Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 février 1881, samedi 26 février 1881
25eme Année No SSO^Bdition quotidienne-4eme annee Samedi 36 Février 1ÊS1 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE (TROIS.J’ESPÈRE ET J1 2b- JV.i?.DIONNE, Rédacteur en Chef REVUE GENERALE .(28 janvier 1881) France Trois grosBes questions de principe sont en ce moment débattues devant trois grandes assemblées parlementaires : en Allemagne, la motion Wmdthorst, qui revendique un droit sacré pour les âmes ; en Angleterre, la question irlandaise, revendication des droits politiques d’un peuple poussé à bout par toutes les oppressions ; on France, la loi sur la presse.Dans les trois pays, le gouvernement, uni à la majorité, nie les droits de' la justice et do la vérité.Nous avons déjà dit comment M.de Puttkamer avait répondu à M.de Windthorst,comment MM.Gladstone et Forster ont répondu à MM.Parnell et Biggar.A la Chambre française, il n’y a pas même de lutte parlementaire de principe ; les querellas surgissent sur des incidents, les principes n’existent plus ; on n’en reconnaît qu’un seul et des plus courts : l’Etat.L’Etat remplace Dieu, le droit la conscience, la justice, la vérité ; l’Etat n’est pas au service des principes, il est lé scul.et unique principe.Telle est la formule révolutionnaire.Par application, la liberté de la presse est déclarée entière en tout ce qui ne touche pas à l’Etat et aux personnes do l’Etat,—draconiennement bâillonnée et enchaînée pour tout ce qui les touche.C’est simplement le renversement absolu du vrai et du possible.Les députés n’y regardent pas de si près ; il leur suffit de s’embrouiller avec acharnement dans les détails d’une discussion posée à faux.Mais le résultat clair de la prochaine loi, c’est que la presse française va être rendue impuissante à soutenir une vérité, toute-puissante pour soutenirj l’erreur, et démolir ce qu’il reste de bien.L’instigateur du mal révolutionnaire—le diable—n’en demande pas d’avantage.Reste l’attitude de la France dans la question grecque.Nous ne pouvons mieux faire que de citer un curieux article de la Gazette cCAugsbourg, qui écrit ce qui suit : .“ La situation de la France a ceci de particulier “ qu’une opinion profondément enracinée la soupçonne d’avoir, à côté de sa politique officielle, une autre politique différente, et plus puissante.Aussi ne cesse-ton de se demander, avec une certaine inquiétude pour l’avenir, s’il est vrai que Gambetta a fait au roi Georges des promesses qui l’autorisent à compter au besoin sur une intervention française ?b’ü est vrai que la mission Thomassin devait être la première preuve de fait et le premier acte d’une sympathie effective ?s’il est vrai aussi que les ministres grecs sont dans leur droit lorsque, dans leurs entretiens et dans leurs “ entrevues, ils en appellent ù Gambetta comme au protecteur déclaré de la Grèce et de ses prétentions ?“ Il est vrai que Gambetta ne gouverne pas encore à titre officiel, mais tout le monde sait au’il n’attend; pour cela que les prochaines élections.Ses amis ont soin de faire savoir que la majorité actuelle de la] Chambre ne paraît pas encore assez' " gouvernementale.” Gambetta es-j [père, grâce au scrutin de liste, trouver, dans la prochaine Chambre, une] majorité à son gré ; il deviendra alors lé chef avoué du gouvernement.En attendant, il est le chef secret du gouvernement actuel, ou du moins, il [exerce sur lui une influence décisive.” Le journal allemand fait ensuite [ressortir que c’est bien réellement] M.Gambetta qui a successivement donné et enlevé le portefeuille des affaires étrangères à MM.Wadding-] ton et de Freycinet,—et il insiste sur] la valeur qu’aura, pour' l’opinion] diplomatique, l’interpellation A.1 Proust.Après quoi il conclut en termes] [significatifs : “ Qu’on ne s’y trompe pas au Pa-] llàis-Bourbon : l’Europe a les yeux tournés vers la Seine avec la plus jalouse défiance, et elle ne perd pa6 de vue un seul instant le jeu du DICTATEUR du passé et de l’avenir.La chute de M.Barthélemy Saint-Hilaire, dans de telles conditions, serait un évènement dont les suites conduiraient aisément aux interpré-[ |tations les plus fâcheuses.” Aussi le correspondant allemand] |du Monde a-t-il toute raison d’ajouter de son côté, à propos de cet article et des dispositions connues du] |chancelier d’Allemagne : “ Vous ne sauriez trop le redire :| |“ les prochaines élections françaises, si elles tournent en faveur de Gam-| betta, nous conduiront droit a la] guerre, et^tout annonce que M.d< |Bismark le comprend ainsi.” M.Gambetta se soucie peu de tout| |cela.Il veut être empereur, dût-il risquer, une nouvelle guerre avec l’Allemagne.Après tout, en cédant, en cas de la défaite, le reste de la] Lorraine et la moitié de la Champa-] gne, il lui resterait encore un joli [morceau de terrain pour y étaler son] règne, son ventre, et y digérer les] Iproduits de l’artiste Trompette.Suisse Nous enregistrons le beau succès Remporté par les catholiques fribour-geois dans l’élection d’un membre du] [Conseil fédéral.C’est leur candidat, le député Paul] [Œby, qui a triomphé, battant de] longue main la coalition germano-protestante et unitatriste, qui avait mis en œuvre les plus hypocrites moyens pour arriver à détourner ce! [coup.Cela fait en deux mois deux belles [victoires dues à l’énergique et intel ligente persévérance des catholiques fribourgeois.[tresse des débouchés du Turkestan pensée d’un club whig qui s’était [sur le plateau afghan.i constitué à Dublin, et qui avait fêté Il faut s’attendre, d’ici à peu d’an- la prise de la Bastille.Elle se ré-nées,—à peu de mois peut-être—à pandit d’abord avec une certaine !lui voir installer .une ^garnison à dissimulation ; on vit des bandes de iMerv.: " Right-boys (bons garçons) courir Italie les campagnes en demandant la sup- ARome, l’excellent chef du comité'Pre8sion dri dîm?le“ cfth°fi'f des intérêts catholiques, le duc Sal-W.6 au ^gé Postant, l viati, vient d’adresser, au nom del ^ étaient poussés, sans le savoir,I n comité et de celui de tous lesfPar tenanciers nches, qui espé-* raient ainsi se debarrasser de la dîme, remarquables au parlement italien, j j ji j > conviv * cpr Z1 * ^ i dangers de 1 aventure a courir : ces Sr L dit“ce P J 101 jpauvrcs gens forent facilement ré.U aussi le gouvernement, prélen.JPrl“ ‘ , ,, ,,dl la voie de la destruction revolution-»111118 - organisaient des _ régiments (1).et lançaient des appels à la li-iberté.Le lord lieutenant crut en avoir nousdfini avec eux en les empêchant de se Inaire et anti-60cialc.Grèce Des nouvelles d’Athènes [montrent la mobilisation de l’arméelrassembler publiquement, grecque comme déjà commencée enl Mais la société continua d’agir] liait.«clandestinement ; en 1796, une ten-] Un ^décret royal a concentré lesltative des Français pour jeter un [troupes §n trois dépôts, d’où elle doi-Mcorps de troupe en Irlande échouai vent sortir au fur et à mesure delpar la faute des vents ; mais une in-l’achèvement de leur instructionlsurrection régulière, convenue d’a-l pour se porter à la frontière dans deslvance avec la France, suivait déjà positions qui seront ultérieurementIson cours ; il y avait des chefs nom-Ifixées.Imés, — lord Edward Fitz- Gérald, Des tentatives d’émeute partielleslReynols et Samuel Neilson ; il y [sont signalées en Albanie.lavait des réunions armées, bientôt il] Giintéinal» «7 batailles.r , ., r, ,, , I Nous n’avons pas à relater les Le représentant du Guatemalar 1 LÉGER BROUSSEAU, Editeur Propriétaire.____ .__ f nombre de protestants en déroute.¦dans l’avenir ces excellentes disposi Tel est le grand fait que nous te-ltions et même à les élever, avec l'aide nions à faire remarquer ; la révolte ir-ldo Dieu, à un plus haut degré de landaise de 1797-98 a été BÉPUBLi-lperfection.caike presbytérienne, et non ca*l Les occasions, en effet, de mettre tholique ; Pas un catholique n’y Aide rechef votre courage à l'épreuve, pris part.Ce n'étaient certes paslne manqueront peut-être pas, puie-les motifs les plus excusables qui au~laue ni les intentions, ni les projets raient manqué aux infortunés “ pa-ldes ennemis de l’Eglise 11e paraissent {listes ” de ce malheureux pays.Maislêtre changés.Augmentez donc votre e fait est là, et demeure indéniable.lunion, redoublez d'activité et d'efforts, Nous devions le faire ressortir.let soyez résolu à user de la fermeté Le résultat de cette insurrection nella plus attentive, pour défendre avec fit pas attendre : le 22 janvierlsagesse et profit, les droits de la roli-1799, un message du roi saisissait lelgion.Parlement anglais de la proposition! Nous, en attendant, Nous prions de “ réunir ” les deux îles, en sup-lDieu d'être propice à vos projets et à primant les pouvoirs politiques par-lvos efforts, et Nous vous donnons, à ticuliers de l'Irlande ; le 12 avril,lyous, cher fils, et à vos collègues, l’adresse d'adhésion était votée ; le 2lavée une vive affection comme préaoût 1800, le Parlement d'Irlande,Isage des faveurs divines et témoigna-après avoir voté sa propre suppres-lge de notre bienveillance spéciale, sion, tint sa dernière séance.La|la bénédiction apostolique.Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 7 janvier 1881, de notre réunion était opérée.(il suivre) pontificat la troisième année.LEON XIII, PAPE.Le Pape et la Belgique La Gazette de Liège publie la tra-] [duction du bref du Saint-Père adres- Première éducation des enfants Ce qui est le plus utile dans les pre près la république française a protes-» • tomba prestation des chefs| té, dans une lettre adressé a 1 Agencel^ k défait‘e de8 band ni le secoarJ Havas, contre la dépêche qui amion-|tardif Ia Direcloire envoya aux çait 1 assassinat par ordre supéneur|in6Urg^ et qui n’aboutit qu’à une 1 t, .1 !ej., , , ., , ., «défaite honorable pour le général Il est vrai, dit le résident guatéma-|Humbert et ]a ti* divisio« franl lien, que rentrée du territoire est in-1 .Iterate aux jésuites, et que ceux qui»?Ra loll8 seulement en passant hr pénètrent sont aussitôt reconduits» uel^soldai[s orangistes se porté-' a la frontière par la force publique.»^ à de tel i excès contre le paysan, i Seulement il nest pas possible! leur coinraandant eI1 clJ qu on en ait fusillé un ; s il y a eu»^ sir Ralph Abercromby (celui |iusillade, cest quil, s agissait de» j devait d £ plus taîd rece- courtes péripéties de cette révolte, quelque complot.Eü IRLANDE YI Nous avons vu jusqu'ici en [consistaient les révoltes do l’Irlande voir la capitulation de l'armée fran* çaise d’Egypte) envoya sa démission! avec l’expression de son impuissance indignée, et que son successeur, Lake, se montra digne des “ répresseurs "j quoi!de 1716 et de 1746.eu éviter Après la répression vinrent les sup- au XVIIIe siècle.Il n’y a plus qu’àl Mc‘g et ,es eAnquètes 0r voici F ' 1 ^ * A ^ V # « • • qui fut officiellement constaté : | |ment défigurée par les écnvains|1 Trente mille hommes avait péri n a- actuels, et a conclure sur ce qui »efdan8 i-iu,urrection.•• Celle-ci .passe maintenant dans ce pays, tou-* ftit pas eu ur caU80 ni pour but jours maltraité, toujours calomnié,J1.émalMCjpat&ll catholique, mais la toujours catholiq e._ .( fondation d’une république indépen- dante On a reçu des nouvelles détaillées envoyées par estafette marine à Bakou, et de là transmises par télégra-,.phe,sur le rude assaut qui a fait tom-| ber enfin la forteresse de Ghéok-Tépé ^aux mains des Russes.I Le général Skobeleff loue beaucoup f la vaillance de l’ennemi et l’énergie * de la résistance.j Maintenant, voici la Russie mai- La contagion de la Révolution [française commençait à gagner au dehors ; Fox, en risquant nue imprudente apologie des agissements révolutionnaires, avait vu tomber son crédit, et son vieil ami Burke l’avait hautement répudié ; la guerre contre la France devenait imminente.Le gouvernement, pour resserrer I dante ;—elle n’avait pas été fomentée “ par les catholiques, ” maisl “ par les presbytériens ; ” les catholiques n’avaient suivi le mouvement] que dans son origine, et comme une simple agitation légale en faveur de leurs droits ; il» l’avaient abandonné dès qu’ils l’avaient vu se transformer en révolte, et qu’ils avaient connu son but réel enfin, parmi] se l’union des “ trois royaumes ” (titre _ assez dérisoire pour les deux pays £irônniel^“‘"ü ne annexes a 1 Angleterre), venait de trouva ^ unFgeul catholique., faire passer des bills qui relevaient p_ les catholiques d'Ecosse et d'Irlande W1C®.^W ?eraPôcha Pas co«rs , ! .4 .^ martiales de faire pendre le prêtre de plusieurs incapacités civiles, tout pl:i: ‘ ___ ( en maintenant contre ce.derniers la J2?séculaire priration de leurs droits °" 8°'g^ °° politiques.(•) L’uniforme était vert, les boutons ! A ce moment, se forma une société en métal portaient pour emblème une ' dite des Irlandais-Unis, sortie de la harpe surmontée du bonnet phrygien.sée à M.T.Cornesse, par S.S.Léon|miu rtiS.annt-'fA5 de l’enfance c’est de mé-YÎTT «nager la santé de l enfant, de tâcher de lAlIL : lliii faire un sang doux par le choix de.s Chers fils, salut et bénédiction Bailments et par un régime de vie simple ; [apostolique «c'est de régler ses repas eu sorte qu’il Nous avons reçu, comme un témoi-l11111,1!^ à Pyu Près aux mê«ies heures >' • 4*r a * l^0 d mange assez souvent, a proportion gnage significatif de vos sentiments»^ son b^oin qu-iL ne’mulng£ pomt envers Nous, votre lettre avec le dis*l^op§ repas, parce que c'est surchar- cours que vous avez prononcé en no-lger l'estomac pendant que la digestion vembre dernier, dans l’assemblôeln’est pas finie ; qu'il ne mange rien de législative de Belgique.«haut goût, qui l’excite à manger au delà Croyez bien que l'une et l'autrel^c son bcsoiu, et qui le dégoûte des ali- Nous ont réjoui, surtout en ce temps-lrae,lfisr^es convenables à sa santé ; ci où l’Eglise est en butte à de gran-L" eufin n,e lui seiTe Pas ‘rop de a i A.i (ctioses dillerentes, car la variété des des contrariétés, et souvent abandon-|viaijdes IJU1 viennent Tune après l’autre née ou trahie par ceux qui devraientIsqu tient l'appétit après que le vrai besoin le moins se montrer infidèles à sonIde' manger e^t fini, égard.Pour notre part, nous aimonsl Ce qu’il y a encore de très important, vivement les hommes pareils à vous,lc’est de laisser affermir les organes, qui se souvenant du courage et delne pressant point l'instruction ; d’evi l’intrépidité chrétienne, prennent lai1®-115 ce (lui PeU.t afiumer 1®» passions ; défense des intérêts catholiques, etld5cfHulum«r doucement l’enfaui à ôtie nhésistent pas a appuyer lajusticellein0i np lr0 d’ardeur, afin qu’il n’es- et la vente du libre témoignage de|père jamais a’obtenir les choses qu’il leur conscience et de leur parole.Idésire.Puisque, récemment, la dignité del Si peu que le naturel des enfants soit ce Siège apostolique a été méprisée f bon, ou peut les rendre dociles, patients, et violée en Belgique, par des actes .fermes, gais et tranquilles ; taudis que et des paroles, il était parfaitement lsl 1 011 Aiegû£e premier âge, ils devien- juste que, parmi les Belges, il se J"®111 ?rdauU e‘ 11U^‘^S toute leur rencontrât des hommes qui défendis- f Vle,; leur se brûle’ les habitudes j n .-i * • f se forment te corps encore tendre, et sent la majesté du Poutmcat romain, qU) n-a encore aucuue pente vers et réfutassent les reproches injurieux aucun objet, se plient vers le mal j il se qui lui étaient adressés.fait en eux une espèce de second peche Or, dans cette circonstance, ni ongiuel, qui est la source de îmell votre intervention, cher fils, ni celle désordres quand ils sont plus grands.de plusieurs de vos collègues n’ont i Fénelon.fait défaut.En agissant de la sorte ] _________^ l m l m__________ non seulement vous avez accompli ] , , , , .un devoir de justice et de piété au- To^fiernTudl f"3" P ® JmU1° quel 1 Eglise avait droit, mais vous 'avez bien mérité de votre patrie.Les Belges, en effet, sont, en très grande majorité, étroitement attachés à leur titre de catholiaues, et repoussant avec une fière liberté tout ce —Quels livres veux-lu que je l’achète pour les étreunos ?Toto réfléchit un instant, pais s’écrie avec conviction : .—Des livres.de bonbons ! Je ne puis pas comprendre, disait ouu l a > to uuv uuiv uuui iv iwut ¦ • ( I r ; l 7 * * qui est contraire à la religion de leurs ua psysau à un ami, comment, en écri-pères.Aussi la douleur que causent vant quelque chose au bout d un fil télé à notre cœnr le» triste, “événement» ffiï?Pi*n.,SÆ«,4“ °' ^ accomplis en Belgique, nous 1 avons _p0u,-taiit lui dit sou compagnon, sentie soulagée par votre piété et regarde ton chien.Mords lui la queue votre constance.et lu verras que c’est par la tête qu’il Il vous reste à présent, à conserver aboiera.c XIX 26 Février 1881.—No 72 LES JOUEURS La maisou de senor Diégo Fuentès Feuilleton du COURSIER DU CANADA|mon père ! - gèrement.Depuis six mois, j’ai ré- De chaque côté de la table se te- solu de prononcer mes vœux ; devaient le moine et le roi.[i puis deux ans, je demande l’habit.,.Le collier d’ordre, les parchemins A l’heure où Rosalès allait common- _________ |se trouvaient à portée d’Alonzo, com- cer son terrible interrogatoire, j’ai'ly Marivedas y Fontanillos était un m*_ le scapulaire et le cordon du.juré de me consacrer au service duitripot, rien de plus, rien de moins, ^oine.t Seigneur si je ne souillais pas mesïll avait bien essayé de la décorer de L’artiste n’hésita pas.f lèvres par un lâche mensonge.«noms porapeux.de la masquer d’hon- II repoussa doucement le présent! .Ineur, comme un filou cache son visa- |du roi, «t, avec un pieux respect, il J Philippe, trop, ému pour parler, connu delà police sous un loup [porta à ses lèvres la livrée des fils deî8*i«it la main d’Alonzo.jlde carnaval : le tripot restait au fond Isaint Bruno.I —Vous prierez pour moi ! dit-il.|Jet à la surface, et quand certains jeu- —Que faites-vous ?lut demanda» moment après, Alonzo appelaitjnes gens de Madrid, pourvus non pas |Philippo IV.fMiguel dans la chambre de Mercédès.|8eulement de ducats d’or, mais de —Mes adieux à ce monde, sire.Par Raoul de Navkry.[Suite).Les courtisans, les grands seigneurs qui, ce jour-là, invités par le roi,remplissaient l’atelier, se regardaient avec stupéfaction.Jamais on n’avait vu un exemple d’une faveur si soudaine, si complète.Les douleurs ressenties] par l’artiste légitimaient aux yeux de tous les faveurs du roi.Plusieurs gentilshommes s’avancèrent vers Alonzo] pour le féliciter.Mais avant qu’ils fussent parvenus] jusqu’à lui, le supérieur du couvent de Valonçe était sorti de la pénombre dans laquelle il se tenait caché.Il s’avança lentement vers Alonzo Cano, et lui présenta divers objets.—Voici, dit-il, lé scapulaire que portent les fils de saint Bruno, le rosaire de bois sur lequel ils récitent la salutation de l’ange, la corde qui ceint leurs reins.—Mon père ! s’écria Alonzo Cano, —Vous, mon peintre,mon protégé, imon ami ! —Je n’anrai plus d’ami que Dieu, isiré.—Ah ! vous ne m’avez pas pardon-] [né ! s’écria Philippe.—Ce ne serait pas d’un chrétien, à [plus forte raison d’un religieux.Pardonnez-moi, sire, de refuser des1 | —De même que tu m’as obéi jadis,.lmaravédis, songeaient à remplir leurs jures-tu de te conformer aujourd’huilpoches d’espèces sonnantes au moyen à mes volontés ?Ides hasards dont dispose la fortune, —Je le jure, maître, répondit Mi-lila songeaient toujours à passer une] guel.«soirée dans la maison de Fuentès.—Mon enfant, lu ne quitteras plusl Celui ci racontait à chaque nou-] cette maison, qui désormais est lalveau venu l’histoire de ses malheurs, tienne._ a «Lear source variait à chaque révolu- —La mienne, maître ! Ition.Pour expliquer sa pénurie,fille —Je n’ai ni enfant ni héritiers, et «du désordre et du vice, il trouvait! té faveurs dont je comprends tout lelje vais faire vœu de pauvreté.tu S toujours prêt le prétexte d’une conju-prix.Ma reconnaissance pour vous!garderas à ton service la vieille Jua-Iration à laquelle il s’était trouvé mêlé] [ne finira qu’avec ma vie, du fondlna.Il m’est doux de songer que rien «malgré lui ; une lutte sourde mais lu cloître où je vais vivre, je ne ces-lne sera dérangé dans cette demeure.«persistante, engagée contre un hom-erai de demander à Dieu la prospéri-«Parfois tu croiras y voir encore ton!me puissant.Fuentès avait choisi ce de l’Espagne et le bonheur del maître, qui t’a sincèrement chéri.«rôle spécial de passer à perpétuité on souverain.INe dis pas un mot de remerciement,«pour la victime d’une intrigue poli- -Mais si vous regrettez un jour,lMiguel, nous ne serons jamais quit-Itique.Leroi restait sur le trône, il Alonzo.«tes ! Viens dans mes bras, que je Test vrai, mais il était trop fidèle sujet —Que pourrais-je regretter, sire ?Tt’embraase comme un fils, que je te ’du maître des deux Espagnes pour Votre faveur ?Vous la garderez aulbéniase pouT un adieu sans retour.?songer à le renverser ; il se rejetait] anvre moine qui peindra jusqu’à cel —Adieu sans retour possible ?ffsur les favoris.La chute impatiem-[que la forcé et l’inspiration ltu man-fl —Je me trompe, Miguel : an re-Yment attendue d’Olivarès servait à] quent.Ne croyez pas que j’agisse lé-lvoir dans l’éternité ! I souhait sa rancune, et à partir de laj disgrâce de celui qui avait été souverain plus que Sa MajVsté Très-Catholique elle-même, Diégo Fuentès raconta à qui eut la patience de l’entendre que la chute de l’ambitieux ministre dérangeait sa propre fortune ]et que ses ducats tombaient dans le gouffre creusé par le malheur de l’ancien favori.Depuis que le comte d’Olivarès [avait quitté l’Espagne, Fuentès par-liait avec amples détails de l’amitié respectueuse et dévouée qui l’unissait [au ministre.Celui-ci avait été son [frère de lait, et Fuentès, ne pouvant se dispenser de le suivre dans la marche ascensionnelle de sa fortune, tombait avec lui de toute la hauteur à [laquelle il était parvenu.Beaucoup de gens, vieux habitués [de la maison de Fuentès, ne savaient que penser do la véracité de ces histoires ; mais les étrangers, les naïfs s’y laissaient prendre.Fuentès avait d’abord été doué par la nature d’un physique servant à merveille ses projets.Il joignait à une certaine hauteur dans l’expression du regard une bouche souriante, naïve, qui détruisait l’impresion produite par le peu d’élévation de son front et la forme spéciale d’un menton qui n’était exempt ni d’entêtement ni de gonr-Imandise.Diégo Fuentès, en dépit de la complaisance avec laquelle il prêtait sa [maison pour des parties de cartes, de lès, d’osselets, ne faisait pas fortune.rSon pourpoint élimé accusait de longs services, son linge avait le pins sou- (' vent une teinte jaune dont plus d’une fois on l’avait plaisanté.—Que voulez-vous ! disait-il, je possède sept cent trente chemises de batiste, ce qui fait que le tour de [chacune arrive rarement.Elles jaunissent faute de servir.Embarras de richesses ! pur embarras de riohes-ses ! En fait de meubles pouvant contenir des habits, Diégo Fuentès avait un vieux coffre, sonnant le creux, facile, à soulever, qui eût raconté bien [des histoires sur Diégo s’il avait été [doué de la parole.Mais si les habitués de Fuentès le [raillaient, ils ne lui gardaient pas [moins une grande amitié.Cet homme avait les qualités de ses [vices : une patience à toute épreuve [et une serviabilité inépuisable.Quand il possédait quelque chose, [ce qui était rare, ce quelque chose [appartenait â quelqu’un.Il se fût fuit rompre les côtes pour [rendre service à un ami, et il décernait ce titre à tous les habitués de sa I maison.Il buvait gaiement le vin payé par le« autres, et n'oubliait pas sa raison [dans l’ivresse.(A suivre.) LE COURRIER DU CANADA SOMMAIRE Revue générale.En Irlande.Le Pape et la Belgique.Première éducation des enfants.Feuilleton :—Le pardon du moine [a suivre.] Lettres d’Ottawa.Témoignage d’estime.La culture du tabac Guérisons miraculeuses [a suivre.] Europe.Amérique.Incorrection de langage.Des impressions du premier Age.Conseil de ville.Petites nouvelles.Faits divers.iiBonees Nouvelles.A.Bélanger, 177, rue St-Jean.Villa à vendre.—William Crawford il fils.Avis aux entrepreneurs.—F.H.Ennis.Avis.Département de la Milice et de la Défense, Eug.Panel.Pharmacie nouvelle.—Jules C.Dorion.Bazar.—P.Lessard, Pire.-C.QUEBEC, 2u sol ne soient arrivés à un dégrt |très avancé de décomposition.Si l’on ne dispose que d’un terrain] irgileux, compact, fort, il ne faut pas tenter la culture du tabac ; or.] |ast sûr d’avance de ne pas réussir.S’il est argileux, il faut l’amende) I »vec du sable ou de la chaux ; s’il •st trop sablonneux on y met de la| ahaux ou de l’argile marneuse, ou dt la marne*argileuse ; s’il est trop calcaire, on y mettra de l’argile ou de la| Iterre argileuse.Un sol situé dans un bas-fonds ni |convient pas beaucoup au tabac ; si| .n peu d’humidité lui est très utih [pendant la première période de sa] iroissance, l’eau, au contraire, lui est [très pernicieuse lorsque les feuilles) commencent à prendre leur consistance et leur maturité : il y parvieni] Irarement à maturité et subit souvent] les inlluences délétères de la roui 11*1 let des gelées blanches qui l’endom jmagent presque toujours gravement.] Les sols situés sur une élévationl [ne sont guère plus convenables ; ca: le tabac y est exposé pendant tout le] |temps de sa première végétation à dépérir par suite de sécheresse, ou| tout au moins à languir où à ni prendre qn'un médiocre développement.Les sols qui bordent la mer, de lia-jture ordinairement sablonneuse, de] même les forêts que Ton vient de défricher et qui sont très Tiches en matières humeuses, pourvu qu’ils soient à bonne exposition du sud, fournissent de très bons produits recherchés! [par tous les connaisseurs.Quant à l’exposition, les côtés ex.|posés au sud sont supérieurs à ceux| |qui reçoivent que le soleil du levant] m du couchant ; l’exposition au nord] [est toujours la moins favorable.Les cas où Ton rencontre l’exposi-| |tion la plus avantageuse sont assez rares ; on le cultive autant que pos-| [sible dans les terrains ayant une légère pente vers le sud ; cependant, à] éfaut de cette situation, on obtienl e beaux tabacs dans les plaines qui |l’on entoure d’abris artificiels ou natu-l |rels.En Hollande, où on se livre avei uccès à la production du tabac on| |adoptc généralement ce système.IrlaaRe Un certain mécontentement si |montre ù l’égard de M.Parnell, et |l’on parle de la possibilité de son r< oncement à la conduite de la Ligne.Un prêtre catholique ayant blâmi .'alliance de Al.Parnell avec MM.oebefort et Victor Hngo, un com-jmerçant de Cork écrit à la presse qui M.Parnell cherche à obtenir l’aide et| la sympathie de toute la nation française.A la Chambre, MM.Bradlaugh, [Burt, Labouchère, Thompson, MacDonald et Cowen, ont voté contre li [troisième lecture du bill de protec-| ion.Un fermier a été battu à mort ladanstown [King].Les demandes d’armes pour l’Ir-] llande ont cessé à Birmingham.EUROPE FRANCE.Paria, 26 février 1881.] •L’Intransigeant dit que M.Parnell wient à Paris pour étendre ses relations avec la partie de la presse répu-] blicaine qui soutient la Ligue.M.|Parnell se propose de voir l’archevê-|ue de Paris, et de se faire présenter m maréchal Mac-Mahon, qui prend in grand intérêt à la question irlan-taise.—On est ému des condamnation! [variant de 6 à 20 ans oui ont été prononcées par le tribunal de Bordeaux, mtre plusieurs personnes pour outrages sur deux enfants ; parmi lei :ondamnés se trouvent deux femmes, lan officier, et un homme de 70 ans.P, dont les yeux sont encore fermés à la lumière, dans lequel la vie ne se mani.este que par des sons inarticulés, il leur [dit : “ Vous venez de vous créer un juge ; avant que quatre ans se soient écoulés, 1 connaîtra une partie de vos faiblesses t saura en profiter.A vingt ans il aura rononcé sur vos vices et sur vos vertus, oute sa vieil vous attribuera scs fautes, ou reportera vers vous l’hommage de sa reconnaissance.Sa vénération ou sa ensure passera de lui uses descendants ; e maillot vous représente toute une postérité." Qui du nous n'a pas appris de son père à attribuer ùde grands parents, plus ou moins éloignés, l’origine de son lévation et de sa fortune, ou la cause e ses disgrâces et de ses misères ?Mme Campan.De l'Education.On lit dans la Minerve : Nous sommes heureux de savoir |ue notre ami M.J.Griffin, devient |le rédacteur en chef du Mail, parsui-] |te de la résignation de Al.Farrar.AI.riffin est depuis quelques années| Ile correspondant de cet important journal à Ottawa.C’est un homme] très instruit, un écrivain très correct,] très renseigné, et bien versé dans l’étude de notre histoire et de la languel française.On peut être sûr que 1< \Mail continuera, sous son contrôle,] |d’être aussi bienveillant qu’il Ta été] jusqu'à présent envers nos compatrio-[tes.Le Mail a ajourd’hui 70,000 abon-| tés, les deux éditions comprises.La culture «lu tahac La nouvelle loi sur le tabac, qui fonctionne déjà depuis un an, a montré quels avantages les cultivateurs] peuvent retirer de la culture du ta-|bac.Ceux qui ont bien réussi Tan-ée dernière dans cette culture, ont ¦éalisé de jolis bénéfices.Nos lecteurs| ie souviennent des ventes de tabai n roll que nous avons annoncées] |Tautomne dernier aux prix de 18 ot[ 10 centins par livre.En vendant I |tabac à ce prix et même après avoi payé le droit de quatre centins pa: livre, il est très difficile de trouve: une culture qui donnera un faussi| beau rtadement.Nous croyons doni que nos cultivateurs doivent se li jvrer à cette culture, car avant peu,| ivec l’expérience nécessaire pour le] [préparer, le tabac canadien remplaça avantageusement le tabac qui ous importons.Nous croyons être utile à nos lec-curs en leur donnant aujourd’hui] [des conseils sur les terrains propres à] a culture du tabac, afin qu’au printemps ils puissent choisir le terrain| -ropice avec discernement.Suivant AI.V.Demoor, auteur du| Traité sur ta culture du tabac, le tabai irait dans tous les terrains, pourvi Jqxx’ils soient profonds, parfaitement] ameublis et substantiels, unis ou [homogènes, frais sans humidité et] ibrités des vents dnnord.Cependant, dans les terres trop] fortes, compactes de nature argileuse] lastique, les plantes restent Tabou-[gries ; les produits sont de mauvaise] ualité.Dans les 6ols secs et maigres, il est] [frappé de maturité prématurée.Dans les terres grasses et humides,! La piètre feuille qui a voléson titre à un journal catholique de Paris, à l’air d’un flibustier qui voyage soui le fausses couleurs.Loin de regrette: l’article absolument déplacé auquel] nous faisions allusion l’autre joui slle ose prendre la défense de soi îollaborateur Touchalout.Le MondeI le Alontréal, puisqu’il faut le nommer, devrait nous savoir gré d’avoii mis tant de ménagement dans notre| protestation, et d’avoir passé soi iilence le sot alinéa dans lequel son ridicule confrère se permet de regretter l’existence de règlements émanéi lepuis longtemps de l’autorité diocé.¦aine.Le journal du bread stuff, oubliant] ion passé de journal catholique, veut linger les goûts artistiques des naïi |qui ont charroyé Sarah Bernard.U| turait voulu une sérénade dans l’églii à l’artiste qui s’est envolée à tire d'aile vers le ciel bleu, et il parle de la poudre (qu’il n’a pas inventée !) que Ton fait brûler, dit-il, sur la tombe des ioldats(pas dans l’église assurément !).'out cela est d’un méchant style maib iurtout sonne faux, et est auti-chré-;ien.Les paroles du Libera ou du Dies \irœ eussent pu inspirer autre chose à in écrivain catholique.Alais le ridicule est devenu une affection chronique chez tous les élégants d< fraîche date d’une certaine presse, et] :es messieurs trouvent bon genre d< le donner des airs d’habitués de cou-l lisses.Il faut empêcher cette épidé-|mie de venir jusqu’à nous : si pour :ela il faut se servir du bâton contre les compères du Monde, nous saurons nous y employer ; non pas que nous leur voulions du mal, mais pour leur plus grand avantage et pour préserver les honnêtes gens de la contagion.Guéi-laons mlraculeuNc* [S/iiVe] (iUÉllISON D’UNE SŒUR DE CHARITÉ.En 1862, le 31 octobre, à Cacouma,| |quarante lieues de Québec, Sœu: Alarie de Jésus, malade à l’extTémitéJ au point qu’on lui avait récité les| prières des agonisants, donna sign-de vie à la première application d< ]/’eaM miraculeuse.Quelques heurei après, le médecin la trouvait hors d< |danger.Premier témoignage, résultant] |d’une lettre écrite, quelques jouri après la guérison, par l’Assistante de| lia maison-mère des Sœurs de Charité.l “ Alardi, 4 novembre 1862.” Ma très-honorée Alère, ” Mille remerciments pour la petite fiole d’eau que vous avez eu I »onté de nous envoyer.Comme je| (vous l’écrivais vendredi, ma sœu: |Marie de Jésus était très-mal ; et le| soir, lorsque notre Alère supérieur! (arriva, elle était à l’extrémité ; on| dit même pour elle les prières d< agonisants.Après avoir pris quelques gouttes de votre eau miraculeuse, ou plutôt après qu’on lui en| [eut mis sur les lèvres, car je ne pensi ]pas qu’elle fût en état d’en avale: |une seule goutte, elle commença à| ¦evivre et à prendre un peu de forces.| |Le lendemain, le médecin, à sa grande surprise, la trouva hors de danger! ” Ala Révérende Alère, ayez, s’il [vous plaît, la bonté de nous aider à| remercier le bon Dieu et sa fidèli servante pour la grande grâce qu'il] lvient de nous accorder.” Sœur Alarie de Bon-Secours, Assis-Itante." ANGLETERRE.Londres, 2i [février.—Le gouverneur de la colonii lu Cap annonce que les négociation) lavée les Basntos ont abouti heuren-sment.—Un télégramme privé annonee| inssi que la paix serait conclue entre| Ile Chili et le Pérou.—Les nouvelles de M.Gladstom •nt rassurantes.—On s’intéresse beaucoup à Téléc-|lion qui se fera demain dans le Cum berland, les candidats sont MM.Lowter, conservateur, et Howard, libéral ; à l’élection précédente, li parti conservateur avait une faible| |majorité.—A la chambre des Communes,M.| |Forster a dit qu’il est temps pour li |Chambre de montrer sa force, poai lélivrer l’Irlande du terrorisme d’uni lloi non écrite, et pour restaurer Tor-Idre.Après une chaude réplique de AI.| |0'Connor, on a procédé au vote sur la motion de Al.Mac-Carthy tendant à faire rejeter le bill de protection.Cette motion a été elle-même rejetée, par 321 voix contre 51.Six députés| |anglais ont voté avec la minorité.La troisième lecture a été décidée] |par 303 voix contre 40 ; et enfin, après une tentative de protestation] de M.O’Connor, le bill a été adopt) par 281 voix contre 36.Conseil de ville Le conseil s’est réuni tiier soir sous la [présidence de Son Honneur le Maire.Etaient présents : MM.McLaughu, Hearn, Guay, Roy, Rhéaume, Gunn, Archer, Rinfret, Bourget, Langeviu, [Henchey, Bowen, Johnston, Vallerand, orner, et McWilliam.Les citoyens de la Rue St Michel lemandent l'introduction de l'aqueduc Idans leur rue.M.l’Echevin Bourget présente le rapport du comité des marchés, recommandant le vote de 81 100 pour réparer cette ¦partie du marché Champlain à laquelle |sont attachés les pontons.Ou discute ensuite la question d’em-|pêcher ceux qui font les provisions de l'iace pour les glacières de la ville, d'en couper en dedans des ouvrages des améliorations du hâvre,où se déchargent les égoiits de la cité|La chose est décidé, en comprenant dans la défense tous les lieux qui ne sont pas à un demi mille |des égoùts de la cité.MM.Labrecque et Murphy sont de |nouveu nommés auditeurs pour Tannée courante et le conseil s’ajourne pour quinze jours.AMERIQUE Columbus, 25 février 1881.—Alardi] Lernier, des hommes masqués ont| saisi Al.Samuel Ewing et l’ont près-|que étranglé, pour lui faire avouei [U’il ayait empoisonné les chevaux| lu docteur Biddinger ; sept chevaux| |étaient morts.Les agents de polio sont à la recherche des coupables.A la Révérende Alère supérieure des\ Ursulines de Québec.Deuxième témoignage, rendu par| IM.le curé de Cacouma.“ Pour en informer qui de droit, et pour la gloire de Dieu dans ses saints, je déclare et certifie ce qui suit : “ En 1862, le 31 octobre, j’ai cr: levoir administrer les derniers sacre-Iments à la révérende sœur Marie de ésus, Sœur de la Charité de Québec.LT’ai été poussé à en venir là par mon propre jugement : car dans Tordre ordinaire des choses, il m’a paru impossible qu’elle ne dût pas mourir, à moins d’un miracle.Le médecin m’avait aussi conseillé d’en agir ainsi, larce qu’il ne voyait aucun moyen le lui sauver la vie.“ A ma connaissance, la Mère supérieure de la communauté des Sœuri le Charité de Québec, ayant elle-même une très-grande confiance en d< l’eau trouvée dans le tombeau de li vénérable Mère Marie de TIncarna-l tion des Ursulines de Québec, exciti lotre chère Sœur Marie de Jésus à Imettre toute sa confiance en cette isinte et à demander sa guérison pai ion intercession.Elle prit quelques gouttes do cette eau sur les neuf on lix heures du soir.La nuit fut bien bonne, et, le jour suivant, le mieux fut très-considérable, au point que tous, dans la maison et au dehors, m purent s’empêcher de crier au mira-] :1e, à une guérison certaine par Tin-Ivocation de la vénérable Mère Marii le l'Incarnation.“ En foi de quoi, j’ai signé la présente déclaration, le 21 mai 1867.” J.-C.Cloutier, Curé de Cacouma.”1 Incorrect ions de langage relevées dans les journaux 3G.N’écrivez pas : supplément du journal pour titre d’une feuille qui doit ac-| :ompagner le journal ;—écrivez : supplé |ment au journal.Ce serait le supplément du journal, s’il s’agissait d’une| feuille destinée à remplacer accidentel-|lement ce journal.37.Ne dites pas : le programme du| [Parlement, tel qu'exprimé en plus d’une| occasion ;—mais le programme du Par Jlement, tel qu'il a été exprime.38.Ne dites pas : présenter des coudi] |tions à la considération du Parlement ; —mais : présenter des conditions à la| Idiscussion du Parlement.La considération d’une personne,d’uni lassemblée, c’est la réputation dontjouii| |cette personne, cette assemblée.39.N’écrivez pas : le chemin de fe: Içiii doit rslier les deux océans qui forment] les limites Est et Ouest de la Confédération ;—mais : le chemin de fer qui doii\ Irelier les deux océans formant les limites| |Est et Ouest de la Confédération.Le même pronom qui ne doit pas s’em-bloyer deux fois dans la même phrasi |pour désigner des choses différentes.40.Ne dites pas : les moyens d’exécu |tion furent incorporés dans une résolution] soumise à la considération du Parlement ; |—mais : les moyens d’exécution furent tiiscVes ou indiqués dans une résolution Isoumise aux délibérations du Parlement.On incorpore un règlement ancien à |un nouveau, un peuple à un autre peuple, une compagnie a une autre.41.Ne dites pas: j'étais sous l'impres-1 |mo» que c’était la motion primitivement idoptéu ;—mais : je pensais que c’était la| Imotion.La première formule n’a rien d’incor-| |rect ; mais elle est d’une longueur inuti-|le ; et de plus elle semble annoncer un itat extraordinaire de l’esprit, tandis [u’on veut dire simplement : je pensais.| ic croyais.42.Ne dites pas : cela pourra peut- être encore être le cas ;— mais : celi pourra peut-être encore arriver ;— ou| Ibien : ceu ‘ irésenter.1a pourra peut-être encore se De même, au lieu de : si c'est le ras, lites si c'est vrai,—ou bien : s'il en est| linsi.Au lieu de : est-ce le cas Ÿ dites : est-ct irai '( ^’EXPORTATION DBS patates.—On dit! [qu’il passe presque tous les jours, sur la] ligne du Grand-Tronc à la Chaudière, 'quatre ou cinq chars chargés de patates pour les marchés do Boston et New] i York.ImprcMtoni des premier Age • mmm J Les habitudes contractées dans le pre-ier âge peuvent avoir une puissante] influence sur le reste de la vie.Ces nfanta que Ton dresse à la vortu s’ar-[ ment bientôt d’une opinion ; ce ne son lus ces êtres aveuglément soumis par] eur faiblesse et dépourvus de discerne-] ent ; ils vont tout à l’heure porter des] jugements ; c’est leur père, c’est leur] [mère qu’ils jugeront les premiers.I Il faudrait que, dans les moments où' le jeunes époux contemplent avec alten-j [drissemenl leur premier enfant, un ami imposant et révéré pût se trpuvcr auprès; [d’eux, et qu’én leur montrant cet enfant Petites nouvelles cercle catholique.—Les membres du Icercle catholique sont priés d’assister Un corps à la translation des restes du regretté Monseigneur Cazeau, du cou-Iventdu Bon Pasteur à la Basilique, lundi prochain à 4 heures de l’après-midi, et à ses funérailles, qui auront lion mardi lmatin à 9A heures.personnel.—L’iionorable ministre de lia milice et madame Caron, sont arrivés |à Québec,hier soir.Les honorables MM.Boss, Loranger |Malhiot, sont à Québec.M.R.P.Vallée, député de Portneuf, îst arrivé Québec, ce matin.Les Donorablc MM.Chapleau et Flynn, >nt quitté Ottawa, hier soir, pour .\Iont-Iréal.calendrier.—Québec, samedi 26 fév.|t88l, 28e jour de la Lune.Le jour dure 10 heures 53 minutes, et |la nuit 13 heures 7 minutes ; le Soleil se lève à C heures 49 minutes, passe liu méridien à midi 13 minutes, et se Icouche i\ 5 heures et 40 minutes ; a (midi,-sa hauteur au-dessus de l'horizon le Québec est de 34 degrés et 7 dixièmes.La Lune s'est levée ce matin à 5 hen-ires 18 minutes, a passé au méridien «a 10 heures 32 minutes, et s’est couchée h 13 heures 29 minutes ; elle se lèvera de-|main matin à 5 heures et 48 minutes.Le soir les trois planètes Vénus, Jupiter et Saturne se voient fort rapprochées au sud-ouest.UNION COMMERCIALE DE QUÉBEC.—A l’aS- iemblée générale annuelle des membres le P c( Union commerciale de Québec ” lienue le 16 courant les messieurs dont les noms suivent ont été élus officiers ipour l’année 1881-82 : Président, MM.C.C.Morencv ; 1er Ivice.président C.A.Langlois ; 2ème vice président, Oscar Archambault ; Sec.-larchiviste, Eug.Pampalon ; Sec.-corres Ipondant, Chs F.Lacroix ; Trésorier, W.paboury ; Ast-trésorier, N.Vézina ; Bibliothécaire, G.Gagnon ; Ast-biblio-|thécaire, S.Robin ; Membres adjoint aus bureau de direction : MM.L.C.Marcoux, Eugène Roy, Cyrille Gingras, Louis Laperrière, Chs iVillleneuve.Après les motions d’usage il a été proposé par M.G.Gagnon, secondé par M.p.Robin et résolu que, cette assemblée [prend l’occasion de renouveler ses sin-:ères remerciements à MM.les propriétaires des journaux qui ont bien voulu |nous adresser leurs feuilles respectives :ratis.nouveau pont.—On parle de construire [un nouveau pont sur la rivière de la Chaudière, en face de l’église de la [paroisse de St-George de Beauce.mort subite.—Un vieillard du nom de oulet, est mort subitement à St.Joseph e Lévis, i PAge de 75 ans.retrouvés.—Los détectives Delisle et Beaudoin ont retrouvé une grande nartic des effets qui avaient été volés à M.Rhé.iume, à sa maison de pension, rue du Roi.terminée.—La construction du non-veau ponton du Grand Tronc, à Lévis, est terminée.Vingt quatre hommes y travaillaient depuis plusieurs semaines.pitoyable.—Le Chronicle de ce matin a |un compte rendu d’un dîner et d’un bal donné a l’hôtel Larochelle, à la Rivière kiu Loup.Nous n’aurions rien i\ dire si [nous n’y voyions pas figurer le nom de [deux canadiens qui ont répondu 5 des santés.Ces canadiens gagneront bien S” bu à voir ainsi leurs noms affichés ans lel( Chronicle ”, et pour nous, nous [les ménagerons en ne los nommant pas.I LES charpentiers.—A peu près vingt [charpentiers sont partis de Lévis ces [jours derniers pour aller travailler là la construction d’un batiment dans Ile Michigan.M.Marquis, autre fois [du village Layzon, est le constructeur ijm compte du quel ils vont travailler ; [leurs gages seront de 82.00 par jour.vol—Des voleurs ont enlevé hier t I liK roi RHiER nu riivini après midi ua paqi let de linge dans laltrement du comté de Dorchester, en lai fcfLe Courrier du Canada, est enj en 1119 ¦¦¦lia mai a ¦ibébiib voiture de la buanderie de Québec, alorslparoisse de Sainto-Hénédine, le 1er jourlvento che* MM.Drouin et frères,! CMUT fllïitl flfllCKAIAl II qu’elle était arrêtée.à la porte d’une roBi-Ide mars, & neuf heures avant-midi.Ilibrairea, No.96, Rue 8t.Joseph, St.l - * dencedans le quar tier Montcalm.Lesl _Anloine Carrier ; contre ThomaslRoch, et chez M.F.Béland.tabacolCAPITAL.$9,000, voleurs ont pris le ur course vers StrBouragsai Iniste, rue et faubourg St-Jean.I - Maisons Spéciales pour fournitures aux Etablissements Religieux Sauveur.\ , I Une terre eituée en la paroisse d divorce.—Un jeune ,homme de Mont-lgaint-isidore, de 3 arpents de front su réal qui se trouvait il y a quelques joursl30 arpents de profondeur i\ Battle Creek, Michig; tn, prit part parj Pour ôtre vendue à la porte de l'êglis * - - - - t-lsi plaisanterie ji une côi rémooie simuléelde la paroisse de Saint-Isidore, le Ici de mariage.Celle qn’on lui avait choisieljour de mars, deux heures de l’après comme épouse pour i'a circonstanceimidi.était MadcmoisoUc LiUio Simmons del _Hammond Gowcn .contre Loili Madison, Wisconsin.G rande fut , fi| consternation des deux jet mes gens leF Un emplacement 'sftué en le villag SïKfiJbtan ma riés.& con-fct^ac9na: en la paroisse de Saint-Roc L’ASSOCIATION Financière d’Ontario.[BUREAU PRINCIPAL: LONDON, CANADA] PRÉSIDENT, JOSEPH D.SAtJNBV, ECR.qu’ils étaient bel et bien ma sentement mutuel, ils ont pris immédia tement des procédures pour obtenir un divorce.e Québec [Nord].—avec la maison utres batiments dessus construits.Pour ôtre vendu au bureau du shérif, en la cité de Qeébec, le 3e jour de mars, ‘ dix heures du matin.lapital souscrit.$220,001 [Fonds de réserve et surplus.5,00< iNombre des actionnaires.160] OOO] Président : L’Hod.E.Ducleoc, sénateur, (Paris)] Vice-P résident : LTÏon.J.A.Ciiaplkaü.Administrateurs pour la Division de Québec : L’Hon.E.T.Paquet, L’Qon.Isidobh Thioaodbau, Elisée Beacdet, Ecuyer, M.P.P.Commissaire-Censeur : François Vézina, Ecuyer.Directeur pour la même Division : Elisée Bkaudet, Ecuyer, M.P.P.Chef de Bureau : L.N.Carrier, Ecuyer.Banque de la Société : La Banque Nationale.Bureau à Québec : Edifice de la Banque Union, 56, nie Si-Pierre, en lace du magasin de MM.« Beaudet d Chinic.» VUS DE MESSI APPROUVÉ par SaGrandeur Mgi DK MONTREAL CREDIT PAROISSIAL 970, Rue IVotre-Daaie MONTREAL .üiCTOT.LA première année financière de la Compagnie s’est terminée le 30 SEPTEMBRE 1880.A| FAITS-DIVERS ArlhabaikaTllle« 25 février lS.ill —D’après la rumeur,un embranchement] sera bientôt construit pour relier d< chemin de fer Passumpsic avec le Québtt Central.à Lennoxville.—Le syndicat agricole a transporté les contrats pour 250 arpents de cultnr en betteraves à la Cie de Coaticooke e t lüO autres à la compagnie de Farnham.—La manufacture de bobines de M Decket, à Drummondville, va ôtre transportée au Nouveau Brunswick.Le bouleau dont on se sert pour cet bobines est maintenant épuisé.MONTREAL 25 Février, 1881- L’honorable juge Torrance a rendu hiei jugement dans la cause de la “ Mechanics’ Bank ” vs.M.Samuel Waddell.La| demanderesse réclamait du défendeui 85,390.comme sa part de responsabilité! sur le capital préférentiel.Le défendeui prétendait que l’émission de ce capital avait été faite sans les formalités requi- ¦parl lo premier dividende qui a été de HUIT!,iV«[en —Abraham Joseph, Montefiore JosephlPOCJR CENT sur le stock préférentiel et de!*® moin#s .ü® 'et Andrew C.Joseph, contre Siméon|«BPT POUR CENT sur le capital ordinairemmotl,S8cment et à courl Fortin.—Un emplacement situé rue St-I1* «°mpagnio a payé sans interruption dos ûnil.,A11M i^^Bdividendes trimestriels sur le taux de HUII Mérinos auveur de 40 sur 60 pieds, avec lesKüun CENT par nnn6e Lcs parts son( disln bâtisses dessus construites.Bout ôtrelbuécs dans chaque partie do la confédération vendu au bureau du shérif à Québec, lellàns I03 villes de London, Hamilton, Toronto 3 mars, a 10 heures a.m.¦Montréal et Québec ; dans dix neuf comtés de lia province d’Ontario, six comtés de la province — 1 nomas Savard, fils, contre ihomas!le Québec, les Provinces Maritimes, les Etats-avard, père.—Deuv terres situées à St-lUnis et la Grande Bretagne.Ambroise.Pour être vendues à lai 0n so propose maintenant d’augmenter 1 rte de l’église de St-Ambroise de la|stock,?c leT a aulr0 à u?s„Prinx r, (goût exquis).|Vin de Malvoisie, pour dessert.do do do on caisse dq Malaga do do Oporto do l > t/3 HS 1 3< 4.1 4.1 5.0( $1.2; 9( 6d| 2.00' lancé contre les meubles et effets de Dame Mary Isabella Scott, et John Henry! Menzies.de la société Menzies et Co., la Pointe Claire pour le recouvrement d’un montant de S747.55.—Trafic du Grand-Tronc pour la semaine expirée le 19 février 1881 et pour celle correspondante de l’an passé d’eau.Pour conditions s’adresser ù A.J.AUGER, 105, rue St-Piorre.Québec 31 anvier 1881—lm.117 MèreiniMèreft ! Mères î Etes-vous troublées la nuit et tenuesl [éveillées par les souffrances et les gémis sements d’nn enfant qui fait ses dents ?| 1881 1880 - Milles en opération.MO-U | oTSil8’'.1 en est ainsh allez cherchcr tout de|i e 30 MAI prochain Passagers, Malles et ‘ “Isuite une bouteille du Sirop calmant de!U Jacques-Cartier, un express’.8 43 976 8 42 871|^IIK Winslow.Il soulagera imm0diate-!^*f}lise (,e la Congrégation dos Hommes d« «"mi nt LôJtiVn’v.ifih’oAT i cmlinent le pauvre petit malade— cela est!91; ., ret, ei nesitaux.^ Los personnes charitables qui voudront con -(certain et ne saurait faire le moindre(lribuer1 à ceUe œuvr0i sonl p‘iées do pr6sente.L Total.8204,923 S195,0G7(do«tc- 1111 y a P33 un.e mere au monde! ¦leurs offrandes aux Dames dont les noms suivent i Augmentation on 18118 9 856 ’ !qui ayant usé de Ce sirop, ne VOUS dira! Table Rosaire-Vivant, (Union Ste-Anne) I ' Augmentation pour les huit derniers!?*^Itôt qu’il ordre les inteslMegam®,C n Mi^d.T.Moflfet, a.HamJil Ois, 305,044.I % 'Ato ItlSS.r^toJé.u, .-Mesdames N Constamment en mains : Urhains.Ces maisons sont poum.es|DnOGUBg DE T0UT QENRgi REMÈDES PATENTÉS,! 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L’autre, étendant le bras à la voire !] V Un sourd se rencontre et se bouscule dans une porte avec un monsieur trop bouillant, qui l’appelle immédiate-imbccilc.Le brave sourd, calme comme| la justice, s’efface modestement et lui répond : .—Après voua, monsieur.• .i , V, .# .I ¦Germain, Elz.Latuüppe el Et.Gauvin.tiennent de la magie.Il est parfaitement Table MM.les Congréganistes :—Mcsdame* tnôffensif dans tous les cas, et agréable à!o.Migner, R.Marceau, G.Lavoie et N.Consigny prendre.il est ordonné par un des anciens! Table Saint-Cœur do Mario :—Mesdames Jos.et des meilleurs médecins du sexe fémi r‘u ^ " v ^ ‘ ‘ ‘ niri aux Etats-Unis.En vente partout i 25 cents la bou teille.Québec, 25 janvier 1871—l an.113 Ventes par le shérir .—Thomas-Pliilippe Pelletier ; contre] Paul Beaulieu.Deux terres situées en la paroisse d< Sainte Françoise— avec les bâtiment! dessus construits.pour ôtre vendues â la porte de l’église] de la paroisse de Sainte-Françoise, le] 1er jour de mars, à dix heures du matin.—Marcellin Felteau ; contre Ferdinand] Duquel, en sa qualité de tuteur aux enfants mineurs de feu Léon Roy, et dq] dame Stfarcelline Leclerc et al.I Une terre située en la paroisse do Saint’! Edouard de Frampton, de 2 arpents de front sur 30 arpents de profondeur—avec] les bâtiments dessus construits.Pour ôtre vendue au bureaq (Venregis ] Dans tonte l’histoire de la » nucun uurdicanu'nt n’a jamais pro* Uuit 10.00 à touto personne qui lui prouvera que cJ [Vin contient autre chose que lo jus de la vigne.Chemises blanchos pour messieurs, $1.00 montant.Cols et Poignets, Cravattcs, Bretelles, etc., etc CHS T.COTÉ A CiE.Québec, 31 janvier 1881.116 BEHAN A.BROS [NOUVEAU MAGASIN], RUE BUADE, HAUTE-VILLE.AVIS lÂbraire, [IVo.61, Rue St.Joseph, St, Québec, 7 août 1880, Roch.1103 nairo.Le Ministère no s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucuno des soumissions.Par ordre, F.H.ENNIS, r Secretaire.Ee_ ., .-Ministère de9Travaux Publics,\ ST par le présent donné que lo tirage de la Ottawa.21 février 18M./ loterie, en faveur des pauvres do l’Hospico Québec, 25 février 1881— 3f.140 St-Joseph de la Délivrance, de Lévis, aura lieu - lo DIX MARS prochain, à l’Hospice môme.Les T A FT DUT | I peut-être trouvé sur prix seront visibles dans Tune des salles les tlvUib^Au la fllo au bureau unu cuitsu uls « ceionrn» rjriv nr r/™lro.isJours P^dents.d'annonce de journaux de GEO.P.ROWELL CECILE » à 2 4 **t 6 boutons Les„Personn«» 9^» «’ont ras encore envoyé A CIE.(10, rue Spruce) où l’on peut passe nnnnr.m» ’ * ÜUlons Dans toutes lesjleurs livrets, sont priées do les remettre immé- des contrats d’annonces pour co journal è diatement.New-York.Québoc, 24 février 1881.137 i Québec, 25 mars 1880.997 ync^caisso des • célèbres GANTS DE Kll nuances.Québec, 4 février 1881-^15 mai 79c.761 I LG COURRIER CANADA DlllMOl Ml» r i CIFMIK 01 m IM BI Oi CHANGEMENTS D'HEURES.IMPORTATIONS A.I • * • » * if • , .• A 9 M jr 1880—AUTOMNE—1880.! 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