en étais té; raoin, tu t’ w wa .v.ltlO| Cli V ec ce souverain .méprit que tu savais1 si parfaitement, exprimer par ton geste de dédain, et le ton de ta voix : Bois ! bois Ion rum, comme une brute ignoble et insatiable !.O mon Dieu l s’il fallait que ces excès se continuassent, et que les jours lugubres d’autre ibis nous reviu-sent, que deviendrions nous?,C'est peut-être parceqùe ton coup d’œil d’aigle t’a fait entrevoir ces mauvais jours, que tu t’es hâté d’aller cacher ta noble ligure dans les profondeurs du tombeau.Nous t’en conjurons, maintenant que tu es en présence du Dieu de la croix, lève tes mains trois pains.” “ Quels sont ces trois j>ains, demandait-il aussitôt, avec vivacité ?Ce sont le pain matériel, le Eaj.ii intellectuel, le pam spirituel.é pain1 matériel pii qui nourrit vos corps, ëé'sont vos parënts ' qui vous lo donnent ; le pain intellëctuel, ou celui qui développe ou agrandit votre intelligence, vous: le recey/ez de vos professeurs ; enfin, le pam.spirituel, celui qui fortifie vos âmes et vous prépare'à la vie ôtériièiléfcW Jésus lui-même qui ; véuà- le donne, dans l’adorable Eucharistie; Fils’de cul- est su- to la reconnaissance à un moindre dé- suppliantes en notre faveur, et‘mets gré ?Hélas ! qui ne se rappelle avec : la couronne à ton œuvre si grande et la plus vivo tristesse et le cœur brisé I si bienfaisante.de douleur, dans quel état de dégra- : Dire que M.Quertier était orateur, et plus, armées de la croix, tenue élevée audessus de leurs têtes, était étonnant, et la voix de l’orateur fut si éloquente, que M.Bouchy, prêtre français, alors professeur de Khéto-rique au collège Ste.Anne, s'écria, au sortir de la cérémonie : Je n’ai jamais vu de scène plus satisfaisante duit la misère avec son cortège de douleurs, dans la plupart de nos demeures.Les femmes, les enfants, les vieillards couverts de haillons, .amaigris par la faim, faisant entendre de longs cris de détresse, accusaient hautement la brutalité, ’ .„-— — — —;- la cruauté tnge de i entendre.jVest-co pas qù’i] eu Europe, jamais Lacordaire n a | d’uu mari, d’un père, d’un fils dépen- j s’élevait a la plus sublime éloquent était le type de l’oi ateur, voilà l'expression »,ui nous paraît être la seule juste.IC j * lui éta.Mit réuni .is toutes les lès' blasphèm'e^’Jès par-' l’intelligence était, toujours en activité, étaient comme,autont.de.,traite de feu qui laissaient, une vive empreinte dans toutes les âmes.Sa voix avait l’éclat de la foudre, le brillant de l’éclair.Aussi, le pr«>stige qu’il exerçait sur les foules était indescriptible.11 s’emparait de ses auditeurs, dès son début, s’en rendait le maître absolu, en les dominant de toute la hauteur de son génie ; et quand il se taisait, sa parole irrésistible raisonnait longtemps au fond de tous les cœurs.11 avait le meilleur secret de faire vibrer toutes les fibres généreuses de l’âme, de toucher tous les ressorts qui portent la conviction au fond de la conscience et la mettent tout en émoi.M.Quertier n’a jamais rien écrit ; et nous en éprouvons un profond regret, car plusieurs de ses sermons étaient de la plus sublime éloqutsnce, et auraient pu servir do véritables modèles, dans le geure.Parmi ces admirables discours, ceux surtout auxquels la postérité avait droit, nous pouvons citer'ceux qui lui ont fait remporter de si étonnantes victoires, dans ses terribles, combats eu laveur de la tempérance, celui qu’il prononça à la bénédiction de la première pierre de l’église de Sainte-Anne ; ceux encore sur saint Louis de Gonzague, l’Enfant Prodigue et les trois pains de l’Evàugile.Tant que ses forces le lui permirent, tous des ans; à la fête patronale du collège dë Ste.Anne, il faisait le sermon de qui donne une eau pifre, limpide, rafraîchissante et qui porte3 le bien-être dans les entrailles d&icelni qui la boit.Il invita le .paresseux à se rendre sur le bord d’un marais, d’un étang d'eàu croupie.- “Remue cette eau, dit-il, si tu As le courage ?Une odeur infecte- s’éh exhâtH^des animaux immondes, deè millers d’insectes y grouillent.Si tu enibois, elle t'empoisonnera.Voilà, ton image ! Ecoute encore, paresseux-; Il y a dans l’Ecriture Sainte des ' remèdes pour tous les mauvhis penèhants ; mais pour toi; elle - 'île-1 petit ’ëü trouver d’autres quê de t'envoyerApprendre ton devoir d’un vil insecte : “ Yade ad i'orinicam.piger.” “ Paresseux, va à la lburmie.” : r Que de choses admirables encore nous aurions à cité r1 des sermons de M.Quertier mais, pour-remplir uu devoir qui nous serait pourtant si cher, il nous faudrait tout un gros volume et uu temps quj2nous manque.* ' a Mgr.1 Archevêque est venu ver- ser une larme, sur la tombe de Bon prêtre, l’apôtre de la tempérance, et circonstance.Tous les élèves qui étaient alors ses auditeurs n’oublie- ront jamais l'effet prodigieux qu’il produisait sur tous et éombien dans une courte, mais éloquente al-jpçution, il a tracé le portait le plus fidèle de cette grande figure, de ce grand bienfaiteur de1 son-j pays.Il nous l’a montré parcourant les paroisses du diocèse armé de la croix de tempérance, animé de, cette foi Vive qui opère des prodiges et qui fait les sainte: Il a pfessé les parois-biens de Saint-Denys, et; dans leurs personnes, tous les fidèles qui lui sont confiés, de garder précieux souvenir de l'apôtre et de son œuvre.Un nombre considérable de prêtres environnaient la précieuse dépouille du vénérablec'iliôftint, et témoignaient, dans m profond recueillement, tout le respect •> qu’ils conservaient pour sa mémoire. ce serait Ia Première distinguer, et faire table à part.amélioration que je voudrais faire.Hector.—Ils ont peur que nous lesdomi* Poser.En attendant, je vais reprendre njons la position que j’occupais l’autre jour.Nazaire.—Le Dominion serait si bien (P monte sui\i de Pantaiéon, Alfred et gouverné par eux ! .Hector.—Pas de calembourgs, je suis Scène V.sérieux.De tout temps il y a eu une certaine rivalité entre les Montréalais et v .r 4 que nous sommes venus ici pour faire nous.Elle-est aujcrahm plus accm.ehos„ A r O Lkt .I v .y.j iJOi 44 Monsieur.Je regrette de ne pouvoir assister au grand caucus du parti national.La reconnaissance que je dois à ce parti pour avoir soutenu ma candidature ne doit pas me faire abandonner des princiqes que j’ai toujours défendus1 et que je crois être les meilleurs.- Agréez, Monsieur, etc.etc.Dr.St.Geohge ” Le vieux Luc.—C’est franc et net.Ce gaillard-là ne badine pas.Parlez-moi d'une lettre d’excuse'qui accuse ! ' Hector.—Ecoutez celle de Tremblay*3: elle est plus tortueuse.•; “ Monsieur, “ Je serais enchanté de me trouver au milieu de vous, dans le caucus qui doit décider des destinées du pays.Vous savez quels sont les liens qui m’unissent au parti national, et combien je désire qu’il parvienne.Tout est national chez moi, jusqu’au tempéramment—d’aucuns disent : surtout le tempéramment.u Mais le nationalisme ne peut pas tou jours, en toutes circonstances, être avoué, surtout affiché.Plusieurs voix—Ganache ! Hector continuant à lire.—44 Les nécessités électorales imposent parfois au càm didat des actes et des promesses qui sans être obligatoires peuventdevenirgénants.Vous comprenez mon embarras, surtout ?ifrà via du clergé qui m’a soutenu, et qui m’a arraché bien des déclarations cempro- .'.t>) V J ù ., , UL des dépositions à l’appui des.réglauiatfôhs contre les Etats-Unis pour la quantité de v No.ai.¦ v / 2 Oct tabac détruit pendant la gtiem» ¦’ Wo.américaine, évalué à £100 Paris, I oct.Deux des quatre navires de guerre qui étaient mouillés depuis quelques jours à Brest, sont partis ce matin pour Lisbonne.Bruxelles; 1er Oct.La peste bovine a fait son apparition dans le voisinage immédiat de fa Belgique.Strasbourg, 1er oct.Le temps accordé à la population do rAlsace-Lorraine pour opter outre la nationalité française et la nationalité allemande est expiré.L'émigration, pendant les quelques derniers jours, a été immense; au moins 12,000 hommes, femme et enfants, ont «juitté cette ville, dimanche, pour gagner le territoire Iran, çais.Les trains de chemins de fer étaient encombrés cl ne pouvaient sullire h contenir tous ceux qui voulaient relou ruer en France.Les journaux français oui paru en deuil aujourd'hui.• Paris, 1er oct.11 est probable que les prussiens vont évacuer les districts qu’ils occupent en France plustôtqu'on ne s’y attendait.Gambetta se portera candklidat à présidence de la république française.Par l'augmentation de la force physique et monta loche/, les personnes qui font usage du civile J Sirop Composé d'Hypophosphites de Fellow, leur faculté d’endurer, faction régulière et normale du Cœur, dos Poumons, de l’Estomac et des Boyaux, et l’air do bonne santé, s'augmentent ; ce qui démontre, dans des milliers de cas à notre connaissance la puissance de cette preparation pour restaurer le grand système sympathique et pies, Son et Cie.—S 8 Hare field, Connor, Liverpool, 7 sept.Henry Fry, carg gén pour Québec Montréal.•et la FAITS divers.université*!.a val.—Vendredi, i du courant.>1.le Professeur Làngéiier ne donnera pas sa* conférence sur l’Kconomie politique, , température.—Le temps, qui promettait de se tenir pour longtemps au beau, est revenu à la pluie et ce matin l'atmosphère est chargé de nuages gros d'averses.Ce mauvais temps fait un tort considérable à la récolte de palates et pour peu qu'il se continue, cette récolte sera en partie perdue.—M.Hamilton a retiré sa candidature dans le quartier Montcalm et M.Arthur Murphy, qui reste seul sur les rangs, occupera, en conséquence, le siège qu’a laissé vacant dan notre conseil municipal la mort de feu M.W.W.Scott.chambre de discussion—Cette Chambre ouvrira ses séances lundi prochain par une soirée publique qui sera donnée au lieuordinaire de ses séances, Salle du Patronage, rue St.George Faubourg St.Jean.Des orateurs distingués prendront la parole.Il y aura aussi chant et musique.Les membres auront droit à deux cartes qu’ils pourront se procurer chez M.O.DMorior, rue et Faubourg St.Jean, où » liez le trésorier J.Aubert, Ecuier, avocat.*u.dt porteur d'une carte aura droit d’v amener deux Dames.—[Communique.) organiste.— M.Zéphirin Duroclier, jeune musicien de talent, a été choisi pour toucher l'orgue de l'église de Si.Co-loraban de Sillery.musculaire'd’où depend, a coup sûr, lè développement complet et fort.Québec, 2 Ootobre 1872.—3f -a> * II.n’y a nas de maladies plus diflicilos u contrôler quo le rhumatisme il arrive au moment où vous vous yattondez le moins et généralement il reste jusqu'à ce qu’il lui plaise dé s’en «lier.Le rem ode le plus ellicacé pour ces douleurs est 1 c Liniment Anodyn de Johnson.Doux ou trois doses des poudres pour les chevaux, do Sheridan, guériront un cheval de n’importe quel rhume ou toux ordinaires, et les cas les plus graves peuvent être guéris on quelques semaines.Nous savons cela par expérience.Quebec, 2 Octobre 1872.—3f ijnk APPAII1K on polyglotte.-—L'influence Jur- 1 gomonl répandue do ljhahileie et de l’esprit d’en-troprise dos américains déliasse l’imaginution des américains eux-mêmes.Les étoiros qui sortent do nos fabriques habillent les sauvages dos deux continents ; elles couvrent les reins de l’africain et la peau bnsunnéo des pampas de l’Amérique du Sud.Mais les produits de notre habileté en matière de médecine sont encore plus répandus.A une reconte visite au laboratoire et au bureau du Dm.J.C.Ayhii & Cie, A Lowell, nous avons vu que toute lu surface du globe habitable paie son tribut là ; là on vient en aide aux besoins de toutes les nations on souffrance.Leurs publications sont dans toutes les langues en usage citez les peuples profondément divisés.Ils écrivent et reçoivent des loti res rédigées en toute espèce de langue et pour cola ils oui un nombreux personnel de correspondants au fait do leur 1k»so-gne.Leur malle quotidienne d'un demi boissoau de lettres leur apporte des avis, dos ordres et des remises de tous les points du globe.Nous ne revenons pas de notre étonnomônt, et la mémo surprise frapperait nos lecteurs, en inspectant cette merveilleuse entreprise dans l'intérêt de la santé des peuples.—(Holy Springs Conservative.! Missouri Québec, 2 Octobre 1872.— lin O—C.—C.—Voua vous êtes étonné* de voir vos enfanta faibles, étiolés, si sujets fi l'influence d«s changements de teinjs?rature, en proie aux convulsions, langoureux, ne pouvant presque rien apprendre h l’école, etc., : très souvent, rependant, la racine du mal, ou la véritable cause de ces a fiée lions particulières, se trouve dans k* fait, que lorsqu'ils étaient jeunes, ces enfants ont pris de trop forte* doses de c es préparations calmantes dont le principal agent est l’opium.1,’elîet de cea remèdes n’csl que de faire dormii le?enfants «ans produire le soulagement nécessaire.Si votre enfant a perdu k* sommeil, s’il est agité, s’il pleure continuellement sans que vous puissiez le pacifier, ne dites pas que ce cher petit être est mediant : c'est tout le contraire : il emploie le seul uio’yen en son pouvoir .pour vous foire connaître qu'il souffre ; uébarraasez-le de suite de la douleur en lui administrant une simple dose du Cctlbyr Oyrdial Qmuiiuxtif.et dniisj quelques infants vous l le venez aussi souriant et lunmmx que vous puis-e, sera de t2 pour cent.n.6.m.BoucHirrrE, Commissaire des Douanes.L’avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à le publii Québec, 30 sept.1872.ior.POVRVASUÆd HOS TM 'l M Ii sous le patronage de J II Ml IV L* Qia*hvo, 6 Orl.lt>7 L.- 1 nu.l’ELLEI.n’a tant l’autre.La police, prévenue, pas encore réussi à mettre U main wr )« charratier.AIKO.\'CE8 Le Syrop d’Hypophosphites de Follow Le Liniment Anodyn do Johnson La Poudre de Sheridan.Attention ! !—Fvfe ot Gnrneau.HElJREb DE LA MARÉE HAUTE A QUÉBEC.Matin.Soir.Septembre.Lundi.Mardi.Oct 1 Mercredi.2 Jeudi .•ormet 'entreprendre toute espèce d'édifices, en un seul 'otjhnêine contrat.Exécution dans le plus court délai.Conditions libérale» et toutes satisfactions possibles.ANDRÉ GINGRAS, * .- Menuisier.Entrepreneur, Ineoif nure des rues Dorchester at St.Joseph, .8t.Roch de Québec.Québec, 21 Août 1872.—ta 1141 ON demande pour la Municipalité Scholaire de St.Raymond, Comté do Port neuf, TROIS INSTITUTRICES munies de Diplômes pour Ecoles Elémentaires.—Salaires, 88 Piastres.Une institutrice pouvant toucher l'Harmonium de l’Eglise, aurait en outre, une rénuruôration raisonnable.Pour les renseignements, s’adresser à L.C.BOURGEOIS, Sec.-Tr*.do la Municipalité.Québec, 9 sept.1872.1559 L A SALSEPAREILLE D’AYER EST BIEN CONNUE Comme étant run tl»«- remèdes Iss pan ifflonoss qui nient été décru» verU dan* I# but de purifier Is sys.têmeet le natif.Ha renommés va croihiNnt tous les Joint, vû ssvslsur IntrlUAôqoe ci Iss cure* remsrqliable* q n Vite m opérées.C’est an re-_ mêle dont Iss è.n- r.nts rcuvtoüt faire nssae a voc profit, et qui peut purlfle^d'one ms u 1ère efficace la cnrrap-t-inu du sung, telles que Is* 'ANTAMINa-TIO.ns SciofUleuses si Byphllltlqoes.Lss lmonretés, on mslsdlta qui sont restées os-ohéee dans le apstêma pendant des aanésa cèdent bientôt 4 es pniseant antidote et dis» paraissent.Un connaît un grand nombre d# ce* cares menreillenses de MCBOKUhK et de toutes maladies HcrofUlenses.ULCÈRE*.ERUPTION*, et Eruptions de la Peau, TU» Me-UIPt» PUBTITLE8, CLOUH, BOtJToNA PUUEvERÊ'ilPEi.rS, FEU 8T.ANTOt» NK, UARTRK^, RHUME8, TRIO N E, DA R» TRK^t et ULCftREH Interne « de l’UTEKUll.anssi * uuuanato uiicruc* aviuiAi KHTOlCAC et FOIE.Ce lemèdo guérit_ d’autres douleurs, anxqnellss U sembiemlt ns p*.convenir, telles^que I’mYüKDhYhIE.bYéPKKBIE ACCÈS DE KiF.VHE, nS 1>K CŒUR/ FAI-Bel HPtCPBlE ACCÈS VKtAUOIK,JÉALADlE HL rEMMfcS, DÉBILITÉ et LEÜ-CQRRHŒ^ quand ailes sont iss snttssdss poisons sororaisaz.C’ést un sioellsnt restaurs tear 4s la santé at 4e la florae, an prlnvmr*.An renouvelant Pappét t et la vigueur des orgsnes 4)g*stlfla 11 4ise!pe l’abat leuisnt, la langueur que produit la saleon.Même oeux ont u ont aucune ma» .t _— ceux qui u ont aucune_______ ladle, qnl font usage 4s os remèd% sa srntsnt mïtjnx et vivent plua louât* me*, ear 11 punfls la sang.Il rend an sjstèms us nouvel la rrepa PMi par Ch! D* J.O.AYER 4 Cl&, Lowal*» Musa, i: li LE VAPEUR ] 0 .MONTMORENCY, 99 Laissera le qur\ st.André les mardis, JEUDIS et SAMEDIS, pour Ste.Anne du Nord et les places intermédiaires.Au retour le vapeur laissera Ste.Anne les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS.Pour plus amples intonuations s'adresser au Bureau de la Compagnie des Remorqueurs du St.Laurent, Quai St.André.A.GABOURY, UuA|lp(j| ( |>A Québec.20 Juillet 1872.* 1520* QUEBEC.NEW - YORK.TU AJ ET ABRÉGÉ PAH LE Chemin de Fer DES RIVIERES CONNECTICUT ET PASSUMPSIC ET DE LA VALLEE DE MASSAWIPPI, Se ralliant au Grand-Tronc, A Sherbrooke, I».Q, Lo Trajet n New-York et aux autres points du Sud, abrégé de 70 milles.Le Trajet à Boston et « tous les autres points de l'Est, abrégé de 20 milles.La plus courte et la plus charmante route à NEWPORT, Vt., St.JOHXSBÜRRY, Vt.PLYMOUTH, N.H.CONCORD, N.H.NASHUA, N.H.MANCHESTER, N.H BELLOWS FALLS, Vt LOWELL, Mass.FITCHBURG, Mass.WORCESTER, Mass.SPRINGFIELD, Mass.HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON.NKW-YORK.PHILADELPHIA.BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les principaux points des Etats de l’Est, du Sud-Est et du Sud.DKUX TRAIN* EXPRÈS MAIiCHKNT TOUS U£S JOURS.TRAIN de la malle.train exprès.t Laisse Québec 7.30 p.m.Laisse Qu.-bec 1.10 pm.•• Shorbrc.;;e 4.50 a.m.- Sherbrooke 7 p.m.Arrive à Boston à 6.15 Arrive à Boston à 8.35 P M.A.M.Arrive à Springfi.-M 6.50 Arrive à Springfield 6.30 P.M.A.M.• Arrive à New-Yorkit t .20 Arrive à New-York 12.20 P.M.P.M.NOUVEL ARRANGEMENT.UN Char Dortoir et Salon Pullman a été récemment placé sur la ligne outre Sherbrook# et Boston.C’est la meilleure ligue à suivre pour les familles alluut aux Etats-Unis.Billets do second.* classe à Boston, New York, etc.Bureau à Boston.No.S7, rue Washington.Prix do passage aussi bas que sur aucune autre ligne.Les bagages sont tiquetés (chequés) pour tous les principaux point* du trajet.Pour l’obtention de billets pour le voyage corn-plet «t de toutes, les informations concernant les passagers, le fret et lo traflic, s’adresser au Bureau de la Compagnie à Québec, rue 8t.Louis, en face de l’hôtel St.Louis.N.P.LOVERING, jr., L.W.PALMER.Agent Gén.des Billets.* Surintendant.BUREAU DE H BILLETS POUR TOUS LES POINTS DES ETATS-UNIS Uüe St.Louis, Fu-a-vù, C Hotel St.Louis.GUSTAVE LEVE, Agent è Québec.(juébéc, 1S sept.1872.i486 LAISSERA QCÉbEC.7.20 A.M.—Train mixte pour Richmond et le Train de la Malle nour la Rivière du Loup.8.30 A.M.9.30 A.M.t.OOA.M.* U.10 P.M.—Train exprès pour Montréal et l’Ouest.2.15 P.M.3.10 P.M.4.30 P.M.5.30 P.M.7.00 P.M.—Train de la Malle pour Mont- réal aile po et rôu uest.LAISSERA ROINTI-Làvu.7.30 A.M.Train de la Malle de Mouiréal et l’Ouest.9.00 A.M.10.00 A.M.12.00 Midi.1.30 P.M.2.30 P.M.3.45 P.M.—Train exprès de Montréal et do l’Ouest.5.00 P.M.—Traiq mixte pour Richmond et les stations intermédiaires.7.00 P.M.—Train de la Malle de la RiYiA-re du Loup.Pour plus amples informations s’adresser au Bureau de la Compagnie des Remorqueurs du F* Laurent, quai St.André.A.GABOURY.Secrétaire Québec, 29 Juillet 1872.M67 CHEMIN DE FER —DU— GRAND TRONC.L® £ «P»** MERCREDI, le 18 .lu courant, les CHAHS PALAIS PULMANN voyageront sur las Trains Express de JOUR entre Montréal et Québec, laissant Montréal à 8 30 A.M., et la Polnte-Léais 4 1.30 P.M.Il un.C.J.BRYDOBS, Directaur-Gtraat.TRAVERSE DU GRAND-TRONC.LE vapeur •• ST.GEORGE,” fera se« voyages, jusqu'à nouvel avis, comme suit : éépmrt Am HiUn.Bubesd dk Poste, Qtriaac, Août 187t./T» Dus.A.If.P.U 9.00 9.00 9.00 MALLES.6.00! 9.0€ 8.30 8.30 9.00 8.00 8.00 9.00 4.30 ONTARIO.Ottawa, parchemin de fer (fl) •••••» Province d'Ontario, (a)~.QUÉBEC.Arthabaska et Trois-Rivières, par chemin de fer, Sherbrooke, Len-noxville, Island Pond, Townships de l’Est et R ichmond jusqu 'àMbnt-réal, par chemin de fer, tous les jours (a).Cité de Montréal, par che min de fer, et l’ouest tous les jours (a).Montréal-Ouest, par train Express .Montréal, Bâti scan, St.Pierre lés Becquets, T.-Rivières et Sore! par vapeur tous les jours.Leeds, Mégahtic, tous les joui s (a).Saint-Giles et St.Sylvestre, mardi', jeudi et samedi, (a).-.Rivière-du-Loupjmr chemin de fer et l’Est, tous les jours (5).MALLES LOCALES.4.30 Saint-Anselme et le comté de Dorchester tous les jours.Beaumont et St.Michel, tous les jours.3.00 Bienville et Lauzon, deux fois par jour.Lévis, trois fois par jour.4.30 Québec-Sud, deux fois par jour.Sainte-Marie, etc., comté de Beauco, tous les jours 3.00 New Liverpool et Saint-Jean ChrvsostOme deux fois par jour.Sillery Cove.2.30 Spencer Cove, deux fois par jour.St.Sauveur et St.Roch trois fois par jours.Clotum.A.M » • f 4 W P.M.6 M • M 6.30 8.00 8.00 8.00 8.00 10.00 10.00 10.00 10.00 Bergerville et Cap Rouge Rive Sud (Ouest) Saint-Nicolas, jusqu’à Bécan-cour, tous lesjours.-Rive Nord, (Ouest), Ste.Foye jusqu’à T.Rivières par terre, tous les jours Rive Nord (Est), Beau-port, Murray Bay, Chicoutimi, lundi, mercredi et vendredi Les Eboulements,.Baie St.Paul, Chicoutimi, Murray Bay, Bagot-vi lie.Grande Baie et Tadousac, par le steamer Union, lundi.et par le steamer Clyde, vendredi (c).î.Ile d’Orléans, lundi, mercredi, vendredi.Bourg Louis, St.Raymond, Pont Rouge, Ste.Catherine,tous les jours Valcartier et Lorette,me - credi et samedi.;.Laval et Lac Beauport, mardi et vendredi.;.Charlesbourg,mardi,mercredi; vendredi et samedi .Stoneham, samedi___ 7.30 8.30 8.30 7.30 11.00 8.30 8.00 9.00 8.00 11.00 6.0» 6.0» 12.3» 3.0» 6.0» 6.0» 4.3 0 4.30 12.30 4.30 6.00 4.30 2.30 4.00 2.36 4.30 9.00 4.30 9.00 BAIE DES CHALEURS.Comté de Bonavénture, jusqu’à Paspébiac, tousl les jours.7.30 De Paspébiac à Percé, et.Bassin de Gaspé, * trçtis fois par semaine, lundi, mercredi et samedi.;., 7.30 Bassin de Gaspe et Comté deGaspe, Bonaventure, Dulhousie et Chatham, Newcastle, Campbell-town, etc., par Cie.G., P.S.S.chaque mardi.' Provinces Maritimxs.Partie Septentrionale dtl Nouveau - Brunswick; Edmunston,Woodstock par terre, tous les jours 6.30 Nouveau-Brunswick,Fredericton, St.Jean, lia du P.E., et Nouvelle-Ecosse, par le chemin de fer, viâ Island Pond; tous les jours .Terreneuve et Bermuda W.I., est compris# dans chaque malle pour Halifax, d’où une malle est expédiée à l'arrivé# des vapeurs Inman v< nant de New-York.ETATS-UNIS.Boston et New-York.-*.7.30 8.00 11.00 éL •»* 4.( 6.06 6.00 5.00 4.00 L00 t.Ot 2.06 l.INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d’où las malles sont expédiées : Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane, chaque jeudi P.M.Pour St.Thomas, les Indes Occidentales et lo Brésil, lo 23 de chaque mois.669 GRANDE BRETAGNE.Par la ligne canad!enne, samedi (c).IM Par la ligne Williams à Guion’s, viâ New-York, les samedis.• t.6.00 6.00 a—Sacs des malles par les chars ouverts* ’* jusqu’à 7.00 P.M.b— do do ouverts do .7.30 A.M.e— de ’ do do do 6.30 A.M.c—Sac Supplémentaire.Ù8.00A.M > r 01 Les lettres enregistrées doivent être disposées à la Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitée* à 7.15 h.a.m., 10.30 a.m., et 5.30 p.m.P.G.HUOT, Maitre de Poste] Québec, 2 Août 1872.1425 PASTILLE» DV DR.GAUTREAV POUR LA TOUX.•* * .« J’AI le plaisir d’annoncer au public ce nouveau remède qui est destiné à avoir une circulation immense, si j’en juge d'après les cures nombreuses qu’il a opérées, depuis a peu près un an que nous l’expérimentons.Ces pastilles ortt donné les résultats les plus satisfaisants dans les cas d’Asthme, Bronchites, Extinction de, Voix, Coqueluche,.etc., etc., que nous avons soumis à ce traitement., Pour prouver au public l’efficacité de ce remède, des certificats des personnes lea mieux connu et de la plus haute respectabilité accompagnent chaque boite.-r .* Ces pastilles ne contiennent rien de nuisible pour la santé, et sont préparées par moi mÔM d’après la formule du ba.Gacvreaü, M.L.L.Eh vente chez tous les Pharmaciens.PRIX : 25 cannas la Boita, Dépâ Général, _ P.B.OA.UVREAÜ, ï#i’v ^ÉÈT* wC 14 Aaét lin.—f |.% 4 > 9 \ f P&q&r • urn»***» '****’ * ifL *j U ’’ .M •' * , u.1» Wi?-ù ¦*» •v v., 'V» i »,v-.U i mXUC MVBtlWm jt: BXF08ITI0N OSIVIRBILLB ftl 185» ¦ llâllLI 01 1-CkâMt ALF.LABARRAQDB « C" » » a (5 QD1EIUH LABARMQUI APPAOUVÉ PAN ifACADCMIC IHPtNIALK DC MÉDCCINC Of «PARIS ‘ Le Qiittlaci Latmrraqne est un vin éminemment tonique et fébrifuge, destiné à remplacer toutes les autres préparations de quinquina.Les vins de quinquina ordinairement employés ou^ incde-cine se préparent avec des écorces de _ ‘ *n richesse eu principes at lifs est extrêmement variable; do plus en raison du hoir mode de préparation ces vins ne eoiiLcimenl que liés traces de princip s aelifs.la* QtiicAiur'* B^iLïtrrnfji:e*, approuvé par l'Académie de médecine, constiLte au conU\»ire, un iiiédicumeui de comporith'ii déterminée, riche en principes actifs, sur lequel les médecins et les malades peuvent toujours complet*.AGENTS SPECIAUX Le Qtiinitini Labarraque se prescrit avec succès aux personnes faillies et débilitées soit par diverses causes d'aiTuildisl» sement, soit par suite de maladies; aux adolescents fatigués par une croissance trop rapide; aux jeunes filles qui oui de la peine à se former cl à se développer; aux fnumes en mu» lies et aux vieillards *p ié*és ;f.ir lYiijr ou la.maliîthe.*Y I I • •« préservatif des \] \ r<
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