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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 16 juin 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1877-06-16, Collections de BAnQ.

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Samedi 16 Juin Nu.1 ^.«-Edition quotidienne Samedi 16 Juin 1877 (Eonrrirr bit latiaba JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .TK CROIS, J'ESPERE ET J’AIME.lOnilleton du Courrier du Canada Quebec, 10 Juin 1877—No.50.[von le Breton.(Suite.) XXVI.La captive, une fois délivrée des horreurs du cachot par le grand a [franchissement de la mort, que devint Rosalie Lamorlière ?Demeura-t-elle chez le concierge Lebeau?resta-t-elle à Paris { On ne l’a pas cru dans le temps, et à ce sujet il surgit une opinion qui ne manqua pas de partisans.Parmi les royalistes à.Taris et dans la province, on trouvait de braves gens persuades cl soutenant avec conscience et conviction que la jeune femme qui, pendant six semaines, avait servi Marie-Antoinette avec tant de soins, de prévenances et de respects, loin d'etre une paysanne des environs de Paris, était une dame de l'ancienne cour, dont le dévouement à la reine était tel qu’il lui avait fait tout tenter, tout affronter pour parvenir au périlleux honneur de servir dans la prison l'auguste veuve de Louis XVI.Lorsque l’enfer a l’air de triompher, lorsque le mal est monté à son apogée, pour empêcher les bons de tomber dans le découragement, Pieu lait surgir au-dessus des grandes eaux de l’égoïsme et de Tindiliérencc de beaux caractères capables des plus nobles dévouements ! 1793 a été une de ces époques ; et, au milieu des larmes et du sang qu’elle rappelle, combien le courage des femmes n'est-il pas mis en évidence ! lit dans ce temps de terreur, où les prisons et l’échafaud étaient au bout de toutes choses, la pensée lixe des gens de bien était avide de connaître ce qui se passait dans les cachots, où tant des nôtres étaient plongés.Le Temple.?*t la Conciergerie surtout, étaient les points auxquels venaient aboutir nos préoccupations, nos craintes de tous les jours, et nos espérances si rares ! Oh ! alors quel bien n’éprouvai t-on pas lorsque l'on vouait ' blonde et d’une carnation très-blanche, le son de sa voix était agréable ; son maintien modeste et sa sensibilité se trahissaient fréquemment par des larmes.Ce portrait que je trace m’a été fait par des amis de M.Le-bcau, concierge, et s’accorde parfaitement avec celui que l’on a donné de la comtesse accusée de .l’héroïque dévouement que nous venons de mettre en évidence.Lorsque nous serons débarqués à Baltimore, vous, courageux soldats des armées catholiques et royales, dit le père Adrien en s'adressant à moi, vous pourrez faire des recherches dans le pays où nous allons vivre ; car, .ainsi que je vous l’ai dit, ce serait en Amérique que Rosalie Lamorlière aurait été amenée parson mari, empressé de T arracher aux dangers qui la menaçaient en France.Mes devoirs de missionnaires occuperont tous mes instants ; mais vous, Y vox, qui êtes encore libre, vous aurez des loisirs qui vous permettront de faire des perquisitions.La terreur de 93 a poussé hors de Françe tant d’exilés et de bannis, que nous trouverons beaucoup de Français sur les bords où nous allons descendre.Parmi eux il s’en présentera sans doute quelques-uns qui pourront nous donner des informations ; de mon côté, je vous remettrai des fragments des lettres dont je vous ai parlé, et qui m’ont été remis pour aider a découvris la vérité de ce qui a été dit sur la noble servante de la Conciergerie.(à suivre.) lies futures élections.Taris, 23 mai.Le danger à distance laisse subsister une espèce de repos mortellement perfide et dangereux.Il ny a plus de distance, plus d'intervalle et d’équivoque ; la situation est extrême et suprême .11 ne s'agit pas d'avoir du courage demain, de nous sauver demain : il s’agit du courage de Péché-ancc, il s’agit du dévouement et des abnégations que chacun tient ou croit tenir en réserve pour le dernier jour ; le dernier jour, est aujourd'hui.Parmi les innombrables embûches ci lot mines que la revolution creuse ¦innremlrc que les royales victimes! sous nos pieds avec une habileté* sata-valent eu autre chose que du fiel nique la situaion a un coté simple, dans leur longue journée ! Lorsque elle a la simplicité du ile\on.Le de-l’on nous racontait'un mot de conso-1 voir se suffit et répond à tout ; le delation.une marque de respect, un voir est à lui seul une solution, ou Irait de dévouement envers nos au- plutôt il est la solution qui meurt gustos maîtres, alors les cœurs gêné- au devoir a vaincu : Vila mutatur, uü tout noir dessein, veux se mettaient à aimer, à admirer non tollitur.Le* devoir present, mime- > - ceux qui avaient le courage de se diat, est de croire au salut.Il y a un faire courtisans du malheur et de se | courage un indomptable courage des dé\ essais d’expédient ; Iroji tard est le ! mot du désespoir, le mot révolution-1 naire et infernal, proscrit du vocabulaire chrétien.i La presse radicale de tous les degrés affiche une assurance imperturbable; il n’est pas impossible qu’elle l’éprouve réellement et qu’elle ait des raisons de se montrer confiante.Les élections générales toutefois ne vont certainement pas s’opérer dans les mêmes conditions qu’eu février 1870.Il n’y a plus ù compter sur les tièdes et les indécis ; il n’y a plue A.jouer avec l’équivoque et les candidatures amphibies.En 1870, le parti de l’ordre était désemparé, sans cadres, sans direction, ouvert aux traîtres et aux faux frères ; la difficulté était de reconnaître les siens.Le ministère était divisé, l’administration sans boussole, le maréchal n’avait pas parlé,bon nombre de révolutionnaires masqués protestaient de leur zèle pour son gouvernement et sa personne.Il est clair pour tous que ces mascarades ne sont plus de saison, et que les loups déguisés en bergers ont fait leur temps.L’agitation électorale de 1876 a été comparativement une agitation de surface ; en votant pour des candidats républicains, beaucoup d’électeurs se faisaient l’illusion de voter simplement et pacifiquement pour le statu fjuo.Les élections de 1877 vont remuer la France jusqu’aux dernières profondeurs, la mettre à l’extrême bord de l’abime, l’ouvrir béant à sa vue, poser la question d’être ou de ne pas être.Le moment aura la solennité d’une crise finale ; il n’est pas en dehors des probabilités même humaines que le salut en sorte.Et puis Dieu est présent, souverainement présent, présent infiniment plus que le plus clairvoyant et le plus informé des hommes.La pensée de l’homme se disperse à mille objets; dans son infirmité l’homme est fréquemment absent des choses qui sont devant lui, présent à des choses chimériques, c’est-à-dire absentes.Notre présence, notre vue, notre étreinte et notre possession des choses sont infi aiment incomplètes, mêlées de néant vt vVl_.AlOlCuvw UUiUJLUl/ ^v»UL itVtlt* être.11 n’y a qu’une présence souveraine, éclairante, indéfectible, scrutant tout, gouvernant tout et à laquelle rien ne se dérobe, la présence de Dieu.Yoilà la loi du monde et des mondes; Dieu est là.Il voit sourdre à sa source toute prière, tout MGNEJUMN.Sous contrai avec le cjouvernemcnclu Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.1IJJ-AKMNG EMENT D’ETE.-JJfl donc il ri ST.LA WIIEXCE pour la Baie des Ha ! Ha ! arrêtant à In Malhaie, IBivicrcdu Loup et Ta.lousac.Les MAUDIS d VENDREDIS ù 7.30 A.M., lis SiCl’KXAY pour Chicoutimi et la Baie des Ha ! Ha ! arrêtant à la Baie St.Paul, les Ebou-Icsiienis.Malhaie, Rivière-du-Loup et Tadousac.Los MERCREDIS et SAMEDIS, à 7.30 A.M., _ .a • W A T» a % a a * n .1.B.L ALIBEKTÏ % CHAPEAUX NOUVEAUX A L’ENSEIGNE DE LORIGNAL ! En rapport à Québec avec les vapeurs du la Compagnie de Navigation du Richelieu et d'Ontario, et les convois du Grand Tronc venant du Sud et «le l'Ouest ; et à la Rivière du Loup avec lu chemin de fci Intercolonial, pour et des Provinces Maritimes et les Etats Atlantiques.Laissant la Rivière du Loup, les jours de la semaine, â 5.30 P.M., pour Québec et le Saguenay : et les dimanches pour Québec à 7 P.M.Ligne «le Kainouraska.Les MERCREDIS et SAMEDIS à 7.30 A.M., le CLYDE partira du quai Saint-André, pour Kainouraska, arrêtant à Bcrthicr, LTslct, Saint-jean Port Joli et Saint-Denis.On peut se procurer ties billets, et retenir des cabines, au bureau de G.LEVE, vis à-vis rhêtcl St.Louis, et au bureau de la Compagnie.Pour plus amples informations s’adresser au Bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur du St.Laurent, quai St.André.A.GABOIJRY, Secrétaire.Québec, 9 Juin 1877.228 124 & 126 Rue St.Joseph Saint-Rocli.La plus grande importation de chapeaux qui a jamais l'té laite a Qm hec.Au delà de CEN l CAISSES oui été reçues par les derniers steamers, par la voie de Portland, venant des premières manufactures françaises, anglaises et américaines.Il offre on vente rassortiment le plus complut et le plus varie de Chapeaux pour la saison du Printemps et de l’Eté, consistant en Chapeaux de Satin, Chapeaux de Feutre et de Paille, Bonnets Ecossais (Scotch Cap), Capots cirés, dans ce qu'il y a de plus nouveau et de plus fashionable.Il attire spécialement l'attention sur de nouveaux Chapeaux Français extrêmement légers.Il informe également qu’il a reçu de Paris, un CONFORMATEUR, expressément pour les personnes qui ont des difficultés à porter les chapeaux durs.Les chapeaux durs seront mis eon-orme à la tète sous quelques minutes.AVTS AUX MEMBRES DU CLERGÉ.M.,|.B.LAL1BERTÉ s’est assuré les services d'un chapelier français voiiniii «l'un.! «les moi'.Icuriîs manufactures de Paris pour la confection des CHAPEAUX DE SOIE, et tout ordiv sp«‘cia laissé i son établissement sera exécuté sous lo plus court délai.On trouvera toujours à son établissement, toute espèce de Chapeaux de S,ne, l'entre.Paille blanche et Paille noire : CAPOTS C1BÊS faits expressément pour les messieurs du clergé.J.B.Laliberte, MANCIIONNIER ET CHAPELL1ER, Enseigne de V Orignal, Nos.124 et 12G, Rue St.Joseph, St.Roch, Québec.Québec, 2 Avril 1377.31 Mai 1870-100. LE COURU 1ER DU CANADA rr ai’KIU'.C 1« JUIN lf*“7 ».,• |iii(rl«tiiiiiift avant la v*n- îri*am‘f.Le Journal Je Quebec se livre, hier soir, à la tyrannie : il ne demande rien moins que la destitution des employes civils, qui doivent leur nomination à l’ancien gouvernement.Nous ne croyons pas que le nouveau rédacteur exprime, en cette circonstance.I7opinion de son chef, l’honorable J.Cauchon, et il pourra peut-être se repentir de ses idées de persécution.Mais, n’importe, notre devoir est de constater que le Journal approuve la destitution de 1*1 ou 14 employés canadiens français.Dans la triste position où se trouve notre élément à Ottawa, il nous semble que tout homme qui a quelque respect pour sa nationalité, doit oublier ses préférences politiques pour protéger ses compatriotes.Le Journal.dans soiTcri d’allégresse, n’écoute que le ressentiment du partisan, et il oublie que cette, destitution d’employés canadiens-français est faite moins au prolit de ses amis politiques, qu’au préjudice de nos compatriotes.En effet, dans les ateliers des travaux publics d’où sont expulsés quinze canadiens,^! va rentrera leur place autant d’anglais.La preuve ne so fera pas attendre ; car, en voici le commencement : le contre-maitre destitué était un canadien, maintenant c’est un anglais qui lui succède et il on sera de même pour les autres employés.Hélas ! l’expérience est là pour démontrer combien il est difficile, pour les ministres canadiens-français, de faire entrer un de leurs compatriotes dans les départements.Chassez tous les employés canadiens-français si vous le voulez,mais vous ne pourrez pas les remplacer par vos partisans, vos compatriotes ! Dans cette question délicate pour nous, canadiens-français, ayons soin de ne point trop céder à l’esprit de vengeance politique.Car, le jour où des ministres canadiens-français consentiraient à renouveler le personnel de leurs départements, ils scelleraient la déchéance de leurs compatriotes.Nous ne faisons point de cette question, une question de parti,mais nous l’apprécions au point de vue national.Et exclusivement à ce point de vue, nous demandons aux députés libéraux s’il n’est pas vrai qu’ils rencontrent des difficultés énormes, chaque fois qu’ils veulent placer un canaaien-fiançais i Nous avons entendu un jour l’hon.y^T'ccrJainement^Tr* ontretenait alors d’autres idées que celles exprimées par son journal, hier soir.Si quelques employés ont manqué à leur devoir, qu’on les punisse, c’est juste ; mais que, sur une accusation vague, tut soupçon indéfini, on demande une destitution complète d’anciens serviteurs publics, c’est une injustice révoltante, et mille fois odieuse quand ses auteurs doivent savoir que leurs compatriotes en seront principalement les victimes ! S’il y a destitution, on chassera les canadiens-français,ma is l’on se gardera bien de toucher aux anglais, et pour cause ! Le Journal de Québec, regrettera, après reflexion, le triste rôle qu’il veut faire jouer aux ministres eana-nadiens-français.Canadiens, à quelque parti que nous appartenions, souvenons-nous que nous n’avons pas été, et que nous ne sommes pas traités comme nous avons droit de l’être dans le patronage public.Les départements à Ottawa comptent 431 employés, et sur ce nombre il n’y a que 88 canadiens.Les employés surnuméraires sont 147, et il n’y a que 21 canadiens.Les douanes dans la province de Québec comptent 145 employés anglais et 81 canadiens ! Ces chiffres sont assez éloquents pour faire comprendre la triste situation de l’élément français, dans la distribution du patronage officiel.Les empiètements de l’élément anglais vont toujours en augmentant, et nos ministres, qu’ils soient conservateurs ou libéraux, sont et seront impuissants à les arrêter.Ils ne sont que trois contre dix ! Et l’on voudrait renouveler le personnel des départements ?Ah ! quand déjà on ne peut résister au torrent envahisseur ne lui présentons pas de nouvelles issues ! Que les libéraux favorisent leurs amis, c’est raisonnable ; mais qu’ils destituent les canadiens-français, c’est infâme ! INFORMATIOXS j du sucre.Il a été démontré à l'cvalt r.*e ! ¦!• • ly.1.*!.nous font trop voir que hi __ que l'accroissement du bétail :’t lVngrnis ! de-icio iion de ces vénérables édifices ne M.Chamberlain!, du bureau de poste a été, dans ces régions, do *25 contre I.; so.it p«; j’uMivre d’un simple accident, de Québec,* a été nommé pour* succéder à M.Vaughan, dans le département des traites sur la poste.C’est hier qu’a commencé à siéger la Commission des Pêcheries à Halifax.Tous les commissaires et tousles avocats des deux parties sont arrivés.Le correspondant du i% Times " de Londres est aussi arrivé, cl est descendu à 11 Intel d'Halifax.Le candidat conservateur dans le comté de Gloucester, N.IL, parait être décidemmênl M.Turgeoli.M.Bùrnss’é-tant retiré de la lutte.La nomination aura lieu le 2à courant, et la votation le 2 juillet.M.Téiosphoro Bran, qui a écrit unci c b * doit être un beau jour pour les excellente brochure sur u rétablissent.ait: mauvais génies, qui travaillent depuis delà fabrication du sucre de betteraves i un certain nombre' d’années a semer en Canada”, énumérant les avantages parmi ces malheureux indiens le vent que présente cette industrie, dit : dmcir.i luef ^ celle qui laisse au cultivateur le faire comprendre à tous les bons ci lor-keeperi, de Ja Chambre de> boni i bénéfice net le plus élevé lovciis qu'il est temps de s'unir pour dé- uncs, e>( moid luer >ou .t t inaomus.p;npu^ j; nlvmvé que la bette- concerter les projets des fauteurs de la était dans sa foeme année de >er\ me.rave^ par \Q travail industriel auquel elle discorde parmi nous.door- k< munc: II Les grits ont conclu des arrangements V.pour une série d’assemblées publiques où MM.McKenzie, Cartwrigt, Blake.Huntington, Menait et K razor prendront la parole.On parle d’étal.lira St Jean dTbertville une compagnie pour faire des viandes préparées, comme celle de Sherbrooke.Le conseil de Hull a voté 850 aux brigadiers qui ont travaillé à l'incendie de K.B.Eddv.( )n a des craintes sérieuses sur le résultat que produiront les vers à soie dans le Piémont et la Lombardie.Caire, la capitale de l’Egypte, est très florissante ; sa population est actuellement de 400.000 habitants.Cette ville est visitée par une foule d’étrangers anglais et américains.Nous attendons des autorités les mesures les plus vigoureuses pour arriver à [a découverte' et a l'arrestation des vrais coupables, quels qu'ils soient, et à vine punition exemplaire.Le •* Herald ” annonçait ce matin qu'un •* bon nombre de montréalais sont partis ** hier soir pour aller sur le théâtre de la difficulté.” L’incendie a eu lieu celte nuit ! l’or ni un-: joint a i.incendiât.au-dessous de 20 ans.petites cellules qui sont en partie bri-Ti ,, - sées, déchirées par les dents de la rape.Il y a eu oül>9 de ce s à San brancisco, j;ne quantité d'eau variant de 15 à 20 Californie, 1 annee derniere.Près de la - donne lieu, concourt le plus efficacement à attirer et à retenir, au sein des campagnes, une nombreuse main d’urn-vre, l’une des conditions les plus indispensables aux améliorations agricoles.” Avant d’entrer plus avant dans mon sujet.il sera peut-être utile dédire un mot sur le résidu des betteraves, après que le.sucre» a été extrait.Ce résidu appelé pulpe, se présente généralement sous la forme île gâteaux, et pèse à peu près 22 pour 100 du poids primitif desj betteraves.Sa valeur nutritive est plus} — élevée que celle de la betterave ; car la Le Witness de cette après-midi contient pulpe contient, outre les substances fi- récit, par l'auteur lui-mùme, d’une breuses du légume, une quantité eonsi-i visite faite par le rapporteur de ce jour-dérable de sucre, taudis qu’elle renferme nal.bien moins d’eau.Bien qu’il soit iuu- j u était en service à la Mission du Lac tile d’entrer ici dans les détails sur les j et est allé commettre des impertinences à différents procédés de fabrication, il sera j la maison des messieurs de St Sulpice, bon d’expliquer comment il se fait quel l'après-midi qui n précédé l'attentat, ce la pulpe est plus riche comme, aliment, dont il se donm .édit, que la betterave*elle-inème.Les bonnes L’esprit qui anime ce récit, les mona-betteraves à sucre renferment de 10 à 10 ; ces indirectes que contiennent les paroles our 100 de sucre, environ 80 pour 100 j qu'il dit avoir adressées aux prêtres résidents, font assez voir que ce n’est pas pour contribuer à ramener la paix et b» respect à la loi qu'il avait été envoyé.Nous h* disons bien ouvertement.»-l *• "•jses manières affables et empressées, la courtoisie de ses employés, contn huent au tant que le bien-être cl luhoniu chère de sa maison à lui attirer chaque jour une foule de nouveaux pensionnaires.Ne s’occupant que de procurer des distractions aux voyageurs, AI.Durocher a fait placer un billard dans l'une des plus belles salles de rétablissement.saumon.—Le gouvernement fédéral a fait déposer là,000 petits saumons longs d’un pouce, dans la Biviêre du Sud,dans le comté de Montmagny.annonce.—1 n journal publie l'annonce suivante : **()n demande un jeune homme, dans le commerce de marchandise sèche, pour se tenir, une partie aux portes du magasin et l’autre partie en arrière du comptoire.Difficile à satisfaire ee patron là.mon climat.—A la Nonvello-Orléans on mange des patates nouvelles (‘t dos pois verts.nisori:.—Un homme de Pittsburg a acheté un cheval d’après une photographie de l'animal.—Le parlement de Londres dépense 870,000 par année pour la collection et l’impression (les rapports demandas en chambre par les membres.opinion* d’un savant.—Le vampire a toujours été considéré comme causant la mort de l'homme (‘t des animaux, en suçant leur sang ; niais la vérité ” dit Cuvier dans son ** Bègue Animal ” u démontre que le vampire ne fait que de légères blessures, que rinlliience du climat rend inflammatoires et irangré- c.O lieuses.‘ ' ‘ pour 100 de sucre, environ 80 pour 100, m , , , .% d'eau,et le reste comprend les, substan- 0- A Blood, president .lu lien u ,1e CM fli)reuses>sds.etc., etc-, Lesnuredtms toi de üo.>ton, C.linton et 1m ¦' je jus est contenu dans des millions de vient de faillir pour SI,oOfl,000.v-.-, .• .• , , , .pour cent est ajoutée à la masse, et le tout moitié nos victimes de la mort étaient • .• .•- - est soumis à une énorme pression.Une grande partie du sucre s'écoule avec le j us - ^ i sous l'effort de cette pression, et le reste Un procède, en ce moment, dans tous demeure dans la pulpe.Mais comme il les commissariats de Paris, en exécution de la loi du 19 décembre lS7G.au recensement toutes* les communautés religieuses.tant privées qu'enseignantes.faut environ 5 tonnes de betteraves pour obtenir une tonne de pulpe, il est facile de comprendre à présent comment il se j fait que cette pulpe contient une plus ce que nous disons, tous les catholiques de la province le croient : Gene sont pa le .d ce , ques qui ont été employ esprit contre les prêtres ; ce sont ces —Les travaux relatifs à la reconstruction de la toiture de la cathédrale de Metz sont déjà commencés.Un assure que les frais ne s’élèveront pas à moins d’un million.LE PALAIS DK JUSTICE DK CHICAGO.—On lit dans une correspondance de Chicago : L’investigation au sujet des contrats frauduleux se rattachant à la construction de la nouvelle ** Court House ” du comté révèle chaque jour de nouvelles escroqueries plus audacieuses les unes que les autres.On peut dès à présent prédire avec certitude que beaucoup d'autres commissaires, indépendamment de ceux déjà inculpés, seront décrétés d’accusation par le grand jury pour fraudes de toutes natures au préjudice du .comté.Quand l'investigation sera coin- L T T " * 17, ';V,T plétée, elle exposera sans doute l'escro îs Indiens qm sont les plus; coupables .ie la llls‘gi„:mlesqi>o dont les conans 1 accomplissement du enno s gna le (Jrib 1(1 Ç, °” vil!ll ai„lU jamais été e matin ; ce sont les misérables fanati- .ues an i ont été employés à tourner leur L ** désastre.—tilaveston, qui avait été i grande proportion de principes nutritifs que la betterave elle-même.1>u sucre r
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