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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 8 mars 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1875-03-08, Collections de BAnQ.

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lilcmc amice JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TT-: OROTréf J'ESPKRK KT .T'AIME.•*T~*'*‘ ¦*•»»* t euillelou du 66 Courrier du C anada» deux mois au plus tard ; et à ce pro- politique chôme et qu’elle est complètement oubliée, mais .jamais peut-être elle n’avait été aussi féconde en intrigues secrètes, ni aussi actives.Tarions d’abord du carnaval, nous y trouverons plus tard une transition naturelle pour en arriver à la politique, aux plans de la secte et aux faits et gestes de Garibaldi, dont j’ai promis de vous entretenir.Le carnaval de Rovae, qu’on venait «admirer des quatie coins du globe, a perdu tout auat; orio, toute élégance et son cachet original ; grâce à l’intervention des buzzurri, il est devenu un carnaval vulgaire, sans prestige et sans aucune de ces qualités hu- guère la physionomie de ce territoire alors presqu’exclusivement français.Les émigrants canadiens continuèrent même de s’y diriger comme si le pays n’eut pas changé d’allégéance.Mais une fois les Etats-Unis constitués en république, l’émigration étrangère commença à déborder dans cette contrée, où elle acquit en peu lants avec eux.Comme il se trouvait, le 4 juillet 1820, en compagnie de l’honorable Lewis Cass, secrétaire du département de la guerre, aux Petits Rapides, sur les bords du Mississippi, il donna à la ville qui a surgi au pied de ces rapides le nom de Keokuk qu’elle porte on.,, .core.Ce nom était celui d’un chef d années la predominance.Idle lut : important des Sacs et des Renards sa marche envahissante «au comme»- avec lesquels il était en négociation», cement du siècle, qu il fallait bientôt jj passa quatre autres traités en 1828 Dans son discours, il a dit : a Je pos je signalerai une nouvelle donnée ne vous parle point de politique ni par la Libéria qui annonçait, il y a de la question prêtre ; mes idées vous quinze jours environ, que les mem sont parfaitement connues là-dessus, bres de la famille Bonaparte résidant i et je connais aussi les vôtres.Par- à Komo avaient reçu des lettres, de | mouristiques qui Pavaient fait célè-lons plutôt de la canalisation du Ti- France les plus satisfaisantes, et qu'ils j bre et l’avaient rendu chers aux Ro-bre eide l’assainissement et de la se flattaient de voir de nouveaux les mains, et particulièrement aux étran-.mise en culture de la campagne ro- Napoléon sur le trône dans un très rnaine.” Et ce langage il le tient à bref délai.tout le monde.Quand il prêta ser- Une fois Napoléon IV sur le trône ment à Moniecitorio et quand il alla et bien assis, grâce à P emprisonnerai re visite «au roi, la Capitale montra ment et à l’expulsion de tous ceux le la mauvaise humeur; on trouva qui oseraient contredire au nouvel ifl.chés un jour sur les murs de état de choses, le nouvel empereur, Rome ces mots : Garibaldi traditare.I fidèle à la politique hypocrite de son gers.—Garibaldi traître.Or, me disait hier un éminent personnage, en agissant comme il le fait, Garibaldi a un but, un plan.Quel père, chercherait à gagner les faveurs du clergé et de l’épiscopat et se poserait en même temps en paladin de la papauté.11 demanderait à P Italie exécution de la convention de sep- r JL A •» une place au premier rang parmi les d’argent, leur droit de propriété sur états américains.[de vastes étendues de terrain situées Affaiblis, mais non découragés, les j dans l’Illinois et le Wisconsin, colons canadiens dispersés dans les ; villages antiques de Vincennes, Kas- kaskia, Cnhokia, Prairie du Pont, Peoria et autres, continuèrent de se maintenir en groupes compacts, conservant leur foi, leur langue, leurs mœurs, et une faible part cV influence politique.Et après plus d’un siècle j de séparation avec le Canada, bien loin de s’être fait absorber par P élément étranger, ils sont restés pour la plupart aussi français que le jour Joseph Tassé.[à -suivre.] Italie.On écrit cl*' Rome, le 9 lévrier 1875 : Garibaldi est venu à Rome et a prêché sans cesse Pordie, la modération, la tranquillité, répétant à tout même où ils virent disparaître pour le monde qu’il est temps de laisser toujours le drapeau do lour ancienne de côte leu cjucotiono pvlii»«:jx\co mère-patrie.ne s’occuper que de la question finan- ces premiers colons du Missouri, cière, industrielle et agricole.Il est de Mndiana et de l’Illinois, ont pro- allé au Parlement et a prêté serment duit plusieurs hommes remarquables sous plxxs d’un rapport, mais pas un n’a obtenu une position aussi importante et aussi honorable, et n'a plus de titres à notre souvenir que celui 1 ou, si l’on veut mieux, comme un oui est l’objet des pages suivantes.compère.Garibaldi a présenté au roi son fils Ménotti, que je considère nibre qui fut signée par les minis-^ Minghetti et Visconti-Venosta que comme d’un levier ou plutôt I actxxellement au pouvoir.Point de mascarades élégantes et caractéristiques, point d’esprit.Tout sentait l’ennui, la misère, la tristesse, les préoccupations.On n'a remarqué un peu de vie que le cinquième jour, et encore, n* était-ce ri°n en comparaison du mouvement qui animait le Corso pendant les belles années du Souverain-Pontificat.La plèbe seule s'en est donné à cœur joie, et la police a fermé bénévolement les yeux.Vous pouvez dès lors aisément imaginer si la religion, le Saint-Fère et les ministres du Seigneur ont été respectés ! Malgré l'édit du questeur, qui, cette comme d’un moyen d’enrôlement, I L Italie tâterait le pouls à l'opinion année, comme toutes les autres, est puisqu’il parle d’y employer 50,000 publique.Si elle pouvait se retirer resté lettre morte, on a parodié impu-ouvriers, et d’un moyen de battre sans danger, elle le ferait, sinon elle -nément les plus saints mystères et les monnaie, puisqu’il veut faire appel | répondrait par un refus suivi d’unjcéré: a ^ _ monies les plus sacrées de l'Eglise, au crédit public.Ces 50,000 hommes I semblant de guerre pour tromper les C’est ainsi qu’on a pu voir hier par-et ces millions pourront lui servir un imbéciles.A la première bataille per- ‘ ¦» 1 1 * jour à constituer une armée et un due, elle évacuerait Rome et le petit fonds de guerre pour se jeter sur le territoire qui l’entoure, moins \ iterbe gouvernement, le renverser et pro cl a- peut-être et Frosinone, et la capitale mer la République.serait transportée, à Naples.Cette Pour réaliser ses uroieis.il a lie- aPPaiaîlce liberté rendue a la 1 a- courir les rues de la ville une sacrilège mascarade qui singeait la belle et imposante ceremonie de la procession de la Fête-Dieu.Rien n’y manquait, ni les tambours,ni les lanternes, ni les cierges, ni la croix, ni les ban- de fidélité au roi.Puis il est allé au Quirinal faire visite à Victor Emmanuel qui l'a accueilli comme un ami, je pourrais dire comme un confrère, I.Pierre Ménard naquit à Québec en 1707 d’une respectable famille, originaire de la Normandie.Son père, officier dans l'armée française, prit une part active aux faits d'armes qui précédèrent la conquête, et figura probablement à la bataille de la Mona-gahela, où l’armée de Braddock éprouva une défaite si complète.Ménard reçut une assez bonne éducation, puis, âgé à peine de dix-neuf ans, il partit de Québec, pour aller tenter fortune dans les Illinois, où beaucoup de nos compatriotes s’aventuraient à cette époque.Il se fixa tout d’abord à Vincennes, poste français fondé vers 1722 par le célèbre guerrier qui lui donna son nom.Il devint agent du colonel Vigo polir la traite des pelleteries ; mais il dût s’occuper en 1780 et les années suivantes de se procurer des vivres parmi les indiens, afin d’approvisioiiner les armées commandées par les généraux Clark et Scott, qui faisaient la chasse aux sauvages de l’Ouest dans le but de leurs incursions continuelles sur la frontière américaine.Le colonel Vigo, italien d’origine, était à cette époque l’un des négociants les plus considérables du pays.Passionné pour la liberté, il avait épousé avec chaleur la cause de l'indépendance des Etats-Unis, en faveur de laquelle il dépensa une grande partie de son immense fortune.Il bres, savoir avait connu intimement le général Washington,alors président des Etats-Unis, et il se rendit avec Ménard en 1789 à Carlyle, Pennsylvanie, afin d’avoir une entrevue avec lui au sujet de la défense du pays.Tous deux furent cordialement reçus par Washington, qui souscrivit pleinement aux représentations du colonel comme l’organisateur de toutes les intrigues qui ont préparé la venue de son père à Rome.Pendant son séjour dans la via delle Coppelle, Garibaldi a reçu la visite de tous les chefs des sociétés ouvrières ou autres de Rome ; la.municipalité, la garde nationale, les pompiers, en un mot toutes lus autorités constituées et tous les représentants du peuple ont fait queue dans son antichambre, comme s'il se lut agi d’aller saluer le souverain du peuple d'Italie.Garibaldi est allé habiter ensuite la villa Severini, hors delà porte S al ara à côté de la villa Potenziani, appartenant au roi.Les portes d’entrée des dexxx villas sont en face l'une de l’autre et ne sont séparées que par la largeur de la via Salara.Là Garibaldi a reçu la visite du général Medici, aide de camp du roi, I .Vf incandescences et les opinions exaltées et nettement avoxxées de la Capitale et de son directeur poix voient nuire à tous ces projets ; il^ était donc nécessaire que le pauvre Sonso-gno disparût, et ainsi s'expliquerait, son assassinat.Ou bien ercore le gouvernement et Garibaldi s entendent pour avoir sous la mai* line armée organisée sous les rnxxis de home en vue d’une guerre avec l'Autriche ou avec la France, et Jans ce cas encore la loquacité, la franchise et l'impatience du malheureux Sonso-erno pouvaient être nuisilA*s> et c est pourquoi il a été coudai1*10 a disparaître.Mais voici une théine version sur les plans et le W poursuit Garibaldi, qui mepara1^ ,^e toutes la plus vraie, car eK° explique ™oux l’entente plus vrai*1 eaco^e qu apparente qui existe e,tre Garibaldi et le gouvernement ju^len î e^e m a .re* vélée par un personnage très bien informé des^.«tentions et des plans de la secteaolît 11 a 011 a subir depuis lo;.^mps les persecutions pour a-011' dévoile des secrets qu il |mij j eussi à surprendre dans d'au-1 ‘ occasions.Ce personnage donc n, disait que Garibaldi avait été nlacé par Minghetti et qu’ils agis- i tw - i .i sai nit parfaitement d’accord comme .la rendent MinghelU, qu.a c.com,)èrcSi „„ p|„tôt corn- avec lui un très long entretien, - .„„ 'fnir.ax dépxxtô ex-ministre Sella, dumiiv de la Marine Saint-Bon, en xr mo de toutes les autorités goxivc*iemen’ taies.Los abords de sa nu 80 * sans cesse encombrés de 'f1.urpS’ • tous ceixx qui viennent °lvolr’ ,an" baldi parle de Son p** d.° ?auallsa: tien du Tibre et dç * ^miss.ment et de la mise en c Aure de la campagne romaine.lTi> commission est de-jà organisée, exposée de Uois mcrn-bres savoi r Garibaldi, le lepine chel' delag^bc do.Freus.et un ccr- tain Ferri.Des manieurs ont été léxinis et ivaille1 jet qxxi**°v me deux larrons en foire.Minghetti a pxx se concilier G.ari-baldi par rentremise de son fils Ménotti, à qxxi pour enjeu on a donné dexxx magnifiqxies propriétés ecclésias-tiqxies et la concession des docks de Brindes qxxe Ménotti a revendue ensuite avec un bénéfice net de deux millions.Le plan de Minghetti serait donc de se servir de Garibaldi pour tenir en respect la démocratie radicale et commxxnarde, ou dxi moins poulie discréditer de telle sorte que Garibaldi lie put plus se mettre à sa tête et constitxxcr par le prestige de son jamais a la Pônqi la Lorraine, et la France pourrait s'arrondir xxn pexx dxx côté de la Bclgiqxxe pour fournir à la Prusse l'occasion d'annexer la Hollande et le Danemark, ce qxxi lui permettrait d’avoir une pxxissante marine, de tenir en respect ï’Angleterre.Sûr de l’alliance de la France, de l'Italie et de l'Espagne, Bismark poxxrrait alors se jeter impunément sur l'Autriche ou la Russie et étendre sa domination sur la moitié de l’Europe et avaler xxn beaxxjoxxr les pays de ceux qxxi l'auraient si bien aidé.En attendant, on aurait obtenu, espèrent-ils, d’imposer silence aux catholiques, et surtout on leur aurait ôté tout appui présent ou iutur en fermant à tout jamais l'accès du trône aux Bourbons légitimes de France, d’Espagne et de Naples.Ainsi maitre du terrain, le libéralisme pourrait s’épanouir à l'aise.Mais pour se retirer de Rome l’Italie pourrait craindre un mouvement républicain.Ce mouvement serait éliminé par la défection ou le discrédit de Garibaldi.Les troupes bonapartistes reprendraient leur place à Rome, sous prétexte d'y défendre le Pape, mais en réalité pour pervertir le dévouement politique des Romains et conti- la politique de Na- 11 U*tn/w , partie au qxxar pxx traverser toxxte la ville,sans qu’un sexxl agent de police lui ait intimé l’ordre de respecter la foi des citoyens romains.Noxxs l’avons vue noxis-môme traverser la place de la Minerve, la rue de la Rotonde, la place de la Rotonde celle de la Magdeleine et aller passer soxxs les fenêtres dxx Cardinal vicaire, pour longer de suite la rue de la Scro-fa et de Ripetta, poxir entrer ensxxite dans le Corso par la place du Peuple et le traverser dans toxxte sa longuexxr.Ou a vxx d'axxtres mascarades sacrilèges parodiant P accompagnement du Saint Viatique axxx malades.Axx bal pxxblic qui a exx lieu hier et avant-hier soir sur la place Na voue, on a vxx des individuo maoquôo portant ln mîtru et la tiare en tête.En xxn moi, ce carnaval, digne en toxxt point de nos maîtres les buzzurri, n’a été qxx'xxim continuelle insxilte à la religion, à la morale et à la propriété.Les vols ont été si nombrexxx qxx’xin monsiexxr s'étant présenté à la qxiepture poxxr déclarer que sa montre et sa chaîne lui avaient été enlevées en plein Corso, le secrétaire chargé de prendre note de si déclaration lxxi a montré xxn g»os registre tout plein de déclarations semblables faites pendant la semaine qui vient de s'écouler.Les délits de nxxer ainsi ia pumique ue i>a- saper ont surtout été très nombrexxx, poleon HI.Lu attendant, Pie IX | et dnns k souic soirée d’avant-hier mourruit, et Napoléon I\ veillerait à la tenue dxx futur conclave.Ou le samedi on a compté en quelques heu._ .- « res quatre assosinats suivis de mort, conclave serait docile i tkv nom eau j L’un de ces assassinats a produit 1 ape resterait a home avec xxn sein- ^ans toute la ville de Rome une coin- travaillait déjà aux plans dt eo pro- nom et de sa personnalité un dangor int miserait ‘vraiment colssal, s’il i sérieux pour le gouvernement.Mais ce but poursuivi par Mm-cfhetti est relatif à un autre but plxxs n’étaV une utopie.Le gouvernement favorise P entreprise de toxxt *011 poxx- a promis les londs îv cessai res potxr couvrir les dépenses ds premier v.i posais et des expériences, pins et tra- L'année suivante, Ménard entra en) vaux préliminaires.En ojite, le^roi société avec un négociant du nom de ja promis :',.(uU!b'id A Miu(T.Dubois, de Vincennes, pour faire la pour un mrlhcmdelrancs^ Ming- traite des pelleteries, et il ouvrit dans hotti s est lait iort d ° ;' y 1 ce but un magasin à Kaskakia, le Chambre uno lo1 ^.i chef-lien du comté de Randolph, dans intérêt de o 0t0 garanti « ir l’Illinois.Ce comptoir, un des plus nement aux actions e» obligations anciens de l’Oixest, était alors extrêmement fréquenté par les sauvages, et offrait des avantages considérables.Ménard fut très-heureux dans ses opérations commerciales, et il obtint d’être admis en 1808 dans l’inxpor- qui devront être émi£* I-'0 projet marche donc à toxxte vaéur et les ta- blant de pouvoir et de liberté, oxx il regimberait et protesterait ; en ce cas, on aviserait.L’empire serait fait ; l’Italie une, moins Rome, serait consolidée ; la Belgique et l’Autriche catholiques anéanties ; la religion paraîtrait extérieurement libre et respectée, mais axx fond complètement entravé et esclave, et surtoxxt les Bourbons disparaîtraient sans retour, et avec eux ce qxxi restait des anciennes monarchies et Etats catholiques.Tel est le motion profonde qxxi, après dexix joxirs est loin d’être calmée ; c’est celui qxxi a été commis sxxr la personne dix directeur dxx journal républicain et communard, la Capitale.Cette terrible fin a fortement impressionné tous les esprits, et il n’est pas malaisé d’y voir un juste châtiment de Dieu ; car cet homme et son journal n’avaient cessé un seul jour do vomir la haine et l’injure contre Dieu, contre l’Eglise et contre ses ministres, et surtout contre son chef.Tous les renégats, grand, plus étendu, et combiné entre le gouvernement italien, Bismark et les Bonapartes.Ces derniers ne désirent qu’une chose remonter sur le trône do France, et, pour cela tous les ^ faveurg du t 0r pour tout moyens leur seront bons, toutes les cela retente outre Garibaldi et Min- plan, tel est le but poursuh i par le j ^oug ]es prêtros apostats, trouvaient gouvernement italien, de complicité : aisément une place dans les bureaux a\ ec Bismark et les Bonaparte.Le f],, r-oinnninl nt.Iftscnlniinoa étaient début doit être la restaxiration impé- ment’une vie des Papes propr e à soulever le dégoût même des plus féroces ennemis de la Papauté, et mardi dernier encore on 3* lisait un paragraphe impie'contre l’immaculée Conception de Marie, à l’occasion de la fête de la Purification.Le peuple romain, que tant d’impiétés avaient profondément scandalisé, eu apprenant cette terrible mort, répétait avec émotion ce proverbe italien : “Le bon Dieu ne paie pas toujours tous les semedis.man-'quand vient le dimanche, ii ne doit plus rien à personne.” .L’assassin devait être parfaitement au courant des habitudes de ce pauvre Sonsogno, car il a choisi pour pénétrer jusqu’à lui un moment où il était toujours seul.Il paraîtrait que le directeur de la Capitale était occupé à écrire et que, croyant à l’arrivée d'un des ouvriers de la typographie qui est située au-dessous de son cabinet, il n’a pas même tourné la tête pour voir l’assassin qui entrait.Celui-ci lui a aussitôt porté un coup de poignard à la tête, mais qui ne l’a pas tué.Alors Sonsogno s’est levé et s’est précipité vers l’escalier en criant au secours.Mais l’assassin avait redoublé ses coups, et au moment où les ouvriers accouraient aux cris de l’assassiné, celui-ci est tombé raide mort.Il venait de recevoir deux coups de poignard au cœur, tellement violents, que la lame, après avoir traversé la poitrine était sortie par le dos, et qu’au deuxième coup le poignard était resté dans la plaie.L’assassin a cherché à se dégager,et, doué comme il l’est d’une vigueur extraordinaire, il aurait réussi à s’échapper, si des gendarmes n’étaient arrivés à temps pour l’arrêter, au momentum par un violent effort, il venait de se débarrasser des étreintes des ouvriers de la typographie.C’est un jeune homme de 2tî ans, haut de taille, doué d’une grande force musculaire, exerçant la profession de menuisier et connu pour ses opinions radicales.Il s’ap- _ «i n* Dans son interrogatoire, il a toujours nié qu’il fût l’assassin et se contente de répéter qu’il était entré sons la porte cochère attiré par le bruit.Comme on lui objectait les taches de sang qu'il portait sur son pantalon, il a répondu que c'étaient sans doute ceux qui voulaient l’arrêter par erreur qui les lxxi ont faites.On n’a pas pu tirer de lxxi autre chose.Le poignard retrouvé par terre aux pieds du cadavre à une lame à dexxx tranchants, très effilée et ornée d’arabesques dans toute sa longueur, avec une profonde rainure dans le milieu.Le manche est en ébène.Sur la lame on voit gravés d'un coté ces mots : “ Jacliomo Môli ", et de l'autre les chiffre# cabalistiques suivants : : ciidsidma-8.idou :ia riale en France ; les développements auront lieu suivant les circonstances concessions légitimes.Bismark se trouve embarrassé par sa question religieuse, et il voudrait pouvoir en mitiger les effets qui sont pour l’Aile-magne une grande cause de faiblesse, j Il voudrait en même temps arrondir | ghetti est nécessaire.Cette entente pouvait être troublée par Sonsagno.et Sonsagno a disparu.* 11 .mmm + On écrit de Komo, le 8 février 1875 : * • Pendant, ces jours de carnaval où iT.iinnos rroient le voidéjà terminé j son pavs et affaiblir la France., et ! Sement réussi.‘ ! L’Italie, de son côté, comprend que le monde diplomatique ne s occupe Tout occupé de ciir le cftblc TraniiaUnittlque.) Calcutta, 5 mars.Le journal, Thr Englishman, dit qu’il est rumeur que dos ordres ont été reçus de l'Angleterre par le gouvernement de l’Inde do tenir prêts pour le service actif tous les régiments de l’Inde.Il suppose que do tels ordres indiquent la possibiü te de la guerre sur une grande échelle, non-seulement dans l’Inde, mais encore eu Europe.Londres, 5 mars.,Iohn Titnbs, l’écrivain anglais, est Em’oiiijiIc «lu ÎO pur Cent Est a r.onir* sur toute vont»?AU COMPTANT «1«k liviUij suivants : Alphabet, par Juneau oi Laçasse ; Grammaire française, par N.Laçasse ; Exercices orthoprapbitjues, par lo infane : Corrigé des Urereiers.par lo mémo ; Tenue des Livres, par lo même : Manuel «/’Agriculture, par le Dr.Lnrue.S'adresser au magasin «lu Cuurrier du Canada.Hauln-Ville, on lac»' du presbytère Québec, 8 Mars 1875.654 SAMEDI, LE 1S ])li MARS PROCHAIN.—POUR LA— MMITIM M II 1111 —DU - Pont St.iflmirict, P R FS DES TR OIS-RIVIÈ R ES.Le devis descriptif d.x prix eu or ilu.Vingt prix en or de.( inquantc prix en or Me.Ont prix en or de.Un objet en or de.$500 200 125 i » 50 25 10 5 *> 25 $500 200 125 75 100 100 100 11/» 100 100 25 $5.125 j 132,000 Billets : 25 Cents chaque.Fcula'c pour Toiture —ET— PAPIER DE DOUBLAGE Manufacturés et en vente en quantités par les Soussignés, J.à \V.REID.Rue St.Paul Québec, 21 Octobre 1S74.442 Ml1 S fBÏÏI 1 tü.K Le soussigné a l'honneur d’informer Je publie qu’iJ tient toujours en mains l’assortiment le plus complet en diets qui concernent les Engins à Vapeur, Moulins à Scie, îi farine et manufactura?de toutes espèces.Pompes pour l’eau.Machines pour couper le fer.Scies rondes de toutes espèces } Lime?de toutes sortes.Dos jointures en fer pour la \nj»eur *‘Ga>Ü-ïmg.” Accouj«iages en cuivre pour boyau “ JTosc Couplings.” Régulateur de Judson “Judson's Governor.' Machines à percer le fer pour les forgerons.Rondelles en fer pour les mécaniciens et pour » constructeurs de bâtiments.O I’illièrcs et Pads.Manomètre et tuyau en ver pour les chaudiè es “ Steam Gunge et Water glass Gunge.” Brosse d’acier pour nettoyer les tubes de Chaudières “ Tube Brushes.” Balustrades en fontes, en fer et en broches pour gallerie et entourage de cimetière.Crick “ Jack Screws, ” Injectcurs, Presse à copier *• Copying Press, ” Forges Portatives, Marteaux et manches de toutes csj>*ccs pour mécanicien, Métal de Babbet “ Babbet Métal, ” Bolts et nuts de tontes espèces et d«* toute?grandeurs, • Factages pour Engins en caoutchouc et en coton, Toiles drEmerie et papier sablé pour menuiser, Courroie de cuir et de caoutchouc *' Belting, '* Lacets et crochets pour courroie?*‘ Bell hooks, ” Boyau en toile et en caoutchouc garanti à 300 îbs de pression.Roue d’Emcrio à polir de tontes formes, Extincteurs pour le feu.Une infinité d’autres articles trop considerables à énumérer.ANT.ROUSSEAU, jr.100 Rue St, Paul, Québec.50 déc.1874.—COL TAPIS, «IDEAUX, CORNICHES EN CUIVRE Venant dC être Reçu : # Un choix nés plus varies*de .Tapis de Bruxelles, ' Tapis de Tapisserie, Tapis Impérial.Tapis Ecossais, Tapis pour Escaliers, Toiles cirées anglaises pour parquets, Damas de Soie pour Rideaux, * Damas de Laine do do Reps en Soie do do Reps en Laine do do Rideaux de Point et de Mousseline, • Corniches en Cuivra; Franges, Glands Mirais etc., En vente à des pris très réduits éOS.HAMEL A FRERES.Rue Sous-le-Fort.décembre 1874.Nous sommes heureux de pouvoir annoncer d’une manière définitive le jour du tirage des billet?de cette Loterie.Ce tirage aura lieu le 22 JUIN prochain.Nous profitons de celle annonce pour remercier ici publiquement toutes les âmes pieuses, nobles et dévouées qui nous ont aidé dans cette Loterie.Grâce à leur zèle au-dessus de tout éloge, des inillieis et des milliers do billets ont déjà été placés.Il nous en reste encore un grand nombre.11 faut pourtant Je?placer, si nous voulons avoir l**s moyens d’achever et d’embellir cette Chapelle vraiment monumentale élevée à la gloire de l’immaculée Conception.Pour cela, il nous faut de nouveaux dévouements, de nouvelle?âmes pleines d’ardeur, pleines de foi.Qu'elles nous arrivent nu plus tût.Le temps presse.Qu’elles viennent nous voir nu nous écrivent pour l ; demande de ces billets de Loterie.Travailler pour la Vierge Immaculée, c’est nous gagner son cœur si pur, si bon, si tendre, source immense, inépuisable de grâces.Travailler pour la Vierge Immaculée, c’est, nous dirait Bernadette, qui l’a vue dix-huit fois, c’est nous attirer son doux sourire, sourire qui ravit le?anges dans le ciel.Oh ! qui que nous soyons riches ou pauvres, favorisons tous et de tout cœur cette Loterie.S'il vous plait, aujourd'hui mémo, s’il est possible.On demande si peu pour cette Loterie.Qui ne pourrait faire ce PETIT DON à la Vierge de Lourdes, pour le BEAU PETIT CIEL qu’on lui prepare et que vous serez si heureux de visiter plus tard.N.B.— Les acquereurs des lots seront à même de les garder ou de recevoir $1200 pour chacun de ces lots—S’ils les gardent ou les vendent, personne ne pourra bâtir sur ces terrains sans certaines conditions convenues avec le Révd.M.H.R.Lenoir.1874.—Arrangements d’Hiver.—1875 CETTE LIGNE se compose des puissants steamers en fer de première classe su i van ts.bât sur le Clyde, à douille engins.SARDINIAN.4200 En construction.CIRCASSIAN.3100 Capt.J.Wylie.POLYNESIAN.4200 Capt.R.Brown.S ARMA Tl A N.3000 Capt A.Aird.SCANDINAVIAN.2000 U Smith.K N R PRUSSIAN.3000 U.Dutton.R N R \ U STRIA N.2700 Capt J.Ritchie.NESTOR IA N.2700 Capt.Watts.MORAVIAN.2G50 Capt.J.Graham.PERUVIAN.2G00 Capt.Richardson CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer.R N R MANITOBAN.3400 Capl.Hugh Wylie CA NADIA N.3000 Capt.Mc Ken : / e NONA SCOTIAN.2300 Capt.Grande.SOUTH AMERICAN.1784 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2400 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.1350 Capt.Wilson.WALDENS IA N.1G50 Capt.E.Scott.ST.ANDREW.1432 Capt.A.Woods ST.PATRICE.1207 Capt.Stephens.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mi/lius.LRS VAPEURS DE LA LIGNE DE LA MALLE DE LIVERPOOL.(Partant do LIVERPOOL tous les JEUDIS et de PORTLAND chaque SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les Malles et les Passagers allant en Irlande et en Ecosse ou en venant) partiront comme suit : DK PORTLAND, Samedi.* Février 1875.POLYNESIAN - - - -SCANDINAVIAN -MORAVIAN.PERUVIAN.PROBABLEMENT il y a pou do circonstances où un médecin travaille avec autant de sympathie pour son patient quo lorsqu’il es! appelé a administrer du soulagement à un homme qui souffre d’uno attaque de RhumatismeChronimie.Le rhumatisme est une maladie du sang et l’on no peut obtenir aucun soulagement permanent sans purifier lo sang des substamles fibrineuses nui onqiéchent la circulation du sang et causent l'inflammation et la douleur.Lo grand succès du** DIAMOND RHEUMATIC CURE ” dans la guérison de cette maladio est dù à son pouvoir do purifier le sang et lui donner uno circulation saine.Ce remède agit ! aussi d’uno manière sulutuiro sur les intestins, co qui est très-essentiel à In guérison du rhumatisme, et personne ne lira lo certificat suivant avec plus d’intérêt et do plaisir quo les médecins qui ont réellement à cœur le soulagement de leurs patients souffrants: Montréal, 24 avril 1874.MM.Devins et Bolton, Messieurs, fcanf que vous m’ayiez sollicité, je désire rendra témoignage en laveur de votre précieux remède, le •* Diamond Rheumatic Cure.” Pendant tout Fliiver dernier, j'ai beacoup souffert de cette maladie si commune et si douloureuse, le Rhumatisme.Ayant entendu parler des merveilleuses gué risons oisives par l'agent, M.Conner durant son court séjour au St.Lawrence Hall, je me suis avisé de me procurer une bouteille.Qu’il me suffise de dire, [sans avoir la moindre confiance dans ce remède ou dans ses lions offotsj, après avoir pris la moitié d’une bouteille, j»* me suis trouvé complèleuent guéri.” Depuis cette époque plus do quatre semaines se sont écoulées et je suis encore Men.sans aucune douleur ni indice d’un retour de la maladie.Pour 1«* bien Je l'humanité souffrante, faites connaître h tous les heureux résultats (pie j’ai éprouvés en faisant usage du ” Diamond Rheumatic Cure.” Votre dévoué, .J.B.Boss, Marchand d'huitres et de fruits, I3S, rue St.Jacques.« « • • 20 ** 27 •• G Mars *• 13 ?4 • » SA RM ATI AN.•• 20 Prix du Passage de Portland.i Chambre - - - -Entrepont - - - - -ooo- - $70 ou $80 - $25 LES VAPEURS DK LA LIGNE DE GLASGOW Feront le trajet entre le Clyde et Portland à divers intervalles pendant la navigation d’iuver.Taux du Passage de Portland.Cabin»'.$00.On Intermédiaires.40.00 Entrepont.25.00 Montréal, 9 avril 1874.MM.Devins et Bolton.- C’est avec grand plaisir que je recommande le ** Diamond Rheumatic Cure.” Dupuis plusieurs années je souffrais du rhumatisme, lorsque je lus votre annonce qui paraissait dans le •• National.” et j’achetai deux bouteilles de Devins et Bolton.Grâce à Dieu, je suis maintenant bien, grâce à l'efficacité de votre merveilleuse médecine.Vous pouvez vous servir de co certificat jiour le bénéfice de ceux qui souffrent, si vous h* désirez.Respectueusement voir».?, Jacques Paqueito.(’omis.No.235, rue St.Jacques.On donne le dixième à ceux qui achètent 10 billets à la fois.Ainsi pour 10 billets $2.25, pour 20 $4.50 * Les personnes qui désireraient nous aider à placer de ces billets sont priées de s’adresser au Révd.M.H.R.Lenoir, Montréal, rue Ste.Catherine, No.473.On donne le dixième aux personnes 'qui nous aident à vendre de ces billets.Nous prions les personnes qui nous aident à placer ces billets, do vouloir bien nous renvoyer dans les premiers jours de Juin, tous ceux qu’elles n’auraient pu vendre, arrivant celle qu époque.J.t W.REID, JO, Rue SI.Paul, Québee MANUFACTURIERS de PAPIER - FEUTRE pour le rembrissnge de?maisons et pour mettre sous les tapis.PAPIER GOUDRONNÉ pour les couvertures des maisons.PAPIER A ENVELOPPER.Gris, Brun, Drabc et Manilla, de toute grandeur et de tonte qualité.PAPIER A IMPRIMER, Blanc et d»* eoul«*ur, de toute grandeur et de toute qualité.SACS DE PAPIER fait à la machine, pour groceries, et marchandises sècJies, de toute qualité et de toute grandeur.LIVRES BLANCS, pour coinntc ou mémoires, grands ou petits faits à ordre, sons le plus court délai.N IMPORTATEUR et MARCHANDS De papier à écrire, d’Knvcloppes, De iduines et d’Encro Enfin de toute sorte de Papeteries.Le tout sera vendu au plus BAS PRIX, soit en gros, soit en détail.TAPISSERIES, en gros seulement.J.& W.REID.Québec, 27 Janvier 1875.G*24 (j& U y a un dépôt de ces billets chez Léger Brousseau, bureau du “ Courrier du Canada7, rue Ruade, Québec.Québec, 1 Février 1875.559 On ne peut retenir de chambres si on ne paye d’avance.Il y aura dans chaque navire un médecin exj>é-ri mente.On fera payer deux chelins sterling par bouteille h toute personne se fournissant elle-même de vins et d** liqueurs pour l’ouwrture des hoti-teilles.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS.RAE A CIE., Agents Québec, 15 Février 1875.23 AVIS .Aux MM.du Cierge —ET AU— PUBLIC1 en GENERAI.VJOUS soussignés, étant entrés en Société sous les noms et raison de A LMÉRAS et OUKL-LKT, informent respectueusement les MM.du Clergé et le public en général que nous sommes prêts à fournir toutes sortes de plans, devis spécifications, etc., etc., ainsi qu’à entreprendre et à exécuter à notre atelier ou sur les lieux toutes sortes d’ouvrage en sculpture, dorure, menuiserie, peinture, réparations de tableaux de tout genre, etc., aux conditions les plus liberales.Nous porterons une attention toute particulière à l’orneinentation des Eglises et à l’exécution fies autels pour lesquels non?avons en mains plusieurs plans de différents styles qui méritent une visite.Nous venons de recevoir et nous aurons toujours en main un assortiment considerable de moulures dorés pour cadres, gravures religieuses et autres, chemins de croix, chromos, glaces de miroir, etc., (pie nous rendons à des prix extrêmement réduit.L.4L.1IÉR.1«, Doreur Ornemaniste.D.OUEL.EET, Architecte et Sculpteur.No.12, Rue et Faubourg St.Jean, Québec.Québec, 30 Novembre 1S74.—lan-c.575 Pierre Gosselin, ARCHITECTE, 95, Rue St.Joseph, Si.Roch, Québec Informe le public qu’il recevra toutes commandes pour plans de maisons, d'églises, etc., qu'on voudra bien lui confier, el qu'il en surveillera les travaux à des conditions très libérales.Bureau ouvert à tout»* heure.Québec, 2 Décembre 1874.—3m 577 UN SPECIFIQUE INFAILLIBLE Eloignant la cause du rhumatisme chronique, aigu ou musculaire.Lombago, Sciatique, Mal de tète nerveux, Névralgie de tète, de cœur, d’estomac »*t de rognons, 'fie Douloureux, mal de nerfs douleurs passagères, entorses, enflures, mal de dos et de rems, faiblesses de rognons, fatigue, langueur, abattement et maladies chroniques.Dans les cas ordinaires, une dose ou deux suffit quelquefois.On vient toujours à bout de.-cas les plus extraordinaires lors»pie i on en prend deii/t ou trois bouteilles.Par ce remède simple el efficace, on épargne des centaines «h* piastres à ceux qui sont le moins à mémo d»?les déjxtnser pour l’achat «le prescriptions inutiles.Ce remède est préparé par un médecin soi-giioux, expérimenté et consciencieux, qui obéit à do nombreux amis qui se trouvent dans la profession.dans lo commerce et parmi le peuple Chaque bouteille est garantie contenir toute la fore»' du remède dans son plus liant état de pureté et est supérieure à aucun autre ivtnédc composé contre cette terrible maladif*.(5* remède est **11 vent»* ch»*/ tous h*s Pharmaciens «le la Province.S’il arrive que votre Pharmacien ne fait pas parmi?ses remèdes, dites-lui de se h* procurer citez DEVINS A BOLTON, Porte voisine du Palais «le Justice, Rue Notre-Dame, Agents-Généraux pour la Province Québec.JOHN E.BURKE.Prix : $1.00 la bouteille: grandes bouteilles $2.00.Québec,'19 Juin 1874.—0.421 Orgues et Harmoniums —DE- M.L’ABBÉ CORDIER.M ALBERT ROCHETTE, organist»» et profes-• sour de musique, près de l’egliso catholique du faubourg St.J«‘an.No.82j, à Québec, est le seul agent et marchand, dans la Puissance du Canada, pour l»*s célèbres orgues »*t harmoniums de Fab!)»* CORDIER, Directeur de la grande fabrique d’Hacqueville, près de Rouen, en Franco.M.Rochette vient de recevoir des Harmoniums imitant admirablement les grandes orguesd’égfi.ses : et aussi un orgue ayant plus decent quatre vingt dix tuyaux en étain poli et vingt sept j>oda-les.Os divers instruments surpassent par le fini du travail, la force cl l'harmonie tout ce que nous avons reçu jusqu'ici en Canada.1 )n jugera de leur bon marché, quand nous dirons quo le magnifique orgue plus haut mentionné est à vendre au Prix «le SEPT A HUIT CENTS PIASTRES.Québec, 8 Juillet 1874.322 l£tre , iioiivcaiitci* —i>oi:k j.K— P RINCIPAUX Articles de Parfumerie préparés par Aî.Rimmel et en vente par tonte la terre.I L’Etoile «lu Nord, «le RIMMEL, la Noco Royale du duc d’Edimbourg, l’Ilhand-Ihlang, le Jockey Club, le Frangipane et autres parfums d’uîi choix exquis.L’eau do Lavandro bc RIMMEL, et l’eau do Floride améliorée.Le Vinaigre à Toilette do RIMMEL, célèbre pour ses propriétés salubres et hygiéniques.L’Extrait do l’eau de chaux »*t Glycérine, composé des plus surs pour conservation «lesche-veux surtout dans les pays chauds.L’Aquadentinc de RIMMEL qui blanchit 1»*?dents, raf'raiehit la bouche et purifie l’haleine- La Glycerine de RIMMEL, le Honey, Windsor et autres savons de toilette L’eau Je Rose de RIMMEL, pour les hardes et les éventails, les pétards fleuris et do In conservation, objets très amusants dans les réunions., Les Poudras à toilletle à la violette, de la feuille I de rosier, do riz, de velvotino do RIMMEL, et outres de co genre.On fait une grande réduction aux consignataires marque de la fabrique 90 Strand.EUGENE RIMMEL, Parfumeur de S.A.II.la Princesse de Galles, 9G Strand, No.128 rue Régent et 24 Corhill, à Londres; 17 Boulevard des Italiens, Paris : 76 King,s Rond, Brighton.En vente chez tous ceux qui détaillent la Parfumerie.Quépo.% 11 Mai 1874’.—la n-Ifs 417 FA SALSEPAREILLE D’A Y ER -A l.sr IIIEN CONNUE Comme étant l’un dot rcm-HIev )o?p us of-flciicos qui nient été découvrira (Ia*im le bet «lo ourlflor Icwys-t«* me et 1 • sang.Hu renom ni'o va croissante tous tes Jo »m, va ei vnio: r IntrlnsO q v (t ldl’KEEft FEU HT.ANTOINE JMftTKKS, RHUM ES, TKIGNiv DA UT K ES, t ULCERES internes du PUTE-HUH, EHTOMAuer H)JIv.Co remède guérit aussi d’mi'rc* douteurs mixquolloH ’I semble, ralt no jus convenir, telles quo riIYDKOPY-DYSPEPSIE, ACCES dn FIEVRE, NE-VIÎALG1 !•% M A T « A DI E do C(EU It, FA 111 LE i.RE do FEMMES, * EIULïTi: et LEI/COS-RIKEA, quut/4 «dies vont les suites de* poison* torot iiloiix.C’est 1111 excellent rcsl'iuraton* do 'n santé et»'o la force, nu prihtenij^.En : enouvrlant JOUR DI L'AN.Reçu par te dernier “ STEAMER, 1 A LA LIBRAIRIE DE F.X.G-ABANT, .> 1 Rue de la Fabrique.L] N b* assortiment 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l'érection du Siège Episcopal de Québec par Mgr.«loin© Itaclae, Evdquoi (-lu de Sherbrooke.Eu vente chez LEGER-BROUSSEAU, % No.7, Rue Buade.Québec.9 Octobre 1874 GRAND UNON HOTEL.m s •'.Vi.eJ3k En iacc du (>rand Depot Central de la •1cm© Avenue, Rues 4 i*et 42, NEW-YORK.Un Hôtel Commercial de Premièr, Clan.se à tous égards.T ES voyageurs s'épargneront la.dépenso d'une }d vt"l'.'res, sien arrivant, ou un quittant le (.rand Depot iis s arrêtent h cette hôtel, situé « une minulo do]marche do In gare, L’hôtel »m tenu suivant le STYLE EUROPEEN.» • Votro bagage est transporté à votre chambra dans I uspaco de 15 minutes après votre arrivée.ISoiis avons plus de 350 chambres élégamment fourmes ; simple appartement, une piastre, el au-dessus par jour ; aussi, des npparUinents richement montés pour Familles, à des prix trf« modérés.La maison est chauffée par la vapeur et •»lle possède un Elévateur ; enfin toutes les nmé- horntions modernes se trouvent réunis dans cet établissement.Notre SALLE A DINER ost sur la 4èmo Avcv nu»‘*, adjointe a l office.Lo Restaurant est sur la rue 4’èinc.Ln salle à dîner et lo restaurant sont fournies do tout ce qu'il v n de sutMour sur les marchés.Le Restaurant de la nie 42èmn est do tout les lî’Maurants-Hôtels de la Cité où Ion sert même qualité et quantité, celui qui se fait le plus remarquer pour le bas prix que l'on y paie.1 Des omnibus et des chars urbains quittent cot H.jtel A chaque instant j>our tous les points de la ville.Nous sollicitons respectueusement d»*a voyngeurrs l'honneur d’une visite.Ci.F.& W.O.GAWRI^O*.Diroctours Et aussi Propriétaire du Highland House, Garrison.N.Y.Québec, 27 Mars 1874—I an 3G9 LIBRAIRIE HIBRAIRIR ! T E soussigné à l’honneur d’annoncer à se?IJ nombreuses pratiques, et au public en général qu il vient de recevoir par les derniers stunners les articles suivants, savoir , Lampes pour Eglises, cliambdlicrs d»* toute?grandeurs très bien argentés, croix de procès-sion.burettes, portcs-i-oliquaires, ex-voto, m©.dadles en or et «*n argent, calices, ciboires, fiancé-s en or et en argent, eic.etc.Livres de pl**m chant «i«* la dernière edition, accompngn**-mer.t «lu chant givgorien par l'abbé Ugacé, cette edition est unique.ITIistoiro do l'Eglise par 1 abbe Darras, tr**s-I>ien reliée r*n 19 vols.Merveilles divines dans les âmes du Ihir-M-toire,^ par Rossignoli, Merveilles divines dan?les Saints d«*s temps inoderiics, par le même Merveilles divine?dans les Saints du Moyen Age, par lo même.Le chrâtien dans le monde, (diaries de St«*.Foi, Devoirs envers les pauvres.4 ercruysio, Meditations pratiques, 2 vols.Mil-v‘vwnl dans la piété.Science nu Salue.'Œuvres complètes du Père Faber.Tom pour Je?ns.Pied de la croix.Le précieux sanc.Los soqt Sacraments.Trésor do la douce piété par un religieux tra-piMe.Ma reliai.1 homme, la femme, la cor* cemco comme il la faut., U Conseiller du Peupl.*, par un prêtre du «1m eese de Montnalr Traité qo Politesse et du bon Ton.par le même.—AUSSI— Lu iioiubro considerable d'autres livras de pe-le et de prières do toutes serres.Chemin de Croix, in qe'Messe (analysé), Vin d'Oporto Ijour malades.\ in Sherry, très-fins, Kau-de-Yie «le la première qualité*, Litpieurs de tontes sorte?Huiles «1 olives, Encens Cierges Hosties Bénitiers.Statues «le tontes grandeurs et de tout genre.(Les mêmes pourraient être importes à ordres à des jTix très inodép*s.) Chapelets montes en or et »*n argent.Livres classiques do toutes sortes français et anglais, papeterie, fournitures «le bureau, Encre communicative et autres etc., etc.Le tout à très bas prix.J.A.LANGEAIS, Libraire, ,wl , .NucSL Joseph, St.Roc!?.Québec, 3 Juillet 1874.A Vendre.1 .K».Snr«vUi^.MolJrei,t °" vunte «n WAGON A **i l)r,U.\ SI.!'.I(.tH, A THES BAS PRIX.ANT.HOUSSEAL*.Jn„ , ,, , 100.Ituc St.Paul.guéhoj Quebec, / Octobre 18/4.471 SOUDE CAUSTIQUE et PERLASSE ht) Barils Caustique.50 Casques Perlasse.A vendre chez J.A W.REID, /v •• 40, Ruo St.Paul Quebec, 2.1 Octobre 1874 CONDITIONS —Dl*— du mm.I*rix «le l’Aboiiiieinci.( Invariablement d'Avance.) CANADA-n, nu.° .ir.'V,"l"s:.a.00 «lo .I rois moi*.,.,10 ETATS-UNIS D’AMHII lnnn (•„ nn 4, NOU Y K LIjH-ICCOSSH, i' .° \Nri'KTAS'UNS'v,c;K* >Si» ANGLE I h II R h, i (,° J’Irais mois 51.00 h RANCE : Un an.50 FRANCS.' u s*x mois.Ô5 do Trois mois.15 • 1 < < TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont insérées aux conditions si vantes, savoir : Six lignns elnu-dossous.50 cents j oui* chaque insertions subséquente 124 “ I our les annonces d’uno plus grande étendu elles seront insérée*! à raison de 8 cents, parlig peur la première insertion, et do 2 cent» pour ! insertions subséquentes, RECLAMES :—20 cents a ligne.lout ce qui a rapport à la rédaction doit èt adresse a 6.AMYOT, Ré (lacté ur-eti- Chef.IMPJtnt© I T VVDuk PAU liéirer Brousseau Kditeur-I 'ropriétafre, Ro.7 RUE BUADE, QUEBEC.
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