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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 26 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1879-11-26, Collections de BAnQ.

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9Seme Annee No 146—Edition, quotidien!u'-Scm” annee Mere «Î7* 6 Novembre 1879 lOLri : JOURNAL DES INTERETS CANADIENS lanak JE CROIS, J’ ET J’AIME.1HSCOIÎU8 Prononcé à l'inauguration du monu ment érigé en l'honneur (lu général de la Moricière, PAR MGR L’eVEQUE D'ANGERS.Nous avons besoin d’exprimer noire admiration pour la belle oraison funèbre de M.le général Lamoricière.Lu F rance l’attendait avec une patience qui ne pouvait être trompée.File a une trop longue habitude des grands soldats et des grands orateurs.Ils lui viennent ensemble, ils sont nôooooairoo ù on.vie.Qnuiid ilo lui manquent, c’est une lacune dans sa gloire et dans sa destinée.Elle s’inquiète.Le loyer manque ou le rayon a disparu.La gloire ne sera pas féconde, elle aura frappé sans retentissement.Le héros serait oublié ou du moins ne serait plus un héros de France, et la leçon qu’il devait donner aurait manqué.Or, il importe à Dieu que le vaincu do Castelfidardo soit un héros pour la France et poulie monde.C’est pourquoi la voix de l’Eglise était nécessaire «t ne pouvait manquer aux funérailles d’un héros chrétien.Elle avait été terriblement écartée, elle est venue pour être entendue de la terre et tb* la postérité.Elle a dit ce qu’a été le héros, elle l’a fait comprendre.On a vu sa mêle et souveraine beauté.Maintenant los désastres de Unstellulardo sont finis et la victoire commence.Le passeport de Lamoricicre, accompagné de sa petite troupe déniants, est écrit pour la postérité.Que la plus lointaine histoire s’ouvre a Lamoricicre triomphant et vaincu ! Castelfidardo n’est pas moins grand que Lépante.Encore quelques années et l’homme immortel, attaqué la,aura triomphé là.Le discours très élevé et très beau de Mgr l’évêque d’Angers rappelle cette victoire souveraine et en annonce d’autres qui ne manqueront pas.Devant le tombeau de Lamoricière, il fait revivre les soldats de son armée, disparus et vaincus avec lui.Qu’importe qu’ils ne soient plus là ! ils reviendront commo lui, vaincus onmmn il l’était, dispersés sans espérance encore, mais éclairés par la lampe immortelle qui réveille l’espérance et contient l’impérissable souvenir.Qu’importe la défaite à ceux qui sont assurés de revivre et qui ne veulent pas être vaincus ?Loris V eu illot.Juslorum semita quasi lu r splcndrns pi'occdit cl crescil usque ud perfeclam (lient.La vo c dos ju>t s e*t comme un Oîtinbcnu qui croit on ôcUt et qui va ^ramlissant jusqu'au jour parfait, (l’rov rbus, IV.lSj.Messeigncurs, Mes frères.I.} 12 décembre de l’année 1571, t général victorieux faisait dans une son entrée triomphale.Chargé r le Souverain-Pontife de repousseï uvasion musulmane, Marc Antoine >lonna venait de venger l’honneur t nom chrétien dans les eaux de Lente.Aussi, quel enthousiasme pari le peuple romain à 1 approche du inqueur ! Tout co que la Ville-lemellc trouvait dans ses vieux avenirs de pompe et de magnifi-nce semblait à peine suffisant pour exprimer l’allégresse générale.De la porte Saint-Sébastien au Capitole, sur la voie Appienne, que suivaient autrefois les Métellus et les Scipions, sous les arcs de Titus, de Septime Sévère et de Constantin, l’on voyait s’avancer le nouveau triomphateur, au milieu des acclamations d’une foule avide de contempler t ses traits.Après les soleunitésdu Forum, empreintes de la majesté d’un autre ûge des démonstrations nbnjjuioins vives, mais plus chrétiennes; l’ait* ndai«*nt days la basilique de Saint-Pierre et nn VuHp.an.où il allait recevoir les félicitations du Pape, ‘*i de quel Pape ! de saint Pie V, i honm ur et la; gloire de son siècle.Aussi, le lendemain de cette mémorable journée, sous les voûtes de l’église d’Ara cœh, transform V en temple de la victoire, un orateur célèbre pouvait dire au soldat catholique dans un langage dont l’emphase ne détruit pas la grandeur : 4* Si les sept collines elles-mêmes avaient pu quitter leurs sièges, elles seraient venues au-devant de vous pour saluer votre triomphe : Ut ijisi sept cm ml les, sèdibus suis, .rendis, obviant tib’i prodire cupcre iu* deicti/ur (I).” ^ Trois siècles après, un autre, géné-névnl n uirait dans Kome à la suite d’une ram pagne sur laquelle le monde entier tenait les yeux fixés.Lui aussi aval m uiiosioii uc ueienare la * civilisation chrétienne dans ce qu’elle :i de plus nécessaire et de plus élevé, la liberté et l’indépendance du Saint-Siège.Mais, moins heureux quo le vainqueur de.Lépante, il avait du céder devant le.nombre, aidé du mensonge et de la perfidie.A la tête d’une poignée de braves rassemblés pour d’autres combats, il s’était trouvé surpris entre une attaque qui se dissimulait sous l’apparence d’une protection, et un abandon auquel sa loyauté se refusait à croire.Castelfidardo et Ancône venaient de luire la contre partie de Lépante.Aussi le deuil et la tristesse allaient-ils remplacer les fêtes d’autrefois dans la Ville-Eternelle.Le 12 octobre 1800, on pouvait voir le glorieux vaincu, et a SU SUlie quelques laies Ucljiio vlv.héroïque armée, se diriger vers le Vatican par les mêmes rues qu’avait suivies Marc-Antoine Colonna dans tout l’éclat du triomqhe.Là, un autre Pie l’attendait, de même taille que le grand Pontife du XVI siècle, mais ne pouvant, comme iui, serrer dans ses bras un chef victorieux ; et de la bouche du saint vieillard tombait sur le brave soldat prosterné à ses pieds, et dont la défaite était la sienne, cette parole sublime de foi et de résignation : “ Dieu a permis ce qui est arrivé ; que sa très-sainte volonté soit faite ! ” Quêl contraste, mes Frères, entre les deux scènes que je viens de rappeler ! Mais je ne sais si la seconde ne l’emporte pas sur la première en grandeur et en vraie majesté.Oui, c’est bien après ufie 4' défaite triomphante à l’égal d’une victoire ” que l’on aurait pu inscrire de rechef au fronton du Capitole la devise de Lépante : Ad h uc viget virlus /lag rat (1) Ornlio Marci Anlonii Mureti in reditu ad Urbain M.Anlonii Colonnæ post Tnrcas navali prîdio victos, habita Idibus decembris MDLXXl.amor, pallet pietas ! Le courage ! ce général vaincu l’avait poussé jusqu’à l’héroïsme.Le dévouement ! il l’avait prouvé par la promptitude à voler au secours de la faiblesse et du malheur.La piété envers l’Eglise \ i\ l’avait manifestée en sacrifiant ce qui coûte le plus au soldat accoutumé à vaincre, la renommée et la gloire militaires : Ad hue viget virlus, Jtagral amor, pot tel pietas ! Voilà pourquoi, à vingt années de distance, de tels services ont encore le privilège de nous émouvoir commefle premier jour.Après avoir été tant de fois célébrés, et par d’éminents orateurs, ils sont restée pour l’éloquence sacrée un thème inépuisable ; et vous, mes Frères, pour en perpétuer le souvenir dans le marbre* et dans le bronze, vous avez érigé sons les voûtes de l’église cathédrale de Nantes ce splendide monument, où les conceptions de l’art antique et les merveilles de l’art moderne so réunissent dans un harmonieux ensemble pour glorifier la mémoire de celui qui a eu l’insigne mérite d’être à la fois un grand serviteur de la France et un grand serviteur de l’Eglise.C’est à ce double titre, en effet, que le général de T,a Moricière occupe dans l’histoire de notre siècle un rang à part : son nom appartient à la religion non moins qu’à la patrie.Voyez-le tel que le ciseau d’un artiste célèbre a su le représenter.trar»°£siu’é par la mort, la main droite sur son crucifix, la main gauche sur la garde de son épée, et la tête tournée vers le ciel, comme pour murmurer une dernière fois la devise doses pères: Spes mea Deu“ Mon espérance, c’est Dieu.”—Le héros chrétien est là tout entier, avec le cortège des vertus qui ont été les ressorts de sa vie et que l’art a symbolisées par autant de chefs-d'œuvre : le courage militaire, la charité, la méditation, la foi.En Algérie, à Paris, à Rome, sur les trois grands théâtres où Dieu s’est plu à l’appeler successivement, en face de l’islamisme, comme devant la Révolution socialiste et athée, il a mis l'épée de la France au service de la société et de la, d \ illoalluu uliTciicnnco.Voilà ce qui a fait la grandeur et l’unité de sa vie publique.Et pendant que le guerrier et l'homme d’Etat servaient les desseins de Dieu dans la défense d’une telle cause, le chrétien marchait parallèlement, d’étape en étape, sur le chemin qui devait le conduire à la pleine possession de la foi et de la vérité, suivant les paroles que j’ai prises pour texte : “ La voie des justes est commo un flambeau qui croit en éclat et qui va grandissant jusqu’au jour parfait.(Juslorum semita quasi lux splendtns procédât et crescil usque ad perjectam diem.’’ C’est ce que je me propose de montrer dans ce discours.Veuillez me prêter votre bienveillante attention.La cause du Christ et do l’Eglise est au fond de tous les événements de ce inonde.Les hommes s’agitent pour ou contre elle, lors même qu’ils ne croient servir que leurs intérêts ou leurs passions.Il en est à cet égard des nations comme des individus.Quels quo soient, les mobiles de leur conduite, elles marchent de gré ou de force vers le but que Dieu leur a marqué.On pouvait en juger ainsi quand, le 14 juin 1880, l'armée française débarquait sur les côtes d’Afrique pour venger une insulte que nul peuple ne saurait souffrir sans déchoir de son rang.Sous la question d’honneur, il s’en remuait une autre plus vaste et plus haute.Qu’il dût s’agir pour le “ soldat de la Providence ” d’ajouter une nouvelle page aux “ gestes de Dieu par les Francs ” , on pouvait déjà le pressentir aux clameurs d’un parti qui, alors comme depuis, comptait pour peu le su près rlr» nos armes, du moment que la religion devait en profiter.L'Algérie conquise, c’était en effet l’Evangile reprenant possession d’une terre d’où le Coran l’avait banni ; c’était l’Afrique rouverte à l’apostolat de la foi ; c’était la France recueillant des lèvres de saint Louis, tombé en face de Tunis, l’antique mot des croisés : Dieu le veut ! pour aller replanter jusqu’aux sommets de l’Atlas le drapeau de la civilisation chrétienne.La royauté, gardienne fidèle des traditions nationales, l’entendait de la sorte.Aussi, à peine eut-il touché la terre d’Afrique, dont le nom allait devenir inséparable du sien, que le venue impossible; mais devant une telle supériorité religieuse et morale venant s’ajouter à la bravoure militaire, les plus fiers courages eussent fléchi en peu de temps, et sans doute, à l’heure présente, les victoires de la foi seraient pour l’avenir de cette France nouvelle une garantie plus sure encore que le triomphe de nos armes.C’était la pensée du général de La Moricière, quand, jeune lieutenant du génie, il écrivait ces mots, au début même de la conquête : “ La Providence, qui nous destine à civiliser l’Afrique, nous donne la victoire.” Vous n’attendez nas de moi.mes Frères, que m’écartant du ton et de l'esprit de la chaire chrétienne, je déroule à vos yeux cette épopée de dix-sep t ans, qui s’ouvre avec la prise d’Alger pour se terminer à la soumission d’Abd-el-Kader, et dans laquelle Médéah, Bougie, Constanti- de manœuvres pour aguerrir nos soldats, soit un vaste comptoir où les uns s’enrichiraient aux dépens dos autres.Encore moins pouvait* il admettre un système d’extermination qui eut fait régner sur une colonie déserte le silence de la mot.Aucun de ces rôles ne lui semblait répondre au génie et à la vocation de la France.Faire accepter la conquête comme un bienfait ; coloniser après avoir vaincu ; gagner la confiance des indigènes, au lieu de les froisser par un brutal dédain et de les exaspérer par d'inutiles rigueurs ; étudier à fond leur langue, leur caractère et leurs mœurs, pour tirer parti de leurs qualités et neutraliser leurs cléiauts ; les attacher à notre cause à force de justice, de modération, d’honnêteté, de bonne foi, de désintéressement et, enfin, leur montrer par la création de villages chrétiens, le spectacle vivant d’une civilisation supérieure ne, 0ran, Mascnra, Isly, vingt autres à la leur : tel est le plan qu’il ne lieux non moins célèbres, rappellent cessa de poursuivre à travers tous les autant d’épisodes où la valeur mili- obstacles et toutes les contradictions, taire s’est élevée jusqu’à l’héroïsme., sentant bien qu’une telle œuvre était Car, bien que l’Ecriture Sainte elle- seule vraiment digne d’un peuple même n’ait pas craint de louer l’ar- j chrétien.deur guerrière, quand elle éclate pour C’est par là, mes Frères, que cette une juste cause, c est plus haut en- physionomie de soldats prend à mes ion était venu au milieu d'elles cisément chez cet homme de guerre,'qui ont fait de son air les affranchir d’un joug odieux, pour qui le noble métier des^armes nonyme de la bravo pour leur apporter, en place des avait un si vif et si puissant attrait, mbuix le voir prcc ténèbres de la mort, la lumière et la c'est qu’au milieu delà fumée des de légitimer la conquête par l’amé-vie.Pourquoi faut-il que de si nobles camps et dans l’éblouissement de la Horation constante du sort des * rappe pre- et de Mascara les qualités militaires nom l’un des sy-oures, j’aime encore préoccupé avant tout vie.i ourquoi iaui-ii queue si noDies camps et clans î ebiouissement de la Horation constai desseins aient été arrêtés par l'un des gloire, la lutte engagée par la France eus * se refusant événements les plus désastreux de sur la terre d’Afrique lui est apparue présailles samd; .1*1* 1 • *1 • • _ i i •• A Q vain- avec énergie aux re., ., - .- - , .- -—niantes ; gardant jus- notre histoire, celui qui, depuis cm- constamment sous son vrai jour et qu’au plus fort do la lutte assez d’em- quante ans, est resté la source princi- avec le caractère providentiel qu’elle pjre sur lui-même pour contenir le pale de toutes nos fautes et de tous devait prendre et garder dans This- châtiment dans de justes limites • nos malheurs ?toire du monde.! no crajgnant pas de faire appel à la Ah ! si la pensée chrétienne qui, Assurément, mes Frères, je blesse- grande force civilisatrice dont un dans les conseils de la royauté, inspi- rais la vérité à l’égard d’un homme pouvoir nvoncrlo c'était utaiiue si rait l'expédition d'Alger, avait pu incapable de la trahir, en disant que longtemps à repousser le concours ; suivre son cours ; si, au lieu d'être dès lors il puisait dans une foi vive transformant en église une mosquée comprimé sur l’instant même, le pre- et complète toutes les lumières qui d'Üran, malgré les clameurs d’un mier élan de la conquête avait été devaient l'éclairer plus tard.Malgré parti qui prétendait coloniser l’Algé-suivi d’une action prompte, énergi- les traces profondes que laissait dans rie sans temple, sans prêtre et sans que, décisive, aussi propre à rallier o©n Ame mie éducation toute chré- Dieu ; secondant de ses efforts les les timides qu’a forcer les mêcon- tienne, il n’avait pao ou ooi^a-ppci miunuto la xclîgîiMi Jana leur tents au respect ; si, dans l’embarras entièrement «à l'influence des idées mission d’enseignement et de cliari-que lui créaient ses origines, le nou- nouvelles qui emportaient loin du té, auprès du lit des malades comme veau pouvoir ne s’était pas senti fai- droit chemin un si grand nombre de au milieu des paroisses nouvellement ble et irrésolu devant un legs si ses contemporains.Si l’esprit voilai- ’ érigées ; et, dans une ardeur à mul-glorieux, n'osant pas y renoncer et ne rien du XVIIIe siècle ne lui inspirait tiplier en Afrique les apôtres de la sachant trop qu’en faire ; si, dix qu’une juste répulsion, des théories foi, écrivant à l’évêqne d’Alger cette montre combien à pris d’empire ctiuiiaiii vjiiG.ii imiv , oi, uia vjw.uuüjuoic icpuidiuu, ut*a iiicuiica iui, cui\ aui a années durant, l’absence de plan et plus récentes semblaient mieux faites admirable lettre qui : d’esprit de suite, conséquence inévi- ! pour attirer son cœur ouvert à toutes la religion avait déjà table du manque de principes, n’avait les aspirations généreuses.De ces pas enhardi les résistances, en rani-J rêves, auxquels s’étaient laissé pren-manf l’espoir au cœur des vaincus ; j dre tant de jeunes intelligences, et si une intelligence claire de la situa- 1 dont pour sa part il allait s’affranchir tion avait permis de reconnaître et j promptement, il n’avait retenu qu’un d’apprécier ce qui restait de sève chré- j désir ardent de réforme et d’amélio-tienne sous l'écorce musulmane dans ration sociales.C’est à voir au fond la partie la plus saine de la population; des choses, en les prenant par leur si à des races dont le patriotisme se côté le plus sérieux, que tendait son confond avec la religion, l’on n’avait pas montré l’étrange spectacle de camps d’où ne s’élevait aucune prière et de tombes sur lesquelles ne descendait aucune bénédiction ; si, en un mot, la civilisation chrétienne était apparue en Algérie à la suite des vainqueurs, avec un apostolat libre et un sacerdoce respecté, avec le splendide épanouissement de ses institutions et de ses œuvres : ah ! je ne dis pas que toute lutte serait de- esprit naturellement porté à la recherche et à l’observation.Tandis qu’un scepticisme moqueur se jouait des idées morales et n’avait (le confiance que dans la force, rien ne lui parais-sait|achevé de la part des vainqueurs, tant qu’ils n’auraient pas réussi à se faire estimer des vaincus.Partant de ce principe, La Moricière se refusait à voir dans la terre que la Providence venait d’ouvrir à notre activité, soit un simple champ sur une âme si digne de comprendre la nécessité et les bienfaits.C'est qu’en effet tant de services rendus à la cause du Christ et de l’Eglise ne pouvaient rester infructueux pour lui-même.Dieu avait placé le général de La Moricière en face de l’islamisme, des efforts désespérés de quelques pauvres tribus, sans appui ni ressources, pour lui montrer tout ce qu’il y a de profondeur et d’énergie dans le sentiment religieux, alors même qu’il ne repose pas sur la vérité pure et complète.Tour une nature telle que la sienne, incapable de s’en tenir à vue de surface, mais cherchant en toutes choses la raison dernière, il y avait là un vaste champ d’études et de réflexions.Dans ce contact de vingt ans avec un peuple pour lequel la religion est le tout de Feuilleton du Courrier du Canada ^urbec 26 Novembre 1879—No lit) DES FOURRURES Far Jules Verne.(suite ] Quelques moments avant midi, les naufragés éprouvèrent une émotion bien vive, qui 11e devait aboutir qu’à une déception.Le chasseur Sabine, monté sur le point culminant de l’îlot, et qui observait la mer depuis quelques instants, lit entendre ces cris : “ Un navire ! un navire ! ” Tous, comme s’ils eussent été galvanisés, se précipitèrent vers le chasseur.Le lieutenant Hobson l’intervo-geait du regard.Sabine montra dans Test une sorte de vapeur blanche qui pointait à l’horizon.Chacun regarda sans oser prononcer une parole, et chacun vit ce navire dont la silhouette s’accentuait de plus on plus., C’était bien un bâtiment, Jun baleinier sans doute.On ne pouvait s’y tromper, et, au bout d’une heure, sa carène était visible.Malheureusement, ce navire apparaissait dans l’est, c’est-à-dire à l’opposé du point où le radeau entraîné avait dû se diriger.Ce baleinier, le hasard seul l’envoyait dans ces parages, et, puisqu’il n’avait point communiqué avec le radeau, on ne pouvait admettre qu’il fût à la recherche des naufragés, ni qu’il soupçonnât leur présence.Maintenant, ce navire apercevrait-il l’îlot, peu élevé au-dessus de la surface de la mer ?Sa direction Ten rapprocherait-il ?Distinguerait-il les signaux qui lui seraient laits ?En plein jour, et par ce beau soleil, c’était pou probable.La nuit, en brûlant les quelques planches du logement, on aurait pu entretenir un leu visible à une grande distance.Mais le navire n’aurait-il pas disparu avant l’arrivée de la nuit, qui ne devait durer qu’une heure à peine ?En tout cas, des signaux lurent faits, des coup de feu furent tirés.Cependant, ce navire s’approchait ! On reconnaissait en ce bâtiment un long trois-mâts, évidemment un baleinier de New-Arkhangel, qui, après avoir doublé la presqu’île d’Alaska, so dirigeait vers le détroit de Behring.Il était au vent de l’îlot, et, tribord amure, sous scs basses .voiles, ses huniers et ses perroquets, il s’élevait vers le nord.Un marin eut îeconnu a son orientation que ce navire ne laissait pas porter sur l'ilot.Mais peut-être l’apercevrait-il ! “ S’il l’aperçoit, murmura le lieutenant Hobson à l’oreille du sergent Long, s’il l’aperçoit, il s’enfuira au contraire ! ! ” • Jasper Hobson avait raison de parler ainsi.Lasô îmviico ne redoutent rien, dans ces parages, que l’approche des icebergs et des iles de glace ! Ce sont des écueils errants contre lesquels ils craignent de se briser, surtout pendant la nuit.Aussi se hâtent-ils de changer leur direction, dès qu’ils les aperçoivent.Ce navire 11’agirait-il pas ainsi dès qu’il aurait connaissance de l’îlot ?C’était probable.Far quelles altenatives d’espoir et de désespoir les naufragés passèrent, cela ne saurait so' peindre.Jusqu’à deux heures du soir, ils purent croire que la Providence prenait enfin pitié d’eux, que le secours leur arrivait, i que ic salut était là ! Le navire s’e j tait toujours approché par une ligne oblique.Il n’était pas à six milles de l’ilot.On multiplia les signaux, on tira (les coups de fusil, on produisit même une grosse fumée en brûlant quelques planches du logement.Ce fut en vain.Ou le bâtiment ne vit rien, ou il se hâta de fuir 1 ilôt dès qu’il l’aperçut.#1 .r .j A deux heures et demie, il loiait j légèrement et s’éloignait dans le nord- Uno heure après, il n’apparaissait plus que comme une vapeur blanche, et bientôt il avait entièrement disparu.Un des soldats, Kellet, poussa alors des rires extravagants.Puis il se roula sur le sol.On dut croire qu’il devenait fou.Mro.Paulina Darnctt avait regardé Madge, bien en face, comme pour lui demander si elle espérait encore ! Madge avait détourné la tète !.Le soir de ce jour néfaste, un era-pement se fit entendre : c’était toute la plus grande partie (le l'ilot qui se détachait et s’abîmait dans la mer.Des cris terribles d’animaux éclatèrent.L’ilot était réduit à cette pointe qui s’étendait depuis l’emplacement de la maison engloutie jusqu’au cap Bathurst ! Co n’était plus qu’un glaçon ! Ch apitre XXI II\ SUR UN GLAÇON.Un glaçon ! un glaçon irrégulier, en forme de triangle, mesurant cent pieds à sa base, cent cinquante pieds à peine sur son plus grand côté ! lït sur ce glaçon, vingt et un êtres humains, une centaine d animaux a fourrure, quelques chiens, un ours gigantesque, eu ce moment accroupi à la pointe extrême ! Oui ! tous les naufragés étaient là .L’abîme n’en avait pas encore pris un seul.La rupture s’était opérée au moment où ils étaient réunis dans le logement.Le sort les avait encore sauvés, voulant sans doute qu’ils périssent tous ensemble ! Mais quelle situation ! On ne parlait pas.On ne bougeait pas.Peut-être le moindre mouvement, la plus légère secousse eût-elle suffi à rompre la base de glace ! Aux quelques morceaux de viande sèche que distribua Mrs.Jolifle, personne ne put ou ne voulut toucher.A quoi bon ?La plupart de ces infortunés passèrent la nuit en plein air.Ils aimaient mieux cela : être engloutis O librement, et non dans une étroite cabane de planches ! Le lendemain, 5 juin, un brillant soleil se leva sur ce groupe (le désespérés.Us se parlaient à peine.Ils cherchaient à se fuir.Quelques-uns regardaient d’un œil troublé l’horizon circulaire, dont ce misérable glaçon formait le centre., La mer était absolument déserte.Pas une voile, pas même une île de glace, ni un îlot Ce glaçon, sans doute, était le dernier qui flottât sur la mer de Behring ! La température s’élevait sans cesse.Le vent ne soufflait plus.Un calme terrible régnait dans l’atmosphère.De longues ondulations soulevaient doucement ce dernier morceau de terre et de glace qui restait de Pile Victoria.Il montait et descendait sans se déplacer, comme une épave, et ce n’était plus qu’une épave, en effet ! Mais une épave, un reste de carcasse, le tronçon d’un mât, une hune brisée, quelques planches, cela résiste, cela surnage, cela ne peut fondre ! Tandis qu’un glaçon, de l’eau solidifiée, qu’un rayon de soleil va dissoudre !.Ce erlacon.—et cela oydIiqiip.qu’il eût résisté jusqu’alors,—formait la portion la plus épaisse de l’ancienne île.Une calotte de terre et de verdure le recouvrait, et il était supposable que sa croûte glacée mesurait une épaisseur assez grande.Les longs froids de la mer polaire avaient dû le “ nourrir en glace ”, quand autrefois, et pendant des périodes séculaires, ce cap Bathurst faisait la pointe la plus avancée du continent américain.En ce moment, ce glaçon s’élevait encore en moyenne de cinq à six pieds au-dessus du niveau de la mer.On pouvait dès lors admettre que sa base avait uq£ épaisseur à peu près égale.Si donc, sur ces eaux trail* quilles, il 11e courait pas le risque de se briser, du moins devait-il peu à peu se réduire en oau.On le voyait bien à ses bords qui s’usaient rapidement sous la langue des longues lames, et, presque incessamment, quelque morceau de terre, avec sa verdoyante végétation, s’écroulait dans les flots.[A suivre.) lOlBRIKR C4NADÏ la vie, il lui était impossible de ne pas demander quelle place elle doit tenir dans la conscience de chaque homme ; et, d autre part, ce contact même devenait pour lui une révélation de la vérité.Si rattachement le plus opiniâtre aux doctrines religieuses du Coran n'avait su aboutir qu aux vices et aux ténèbres de la barbarie, c’est que, seul, l’Evangile porte dans ses lianes le salut et la résurrection des peuples.Une telle conclusion s’imposait d'elle-même â un esprit droit et logique.Mais la Providence, qui destinait le général de La Moricière a d’autres luttes, se réservait de taire luire â son regard de nouvelles et plus vives lumières.Après avoir vu de près la barbarie qui précède les civilisations naissantes, il allait se trouver aux prises avec une barbarie pire encore, celle qui suit les civilisations déchues ; et dans ce choc terrible, où pour la seconde fois il tiendra en main l’épée de la France, le christianisme lui apparaîtra de rechef comme le véritable salut des sociétés humaines.Ainsi devaient se vérifier pour lui ces paioles de la Sainte- JÜoriluro î “ Ln roiv vlv.o juotCO CM comme un flambeau qui croit en éclat et qui va en grandissant jusqu’au jour parfait n : Justorum semita quasi lu r splendetts procedil et c reset I usque ad perfectam diem.tionalc, elles n’auraient jamais pu indique le mauvais ou le moins bon et justifie ses dires paroles citations et des raisons.naître.> .Le Globe, rendu à bout de moyens, a voulu recourir à des procédés excessivement dangereux et malhonnê- C’est un jugement qu’elle donne au publie, et le public doit réclamer les tes pour appuyer sa cause.Il a pré- .u Considérants ” de ce jugement pour tendu donner comme opinion .de deux manufacturiers, deux condamnations du tarif de M.Tilley.Deux démentis ne se sont pas faits attendre.Le Globe affirmait que la manufacture d’instruments aratoires de M.Abel, à Woodbridge avait été obligé de suspendre ses travaux pendant quelques mois, chose qui ne lui était jamais arrivée depuis sa fondation, il y a 20 ans, et que les gages des ouvriers n’avaient jamais été aussi bas, depuis la reprise des tra- vaux.M.Abel a écrit au Globe pour démentir cette sotte histoire qu’on lui attribuait.Il apprend à l'ennemi de la politique nationale que son établissement n’a été fermé que partiellement et cela, que pour cause de réparation.Il lui apprend de pins qu'il emploie cent ouvriers dont les gages sont de 14 p.100 plus élevés que leurs vie l’lumvo pooo6i-, Pendant qu’il était à "Woodbridge, le Globe n’a pas voulu s’arrêter à mi-chemin.II a fait un récit fantaisiste de la misère dans laquelle la politique nationale a plongé MM.McIntosh & Fils, manufacturiers de lainages.D’après ce récit, la maison n’emplovait plus que neuf ouvriers, à un salaire de quatre piastres par semaine.Avant le nouveau tarif elle avait à son service soixante ouvriers.Quelle diminution ! Quelle misère ! Maintenant, écoutons MM.McIntosh : “ Des commandes nous arrivent de tous côtés, disent-il ; pour les exécuter il nous faut tenir nos machines sans cesse en - mouvement Les événements du printemps der- depuis minuit le dimanche jusqu'à nier au sujet de la position faite à nos I minuit le samedi suivant.” Jamais A suivre.QUEBEC.20 NOVEMBRE IS79.Notre race dans le Manitoba v compatriotes par la crise ministérielle, dans le Manitoba-semblent prendre une tournure moins menaçante pour l’élément canadien-français.Il y a quelques jours, nous annoncions la rentrée dans le cabinet-Nor-quay de l'hon.M.Girard, ce qui mettait fin à l’exclusion de nos compatriotes dans le gouvernement de Manitoba.De nouveaux l enseignements q II G des correspondants compétents transmettent à la Minerve, nous indiquent que l'hon.M.Norquay a compris l'erreur qu'il a commise en voulant exclure l’élément français de son ministère.D apres ces correspondants, le cabinet-Norquay-Girard se serait engagé: lo A maintenir le système actuel d'instruction publique dans toutes ses dispositions et à repousser toute tentative faite pour le changer ; 2o.A donner un second représentant dans le cabinet au parti français, dès qu’il s'y produira une vacance ; 3o A conserver à la langue française, les mêmes droits qu'à la langue anglaise, les statuts devant être imprimés dans ces deux langues.Cependant certains documents pourront n’ètre imprimés qu’en anglais ou en français, lorsque le gouverneur en Conseil le décidera, pourvu toujours que le service public n’en souffre pas.Si ce programme est fidèlement exécuté, le parti canadien-français de Manitoba aura sa légitime part dans l’administration publique.Ces nouvelles feront plaisir à la population du Bas-Canada qui s’intéresse si vivement à la cause de nos amis et de nos compatriotes dans les autres provinces.il n’a employé autant d'ouvriers depuis vingt ans.Ces démentis auraient découragé un autre homme que le rédacteur du Globe.Il en a tenu compte, mais il n'en continue pas moins sa guerre contre la politique nationale.Seulement, il se défie des renseignements trop précis, et se contente d’attaquer en général.C’est lin parti pris, il continuera ses attaques : il fondera peut-être une manufacture pour profiter des bienfaits delà nouvelle politique, mais cela ne l'empêchera pas d’en dire du mal.C’est, du reste, ce que pratiquait naguère 1 ex-ministre Jones qui faisait venir deux navires chargés de sucre brut pour les raffineries et attaquait dans son journal la politique qui lui permettait de taire ces importations.—(La Minerve).Du Canada : “ Il ne peut pas être nommé un Canadien-français à un emploi quelconque sans que le correspondant nubnimifi dn GJnh* ne s'en nlaifime.Le correspondant trouve étonnant que les Canadiens-français aient leur juste part du patronage public.Parce qu’ils ont été malmenés par l'administration Mackenzie, ce n’est pas une raison pour que ce système inique se continue.Nous attirons l’attention des libéraux de Québec sur le fait que le Globe se plaint que tTop de nos compatriotes sont nommés à des charges publiques.” Chemin de fer Nous lisons dans le Nouvelliste : On prête au gouvernement provincial l'intention de prendre bientôt possession du chemin de fer du nord et de l’exploiter lui-même.Tour cette exploitation, il lui faudra nécessairement un personnel plus nombreux.Espérons qu’on rendra justice à nos compatriotes et qu’on ne leur réservera pas — comme on l’a fait si souvent—les rôles subalternes.Le writ pour une nouvelle élection dans le comté de Provencher, afin de remplir la vacance créée par la nomination de M.Dubuc comme juge, a été émané.La nomination a lieu le 23 décembre et la votation le 30.Lu politique nationale et le “ Globe ” Le Globe poursuit sa campagne contre la politique nationale, mais avec les plus minces résultats possibles.Il a beau crier que la politique nationale ne produit aucun résultat bienfaisant pour le pays, de partout lui arrivent dos protesta-tations écrasantes, des faits qui viennent anéantir tous ces mensonges.En premier lieu, les revenus affectés par le nouveau tarif, montrent de Il n’y a que la presse libérale française qui refuse de reconnaître en l’honorable M.Langevin, un politique remarquable.ÏVL.Blake, parlant à Bowmanville après son élection, s’exprima ainsi sur le compte du ministre des travaux publics : “ C’est un homme distingué, et j’espère le saluer avant longtemps comme sir Hector Langevin.” —(Le Canada).M.Tardivel et Faucher Je viens de lire dans le Canadien, l’article que M.Tardivel consacre à la brochure de M.Faucher de St.-Maurice : Relation des fouilles etc.et j’en ai été tristement surpris.Je m’attendais à une critique raisonnée, exposant le but de la brochure, les moyens employés pour atteindre ce but, un éloge motivé de ce qui le mériterait, un blâme modéré des parties faibles ou des inperfections de l’œuvre.Au lieu de cela, je trouve une critique acerbe dans le ton, provocante dans la phrase, gardant un silence profond sur les développements de la thèse et le plus ou moins de succès de l’exécution.Est-ce donc là de la critique littéraire ?Est-ce là de la critique chrétienne ?*** A moins que son livre ne soit totalement mauvais, ou radicalement inepte, prodigieuses augmentations ; d'un 1 écrivain a toujours le droit de consi-autre côté, les anciennes manxifactu- J dérer la critique comme un ami person-res proclament que leur position est nel ou un juge impartial et désintéressé, devenue meilleure et de nouvelles' La bonne critipie, en effet, encourage, déclarent que sans la politique na-' signale le bien, fait entrevoir le mieux, acheter ensuite le livre ou le mépriser, selon l'opinion motivée que lui en aura donnée la critique.C’est ainsi que j’ai toujours compris Je rôle des huissiers de la littérature.M.Tardivel a procédé d’une antre façon.Le titre même de son article en indique de suite le ton général.C'est de l’acrimonie, presque du persiflage.Que dit il du but de la brochure?Rien.De l'exécution littéraire ?Rien.Des beautés qu’elle renferme ?Rien.Des sentiments qu’elle exprime Rien, absolument rien.Et pourtant, il y a là des pages émues, des sentiments nobles et patriotiques, une chaleur et une éloquence qui révèlent un Canadien fier du passé de son pays et indigné de voir* tomber l'un «pics l'autre ces monuments séculaires, glorieux témoins des luttes et des dé vouements de nos ancêtres ! En parcourant ces pages, on voit revivre ce glorieux passé ! L’on se sent ému à la mémoire de tous ces héros des anciens jours, au souvenir de ces hommes qui partaient de Québec pour s’enfoncer au sein des bois, et aller sur les bords du Mississippi ou du lac St.-Jean planter la croix et l’étendard du roi de France ! M.Faucher a peint ces tableaux avec cœur et enthousiasme.Pourquoi donc M.Tardivel ne sigrale-t il pas ces hommages rendus à nos héros et à uns mis ans les L a i n a g c s.OOü- É'-.iîKîi-t?n €.«nnnieecïal Le montant perçu ii la Douane d“ Québ«*c I*4 21 oour.iul est de $1359.48 MARCHES DE QUEBEC farine et Grains.Québec, 21 novembre 1S79 rSttf*.— Sup.extra, baril, 190.$G 25 a «S 00 F.N Ira l’nrlt* pour boulanger.i.\:ra «lu printemps.Mip«*ilnie No.Fin* ^ • •• • • • >•••••* ••••••••• •• F tir-.-• • G.10 a G 20 6.GO a C 80 G.00 a 6 25 5.05 a 5 70 5.50 a 5.G0 3 05 a 3.20 5.40 o 5 .'*0 .50 a 1.55 i» poches, *lc 100 livroç.»ic Mîigie eu *|iiarl.4* Mu’is 4*11 ld*‘ »î i .*•!• h «ne, | • * I I Ul» 11 N 1*4?••.•••••«.••.•• Mais ou ldé d'Inde ju4ii»»\ par 100 «ivres.140 a 1.45 I-» « !i»k—Blé de semence (rouge) par 00 livres.0.00 0.00 • )rge par minot.6.G0 a 0.70 .9 1 .n n - - A oo .PülS “ 4 - Fèves le mi not Avoine 34 livres _ Son pur 100 livres.0.7O a 0.7»> Gruau par 200 livres.5.‘20 a 5.25 Foin par 100 bottes.0.00 a G.50 Paille par 100 hottes.~ »*•••••••• 0.85 o 0.30 1.25 a l.iO 0.34 *1 0.35 3.00 a 4.00 S CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.EMBRANCHEMENT DE LA RIVIÈRE-DU-LOUP.Délai prolongé.T' F» temps pour recevoir les soumissions pour JL CHARS, UIIARRUES A NEIGE, etc., a été prolongé jusqu'au 9 de DECEMBRE proclia n.Par ordre, F.BRAUN, Secrétaire.Département des Chemins] do Fer et Canaux, >• Ottawa, 20 nov.1879.j Québec, 2i novembre '879.—2f.80S Provisions, Etc., Etc.Québec, 21 novembre 1879.Beurre Irais par livre.$0/j0 ,x 0.20 *4 saiê 4 4 4 4 .0 18 a » -U Patates par minot.° o -n Oignons par baril.‘*^9 n ^ ?7 Sucre d’érable par Ir.vo.O üJ a u.u Fromage, par livre.0.08 a o 10 Lards, Jambons, Etc, Etc.Québec, 21 novembre 1879.Lard Irais par 100 livres.$0.00 a 7.00 44 frais par livre.n nn n î Jambon# frais par livre.a 44 fumés44 14 .0.9j a 0.lu Lard Moss.‘ 200 livres.IG OU a 10 00 rcclse, et le soir â 74 HEURES précises.Des chaises seront à la disposition des dames qui désirent assister h ces ventes.OCT.LEMIEUX & CIE., Encanteurs.Québec, 21 novembre 1879.759 Libraires, RUE ST.JOSEPH, ST.ROCII.Québec, 4 nov.—25 août 1879—Gin S39 1 Peaux de Buffles GRANDE VARIÉTÉ DE PEAUX DE BUFFLES Offertes c» Vente EN GROS ET EN DETAIL, A |»E» rRIX tbeh-rémjits, CHEZ Joseph Hamel & Frcres.QUihtc, 13 noY»mbr« 1870.1 de Chromos con tinuée A MOITIÉ PRIX.LÀ vente de chromos commencée au ci-dcvant [DOLLARS SHOPS , rue St.-Jean, Haute-Ville, se continuera touto la semaine, à vente privée, on vendra à moitié du prix comptant.Q&*Venez voir ci vous achèterez Porte ouverte do NEUF HEURES du tuatin à NEUF HEURES du soir.OCT.LEMIEUX A CIE.» Enrantcur».Québec, 22 octobre 1879.759 DEPARTEMENT 1 -DE- L’instruction Publique DEPOT IDE LIVRES, Afin de faire disparaître tout doute dans l'esprit des commissaires et syndics d'écoles, AV,S LEUR est par le présent donné que le DEPOT DE LIVRES nVst pas fermé, mais continue scs opérations pour procurer aux municipalités scolaires les avantages incontestables qu’il leur offre., Par ordre, J.C.LANOELIKR.Québec, 22 novembre 1870- Im, 80G A.S.(»illiii’d, ARTISTE PEINTRE 2!>3, RITE ST.-JOSE 1*11 QllftlIEC.Vf GIFFARt) désiie attirer l’attention du ill.public et particulièrement des Messieurs du Ch rgé, qu’il vient d’ouvrir un nouvel atelier, où il exécutera les ouvrages suivantes : Portraits au crayon qui surpassent en fini tout ce qui se Tait en ce genre, Portraits à l’huile, Tableaux pour Eglise.Transparents, Décorations, Enca-Jrements de portraits et gravures etc., etc.Oiblha* I Ç r>^4 « Um.» 167(1 07 r.AVIS.Pillules el Onguent de HOLLOWAY.VU que je suis informé qu’un certain JOSEPH 11AYDOCK, de New-York, fabrique et vend .tes pilules et de l’onguent sous le nom do PILULES ET ONGUENT DE HOLLOWAY, et que cos mêmes pilules et onguents sont vendus par certaines personnes dans les provinces britanniques de l'Amérique du Nord, au détriment du public, et à mon insulte et tort.Je déclare maintenant que le dit Joseph Haydock n’a aucune autorité de ma part pour se servir do mon nom pour une telle fin.Le n'est pas mon Agent.11 ne lient aucun pouvoir do moi, et je n’ai aucun rapport quelconque avec lui., .Ceux qui annoncent les dites médecines contrefaites de Joseph Haydock, ou les tiennent en dépût pour les vendre, ou les vendent eux-mêmes dans quelque endroit des provinces britanniques, seront poursuivis suivant la loi.Je n’ai aucun agent dans les Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans cet endroit.Tout pot ou bolto de mes excellentes medo-cinos parte sur la libollo l’adresse 533, rue Oxford, Londres, et l’ôtampe du gouvernement anglais y est apposée, avec les mots Pilules et Onguent de Holloway gravés dessus.% Les marques do commerce de mes remèdes sont enregistrées a Ottawa.25 janvier 1879.__ (Signé,) THOMAS HOLLOWAY, 533, rue Oxford, Londres.Québec, 18 septembre 1879—Cm.854 4149 Tableau indiquant l’heure ae l’arrivée Bobkaü ük Postk, QoénKC, Novbmdhk 18V, ^An\n lift’s spiV jour.8.00 4.45 Lévis, trois fois par ]our.8.00 Midi 4.45 H.00 4.30 Québec-Sud, trois fois par jour.6.45 6.00 S.GÛ 3.00 New-Liverpool et St.-Jean Chrvsostôine, deux fois par jour.S.00 4.45 5 00 2.30 Spencer Cove, deux fois par jour.8.00 3.30 Sillery Covo.S 00 .SainttSauveur et Saint-Roch, quatre fois par jour.8.30 10 30 5.00 Faubourg St.-Jean, trois fois par jour.8.30 2.30 5.00 0.00 .Bergerville et Ci?Rouge .3.30 .4.00 Ste.Foye.7-.4.00 Rive Sud «Ouest.» Saint-Nicolas, jusqu’à Bécan- cour.tous les jours.8.00 .Rive Nord, (Ouest,) An-ci e n n e- Lorette jus- du’uux Trois-Rivières, et Berthier par le chemin de Fer du Nord tous les jours.3.00 Rive Nord,«Est),par terre, Beauport jusqu’à la Malbaie, et les comtes de Charlevoix, Chicoutimi et Saguenay.9.30 .S.1)0 .Ile d’Orléans, les lundis, mercredis et vondredis.2.30 .10.30 Bourg Louis, Saint- Raymond.Pont-Rouge, tous les jours a.3.00 Sainte-Catherine, les mardis.jeudis et samedis.3.00 10.00 .Vaicartier et Stoneham, mercredis et samedis.2.00 in.00 .Laval et Lac Beauport.les mercredis et samedis.2.00 ltr.00 .Charlesbourg, Lorette, Saint-Ambroise, tous les jours.2.00 ETATS-UNIS.8.00 .Boston et New-York.etc., tous les jours.INDES OCCIDENTALES.Lettres, etc., payées d’avance, voie de New-York, sont expédiées tous les jours à New-York, d’où les malles sont expédiées.».»» •••••• •»•••• Pour la Havane et les Indes Occidentales, voie de la Havane à New Poeles ! Poeles ! ! LA MAISON V.BÉLANGER A CIE, ruo La Feftrique, Haute-Ville, a reçu dernièrement et offre en vente aujourd’hui la plus belle variété de POELES qu’il soit possible de trouver -n culte ville, consistant eû POELES A CHAH II O N.POELES DE CVISINti, POELES DO ill LES ET SIMPLES.POELES POiH SALON.SALLE A DINED, CHAM II UE A COÜCJIER, ETC.La réduction qui a é*é effectuée sur les piix .le ces poêles est telle qu'il est impossible aujourd'hui d'acheter ces articles ailleurs aux mêmes conditions que celles offertes par V.Il fi LA NO ER, Rue La Fabrique, H.-Y Québec, 22 septembre 1879.857 Shiznr annuel de la Société Charitable des Dames Catholiques de Québec, Sous le patronage distingué de Son Honneur le IJeiiteiiant-Ooii-vernenr et Madame Hohitailie, Çj'OU VR1RA A L\ SALLE VICTORIA, LUN-U DI.le 15 DECEMBRE prochain, à 1 h.P.M», et se continuera les jours suivants à la même heure.La recette «lu Bazar s ra employée comme à l'ordinaire, en fa unir d»s Intirmes et d* s Orphelins de l’Hospice des Révérendes So*uis de la Chanté.Les personnes ayant quelques articles à offrir sont prices tie les envoyer à Mesdames J.I) Brousseau.E.A.«le St.Georges, D Hudon.A Lindsay, T McCord, .1.Miehyn, J.T, Tasche reau, J.Tourangeau et P.Tourangeau.Mesdames L.B.Car n.P.D’Blois, P.Carneau.A.B.Bouillier el U Thibaudeau tiendront la table des rafraîchissements Par ordre, HECTOR NE LANGEYIN, Secrétaire.Quebec, 15 novembre 1879.S'J 2 SOUMISSIONS POUR BOIS DE ^CHAUFFAGE.t a Compagnie de Navigation à Vapeur du u Saint-Lament recevra ties Soumissic lVOUVfXLI^ M A RCHANDISES (l’ Autoni ne et (l’Hiver CHEZ 6 Jos.Hamel & Fiores j*^ OU VELLES ETOFFES à Kobe VTOUVElLES SERGES pour Cos-i-i t nines.VT OUVELLES G A KNlTURliS 7t -Ll Franges.OUVELLES FLEURS et Humes V L OU 1ÎS.M ER INOS, D RAPS MATELASSÉS.Qerges, 1) DRAPS DE CASTOR et de Moscou, JPatrons de veste, N «x 'VEAUX TRICOTS de Laine.G ANTS.qu u Soumissions jus- oroi 8.00 LUNDI, le 1er DECEMBRE Pro-chain, à MIDI.des personnes qui veulent approvisionner les Vapeurs de la ligne du Saguenay, pend mt la saison tie 1880, à Murray Bay.750 c rdes.Rivière du Loup.250 Saint-Alphonse.2000 L’Anse Saint Jean.500 Los personnes qui enverront des soumissions voudront bien établir le prix par corde, mesure irr nçaise, pour le bouleau et le prix pour le bois mou.Le bois devra avoir 3 pieds de longueur.Pour de plus amples informations s'adresser au bureau de la Compagnie, quai Saint-André.A.GABOURY.Secrétaire.Québec, 12 novembre 1879.« • 4 • 4 * htr 1#/ M! (fr^Ji \n /S N W1 I Ml! ( I^CHARPES et CHALES, F’ LAN ELLES, (toutes les variétés) T ni T .17>; font os los variétés) ^OTONS, (de toutes les variétés.) (^OUVERTURES DE LAINE.(JOUV RE PIEDS.APIS, de toutes les variétés.) T (JoLS, CRAVATES.r|1 OILE CIRÉE pour parquets (grand ssortiment).H A RDES FAITES.E OIT ARP12S pAm* Arr»QS]0Uj*g> 6.00 LE soussigné désire attirer l’attention des Messieurs du Clergé maintenant en retraite à Québec, sur les livres de Musique suivants contenant de la Musique pour Eglises MOTETS POUR L’ANNÉE.Une collection d’Offerloires, avec paroles appropriées pour chaque jour, dimanches et fêtes de l’année, dédiée avec permission au Ties Rév.J.Darrell, D.D.Lord Evêque de Southwark, par M.W.M Lutz, Organiste de la Cathédrale Catholique de Londres.(J LSTER IMPERMÉABLES.Prix .$2.50 JVlLES de CAOUTCHOUC.J-^ELLETERIES.j^OIERIES.Pardessus sibériens.0.00 # • • • • • G.00 York, tous les jours.6.00 d’où les malles sont expédiées chaque jeudi.Pour Saint-Thomas, les Indes Occidentales, jusqu’à New-York .d’ou les malles sont expédiées le 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Par la voie canadienne chaque jeudi (c).:.Par les vapeurs de la ligne Cunard, voie de New-York, les lundis.'.C 00 G.00 Messes courtes pour petits chœurs â 1,2.3 ou 4 voix avec accompagnement d'orgue, publiées par M.Julien Benedict.Prix.$1.75 Aussi en partitions séparées sur papier Prix.15 cents chaque.La Bibliothèque Religieuse de Batlmann, complète dans un seule volume.Prix.$5 00 —AUSSI— Cantiques par les Pères Hermann, Clément, etr.H MORGAN, 28, rue Fabrique.Québec, 2G août U»79 705 ALISES, (grande variété.) a—Sac des malles p.chars ouvert jusqu’à.C.15 P.M.L— Do do G.45 A.M • • • • ».- »—i i n A Les lettres enregistrées doivent être déposées à la Poste 15 minutes avant la clôture de chaque malle.Les boites aux lettres sur la rue seront visitées à G.45 A.M., 10.00 A.M., 1.30 P.M., et 5.30 P.M.Le facteur délivrera les lettres à 8.30 A.M.10.30 A.M., et 2.30 P.M.J.B.PRUNEAU, Maltro de Poste.Québec, 24 nov.1879—30 oct.1878—c.610 C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryza.) 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