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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 2 juillet 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1880-07-02, Collections de BAnQ.

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*24eina /lnnnn '» 1 an r o vf science philosophique et du dévoue ment au chef auguste de l’Eglise.Le premier fait que j’avais annoncé se rapporte à l’inauguration solennelle de l’académie de Saint-Thomas d’Aquin dans Y Au! a niassima du palais de la Chancellerie apostolique.le, toujours hâtée, donne à leur art un côté mercantile et bas.Le genre lascif abonde et le genre impie s’étale sans pudeur.On est tristement impressionné en lisant, au bas de toiles qu’une femme honnête ne saurait regarder sans rougir, les mots : Vendu à S.M.le roi d'Italie, ou à S.M.la reine d'Italie, ou à telle autre personne de marque.Signe du temps ! *** Cependant, pour ne parler que de l’exposition de Rome, j’ai été agréablement surpris en y trouvant une œuvre sérieuse, savamment étudiée, pleine de calme, d’harmonie, de pureté, de goût antique : Socrate chez As//asie.Cette belle toile do notre ami, M.Jacques Tilliard, était là, transparente, soignée grave, réfléchie et de bonne compagnie.Tout y est bien ordonné et rapporté au sujet principal.Les personnages “ parlent ”, leurs vêtements, les détails de l’ameublement et de l’architecture, révèlent la grande étude de l’antiquité.Le soufile précurseur du christianisme semble pénétrer dans les âmes ; on devine les beautés intellectuelles sous les voiles dont l’artiste a enveloppé ses figures ; la laideur de Socrate disparait, ses regards et son geste sont inspirés, Aspasie savoure, recueillie, les leçons du maître.Exposer une si belle œuvre en un tel lieu ! me disais-je ; quelle a donc été l’intention de notre ami ?Il est vaillant chrétien, comme il est vaillant artiste.A-t-il voulu, dans sa okaritô, donner une leçon (le THOcloS- tie et de talent sérieux à la foule dépravée des peintres de notre temps ?At-t-il voulu montrer l’exemple de la pudeur et du grand ari au public ignorant ?Je l’espère.Toujours est-il que,devant son œuvre,j’ai vu s’arrêter ravis des hommes intelligents, et passer les imbéciles.Mais par le temps qui court, mon cher Pilliard, vous faites preuve d’un haut courage et d’un grand respect de vous-même et de votre art, on ne travaillant pas pour les imbécilles.*** 11 y a six ou sept ans que les pères conscrits de la révolution délibèrent sur la construction d’un palais destiné aux expositions artistiques de Rome.Les plans des architectes ne manquent pas.Mais ce qui manque c’est l’argent ; plus tard manqueront les œuvres qui lionuient la civilisation d’un peuple.La princesse d’Allemagne a quitté Florence ; elle y a fait preuve de sa passion pour les arts en apportant un goût de convention qui n’est pas celui des intelligences vraiement cultivées.On doit demander à la peinture et à la sculpture d’idéaliser la nature, et non pas de la copier servilement ni de l’enlaidir.La mission de l’artiste est de nous présenter l’homme avant la chute, tel que Dieu l’avait créé, et non point tel que le péché l’a fait ou défait.F K AN CI?LES MANIFESTATIONS.—FÊTES MONDAINES.— FÊTE-DIEU.— rONSEITj SUPÉRIEUR.— ANNIVERSAIRE.Paris, 31 mai.Les mesures de police prises par M.Ândrieux, nonobstant le blâme du Conseil municipal, ont empêché le second essai de manifestation annoncé pour le 30 mai, de mieux réussir que le précédent.Un certain nombre de communards mêlés aux visi- teurs habituels du dimanche se sont rendus individuellement au cimetière du Père Lachaise ; quelques couronnes ont été jetées à la dérobée sur fosse commune où les cadavres des soldats de la Commune furent enfouis dans Ja semaine du combat ; quelques paroles ont été prononcées au milieu de petits groupes.Voilà tout.Néanmoins l’eflervescence augmente.Le même jour, les frères et amis enterraient un des leurs récemment amnistié.Des discours de haine et de vengeance ont retenti sur sa tombe, aux cris de 44 Vive l’amnistie plénière ! ” Hier encore, une réunion élec-tarale avait lieu dans le quartier du Père-Lachaise pour le choix du candidat appelé à remplacer M.Quentin au conseil municipal.Il n’y a de doute qu’entre Amouroux, ancien membre de la Commune, gracié, et Trinquet, le forçat ”.C’est probablement celui-ci qui sera choisi comme plus digne.Pendant que se prépare ainsi le retour de la Commune, le monde élégant continue de s’amuser avec une frénésie croissante.Le bal de la princesse de Sagan, dont le “ tout Paris ” mondain s’occupe depuis un mois, laisse bien loin derrière lui toutes les excentricités et les folies du Directoire.Le général de Galliffet y avait l’air d’un futur Bonaparte.C’est peut-être ce qui permettait à tout ce monde de “ danser sur le volcan ” en toute sécurité.Le même pubile affolé de plaisirs se retrouvait hier aux courses d’Auleuil, mêlé à la foule des parieurs oisifs de tous les rangs.Le roi de Grèce, présent en ce moment à Paris, y asssistait en compagnie de M.Grévy, de plusieurs ministres et membres du corps diplomatique.Je ne sais pas si les processions de la Fête-Dieu, qui, cependant ont eu lieu dans nos églises avec un grand concours de fidèles, font une tumpensât ion aux horreurs de la démagogie et aux folies de la vie.parisienne.Le monde catholique redouble certainement de ferveur, et donne plus que jamais le bon exemple ; mais c’est le petit nombre à Paris, et, en somme, la journée d’hier était encore plus la célébration de la Commune et de la course d’Auteuil que de la Fête-Dieu* Dans la plupart des grandes villes, les processions avaient été interdites par arrêté municipal.C’est un effet de la liberté des cultes, dont la République se montre si jalouse, au moins pour les libres-penseurs scs amis.*** Le nouveau Conseil supérieur de l’instruction publique, qui siège aujourd’hui pour la première fois, aura à s’occuper des incidents de la faculté de médecine de Montpellier, qui ont motivé la fermeture de l’école.Il y a là des faits de révolte qui témoignent du mauvais esprit de la jeunesse universitaire.On parle d’une interpellation venant à l’appui des mutins contre le doyen de la faculté! Le gouvernement essaierait de l’étouffer pour ne pas étaler à la tribune les misères de l’enseignement d’Etat.Les journaux bonapartistes annon- cent que des services seront célébrés demain dans plusieurs églises pour l’anniversaire de la mort du prince Impérial.Le 1er juin sera un éternel jour de deuil pour le parti bonapartiste, car ce jour-là ce n’est pas seulement l’héritier qui a été tué, c’est le parti lui-même.On le voit par les dissensions actuelles.Paris, 31 mai.Les Journaux du matin sont unanimes à constater que le ministère ne doit son salut qu’à l’intervention de M.Gambetta.Mais en même temps ils se demandent si cette intervention constante du président de la Chambre dans les débats est bien conforme à l’impartialité que son rôle lui impose Plus on va, plus il est difficile de ne pas s’apercevoir que l’autorité de M.Gambetta prend tous les caractères de la tyrannie.Aussi la colère estelle vive contre lui parmi les intransigeants.Voici ce que dit le 14 Mot d’ordre ” : 44 Les Français assez naifs pour croire encore que le gouvernement de leur pays est une république parlementaire, n’auront qu’à lire le compte rendu de la séance d’hier pour se convaincre que nous on sommes arrivés au césarisme le plus complet.Un seul homme, M.Gambetta, est à la fois le gouvernement, le ministère et la Chambre.L’Etat, c’est lui, et il ne manque pas une occasion de le faire seutir à ceux qui seraient tentés de mettre en doute son omnipotence.“ Il est d’ailleurs juste de reconnaître que le président du Corps législatif sait mettre au service de son autoritarisme une variété infinie de procédés astucieux ou violenls.Tantôt comme il y a trois jours.M.Gambetta feint la colère, tape des poings sur le marbre de son bureau, coupe brutalement la parole aux orateurs, escamote les votes, et prodigue aux opposants les sévérités du règlement, 'l’an- OAir» vv» - 1-2 w-, il o r.* » 1 sources de sa finesse génoise pour repêcher le ministère.Comma Bonaparte, il est tour à tour “ tragediante ” et 44 coramédiante ”.“ Il est aisé de comprendre combien une semblable situation est avantageuse pour M.Gambetta.En fait, il a tout les pouvoirs d’un dictateur.En droit, il est irresponsable, et attend patiemment qu’après avoir tout usé : Chambre, ministère, présidence de la République, on vienne lui offrir la plus haute magistrature de l’Etat comme à un sauveur providentiel.44 Mais avec ce système aucune des garanties du régime républicain n’existe plus, ni la responsabilité ministérielle, puisqu’il dépend d’un homme de sauver ou de laisser choir le cabinet, accablé sous le poids de ses fautes, ni le contrôle du Parlement abdiquant ses droits entre les mains d’un seul, et évoluant au commandement du maître un régiment à la parade.“ Une telle situation est intolérable.Elle compromet la dignité et la sécurité de la République, et les représentants de la nation ont le devoir de rappeler à M.Gambetta, qui sait si opportunément décliner les responsabilités, l’attitude mo- deste et passive que lui commandent les fonctions qu’il a si ardem* ment sollicitées,et dont le Parlement a ou la faiblesse de l’investir.” La 44 Justice,’’ le 44 Rappel, ” le “ Citoyen, ” etc., disent la même chose en d’autres termes.D’où l’on peut conclure que la guerre est décidémement.engagée sur le terrain parlementaire entre l’opportunisme gouvernemental et les logiciens de la Révolution.Ceux-ci se llattcnt de l’emporter bientôt, et il se peut qu’ils aient raison.Ifroni Franco!* Itègi* et le Père OiiiNMette Deux belles existences viennent de s’éteindre, non sans exciter beaucoup (le regrets parmi les fidèles.L’une est celle de Dom François Régis de Martrin, qui malgré son grand Age et de longs travaux apostoliques, avait conservé la verdeur de l’esprit, la force du corps, et cette sérénité qui est le privilège des religieux des ordres austères.Parfois, il se retrouvait homme du monde dans la juste mesure qui convenait à son état.Aussi lui accordait-on, avec les louanges qu’il méritait, un tribut de respect et de sympathie.11 avait un cœur très large, qu’il emplissait de vertus.Sans être doué d’éloquence et de savoir extraordinaire, il possédait un rare bon sens, une fermeté supérieure à la bonne grâce.11 semblait peu occupé de chercher les âmes, parce qu’elles venaient naturellement à lui.On sait l'activité et l’énergie qu’il déploya en Afrique pour fonder le merveilleux établissement agricole de Staouéli.A cette occasion, il dut entrer en relation constante avec notre armée.Généraux, officiers et soldats apprécièrent les qualités éminentes du P.Régis.En vrai religieux, il tint dignement son rang auprès des chefs, et fut aimé des petits.Il ne sema pas coudes au sol algérien, fl le sema aussi dans les intelligences et dans les cœurs.A cette heure, il s’est présenté devant Dieu avec ces riches moissons.On sait aussi l’intimité qui s’établit entre lui et Horace Ver-net, qu’il ramena aux pratiques de la foi.Une des meilleures toiles du peintre : “ La messe en Kabylie, ” a immortalisé ce souvenir.Certes, dom François Régis n’était point artiste, mais l'on aurait tort de s’étonner de son ascendant sur un artiste.Ne possédait-il pas l’art par excellence : l’art de faire aimer Dieu et de montrer Dieu dans les œuvres de la création.Le mardi 25 mai, un service funèbre a été chanté à Saint-Louis des Français pour le Tepos de l’àme du Révd dom François Régis de Martrin.| Toute notre colonie, qu’il aima tant, et dont il fut tant aimé, a assisté à cette cérémonie.La procure générale de la Trappe est exercée, depuis la mort du père abbé, par le R.F.dom Stanislas, moine Irlandais, qui a été le digne et fidèle compagnon de celui que nous regrettons.Le second religieux fut le R.P.Caussctte, vicaire général de l'arche* ! vôque de Toulouse, prêtre d’une vie sainte, orateur d’une élévation non Feuilleton du COURRIER DU CANADA 2 Juillet 1880.—No.08 LES 1 Par Louis de Bei.t.emaee.(Suite.) “ Laissez-moi faire ; cette haie impénétrable peut cacher l’ennemi.Mais non, ajouta-t-il, l’homme dont voici les pas n’a fait qu’écarter les vignes vierges qui s’enchevêtrent dans les arbres pour jeter un coup d’œil dans cet endroit.’’ llois-Rosé écarta aussi, en disant ces mots, les branches et le réseau grimpant qui les enlaçait ; mais, après un court examen dont le résultat ne lui présenta rien de rcmar-marquable, il laissa le rideau de verdure se refermer do lui-même.Le chasseur suivit les empreintes ; mais plus loin le sol devenait calcaire, parsemé de pierres plates semblables aux pierres tumulaires dans les cimetières, et ne conservait plus de traces.“ Nous ferons le tour de ce rocher conique, reprit Bois-Rosé, peut-être là le terrain ndus en dira-t-il plus long.Venez, Pepo ; Fabian, atten-dez-nous ici.” Les deux chasseurs s’éloignèrent ; Fabian resta seul et pensif.Ce val d’Or dont il avait rêvé la conquête au temps où son cœur abritait de si douces espérances, ce val d’Or était là quelque part, près de lui.Ce rôve, qu’il n’osait autrefois caresser que comme une chimère, était à présent une réalité ; et Fabian était plus malheureux qu’à l’époque où l’amour qui espère souriait encore à sa pauvreté.C’est ainsi que le bonheur s’éloigne toujours au moment où on croit le saisir.Parfois, dans le silence des forêts, le voyageur prête une oreille avide aux notes mélodieuses du cenzonllé ?(i), pour ne pas perdre un seul de ses accents.11 s’avance avec précaution vers l’endroit où, oaché sous le feuillage, l’oiseau de ces sollitudes ne veut confier qu’à elles seules ses plus suaves accords.Vain espoir ! le voyageur a beau marcher, le chantre ailé s’enfuit, sa voix est toujours aussi lointaine, et lui-même toujours aussi invisible.Ainsi l'homme entend souvent dans le lointain des voix qui lui chantent le bonheur.Séduit par leur charme, il accourt A elles, mais elles fuient sans cesse A son approche, et sa vie se passe A poursuivre, sans jamais pouvoir l’atteindre, ce bonheur que lui promettaient des voix trompeuses.Pour Fabian, le bonheur n’était plus au val d’Or ; il n’était plus mille part.Aucune voix lointaine ne chantait à présent dans la solitude de sa vie ; le voyageur était dans l’un de ces moments que Dieu fait rares heureusement dans la vie, pendant lesquels tout est ténèbres, ainsi que sur la mer quand le phare qui guide le marin s’est éteint.L’àme attristée, comme quand on n’espère plus, Fabian s’avança machinalement vers la ceinture d’arbustes touffus qui formait devant lui un fourré presque impénétrable.Mais à peine eut-il frayé un passage A sa vue au milieu des branches entrelacées, qu’il s’arrêta immobile de surprise et dans une silencieuse contemplation.L’ombre bleuâtre qui régnait encore au fond du vallon disparaissait devant le soleil et découvrait en s’évanouissant graduellement d’innombrables et mystérieuses lueurs.Pressés comme les galets sur la grève, les cailloux d’où jaillissaient ces lueurs n’auraient pas pu se compter.Tout autre qu’un chercheur d’or se fût mépris A l’aspect de ces cailloux semblables aux vitrifications semées au pied des volcans ; mais l’œil exercé do Fabian n’eut besoin que de les entrevoir nn seul instant pour reconnaître sous leur enveloppe argileuse, l’or vierge, l’or natif, tel que les torrents l’apportent des montagnes dans la plaine.Devant ses yeux s’étendait le plus riche trésor qui se fût jamais dévoilé aux recherches de l'homme.Fabian, en dépit de sa mortelle tristesse, éprouva un insurmontable vertige.Toutefois ce vertige fut de courte durée : l’àme de Fabian était de celles que la prospérité n’enivre pas, et, après quelques minutes d’une exaltation dont le cœur le plus désintéressé n’eût pu se défendre, il appela ses deux compagnons.Le chasseur et Pope l’eurent bientôt rejoint.“ L’avez-vous trouvé ?s’écria l’excarabinier.—Le trésor, mais non pas l’homme.Voyez, dit simplement Fabian en écartant ai’ec sa carabine le réseau de lianes qui masquaient la vue du vallon.—C’est l’or pur, ce sont les trésors que Dieu cache depuis des siècles.—Jésus Dieu ! s’écria Fepe frappé de stupeur ; puis, l’œil ardemment fixé sur cet amas fascinant de richesses étalées devant lui, il tomba sur un genou.Des passions, depuis longtemps foulées aux pieds, semblèrent refluer jusqu’à son cœur ; une transformation complète s’opérait en lui, et l’expression sinistre de son visage pâle rappela tout A coup celle au bandit qui, vingt ans auparavant, avait marchandé le prix du sang.“ A présent, continua Fabian, qui regardait d’un air mélancolique les jeux de la lumière sur les cailloux d’or, en pensant que toutes ces richesses ne valaient pas pour lui un sourire, un regard de celle qui l’avait dédaigné, je m’explique comment les deux rivières dans leur crue annuelle, et les torrents qui descendent des Montagnes-Brumeuses, en couvrant cet étroit vallon, y charrient chacun de leur côté l’or des placers et l’or des collines ; la position de ce val est peut-être unique dans le monde.” Mais l’Espagnol n’écoutait pas la voix de Fabian ; les richesses, que la rude leçon qu’il avait reçue, que la vie d’indépendance et de bonheur sauvage qu’il goûtait depuis dix ans lui avaient appris à dédaigner, reprenait tout à coup leur terrible empire sur lui.Comme une de ces passions funestes, qui, mal assoupies encore dans le cœur qu’elles ont déchiré, se réveillent aussi violentes que jamais sur un mot, sur un souvenir fortuit, la passion de l’or surgissait subitement dans l’Ame du chasseur avec une nouvelle force à la vue de ces trésors, “ Vous ne pouviez soupçonner, n’est-ce pas, Pepe, reprit Fabian toujours pensif, que tant d’or fût réuni dans un seul endroit ?je le conçois ; moi dont le premier métier a été celui du chercheur d’or, je n’aurais osé le rêver même après ce qu’on m’avait dit.” Pepe ne répondait pas davantage.Son œil égaré ne cessait d’errer avec avidité sur les blocs d’or que pour jeter à la dérobée un regard sinistre sur Fabian, qui semblait ne plus voir ceux qui l’entouraient, et sur Bois-Rosé, immobile dans son attitude favorite, le bras sur le canon de sa carabine, qui devant tous ces trésors ne regardait que le plus 'cher à ses yeux, le jeune homme que le ciel lui avait rendu.L’Espagnol avait devant lui, d’un côté, son vieux compagnon de périls : dans cent rencontres diverses, tous deux avaient poussé ensemble leur cri de guerre, comme ces frères d’armes de l’ancienne chevalerie, qui combattaient toujours sous la même bannière ; le froid, la faim, la soif, tout leur avait été commun ; leurs jours s’étaient écoulés sous le même soleil, leurs nuits sous le même dais d’étoiles.De l’autre côté était l’enfant orphelin par sa faute, son remords de vingt ans, l’amour, la vie de son unique ami dans ce monde ; mais le démon de la cupidité qui lui mordait le cœur effaçait tous ces souvenirs du passé : ces deux hommes étaient de trop aujourd’hui à ses yeux.(A suivre.) LU COllBRiËR DU CANADl commune, or n 6 do tousles dons de, mem, dans son travail, le pin» q»’il l’esprit et'dn cœur.Son nom a pris s’était ainsi tracé Après avoir exatni- ¦ * ’ - .depuis nos vie spirituelle dans des livres dont I *“ h,stonq"C le talent! la science, la force et l'a-:à la partie pratique ; il se.demande mour ont fait des chefs-d’œuvre.Il comment le gouvernement pouira suflit de citer “ le lion sens et la Foi, f;l|v0 exécuter les décrets du "J9 mars et le Manrèze du prêtre.” A lïome ou (>) fjUejltfs s0,-aient les conséquences on le connaissait et où on lui avau ^ implication de ces décrets.l’esprit et du cœur.Son nom a pris s’était ainsi tracé Après avoir exatni rang parmi les plus illustres de ug (,( discuté la législation, dep.uii la France ecclésiastique, et vivra a ; i>ancjenne monarchic jusqu’à no rtT; S” tnîif»».« r— * rondu justice, sa mort a cause une douloureuse émotion.SOMMAIRE.Li s j»-suitrs à l‘»irjs.Lettres »l«* lîonio.Franco.Iloin François Régis ri lo 1‘* •«* («ni: s«-ii«* Fkimukvon :—Le?olirivheiirs «Vor, v** * */,ul Relleinare, [I JOUH L’associai ion St.Jean-Baptiste île Montréal a célébré hier la fête natio- graiule séance donnée par la Société St.Jean-Baptiste sous le patronage distingué île Mgr de Montréal.Le programme comprenait des discours par MM.Claudio Jannet, le compte de Foucault, l’hon.T.J.1.Loranger,Président de l’Association St.Jean-Baptiste, M.le Major Mallet, de Washington, M.S.Pagnuelo ; une poésie par M.L.IL Fréchette ; un solo de violon, par M.Oscar Martel, et doux morceaux de musique par la fanfare 11 l'Harmonie ”, de Montrerai.M.Jannet a pris pour sujet : “ La Fête nationale des Canudiens-iran-çais, et M.de Foucault “ L’avenir de la race française en Canada.M.le Major Mallet, de Washington a parlé des Canadiens émigrés aux lïtats-ITnis.Martin, AMM i i * « Protestation «'outre IV* pulsion liPN J{»KlliU*S Le Courrier de Montréal dit : 4i La persécution dont lu gouvernement français m» craint pas de se rendre coupable, en chassant les congrégations M o t ho t ,-r-—rrj Trois-Il i v i ères.Montignÿ, B.A.T; |Montréal.Montniarquet J.D.I Lewiston, Maine.Moreau, l’abbé E.JSt-Bar ‘ * Morin, A.A.[Bidaeford.] Mun, comte A.de (Paris.Myrand, E.|Québec.| O’Leary, M.|Québec.| Ouimet, Charles JSt-Jean d’lhorville.| Paré, Alphonse (Biddeford.) Prendergast, Alfred [Montréal.| Quinn, F.A.[Montréal.] llenault, Eug.IMontmagnv.| Rivard, L.L.[Québec,] Robitaille, A.(Québec.) Robitaille.Dr O.Chevalier, |Quéhoc.Rottot, Dr J.P.| Montréal.| Rouillard, K.[Québec.) Taché, Dr J.C.(Ottawa).Tallefer, A.M.P.P., (Manitoba.) 'farte, J.I.M.P.P.(Québec.) Tassé, E.(Ottawa.) Passé, Jos.M.P.(Ottawa.) Têtu, l’abbé Il/jQuébec.) Thibault, Charles (Montréal.) Tremblay, Rémi (Montréal.) frudel, l’abbé F.X.(Biddefonl.) Trudül, l'honorable F.X.A.(Montréal.) Turcotte, H.A.(Québec.) Verge, Dr C.A.(Québec.) jQes cris d'indignation ont été proférés contre le Préfet.Durant cette ma- XouvclloN rcligil 8a Grandeur visite ce pays depuis fane amende honoralde au Sacre Lnmr qn.oIle 1>a c.vallg6iis£.comme mission- ‘ °11 Savait un grand nombre de piètres M™.U y a de longues années.Nous et de citoyens distingués.Au nombre I hysons les vœux les plus sincères nifeatation, le {marquis de Liancour et le rédacteur en chef de VUnion ont été arrêtés.^ Quelques Jésuites s’étaient entérinés dans leurs cellules, mais on les les a forcés d’ouvrir.Le dernier a quit té rétablissement à «S.h.30.La police a dissipe les attroupements dans les rues, et est restée en garde.A Vais, les portes de l’établissement ont été forcées, et les Jésuites conduits au dehors par des soldats.A Douai et A Lille, la police n’a point rencontré do résistance.Les chapelles des Jésuites ont été encombrées par la foule, mardi, dans les provinces.A Lille, »r)00 personnes, précédées du président du comité de commerce, se sont rendues auprès des Jésuites pour leur exprimer leurs sympathies.A la dernière assemblée tenue à Paris pour protester contre les décret, une foule considérable s’est réunie, et des coups ont été échangés entre ceux qui étaient A l’intérieur et ceux qui étaient A l’extérieur de la salle.line immense foule, se composant des principales classes de la société, s’est rendue hier aux principaux établissements de Jésuites.Des milliers de peisonnes ont signé le livre des visiteurs, et ont emporté des Ileurs A titre de souvenirs.Plusieurs établissements de Jésuites ont pris des mesures légales contre les commissaires de police pour avoir violé leur domicile et enfreint leur liberté personnelle.asmrmiujgi: Kl i.isrvri vi: le préfet de police fut l'objet des sililets et de huées.Le marquis de Lyancourt et le rédacteur en chef de l’Union Légitimiste ont été arrêtés.La police a réussi enfin A disperser la Joule, et tout fut fini.Dans divers endroits de la France, les jésuites ont été l'objet des démonstrations les plus batteuses ; on ne résista nulle part A la force armée qui se faisait l’exécuteur des hautes œuvres au nom d’une autorité qui a agi sommairement,sous un faux prétexte de légalité, d’après une prétendue loi que 400 avocats par la voix de M.Rousse ont été unanimes A déclarer illégale.Dans un mémoire remarquable, qui restera comme un monument d’érudition juridique, M.Rousse dit qu'il a recherché longuement et soigneusement, mais inutilement ces “ lois existantes '* que le gouvernement de la république Iran, çaise se borne A invoquer sans les indiquer.L’éminent avocat a pris soin d'indiquer, au début de sa consultation, l’avis motivé qu’il se croit autorisé A émettre : Il estime : Il y avait 05 Acadiens, dont 8 * * prêtres, en délégation A la fête et convention nationale de Québec.MM.Carrier et Lainé font construire A Lévis une bâtisse de deux cents pieds sur quatre-vingts pour la construction des locomotives, chars, engins, etc , laquelle sera terminée pour le quinze septembre prochain.Les résultats du concours annuel pour le baccalauréat-ès-arfs sont A lTniversité-Laval maintenant connus.Les deux prix ont été mérités par deux élèves du séminaire de Nicole!.C'est un honneur signalé pour cette belle maison d’éducation qui a déjà tant mérité des lettres et des sciences.On nous inlorme que M.AViirtele, le député de Yamaska, doit partir par le prochain paquebot océanique pour l'lui rope, afin de conclure les négociations rclatives A l'emprunt français.Nous tenons aussi de source certaine que M.L.N.Carrier de Lévis celui qui a conçu, mûri et conduit si habilement cette grande idée d’un système de crédit-foncier frau- de ces derniers, on remarquait les liono pour qu'elle lasse un heureux voyage, râbles juges dette et Panineau ; l'hon.Le Uévd.M.Alexis Désaulniers sénateur l'rudel, M.I*.F.ne RollcfouilleJ curé de Sl-Bunaventure, lULUlllpft gnera Sa Grandeur pendant le vova- Aussilùl que la foule eut pris place ^ ans réélise, le cœur entonna le u Tu es ° Petrus, " et le Bév MMjUmul prononça Noug a ,s M ra})bé M.un remarquable sermon.\v f1 ., M , .Le Rév M l.onergan monta dans la E- Methot vient dêtre du» supérieur chaire, à ia suite diFllév.M.tîiband, et du Séminaire et recteur de l’Univcr- prononça a son tour, en anglais, un très sité-Laval, en remplacement de M.éloquent sermon.l’abbé T.E.Hamel, qui va prendre la On chanta ensuiic un salut solennel direction du grand séminaire.M.auquel olîù iail Mgr Latlèche.assiste îles Pabbé N.Bégin est nommé directeur llévds MM.Gjband et Lonergan.du petit séminaire, et M.L.Beaudet .Avai''.h-/' !;! T,.,' V .1 " •irromnl.M é'de directour d« l’Université-Laval à M Jos.Desrosiers, président de l’t iiion I Moiitreal.MM.les abbes Ballantyne Catholique et de M.RyanM.I’., lut une et Belanger quittent le séminaire amende honorable au Sacré-Cipur de | pour aller dans des vicariats.Jésus ; puis l.a foule se dispersa, heureuse d’avoir accompli un «acte do justice A l’égard de cette compagnie de Jésus que l'on persécute en récompense du i»;*., ;n.'ic qu elle n'a cessé def;iire| 30 juin, depuis sa londalion.” | La chambre se forme on comité des subsides.Sur l'item de $8,025 pour subvonii ., au déficit de l’an dernier dans le mon- nu prrmikr conokks uat.iot.ique | (ant requis p0lu le paiement des ins.pccteurs (l’école, l’hon.F.Lansrelicr S.(i.Mgr K.A.Taschereau, arche-1 ProP.^sc en amendement de faire dis-vêqnc de Québec, président d'honneur ParaiLe cet item, sous le pictexte que Mgi-a I’.(’iizoan.V.c;.Rév.M.F.X.1:1 chambre a declare que les mspec-Gosselin.curé de Kt-Rorli, vire prési- tours d’écoles n’étaient pas nécessai dents d'honneur.res.Honoralde M.h* juge A.B.Roulhier, j M.Robertson.—Le gouvernement président actif.a déclaré, l'an dernier, qu'il abolirait Honorable M.ii.Ouimet, M.(.\ ince- rinspection des Ecoles, et cependant e r'0’.c î?vèl».v.!( e»^! (Ie__ il a placé dans les estimés une somme de $20,000 pour les payer.M.Irvine est en faveur de l'Inspection des Ecoles.Il la trouve toutefois dispendieuse.M.Lynch dit que le bureau protestant de l'instruction Publique a protesté l’an dernier, contre toute réduction dans le montant payé aux inspecteurs * M.D.A.Ross est en faveur de l'abolition des inspecteurs.Un vote est pris sur l’amendement de NI.Lamrelier.l>irecteur* et OtlieierM WSRÈi DU CANADA.j co-canadien, doit repasser en France lo Qu’aucune loi actuellement en vi j pour mettre la dernière main A son gueur ne prohibe la vie on commun des œuvre aussitôt après la sanction personnes crjpai/ena.U à des associai ions lo (Ul bm d’incorporation.2o Que.dans le cas où le gouverne-: L bon.Secretaire - provincial doit ment voudrait dissoudre ces associations1 accompagner M.Carrier, ils visite- ÏÏiSir —»¦« «r "« *•»««- tive, mais les tribunaux ordinaires do- pc.Nous croyons aussi savoir que vraient d’abord en connaître ; Mme Paquet, Carrier et Wiirtcle 3o Qu’en fi il la dissolution par voie ____, .,, lîoi mI ; vn cnpfiil (l.'ine l’.nuniiieiI Inn Iv] ont leUl t OUr (1 JiUrOpC.administrative serait, dans l’applicalion, une mesure impraticable cl sans résultat possible.Me Pousse a suivi sorupnlon.se- II y a eu hier soir dans la salle académique du Crésu.à Montréal, une Frnest Gagnon, Dr C.T.Samson, se-« rétaires correspondants.1.A.Landais, C.A.Vallée, chevalier, / 9 é trésoriers.Dr N.E.Dionne, secrétaire-archiviste.J.G.Bossé, 1\ Brunei, A.Cloutier, J.B.Cloutier, E.A.Déry, A.Hamel, F.E.Hamel, !'.Kerouac.Dr J.E.Landry, Al.Lemoine.V.Livernois, F.MacKay, G.M.Muir, Chevalier, A.Rhéaume, J.R.R e n a u d, J.P.Ta rd i v e L C v r i 11 e ' IV ss i e r, R.P.Vallée.* MEMBRES.Aubry, A.E.|Angers.| Barnard, E.A.[Varennes.) Belleau, I.N.(Lévis.) Iïellemare, R.(Montréal.) Bellcfcuillc, K.Lof.de, chevalier.(Montréal.) Bélanger, L.C.[Sherbrooke.| Bernier, Dr F.|Biddefonl, Maine.Bernier, T.A.[Manitoba.] Bonnart, A.de (Montréal.) Boulet, Dr J.P.(Québec.) B mère, lion.Boucher de la (Montréal.) Brun, Lucien, Sénateur | Paris.) Cabana, H.(Sherbrooke.) Casgrain, T.C.(Québec.) Chapais, Thomas (Québec.) Charmoy, Oscar d’Enuneriez de iDort Louis.] Désilets, Alfred (Trois-Rivières.] Désilets, Gédéon ('Trois Rivières.Desjardins, Alp.M.M.(Montréal.Desrosiers, Dr IL E.(Montréal.| Desrosiers, Joseph (Montréal.) Dion, L.L.|Qtiénec.] Drolet, Gust, chevalier |Montréal.) Du bord, A.(Trois Rivières.) Dugu.ay, l’abbé N.(St-Célestin.i Dupont, l’abbé P.K.(Biddefonl.i Foley, Ed.(Québec.) Fontaine, J.O.(Québec.) Foucault, comte Jules do (Paris.) Gagnon, F.(Worcester, Mass.) Gravel, l’abbé E.(St Hyacinthe.) Guilbault, A.C.(Québec.) Hamel F.N.[Québec.| IFoudc, Fréd.M.P.[Montréal|.Hudon, IL E.[Québec.] Jannet, Claudio (Paris.) La bon té, P.V.( Biddefonl |.Laçasse, N.(Québec.) Lachance, l’abbé F.X.[Sorel.| Latlèche, l’abbé T.(Trois-Rivicies.Laroche, L.S.[Rimouski.J Larocque, A.B.chevalier | Waturville.) Leclaire, A.(Montréal.] Ledroit, Th.[Québec.] Lindsay, C.P.(Québec.) Lyonnais, L.(Glen’s Falls.N.-Y.Mallet.Edmond (Washington.) Malouin, Philippe [Québec.] Martial, l’abbé (Goswenor, E.T.1*01111—MM.Langelier (Porneufi, Mercier, Gagnon, Ross, Lafontaine, (Na-pierville), Boutin, Boutillier, Nelson, Shühyn, Langelier (Montmorency), Rin-frot, Lafontaine (ShciTordl, Parent, Poirier et Irvine.—1Total 15.contre.—MM.Chapleau, Robertson, Loranger, Paquet, Lynch, Flynn, Church, Wnrlele, Picard, Lavallé Duckett, Des-chesnes, Beaudet, Champagne, Mathieu, Desaulniers, Racicot, Bergevin, Caron, Hondo, Marion, Amlet.Laloude, St-Gvr.—Total 21.' w Sur l’item de $35,000 pour le conseil législatif, M.Gagnon propose on amendement que l’utilité du conseil ayant cessé, l’item soit réduit A $32,000.Cet amendement est perdu par un vote de .14 contre 23.Sur une motion de M.Boutillier, j polir réduire les dépenses du service civil, le gouvernement a obtenu une majorité de 14 voix, soit une augmentation de 4 voix sur les votes précédents.La chambre s’ajourne A 11.h.55.ANGLETERRE.— Londres, 30 juin.—Sir Stafford Northcole, libéral conservateur, proposera le to jet de la résolution de Gladstone sur l’affaire Bradlaugh.LC revenu du Royaume Uni, pour l’année finissant au 30 juin, est d( 82 millions do louis.Après une vacance de plusieurs jours, la chambre s'est réunie hier.A 4.30, Son Honneur le Lieut.-gou verneur s’est rendu dans la salle du Conseil Législatif et a donné sa sanction A deux projets de loi, lepremiei concernant le chemin de ferdu Nord, le second ayanttrait aux debentures pour l'emprunt français.i.v chemin «le 1er du Isic St.Venu M.le Rédacteur, Plusieurs colons me demandent chaque jour quand je dois partir poui le lae.St.-Jean.Plusieurs capitalistes m'ont fait la même question.Que les uns et les autres sachent que je ne puis envoyer un seul colon au lac St.Jean s'il n’y a pas de chemin de fer qui y conduise.Sans cela, le lac St.Jean, sera toujours un gouffre.Espérons : On me dit qu’une compagnie veut en bAtir un en trois ans et demi.Xach.Laçasse.i:uhopi'V.• ' ; -V '! " N .\*v' v x - l Z" ir ;\'\v • If N >1 15 Elephants apprivoise DES MILLIERS DE PERSONNES accourent de toute par afin d’assister aux représentations merveilleuses de la plus (fraude Exhibition nous les Tentes DANS i:UNIVERS,, la seule venant on Canada civile année et la première grande exhibition sous les tentes qui aura jamais visité Québec.C’est la second».* visite dans la puissance dans l’espace «!?* cinq ans.C’est toujours la plus grande, »*t elle est maintenant DIX TOIS RI.IS li/IASUE IJI E JAMAIS.La seizième tournée annuelle du Cirque Uorepangh aura lieu à tO < ou ou o *5 O M W W tr* > U* I Ci r' « O H o k.?—H ft SS ft « m f tr w H O cd K?C ft a o 3 Ci * O W = “ S. ^ cc ^ ~ v 3 8 » 69 °* r/j o 3 3 w »• TT 2.(/» M tr zr © P3 m «w p P ~3 g ?EL r: 3 S’LÎS P ?v sr {P 2.« B r 2.3 3 % ^ 7*0 r: r â‘ 2, 5 I I a, ^ " d 7.< v* C\> P-.V CL O y.© ?- a> •j n cr © g 3 2 M © O o r* r o (\ -j A 7) 3 W a F C— « g o ZL O « 7) C »g-2.&g 2 © w o +* ST îT* Wl £ - c/l —.» «g-g s -i 3 o © 5 S A P 3 ^ cr o fiTi ~ •- O © ?f 2 ǧ ë © ” ^ ?2: 7 * à p K N o ©-« u 7-s P w c/> çp •• w ’• ,l; — a; a 2 3 U) r* TJ 7« “ o a w L 0 H es Cl w % P ous contrat avec le gouvernement du Tadousae et l'Anse Saint Jean.; Canada pour le transport des Malles Les MERCREDIS ot SAMEDIS à 7.30 A.M , ' „ le St.Laurence, pour la Baie des Ha! Ha!,- CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.arrêtant à la Baie Saint Paul, les Eboulenmnts ! - Murray Bay, Rivière du Loup ot Tadousae.En rapport à Québec avec les va peins «b; la Compagnie de Navigation du Richelieu «*1 d’Ontario, le chemin «le for Q.M.O.et O elle chemin de for «lu Grand Tronc : et à la Rivière du Louj) avec b* chemin de fer lnt«*rcolonial pour et dos Provinces Maritimes ot «les Etats de l'Atlantique.OliNE.MKNTS DKGLISKS.Chasubles, Chapes, Dais, Croix [pour Orno-ments,] Damas Soie [pour Ornements,] Lustrine Moirée, etc., etc.1* ItANGISS KT GALONS ITOU.Franges d’or, Franges d'urgent.Franges eu Soio [Blanche et Jaune], Galons d’or, Galons d'argent, Dentelle d’or, Paillettes et Cannetilles «l'or, Glands [or «*t argent].Galons Soie (Blancs «‘t Jaunes.] ENCENS.Etc., Etc.— AUSSI — M fjODl-Arraiignienl d’ETE- tllîTTIi LIGNE se compose «les puissants st«*a ! mers en 1er «le première classe suivants, lut lies sur le Clyde, ù double engin.PARISIAN.5100 en construction.Laissant la Rive r** du Loup :—Pour b* Sagu»*- SARDINIAN.4700 JA.Dation,H A li nay, à 5.00 P.M., le même jour ; et pour Québec, CIRCASSIAN.-.3400 Ll.Smith, R N R les mercredis, j«*u«lis cl samedis, à 5j 0 P.M., «*t j POLYNESIAN.4700 Capt.R.lirou n 1" la Compagnie, sur le quai St.Andi*.îm'inS™*.Af GABOURY, secrétaire.' lïlWâfl ».'tyhe- SCANDINAVIAN.3000 C'a pi.Darda,j PltUSSIAN.3000 Capt J.Ritdiie.Moravian.ïoso capi.j.lirai,,,,,.PERUVIAN.3000 Capt.Watt.».CASPIAN.‘‘‘ " ~ Il III EK N IA N 3700 Capt.Thicks.3400 Lt.Archer, R A R Quebec, 71 juin ISSO.1039.DONS LOTS A BATIR A VENDRE1 NESTOUIAN.Ï700 Capt.Walla,r.MANITOBAN.3150 Capt.Home.CANADIAN.76U0 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.7000 Capt.Jus.Scott.PHOENICIAN.7 G00 Capt.Men zi es i r*./ / ?! 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DA NS LE DOMINION SE TROUVE A L’ENSE I Ci N E DE L’ORIG N A L.124, RHF ST.J0SKPII, 124, ¦I.lî.I.ALIISËKTE.MU Mil no Cil A N G E ME NTS D'Il FUR ES.A PAU Tilt DE itu:iM’Ki:i>i *i:i n i\ inno Les trains partiront comme suit : Mixte.Mui.k.Eximikss.Départ de lloclie- lûga pour Hull.1.00a in 8.30 a m 5.15 m Arrivée à Hull.K) 30 44 12.40 p ni 9.25 *• • •••MM* ••••••«•• ••••(•••« .Mardi, 11 mai.• ••••••.••••••••••••••« • i < • «I*.«4 « •# Casi*?\n Nova Scotian.ill HERMAN • •••••• •• ••••«•••• ••• ••••••••••• *• 8 juin.Prix du passage entre Halifax et Saint Jean Cabine .$20 Intermédiaire.15 Entrepont • •••••••••••••( ••••••••• •••••••#0 () LES STEAMERS DE LA LIGNE DE GLASGOW Partiront de QUÉBEC comme suit : le ou vers le — m.n.«• •• og .K II •) « «4
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