Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 juillet 1879, lundi 7 juillet 1879
2'ieiiic A il nee i\o aO -Editioi ciuotidicnnc-SciiK aimee Lundi 7 Juillet 1879 (Eourricr Îut JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ianak «TE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.lU iinmiiieM de Mjçr.Pév£n1r ou d’élever le nouveau des études, il encourage, excite et stimule les efforts des instituteurs de la jeunesse ; que, pour mieux atteindre ce résultat, il ouvre, favorise et dote des établissements placés d’une manière plus particulière sous sa protection; et qu'en-fin il veille à ce que nulle part ni Tordre, ni la sécurité, ni la santé publique.ni les lois, ni aucun des biens dont il a la garde, ne souffrent quelque détriment : nous ne songeons pas à y contredire.Mais de cette mission de surveillance, d'encouragement, de protection, à T office, d'instituteur et d’éducateur universel de la nation, il y a un abîme ; que le despotisme seul pourrait franchir.Si la fonction éducatrice n'est pas comprise dans la notion de l'Etat, si elle ne découle d'aucun dos pouvoirs qui le constituent, il en est tout autrement de la famille et de l’Eglise, auxquelles cette fonction appartient essentiellement.11 est de droit naturel que le père et la mère de famille élèvent leurs enfants, après leur avoir donné la vie ; qu'ils s’appliquent à former leur intelligence et leur volonté, comme ils ont soin de nourrir et de développer leur corps.S’ils ne i peuvent acheter cette œuvre par eux-, mêmes, c’est leur droit et leur devoir ' de se choisir des aides ou des coopé-ru tours qui puissent les suppléer dans une tâche si importante.D’au-Ire part, il est de droit divin que l’Eglise éclaire les esprits et élève* les Ames.La fonction éducatrice est renfermée dans l’idée même de l’Eglise, qui est avant tout et par-dessus tout un pouvoir d’enseignement et d'éducation.Ce pouvoir, elle peut l'exercer, parce qu’elle a des doctrines parfaitement définies ; ce pouvoir.elle doit I 'exercer, parce qu'elle a pour mission de iaire peneirer ses doctrines dans toutes les âmes.Lui contester ce pouvoir, c’est lui dénier le droit à l’existence ; car elle est par sa nature même une autorité enseignante.L’on ne saurait en dire autant de l'Etat, qui n'en conserverait pas moins tous ses droits et toutes ses attributions si, comme en Angleterre, il laissait à l'initiative particulière et à des corporations indépendantes de lui le soin de pourvoir à l'enseignement et à l’éducation de la jeunesse.Je crois avoir démontré que la thèse de M.Spuller sur l’Etat instituteur et éducateur universel de la nation est absolument fausse.Voyons à présent quelles seraient les conséquences d'une pareille doctrine.Je — i-« *• * ' i : x n - .1 nouveaux projets de loi et des maximes qui leur servent de fondement mènerait inévitablement au triomphe du socialisme, c’est-à-dire à l’absorption complète de l'individu par l'Etat, dans n’importe quel ordre de choses.Oui, le socialisme, voilà le dernier mot de la théorie que Ton s'efforce en ce moment de faire triompher parmi nous.Si les enfants appartiennent à l'Etat, et non pas à la famille, si c’est le droit de l'Etat de s’emparer d’eux dès le bas âge et de les jeter dans un moule commun, sans tenir compte des vœux et des préférences du père ci de la mère, et au risque de les condamner à ne jamais entendre prononcer dans l'école nil UI moi muliiiC 11 ui droit personnel et le droit non moins incontestable de leurs parents, une pareille omnipotence dans Tordre domestique, c’est-à-dire dans ce qu'il y a de plus intime et de plus naturel à l'homme, ne doit-elle pas s'étendre logiquement à tout l’ordre extérieur et social ?Les enfants ne sont-ils pas le premier et le plus précieux des biens de la famille ?Le droit de posséder un champ vaudra-t-il jamais aux yeux d'un père et d’une mère celui d’élever leurs enfants suivant leur foi et leur conscience ?Si Ton confisque Tun, sous prétexte d’intérêt général, pourquoi n’en viendrait-on pas à détruire l’autre, au profit de tous ?La main-mise absolue do l’Etat sur toutes les intelligences est-elle vraiment une mesure plus radicale que la concentration de toutes les propriétés particulières et privées dans les mains de l’Etat ?Que Ton y prenne bien garde : introduire de telles maximes dans la législation, c’est ouvrir la porte à [ toutes les utopies.11 n'y a pas longtemps, le conseil supérieur de l'instruction publique se voyait obligé de fermer l’accès des écoles à une His- toire fie France où l’auteur enseignait que tous les Français devraient porter le même vêlement.Et pourquoi pas, du moment que Ton s'efforce de faire revivre le communisme Spartiate en matière d'éducation ?Il y a infiniment moins d'arbitraire, de la part de l’Etat, à prescrire aux citoyens le meme vêtement qu’à leur imposer à tous la même manière de voir ot de penser.C’est l’intérêt de l’Etat, dit-on, de former la jeunesse à son image et de 4* la façonner par des lois conformes au principe de sa propre durée ” ; il n le droit dès lors de proscrire tout enseisrnement oui ne lui com lent pas, dut cet enseignement convenir ou non au père et à la mère de famille.Mais qui ne voit à quel despostisme aboutirait une pareille théorie t Si tel est le droit de l'État sur une école quelconque, il n’est pas non plus de discours, il n'est pas un seul livre qui puisse échapper à ses prescriptions.A tout homme qui parle ou qui écrit, il pourra répondre avec non moins de motif : il est de mon intérêt de ne vous laisser dire que ce qui est conforme à mes idées.Car les discours et les livres n’in-lluent pas moins que l'école sur l’esprit d'un peuple.Devant l'Etat, instituteur et éducateur public de la nation, et ne souffrant à côté de lui aucune influence i i't'i-t htn i a *pmwüi fc & w ¦¦ se.Car, sous peine d’inconséquence, la charge d’à mes universelle qu'il revendique doit suivre les citoyens dans-tout le cours de leur vie : autrement les intelligences jetées dans le moule commun ne garderont pas la forme voulue ; et rien ne sera lait.Penser pour tous," parler pour tous, écrire pour tous, voilà ce que la logique impose A l'Etat, s’il veut façonner tous les cil ovens à son irré.Et avec cela, pas de doctrines, et l’impossibilité d'en avoir, à moins de recourir à une autorité enseignante ! Non, jamais l’absolutisme ne se sera produit dans de telles conditions ni sur une aussi vaste échelle.Car après avoir vanté An! va ni nen va Inc* inofii u! inno pw/1 oq*a giques de Lacédémone, Montesquieu se hâte pourtant d’ajouter ce que M.Spuller a grand soin de taire dans sa citation : 4*Ces sortes d’institutions ne peuvent d’ailleurs avoir lieu que dans un petit Etat.où]Ton peut donner ur.e éducation générale, et élever tout un peuple comme une famille.’’ (Esprit des Lois, IV, 7.) Voilà pourquoi il nous parait impossible qu’un grand pays comme la France consacre par scs suffrages une théorie aussi erronée en elle-même et aussi redoutable dans ses conséquences.Le monde entier est intéressé à une solution qui peut influer si gravement sur les destinées des Etats.Celte solution, nous l’attendons avec confiance des deux Chambres appelées à se prononcer sur la question la plus importante qui puisse être soumise à leurs délibérations.f Cii.-Emilk, évêque d’Angers.En Bohême, le cent cinquantième anniversaire de la canonisation de saint Jean Népomuccnc vient d’ètre célébré solennellement.Prague est la ville natale de ce saint patron.Son corps repose dans cette capitale.Feuilleton du Courrier du Cumula Qubbkc, 7 Jail loi 1870—No 110 LE Désert de G-laee.Aventures «lu ('apilainc llalleras.Par Jules Vekne.(Suite et fin.) Ils mouvaient de faim ; ils n avaient pas mangé depuis quarante-huit hou* res, et leur dernier repas lut lait de la chair do leur dernier chien esquimau.Poll ne pouvait aller plus loin ot.le vieux Johnson se sentait mourir.lis étaient sur le rivage de la mer de Baffin prise en partie, o’est-à-dire sur le chemin de l’Europe.A trois milles de la côte,les Ilots libres déferlaient avec bruit sur les vives arêtes du champ de glace.Il fallait attendre le passage problématique d’un baleinier, et combien de fours encore ?.Mais le ciel prit ces malheureux on pitié car, le lendemain, Altamont aperçut distinctement une voile «i l’horizon.On sait quelles angoisses accompagnent ces apparitions de na\ il o, quelles craintes d’une espérance déçue ! Le batiment semble s’approcher et s’éloigner tour à tour.Ce sont des alternatives horribles d’espoir et de désespoir, et trop souvent au moment où les naufragés se croient sauvés, la voile entrevue s’éloigne et s’cflace à l’horizon.Le docteur et ses compagnons passèrent par toutes ces épreuves ; ils étaient arrivés à la limite occidentale du champ de glace, se portant, se poussant les uns sur les autres, et ils voyaient disparaître peu à peu ce navire, sans qvi'il eût remarqué leur présence.Ils l’appelaient mais en vain ! Ce fut alors que le docteur eut une dernière inspiration de cet industrieux génie qui l’avait 6i bien servi jusqu’alors.Un glaçon, pris par le courant, vint se heurter contre l’ice-lield.“ Ce glaçon ! ” fit-il, en le montrant de la main.On ne le comprit pas.“ Embarquons ! embarquons ! ” s’écria-t-il.Ce fut un éclair dans l’esprit de tous.“ Ah ! monsieur Clawbonny, monsieur Clawbonny ! ” faisait Johnson, en embrassant les mains du docteur.Bell, aidé d’Altamont, courut au traîneau ; il en rapporta l’un des mourants, le planta dans le glaçon comme un mût, et le soutint avec des I tordes ; la tonte fut déchirée pour former tant bien que mal une voile.Le vent était favorable ; les malheureux abandonnés se précipitèrent sur le fragile radeau, et prirent le large.Deux heures plus tard, après dos ell’orts inouïs, les derniers hommes du Forward étaient recueillis à bord du Ilans Christ i en baleinier danois, qui regagnait le détroit de Davis.Le capitaine reçut en homme de cœur ces sceptres qui n’avaient plus d’apparence humaine ; à la vue de leurs souffrances, il comprit leur histoire ; il leur prodigua les soins les plus attentifs, et il parvint à les conserver à la vie.Dix jours après, Clawbonny, Johnson, Bell, Altamont et le capitaine flatteras, débarquèrent à lvorsœur, dans le Secland, en Danemark ; nu bateau à vapeur les conduisit à Kiel ; de là, par Altona et Hambourg, ils gagnèrent Londres, où ils arrivèrent le 13 du même mois, à peine remis do leurs longues épreuves.Le premier soin du docteur fut de demander à la Société Royale Cxeo-graphiquo de Londres la faveur de lui faire une communication ; il fut admis à la séance du 15 juillet.Que l'on s’imagine l’étonnement de cette savante assemblée, et ses hour-rahs enthousiastes après la lecture du dominent d’IIatteras.Ce voyage, unique dans son espèce, sans précédent dans les fastes de l’histoire, résumait toutes les découvertes antérieures faites au sein des régions circumpolaires ; il reliait entre elles les expéditions des Parry, des Ross, des Franklin, des Mac-Clurc ; il complétait entre le centième et le cent quinzième méridien la carte des contrées iiyperborecnnes, et enfin il aboutissait à ce point du globe inaccessible jusqu'au pôle même.Jamais, non, jamais, nouvelle aussi inattendue n’éclata au sein de l’Angleterre stupéfaite.Les Anglais sont passionnés pot r ces grands faits géographiques ; ils , se sentirent émus et fiers, depuis le lord jusqu’au cockney, depuis le prince-merchant jusqu’à l’ouvrier des docks.La nouvelle de la grande découverte courut sur tous les fils télégraphiques du Royaume-Uni avec la rapidité de la foudre ; les journaux inscrivirent le nom d’Haltcras en tète de leurs colonnes comme celui d'un martyrs, et l'Angleterre tressaillit d’orgueil.On fêta le docteur et ses compagnons, qui furent présentés à Sa Gracieuse Majesté par le lord Grand-Chancelier, en audience solennelle.Le gouvernement confirma les noms cl’ile de la Reine, pour le rocher du pôle nord, de Mont-IIattcras, décerné au volcan lui-même, et d'Àl-tamont-TIarbour, donné au port de la Nouvelle-A mérique.Altamont ne sc sépara plus do ses compagnons de misère et de gloire, devenus ses amis ; il suivit le docteur, Bell et Johnson à Liverpool, qui les acclama à leur retour, après les avoir si longtemps crus morts et 1 ensevelis dans les glaces éternelles.Mais uullu ululic, lu Uuuiuiu C'law- bonny la rapporta sans cesse à celui qui la méritait entre tous.Dans la i relation de son voyage intitulée : ¦,l The English at the North-Pole ", ; publiée l'année suivante par les soins de la Société Royale de Géographie.' il lit de John flatteras l’égal des plus grands voyageurs, l’émule de | ces hommes audacieux qui so sacri-! lient tout entiers eux progrès delà science.Cependant, cette triste victime d'une passion vivait paisiblement dans la maison de santé de Stcn-Cottage, près de Liverpool, où son ami le docteur l'avait installé lui-înêmc.Sa folie était douce, mais il ne parlait pas, il 11e comprenait plus, et sa parole semblait s’ètre en allée avec su raison.Uiv eoul son H ment.le rattachait au monde extérieur, son amitié pour Duck dont on n’avait pas voulu le séparer.Cette maladie, “ ectte folie polaire, ” suivait donc tranquillement son cours, et 11e présentait aucun symptôme particulier, quand le docteur Clawbonny, qui visitait souvent son pauvre malade, fut frappé do son allure.Depuis quelque temps, le capitaine flatteras, suivi de son fidèle chien qui le regardait d’un œil doux et triste, se promenait chaque jour pendant de longues heures ; mais sa promenade s'accomplissait invariablement dans un sens, et dans la direction d’une certaine allée de Sten- Oui litige.3-/U utij^iuiinu, uuu ruio «ui- vé à Texlrômité de l'allée, revenait à reculons.Quelqu’un l'arrêtait-il * il montrait du doigt un point fixe dans le ciel.Voulait-on l'obligera se retourner 'i il s'irritait, et Duk, partageant sa colère, aboyait avec fureur.Le docteur observa attentivement une manie si bizarre ; il comprit bientôt le motif de cette obstination singulière ; il devina pourquoi cette promenade s’accomplissait dans une direction constante, et, pour ainsi dire, sous l’influence d’une force magnétique.Le capitaine John llattcras marchait invariablement vers le Nord.FIN.Le célèbre peintre Schraudolph, l'auteur des superbes fresques de la cathédrale de Spire, est mort a Munich, âgé de soixante-onze ans.L Allemagne perd en lui un de ses premiers artistes.4 -LK COURRIER OU CANADA riquc liritamiiquo du Nord do 1S< > tique actuelle de la province de Que- • .i:.•• curare muni vis nar cette vin on te.* et l'hon.il Langevin sont en Angleterre, Sir Ch Tupper est en route et l’hon' P D Wilmot est au Nouveau- Brunswick.A flaire I.ctcllier Les résolutions proposées par gouvernement provincial au suL- ans t£Ul &U1UU1U art âAV»***Aân** ».» | «X U.- la reiereuce ue la quation i.t» i moins qu il n, an — .o, ,nu, ! lU\^Turl autros votos démontrent lier en Angleterre .seront disent fi s au- cause - jourd’hui.Elles se lisent comme suit : L'hon.M.Joly propose : 1.Qu’une humble adresse soit présentée à Son Honneur le lieutenant-gouverneur lui demandant de vouloir bien transmettre les résolu- ment divisé la chambre par apres cretant —line dépêche de Lon-Glube confirme la dernière journal a reçue.C'est- Sa majorité est mainïcnant déçois | à-dire que le gouvernement ne vent ¦ pas régler une question qui n est pas sous son contrôle et qui appartient au irouvernement Canadien.bre des Communes dans le cours d une semaine après cette révocation si le ,, 1 parlement est alors en session, sinon nous suivantes a fcon Excellence le dans le tUqai dune semaine après le gouverlieur-gvner al.J commencement de la session suiv 2.Que la province de Québec par] du parlement.'* l’organe de ses représentants élus pour siéger dans l’Assemblée Législative affirme son d b!e à la couronne Sa ^csx0- .| qui pourrait exister- et c est ce point.t ]es all'aires du pavs et de proté-1 "'ft; jrain , ue :J.Que cette province est satisfaite jsur lequel s appuient les hommes • ^ seg int(.rùts - pou’r 26, contre 20.Lmci' ie temps deux consuiuuon en arracnani an peupL droit Je se gouverner, en foulant aux en enlevant ___ ition le cou publii f'Ii conique (Du Rosier de Marie.) Sept missionnaires, (le la congrêga C’est donc évidemment une rAwmhléo Lé«-Nla- • y/, v ;.v i J secte pas uans ceue lugisuuuiu lévonV n mt inaîtér-i- "°11 .fÿera!°- n=Il‘e.par 1 act,e 10 Ia force et l’autorité suilisante pour cou-iLtouenunt nu i Confederation, ce n est pas du tout .administration ferme et • et n la personne c e une question locale.Le seul doute ffi capable de diriger avec avau- T ._ 11 .1 « • /-» va.» /'n lut • l ^ _ .1 -i- ; • .,.~f ^ 10 ill in UlUll Uf SU LÜllUM Ilt'l, U 11 parues égalés.\ oici .n ote, Ljun ^ lcs Iibe°rlôs populaires, Îb7à, •»- contre oy , ^ote, \o jum jenqn aux délégués de la mi iu> au- ls78, :>1 contre 31 ; vote, ‘-0 jum trôle du trésor public.t ., - vante 1878, -b contre 29; vote, 6 juillet La province de Québec le seul rem lion du Saint-Esprit et du Saint-Orur- ' 1 STS, 28 contre 28 ; vote 18 juillet part de la véritable civilisation dans île-Marie, se sont embarqués a 1 onion, qSTS : ••Que le gouvernement ne pos- l'Amérique britannique ; la Province de sur le transport de 1 Etal, 1 l.uroptyn.clues* s£(je pas dans°cette législature la Québec H conservatrice, se trouve en si j pour Mayotte et Nossi-Bé 'petites îles (h- Informe de gouvernement dont sérieux* qui contestent au cabinet j - T CtfB votes démontrent que le eJJe jouit sous î Acte de 1 Amérique fédéral le droit de demeure un Jieute* :_;.* ___ Diiiajiiinjuu uu .>uiui|ui iu, nam-gouverneur—cost le doute etc ?., » , h • i l’autonomie et le droit de se gouver- savoi=si ce droit de renvoi d’office i lb,t> lier elle-même.cet ., irtimimciuuw i«fic qui sont contre ui coiim.1 .lui, dans son adresse, l’hon.M.Joly peu de temps asservie au joug lyramn-que du libéralisme le plus dangereux à cause de son hypocrisie, quel châtiment nous y allons depuis quelque temps, nous arrivons avant savoir si ce droit de renvoi u oinee ; v , * , • „ 1 .G-^ .- i et (tarant la session de loio.appartient au gouverneur-general lt ., ' i c i 1 v.3 °.* i lour échappera la lorce de seul ou bien au irouverneur-'reneral , , 1 ., ., t ., .° w i argument des laits qui sont cc t .,- - ri'' i !cnC(?n>s ,ar eux „ Pour ,.ttv exa,t ot dire autorités locales.• toute la vérité, l’hon.M.Joly aurait Dans le cas ou ce droit de rem o Ij- ajou(or .cepelldallt plusieurs fédéra], et c’est le devoir de ses re l>ré.sentants, auxquels incombe la défense de ces droit.- de les protéger quand il sont menacés.ô Que la tentative faite par le gou- d'office appartiendrait au gouverneui , „ vernement iederal de démettre ^on general en conseil—ce qui est dail- é .„ .i , .„ m .1 Honneur i»1 heut.-gouverneur de la .leurs la veritable interpretation qui ,,.Ai_____r.i._ province de Québec en s’appuyant ! doit être donnée logiquement à l’art i- ! .i • i i i ‘ i .ii -i r i -i.i .questions ouvertes, sur un vote de parti de la chambre cle o9,—il faudrait admettre que ce 1 ., i - c des Communes et du 8enat constitue droit appartient exclusivement aux]__________ .a.:.' autorités fédérales.Donc, dans rune ou l’autre livpo-uicic, ur quelque coieque i un lonrilO ou retourne la question de nomination et de démission du lieutenant-gouverneur, il est incontestable que c’est là une question fédérale.D’ailleurs, nous attirons l’attention j nouveau, et toutes trois ont approuve, dans le cas présent, un empiètement sur les droits de la province.i» •• ' 1 .» *.de Q u é I >ec d i ree î e m en t i n t é rossée dans les résultats de la démission du cabinet de Boucherville de prononcer .jugement sur l’opportunité et la .sagesse de l’acte du lieut.-erouverneur qui a enlevé l’administration des affaires de la province des mains d’un cabinet pour la placer dans lesjmains d'un autre.T.Que d’apres les principes du gouvernement responsable, la l’ro-vince s’est proncuicée sur l’acte du Lieut.-( iouverneur, lorsqu’elle fut appeler à juger le nouveau ministère qui en avait assumé la responsabilité.•s.Que le résultat des élections générales a été un verdict en laveur /In hAm-.-iii tn i u ivj tTi» uni.dniif» la session qui a suivi immédiatement, a réussi à faire passer toute les mesures qu’ils a introduits.9 Que depuis cette session, trois divisions électorales de la province, savoir : St.Hyacinthe, ltouville et t’iiambly, ont depuis été appelées de nouveau à se prononcer sur l’acte du lieutenant-gouverneur, et elles l’ont approuvé par de ‘grandes majorités.10.Que ces nouvelles expressions de l’opinion publique ont d’autant plus de poids que deux divisions sur les trois avaient à remplacer des membres de l’opposition qui avaient été dépossédés de leurs sièges parles tribunaux, et ces deux divisions sont revenus sur leur prétendu verdict du premier mai et ont élu des partisans du gouvernement.11.Que l’approbation par la province de Québec de l’acte de Son Honneur le lient.-gouverneui a été exprimée trop ouvertement, pour laisser aucun doute sur ce sujet, et cette chambre élus pour reprérenter l’opinion du peuple de cette province remercie Son Excellence le prouver- u., neur-général pour la fermeté et la sagesse qu’il a montrées en arrêtant l’empiètement tenté par le gouvernement et le parlement fédéraux sur les droits de cette province, et exprime la confiance que t8on Excellence continuera avec la même fermeté et la même sagesse à reconnaître et à protéger ces droits indéniables.” Farces résolutions l’hon.M.Joly \ CUL cllSlllCi la acAtJtc qu'il à Londres, en intervenant dans une affaire où il n’avait mot à dire, et il cherche à faire tomber l’Assemblée Législative dans l’erreur qu’il a commise.La question de la nomination ou destitution des lieutenants-gouverneurs appartient exclusivement au gouvernement de la Puissance du Canada ; c’est une question purement fédérale.D’abord, d’une manière positive, claire, nette, incontestable, la nomination du lieutenant-gouverneur est du contrôle absolu de l’exécutif fédéral.Voici l’article de l’Acte de l’Amérique Britannique du Xord de 1807, qui définit clairement ce qu’est le lieutenant-gouverneur, et par qui il sera nommé : “ Article 58.Il y aura, pour chaque province, un o/licier appelé lieutenant-gouverneur, lequel sera nommé par le gouverneur-général en conseil pur instrument sousle grand sceau du Canada.” Le lieutenant-gouverneur est officier fédéral.En second lieu : à qui appartient le droit de démettre le lieutenant-gouverneur ?L’article ô9 de l’acte de l’Amé» longtemps à l’Union Législative, c’est-à-•l;.- rvî*•*»,• i^n.pnn»• notre nationalité, de toute participation au gouvernement de la chose publique.Quand un peuple eu est rendu à accla mer ceux qui 1/* pillent, qui l’asservissent, qui le méprisent, pii l'exploitent pour le dominer, c'est que le sentiment national baisse chez ce peuple, et il ne mérite plus alors que l’asservissement.La Province de Québec n'a pas eu assez de fierté, d’orgueil, de noblesse pour se soulever en niasse contre D coup d’état du deux mars qui lui a donné un despote, elle sourit maintenant au gaspillage de ses propres derniers par un gouvernement qui a usurpé le # .pouvoir au nom de l’économie.Le gou- Ces mesures adoptées, étaient des j vernement Jolv prodigue ses deniers à j gauche et à droite pour la bâillonner, et elle laisse faire ! Qu’elle soit esclave, elle le mérite.Les libéraux de la Province de Qué- Malgaches.) La souscription en faveur dos écoles chrétiennes libres de la ville Paris, dépasse en ce moment 20OJI0U francs.Son Eminence le cardinal archevêque île Toulouse a souscrit pour ôOU francs en faveur des victimes du cyclone de •* file de la Hémiion.11 va peu de jours des profanateurs ont jeté dans la petite chapelle de Coët-gen (Côtes-du-Nord), à Saint-llelen, une matière composée qui a enfumé et noirci les objets réunis dans cet oratoire vénéré, qui, comme on le sait, est un lien de pèlerinage.L'an dernier, à pareille époque, le même fait s’est produit.Le profanateur est recherché.militai he.——Il circule de nouveau m .» rumeur allant à dire que le gouvernement impérial se propose de lever deux régiments en Canada.—Lisez ce qui suit, du Dr Fasse t ri*.SL Alban, Vermont, E.-Ü.' J ai examiné avec soin, m je rH’en suis servi en même temps, un vin de Quinine préparé par Kenneth Campbell ck Cie et j’ai trouvé que c'était une pré paration délicate et précieuse.Elle se compose de vin pur et contient acluelie-ment la quantité de Quinine représenté Je puis la recommander avec instance.# J.F.Fasset.Pour la dyspepsie, l’abattement moral ot la débilité, elle agit comme un charme.u Servez vous du vin de Quinine d,* Campbell.” En vente chez MM.Thompson.CodevilL et Cie , J os.Lepage et J.B.Z.Dubean *0 juin 79-1aii-7% EXPOSITION DE pahjs.— Mesdames et Messieurs : La maison Renaud & Ci,., a le plaisir d'inviter ses amis et L public en général de venir visiter Pas sortiment magnifique d’articles d«* tau taisic qu’elle vient de recevoir directement «Ioiiim rono aouc pou uno lUi,.des effets n eue.Une visite est sollicitée.Rkneau & Cik., *21, Rue St.Paul.Sur treize candidats présentés par les frères Maristes de llauboimlin (Nord), pour l'obtention du brevet de capacité, douze* ont pleinement réussi.du public sur le fait que dans l’art 50, qui a trait au renvoi d’oiiice, il est dit expressément que rapport de par de grandes majorités, l'uelc d» Son Honneur le lieiitcnnnt-gouvenu ur.11 est faux que Pacte du lieutenant- pas pour base la vérité.Le paragraphe 9 est fans et mon-j Dec ?sos l0 1;1IH comme suit * vingt ans, a cause de leurs mauvais ., .principes, ont juré sa [unie.Pour attein- ,nu\ depuis la session, trois des di vi- [em.but.il fallait d’abord et surtout Mün> électorales de la pi ovmee.‘’elles de mitiger ses principes religieux, c’est-à-iharmtlie, de Rouviile et d«* t*aam- i dire lui communiquer un peu de libéra-ily.ont fl" appelons u se prononcer de lUme ; c’est fait.Kt maintenant que sa conscience a rceu le «Ion de l’élasticité, qu’il a perdu son caractère national, qu'il n'a plus cette fierté d’autrefois, ce respect pour son clergé, celte foi dans ce renvoi devra être soumis au Sénat.1 gouverneur ait été soumis à l’appro- ; •*?l’eligion.cette confiance dans la Pro-à la Chambre des Corn mânes, au Par-' hation des électeurs de St.Hyacinthe.i! va etre lacile de la dominer./entent Fédéral.Comme on le voit, il ; Nous prouvons notre assertion., Dn \a pouvoir lui faire sanctionner la n'est nullement question de la Cham-1 L’hon.M.Mercier dans le program-! ll,°n'f .lll0Ifc?,nl DJr moreoau,— Lie locale.1 rouvo évidente que c est j me qn il a lance aux électeurs du encore alarnié-do la constitution, le la uniquement une question ledcraie.comte de fct.Hyacinthe, ne dit pas ! rempart de sa liberté, on va pouvoir rui-du ressort seul du parlement fédéral.; un mot au sujet de l’acte du lieute-i ner en son nom le trésor public et le qui peut approuver au condamner, liant-gouverneur.j crédit de la Province, et l’obliger, par ce ce renvoi.j L’Hon.M.Mercier est un mi-1 moyen, de se livrer au pouvoir central.il y o vin pvîrwïp,.trsiî • j » •.- i r- niotro cKx nobinof nr*fnol Aivlnm.pou v se sa u ver de la banqueroute : et le droit de nommer comnorh» nnssi tion se trouve être le i/rogramme c0Mvernement Iederal qui ne demande Le 1er du ce mois, deux trains spéciaux de pèlerinage ont quitté Bordeaux à destination de Lourdes.Ces trains emportaient I,*îi0 voyageurs, parmi lesquels 400 élèves des I'rères de la doctrine chrétienne.Les cercles catholiques de Toulouse sont allés présenter, dimanche soir, leurs respectueuses félicitations à Son Eminence le cardinal archevêque de Toulouse.mionre.s iNourellwi.LoUrriio pour IV*g)i>e de su*.l’o\«*.M.Pifr!••?H'*aus en occuperait pus.” Il a dit qui a le droit de le démettre.L’adresse que l’hon.M.Joly veut faire adopter par l’assemblée législative pèche donc par sa base : elle est :cuperait p; encore : “ Tout ce dont il s’agit, c’est d’obtenir un gouvernement économe.” 11 a résumé ainsi son programme : une intervention de la chambre locale Choisissez entre l’économie que je dans une question fédérale.représente et les dépenses extra va- Outre ce défaut capital, qui met la chambre dans une position fausse, absurde, ridicule, cette adresse contient des déclarations erronées, déclarations contredites par les faits et les preuves que renferment les journaux des votes et délibérations de l’assemblée législative, et le programme du cabinet proclamé par l’un de ses membres.Nous n’avons rien à dire contre les paragraphes 1, 2, 3, 4.Quant au cinquième, nous venons de démontrer.par les textes mêmes de la loi de la Confédération, que le droit de démettre un lieutenant-gouverneur appartient soit au gouvernement fédéral, soit au gouverneur-général, et que c’est là tout naturellement une question fédérale, et qu’en s’en occupant le parlement fédéral n’empiète pas sur sur les droits de la province, puisque ce n’est pas un droit provincial mais un droit fédéral dont-il s’agit.Q Les paragraphes fi, 7, 8 pèchent sous plusieurs rapports et principalement contre ia vérité.Le résultat des élections générales de mai 1878, faites après le coup d'état du 2 mars 1878, n’ont pas donné un verdict on faveur des nouveaux ministres, qui ont accepté la responsabilité de 'la démission du cabinet-DeBoucherville.D’abord, fait indéniable : le résultat de l’élection, d’après le programme des candidats, a été de 34 contre 31.Le comté de Chicoutimi et la ville des Trois-Rivières ont voté contre le gouverncmcnt-Joly.Aucun homme honnête ne peut contredire ce point.si r gantes de nos adversaires, entre la ruine et le salut.” Donc, l’élection de St.-Hyacinthe ne peut pas être considérée comme une approbation du coup d’état du lieutenant-gouverneur, puisque les électeurs de l’hon.AI.Mercier n'ont pas été appelés à se prononce}- «ur une question qu’il leur n dit Autre jugée.La question soumise aux comtés de Rouville, de Charnbly, de St.-ll ya-cinthe, a été celle-ci : voulez-vous être taxés ?Voilà donc l'adresse de l’hon.M.foly devenue passablement boiteuse ! Quant au dernier paragraphe de cette adresse, il contient une insulte envers le gouverneur-général auquel la chambre locale, si elle votait cette adresse, se permettrait de donner des avis.Nous croyons que cc dernier paragraphe sera une raison, pour laquelle cette adresse, si elle est expédiée au gouverneur-général, ne pourra être reçue et sera jetée au panier.NTruiw avoue démontré que la chambre locale n’a pas le droit de s’occuper de la nomination ou de la démission du lieutenant-gouverneur qui est un officier fédéral ; Nous avons prouvé que plusieurs allégués de l’adresse de l’hon.M.Joly sont faux ou exagérés ; Enfin, nous avons établi qu’en votant cette adresse, l’assemblée législative se couvrirait de ridicule.Cela suffit, croyons-nous, pour engager la chambre de ne point se compromettre et de refuser d’accepter une adresse qui est un empiètement sur les droits du parlement féclé-rai, qui est inexacte et fausse en soi, j et qui est une insulte et au gouver- nas mieux que d’opérer rUuiou Législative se chargera volontiers de la dette de la Province en considération de son Union Législative.Adieu alors à notre liberté, à nos institutionsetà nos lois.La mission «les libéraux sera accomplie.Devons-nous pour cela, désespérer de notre avenir ?Pour répondre à cette question nous en ferons une autre.Se trouve-t il encore chez nous des personnes assez nobles et assez généreuses pour se vouer au sacrifice ?y a-t-il encore assez de grandeur dame, assez de courage et assez d'énergie dans le cœur de la partie saine de la population, pour former une digue puissante et formidable contre lu torrent des idées fausses qui M.Paul, Poucet, maire d'Avignon, suivi de ses deux adjoints, a donné sa démission, après nue vive altercation avec une partie du Conseil municipal, qui voulait évincer du Pontet les Erèreset les Sœurs des écoles de cette annex* de la commune d'Avignon.Un comité pour la défense des i.itérêts catholiques s’est fondé à Valence \Drô me), sous le patronage de Monseigneur l'évêque.Une souscription a été ouvrit» «Jana «clic ville pour y établir une écob libre de I'rères.si «s mut un Les pins bettes et les meilleures MARCHANDISES A 25 Pour Cem Au dessous ries prix ordinaires, ALLEZ Soixante dames rie la balle de Poitiers ont tenu à honneur d’aller rendre hommage à Son Eminence Monseigneur Pie.I Monseigneur Bataille, évêque d’Amiens, vient de mourir.Il a reçu, quel ques jours avant son décès, les élèves du grand séminaire et leur a adressé d« suprêmes exhortations.Le Saint Père avait envoyé au prélat sa bénédiction in articula mortis.Monseigneur Bataille, était né à llou-plines Nord), le 23 août 1820.Il était curé archiprêtre de Saint-Jacques à Douai, lorsqu'il fut, en 1873, appelé sur le siège de saint Firm in.Préconisé le 2.7 Coin des Rues St.Jean et Cotti ns, HAUTE-VILLE.^-Voiim Merez Miiltafiiit.tGa\ 79— c Builelin 4 oiiiiftil .L4 $L*i37 Oj le semble vouloii nous submerger ?Si oui, juillet, il fut sacré le 21 septembre sui nous sommes sauves et (ont l’échafauda- vaut Le regretté prélat n’avai ge du libéralisme pour nous perdre sera un vain travail ; si non.nous disparai-sons, avant vingt ans, comme nation dis t incto.Qu’on ne l'oublie pas, chaque page «lu 1 histoire nous en donne l’expérience, le bien ne s'opère qu'au prix de la plus grande abnégation.Pour l’obtenir il faut engager un combat inégal, il faut se vaincre soi-même pendant qu’on combat les autres.Ces luttes sont terribles et gigantesques, il est vrai, mais ees victoires sont glorieuses, et rien ne passionne plus les Ames généreuses que ces nobles triomphes.Pour le mal au contraire il n’v a qu’à déchaîner les mauvaises passions de l’humanité et leur laisser champ libre— ce qui est bien facile—et la victoire lui est acquise.Malgré le courant libéral qui semble vouloir emporter dans son impétuosité la digue naturelle qui doit lui mettre un frein, nous pouvons encore espérer.Lorsque le danger sera imminent et que la tempête sera déchaînée, l’existence providentielle de notre nationalité nous est un gage que le maître des nations suscitera des hommes qui commanderont la position par leur mission, et le pays sera sauvé.Cela n’arrivera pas sans que le peuple ait sou fieri, sans qu il ait expié ses égarements, et sans»avoir subi une profonde humiliation.Il n’aura rien à dire, cependant, car il l'aura voulu.prélat n’avai t donc que cinquante neuf ans d'âge et six ans d'épiscopat.MA UC!IES DE QUEBEC, Farine et Grains.oi J on veut une preuve autre que, 1 • , ' b \ H çcllc-là.en voici une puisée dans les cl au gouvernement le journaux de l’assemblée législative C L 1 ’ du Québec, n Juin Jb78, volume 2, page 15.Lors du débat de l’adresse en Outvo loulcu Ica miaous OiHiaut données, nous pouvons ajouter que la passation de cette adresse est une réponse au discours du tronc, l u-! Monveniuu* rncicusab10 nlorsqu’u- mendemou qui suit, o été proposé • 1lte,dr 1dn S.°.U,V.CT- par l’hon.M.Chapleau, sccoi.dé par " ?' f.” \\ .r*.* rn____do 1 ai tide oO de lacté ciel Amérique M.Church : “ Que cette Chambre “ tout en exprimant sa ferme déter-“ mination d’insister sur la plus “ stricte économie.regrct/c (juc “ les aviseurs actuels de Son lixcel-“ loncc le lieuteiiant-ffouverneur aient acte de l’Amérique Britannique du Nord, de 180t.Ue plus, cette adresse est une bévue envers le parlement fédéral auquel la province so proposo do demander de l’aide et du secours.lCéiinioii «lu Conseil Ottawa, ô—Sir John a reçu la députation do la Nouvelle-Ecosse à Stadacona Jlall hier.11 y eut aussi une réunion du Conseil.if 11TT.Le Premier est bien mieux et*’ses médecins disent epic dans quelques jours il pourra bo rom o tire aux allai-rcs.liO.s uiiiitatriN Sir John Macdonald, les lions.MM.Masson, J II Pope, J C Pope, M.Lowell, M.llahy, Sir A Campbell, J C Ai ken s et .John O’Connor sont les ministres de la ville.L’IIon James Macdonald est à Halifax, Sir Tilley Les funérailles cle l’évêque d'Amiens.I Monseigneur Bataille, ont eu lieu mardi 17 juin.Monseigneur Langénieux, archevêque de Reims, métropolitain, pré sidait la cérémonie.Québec, ?juillet IS79.-Suj.extra, baril, l«JG.$ 5.M a 7.5° Kxlru.••••••• •••••••# ••••••••• ••••••••• Le (j alignait is annonce la prochaine publication en deux volumes, par h* Révérend Robert Coolce, d'esquisses de la vie de Monseigneur de Mazenod, évêque de Marseille, et fondateur de la Société des Oblats do Marie Immaculée.L’ouvrage, dit VAthcnœinn, comprendra de curieux détails des travaux des missions de la Sociétés dans les diverses parties du inonde, et plus particulière ment sur le territoire de la Baie d'ilucl sou et rétablissement de la Rivière-Rouge.Forte pour boulanger.K-Mru «lu printemps.Su per line No.*2.|#*l lit» ¦ • ••••••••• •••••••••.••«• I*’ .r.n**?« n poebes, de 100 livre?, “ Je seigle en quart.Maïs ou blé d’Inde blanc, par 100 livres.Maïs ou blé d’Inde jaune, par 100 livres.trahis -Blé de semonce (rouge) pur 00 livres.• Jrge pur minol., l'ois “ 44 .I eves Ni tniiiol .Avoine 34 livres .^on par 100 livres.(iriiau par *2fM) livres .Foin par 100 battes.('aille par 100 bottes,.»••• ••••• • ••••••••• >••••••••« »••• ••••••• •1.90 a r» Uu 4.80 a fi 0,( 4.CO a 1 ‘Tj 4.ÏU a '(.V1 3.75 a 3.S5 *.’ 30 a ‘.\4U 3.50 a 3 90 ' .35 ‘2.00 a 2 Id -On so propose de poser un câble au- &h,r° ,1- douz .ü09 .dessus dos chutes Niagara, auquel on Sucre V.wX7X\7:::::: 0 07 n suspendra un char.Ce char, placé au l’ommos par baril.'.-Miü a milieu et en face de la cataracte, des! Granges par caisse.n.()0 ii ’ r u v,rC;V,-." ir.~ g.:» tSoiiiï*.! S;»ântc-/%niif.IM magiiilique vapeur II irai laissera le (Juai J du .Marché Champlain, à 0.30 HEURES A.M .lui!*- le* jours, pour la Bonne Ste.Anne.Au rcinur, le vapeur laissera Ste.Anne, à 3 HEURES P.M., arrivant à Québec avant le départ des .u peurs de Montréal.DIMANCHE prochain, le vapeur lera un v* e *nd voyage laissant Québec n I II EU R IC P.M.**t sera de retour à G HEURES P.M.Pour plus amples infoi uirlions.S’adresser à G.E.HUMPHREY.Jn.Quebec, 3 juillet 1879—7m 80.> iHagnifiquc Piano a Vendre Par OCT.LEMIEUX & CIlï., I } X magiiiliqu** Pianos carré do7J octave, boite l 1 eu IL M*ra tenu un Bazar en faveur de cette .Institution de charité, dans le cours du mois de SEPTEMBRE prochain.Les perftnnnufi qui seraient disposées à luire quelque don en laveur de la bonne œuvre, sont priées de vouloir bien le faire parvenir aux Dames dont les noms suivent : Mesdames AlexisCuriépy, Méville Deschéties, Félix Fortin, Séraphin An*), Frédeiie Fraser, Isaïe Nolel, V\e.Michel Drolet.Julien, Samson, F.X Biron, Joseph La fia no*, Napoléon Morency.Fiunçois Rochon.Basile Yuillnucourl, Zacharie Pouliot, I).(iossi'lin, J.B.Vézina, Joseph Pich t.Elie II miel, Na/.ain; Lichutice, Joseph Vermeil»*, Augiir-tin Trude I»*, Charles Langlois, Benjamin Pagé, Zéphiriu Vandry, Eugène ’jarochelh*, Mlle E.Munn, Mesdames Michel .iiguli.Kusèhc Renaud, Ferdinand Aticlair et Alfred Lo ti *, François Lacroix.M»*s»hm«*s F(,nlinaud Martin» au cl Théodore Tremblay présideront à la table des rafraîchisse-ai»*uts.Qindiec IG janvier 1879.073 Commercial House.Deuxième Importation de la Saison du célèbre GANT DE K1D Pour jeunes demoiselles, 7 boutons.Noir, Blanc et de Couleur.• Daines, 7.3 »•! » boulons, Noir, Blanc et de Couleur.•• Messieurs, 7 boutons, Noir, Blanc et de Couleur.Nom eaux Cants Lacés brevetés.Couleurs, Noir, pour opéra, et autres.n grande quantité qu»* nous gardons île ces gants nous permet d’assurer aux dames qu’ils trouveront toujours toutes lt*> nuances requises.Prix .75.05.1 25 d 1.50.BEHAN BROS Québec, 78 niai 1879-15 mai 79.c.7C1 (PRES DE LA PORTE.) -ooo- NOUS désirons informer le publie que nous avons reçu un assortiment complet de GANTS DE KI1) de toutes nuances de la célèbre manufacture de PE RHIN & FRÈRES, lesquels sont sans égal.—AUSSI— Des Fleurs Françaises pour ornements de tètes, Robes et Chapeaux.Bas de Fantaisie de toutes grandeurs, pour femmes et enfants.Nous avons aussi un grand lot de Corsets Français et Anglais, de 75 Sachet pendant un mois après avoir souffert cbiq ans de celte triste maladio.Je vous suis bien reconnaissant.Si vous aime/ à mettre mon «•erlilicat sur les journaux «l«* Québec, j»* suis certain «pie vous «*u v«*n»lr»*z beaucoup, .le suis positif que dès «pie l«* Sachet va être prouvé par «pielquo personne il va faire son chemin.Votre obéissant s»*rvil«*ur.JOSEPH RICHARD, Charpenté»!*, St.Roch Nord, Q)m*l»ec./-».S.— Prix >|N>cial S3.51) Régulier S2.5U Enfant S7.A«hvss».*z par la mail»* sur 11 i»*c«»pli«.n du prix _ Québec, 79 uiui 1879—lan.700 Compagnie de Navigation à Vapeur DU ST.LAURENT.«le IÎSBicioiii‘:i.«>8isi.|if ' • SW.: ¦ .4','X'r * ¦ /> rjc.-rrrrr.» .• ) .rr.i.P ¦ " - - • - -• .o» -"-r-T» ." -31 v " • ‘ mm irai in y DIVISION DE LEST.^’liiBii^ement «l'ileiire.*) RED C TION DES PRIX.4 commencer d»* LUNDI, 1** 19 MAI 1879, les IV Trains sur cette Division marche! suit : Train Ex [tresse.marcheront couiun* Train Aerrmnnodalion.M E U B L E 8 ! ! 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N, soit en gros, soit en détuil.TAPISSERIES, en gros seulement.1.A \\ ItKIh.No.98 et 100, rue St.Paul Québec, 78 Juillet 1876.977 Published «*v«*rv Snturdnv at the OfhVe.795.CW.ou.l, w.!\ IMMIWW VVI’.I \\’l) Subscription Free by l‘osl—Yearly.71s.8»l.sIg.—Half Yearly, 10s.loi.sIg., Payai»!»* in Advance.Aeents pour le Canada, .BROUSSEAU FRERES, Bur«?au «lu Courrier du Canada.9, ru»* Blinde, Québec.Québec, I i juin 1879 On pout so procurer «les billets de voilure au Bureau, en faco «h* l'hôtel St.Louis, et du conducteur sur le train entre la Jonction St.Martin »*l Mile Kml.Pour information au sujet «les taux, itr., S’ailrosser à J.f.PRINCE, Agent générai «les passager-.Q DEBEC.L»*s Trains circulent sur 1«* temps d»* Qu»*!»»*»*.Québec, IG mai 1879—lan.e.735 UEO.P.ROWELL & €0 1UIHKAU D’ANNONCE DE JOURNAUX 18 5 J.A.Coulure, Pom* lo prix de dix contins, on peut, se procurer une brochure de cent pages avec la liste des journaux et les prix chargés pour l'insertion des annonces.*4» lit * TA- ' H'Bir.iiru, Pour le prix de dix piastres, on Inspecteur de la (Juaraulauic (Ls uni- peut tail o inséiei cjuatie lignes ptn* ‘ maux h Levis dant une semaine dans trois cent.Et professeur ifk Poste, Qukükc, Jr*> 1S79.An rivée.| MALLES.Clôture.ONTARIO.A M.P.M.1879— Printemps et Eté—1879 L.BROUSSE A.U Imprimeur et Editeur Proprietaire -DU— .• -V lims A.M.P.M.8.00 .Ottawa, par chemin de fer (a).\Aô t G.15 8.00 .Province d’Ontario (a).\ 45 G.15 QUEBEC.8.00 .Arthabasbu, Sherbrooke.Lennoxvillo, 1st.Pond, Township de l’Est et Richmond jusqu’à Montréal, par chemin de fer, tous tes jours (a).Station de Ja Chaudière.5.00 Cité de Montréal,et l'Ouest par chemin do fer, tous les jours • •••••< 1 !••••••••••• ••••••••• •••••• G.1 5 G.15 I I 45 G.15 Joseph Hamel et Freres, 58, BUE 80US-LE-U0BT, 58.99 No.Hue Ruade, Haute-Ville, E 000 *•••••• •••¦ 8.00 G.i :> et Sorel, par chemin de fer, tous les jours.l.i"» ! Mont ré al, Tr o i s-Hi vières, Sorel, Batiscan, St.Pierre les Becquei?, par lo llûlOtl\i ••••••••» ••••••••• •••••< r aaric tnuc J Oil IS I fl • ••••••••••• ••••••••• .Saint-Giles et Saint-Sylvestre, tous les mardis, jeudis et samedis (a).4.39 Rivière-dti-Loup, par client i n d e fer-,en t re Que b ce et la Rivître du Loup, tous les jours.!.7.45 Par l'express est de la Rivièrc-du-Loup, les comtés de (îaspê et Bonaventure et les Provinces du Nouveau-Brunswick.la Nouvelle-Ecosse.les Isles du Prince-Edouard, St.-Jean de Tcrreneuve et la Berimide via Halifax.N.S.tous les jours (b .G.45 Moulins de la Chaudière.8.45 1.45 .# - 0XT rhonneur trannoncer a leurs nombreuses pratiques et au publie qu’ils ont maintenant en mains le pins grand assortiment de marchandises nouvelles 4.30 ! pour les saisons du Printemps et Kit», qu’ils offrent en vente à des prix défiant I Inuio ooi»|)^liiion o ( A
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