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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 28 janvier 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1880-01-28, Collections de BAnQ.

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À mice No 105—Edition quotidienne—3eme annee Mercredi 88 Janvier 1880 ewmr-wwn bn lanaùa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS \ JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.I1MXCE Paris, 5 janvier.A la suite d’incesssants travaux, M.l’abbé Laverriôre, qui avait fondé les Missions catholiques, cet excellent recueil que nous avons fréquemment l'occasion de citer et qui en avait assuré le succès, a dû abandonner la direction des Missions et la rédaction des Annales de la Propagation de la foi ; sa s>tiité épuisée le forçait au repos.lin annonçant la retraite de M.l’abbé La verrière, la nouvelle direction des Annales et des 3Iissiofis lui rend le témoignagne suivant, que nous nous faisons un devoir de reproduire, et auquel nous nous associons pleinement, ayant pu apprécier nous-mùme l’intelligente activité et l’infatigable dévouement que M.1 abbé La verrière mettait au service de r CE livre de la Propagation de la toi.A.RàSTOUL.Une note insérée dans les derniers numéros du journal a appris déjà aux lecteurs des Missions Catholiques le départ de M.l’abbé La verrière.Depuis quinze années, ce prêtre vénéré consacrait à l’œuvre de la Propagation de la Foi son intelligence, son activité et son cœur.Rédacteur d’abord de ces récits émus qui, tous les deux mois, offrent aux pieux associés l’édifiant tableau des tiistesses et des victoires de l’apostolat catholique, M.de Laverrière exé- j enta plus tard, avec un entier succès, 1 le plan si fortement conçu par les conseils centraux : en face des Annales de la Propagation de la Foi, il plaça leur complément : les Missions catholiques.Frédéric Ozanam avait, au berceau de l’œuvre, traduit, dans une langue éloquente, les luttes et l’heroïsme des missionnaires.M.l’abbé Laverrière montrait, chaque semaine, aux savants modernes, que les apôtres du catholicisme, tout en gagnant des âmes à Jésus-Christ, savaient enrichir les sciences de leurs découvertes.Aujourd’hui ses forces ont trahi son courage.Nous n’exprimons pas l’éloge qui est sur toutes les lèvres et dans tous les cœurs.Comme ceux } dont il offrait à ses lecteurs les récits ; et les travaux, le fondateur des Missions catholiques s’ôtait fait uu habitude du dévouement en évitant bien de s’en attribuer le mérite.Que sa plus douce récompense, dans sa retraite, soit donc, avec les regrets et la sympathie respectueuse de tous,cette parole que Pic IX, de sainte mémoire, donnait comme devise au journal : “ 13ti prêtant aux travaux des missionnaires un concours efficace, vous vous appropriez une grande partie de leur mérite.” Fidèle aux traditions léguées par l’expérience et la sagesse de notre prédécesseur, le prenant en tout comme notre modèle, éclairé nous aussi par les mêmes conseils, soutenu, nous l’espérons, par la bienveillance de tous les amis des missions, puissions-nous, à notre tour, dans la faible mesure de nos forces, concourir à la gloire de Dieu et à l’extension de son règne sur la terre ! Paris, G janvier.Pas de nouvelles du conseil des ministres où le nouveau cabinet devait arrêter les ternies de son programme.Sera-ce pour aujourd’hui ou pour demain ?Je me trompe un peu en disant pas de nouvelles, car le Rappel prétend savoir que le conseil s’est mis d’accord sur toutes les questions qui seront traitées dans la communication du gouvernement aux l-hambres.Il omet par malheur d’indiquer quelles sont toutes ces questions, en sorte (pie son information équivaut à peu près à rien.Le Happet dit d’ailleurs qu’il reste à décider sous quelle forme sera faite la communication du gouvernement, si ce sera comme message présidentiel ou comme déclaration industrielle.Il va sans dire que le programme devra loucher à la question de la magistrature, des fonctionnaires, de la liberté de la presse, de réunion et d’association, à la question de l’enseignement et de la lutte contre le cléricalisme, du régime économique et financier, du système des travaux publics, enfin de la politique extérieure.Ce sont là, en effet, toutes les questions à l’ordre du jour.Reste à savoir comment le cabinet les traitera dans son programme et s’il réussira à satisfaire également tous les groupes de la gauche.Le Rappel se montre envers lui d’assez bonne composition.Amnistie, réforme de la magistrature, enseignement laïque, droit de réunion, liberté de la presse, on ne peut pas, dit-il, demander au nouveau cabinet de nous donner tout cela en un jour, à la première heure, à la minute.Ce sont les brouillons qui enteprennent tout à la fois.On comprend, ajoute-t-il, que le cabinet procède par cet ordre et qu’il n’aborde les réformes que l’une après l’autre.Qu’est-ce à dire ?Lo Rappel lui-même aurait-il peur qu’on aille trop vite, ou que le programme trop complet du ministère ne rencontrât pas en pratique l’adhésion de toutes les parties de la gauche ?11 y a une grosse question sur laquelle bon nombre de républicains, de ceux qu’on peut dire ministériels, ne paraissent pas très-pressés de s’expliquer, c’est celle de l’amnistie dont le cabinet a dû également s’occuper.On a annoncé que pour inaugurer l’avénement du nouveau ministère la grâce allait être accordée aux écrivains de la commune, tels que Rochefort, Vallès.Lissagaray, Thciz, Longuet, etc.C’est très-bien ; mais les notabilités littéraires de la Commune entendent ne revenir qu’amnistiés.Le ministère.devra donc en prendre son parti ; pour mettre lin aux revendications des illustres scélérats, il devra changer sa grâce en amnistie.Mais s’il cède à leurs exigences, il va contrôla Chambre elle-même, qui par deux fois s’est prononcée contre toute nouvelle extension de l’amnistie ; si la Chambre au contraire l’approuve, elle est forcée de se dédire.Des deux côtés la situation est embarrassante.On parle beaucoup- de la nomination de M.Challemel-Latour comme ambassadeur à Berlin.Quelqu’in-croyablc qu’elle puisse paraître, elle est tout près, assure-t-on, de devenir un fait accompli.Que faudra-t-il y voir ?Un signe de mépris et d’indifférence du gouvernement de Berlin pour tous les personnages qui pourront lui être envoyés désormais corn me représentants de la république ?Ou un indice fâcheux des dispositions hostiles de l’Allemagne à notre égard ?.T’inclinerais à cette dernière explication.Il est clair que si M.de Bismark a des desseins contre la France, il ne doit pas être fâché d’avoir auprès de lui un personnage de l’espèce de M.Challemel-Lacour, avec lequel il sera toujours facile de faire naître des griefs et des prétextes de conflit.Four le reste, comme M.de Bismark a l’habitude depuis plusieurs années de traiter ici toutes les affaires importantes par l’intermédiaire du prince de Ilohenlohe, sans passer par notre ambassadeur à Berlin, on comprend qu’il n’attache qu’une importance secondaire à la personne et à l’attitude diplomatique de notre représentant.Les journaux républicains pleurent la mort de M.de Montalivet, ancien ministre delà monarchie de juillet et en dernier lieu sénateur inamovible par la grâce des gauches.M.de Montalivet fut un des hommes d’Etat qui, sortis comme M.Thiers de la génération libérale du commencement dece siècle et appartenant par leur passé politique à la royauté constitutionnelle, se rallièrent à la république.Son adhésion au nouveau régime eut, après le 24 mai, un retentissement que les journaux républicains essaient de prolonger à l’occasion de sa mort.Ce qu’ils ne disent pas,c’est que M.de Montalivet a demandé et reçu avant de mourir, les derniers Sacrements de l’Eglise.L.Paris, 7 janvier.Il est décidé que le cabinet se présentera devant les Chambres avec une simple déclaration ministérielle.L’idée d’un message du président de la république a été écartée formellement par M.Crrévy lui-même qui, sans doute, n’a pas voulu assumer sur lui la responsabilité du programme de ses ministres.Il paraît également certain que la question de l’amnistie sera écartée, le ministère ne voulant pas prendre d’avance de parti à ce sujet, mais étant disposé à s’en remettre à la décision du Parlement.Pour le reste, on ne sait rien de plus que ce qui court depuis une semaine dans les journaux.Le cabinet, cela est avéré, n’a pas encore arrêté les termes de son programme ; aussi pendant que les uns annoncent que la partie importante de ce manifeste traitera de la réforme de la magistrature, de la lutte contre le cléricalisme, de la liberté de la presse, du droit de réunion et d’association, de la 14 laïcisation ” de l’enseignement, les autres assurent qu’il aura trait surtout aux questions économiques et financières qui se rattachent aux plans de travaux publics de M.de Freycinet.Quoi qu’il eu soit, le ministère n’a plus que quelques jours pour délibérer, car mardi prochain s’ouvre la session parlementaire de 1880.La magistrature, fort menacée en ce moment par les divers projets de réforme à l’ordre du jour, s’est relevée un peu dans l’opinion des républicains par suite du langage tenu au nouveau ministre de la justice par le premier président de la cour do cassation et le premier président de la cour d’appel dans la réception du corps judiciaire.A juger la magistrature par l’attitude des chefs de ces deux hautes compagnies, la république, loin d’avoir à craindre quelque chose d’elle,peut compter sur son concours et sur ses services.La première, en effet, a assuré au ministre de la justice que le gouvernement pouvait compter sur le complet dévouement de la cour de cassation “ pour l’application entière et stricte de toutes les lois et en particulier de la loi constitutionnelle, qui prime toutes les au-très ” ; le second a dit, dans des ter-1 mes à peu près analogues, que le gouvernement pouvait compter “ sur la fermeté de la cour d’appel pour l’application de la loi, de toutes les lois.” Par cotte adhésion publique aux institutions républicaines, le premier président de la cour de cassation et celui de la cour d’appel ont voulu certainement mettre la magistrature à couvert des projets du radicalisme ; mais à quel prix ?Au prix d’une complaisance pour le gouvernement républicain voisine de la servilité.Une attitude aussi humble, aussi obséquieuse n’est pas faite pour relever beaucoup le prestige de la magistrature ; il est douteux qu’elle sauve sa situation.44 L’épuration ” l’atteindra aussi profondément que les diverses administrations dénoncées aujourd'hui à la vindicte républicaine et si ce n’est pas parla suspension de l’inamovibilité, ce sera en vertu du pouvoir discrétionnaire remis au mi nistre de la justice.On avait remarqué l’absence de M.Dauphin, procureur général près la cour d’appel, à la réception du corps judiciaire.Comme M.Dauphin appartenant au centre gauche, quelques-uns ont voulu voir dans son absence une sorte de protestation contre le nouveau cabinet de gauche et particulièrement contre le ministre de la justice, qui appartient à l’Union républicaine.11 paraîtrait que le procureur général était simplement malade.Cette explication est plus vraisemblable que l’autre, étant donné le caractère de M.Dauphin.Tous les journaux s’entretiennent d’un incident survenu à l’école des arts et métiers d’Angers.Des brimades en usage dans cette école, comme dans la plupart des écoles officielles, y ont dégénéré en des scènes de violence et de brutalité telles que l’un de ceux qui en étaient victimes est mort des suites des coups qu’il a reçus.Il n’y a eu qu’une voix dans la presse pour s’élever contre cette coutume barbare et pour accuser l’administration de l’école qui, heureusement, est toute laïque.Les faits étaient si graves que le parquet a dû s’en mêler.Mais à la nouvelle de l’enquête judiciaire qui allait être faite, les deux premières divisions se sont mises en révolte.Le préfet de Maine-et-Loire a dû faire occuper militairement l’école.Les meneurs ont été arrêtes et seront déférés à la justice.Il est question de licencier l’école.Les organes légitimistes et catholiques de Paris rendent dignement hommage à M.Foujoulat, rédacteur de l’C/nïow.C’était, vous le savez, un des vétérans de la presse royaliste et un écrivain de mérite connu par diverses publications d’histoire, mais surtout un bon et vaillant chrétien, aimant Dieu et son roi par-dessus tout.L.Paris, 8 janvier.religieuses est loin d’être gagnée.Le ministère et M.Jules Ferry en particulier, qui a fort à cœur le succès de ses projets, n’ignore pas la nouvelle disposition d’esprit delà plupart des membres du centre gauche.D’après certaines rumeurs assez accréditées, le cabinet voudrait recourir à un moyen d’intimidation pour retenir à lui certains sénateurs du centre.Il les mettrait en demeure de choisir entre les jésuites et les princes d’Orléans.Ou le vote de l’article 7, ou la dépossession des princes d’Orléans de leur corn- Il court déjà des bruits bUheux pertive d-un bannissement.Telle pour le cabinet.ÎNos ministres, dit- serajt la sommation du cabinet aux on, ne peuvent se mettre ou pour mieux dire le parti coin* aurait pu la signer.La République mUard, les murs de Paris annoncent , ., que iu.Clemenceau et pour engage lortement les membres du eu chel M.Ca»lle Pelletait.Rien cabinet du -8 décembre a nc^ pas que ]e titre de ce journal et les noms perdre trop de temps sur la redac- de sos rédacteurs indiquent qu'il s’a- tioii leur programme, s ils jugent gjt d’un organe d’opposition au parti bon de rédiger un programme, par gambettiste.Ce ne serait pas trop la raison qu il n en a pas besoin, s’aventurer que de prédire que dès Leurs noms indiquent assez leur aujourd’hui la succession du rainis-politique et le pays lésa accueillis tère Freycinet est ouverte.Lejour-a^ec une faveur qui prouve assez naj de Clemenceau n’a évident- opportuniste.parti opportune tenir le cabinet quitte de tout programme, pourvu qu’en pratique, et notamment sur la question du personnel administratif, il se montre docile à exécuter toutes ses volontés.En attendant le programme, si programme il y a.on s’est remis à supputer de part et d’autre, avec une nouveue aiucui, ico ui.uitco uo l’article 7.La discussion des projets Ferry est imminente au Sénat.On commencera, aussitôt après la rentrée, par le projet de loi sur le conseil Ün sait qu’en France aucun dessin ne peut être publié sans le visa et l’autorisation nt dans la clairière de Saint-Nico-ts On en parlera longtemps du ornicr combat du colonel Eosque- ey —A mort ! à mort ! Faisons le tir — Te délie la mort, braves gens, cl s tortures.Caïus, un mot encore, ii as eu un bon mouvement ; ne te isses pas insulter par le vertueux uma ; rappellc-lui do temps en mps que le plus pur civisme n cuve par les Heurs do lis de 1 épaulé un ci-devant volour.En disant ces derniers mots, il mdit les bras avec nno telle force et se précipita si vivement en avant et Jeu arrière, qu’il se débarrassa de ceux qui le tenaient.I Il bondit jusqu’au seuil, en criant d’une voix de stentor : —A moi cousin ! .; 11 fût parvenu à s’échapper, si l’un de ceux qui étaient dehors n’avait mis en travers de la porte, un peu au dessus du seuil, un bâton qui lit trébucher Bosquency.Il tomba la tète la première sur le sol, fut saisi, lié, bâillonné, porté et roulé comme un ballot avec force injures et coups de pied jusqu’auprès de Louis, qui lui dit à voix basse : —Tiens-toi près de moi.Je suis attaché pro formd, comme disait mon oncle le président de Bourgtheroulde.Je lorgne un couteau qui luit par terre là-bas un peu dans l’ombre.J’ai fait signe à Noëlle de me le donner ; mais la coquine craint sans doute de 1 compromettre son amoureux en nous aidant à nous sauver.Quant à M.le curé et à sa nièce, ils sont tellement occupés au salut de notre âme.XV PI EUR E LE MALE.— Citoyen, disait Numa avec son impassibilité habituelle, j’assure—et la parole d’un bon sans-culotte Montagnard vaut mille fois mieux que tous les serments des tyrans et de leurs esclaves, j’assure qu’il n’y a pas un mot de vrai dans les allusions de ce scélérat.J’en donnerai la preuve à la première réunion populaire.D’ailleurs, vous savez tous ce qu’étaient la morale, les lois et la justice sous le règne des tyrans et en particulier sous le règne de Louis le Raccourci.Ils croyaient, ces despotes, condamner à l’ignominie un citoyen pur et pauvre qui avait surpris un lapin dans leurs réserves.Mais nous avons à décider du sort de ces êtres vils.—Ah ! dit Pierre Le Mâle en entrant et en donnant à Numa l’accolade fraternelle, j’étais inquiet de ne pas te voir, je craignais que tu ne fusses tombé dans les pièges des ennemis de la patrie, toi qui es son plus noble défenseur.J’étais allé au devant de toi.Les clameurs m’ont rappelé ici en toute hâte.Que se passe-t-il donc ?—Vois, dit Caïus, en montrant le groupe du fond, et en grimaçant un sourire.—Pourquoi tant de bruit pour deux prisonniers, dignes sans doute de la vengeance du peuple, puisque le peuple les a saisis ?—Il a saisi aussi, à titre de complices, continua Caïus, les trois autres personnes qui les entourent.Ils partageront la punition.Pierre se retourna brusquement et regarda fixement Numa.' —Il n’est pas possible que tu veuilles nuire à ma mèro et à ma femme.—Non, sans doute, répondit Numa après un moment d’hésitation, tu as donné trop de preuves de dévouement à la chose publique ! Au surplus, nous mettons sous ta garde et caution ces deux femmes, et tu on répondras envers les patriotes.N’est-ce pas sage, frères ?—Oui, oui, oui, répondit la foule.—Tu répondras de leur civisme, et malheur à toi si on les accusait jamais de vouloir briser les ressorts (le la République ! —Qu’en dis-tu, Mutius-Brutus ?—Moi, répondit celui-ci qui gémissait sourdement, le front serré dans sa large main, du moment oû on me laisse ce scélérat de Bosqueney, le reste m’est égal.—Partez donc.Noëlle fit quelques pas.Tuis voyant que la maîtresse restait immobile, elle rougit, jeta un regard incertain sur Pierre et revint s’asseoir derrière la mère Le Mâle.—Eh bien, ma mère ?dit Pierre.—Tu devrais avoir honte, dit froidement celle-ci.Si tu avais gardé le cœur que ton père t’avait donné, tu n’aurais pas osé ainsi parler.—Allons, la mère, dit Caïus, partez vite, nous ne chômons pas (le sermons.Emmenez votre fils et votre , fille, je leur donne ma bénédiction, et îaissez-nous la paix.—Tais-toi, espion ! dit la maîtresse.Tu as le droit de me fairo bâillonner, mais tu ne peux m’imposer silence autrement.Je suis dans ma maison, oû vous vous êtes précipités comme des loups.Toi, Fierrc, si tu avais ! l’âme de ton père, tu dirais comme | je dis : 44 Ceux-ci, qui sont là prisonniers, sont venus me demander l’hospitalité, je ne me sauverai pas sans eux ; si le toit qui devait les piotéger tombe sur eux, il tombera sur moi aussi.” Ton père aurait pris son fusil, il aurait tué ceux qui font affront à son loyer.| —Mère Le Mâle, dit Louis d’En-neval, ne vous embarrassez pas de i nous, nous ne sommes pas vos hôtes.! Nous sommes des soldats.Nous avons été vaiucus ; nous porterons la peine de notre défaite.—Soit.C’est la justice, dit tranquillement la maitresse.Mais je ne partirai point sans ce vieil homme.—Eh bien, dit ironiquement Caïus, qu’on lui donne son vieux.—N’achève pas, Caïus, s’écria Tierro en serrant le poing.—Tu es difficile, Tierre Le Mâle, .répliqua Loy d’une voix sarcastique ; je voulais dire que la République n’a que fairo du sang d’un vieux colporteur.Il peut partir 'quand il aura juré qu'il n’est rien et qu’il n’a jamais été rien autre chose qu’un colporteur.—Je ne voulais point parler, et j’ai hésité jusqu’ici, dit le vieillard d’une voix faible et pourtant ferme, parce que mon œuvre n’est pas finie : j’au- rais voulu distribuer le pain des forts à tous ceux de mes enfants qui le demandaient.Vous n’avez pas voulu, Seigneur, que mon désir fût satisfait ! Je suis, continua-t-il en se tournant vers Caïus, l’abbé Laurent, curé de cette paroisse.I —Prêtre réfractaire et émigré, dit Caïus en se frottant les mains.—Je n’ai pas quitté volontairement mon pays ! Le lièvre, chassé par les chiens, quitte le gite où il sommeillait ; et moi, vous m’avez poursuivi, et j’ai marché devant vous et devant moi jusqu’au moment où j’ai trouvé un endroit où je puisse respirer en paix.Je suis revenu, chaque ibis que je l’ai pu, dans mon pays, où m’appelaient mon devoir et tous les objets de mon affection.—Et moi, dit la maîtresse d’une voix adoucie, je no vous quitterai pas mon père,c’est vous qui m’avez éle-, véc, c’est à vous que je dois tout ce qu’il y a en moi de sage et de bon ; tous les bonheurs de ma vie, je les ai reçus par vos mains.Noëlle, va-t’en, je te bénis et je souhaite, sans l’espérer, que Dieu envoie le bonheur dans ton ménage.Mon pcrc, vous vous appuierez sur mon bras pour aller ù leur guillotine.—C’est impossible, n’est-ce pas, Numa ?dit Pierre d’une voix brève.(A suivre.) < »•! Dr uiag»* .**>* .24.S5S l.'l Trims, nrt il**** I Vihumii» f>.I i.O'C.S • plaindie, mais il faut les craindre : l’apathie de leur désœuvrement fait des martyrs de tous ceux qu'ils rencontrent.—(L’Abbé de Yoisenon.) (Hui te).3 345.19 $22.1:» 105.00 • • • • • ¦ Murclirs.Licences.Havre Ou Palais.1 ’.our ilu Recorder.I îlérét sur taxes, «W.L'ente* de propre I Divers.f >i\ Mondes.4 1.074.2:1 • • • • • • • • • ••••• •••••* (*.1 /6 .2,700.76 6,520,28 i 2.310.70 ! 1,488.3 10.32S.57 ; 279,821.95 J S6.212.03 A jiifOu»* .l’otnl ,ippr(ipfi• * pour I8/8-/9.$366.03 *.9>S B.ilaiKf .$10,886.20 (A suivre).|.n loi île» Coroner» Aux faits déjà donnés par le Courrier du Canada, dit la Minerve, contre la loi des Coroners inventée par M.Mercier, il faut eu ajouter un récent Le montant pour les lîcoles n’ost ! p|us horrible que tous les autres, et jus compris dans ces appropriations, nous avons déjà parlé.Dans parce qu'il y une taxe spéciale gon num£r0 de samedi dernier, le pour payer les Ecoles.Le montant gfar ^ Montréal publiait une dépe-navé chaque année est de §10,6nî*.30.payé chaque Le montant payé en 1ST8-70 a été de 814,988.05 pour 18 mois.\ oir page 67.1878-70.1 iiD'n't ' !U rit*-s Ma E «jlai ra v'** ?* t 1,000 00 4,914.i2 3.91 1.42 * üiaufraio* 1,000.00 10,730.38 9,730.38 I t averse 1.200 oo 1,369.51 169.51 A {u- «lac 4,9 i3.53 8/25 ; 3,781.89 366,000 00 431.778.62 69.! 15.48 D- $69,115 \S, e i Otant $3,336.86.mortaril n«»n pensé sur les appropr •niions, i reste un che d’Ottawa lui mandant que la plus grande indignation existait dans le comté d'Ottawa contre les autorités : provinciales, qui n’avaient pas fait ! enlever le cadavre de Iienessy, tué par Brisebois.Aux dernières nouvelles, ce cadavre était encore sur le ; théâtre du meurtre.Comme il 11 en avait pas été requis, “ le Coroner 11c voulait pas faire d'enquête.O11 pense maintenant que ce cadavre a été dévoré par les loups." Voilà les beaux résultats de la seule loi passée par le gouvernement Joly.S’il avait pu continuer ses réformes, notre province se serait réveillée, un beau matin, en plein chaos.Perrault vsJLaiigelicr Son Honneur le juge en chef Meredith a annoncé, ce matin, que malgré la maladie de l'hon.juge Bossé, la cause de Perrault vs Langelier sera entendue vendredi, vu qu'un autre juge siégera à la place du juge Bossé.Paris, 8 janvier 1880.Le lv.P.Félix va prendre part aux importants débats soulevés par les projets de loi que M.Jules Ferry a présentés contre l’enseignement chrétien.Le travail de l’illustre conférencier sera divisé en huit lettres, dont chacune formera un traité.En voici les titres : Ire lettre.M.Jules Ferry et l’article 7 (introduction.) 2e.L’art.7 et le droit de la famille.3e.L’art.7 et le droit de l’Etat.4e.L’art.7 et les deux Frances.5e.L’art.7 et le cléricalisme.lîo.L’art.7 et le jésuitisme.7e.L'art.7 et la liberté.8e.L’art* 7 et le droit commun.Cet ouvrage aura pour titre général : “ LArticle 7 devant la raison et le bon sens on tes contradictions de M.Jutes Ferri/.” 11 est déjà sous presse, lljparaitra à la “ Société générale de ta librairie catholique.Était en partie enflammé.I son adoption no porte aucunement Les fidèles consternés n’avaient préjudice aux finances.On assure pas su faire un mouvement, et le qu’à la réunion du parlement, Cairoli sacrilège eut sans doute réussi à tout présentera un bill pour l’abolition incendier, si un prêtre de la paroisse, | totale de la taxe sur la mouture.M.l’abbé Arkell, n’était intervenu et ne l’avait, A l’aide d’un Irlandais,., arrêté et solidement maintenu., New-York.-Les amis personnels Le sacrilège a été dûment remis à de Grant ne mettent aucune confiance la police; il a refusé de répondre dam» la rumeur quel ex-président lors de la première enquête, en réinsérait la candidature avant la disant qu’il 11e savait pas assez bien I Convention de Philadelphie, l’anglais.C’est un ouvrier allemand du nom de Alexandre Scossha, et qui à l’àge de 25 ans est déjà un socialiste notoire.Notre correspon- NOU V ELLES !•'.mis »’n 187,s.Capital total H«’ la Dette Iran* * '» 1 * ••••• • t • • • • «M ¦••(••••• •••«•• Mit Capital.6,420,032,100 832,080,800 1 1,152,330 13.11 1.238,250 19,87 1,403, îSO 812.800,000 Les journaux conservateurs de cette ^ cel hiver{ en.ï'^î!“!?î1enn“a?^ic":8'f vdle critiquent severement^ les paro- lLM.lous !os qvii„ze jours ou à peu près, les de 1 lion.John Bright, a 1 assem- {»omme dans les autres saisons de l’année, blée de samedi soir.Son but évident.1 Ceux qui affectionnent les rhumes, est de concilier les “ Home Rulers ’’ l'asthme, la bronchite, les rhumatismes avec les libéraux, et il a décrit avec et autres petites douceurs ce la vie, anime sévérité excessive les déplorables raient tort de se plaindre du temps, qui résultats de la mauvaise administra- Müs f^vorioe a souhait, lion britannique en Irlande.Ses dé- un fou.—Les dépêches d’Espagne nous nonciations ont été tout aussi violen- apprennent que les médecins ont déclaré tes que celles de Parnell et des autres rlu.e Gonzales, qui a voulu tuer le Go-iHtm roi.ne jouissait pas de ses facultés agitateurs.Les amis de Parnell discutent ici mentales.M.Brunei, ingénieur civil, qui .— 1 .XX £ i - w \ .k|.luiu(lUilO ^ MJ IL l un chemin de fer sur la rive nord du lac Nipissing, est de retour en cette ville.Il rapporte qu'il y a une route praticable entre la rivière Espagnole et le Sault Sainte Marie.À la prochaine session, M.Rochester va présenter sa motion pour la nomination d’une commission royale devant faire des investigations sur les opérations des agences mercantiles.Total.>21.091.80 A déduire de $65,778.62.laissant pour déficit de 1878-79.>11.6 r» S3 Comme on le voit par ces tableaux, tous les ans la dette augmente par un excédant des dépenses sur les revenus appropriés.Ce déficit annuel forme une dette flottante qui s'accumule et se consolide au bout de quelques années parun emprunt en Angleterre au moyen de debentures.A ces dében turcs on en ajoute d'autres émises pour la confection d’améliorations coûteuses.Mais jamais malheureusement l'on ne s’occupe de pourvoir aux moyens de rencontrer le paiement—et de l’intérêt annuel, et de ces debentures, à leur échéance.Il faut alors chaque année en payer S0n Exe.le Gouverneur-Général et 1 intérêt et pourvoir au iornls damor- sa guite laisseront cette ville vendre- Les salaires des arbitres de la Puissance ont été augmentés à §2,000 par année, en considération de certaines charges additionnelles qui leur incombent depuis pou.I .OT .\OOl) Il00 ’».090.0(10.000 500,006,000 Le nouvel ouvrage constitutionnel de M.Todd sera prêt avant la réunion du Parlement.Il contiendra des détails très-étendus sur les pouvoirs des gouverneurs-généraux et provinciaux.tissement, en prenant sur les revenus cli pour aller recevoir la Princesse généraux, qui naturellement laissent , E0UjiSe qui cloit arriver à Halifax de moins en moins a apprécier pour1 >samedi le fonctionnement régulier de la ma-1 chine municipale.C’est là toute la cause de notre mauvaise position.Ce système ne pout certainement continuer plus longtemps, car il arriverait un jour—et bientôt—où tous Après une absence d'un an, employé à étudier le droit et à voyager on Europe, M.Victor Livernois vient reprendre la pratique d'avocat à Québec.Il a ouvert son bureau chez les revenus seraient absorbés par 1 In-j son frère, artiste photographe, no.9 térêt et les Fonds d’Amortissements.rue St.-Jean.M.Livernois était un Il est donc de l’intérêt et du devoir des membres de la ci-devant société de tous de chercher les moyens pro- ¦ Alleyn, Chauveau, Livernois et Al-près à arrêter de suite cette absorp- levn.tion constante et continue de nos| Nul doute que le public saura revenus.Et pour cela il faut d’abord apprécier les talents vraiment dis- 26,458 503.000 Est-ce tout ?Non.Ne faut-il pas ajouter à ce capital celui des emprunts faits par les départements, les villes, les communes, capital évalué par M.Paul Leroy-Beaulieu à 5 ou G milliards ?’ On arrive ainsi au chiffre de 31 ou 32 milliards pour le total des dettes publiques de l’Etat, des départements et des communes de France, capital imposant une somme d’intérêts annuels de 1,400 millions de francs environ.sur la réception qu’il vont lui faire à 1 VAPfF.n nE1An‘,K- be steamer de là li- son retour en Parlement.On nccroi “yant la princesse Louise à son bord, à pas que la sérié de discouis qu il est £[.point de fi.: il avait dégneipi, et tous ces malheureux durent être rejatrié-par les soins du consul français.Plainte fut natuiellement portée cou tro L.qui ne tarda pas à être arreté : mais il avait eu un complice, qui sut échapper à toutes les recherches.Le service de sûreté reçut, il v a quelque temps, de divers parquets de province, des commissions rogatoires concernant un nommé M., qui avait fondé, à Londres, une société augmenter notre revenu, et ensuite lingues de ce jeune et sympathique P • cesser cette manière d’êmettre ties avocat, en lui fournissant bientôt une ° 1 ««ne fumante quil tenait disait A vsiiitsigc'N (le lYtudc debentures.^ ; clientèle nombreuse et bien payante.Une loi sévère devrait empêcher Pour notre part nous lui souhaitons qu’aucune debenture ne soit émise à -]e p]us grand succès, moins qu’en même temps l’on ne pourvoie aux moyens d3 rencontrer le paiement de cette debenture à son échéance, et d’en payer l’intérêt an-! — nuel, sans prendre sur les revenus1 Les Lettres forment le cœur, poli-généraux.lorsqu’une amélioration cent 1 esprit, rectifient les mœurs; coûteuse est demandée, les contribua- elles, nous sauvent des dangers de blés devraient donc être consultés et l’oisiveté ; elles sont le délassement informés que pour voir leur désir se des hommes qui sont en place ; elles réaliser, il leur faudra consentir à une! prêtent des grâces au printemps de taxe additionnelle de tant dans la’^ge; elles tiennent compagnie à la piastre.1 vieillesse, et la consolent.Pour celto ann o 1878-79, sir un O amour des Lettres ! tu seras tou- assez ce qu’il était venu faire à Saint-Pierre.Le P.Bakanowski, dont la balle avait eflieuré une oreille, reconnaissant qu’il avait affaire à un meurtrier déterminé ou à un fou, s’était dirigé vers la sacristie ; mais l’homme le poursuivait : il tira trois autres coups sur le prêtre', heureusement sans atteindre sa victime.Une fois le P.Bakanowski enfermé dans la sacristie, le malfaiteur revint vers l’autel, renversa, brisa et déchira tout ce qui était sur l’autel, les linges sacrés, Je calice et les chandeliers ; puis il ouvrit le tabernacle, cette ville dit que le bill sur l'armée en Allemagne a produit à Paris un certain malaise.Les armées autrichienne, française et prussienne s’organisent activement.famine Constantinople.—La famine sévit cruellement à Andrianoplc.On a trouvé quinze personnes mortes de faim le même jour.LE TRAITÉ DE RERUN On dit que l’Autriche-Hongrie, l’Angleterre, et la France se sont unies pour exiger de la Porte la prompte exécution des stipulations du traité de Berlin relativement au Monténégro, à la Grèce, et à la question des réformes.L’Allemagne et l’Italie ont promis leur coopération, et l’on croit que la Russie suivra le môme exemple.• l’arolition de l’esclavage La Porte a signé avec l'Angleterre une convention ordonnant la suppression du commerce des esclaves dans les domaines du sultan.LE PARLEMENT ITALIEN Rome.—Signor Cairoli, premier ministre, avec le consentement du Roi, a prorogé le parlement jusqu’au en considération de la éc dernièrement à l’effet discussion du bill de la s taxe sur la mouture jusqu’à ce que ce méritent bien ; il ne faut pas les ' allumées, mettre le feu à l’autel qui ( bill soit formulé de manière à co que rlo papier.des pêcheries de prohiber la pêche à la seine.héiu ta g e.—L’ox - i m pé ra t ri ce L u gé nie vient d’hériter, par la mort do sa mère, (l’une fortune qui lui donne environ *30,000 de revenu par année.— Lord Salisbury soutire d’une bronchite.n an dits masqués.—Une dépêche annonce que quatre voyageurs vêtus à la dei-nière mode sont arrivés en chemin de fer à Danforth, Illinois, mercredi à 8 heures et demie du soir ; qu’après leur arrivée ils ont pris des masques, sont entrés dans l’habitation d’un sexagénaire,M.Webber,l’ont terrassé et bâillonné, ont fait sauter avec de la poudre un coffre de sûreté qui était dans sa chambre, en ont extrait $i,300 en espèces, et sont, repartis, laissant leur victime bâillonné et étroitement attachée.C’est le lcndc-deniain seulement, après une nuit d’a-troccs tortures, que M.Webber a été délivré par des voisins.ECHO de NE\v-YonK.— Le World (lit que la fusion des compagnies do chemins de fer du Pacifique a créé une grande sensation à Washington, et que les actionnaires bona fide du il Pacific Union ” vont contester cette fusion comme étant une injustice.la grève des itLANCiussKusES.-Gciit quarante blanchisseuses de Troy, Etats-Unis, mécontentes de leur salaire, viennent de se mettre eu grève, et Pou assure que le mouvement va se généraliser au point que les Troyons seront obligés de porter dos chemises et des chaussettes maritime ; cet individu écrivait aux maisons de commerce françaises, qu'il savait êtie en relations d’affaires avec les pays d’outre-mer, les prévenait que des colis étaient arrivés, chez lui, à leur adresse, et que, s’ils voulaient envoyer 22 fr.50, il leur expédierait le colis.Nombre d'industriels, trompés par le lieu de provenance qu'indiquait M., envoyaient les 22 fr.50, et, bien entendu ne voyaient rien venir.Par l'inteimé diaire du consulat, on apprit que M.qui était un vulgaire escroc, était retour né en France.Il a été arrêté ces jours-ci dans un garni de Grenelle et a avoué non seulement les escroqueries eommi ses à Londres, mais encore sa compüci é dans les escroqueries commises par L.à propos d»î l'isthme de Panama.— La guerre que se font les deux coin pagines télégraphiques Western Union et American Union, va devenir plus acharnée que jamais.Los prix vont être diminués et des bureau seront ou veils dans tous les endroits où l’une ou Pautiv des compagnies aura quelques affaires.— LE VIN DK QUININE DE CAMIMlELL ('S1 recommandé par les médecins qui ou remarqué ses bons effets dans les symp, tomes d'affection 1 i Lieuse (mclanchohj Il fait disparaître tous les désordres eau sés par P impuissance des organes digestifs, soulage' les maux d’estomac les plus obstinés et hâte la convalescence en ra menant rapidement les forces perdues.Comme- stimulant énergique c’est mi tonique supéi ieur à tous autres.Demaii dez et assurez-vous de vous procurer le vin de Quinine de Campbell, le premier et le seul efficace de tous les vins de Quinine.En vente par G ingras & Langlois, Epiciers, Québec, et par tous les pharmaciens et les marchands en général.léCH Immin Ifftlcl* l u bote rempli de confort pour les voyageurs est de la plus grande inipor tance pour les personnes qui ont à voya ger dans les alentours do leur pays, fiai* affaire ou pour s’amuser.a Savoir où aller ” voilà ce que tout homme a besoin de connaître quand il laisse sa maison.Le Grand Union Hotel, en face du Grand Central Dépôt, dans la cité de New-York, est un lieu de retrait très populaire, parce que h* service y est em à pressée atisfaisant.Les prix sont rai sonnables et le ménage est au complet : essayez le.Les familles peuvent séjourner avec plus de confort et moins d’argent au Grand Union Hotel que dans tout autre hotel de première classe de lu ville.Ayez soin de vous assurer que les mols (irand Union Hotel se trouvent sur renseigne où vous entrez. LB COURRIER DU CANADA M£reH ! Mère» ! ! JtVc'rcN ! ! ! Kies-volts troublées la nuit et interrompues dans votre sommeil par un onfant malade, soutirant et criant du mal torturant que cause le percement des dents?S’il en est ainsi, procurez- Provisions, Etc., Etc.Québec, 28 janvier 1880.$0.20 a 0.22 0 18 a 0.20 Or, Beurre Irais par livre 41 salé “ 44 .»••»•••• Patates par minot.0**,r> a 0 40 VOUS de suite une bouluille 'il.i sirop par douz.":.**.7.'UOUI\.liibrai RUE ST.JOSEPH, ST.Il OC H.f k IL Y A 20,000 SACHETS FALSIFIÉS, QUI PORTENT L E NOM DE “ HOLMAN, ” dune composition fort dan-gereuse.Personne ne pourra obtenir du soulagement s’il ne s’adresse aux places mentionnées dans cette annonce UNE CEINTURE POUR PLUSIEURS CAS.$10.00.SACHET REGULIER.$ 2.50.“ SPECIAL.$ 3.50.01)0 Rue la Fabrique, Québec, 15 janvier 1880.Compagnie de Sachets Holman, Messieurs,—Je jouis d’une meilleure santé aujourd’hui que depuis bien des années et j»?crois qu’il • st de mon devoir de faire connaître que c’est dû entièrement à l’usage de vos sachets.Je souffrais d’une inflammation, de la dyspepsie, etc , etc., tellement que j’avais perdu tout espoir de guérison.Je recommande avec plaisir vos sachets à toutes les personnes qui, comme moi, souffrent de ces maladies, Votre très-obéissant, A.A.JACKSO*.CUBE Him U Venant d’arriver par le steamer “ Sarmalian ” à temps pour les congés.L’Edition Royalo des « Chansons de France » (avec parolee on anglais et en français) et de pleins accompagnements do piano-forte—superbement relié en drap bleu et or.Pm1 $1.50 avec couverture cn papier.CONTIENT ( )ù voulez-vous aller ?L’ange gardien.Quand tu chantes.La première feuille.L’étranger.Cantique «le Noèl.Sérénade.Chanson de Fortunio.O, Richard ! O, mon Roi ! La valse des adieux.Le pont des soupirs.Kendez-moi ma patrie.La Madonne.Le Inc.Adieu, belle France.Les hirondelles.Une fleur pour réponse* Le Toréudor.Le soleil de ma Bretagne.Ta voix.La fauvette du canton.Non, monseigneur.Si vous me regrettez.Les cheveux blonds.Si loin ! Le départ du marinier.Mon Ame à Dieu—mon cœur à toi.Espère.David chantant devant Said.Bonheur caché.La réponse du bon Dieu.Ave Maria.Le carillon du verre.L’Avril est là.Brunette.Le petit mousse noir.La bénédiction d’un père.La bouquetière des fiancés.Huit ans.Les fleurs animées.Quand de la nuit.Vcux-tu mon nom.La jardinière du roi.Laissez-moi l’aimer.Je suis Lazzarone.Med je.Mourir pour la patrie ! La Parisienne.Le chant du départ.Toujours seul ! ou « Le Masque d»* fer., La fête du Ciel.Pauvre fleur ! pauvre femme ! Le départ des hirondelles.• Sisca l’Albanaise.Sous l'ormeau.La Marseillaise.La Zi n gara.Parlant pour la Syi ie.Pierre l'iiennite.Etc., Etc., Etc.En vente seulement par H.MORGAN, 28, rue Fabrique.Agent de gros pour les éditeurs.Québtc, 30 décembre Î879.705 LOUIS 0ENEST, _ ARTISTE, Peintre-Décorateur, 295, Rue Si.Joseph et 45, Rue St.Anselme ST.ROCIT, QUÉBEC.Tableau, portrait iV I liullc ou au Crayon.Décoration, Fantaisie Artistique.SPÉCIALITÉ FOUR LA RESTAURATION DE TABLEAUX A L’HUILE.FAON BOIS, MARBRES ET DORURE.Québec, 20 décembre 1879—lan3fps.921 AVIS IA grande convention annuelle des fromagers j de la province de Québec se tiendra n St.-Hvacinthe les TROIS et QUATRE de FEVRIER prochain, on seront traitées les questions relatives à l’élevage, au traitement et au logement do la race bovine comme laitière, à l’exploitation de la laiterie en beurre et en fromage, au commerce du beurre et du fromage et à l'incorporation de l’association des fromagers de la province de Québec.roule personne s’intéressant à cette industrie est spécialement invitée d’y assister.D.ASHBY, Président.Tous les journaux français et anglais sont priés «le reproduire.Québec, 22 janvier 18S0—2f.913 DIVISION OUEST.CHEMIN DEFER Q M 0 & 0 SI -Laurent, I>lo d’Orléans.20 déc 1*879.J.G BENNETT, éeuier, Québec, Monsieur,—Vous m’obligeriez on m’envoyant deux emplâtres pour le corps.Ma femme éprouve un grand soulagement depuis qu’elle porto un sachet ; sn digestion :e fait mieux; nous avons l'espo r d’une guérison complète.Cependant ls douleurs rhumatismales s* ni g amies aux reins et aux jambes Votre très obligé, B.PELLETIER, Instituteur.ISo.8?l, rue hameau, Quebec.Quében, 19 décembre 1879—14 mai Innc 760 UBRAIRI DE SAINT-ROCH, E 20c 05c 10c lOu 10e lOo I0j Revenu, Salaire et Capital, par le Due Doyen, broché .L’Instruction obligatoire, par Maurice D Ilulst, b roc lie.Les Libertés populaires, par Edmond Demolins, broché.Il b toiro des Corporations Ouvrières, par Léon Gauthier, broché.IJ Instruction Primaire avant la Révolution, par E.Allait!.••••»••• Jeanno D’Arc, par Marius Sepet, broché.Histoire des Paysans, par Terrier di Lorn>, broché.,.L’Internationale et L’Ouvrier, par Félix Lequicn, broché.I()c La Patrie et les Catholiques, par le Comb* Albert de Mun, broché.Abrégé de la Vie de Bernadette, broché.Le Denier du Sacré-Cœur, par Paul Fevnl, broché.Traits Caractéristique d’une mauvaise éducation, par L.Gauthier, cartonné Magnifiques Chemins de Croix, colories sur papier noir, grandeur 2\ s.30 .$15.00 —AUSSI — Un bureau de Télégraphe de la Puissant''' est attaché à l'établissement.» Une visite est respectueusement sollicitée.1 ! 05c 07c 05c 10c ! CHEMIN DEM HMO&O DIVISION DE LEST.^PARTIR de MERCREDI, lo 10 DECEMBRE, les trains voyageront comme suit sur cette division :— Malle tous leu jours excepté les dimanches.Mixte lous les jours excepté les dimanches.Laissera Québec.2.20 P M 44 Trois-Rivières 5.30 P M Arrivera à Montréal.9.10 P M Lnisssern Montréal.2.25 P M 4 Trois Rivières 6 15 P M Arrivera h Québec.9.20 P M 5.30 P M 4 00 A M 10.00 A M 5.30 P M 4.15 A M 9.00 A M Le fret no Ncra pat* reçu nprèi 4 heure* P M.J.T.PRINCE, Agent général des passagers.Québec, 12 décembre 1879.907 - • •.• •••••• • • • • • ••••• • »•••• 1.50 fl 1.65 0.00 ./ 0.00 0.60 fl 0.70 0.85 a 0.90 1.25 a 1.40 0.34 a 0.35 0.80 fl 0.85 5.25 a 5.50 6.00 a G.00 3.00 a 3 25 Fruits, Etc.Québec, 28 janvier 1880.Oranges par caisse.*••»»•••»• $6.00 fl 6 a0 CitrOns 44 44 5.50 a G 50 Pommes par baril.3.50 a 4 00 Figues cn boite do 2 livres.0 iO a 0 10 Raisin do Malaga par baril.6.00 n 0 00 ._ Poires do Californie par boite.5.00 n 5.00 Québec, 16 janvier 1880 —PJ CHEMIN 111! F1ÏR INTERCOLONIAL.DES SOUMISSIONS CACHETEES endossées “ soumission pour la Station de Rimouski ” adressées nu soussigné, seront reçues jusqu’au 2D JANVIER 1SSO pour la const ruction à Rimouski d’une station combinée pour les passagers et le fret.On peut voir les spécifications au bureau du maître de la station à Rimouski, et au bureau do l'Ingénieur, à Moncton, le et après le 15 du courant.Il y a deux spécifications, et les soumissions pour chacune devront être séparées.Les soumissions ne seront pas prises en considération si elles ne sont faites suivant la formule fournie.D.POTTINGER, Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer, Moncton, N.-B , 14 janvier 1880.¦*f '. Palais font partie de chaque convoi.Bureau Général : 13, Carré de la Place d’Armes.STARNES, LEVE X A LP EN, Agents «les Bihets.Bureaux—202, Rue St.-Jacques et I5S, rue Notre-Dame.C.A.SCOTT; Surintendant-Général de la Division Ouest.C.A.STARE, Agent pour le Fret et les Passagers Quebec, 11 janvier 1880.u;jü U ^ 1 P.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.DES SOUMISSIONS CACHETEES endossées .s< Soumission pour des conduits à eaux » seront reçues parle soussigné jusqu’au 31 JANVIER 1880, pour la fourniture d« 7000 pieds linéaires de conduits à eaux en fonte de six pouces de diamètre, et 130 pieds linéaires d’autres conduits de 36 pouces île diamètre.On peut se procurer les spécifications et des blancs de soumission en s’adressant au bureau Un escompte de 5 0/o sera accordé sur tous les I de l’Ingénieur, Moncton, au bureau du maître achats excédant $10.00.' Une visite est respectueusement sollicitée.J.S.GAUVREAU, libraire, 18.rue St.-Pierre, et 29, Marché Finlay, Bu Ville, Québec.Québec, 24 octobre 1879— 3m 878 Peaux de Buffles ne i ingénieur, .Moncton, au bureau du maître de station, à St -John, Halifax, et à la Pointc-Lévis, ainsi qu’au bureau do l’Agent, n- 120, rue St.-François-Xavier, Montréal.Les soumissions ne seront pas prises cn cousisse- I duration à moins qu’elles ne soient faites suivant les blancs imprimés fournis.D.POTTINGER, Surintendant en chef.Bureau du cbemùi de fer, ) Moncton, N.-B.I ' décembre 1879._ Québec, 30 décembre 1879—1m.927 AVIS Avis est par le présent donné quo Rod i- GRANDE VARIÉTÉ DE PEAUX\^yfcVSs^raflfl.°" ^ dc ,;1 CiU'! ! Traverse du Oruud-Tronc.|^E et après le 23 courant, le steamer de la ET DU JOUR DE L’AN.Traverse laissera QUEBEC.A.XL 7.15 Express pour Halifax.8.30 Train mixte pour “•i 1 9411 OUS croyons devoir annoncer A nos nom- Richmond et Malle STATION DE LftVIS.A.M.7.40 Train du marché venant do la R.-du-Loup et Malle do l’Ouest N’bSA'isa^-5ias.«"wa *.**»**¦».œrœssr Nous offrons donc en vente do splendides I,our la Rmern-du- 8.4 * Made tenant do LAMPES L)E SALON, etc., des VASES riche- J?®11 P et pour la Rivitro-du Loup, ment décorés, divers morceaux d’ARGENTERIE 1 Ouest.nrkto,lient travaillés, de somptueux SERVICES ! Σg ? 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A M.P.M.>.*izo pages, iiiip|1uit'»*s avec un caractère mogni- { ]j.|iu\ • illii-ir»* nviv | it*li:s*iun avec des grnvu * _ __ _________________________ _ _ .I.45 lo- -p.'ejidi •»> " rt-pitv-.muni les inventions les j ‘ ' - 6.00 ,’ins nnnvt'îi.'s i*i i.-s pins nvei.ts progiès j jV OU VHLLES ETOFFES à Rohes ••••••••• •••••« 1.45 i-ÿ ,ifi- ot 1 .• — 4*i ne > ; ainsi des données 6 00 l'fc-utes »t pl*» - d'ml-rét sur l'agriculture, l’hiM ticulture.Fo\«r [home], la santé, les pro- ; g è- medicaux.s • enees - j.ial-*s, histoire natu- : I l' de, geologi .l-ti.me.ie [ Les * ttides I» > plus • i lu I s, \ en:li;t d'eeriv#»ill.* « i les Oram h s »!»•> soi nces, *•» 6.60 j •• Scientific Amciicun.” 6.00 i Priv d’:i >2 I compte aec( r i»* a ' \ge i-, I l-'ll 1 iiillil ,1./ I.IMC 6.00 I L OUV1ÜL.IÆS S1ÏRGES pour Cos- VJ J.i tûmes.!• •••••• •*¦••• ••••• icansiuis au moyen d u .tu tribu .; l'adresse de Ml N .N A Ci K., F.d.t 1 45 cow.\ow-Ymk - * i 6.00 * 0.00 Leeds.Mêgantic, tous les jours (a) ••••#••••••••••••••• •••••• .Saint-Giles et Saint-Sylvestre.tous les mardis, jeudis et samedis (a).\ H0 Rivièro-du-Loup, par chemin de fer,entre Québec et la Rivière «lu Loup tous les jours.8 JW 7.43 Par l’express est de la Rivière-du - Loup, les comtés de Gaspè et Bona venture et les Provinces du Nouveau-Brunswick.la N* uvel-le-Kcosse.le* ls!os du P.ince - Edouard.St -.Iran de Tcrrcneure la Bermudovid Halifax, , N.S.tous les jours (/>.6 43 Moulins de la Chaudière.S 00 MALLES LOCALES Les comtes do Beauce et Dorchester, par chemin de fer de L^ris et Kennebec, tou» 1rs jours.îw-aumont et St.-Michel, tor » les jours .x ^ 00 Bienville.Lauzoii ri Saint-Joseph.(Anse des Saurages), doux fois par joui .«».lo Uris, deux fois par îour.Mo 3.là * no i jil (Juéboc-Sud.trois fois par jour.6 i5 6 00 ’ CTS WELL AUGER! 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Québec.20 mai 1879.759 »*/ T, "C VW ,/• ( n i • / f » :1 T // i ummM.ou\ contrat avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS Arrangement d’IUVER.—ÿj|.[jQ / iHTTE LIGNE se compos- des puissants stea-V_* mers en 1er do premiere classe suivants, b;i.lies sur le CRdo, à double *jngin.'On en n nsiniction.ri ri» ïrM: u N !¦, l// M’m' ! «.3400 U.Sft! il/I fl » n s'inlnr),'/.'‘ï00 C"i,: 11 Hw > ^.•1H MAU AN.3 600 < r1 -î i * îfAt‘Æir,AN.mo C,'>>L y à'*/ PKknviï».'^i;5ü 4"- J i -»i rAu\liN.3,!0° CaP‘- H««* CAS./An.3200 Ca/tl /', ur/,i.3400 Li.Arc/n- /{ .V n H l/l EU SIAE AUKTUUKmS.331,0 L'a'" ¦*'« ! 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