Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 12 mars 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1873-03-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
17ème année QUEBEC, MERCREDI' I2MARS 1873 Numéro* 16 SMSSS 1/1J •r iivt9v:;i«v *» /linn f*fQ Ü'iDlif oùndrri nv I> Jih o?iio oiioJ ?i 3; .7J: 'll'j I) olihlJiD iùTMini pTIipxs'I i;Jj oiioo vi> fi/;?.’ -roq ofia JI /uLioCI) el> o'ili:ia o il r u'> csrgolùan xioiir—!r7«»/fh MMTLLÎfff 1) iO[/iV .it « f xrrj'Mu; u non nn-.>,(suA • b iî.lfi GÏW-*1' MT J/À I M.i ’.^qo-Kj >.0(f f,b i onn 1jZvu\o ni lû^rirjo'iq ;o )7 Otti 99 J -J;f( > fl ob io tiirui'I oi> *noil aof v/x *.r>a /; fcini07i[ j; ixxp rnl ') .An x:I il u [PM \ y.vo oèv j: viK/i> ^/.•Iqi^'b • i^iix; 'ioa ,.oI')6Î3 ^')i) noiJxixnîrroanoo y; r./ • «Mi i i W ! ox Fciiilleluu Lia " Courrier,du Cauaik * • » * * I i • • • • i / • 4 *> m * ¦ ¦ i.x;a i r .^-TTTt'- y - n-; i -r-r.r-nfffyi i: La Rond© du Loup; • mj ;j : Jo errnivi no ;/ni;j:a Jnixn irinoi ob inoxxxoaxjolixqxn* *• 3x.o*ioi)*ii hip iioiîoxirJi r;;o j: Ui.iitînK Qïino -rihn-/M/r:» ' Jj:;/x^üb1^ :X^ m^ye;Mar.tme avait 8plu8£de nonante ans, et avec ça une.santé deH jeunesses Elle faisait encore ses quatre repas, dormait sa nuit et employait;*'son jour à surveiller toutes choses dans la ferme.A vrai cîirepson dos était voûté, et, pour marcher, elle s’appuyait sur un baton ; cependant elle faisait encore plus de pas, à elle seule, que tous les autres de la maison ensemble.Quand le soir venait et qu’on tenait la veillée, la mère Martine prenait un.rouet, puis son pied, ses’ doigts allaient si bien qu’à-4* lie lire de la couchée, elle avait toujours garni sa bobine d’un lil qui n’était pas mal lin.La mère Martine était petite et maigre.Ses yeux brillaient encore dans leurs fossettes profondes, comme des vers luisants, le soir, sous les voûtes des buissons.Eu riant, elle faisait voir encore deux ou trois petites dents blanches qui empêchaient son menton de faire trop carillon avec son nez.Sa voix tremblottait un peu, beaucoup,mais personne pourtant ne savait dire mieux que la mère Martin les chansons du vieux temps.Aussi l’hiver, pendant les longs soirs, on l’entourait et on l’écoutait sans se lasser.Le rouet ronflait, la mère Martine chantait, et les enfants étaient heureux.» .La mère Martine avait deux filles et deux garçons, âgés de soixante il septante ans, qui avaient des filles, et des garçons âgés de quarante i\ cinquante, qui avaient, eux aussi des enfants de dix à trente ans.* Aux veillées toute la famille se réunissait dans la maison de la grand’môrc, et, comme parmi les petits-enfants de la mère Martine se trouvaient pas mal de gentilles filles et de gaillards garçons, la jeunesse du voisinage venait aussi )i la veillée,—tout naturellement, comme les passereaux vont au froment ou les canetons vont à la rivière.Alors Dieu sait si on était nombreux !—Les homme tillaient, les femme tricottaient.Quant aux jeunes, s’ils faisaient mine de travailler un peu, c’était pour atten-lent oîi l’on mettrait en "Etf èc momèiit: toùtérflè^flttes.dé dèr, vqi ni#® e^t trîaiit Y WïjjM ftpiri; “fpéttf ' _ rèe que celui qui faitlel^qp(prÇ»tjâ,-1 «fo# métiey,( ffîWfï ejt erîaiit ï cCxC lôïip.!: jhir ,ce qÜeceïu.qùi fait lelpuÆ^^i .idlirc Je trarton .aiu est entseidaus Je hourgeo ;r|)j)(jl),iachq «i’çû uwqA5§ol: iqb-élleljeéi; touché ille jmujî [cLef lu,: •.: eqntvi m .üim iqu; ¦ l ?.» • :i m ï-«'C|iambro; S’il y parvient^ iil .l’jernif diet dév-ierit^ Uïhjviùxs tpitf.Miïvtfftt![ ' ¦ ’'noîq oli t-i .•iinoi‘1 : it uno ce,,,vous n’en feriez féloigiiô de ’croire.'que.ce'fut un cri- 'plirmi le bruit, la poussière, et le Qsilc devnier,^: Dipis iua çlo^c.pj^ilpso- •* ¦*•?! ¦\fous n’êtes pas urL petit boqrgpç^ ],^é,1(|L.notaire, zsier.'r 1 javo* tqùjou^s été et qui me vole comme r._ ., ej daflionde, lp( plus piuwn|“¦PtoftffW8 nous' étioiis tou^promis ÆidèTç piais insolente comme elle a r ; n’esfr; ’ rnàlheu Jêal:: ^ 7ô';^ire ; je - *•1.• • ' - ““ 4 " ^ 1 " ' .oÏW Cn>le7 Li-icajit de produits cliimig^^pgÜç.fiji^çeripents, qui pst, p]us parti-; assez -lentement pour.se; lais^ejr a Pas si loin que de mu condition tous!' J’épousai^une dot^Iiïl^repjeut^^ la manie "de, ça0siècle facilement prendre.Alors le loup.Ào petit bouvgeoisà votre condition dis mes affiures, j’en f cils,-dWen^ .de •{yibuhe, xibus nous sommes juré qui A'de quoi choisir ne so gene pas et tt ^.çtre Me.^ v .fagts.jusqu à la mort et par de mqn père.Je suis arrivé à Paris êp sortant de ma porte, située rue Guénégaud.Je, n’âvais ni sabots, ni voiture, j’étais porté par ma nourrice, qui a commencé à me gruger et que je grugeais peu.C’est déjà toute mon histoire.Je définis le petit bourgeois : Un Être mal nourri et perpétuellement grugé,;" ' dre Te momen train quelque jeu, quelque danse, afin de rire et de sauter tout leur content ;—et ça ne tardait jamais beaucoup.' Un soir donc que nous étions hV une vingtaine, tous plus dansants et chantants les uns que les autres, on décida de faire des rondes, et dans celles du pays on choisit celle du Loup.Pour cette ronde, comme pour toutes les rondes, les filles, les garçons s’entremêlent en sc donnant la main, puis, en tournant, ils chantent tous ensemble : Lorsque les fillettes Seules vont au bois, Le loup qui les guette, - Sc cache et les voit.On dit deux fois ce couplet, puis on tourne vite, vite, en chantant, ou plutôt en criant : , Au loup! au loup! au loup! Sauvez-vous, fillettes ! Au loup! au loup! au loup! Quand le loup vous guette * Sauvez-vous! sauvez vous! .Au loup! , n, Alors un garçon, qui entre dans le rond, dit le second couplet: • ' j f.n • ! ' *• ‘ .* .il*! ’ Mais cc loup terrible Qui vous fait tant peur.N’est pas insensible A vos yeux charmeurs! * .Quand il a dit, tous se reprennent à répéter le refrain s Au loup! au loup! au loup! , Sauvez-vous, fillettes.;.' v J Ensuite le garçon du Amilieu chante encore : * *»¦ < •' ' Soyez moins farbuehès,* ' Point ne vous mordra, * ° ?0 Belles, s’il voüs touche;K” Vous embrassora.pour le faire, et lès dëhicÀirftnts ont 1 Je suis, .lié petit bourgeois, fils perdu leurs'avances, donf oit vit "légitime, dûment enregistré au bu-.et Se moqué en disant qù’iVs ne sont rcâu compétent, sur la déclaration ^ assez beaux gibiers< pour lè louji, et autres propos qui égayent la veillée.r.,,, .u,.Donc, pendant que nous faisions cette rondo, la mère Martine, qui nous regardait, riait, comme do' bonheur.1 Sans le train1 Jqlié noirs menions, on l’aurait pu mOhiÇ entendre chanter tout b;us les couplets, dire bien haut les1 refrains, et faire de gros éclats quand il y avait des garçons ou des lilies laissés en reste par le loup.Etant un peu las, je m’étais allé asseoir auprès de la mère • Martine.“ Vous-êtes bien gaie, ce soir ?fis-je.” Elle branla la tète comme pour me répondre : Oui ! puis elle, me dit : ., Ça, toi petit, qui as déjà un peu voyagé, as-tu vu quelque autre endroit où l’on fasse la ronde du loup.¦ —Non.— Pardienne ! je le crois bien.—C’est donc que lu ronde du loup est native de notre pays ?—Eh ! voirement tu l’as dit, répliqua la mère Martine » avec un air de fierté ;.elle a •jétémomnoséo ici par quelqu’un que' j*ai bibn1 connu.11 y a soixante :uis:\ .oui, soixante ans! .et pins, vois-tu, petit, cette ronde1 C’est comme qui dirait une cbanspn sur une chose arrivée.—Alors il faut q.uq cette chose soit assez drôle et curieuse pour qu’on ait songé à faire dessus une ronde ; et puisque vous «avez cette chose, grand (1), vous devriez me la conter.—Eh oui, tout de môme, si ces enfants ne faisaient, pas tant de bruit.Je 6uis obligée de crier comme un sonneur pour te parler .et ça me fatigue.—Oh ! si ce n’est que: ça qui vous gêne, je m’eu vais bion les faire taire.Vous allez voir.” Ei, lu’adressant aux jeunes gens qui tournaient, chantaient et s’embrassaient toujours : “ Ohé ! vous autres ! assez dé virements, de chantevies et d’cin- 0 * brassades comme ça.Vous tous écoutez ! la ’grand va nous conter une histoire.—Ôh ! une histoire ! une histoire fumier.; J’ai une servante, dite.r»I * ¦ * é - * 4 - V 1 • • .* • 7 * - .v-,,i - elle J a, toujours fait.Par un besoin ff Ws ^renVa liu- ^TYarfacLeui:: d^)(Jejite?-jle,|a.ÿaipe e^par.une rage àp.bourgeois, m p^u^é.pq^,.Oïunoi «î ifck I femme était;- sauf,,, çhgr^qs.; ellg.eij.avait le.droit.Mgis élïe ee crut! le.droit d'êtir’e) cb^rç^gùr, quoi sans m etre sullisaimnent.précau-r tionné contre la couturicre, contre, le pigup^ contx'o les petite^ soirées, .colite les spectacles, çd^tr.e (lâ" lai-; j .j.i.+i.nuyu'iun -'ny* juo.-M.venu.dp lgi^ot^- pgssgit, et au delà.Surççoj,t.d'iinpô t e t de charge, perte moi- très cher ses haricots et son latin, qui me firent un tenipéramment" intelléctuel .vacillant.Outre mon chétif patrimoine, l'Université me grugea une assez forte partie de l’amour paternel, fatigué du prix de la pension.Je compensai cette perte par une égale dépression d’a-miour filial, attendu que iuon père, toujours exaspéré à la fin des semestres et logé trop à l’étroit dans sa petite cage bourgeoise, avait pris une habitude me voir sans plaisir.Le petit bourgeois n’est, pas organisé pour avoir des enfants.J’ai (passez .mol le mot, il,a maintenant clraiL de bourgeoisie je 1 étais madame, et supèrlativemeut ! Mais si j’avais mille ràisqns, pour rouer cette créature ruineuse et ïnaussadé je cherchais en vain, uii prétexte pour la tuer.Ni;.les, journaux et les livres qu’ellejmhmpQijait ne ternirent sa vertu.Elle resta aussi pure que sotte jusqu’au dernier jour Je nous de Ixm que de vio-; e de,,pçtit; jboprgédia,ifm-ritmtkio entrer dups la carrière : qui/ /-ap maréphalat frafl^q .t Je me11gard;e;,de^$ui.vre,Jia-C9roBpfrdî raison.Je risquerais de dire«jj$W9i.,; phf^aUragiqnepyet lepetif.-hwof-geois n’est pas plus tragique fluftta rnoutpn, à lg tonte pu Je bceiif à l’if-liattoir.Le petit bourgeois pour ê^re tondu et mangé.Je lé .sais bien ; mais je ne veux pas qu’un seigneur de votre sorte, qui n’a porté aucun joug et ne s’est embarrassé d’aucqne,sntrjiyp,-8e glç^i-fie d;être un petit bqujrgçbis.^ ^ ;f .djedà.Je sais trèsybien.qii’elle me vole.ra mqn Lnceuil, et elle 'Sait très-bien que je km,volerai mon testament.• : > • i 1 j f * 1 r* k i ‘ ' Je ,passé-niés dernières hçures à yéçjipitjjUer ma triste vie.J'ai été, sez ihoi cefà, f ?I .grugé, floué, pillé tous lesjourâ;| J’ai traièiüHé'p6urié'roideftlusàëL A T 1,1 ’ * ' pour le pétrôleux-J'pbüf'l'orateur ddil1 tous lçs jours insulté, tous les jours trahi.,.J’ai vécu et,travaillé dans une basse-fosse, sans air,et loin du spigil pour pendre leg trois quarts de mou pauvre , grain et mourir' enfin tout à fait riülé, plus petit bourgeois que je n’étais hé et que je n’ai vécu.• 1 .'' _J!’gi paj’é mille fois plus d’impôts que je n’ai mangé de jiaiu.dür- et amer ; mille fois plus de gaggs que.je h’ai reçu de services.- Je n’ai- Crapaud-Valant à i j < Vous pas iis-.Ma,! maison ,etr.lp vôtre, ppt; été.défmlje» nd reëte'en ruine et moi 1 degsolfe Ce jour-lày jîai ‘fift'i:i; cejbü'r-îà,1 vèhis1 ayez h recommencé' plüs!i! brillant; i Non^ non !j vous jhêtes pas imi petit;v bourgeois,!j; ' olioél ^ïuopjoi d Auvergnats, de Savoyards et de.ill en , MtéldBOfi riie déguiser leurs vols et leurs in- souliers.Les voilà devenus petits compris, cqja Plus, tapd.,étain senii- jourL.Enfin., ment de justice m’obligea de ren- mu.j e n eus ac uon qu« lents accès de rage, un ou deux par de la grand ! crièrçut-ils tous cm semble;en bat,fiuit dps.mains, et eu s’asseyant autour d’elle, qui sur des bancs, qui par, terre, qui sur.ses talon».',” La Martine arrêta lin moment son rouet pour bien faire savoir qu’elle allait direirhe histoire vraie et nou pas un coutcT Tout le monde prit attention.Ajloiis .elle mouilla son doigt.de salive pour étirer le chanvre de sa quenopille, poussa la troue, qui se mit à routier encore, et dont le petit bruit était pour sa petite voix d’argent comme le froufrou du vent de nuit est, polir le rossignol qui 'charité srir les buis-;sôhs noirs.",Et voici T histoire qu‘el- dre à mon père des devoirs qui m’ont gêné et grugé.Le petit bourgeois n’est pas organisé pour être lils.S’il a cependant un père, les préjugés exigent qu’Enéc reste chargé d’Ancliisc, Enfin, je me trouvai bachelier, exonéré du sei’vice militaire, et pourvu» d’un emploi do douze cents francs.J’étais tout juste à cela.J’avais tout appris et je ne savais rien.Je fus: donc employé.Mon emploi me promettait un bâton de maréchal de trois mille livres, à condition d’écumerce pot au feu du matin au fsoir l’espace de cinquante ans.La plus rare bonne conduite, la plus grande écoriomie, la plus inexorable assiduité.étaient nécessaires aux splendeurs de mon avenir.Point de littérature, point de voÿàges à Saint-Cloud.point d’opi-riionif déclarées et inamovibles : la vie du cloporte ou plutôt cello du légume ! J’entrai là-dedans, j’y passai des années, je n’en mourus bag; J’étais un petit bourgeois à part, un petit bourgeois audacieux et cependant1 honnête.J’avais des idées.Ah f que l’audace fait haïr l’honnêteté ! Ah ! que l’honnêteté gêrie l’audace ! Ali ! que les idéés tourmentent le petit bourgeois ! Le petit bourgeois n’est pas organisé pour se permettre l’audace, ni l’honnêteté, ni les idées.Enfin je fis un grand coup.Je ne pus tenir !lo nous dit : N’a jjas pourtant uno Hpnestu qui vout ! Je ne'dis rien dir beau-père.Il mourut en temps utile, convenablement acquitté.Je ne peux lui reprocher sa ïille.Je Tavaiè vue.C’était â moi cle me défendre.Passons aux joies paternelles du petit bourereois.’ * w • « ^ • • •, J’eus trois garçons1 et une fille.Le premier garçon me coûta,1 pièce en main, quarante bons mille francs pour le faire avocat.Tl n’est pas sans moyens.A peine majeur,1 il nie plaida pour le bien de sa mère.Nous perdîmes tous deux le procès : moi, parce que je dus payer inopportunément ; lui, parce qu’il me lit manquer de bonnos affaires.Je n’hésiterais pas à le maudire, si cela se faisait encore, mais je saurai m’arranger pour ne lui rien laisser.Malheureusement, ayant peu suivi le sentier de l'honneur,.il n’est pas dans le besoin.!Lè.second garçon a tourné aux Arts, malgré mes defences expresses.Trente mille francs d’éducation absolument perdus ! Il mourra de faim, à moins que son frère, qui sera député, ne le fasse préfet.Je connais d’ailleurs très peu ces deux drôles, ne les ayant guère vus.Je m’étais davantage lié avec mon troisième.Celui-ci, médecin, m’avait coûté quarante-sept mille francs du jour de son entrée en nouçricc au jour de son dernier diplôme.Vos gens de Belleville me l’ont tué d’un coup d’essayer de me tromper ; combien peu ont pris cette* peine et m’ont fait cet iipmjnage ! ; J'ai paye les guenilles comme bonnes étoffes, la oliandellê infecte.pomme bougie,'le vin chimique nomme vin de vigne, la fraude .cominè .justice, la .m&n-songe comme vérité, Vingratitude, le mépris et l’égoïsme comme l’ampur.J’ai vu toutes le falsifications devenir plus évidentes et plus insolentes, et j'ai payé plus cher.J’ai payé la cynique desertion du devoir.plus que je n’aurais payé le devoir accompli; 1’imbécile déclaration plus que l’éloquence ; qui arrivera à Paris en sabots peut s'en allergen soulier,.; ce n’est pas plus merveille 'ni fortune^ ^ '^our fiiiro Tcnitihitf, - i) rfaht ;en savates, ou y venir en boites -percées.C’est la çbaussure.constitu-tutîoiVnoîIo ot démocraque.‘ ‘AlorW on V’à’ïoitf.wa üywiuü jbxisig toIIr7 Les scru^iiles *¦ allôurdiséadts^ n’entrent pas dans le&&tfvateà ripanp risiennes, et ceux^n.’on peut avoir ,aPl)ü^s.dc.Pfoyjuce^hcoalerh par hs bottes p^ées.pii.francji^le a petit bourgeois, pn.se fait en ,jgaa- ¦ saut des semelles de sa peaùL^lasiti- , que et seyrçe, on court, on bondit, les révolutions nipaces et assassine^ oii ayrlve.et on demeure dans la plus que l’ordre et la liberté, Ta ty- ( fortune et.dans ,1a gloire.• • ‘ • 1 f , t • % I f ' l > ' ^ rânnié plus que la protection, la honte plus que l’honneur.‘ J’ai vu passer sur mon dos et sur mon ventre des milliers et des milliers de drôles sortis on ne sait d’où ; et leurs pieds, de plus en plus insolents et déplus eu plus sales, ont de plus en plus emporté,, d’abord des lambeaux'de.mes vêtements, ensuite de ma peau, ensuite Vôtre très-humble serviteur/ ucna Monsieur le président, • 'r' .Pour copie conforme i i,.t y :n j> i î , .: i Louis.Veüi^ot, « I « ü*ur Un Bref dn Pape.• t : J A ' :> n/BlDD fri àxi j\i L ' .1 .Vil^ Nous trouvons dans lé \Ci>iirri n&iqk •*i Je nden i eervis/pour.me marier, i portais même son piaiïo.Mais elle c'est-à-dire pouf me1 vendre; " 1 ' ' ’ ' J’avais contracté une maladie au collège;iDatfreuse maladie du pe- & jSv JIOTfe ^nrich ir.Pour enrichir, il fallait agrandir abominable qui pend sur ma tçte.| évêque i ;1 .11 i ccau do pain et une chemise, propriété .sudisantc pour .,Me üa.vie.et 1 histoire de ce que Tou peut appeler un petit bourgeois.gu i iu.v,u umvm/ii/ut uy diuc uiivu' - -liW.i • ' V .Aî-r V‘> “J .:i yais.La persécution qui, dans cè pays, s accroît de jour en jour d a-jvtuitage menace aussi la èriigse d un .schisme tcmble.si Dieu ne met ûh frein aux machinations ae 1 impiété, oi, dans le commencement de 1 Eglise ; alors que le ènioL .-P-, • 7 j£ra 8êuy i ) j if in.; j.hsii'snai op sir de 1 épiscopat il est certain , .tniJiAi.ijci ontJfiionovST) ne menace pas encore votre mission, la furieuse “ agitation des esprits vous préparé irri^artyre bien difficile, bien .pl us, âpre, de sollicitudes, d! tmgoissçs .et; 4e .dur-éë., j ^àx^apu-venez-vous.que lo^ apôtresiaussi fu- xtl li iêAWiniU flrït o'ditVfMmv rent àü'^liè sécùtioii travaux, ne fit au y-'JJliXJ Jl cVJl J j r 2»» i)l ‘ oiàinnS"'' •?ut?» cajuRKusma».wnuta •jy.-üi.ultjYI •t propager le christianisme.' Marchez donc vous aussi sans crainte et, avec une nolile indépendance, enseignez au peuple qui; vous est confié à observer tout ce qui nous a été ordoûnér; travailles comme un suivent avec courage et succès la noble tache qu'ils se sont imposée; Appelé il coopérer à leur œuvre, Christ ; appliqùéz-vos soins à écarter les opinions fausses et il resserrer les liens de l’unité et de la charité.Celui qui a promis à ses disciples d’être avec eux jusqu’à la consommation des siècles, sera aussi avejp ypps tous les Jours ;_,il corn-mandera enfin lui-même aux vents décKéfe&ÿtetL apâiserâ lès fldts agi- i :• .• .‘i .• ¦Ôé nëtrè côté.-Nous tiëniâhclôiis • i ’ • i • • * poür vbiistous'lea sècours célestes, l’abondaiice des detit bourgeois.Un Jiref du-Pape.i t il i *.J ." .: : 1.».T '.‘ ! .t ' ¦ notre Eglise, nous nous sentons à T dise pour combattre l’erreur,‘sous quelqtie forme qu’elle apparaisse.Toutefois nous n’oublions pas que noitt habitons un’ pays libre, ou tontes .les croyances Religieuses', tmt place au soleil.Comme xios prédécesseurs, nous aurons, pour nos compatriotes qui ne partagent pas nosicon-victions religieuses, tous tes ëg’ards1 dûsà l’honnêteté et à ià respecta-' II JiJ- i,r «44 * J }!* i ifi MifjVïÿ.àf QUEBEC, 12 k ARS 1J833.AmyoV Avocat de cette ville, prend aujourd’hui la direction, du Courrier du Canada, en qualité de Rédacteur-eu-Chef.M.Eugène Renault à fait, lundi, ¦es àdieux à la: presse.Depuis bientôt 10 àns, il rédigeait le Courrier dit Canada avec zèle et habileté, avec une énergie infatigable.La cause de notre -religion, celle des intérêts matériels dü: pays, ont trouvé: en lui un vaillant, athlète.Fidèle à son drapeau, sentinelle vigilante de nos droits, jamais il n’a transigé avec un principe, jamais 1 l’ènnetni ne’ l’a surpris en défaut.Aussi art-il mérité l’estime générale, et conquis une position enviable dans la presse.Il y figure au premier, rang parmi nos plus habÛes défenseurs.Amateur passionné de la nature champêtre, et de la vie paisible, M.Renault veut maintenant, loin du tumulte des grandes villes, se reposer des luttes ardentes, de la vie àjgitée du journalisme.C’est ¦on droit ; mais nous n’en ressentons pas moins le vide que va créer ¦on absence.tiii’il nous permette de nous joindre à ses nombreux aims, pour lui exprimer nôtre reconnaissance pour les services signalés qu’il a rendus à' la cause nationale, et pour lui témoigner le vu ; egret que nous cause •a retraité.' Nous osons espérer qu’il continuera 'd’être l’ami, l’un des supports de notre journal ; que dans ses loi- isnecta- 'bilité.Envers eux, notre conduite serâ.plutôt, défensive qir aggressiÿë.' Mais, nous poursuivrons à outrance, sans trêve ni merci, ceux" qui se prétendant cathôliqùes, cherchent à trêparidre le mensonge^ qui s’af’-/ fublent d’un manteau sacré pour I courir leur perversité! l1'.Soutenir les droits de la religion catholique, propager les saines doc-trinéssous la tuteU'e üo NottieSaiiité Efrlise et de la glorieuse- phalarigé , c- • .t.-t- • ‘ • ‘ ir< f r .' .-J ¦ M 11 y.a de larges démarcations, déjà établies, et sur lesquelles notre opinion est toute formée.Lé parti politique qtii a accepté l’union des deux Canadas, pârcequ’elle rénfér-màft* e‘irgÜrine lé vemède à tous nos mauk : ' le gôû'vérnemcnt resj^ousa-blê aü peuple ; ce1 parti qui’uous ù assuré’ 1’usargé' officiel de notre, langue, établi les écoles séparée^,1 développé notre commerce par la constructioh des canaux, introduit la politique des chemiùs de fer, do la colônisatioiï et dè .l’immigration, aboli la tenure seigneuriale, Codifié nos lois, encouragé les institutions d’édùcàtion et, de charité,' et; nièrié à bôhnc' ^n^la confédération, ce partt‘qrte îôn est convenu d’appeler CBiisléràrartféuTil*ijjôssède iiotre.con-lïàucé.: Tant qué ' lès hommes au Jxjnvoir lui seront fidèles, ils Tece-vrôiit notre àiipport.Ambitionnant l’iioniibnr de démeurer ca’nàdiens, nous ne nous /sentons nulle disposition à Sympathiser.aVeclè:sÜémo-cratès annexionnistes de la Province üé Québec, et les Grits de la Province d’Ontario, qui veulent nous ravir nôtré! autonomie.Nous nous réservons; .biéri; entendu, le droit !dé juger cliâcune' des mesures qui Seront soumises à la législation, et 'ce, .ihdéperidaminent de tous les par-lis et uniquement au point de vue .de l’intérêt 1gëiiéral.v : Il nous.i-este'htaintenant à solli- citër1 riiiduî^én'çe ‘dé nos lecteurs.'Àvâht d.'acceptèr la position lionô-rablë que nôiis occupons aujourd’hui, nous ën avons examiné, approfondi, "toute la responsabilité, toute l'importance.Ce .n’est pas 'dKBsé facile que de succéder digne-nieut'K dës prédécesseurs tels que faction de tous, qu’ il ‘ désire ardèiu-ment la réalisation imiiiédiàte1 de privilège eu sujet do l’èleçtiqtf de nière crise fiuoucière devait être at-Muskofca.Il demande à la ChSmbre | tribuée à',1a mauvaise administration finances, mais mer-payer un ____________ JB _ .^_____ chemin à la chambre de décider.Il cite pour | du Pacifique, si îe gouvernement fai-précédent.l’élection analogue du sait de cette grande entreprise une /comté d’E$sçx,fotlji décision sur celle-1 spéculation politique, il nuirait à sa ci de f Orateur \Valbridge.L’officier construction.Il adoptait de tout cœur rapporteur do Muskoka aurait dû la politique do l’aggrandissement examiner 6on député, quant au nom- des canaux, mais il blâmait le gou-bro do voix enregistrées en faveur des vernement d’employer un ingénieur candidats dans le livre do poil perdu, incompétent pour surveiller le canal et ajouter ce nombre aux autres li- do la- Ôaie*Verte: vres.Mais mOma sans les livres per-1 Sut.J.A.MacDonald a félicité dus, MTcôckburn a là iqajôriîté'qçs I M.MabKenzie comme chef do l’op-voix.1 H propose ' que M.Cockburn position, tout en blâmant sa manière soit déclaré felu.' ‘ d’argumenter.Sans vouloir défendre environnantes.Nous commençons à espérer que l’élection de "MM.Carion' ét ' Ga'r-neau sé fera par acclamation.’ Un grand nombre d’électeurs du comté, ont prié M.D.BrÔusseaü1 de.së présenter on, opposition’ àI: M.Garneau.jnoioqoioo usr Mais M.Brôùsseàu, tout éü ’remerciant ses amis, leur àrë]iôndu que M.Garneau ayant .déjàpéfcé sa candidature, et étant parfaitement qualifié pour représenter lé comté, il ne pouvait.consentir à diviser le parti conservateur.dont'M.Gqlneau est aujourd’hui l’un des sincères appuis.Cette abnégation de.M.Brousseau, lui fait honneur.Nous l’en félicitons, et pouvons lùi'" assurer que le public s’en souviendi-à eu temps et lieu, • ' ' ,! Il a encore été question d’uùtres candidats, entr’autres de M.lé.notaire O’Brien, de Beauport.Ce monsieur jouit dé Testimc générale, et possède un cercle nombreux d’amis.11 s’est, lui aussi, généreusement effà'éê pour ne pas briser que la loi esc changée Toutolôis, I nemènt saurait en temps considérant la majorité des yoixuen fendre sa ligne de conduite.Il se faveur.de M.Cockbur», il .suggère garderait scrupuleusement de toute au Premier, de prendre lajgiotiou en combinaison ou transaction qui pla-favorable considération.(Appjaudis- cèrait cette grande entreprise entre séinents).’'v ' Mrrotiri*V .)nLdy8“mrâiKs ou soils des influencés , LTTÔn! Premier no voit pas de étrangères'.' ' > ‘‘iiocc différence eùtre lo cas acttiêl‘ei/l'é-1” .•/: '¦>»•» : U lection do Peiérboro ouest.,,HïÆ£ faits' allégués par M.Blnke, doniibrit ùno 'gTMïde force à la position de 'M., Cockburn [applaudissemejits].n La).“ Doctrina ylcypor imiicn- seulo question est celle dès juridio- ; r • l>a CUv.-Honoré Luvcrûlèro.*“ rov iiûm jidscUuK tio^is.Commîmes out agi J .C*cst.l6 sage qui nous dit quo lii science «Vtin ment en Référant ces ,C.OUtestationjS honimfe seéoèni^t par sa patience: deux mots au comité d’élections.Il n’ppposera i^*” r^irncntitr^ lj'cn la carrière do M.l'abbé nos rangs.Renault.De plus les lecteurs du Courrier, sont pour la plupart des hommes de science et de haute position.Aussi avons-nous hésite longtemps devant la gravité de la ’tâche.Mais enfin nous avons espéré qu’avec du travail, de l’énergie et du dévouement à la cause commune, nous parviendrons à suppléer à ce qui nous manqué.Puissions r r nous né pas1 être déçu* darif"notre attente, et puisse le Courrier- çhi Canada, entre nos niains, continuer à être une “ œu-“ vre de justice, d“ vérité et de conciliation.’ des ministres du vrai Dieu, tel con- MM.Taché, Lange vin,' Aubry et tinuera donc d’être le premier but "-11 n* -1— ’ ’ ’ 1 dé cette publication."En second lieu, nous conserverons au Courrier, son caractère français et national.Diverses origines distinguent la population de là Puis-: sancè du Canada.Pour chacune’ d’elles, nous avons du respect, de l’estime ; pour la nôtre, pour l'élément Canadien-français, nous épfou-vôiife de .l’amour, de’là Vénération.En songeant à ce glorieux héritage delà religion,'des mœurs et des lois de nos pères, de là langue dés Bossuet et des Fénélon, qui nous'à été légué ccpnmé un' trophée de victoire, après clés luttes sanglantes ét' séculaires, ’ notre cœil'r se' gonfle d’admiration et de reconnaissance.Qui d’entre nous ne sésentirait pas jaloux de conserver intact ce.dépôt sacré ?.La tâche, sans doute," nous est devenue’facile.Nous n’avons qu’à conèerVfer dés droits acquis.Mais soyons toujours attentifs.Qu’à la moindre attaque, nous soyons sur là brèche, prêts à faire respecter nos 'droits,, coriime nous respectons.ceux dés autres; ' .: ' Tout en conservant notre autonomie, notre origine distincte, il ne faiit pas oublier que nou^ ‘ sommes devenus lés membres d’une autre nationalité, qùc noûs' appartenons à la grande famille du peuple Canadien réuni sous le " drapeau de là Confédération.Nos lecteurs se souviennent avec quel soin, quelle habileté et quelle prévoyance cette grande révolution politique a été Ainsi MM: Caron' ét Gariièàu sont aujourd’hui seuls snr les ràngs, et 2’euvent* compter sur une élection unanime; Mais qu’il y ait lutte ou noii, nous espérons,qu’ils voudront bien ne pas oublier la circulaire des Prêtres du comté qu’ils vont représenter.Qùê' pas HD nctc c\o corruption, t|uo pao un verre de boisson enivrante ne .ternisse l’éclat de leur triomphe.Que leur élection soit T expression honorable, libre, spontanée et réelle du vœu de la majorité.La morale publique et leur prestige y gagneront immensément.’ __ longues années dé travail ët de dévouement à sa patrie.' Nos meilleurs souhaits l’accom- pagneront dans sà nouvelle et honorable carrière.'A ‘ " ' 3 .*r' TJ /f »i -xîiib ropnéiaires estde fonder’ “ àn.journal français, indépendant.-: siri-“«élément catholique et national {run-“ ‘ BWj, 9A\ maintenantj tintacte.,lep m'éfflatlotl ét'de rapjpéodieinént.’U(; ¦ USwjiï ‘¦¦n.-yjjir/u-rij-jiY : -ni défeùàeùrs!01 ., Nos intérêts commerciaux, indiii^ triels/ùt agricoles sont intimeniSrtt liés à’la.'politique.’ Il nôùkïâ'ddta donc comme par le ' jiàssë, jirendre à 'célle-ci unérüiie ^art àétiye::A'diùir râteur de la moiiafcliie constitu- tionnelle et du i ementv res- pnSli! _ _ _ _ _ _ _ ire»'et 1^ rédactéursdu Cour- Wnhitions personriellesi d eh haines ' comme réiàlës'impor tan 4 Qtmada, (“ journal doi ih- dé rfartià; fies ^'saxons dà iout gén- la maüîoxi'u Gariiéfci et j’jT F/(jp c: .¦ ; ¦ .stiCyg'irjcv SUS -./livsurr/il) n eu .-.f ifôtii&iM aü peuplé, qüd nbüs possê-doùs âùtàttf ciü/le peùt'ün colonie: il’ne nous serafpas difficile ' de .' suir‘ vré la marché-géhéràle; déjà' ïni-/ jimprimée aii' Courrier! ¦ : ’ '¦ \xWn JJ ; ''’Mais''dabs! lès luttes pdlitiôüBsj1 se ¦tireb'cohtrebt: ’bièû1 ' dés’ Stations lÉÉiiaiai Election Bu Mmié «Te tfuébec.* • r r # , .— • ’ / > * .J ( * 1 * / t 1 Comme nos lecteurs le savent déjà, MM.Adolphe Caron et Pierre Gàrnéaù, sont les candidats conservateurs pour ïa prochaine élection dans le comté de Québec : le premier, pour la chambre- fédérale, le second pour le' parlement local.Nous avons vu avec plaisir l’accueil favorable qui a été fait à ces deux candidatures, dans toutes les paroisses du comté: Inutile d’ajouter qu’elles reçoivent aussi notre cor-dialappui.Avocat pratiquant de cette ville, membre de la société “ Andrews, Caron et Andrews,” M.Caron, bien que jeune encore, occupe déjà une position enViable“aù Barreau.Fils dé notre nouveau Lieutenant-Gouverneur, dont, là nomination a été si bien vi\e par ries canadiens de toute ‘origine, appartenant à une de nés abcièiines familles de cultiva-téürs, lë;filtur député jiorte en lui le"cricHet dé gentillesse dû à une nâture liéurëûsë, à une éducation soignée.Nous avons le ferme espoir que par la fermeté et l’indépendance dé son caractère, son attachement aüx principes qu’il a, toujours professés, son dévouement aux .véritables intérêts du pays,' M.Caron, séra‘ 'di§b‘e de la confiance que Ton reposé en lui, et suivra fidèlemebt‘fa belle voie que lui a tràcéë J.sob‘ bêré1 ' ' L’Honorable .11.Gliauveuw.r,u 1 II J L’on nous informe d’Ottawa que, aussitôt la première séance du Sénat terminée, tous les Honorables Sénateurs, à Texception d’un seul} se sdnt rendus dans les appartémçnts de Vérir président pour le féliciter de sa domination à cette x>osition, ratifiant par là le choix fait parle gouvernement.L’Honorable M.; Chauveau doit passer quelques jours à Rideau Hall, sur l’invitation de Leurs Excellences le Gouverneur Général et laCoiptés-,, se Duflerin., , , ¦ pas la présente motion | mais espérer ’ qu’elle ne sëri ; i>as cotisé déréé comme an précédent/^[àp-plaud.par l'opposition].D’rtilléurs les amendements qui seront proposés, régleront ces difiicultés à iliavenir/ [Applaudissements.] : i-r-uyyyi w La motion est adoptée, et M.Cockburn estj présenté par MM.Mackenzie et porion et prend soii siège.d,u côté de l’opposition.M.Iîlake félicité la chàipbté sur sa décision, ; et propose qtiè l’officier rapporteur de Muskoka eoUiparftisse; •à la barre de la Chambre pour répondre de sa.conduite.1 ;iü L’Hoir.' Premier fait remarquer que si M.Bell l’oflicier rap.^ de Muskoka a pris les avis d’un homme.de loi avant d’agir comme il l’a fait, il' sera difficile dé le blâmer.Là motion est adoptée.L’Hon Premier propose que quand la chambre s’ajournera, elle le soit pour jusqu’à jeudi, que Lady) Duflerin recevra mercrediisoir.j Agréé ! avec l’assentiment de M.MaéKen-zie.‘ | : , ( .• Le débat sur l’adresse est remis.AVIS DE MOTION.(J J-.) v.M.McDonald (Antigonish): demandera,; jeudi prochain à considérer la résolution -suivante: Qu’il est opportun d’octroyer au gouvernement du Canada le pouvoir de transférer à une compagnie ou à des compagnies, ou au gouvernement de la Nouvelle-Ecosse les droits des chemiUs de-fér du gouvérhement de la Nôiivelle Ecosse, s’étendant de Truro à Pictoù et dé AVindsor Junction à Windsor, à condition qu’on garantisse l’extension de.cette ligne jusqu’à tel point sur.lequel on s’accordera.: > I M.Mercier, introduira un#Jbill pour amender l’acte 44 "Victoria’ chap.:43 concernant les accommodations et le trafic sur les cliemilis de fer et pour amender l’acte de 1857.; ‘ M.Olivier, mercredi prochain, fera motion pour qu’il soit émané un* ordre de la chambre pour qu’on fasse rapport du nombre des pétitions et de pétitionnaires, - reçu jusqu’à cette date des différentes provinces de la; Puissance, pour ou contre le rappel de l’acte de faillite de 18G4 ainsi que des pétitions demandant un amendement.ioré Laverdière.Il unissait une > n opposera J rcMimcni uiis îï1fàütJ aniüTràs bjen.douée à une pntiunço inaltérable, et et Pautre au service de la screuce.; Il est üiV diet considérable le catalogue des ouvrages quo M.lL’iverdiôre a publié?, ou ‘dont i!: a eu à surveiller Pitnprcssion : 44 Les1 Kelatiqhg1 di*s »TéBuitç*s, " trois volumes compnctèJ ^rand- .* in-oct ide'plusieurs centaines de pages ; >i4,Les' 'Œuvres de Champlain, ” deux in quarto, [[ dés d’une préface et d’une.noticq biographiques .du fondateur de Québec ; 44 Le Journal des Jésui- pages ; le 44 Cours d’His- chef dé F-rèré./’ïl Le réi^érend M.Laverdière, prêtre du Séminaire de Québec, a succombé mardi, à 4 heures du matin, aux atteintes dé la cruelle maladie, dont il avait été attaqué la veille.Nous recommandons à nos lecteurs la biogra-j phie qu’un des amis et confrère regretté défunt a bien voulu nous permettre de livrer à la.publication.Débats parlementaires.• ¦ - \ 1 .* •.• .i » • ’ .• ‘ i t - r .,10 Man».Sénat.L’adresse en réponse, au discours du Trône est proposée par, I’Hon.A.YiDAli, et secondée par l’HoN.COCHHAN*.L’Hon ^Leteldier déclare bien qu’il concourt pas dans' toutes les opinions éJtiJtiinées dans la motion, il ne croit pas devoir proposer d’amendements maintenant: :I1 reproche au gouvernement d’avoir : choisi tous les nouveaux sénateurs parmi, les conservateurs, contrairement.à l’entente qui existait au moment 4e la confédération.V-! L’Hon Campbeee', erbit que cétte| entente n’avait rapport que pbtir1 là première nomination des sénateurs' lors de la confédération.- ¦ '! 1 Après quelques remarques dés Hons.Mieeee, Wiemot, et Caùp-beee, l’adresse est unanimement, adopte.;,o:> CHAMBRE DES COMMUNÀéi iûjirj'ii / :, M'.JoRLNj (d’Halifax, s’est leyé po.ur, proposer l’adresse en repoiise au dis-' cours du Trône.Il a pà^lô^d^uiie voix claire ét sonore, son discours avait été 1 évidemment bien étudié; Il a parlé en termes les plus élogieux du progrès de l’Union db l’Atnérique Britannique du Nord et de la prévision d’une admission prochaine ?de; l’Ile-du-Prince-Edouard et de.Terre-neuve dans la Confédération.t II a loué le gouvernement de la politique énoncéë dans le discours du trône, faisant une mention spéciale ldü chemin de fer du Pacifique et et exprimant sa satisfaction de la manière don't off pottrsuivait cette entreprise:' Il a î compliinenté Lord .et Lady Duflèriniji '• • • • » r ro i.M.Palmer, de St.Jean, a secondé l’adresse, en faisant remarquer la loyauté des , sujets,) du Nouveau- JL M.Blake soulève —t.f.« 0 si si ¦V fendu la politique du gouvernement’ touchant les canaux et le chemin du Pacifique, et il a terminé en disant que le Nouveau-Brunswick était re:.connaissant au gouvernement de la i part'qui lui avaitété faite.' M.Mackenzie a complimenté le moteur et le ¦' feecondeur do l’adresse de.leurs éloquents discours,.i II eon* courait dans lès sentiments dis loyauté ; envers Sa MfM&l 4 >, j tes, ” côûvrc de 3f>l Cannda ” ]mr M.Ferlnnd, seconde partie de 1003 (À17DU) ; 44 l’IIistoirb' du Canada ” i\ l’iLsago dds maisoMB d’éducation ; plusieurs petits opuscules entre autre 44 Notre-Dame de liecou-vrânee de.Québec ” ; 44 A la Mémoire du U.P.Kunctnoncl Massé, I.J.; plusieurs livres de chant, entre autres, 4* Le Chansonnier des Collèges ” ; *¦ Liîs'CaittiqueS à l’iisage des maisons d’ô.luca-tioti ” ;H.rois éditions des44 Chants Liturgiques ; ” la dernière édition du 44 Graduel et du Vespéral la “ Semaine Saiote, *’ le 44 Rituel Romain.“ La dejqièfo œuvre qu’il espérait pouvoir livrer bientôt à.la publicité est le “ Paroissien Noté, ” oîur vrç destinée à popidaristr au milieu «le nous le >chant de nos églises.Ce qu’il Aa fallu de travaux et de veilles, «c qu’il A 7 a fl U'’ dépatiehee et db: Vcchèrches, pour donner à toutes ces publications leur valour réelle; c.*cstù dire, une exactitude scrupuleuse, Ceux-là-seids le Savent qui ont vécu dqnp i’intimité de M)(Laverdière; Pour éclaircir une question bis-to^upie, un fait, une simple date, la véritable or thograjdic'd’un mot, les heures .lui paraissaient pôû de chose et il ne les complaît pas.Üno seule note, misé nu bas d’une des pages des Œuvres de Champlain, lui a quelquefois valu plus-d'uno journée do tmvail.A l’impatience de scs amis qui auraient voulu peut-être bâ or sa sage lenteur, il semblait répondre ce que le poêto disait à ceux qui lui demandaient de mettre moins de temps A.la composition de ses poèmes : mes lecteurs ;nc s'informeront pas des instants que mes couvres1 u l’auront coûté, mais ils apprécieront luurvUlLMir.Il jmi^c, trompait pas et du son vivant même, NL L-.verdière s’est vu entouré tic l’estime et de la confiance de.tous les écrivains qui ont élevé à notre histoire de si précieux monuments.Pour ne citer qu’un des plus illustres, M.Fefïnnd le consultait volontiers et déférait souvent ù son jugement.r‘lia table des Iljlations des Jésuitis est à elle.seule, disait M.Ferland, un travail cx-trêincînent utile et me rappelle l’infatigable patience des Bénédictins.Qu’nurait-il dit des notis si nombreuses et si intéressintesj attachées aux Œuvres de Champlain.L’éditeur des Dilations des Jésuites a rendu hommage nu zèle patient de M.l’abbé Laver-dièrê'-qui-l’a si puissamment aidé dans cette publication, de concert avec MM Ferland et Plante./‘/Pleins ,flç dévouement pour celte entreprise que l’on peut appeler nationale, dit-il, pendant des années, ils ont consacréjleur loisir à la lecture des épreuves, afin de rétablir l’ancien texte avec un'sertipule;qiiî jiar respect pour les antiquaires, est allé jukqu’à reproduire fidèlement les fautes mêmes des vieilles éditions ’’ 'i Les vieilles.éditons, ce mot nous rappelle l’a-mour-pass[oimé;de M.Laverdière pour tout co Td iiô^v^iUe , ra|»prpclier des origines de notre histoire.Jacques Cartier, Champlain, tous les fondateurs dé notre nationalité' étaient les hommes qu’il aimait cio préférence.Il les n suivis pas à pas ; il a pièto une oreille attentive A chacune de leurs paroles ; il s’est fuit leur contemporain.Dans toutes les bibliothèques, un département lui était spécialement cher, celui qui renfermait les ouvrages sur l’Amérique et le Canada, et parmi ces ouvrages, les plus anciens avaient pour lui un attrait irrésistible.N’est-ce point parce qu’ils lui rappelaient les héros de son admiration ?,.C’est sans doute ce qui lui a permis do jeter tant cfintérêt sur Ioh premiers récits de son 44 Histoire du Canada'*’à l’usage des maisons d’éducation.Cet ouvrage a été bien accueilli par lo public : les événements s’y développent •AWBJifluntç ï les f*its >y sont présentés avec ces détails particuliers qui permettent de les retenir ; le style y snit unir la simplicité à la correction.M.Laverdière n’avait qu’un but en publiant cit abrégé ; aider les élèves A étudier nos annales : d a fuit plus, il u composé un livré qui nttnel e le lecteur et lui procure lo plaisir do r.f.aichir mémoîrcjsans )d condamner A l’aridité ordinaire ii co genrerd’écrits.* Par la nature môme de son talont, M.l’abbé Liverdièro 4iaTt conduit à dos études historiques.Un critique a dit : 44 l’historien doit avoir uno intelligence ài facettes nombreuses et diverses.” Or qui pourrait méconnu lire la variété des aptitudes do notro^pgr^tt^.défunt ?Pour l’admettre, nous n'avions nous rappeler les emplois qui lui furent conll^i,^ Séminaire de Québec ou é #ir;oci buB \ [/j .j f;*i LE COURRIER DU CANADA.!» Université-Laval.Il a été tour à tour professeur de tniithémutiqurs, do physique 'et de chimie, professeur de troisième et de secondo, maître de musique vocale et instrumentale, professeur d’Ilistoiro à la Faculté des Arts, bibliothécaire de l'Université ; plus^éury années il M gnu lp dessin.Sciences, befwaràKvilottref, ou pouvait affirmer Ipi’jl n'était i étranger à aucune des branclieéjcfut/oecupent i'ésprit hbinaii) ; plusieurs môme lui devinrent familières.à leur deuil : mais ce qui augmente encore la sympathie de tous, o’est que chacun semble perdre en M./Lhvêrdièré un aqij; ^Oui, M- Lsvér-diôre se distinguait par la grande bonté do sou cœur, et tout le monde l'aimait* II ne savait jamais refuser un service, dut-il, pour le rendre, s’imposer lo sacrifice de ses goûts" les plus chers-Voilà sans doute co qùi explique l'affection qui l’entoura toute sa vie ot la douleur causée par sa mort presque soudaine.Déjà au Petit Séminaire do Québec où il a fuit de si brillantes études, i) comptuit autant d*amis que de camarades.Ilva conservé dans toute sa carrière cette doueeür, cette aménité que lui a valu l'attachcment-da si nombreuses connaissances.; ¦M.J’abbé Laverdière avait k peinfcl.47 ans.I! .était r é le 2S Octobro 1826, au Château, Richer,.11 fut ordonné prêtre le 8 août 1851 par Mgr; llnillargeon qui conférait cette diguité pour la première fois.C'est au Sémitiaiie de Québec, auquel il fut agrégé en 185$; que toute sa rie sacerdotale s'est écoulée.' ' • Le service do M.Laverdière sera chanté vendredi matin à 9 heure et demie, à la Chapelle du Séminaire où se fera aussi sn sépulture.• Adresse do félicitation.Aujourd’hui, à 2 heures, le Maire j et les Conseillers do la paroisse de St.1 Sauveur so sont rendus auprès du.Lieut.G ouverneur, et lui ont présenté l’adresse suivante : Votre Honneur, Au nom de noire municipalité de St.Sauveur de Québec, nous vous prions de nous permettre de vous oilïir l’expres sion du bonheur que nous éprouvons à vous voir aujourd’hui occuper les fonctions si honorables de Représentant de Sa Majesté Notre Souveraine.C’est le digne couronnement d’une carrière très noblement remplie, et c’est un puissant encouragement donné à tout citoyen, dans quelque rang de la Société qu’il se trouve, de travailler à promouvoir la prospérité et le bien-être de son pays dans la mesure de ses forces, de ne pas se laisser abattre par les infortunes, mais de toujours marcher la tête haute dans la voie du devoir et dans le maintien d’une juste autorité.• Notre localité, comme Votre Honneur le savez, n’est pour ainsi dire née que d’hier, le feu avait anéanti presque toutes nos espérances, et cependant nous avons survécu aux désastres.Reprenant une nouvelle vie, nous nous sommes ra- se, me sont bien agréables.Je vous en remémô cordialement) aussi bien que des félicitations et des :Ycpux que vous faites pour le succès de mon administra lion cl pour le bonhcurde.ma famille.En retour, veuillez accepter les souhaits que je fais pour la prospérité de votre intéressante municipalité et pour le bonheur de chacun dé ceux qui la composent.Qiiébéé)42Jkfars i8GJi .«> f FAITS DIVERS.ANNONCES NOUVELLES' Portrait! ot Pastels Littéraires par Jean Piquefort Ain y ot, et Taschereau» Avocats.Ligpe Allan—Allan», Roe 4 Cio—[yojr^cpago.] G rondo Réduction—Fyfo è Garncau.„ ^ 9„ '.- • .bv.lww * Lo Cherry Pectoral d'Àyor.j -• % i.y a probablement plus de cent personnes dans cette ville et les environs qui soutirent des qffets désastreux do la,maladie ejes rognons, et Iui no savent pas que le Uniment Anodyn de liaison est Ain remède prospère infaillible : Dans les cas difTicUes on peut obtenir un'grand soula-gotnopi, sinon una guérisofi parfaite.' Nbqs romarquonîi'qqo les papiers agricoles par tout lp,pays.recommandent rusage des44 Po\idres dc‘,Cavalorjo de Condition de Sheridan., ^ .Lès cultivateur^ et autres ont éprouvé lasupé^ tooftitô (lo ces poudres wir tputes les autres.v - —(Exchange.) f 3S-if G O- r Québec, 7 £ j.t ,~d» j tMp'ihnj) Jffftfn'.ttiin) o .; Un correspondant; ôcrlvant'd’Athènos fait con-î traster lo mélange :curicmx qu’orî' y trouvo des civilisations ancidnnn'et modernes.Les choJ mins do for ladconuv« r.« de lately co n «>-Oeruc, 11 y rn n peu qui relent' d’unA plus g- i -de yaleur A J'iio • menltA que fH eice lent irm*-deptrioiuc maUrdier dw O* r.ge et d» >*.un r mOJo complet, nur lequel le public i < u ro-upt ** iio^rra protection entière, t x.r-«'HXit la Toux.avi*nv-coureur de ma*(pn l lu» P**rl nr» JOUR DE r i ^ .y.j \>mm r./] miï1.En vente au magasin des soussigné#./ * Boites à ouvrages pour Dames, V.* I •-bl Boites à toilette pour Messieurs; :/.:r: ur-.u.Pupitres, Boites, a Gants, - > , , ., ^ Albunîs, Porte-Cartes,* " Kcrians, : Etagères, .i:\) iib r ColRors, Croix et sets en jets, .Boutons do Fantaisie,"etc., étc;’’4 -JOS; HAMEL Hüe Sous-le-Fortl Québec, 23 Décembre 1872/Y c JJ n 5 non 02 ri ( i* .ay.A.nnm ’G liolîogjvr.rl '•’hit- .v>.— » « I* 1 No.11| RUE 4 a çq ne up cnurnavi^ol) wf/afe a .juuq ojtMO .QUÉBEC., \ ^wm, 1S KeviabN IMK^h r 'Tu: lolqi/i# si/’q tüo4 >» TJ2202ÜL • iv'- inoaÀ\^ID vif U tî î7 .1 «teM?U#sJàencuu.,K(M •tiras AS on ,y; ;* r a»:j; LE eientifie American “ -fOl’R 1ST 3.MÂGNfFÏO UEMEN J IL L VS T/( C.E SCIENTIFIC AMRHiCAX^” nmintomuit dKMBSMtno nnm'e (Fex istenco, jouit dofjar • i .• i * • •• «• notixo’i nuoq Jr.orn nq - ^jÜB^’ÂBniÈaiî i*ah lit de Fer .I DÈS RIViEBES - CONNECTICUT jst PÀSSÜMPSIC j j ^ DB LA ' Usr-^ VALLEE DE MASSA^VTPCÏ, ^ ft# ralliant an Grand-Tranc, il ttlierbrookc, I*.Q.• U Tr«J*t à Nëw-York et aux autres points du Sud, abrégé de 70 millet.Lt Trajet i Boston et à tous les autres pointe de l'Btt, tferégé de 20 millet.La plua courte ei lft plus chirmanle route î! MBWPORT'9Xi., J St.JOUNSBüHltY;i?%.TH, N.vH;\ CONCORD, N.II.t , N.H.V\ MANCHESTER, N.H ‘ - V LOWELL, Mas*.________________ 'WORCESTER, Mata'.v >.Mam.HARTFORD, Conn.FALL RIVER.— B08TM(T TV • r A7£'V-YORK.< ; r PHILADELPHIA.* "BALTIMORE.wasijWôïùN: tout les principaux points dos Etats |da l'Est, Jlxl ei/:njdu?)Sudr,Eat et du Sud.• ai., o!ii/ri’b ill q moi z hrrr ü - .in i O .• nftànii itxpRàa tuacMBNT tocs lm jovas.T MAI K OS LA BALLE.TWAIN EXPRÈS.f ¦i—rTVtntf) Lévia 8,30 I Laisse Sherbrooke 5.00 PLYMOUTH NASHUA BEL Fl TC 8PR1 FROV nPtdJfcil i: ; .11 .' M Shorbrooke à 4.50 A.M.~;r Arriva à Boston i 0.15 .P.;M- oovo P.M, 44 Sherbrooke à 7.h.P.M.Arrive à Boston A 8.35 A M.plus largo circulation dont puisse Se vainer aucune autre publication^ajialogiie du u»ondo7 * 11 contrunWes informations les .plus .étendues ni les plus intéressantes, touchant le Progrès industriel, mécanique et aojeutiüifin» du inonda ; dos descriptions, avec de belles gravures, dos.inventions-nouvelles, des instruments nouveau^ dot pêlfeMés-récentèèi des.industries perfectionnées de tous genres'fdes noies utiles, des faits, des rccctt^jSldes aVis, tenant d£ia main d’écTP* vains prattfpfos', pouf les employés et Ici» ouvriers dans tous les divers arls.-~ * vi- lles descriptions d’améliorations, de découvertes .ci d’ou\ rages importants, relatives au génie civil, A lÂ'mécanique, aux moulins airiuinag*et ^-1 à la mélalTurgio ; des rapports du dern fér procès'I, 1 dansT’applicaUon delà vapeur, drjj clûunins t!erfj ferÿ daAcconstruction des vaisseaux, d â 'l'abicau Indiquant l’beure da départ des Malles.‘ ‘ 1 * * 1 * .1 1j I , .L i 11.1 f 1/ ^ ol 9J l i Ol J Boweau ük Poste, Qcébbc, Janvier 1S73.I !< .» .i \ t MALLES.ONTARIO.; Ottawa, par chomin do fer («)•.V.Provioco d’Ontario, (a).Arrifs Dortoir et Salon Pullman a été récemment plaçô sur la ligne entre Sherbrooke et Boston.C’est la meilleure Ifgnô è suivre pour les fu-»illee.idiàaiMU.jàaté-UjiiS:.i .i : > Billets de seconde classe à Boston, New York, Mc.Bureau à Boston, No.87, rue Washington’4 Prix de passage aussi bas que sur aucune autre ligne.Les bagages sont tiquetés (chequés) pour tous les principaux points du trajet.Pour l’obtention de billets pour le voyage complet et de toutes les informations concernant les passagers, lé fret et le traflic, s’adresser au Bureau de la Compagnie à Québec, rue 6t.Louis, en face de rhôtel StTLouis; .• N.P.'LdVERLVG.jr:/ L.W, PALMER.Agent Gén.des Bülets.Surintendant.Li gens de professions trouveront le 44 Scientific American M d’nne'graude utilité.11 devrait • y troiiver place danis toutes les famines, les bibliothèques, les études et les bureaux, dans toutes les salles de lectures, les colleges, les académies ou écoles.Publié UNE FOIS par scniûiiiéét^iipérbenienUî" illustré pour $3 PAR ANNÉE.Les numéros d une année «lu 44 Scientific Ame- i rican ” forment deux splendides volumes de près] de mille pages, équivalant ù quatre mille pages d’un livre ordinairei Une liste oüîcjeilô de toutes les patentes émanées-e$t ;publiée chaque semaine.: ‘ ‘ ‘ ¦ Des copies et échantillons sont envoyées franco* Adressez aux éditeurs, MUNN Js CIE., nO( 37.«PPMUVt MR MCA Le Qnlnli est ua vin éminemment tonique ci fébrifuge, destiné & remplacer ’ toutes lce autres préparations de (piinquina.Les vins de quinquina ordi« nairement employés en médecine so préparent avec des écorces de quinquina dont la richesse en principes actifs est extrêmement variable ; de plus en raison de leur mode de préparation ces vins ne contiennent que des traces de principes actifs.Le Qalnlum Lnbarraque, approuvé par l’Académie do médecine, constitue au contraire, an médicament de composition déterminée, riche en principes actifs, sur lequel les médecins et les malades peuvent toujours compter: Le Qoinli se prescrit avec succès aux personnes faibles et débilitées soit par diverses causes d'affaiblissement, soit par suite de maladies; aux adolescents fatigués par une croissance trop rapide,-aux jeunes filles qui ont de : la peine à se former et à se déye-.lopper; aux femmes en couches et aux vieillards épuisés paiTige.ou la maladie.C’est le meilleur ' préservatif des fièvres.“ Dans les cas de chlorose, anémie, pdles couleurs, ce vin est un puissant auxilliaire des ferrugineux.Associé par exemple aux pilules de Vallet il produit des effets remarquables par U rapidité de son action.I n/.I | k â a 8.30 8.30 0.00 -n.i 8.00 4.45 QUÉBEC.rYrthabaska ‘ cl TroIs-lCi-vières, lpar chemin de foty Sherbrooke, Lon-liioxvillo, Island Pond, l’ownshins do l'Est et : Richmond jusqu'àMont-ival, narohouiindofor, tous lus jours (a).,.Cité de Mpntrfuil".par chimin «In 1er, t4l ToUèst tous les juurs Leeds, Mégantic, tous les jours (d).Saint-üiles et St.Sylvestre, mardi, jeu» 11 et samedi, ((i|.Rivièro-du-Loup, par chemin defer et l’Est, tous lès.jourü (6).n.Clotuhk.D'UlflOt! * i •• A.M.i » v i • ‘.30 MALLES LOCALES.4.45 Saint-Anselme ut le comté do Dorchèstor Ions leS jOtll H .» 9 J .99 9 Beaumont ut St.Miuhcbj tous les jom*s., ‘ j 3.00 Bienvillo et Lauzuii, deux’ J:io 8.00 U 30 3.00 2.30 fois pur jour.ît,.f,.| 8.3ti Léyis, deux foisjïuy jour.j( Ô0 Québec-Sud, doux fois) P.M.G.00 G.00 SEMEUSE iij DE C AU 0 0 N idttl nî O*: uq V ! M , .PATENTEE POUH LA SEMENCE DE BLÉ, AVOIN K CHANVRE, ORGE, SEIGLE, SAU RÂSIN, MIL, LIN, &c., &c.n liai*jour.Sainto-Mnrie, ctu.chmié de Bcauco, tous les jours New Liverpool ot SaluU .lean Chrysostéuie deux fois par jour.Sillery Cuva.Spencer Cuve, deux fuis par jour.St.Sauveur ot St.Ituch trois fois par jours.3.30 AGENTS SPECIAUX POE R LE CANADA : n/.DEVINS & BOLTON.—FABRE & GRAVEL, Montréal.—Ed.GIROUX, Québec.f t - 21 jI \ j BIBEAU DES BILLETS.POUR TOUS LES PQINTS.DES ETATS-UNIS .HueSt.Ajwi*, • - j c, Fta-a-vtfy ïHotel Sf.Louis• .GUSTAVE LEVE, i- A.’ •ftoasrjjj .* .Agent à Québec.Québec, 11 Novembre 1872.r.zYSsys.^ V*V: \m l»i#LAN.gioloâui r’dI 0Tf£tOI » 1.• ' v*traià*m,U ywwrmmmmt du Cknada pour U t î transport da Malta * CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1872.—Anigements d'Hiver.—1S73.CETTE LIGNE se compose des puissants steamers en fer de première classe suivants, bûtis •or le Clyde, à double engins : J?• Noms,* Tonneaux.POLYNESIAN.!.4200 En con.«trucik*M CIRCASSIAN m.3400 do EAMARTIAN.3G00 C’apt.Wvlie.^ANDINAVLAN.3000 “ Ballantiiîü.GEPkMANY.3250 “ Trockn.PRUSSIAN.-.3000 Lt.Dutton, Rnr.AUSTRIAN.2700 Cant.R.Brown.NESTOEIAN .2700 “ Aird.MORAVIAN.2650 « Graham.PERUVIAN-.—.2600 Lt.Smith, Rnr.CASPIAN-.3200 CapL J.Ritchie.HÏBERMAN-.2434 "Watts.NOVA-800TIAN:.- 2300 - Richardson.NOKTH-AMEBICA.1784 « J.Miller.CORINTHIAN.2400 “ J-Scott.OITAWA.1831 Lt.Archer, Rnr.9T.DA V1D.1650 Capt.E.Scott.PRENDRE W.1432 rH.Wflie ST.PATRICK.1207 - "Stephen.KGB WAY*.-.-.- 1100 " Mvlins.SWEEDSN .i.1160 " McKenzie.LES VAPEURS DE LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.Park Row, New-York.' PATENTES.—En outra du 44 SCIENTIFIC AMERICAN, MM.MUNN À CIE,, «ont mûri» leurs de patentes américaines c*t étrangères,' unt plus de 25 années d’e.\|>erieiH5e et possèdent le plus grand établissement «lu monde.Si vous avez trouvé quelque invention, écrivez, leur une H lettre et envoyez un plan ; iis vous informeront J immédiatement, sans aucune charge, si votre devis est nouveau ot peut obtenir.une patenté, .j.| Ils vous enverront aussi, gratis, une copie dos lois de Patente?en entier, avec instructions sur , la manière de procéder pour obtenir une patente* f Adressez à MÜXN & OIE.,} 3T, PARK ROW, YEW-YORK.N.B.—Ceux qui voudraient s'abonner à celle importante publication pouront le faire au bureau du Courrier du Canada, en srndrëssant'5’' M.LÉGER BROÜS5ÉÀU.Québec, 13 Décembre 187*2- 1 1390 GODDRDN DI KDTOT -5 / • ü 3 û H , ‘ i i ü c —.O - .1 LIQUEUR CONCENTRÉE CT TITREE M.Guyot est parvenu à enlever au goudron ! d’eau pour obtenir 5 l’in slant un verre sen dereté et son amertume rInsupportables | d’excellente eau de g«mdron son-* goût et âqlc rendre trés-solulùê.Mettant à profit désagréable.Chacun peut nin^iquvparer .‘-oi- » cette heureuse découverte, il prépare une .• liqueur concentrée de goudron, qui, sous un petit volume, contient une grande proportion ' de principes actifs.Le Goudron de Cànjoi a donc tous les même son eau de goudron ou moment du besoin, ce qui offre économie dè temps,, facilité de transport et évite le maniement si • désagréable du gnuJ* on., .Le Gtmrirou %ic Gujot reuipface avec , t* t .• • 'J 9.00 8.00 8.00 8.00 8,00 10.OU 10.00 10.00 10.00 8.or.II.00 8.30 8.00 8.00 8.Ü(-| 11.00 ! ijv .HACIUXL A BRAS, •jpouvant semer sur[un capnco do quatre*i\lu it ùciv> 'fn^pur heure, uu pas oçtiinuire, jetant là semence ri.Üil sur une étendue de quarante pieds.•'I il ! •oüo* Peinture de Carson, PATRONISEE PAR ’ ‘ ' ; Les-gouvernements Anglais, des Indes et Colonianx'par les compagnies de Chemin de Fer et de Canaux, .• • ¦ '• .'L .i- 'll'-., r *./.1|M( I*OCB TOUTE ESPECE D£„ .H TRAVAUX EXTERIEURS, 1 “ Une expérience de 70 ans nous prouve qu’elle surpasse toute autre pèiuture.LA PEINTURE DE C.ARSON Convient tout sjiécinlement aux couvertures en i ; télé, aux ponts, aux instruments aratoires aux voitures de toute sorte, aux portes, «n un mot à tous les objets exposés aux .r .intempéries de Pair.'* r .: -*i j L est constaté que son application nous écono- | mise 30 |>arcent,: tant j.*ar son bon marché que ! par duree, double de toute aplrepçopro-venant des manuXuotiuos autres celie.de CAR- I son.Tout ouvrier', mfme celui qui n’a pas la bosse du métier petit l’employer.I avantages de l'eau de goudron ordî* ire, avantage bien des tisanes plus ou nioim» sans en avoir les inconvénients.H sufiu d’en inertes, dans les cas de rhumes, brouebites, .verser une cuillerée à café dans un verre | toux, catarrhes.• • Le Goadrva 4m Cayot est employé avec le plus grand succès dans les maladies suivantes : EN büiSSOK» —“ Vne cuillerée à café pour un verre d'eau9 ou deux cuillerées à bouche par bouteille : -• BRONCHITES CATARRHE DE LA VESSIE ’* RHUMES TOUX OPINIATRE ______ IRRITATION DE POITRINE 3 (n i \ I fa j ri n 1 1 ‘ • ‘ i COQUELUCHE Liqueur pitre ou étendue d'un peu d'eau* AFFECTIONS DE LA PEAU , DÉMANGEAISONS i.; ,r ‘ MALADIES DU CtJIR CHEVELU EN IMLCTIOKS.— Une partie de liquetn et quatre d'eau (•facades umim mpidmU.) .i° ÉCOULEMENTS ANCIENS OU RÉCENTS - CATARRHE DE LA VESSIE ! ; ,1, i r TRADE.MARK TRADE.MARK.oaiciS*LN> PAIMT, «OUKLY MlaUfACTUBCb WAlTtl' «.kCHi.LOftDOfL /c*.lvj/«urxcT0ac57 J.I .LONDON.,___ ¦¦¦¦¦r «fevji w .im i iM BN-rcnu AT STAjiONCns hall, mytata ATJIAIIQJtCP^HALL, i Voici los Couleurs : .» • j Blanches, couleurs d’ardoise, jaunâtre, de cliéne et de plomb, Rouges, Brun pourpre, et vert bronzé, Plomb clair, 28s.Chocolat et Noir, Verte et Bleues.Huiles préparées pour l’AntUCorrossiori.Huiles, Thérebenliuo, Vernis, pour les ouvra ges d’intérieur et d’extérieur, manufacturés contre toute température, Brosses, etc.LA PEINTURE DE CARSON Pour édifices public?,'maisons privées, Villas et pour toute espèce de travaux en Briques, Pierre Compos, etc., délit toute compétition.C’est une peinture unique, /'test la seule qui puisse résister aux ravons du soleil.L’original *, XS'fl-CORROSION est fabriqué seulement par Walter Cstrsou & FlHpLondreN.fjt Gamlron dtî Guyot a été expérimenté avec un véritable succès dans s pnr -.ipnu' h ' rîia.iX i/r France, de Belgique et d'Espagne.Il a été reconnu que, fihr lés letups chaud*; il constitue la boisson la plus hygiénique, et surtout pendant Us tempi d rpidépiie.Une instruction accompagne chaque flacon.y w - Prix du Bacon : 2 francs • • AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: A DEIÎNS L BOLTON,—FABRE k GRAVEL, Montréal.—ED.GIROUX, Québec.! la_____ une manière toute-çjiécmle pour l'exportation Québec,'28 Octobre 1872.—!2m '; 1584 êiL-venam] feront comme suit, PORTLAND : *ffl Trd V'IC / I CANADA-! ^ ÜU La À ISAinîOi, Mars, 4873.Québec.•/- .>* 22 : 29, ; Iflf» 7 (( POLYNE6IÀiry-V - :• •.11 PHU66IAN - -44 PERUVIAN^ -i - - “ MORAVIAN :.-« B A RM ATI AN «if ed ^ ^ SCANDINAVIAN - - - - 44 t- *rix du Passage de Québec: (Pointe Lévis.Chambra.%%f2 .I $78 où Mnn&i Vr-i - / ri - *».‘50 XhoH-aI-eno8 ot—000- ‘n- w* TUBW DE LA 5*vril“ î 12 “ " Î9 « « I \[OUS déclarons [»ür les présentes mie la société 44 jli limitée, raisan^tdülre^cainme fabricants de madriers, sous le nom de,].B/IIULIIERT k CIE., composée de aETfOhfE B.HULBERT, associé général et EUGÈNE CniNIC et M’fCllAEL AV.BABY, associés, spéciaux rie la Cité de Québec, est dissoutof .V .' iVV E.CIIINIC.; .V ° * • W.M.UABY} ?.' :*% • : ‘ J.B.IiULBEUT.Blgné en^présenco do ., _• » v Un.Myh^c, .Do.iAV.O'-NHtt.: •»., • „ etec; vri er° t873—3s * 32 DEJEUNERS DES ‘ ENFANTS.Pour fortifier les enfants et les personnes faibles de la poitrine ou atteintes s’Aotmii et de Chlorobx, le meilleur et le pins agréable déjeuner est le .RACAB0ÜT DÉS ARABES w 1 IlSii I i v JM H \ il 11) t , BRI.A If G REMIER, -/¦tt r /Hua Richelieu, 26.J ICi/.i J ' .Agents généraux pour le Canada : FABRE R GRAVEL, à Montréal.•% BergerviÙO et Cap Buugl parterre, tous lesjhursi |Riyu Nord (Est), MlïJÇrji' i port t Murray Bit v’ CuiTj cüutimi, le fuller.nu?r-j ' crc'di et vendredi.'./.; '8 0f; Ile d’Orléans,-' lundi, uiér-j : 1 ;M crodi,1 véxitiredtii.T GROS ColiLI Inouam.Recommandés par les médecins les plus célèbres contre les rhumes, la grippe, les toux fatigantes du catarrhe, de la coqueluche, de la bronchite et de la phthisie.(Voir Us remarquables observa- i.Hp iione médicales consignééi\\ /¦: v / a a .v n o l t o n, AeoTHKCAitiKs’ hall, Près U- Palais Ut- Justice1, Montré *1.Tierce») Quarte* > Vin pi Co OdiiveN L } j i i i i OàWÇ&mSSŒS cÜÀih ^u’.n pty.nt 1 Afi 9^^1,ARK -—w- v ¦ 1 50 Quapteqie Hareng Caiviquet, lèra qualité.A vendre par Il yjurm dtni 'ch»au* navire UnnédeeinexD«- ffwvo^.i ipofrjuO HARENGS DU LABIU- •a Ftur plut amples information* s'adresser à ALLANS, RAS A UE, KamL lt Mm tiTf, • » J.B.RENAUD, 26 ot 28 Ruo St.Pau].4*M>e*>48 Déeerabre 1872.I 3 OelavçHrrL.inan^M.4iimr*4?i*—Tln’de Port MhttoIs.Quarlc»—Vin de .Sherry Vallet.Lea pifl8ifiS4|ilcwtSi»Wli«ent prb le* vin> dMUi fiménlloBnèf, sont informéeR qu’il* ont 6U examinés scientifiquement psr des personnes c«.m pétèhteB‘eBl.ÀirCitEKIER, Paris, 20, ruoJ4ichqUjCfi, ) /| 50 dos principaux Médèoins de Paris ont constaté leur puissante efficacité contre los toux, grippe, coqueluche, irritation de poitrine et do la gorge, etc; *n! Agents généraux pàur te Canada : ' F A'BTUi ht GhXVgÉÜÜ' iJJifelfi^jl, Québoc, G sept.1872.r' VERITABLE REMEDE LE K0Y Du Docteur Sl^norct, «oui auccosseur, rue de Seine, 51, PARIS.Les Vo- w.'v xv /mtttts et PüROATlr , le ROY si connus pour Ici A 1r " £r’ /guérison nos ms- /ladies causés par /l’altération des mt-^ /meurs, sont d’uns ad-~ /ministration faoilo, et xi X/ /avec, ds la persévérance /dans lé traitement (indiqué ^ /par la notice) on est sûr d’atv river A uns guérison certaine.Mais, A cause des falsifications, , exiger du véritable L* Rot, dont r l’Etiquette gui Hochée, Imprimée noir sur fond jaune, porte la sioiva-./ turr LE ROY et ta mionne, et mon nom 81GK01RT dans la pâte même du papier, et sur le bouoboD une étiquette Jaune •VOS lo.TIMBRInDU G OUTER Km NT FRAUDAIS.' Pour tout envol do 5Û0 frs.eeoèpteblo sur Paris on Lon-r: dres, on accorde laplusforte .: ; remise ; dans ée cas,' Il fkut'! 8IGN0ËKT, r renvoyer la valeur dans la lotttotfe domandé.) .» ., , c«aedtirj Agents généraux pour te Canada .* PADRE A GRAVEL, A Montréal.A « Qnél ci*., « ht*7.I.J.Giro*jx,J.E.Hurko fl.MflJ-od.-tVil irtirt .lli* ru, PlmriORcicus.A St.Ilôt h, cher.W li.Brunei, 1C.Dugul, J.J Veldon.''i ^ ¦ .,Quèôec^lô c »t'Gî#.875 ::i CONDITIONS * *; : * ' ' Dü GIWKIEë! DÜ GkMQL fj r.1 ill i 'IC Prix de l’Aliomicnii'vit: (Jnvariablnncnl d'avance.) CANADA .U n an.,,j*4.(!h do Six mois.»,(i0 1 Hp Irpis mois.1.20 ETATS-UNIS D’AML’IUQUE, 1 Un no .ü.Ofl NütJMibLE-fCCO^E, I NOUVEAU BRUNSWICK, 1 Six mois .3011 ANGLETERRE, f blo J Trois mois.2.0 FRANCE :—Un an.;.50 Francs '1 i ;do Six mois»,,,.-.25 Trois iuois.15 ?lo , • • H Tarif «Icn Aiiimiiiccn.Les'.dpnonces sont insérées mix conditions sut.vau'tésr,1 savoir : .Six lignes et au-dessous.50 cnil*.*M Pour chaquo insertions subséquente 12 J *• p poirrdes annonces d’une plus grande étendues ellesîscibnt insérées à raison do 8 cents, par ligne polir loqrumière insertion, et do 2 cents pour les inserf jolis subséquentes, ¦: 1 ' Rditeur-^opriétaire, •B‘nta>y,:2,7 E D;Ü ; F Ô J{ 'i, QÜÉBRG.9049
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.