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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 4 mai 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-05-04, Collections de BAnQ.

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SSeme Année No 375—Edition quotidicnuc-4éme ' Annee Mercredi 4 Mai 1&&J.0 six H JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.CO JE CROIS.J’ S» ET J’AIME.Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER R ROUSSEAU, Editeur Propriétaire.REVUE «GENERALE (9 avril 1881) La question luuftHlenue L'interpellation formulée par la droite de la Chambre des députés italienne, à l’occasion des affaires de Tunis, vient d’aboutir à un grave échec du ministère.Une motion d’ajournement, faite par M.Zanardelli et appuyée par le cabinet, a été rejetée à vingt et une voix de majorité, par une coalition de la droite et des amis de M.Crispi.C’est le chauvinisme italien qui a renversé M.Cairoli.Reste à savoir si le roi Humbert voudra accepter la démission de son ministère et appeler au pouvoir, soit la droite, qui ne dispose point d’une majorité, 6oit M.Crispi, qui représente la politique antifrançaise.Les déclarations de M.Cairoli auraient cependant dû donner satisfaction aux ennemis les plus acharnés de la France, car elles sont empreintes d’un caractère d’hostilité très manifeste contre ce pays.Voici la fin de son discours : “ Prenons acte avec calme et fermeté d’une détermination qui implique une grave responsabilité.Il est bon que la France sache la valeur que nous attachons à ses déclarations, dans lesquelles nous pouvons voir l’assurance qu’elle respectera la Tunisie, dont la situation politique est liée à l’équilibre européen, et ne trouverait indifférentes ni l’Italie ni les autres puissances.LTtalie et l’Angleterre sont d’accord pour veiller au maintien de la situation actuelle.” M.Crispi, ancien président de la Chambre des députés italienne, a présenté l’ordre du jour qui a mis le ministère en minorité.Malgré cette explosion de patriotisme carthaginois, il e6t hors de doute que les conseils de prudence finiront par prévaloir.Dans un article très remarqué, le 11 Journal d’Italie ” engage le gouvernement à ne pas voir, dans l’expédition française, une menace pour les intérêts italiens ; il fait observer que le danger, dans la Méditerranée, vient plutôt de l’Angleterre, maîtresse de Gibraltar, de Malte, de Chypre, toute-puissante en Egypte, et termine par ces paroles : “Oui, l’Italie ne se pénètre pas assez de cette vérité que les races latines ont des aspirations et des besoins communs, que leurs intérêts ne sont pas distincts ; que les véritables étrangers, ceux dont il faut accepter avec méfiance les conseils intéressés, no sont pas dans cette France qui a donné pour elle le sang de ses enfants, et serait prête à le verser encore, si le 6alut ou l’indépendance de l’Italie étaient de nouveau en péril.Si, par une politique inconsidérée, l’Italie assurait à l’Angleterre une prépondérance absolue sur notre ‘4 lago latino ” où son ininfluence s’étend chaque jour davantage, elle compromettrait gravement non seulement ces traditions nécessaires dont nous parlions tout à l’heure, mais dans un bref délai, ses intérêts financiers et commerciaux.Cette thèse est grosse de développe- ments ; aujourd’hui, nous nous contentons de l’indiquer à nos gouvernants, et de faire appel au vieil instinct italien.Qu’il ne se laisse pas tromper ! qu’il ne laisse point la Méditerranée devenir un lac anglais ! ” Le “ Nord ” consacre aujourd’hui son bulletin politique à la question tunisienne.Il est favorable à l’expédition française, renfermée dans les limites d’une vigoureuse satisfaction à tirer des agressions des tribus kroumirs.Mais nous remarquons que la manière dont procède le gouvernement de la république française est si singulière, qu’on no peut rien prévoir des évènements.C’est un mélange d’activité et de discrétion exagérées d’audace hautaine et de prudence pusillanime.Ces hommes-là sont des incapables.Ils risquent de jeter leur pays dans tous les pièges.Cilrê«*t; La démarche collective des puissances auprès du cabinet d’Athènes a été faite jeudi.Les ambassadeurs se sont rendus en corps chez M.Coumoundouros.M.de Radovvitz a donné lecture de la note identique des puissances, signée par tous les ambassadeurs, et en a laissée copie au ministère des affaires étrangères.Cette note est pressante, et demande l’acceptation pure et simple par la Grèce du tracé adopté par la conférence.Elle ajoute que les puissances s’engagent à surveiller l’exécution de la cession des territoires.* M.Coumoundouros a répondu qu’après examen approfondi de la proposition des cabinets européens, il ferait connaître les décisions du gouvernement d’Athènes.! Il est inexact que M.Coumoun- \ douros ait, d’après une correspondance du 41 Temps, dans sa dernière circulaire, refusé à l’avance d’accepter lo tracer qu’on lui offre : le mi-! nistère grec a demandé simplement que la notification des propositions européennes fût retardée de quelques jours pour permettre à la Grèce de faire entendre ses objections et de justifier ses réclamations.Mais les puissances, craignant de nouveaux retards, se sont hâtées de faire cette notification.En attendant, les préparatifs de guerre se poursuivent activement ; trois nouveaux bataillons, dont un d’artillerie, viennent de partir pour Leuca et Acrinoin.L’effectif de l’armée de Thessalie, en y comprenant les dernières troupes arrivées s’élève à 38 000 hommes.ItiiHNle Lo procès Ryssakoff suit son cours.Ce qui en ressort le mieux, c’est l’implacable et énergique résolution des conjurés, et par suite, le caractère sérieux des dangers à venir.La vigueur déployée par le général BaranofT suffira-t-elle à prévenir d’autres attentats ?.En attendant, nous empruntons à la “ Gazette de Cologne ” une étran-j ge nouvelle.Mais c’est aujourd'hui l’étrange qui risque de se trouver plus vrai que l’ordinaire.Voici donc “ sous toutes réserves ”, ce que dit la Gazette, d’après une information privée d’Angletere : La dépêche privée suivante, venant de Moscou, vient de parvenir à une personne de Londres : 41 Dans la nuit d’avant-hier, le grand-duc Nicolas, fils du grand-duc Constantin, frèro puîné de feu l’empereur Alexandre II, a été arrêté par un capitaine et deux lieutenants dans le petit village de Sablino, sur la ligne du chemin de fer de Moscou, et a été immédiatement enfermé dans un château de son père, près de Saint-Pétersbourg.“Lejeune prince qui, comme on sait, a été, il y a peu d’années, l’objet de commentaires peu honorables à propos d’un vol de diamants, est suspect de menées politiques, en faveur de son père, le grand duc Constantin.On ignore si ce dernier a été de connivence avec son fils.” La souscription pour l’élévation d’un monument en mémoire de feu l’empereur Alexandre II, à Saint-Pétersbourg, prend des proportions | très grandes sous l’influence patrio-1 tique du peuple russe.Des dons émanant des particuliers et des corpora, tions affluent de toutes parts ; parmi les particuliers, on désigne le prince YonssoupofTqui aurait versé la plus forte somme, 15 000 roubles, entre les mains du maréchal de la noblesse du gouvernement.Le monument se.ra érigé, selon les bruits qui circu-, lent, non sur la terre ferme, mais au milieu d’un pont que l’on a l'intention de construire entre le Palais d’Hiver et la place Souwaroff sur la Neva, afin de relier les différentes parties de la ville.Chfto Chio, l’Ethalie des anciens, l’Uc au Mastic des l ures, la riche et fertile Chio n’est plus qu’un monceau de ruines.11 faut se rappeler le tremblement de terre de Lisbonne en 1755, qui coûta la vie à 30 000 personnes, ou les épouvantables secousses du Pérou, pour se faire une idée d’un pareil désastre.Chio comprenait 62 000 habitants : plus de 6 000 ont péri, 50 000 sont sans asile et sans pain.Les premiers secours ont été envoyés de Smyrne ; de Constantinople, un navire français est arrivé à Chio à la nouvelle de la catastrophe ; mais ces secours sont insuffisants, et les bonnes volontés individuelles sont impuissantes à soulager de telles misères.Aliening ue Le Post du 7 avril annonce que M.de Bismark a adressé aux gouvernements fédéraux uue circulaire les invitant, au nom de l’article 7 de la Constitution de l’empire, à veiller à ce que les fonctionnaires de l’administration et les membres du corps judiciaire s’abstiennent de toute intervention officielle dans les élections pour le Reichstag.La Germania du 6 avril, après avoir mentionné la circulaire du prince chancelier émet la réflexion suivante : “ Espérons que, dans son zèle â tempérer les ardeurs des fonction- naires, le chancelier de l’empire n’aura point oublié de faire parvenir également sa circulaire au président du conseil des ministres de Prusse et au ministre de l’intérieur.De son côté la 44 Gazette de Voss [| dit dans le même ordres d’idées : 41 II serait intéressant de savoir si le gouvernement prussien se trouve aussi parmi les divers gouvernements fédéraux.Nous croyons à tout le moins qu’il ne serait point mauvais que le chancelier de l’Empire invitât aussi le président du conseil des ministres de Prusse à veiller à ce que, lors des prochaines élections pour le Reichstag, les fonctionnaires prussiens s’imposent la plus stricte réserve.” “ Kultnrkampf ?” Les dispositions favorables,les concessions du gouvernement allemand donnent de légiti-times espérances â cet égard.Ainsi, de leurs guides, de leurs tuteurs naturels.Les anciens princes trouveraient un refuge en Amérique ou en Océanie ; * A 1 | I 1 * I J w f % • i v a v 11 R* 4 Al wl IVJ llv 1/ A4 vil v/ vvQ U1 v « la régence de Mindea a autorisé près- mais où les peuples pourraient-ils que tons les prêtres du cercle de émigrer ?Paderborn à reprendre l’inspection nous ne parlons pas ici unique- ties écoles.ment des monarchies ; les nations Ln \ ne de ces excellentes disposi- constituées en république courent les tions, le Vatican, de son côté, consen- mômes dangers tirait à ce que les administrateurs On a bien assassiné le président des diocieses donnassent connaissais Lincoln et le président G-aroia Moreno, ce a 1 Eiat des nominations des curés Celui-ci, frappé du coup fatal et des desservants, dans le sens du s’écriait : “ Dieu ne meurt pas ! ” ’ bref que Sa Sainteté Léon XIII a Non, Dieu ne meurt pas ; mais les adressé le 24 février de 1 année pre- nations, elles, peuvent mourir, céeente à l archevêque Melchers.- ROME 29 mars 1881.Un catholique français qui se trouve à Rome, M.le comte de Boursetty, vient d’obtenir la haute approbation de Léon XIII en faveur d’un projet qui, par le moyen d’une nouvelle agence télégraphique, a pour but d’assurer aux journaux catholiques des informations sûres et précises sur les affaires du Saint-Siège.D’après ce projet, un grand journal rédigé à Rome en langue française compléterait l’agence susdite.En présence de la question politique bien connue qui menace de jeter la division parmi les catholiques de France, il est utile de signaler, d’après le désir qui prévaut généralement ici, un moyen très pratique do rétablir la concorde.C’est un fait que tous les catholiques et les royalistes sincères sont d’accord pour re-connaitie que l’Eglise ne peut pas s’inféoder à un parti plutôt qu’à un autre.Il est également admis que ce n’est pas trop de tous les efforts réunis de tous les catholiques pour défendre les intérêts suprêmes de la religion et de l’ordre social si gravement menacés.La mort exemplaire qu’a faite à Rome le général Milon, ancien ministre de la guerre, vient d’être suivie d’un trait non moins édifiant.Le marquis Pépoli, sénateur italien, est mort à Bologne, le 26 courant, après avoir également reçu les sacrements de l’Eglise, et une bénédiction spéciale du Saint-Père.Les sentiments manifestés â la dernière heure par le marquis Pépoli, ont prouvé combien il regrettait la participation qu’il avait eue par le passé aux actes de la révolution italienne, surtout dans les provinces appartenant aux Etats de l’Eglise.Puissent de tel exemples éclairer les ennemis du Saint-Siège avant qu’ils aient à subir les châtiments de la justice divine.A vrai dire,l’espoir d’un aussi heureux repentir est bien faible, car les crimes so multiplient, et l’on annonce la discussion qui doit avoir lieu bientôt à la Chambre italienne dans le but d’introdnire le divorce.On assure même que le ministère va obtenir de la Couronne une nouvelle-fournée de sénateurs progressistes, afin d’assurer, dans la Chambre haute, la votation de cette loi impie.Est-on sur la voie de la cessation du Ia Mainte Alliance de» peuple* Voilà pourquoi nous adjurons toutes les races civilisées, sous quelque i gouvernement qu’elles vivent, à faire -, ._ .! entre elles une sainte alliance pour lous les Etats sont aujourd hui me- préserver leurs gouvernements et nacéspar une secte abominable qui ne pour se préserver elles-mêmes.fOPn 1nac nnmnf l'neeocMnnf r\An ^ T r ___ _ _ iv recule pas devant l’assassinat pour s’emparer du pouvoir et mener à bonne fin ses desseins criminels.Il ! n’y a pas un souverain qui vive en j sécurité, et, par conséquent, il n’y a pas une nation qui ne se trouve expo- j sée aux plus affreux bouleversements par _ " Une Léonce de la Ràllaye.Clilnile Potassium et sodium quelques poignées de misérables.1 r „ „ , : h * ™ t!m«°lU élé d.abord ne nation prnée de son chef est |S07, Humphry Davy ayant oiacé dans le condamnée aux plus grands mal- courant d’nno pile énergique un morceau heurs :c’est comme un vaisseau dont do potasse légèrement humecté, vit b en-le capituine périt au milieu d’une lot apparaître sur le fil négatif des tempête,et qui s’en va désormais ù la particules métalliques brillantes : il dérive.donna au nouveau métal le nom de Sans doute les lois de tous les Etats Pot^^ium.ont prévu le cas où le souverain fait ,Lu Polass,u,m "e Peu! se conserver pur • I ace du défunt, 1 hentiei vieuee de Davv, les globules métalliques présomptif se trouve immédiatement .étaient pas plus tôt déposés sur le 111 investi de plein droit.Comme di- nu’ilss’emparaienl vivement de l’oxygène saient nos anciens juristes, le mort de l’air, brûlaient, et reproduisaient ainsi saisit le vif.de la potasse, substance qui n’est autre Mais qui ne voit quel trouble une chose qu’un oxyde de potassium, c’e^tà catastrophe soudaine jette dans les es- ^irc m!c combinaison alcaline on basique prjts ?d o.xvgene et rie potassium.; î La soude, traitée par Ilumphrv Davv ilt “ °?comme la potasse, fournit de même uîi pas tant à un homme qu a une însti- métal qui fut nommé sodium : la soude tution.Le successeur de la victime est un oxyde de sodium.ne leur est pas moins odieux que celle-ci, et ils ne cesseront leurs infernales machinations que lorsqu’ils se seront assis eux-mêmes à la place qu’ils convoitent.De ce jour-lâ, nous ne craignons pas de le prédire, datera une ère de calamités pouT le genre humain.t • .« , .*— - C’est une maxime fondamentale sod.um ; ces deux métaux nagent donc i • sur 1 eau, lui empruntent de loxvgèue, que les gouvernements ne sont insu-, pt forniL.nl de la lp0t;lss(3et de la sô,1de.’ tués que pour le bien des gouvernés.; potassium fond à G2° 1/2 au-dessus Supprimer les premiers, c’est donc de zéro, et le sodium à 9G degrés, d après faire le malheur des autres, en les les expériences de M.Bunsen.Au rouge, plongeant dans l’abîme sans fond de les deux métaux se volatilisent.1 anarchie, en les livrant, pieds et j Le potassium et le sodium forment poings liés, à des démagogues farou- avec 1 hydrogène des alliages métalliques ches, qui ne se laissent guider que qui ont été signalés pu-MM.T roost et par le caprice et la passion., Hantefeuille ; ces alliages ont l’éclat de Que l’on imagine des comités do 1 amalgame d argent, t*t-ont cassants; salut public installés à Saint-Péters- ^a,lb P"u vent, sans se dêcom bourg et à Berlin, un dictateur PS*1™ctr ^ ^ d° leur regnant à Pans, que deviendrait , ., ., .— - - » î Le potassium et le sodium n existent A la température ordinaire, le potassium et le sodium sont plus mous que la cire ; au-dessous de la température de la glace fondante izero du thermomètre centigrade), ils sont durs et cassants.Fraîchement coupés, ils ont l’éclat et la couleur de l'argent.La densité est , 0,865 pour le potassium et 0,97 pour le l'Europe ?t , ru .i .dans la nature qu'à l’état de combinai Les m alités nationales,aujourd nui gon .)e se[ ,j,.cuisine est un chlorure de contenues par des mains prudentes, sodium, c'est-à-dire est formé de ‘chlore et seraient déchaînées, et les guerres de de sodium.Les eaux de la mer continu- peuple à peuple se compliqueraient nom de grandes quantités de chlorure de de conflits i * ‘ 4 J * ’ la cessation de la propriété, de soulèvements des classes les unes contre les antres, peuple se compliqueraient nenl de grandes quantités de chlorure de sanglants à l’intérieur, de , sodium et de chlorure de potassium.1 du travail, de l’abolition i ^ons végétaux tènvstr* s conlien-¦iété.de soulèvements des ! nenl da la poiotse, et tous les végétaux véritabie image de l’enfer.Ce ne seraient pas les dynasties détrônées qu’il faudrait plaindre, mais bien plutôt les nations privées marins coutn-mient de la soude.C’est dans les cendr» s de ces végétaux qu'on s’est procure de tout temps la potasse et la soude, dont ou fait les lessifs et les savons.Feuilleton du COURRIER DU CANADA 4 Mai 1881.—No 17 COMPAGNONS DU DESESPOIR Par A.de Lamothe [Suite] —C’est fini, nous no pouvons plus tenir, mettez le feu.—Je n’ai jamais donné cet ordre ; le témoin ment, s’écria l’ex-sergent.—C’est ce que nous verrons, répondit le président.Et il ordonna de fairo avancer un second témoin.Celui-ci n’était pas un insurgé, mais le concierge de la première maison incendiée ; lui et sa femme avaient entendu le propos attribué n\i chef de la barricade, qu’ils reconnaissaient parfaitement.—Si je l’ai dit en effet, c’est que j’avaiB perdu la tête, répondit Vincent d’une voix altérée.—Vous l’aviez perdue le jour où vous avez abandonné votre femme et votre enfant pour vous faire soldat de l’émeute, fit sévèrement le colonel ; aseyei-vous.Vincent se laissa retomber sur son banc.—En voilai un qui risque fort d’être fusillé, dit quelqu’un a côté de Louise.La malheureuse était attérée.Quand l’interrogatoire fut terminé, les juges levèrent la séance, et les gendarmes firent sortir les prisonniers.La salle se vida aussitôt tumultueusement ; il n’y demeura que Louise, qui put enfin donner un libre cours à ses larmes.Vers deux heures, les curieux commencèrent à revenir et ù envahir les bancs ; quand les juges rentrèrent, la salle était à peu près pleine ; à quatre heures, tout était comble, et il y faisait chaud comme dans un four.Excités par l’affluence, les avocats discoururent longtemps, se perdant dans d’oiseuses divagations,dans lesquelles il n’était que trop visible que plusieurs d’entre eux songeaient beaucoup plus à leur propre renommée qu’aux intérêts de leurs clients, dont ils faisaient bon marché, eu achevant d’indisposer le tribnnal par des tirades intempestives, où, à défaut d’idées, les mots ronflants de République humanitaire, de patrie et de liberté, revenaient sans cesse ; il eût été difficile de savoir pourquoi.Le colonel-président avait beau les rappeler ù la question, ces oiseux discoureurs continuaient à se lancer à droite et à gauche, faisant des incursions sur Te domaine de la politi- 3ue et de l’économie sociale, sans ire un mot de la question.Le défenseur de Vincent, un petit jeune homme de 20 à 25 ans, fraîchement échappé des bancs de l’école, et qui ne voyait dans sa plaidoirie qu’un moyen de se faire de la popularité, se jeta à corps perdu daus les plus audacieux paradoxes, parla de la mission républicaine, du sacerdoce de l’idée, appela les communeux les précurseurs dévoyés de la palingé-nésio sociale, excita les rires de l’assemblée, se fit rappeler deux fois à l’ordre, et se rasait triomphant, sans avoir dit un mot qui pùt justifier ou même excuser son client.Il eût été payé pour le faire condamner qu’il n’eût pas parlé autrement.Pendant qu’il discourait, Louise regardait Vincent avec inquiétude, lui souriait tristement et penchait son front pùle et abattu.Après les avocats, le capitaine-commissaire reprit la parole ; son réquisitoire fut bref, sévère et concis, passant en revue tous les accusés, il fit à chacun sa part avec une inexorable logique, il représenta le faux Polonais commo un avontnrier dangereux, débauché, ambitieux et sans cœur, capable de tous les crimes pour assouvir sa vanité.De Mulosse, Mâchefer et le jeune Druchon, il ue fit qu’un faisceau, les qualifiant de malfaiteurs de la pire espèce qui, n’ayant ni religion, ni conscience, ni honneur, ne sont retenus par aucun frein et ne tiennent à l’espèce humaine que par la ressemblance extérieure.Pour Beslier, corrupteur par calcul, empoisonneur de parti pris, joignant la lftcheté à la fourberie, il fut plus sévère encore.Enfin il arriva à Vincent.“ De tous les accusés qui ont comparu à notre barre, celui-ci, dit-il, est peut-être le plus digne, pour ne pas dire le seul digne d’intérêt ; son éducation a été chrétienne, ses antécédents excellents, il a été bon mari, bon père, bon ouvrier.La poitrine de Louise se dilata ; elle se serait jetée aux genoux du commissaire pour les embrasser.Il poursuivit : " Son intelligence est de beaucoup supérieure à celle de ses complices ; mais, messieurs, cette intelligence même, dominée par une faiblesse sans exemple, est une charge accablante pour lui, il pouvait s’en servir iour faire le bien, il en a usé pour e mal, sa conscience éclairée a cédé à sa vanité ; s’il a commis des crimes, ce n’est pas parce que l’abrutissement moral et des penchants vicieux l’entraînaient, c’est par calcul, de sang-froid, avec préméditation qn’il a agi ; plus il est intelligent, plus il est coupable, plus il doit être sévèrement puni." F, Louise se sentit défaillir, et dos deux mains se retint à son banc pour ne pas tomber ; elle avait cru son mari sauvé, elle le voyait perdu Le capitaine continua.Il peignit en quelques traits cet homme né pour faire le bien et qui n’avait fait que le mal, auquel sa conscience disait de défendre la société attaquée et qui, par un orgueil monstreux, avait pris les armes contre elle, et d’honnête homme était devenu chef de barricades et commandant de misérables pétroleuses.44 Si quelqu’un est responsable de ses actes, messieurs, c’est l’accusé Vincent ; il avait à choisir entre la vertu et le crime, sciemment, lâchement, il a choisi le crime ; j’appelle sur lui les sévérités de votre justice, il est nécessaire que vous fassiez en lui uu exemple.” —Mon Dieu ! mon Dieu ! ayez pitié de sa fille, et de lui ! murmura l'ouvrière.Le front dans ses mains, Vincent sanglottait ; la voix du remords étouflaiten ce moment chez lui celle de l’orgueil.Beslier souriait en le regardant Mâchefer haussait les épaulos.Six heures sonnaient quand le président dit^ à haute voix : —Messieurs, les débats sont terminés, le Conseil va entrer en délibération ; qu’on emmène les accusés.Les gendarmes se levèrent et les prisonniers, défilant pour 1 a dernière fois devant le public, rentrèrent, un à un, dans la petite baraque en bois, où, assis sur des bancs, sous la surveillance des gendarmes, ils allaient ai tendre le résultat définitif de la délibération d’où dépendait leur sort.D.tns la .?alle,quelques femmes pleuraient ; un vieillard, pâle comme une statue de marbre, regardait fixement le crucifix placé au-dessus de l’estrade et priait, les autres causaient par groupes.Çà et là on discutait avec animation les chances de chaque accusé : — Il y aura deux condamnés à mort, disaient les uns, le Polonais et Beslier.—Quatre au moins, soutenaient les plus sévères, Pseleusky, Beslier, Vincent et Mâchefer.—Pourquoi pas Mulasse ?—Il n’y a pas d’assassinat à sa charge.—Et cet affreux pupille de la République ?—Il est trop jeune.—C’est dommage ; quel scélérat ! —Oh ! ce sera pour plus tard.Louise écoutait avec effroi.—Vincent, condamué à mort ! Est-ce possible ?Seigneur, mon Dieu, ayez pitié de nous ! (A suivre ) LE COURRIER OU CANADA üTIm: - T- *k „ r* - SOMMAIRE LeCavalici, Ecr, l’honorable Lynch et MM.Champagne,TfmJh; HtYU* généra 1$.Home.:> ’ La sainte alliance des peuple*.Chimie.Pk'illeton.—Les compagnons du *l*sA»$x>ir — l-*» suivre.] Le banquet.Débats parlementaire*.Conseil de ville.Europe.Amérique.Liste des religieuses Ursuhnes onci* un de TE oie normale.La mère A ses deux fils.Petites nouvelle».Faits divers.ifelAves ANNONCES NOUVELLES • •- Importations.—Jos.Hamel \ Frire Demande.—Hôtel Richelieu.Démandées.—I.B.Durocher.Avis.—Mossire Jacob Gagné, pire Docteur Casgrain, chirurgien-denti>ti*.Bazar annuel.—Révd Jos.Marquis.Ptn*.Ligne Allan, [voir ième page-j Caisse d’Econoraie Notre-Dame de Québec.-R.A.Vézina.Perdu.À vit important I—Gingraa A Langlois.Nouveauté.—Au Bon Marché.F.C A N A D A QUÉBEC, 4 MAI ISS1 LE BAXQITET Ce soir, aura lieu le banquet otfert à Thonorable M.H.L.Langevin, par see amis politiques.Il est un des rares privilégiés dans la province de Québec qui puisse s’entourer d'un si grand nombre d’hommes dévoués à la cause conservatrice et à son illustre chef.Il était donc convenable que les citoyens de Québec, de la ville natale de l’honorable ministre des travaux publics, lui offrissent un témoignage de leur gratitude et de leur dévouement au parti auquel nous sommes si fier d’appartenir, au i parti qui a donné tant de gloire et de grandeur à notre pays.signs.—Les honorables MM.Cha- Depuis vingt-cinq ans que l’hono.' pleau.Flynn, Langelier, Marchandât rable M.Langevin vit dans les lattes MM' p .illk Desaulmers et Tarte, politiques, nous retrouvons le parti _ Interpellations.conservateur, grâce d’abord au re-i Fu réponse à M Gagnon, lhono- gretté sir Georges Etienne Cartier, men^ a y intention de transférer le que nous avons si profondément aimé chef-lieu du district de Kamouraka, et que nous regrettons plus encore, du village de Kamouraka, à Fraser-et grâce aussi au travail, à l’énergie ville.de son ami de cœur l’honorable M.j ^ar Gagnon.Quan^ f?olv T • v % i i a vernement se propose-t-il de recons Langevin, a chaque pas, dans la trace 1 1 M._____________ ___ w , _ arle- bois, Dukctt, Fortin, Gauthier^ïtotide Laberge, Lafimtaiû^ , JÏameffyilfe Lovell, Meikle, Nelson, Pare*t^fPré-fontaine et llobillard.\ J ^ 3.CHEMINS I>E FEB, CJÜSéIüIL, etcj^ Les honorables MM!;Beanbi^gr^ïia-pleau, Irvine, .Toly, Mercier,Pâquet, i Robertson et MBI.Beaudet, Boutil-ler, Cameron, Caron, Champagne, Desaulniers, Gauthier, Lafontaine (Shefford), Langelier (Montmorency) Lalonde, Mathieu, Meikle, Molleur, Murphy, McShane, Nelson, Préfontaine, Racicot, Sawyer, Shehyn, St Cyr et Taillon.4.Bills nuvÉs.— S.C.Wur-tele, Ecr., les honorables MM.Beaubien, Church.Flynn, .Toly, Loranger, Marchand, Mercier, Robertson et MM.Cameron, Champagne, Deschênes, Duhamel, Fortin, Gagnon, Lafontaine (Shefford), Langelier (Montmorency), LeCavalier, Magnan, Marion, Mathieu, Meikle, McShane, Nelson, Préfontaine, Racicot, Rinfret, Shehyn, Taillon.Tarte et Watts.Lois expirantes.—Les honorables MM.Irvine, Paquet, Ross et MM.Audet, Caron.Dupuis, Houde, Laber-ge, Lalonde, MeiKle et Wurtele.Comptes publics.—Les honorables MM.Church, Flynn, Irvine, Langelier, Mercier, Robertson et MM.Audet, Beaudet, Caron, Champagne, Duckett, Fortin, Gagnon, Lafontaine [Napier-ville,] Langelier [Montmorency,] LeCavalier, Mathieu, Molleur, Nelson, Picard, Préfontaine, Shehyn, Wurtele et Watts.AGRICULTURE, IMMIGRATION ET COLONISATION.—Onésime Gauthier écr, les honorables MM.Beaubien, Joly, Marchand, Fàquet, Robertson et MM.Beaudet, Bergevin, Blais, Boutin, Cameron, Caron, Deschènes, Duhamel, Dupuis, Fortin, Gagnon, Houde, Magnan, Marion, Meikle, Laberge, Lafontaine [Shefford,] Lafontaine [Na-pierville, ) Lalonde, Lavallée, Lovell, Parent, Picard.Poirier, Racicot, Sawyer, St Cyr et Watts.5.industries.—S.C.Champagne, Ecr, Thon, M.Robertson et MM.Audet, Beaudet, Bergevin, Blais, Boutin, Boutillier, Caron, Chariebois, Desaulniers, Dupuis, Gauthier, Gagnon, Houde, Lafontaine (Shefford), Lavallée, Lovell, Magnan, Marion, Meikle, Molleur, Murphy, McShane, Poirier, Racicot et Sawyer.10.COMITÉ CONJOINT DES IMPRES- des hautes destinées auxquelles la Province l’a convié, sous l’influence toujours féconde des sentiments patriotiques qui l’inspirent ; et aujourd’hui nous retrouvons la marque de sa grandeur et de sa vitalité dans les élans généreux qui s’échappent de nos cœurs.Voilà pourquoi nous devrons saluer ce soir, dans l’homme distingué que nous aurons l’honneur de posséder au milieu de nous, et qui s’assiéra à la même table que nous, le chef du parti conservateur canadien-français, le snccesseur légitime de sir Georges Etienne Cartier.Le succès ne laisse traire le palais de justice et prison du district de Kamonraska ?Réponse de l’honorable M.Loran- ger.La loi qui sera introduite pour le transfert du chef-lien, indiquera l’époque à laquelle le gouvernement se propos* de reconstruire le Palais de Justice et la prison du-district de Kamouraska., } • Far M.Gagnon.—Quelle somme le gouvernement se propose-t-il d’affecter pour la construction du Palais de Justice et prison de Kamouraska ?Réponse de l’honorable M.Cha-pleau.* ¦' La loi qui sera introduite contiendra des dispositions à cet effet.Par M.Gagnon.—Le gouvernement se propose-t-il de contribuer en tout pas de doute ; l’affluence sera consi- j ou en partie, à la construction d’un dérable, et, un fait qui vaut la peine pont sur la rivière Chaudière, dans d’être signalé, ce sera la présence comté de Lévis, à son embouchure, moyeu de chacun ; le l^eu où ils ont et dit que si o^est l’intention du con-été faits et construits fseil de décidérxeU* questioji co soir, 4o.Le nombre, les.iaoms et les sa-1 il s’opposera ^la .^isçuasion .et sera laires annuls,, 'mensuels, hebdoma- fobligé de soùtover Aft.question d’or-daires ou jomjjWlfc At toutes les j Aie, car ni n’a" pas été informé do ce personnes actuellement employées sur ; qui allait sc passer ce soir, le dit chemin ou généralement pour M.le conseiller Langevin, dit qu'il son administration.! est prêt à laisser sa motion comme avis de motion, mais M.Hearn main L’honorable M.Chapleau désire attirer l’attention de la Chambre sur un extrait d’une correspondance adressée à VElecteur, dans lequel on accuse la législature d’avoir reçu la somme de 300 000 francs, pour avoir favorisé la passation de la loi du Crédit foncier.Je n’ai pas l’habitude, a dit M.Chapleau, de m’arrêter aux accusations portées dans la presse mais quand ces attaques sont de nature à porter atteinte à la dignité de cette chambre, il est de mon devoir de les répudier et j’espère que toute la Chambre se joindra à moi pour repousser cette accusation.L’honorable M.Chapleau stigmatise en termes sévères le procédé suivi par Y Electeur à l’égard de la dignité de l’assemblée législative.M.Joly demande à M.Chapleau de nier les autres accusations qui sont contenues dans le même numéro de Y Electeur, accusations allant à dire que des membres du ministère avaient reçu une somme de $14,000 du Crédit foncier.L’honorable M.Chapleau a nié alors qu’une telle somme provenant du Crédit foncier était à la disposition d’un membre du ministère et M.Wurtele au nom du Crédit foncier a corroboré son assertion.L’honorable secrétaire provincial, M.Pàquet, auquel M.Mercier avait posé la question s’il n’avait pas à son crédit dans une banque une somme de $14 000, a répondu que jamais le Crédit foncier n’avait mis une telle somme à sa disposition et que quant à ses affaires privées dans les banques ou autres institutions, il niait au député de St-Hyaeinthe le droit de s’en enquérir.Que l’opposition, ont dit les honorables MM.Chapleau et Paquet,nous accuse devant la Chambre d’avoir failli en aucune manière à notre devoir de membre de cette chambre et elle aura un comité à sa disposition pour prouver son accusation.tient que le conseil doit procéder de suite.M.le conseiller Chouinard, com- et l’état de sièfcc proclamé à Dublin.Un grand congrès socialiste doit se tenir à Londres le 14 juillet, dans le bat d’organiser un mouvement révolutionnaire universel.Le Doterel, vaisseau de guerre anglais, s’est perdu le 26 avril dans le détroit de Magellan ; on croit qu’il y a une centaine de victimes ; 12 personnes sont sauvées.La Land-League irlandaise de New-York a tenu séance, et annonce bat la prétention de M.Hearn, et qu’elle continuera ses sympathies et “ “ “ ses secours à l’Irlande.On parle de la démission possible de M.Dillon, et d’une grande réunion des électeurs do Tipperary pour protester contre l’arrestation du député.C’est hier soir à 9 heures et demie que M.Dillou a été arrêté à Port-Arlington ; M.Harrington, de Tralee, l’un des organisateurs de la ligne, l’a accompagné jusqu’à Dublin.Cette arrestation irrite les députés irlandais, et les rend moins favorables au bill agraire.d’hommes les plus marquants de la politique, du barreau, du commerce, de l’industrie, etc.Sur la table d’honneur, nous verrons à part l’honorable M.Garneau, le président du banquet, les honorables ministres du parlement fédéral ; sir L.Tilley, M.O’Connor, M.M.Bowell, M.James Macdonald, M.Caron, M.Aikens, M.Mousseau ; tous les ministres de la législature de Québec ; le sénateur De Boucherville ; les maires d’Ottawa et de Montréal ; le député de Cardwell, M.sition qui aura lieu cette année dans Thomas White ; l’honorable M Mc- i notre province ?entre les paroisses de St Nicolas et de St Romuald ?Réponse de l’honorable M.Chapleau.Le gouvernement est en ce moment en pourparlers avec le député du comté de Lévis à ce sujet.Par M.Mercier.—Le gouvernement se propose-t-il de nommer une commission spéciale composée de membres des deux côtés de cette Chambre pour recevoir dignement et convenablement les délégués que la France se propose d’envoyer au Canada et ceux que d’autres pays pourront envoyer pour assister à la grande expo Greevy*; MM.Owen Murphy et J.B.Renaud, les deux représentants du commerce de Québec.a i DÉBATS PARLEMENTAIRES Mardi, 3 mai.Le président ouvre la Séance 3.10 heures.Après la lecture des pétitions, et la présentation des bills, M.Chapleau soumet le rapport du Comité nommé pour préparer les listes des membres des comités permanants : Réponse de l’Honorable M.Chapleau.Le gouvernement prendra les mesures à cet effet et il ne croit pas qu’une commission spéciale soit nécessaire.M.Mercier demande au gouvernement do soumettre à la Chambre les états suivants : lo.Les montants payés par le gouvernement à M.L.À.Sénécal, depuis Je 1er novembre 1879 comme surintendant du chemin de fer Q.M.O.& O., soit comme salaire, soit comme commission, pour frais de voyage ou pour toute autre cause que ce soit ; 2o.Les montants dépensés, depuis 1.Privilèges et élections.— ___________________ ________ ^_____ Les honorables MM.A.Chapleau, * le 1er novembre 1879, pour compléter Beaubien, Church, Flynn, Irvine, l'équipement du dit chemin.Joly, Langelier, Loranger, Mercier,! 30.La quantité de chars et de lo-Ross, et MM.Boutiuer, Racicot, comotives de toutes sortes achetés, Tarte, Watts et Wurtele.i faits et construits pour le dit chemin, 2.Ordres permanents.—N.M.' depuis date susdite ; avec le coût Conseil «le Tille U y a eu séance spéciale du conseil de ville hier sous la présidence de M.le Maire.Etaient présents MM.McLaughlin, Hearn, Gnay, Vallée, Samson, Roy, Rhéaurae, Chouinard, Gingras, Gunn, Tlenchy, Russell, Langevin, Vallerand, McWilliam, Johnston et Migner.M.le maire dit que le but de la convocation de l’assemblée du conseil hier soir, est de s’occuper du choix du local de la station de police n° 1.Plusieurs conseillers ont demandé qne la station fût transportée de la maison où elle est maintenant, dans la rue St-Ursule, à l’étage supérieur de la salle du marché Montcalm.M.le maire donne lecture d’une lettre de M, Pye au bureau de police, offrant le loyer de sa maison pour la somme de $300 par année, une diminution de $100 sur le prix payé l’année dernière, à la condition qne le bail soit pour le terme de cinq années.* M.le maire croit ensuite de son devoir de nier certains rapports parus sur plusieurs journaux, disant qu’il avait mis les employés de la corporation à la porte et gardé la clef des bureaux.Le conseil, vendredi dernier, a voté une résolution l’autorisant à prendre les mesures nécessaires pour rengagement des officiers de la corporation.N’ayant pu voir les employés, samedi, M.le Maire est venu à bonne heures, lundi matin, avant les heures de l’ouverture des bureaux, et a proposé l’engagement temporaire aux officiers supérieurs les plus indispensables, jusqu’à la prochaine assemblée du conseil, mais il n’a pas voulu prendre sur lui d’engagor les employés inférieurs.Les officiers supérieurs ont bien voulu consentir à continuer leurs services à la corporation jusqu’à ce que le conseil de ville ait décidé la réorganisation du service de la corporation.M.Rhéaume demande s’il ne serait pas opportun de décider ce soir la question de l’engagement des employés, bien que d’après les explications de M.le maire, le service public ne souffre pas de la démission temporaire des employés inférieurs.11 est de toute justice de faire cesser à l’égard des officiers supérieurs et inférieurs l’inquiétude dans laquelle ils sont naturellement, puisaue leur engagement doit’ être décidé par le conseil de ville.M.le maire décide que le conseil va d’aboTd s’occuper de la question pour laquelle il est convoqué et que rien n’empêche que la discussion sur les employés de la corporation n’ait lieu ensuite.M.le Conseiller Langevin propose secondé par M.l’échevin Gingras Sue le local de la station de police, et e la cour du Recorder soit dorénavant dans la partie snpérienre des édifices de la hallo du marché Montcalm., M.l’échevin Hearn parle à l’appui de la motion.M.le Conseiller Chouinard se lève cite la clause qui dit quo “ Nulle motion ne sera prise en considération à la séance où elle est présentée, mais à la séance suivante, sans le consentement des deux tiers du conseil.’' Il s’oppose à ce que la discussion se fasse immédiatement.M.le maire décide que l’assemblée a été convoquée spécialement dans le but de discuter cette question ce soir et qu’il vaudrait mieux en finir de suite que de soulever des points d’ordre ; les conseillers qui ont une opinion ce soir auront la même opinion à une séance subséquente et il n’y a rien à gagner à retarder la décision qui doit être prise.M.Hearn prétend alors que le changement proposé réaliserait une économie d’au moins $20000 pour la corporation, et il donne très longuement les différents moyens pour arriver à ce résultat.Il dit aussi que le local proposé est très central et aurait pour résultat de placer les bureaux de la police dans un lieu d’où elle pourrait se transporter promptement dans les endroits qui 6ont les plus exposés aux exploits de la canaille, et dans lesquels il est souvent difficile de passer sans se faire insulter.M.le Conseiller Johnson donne lecture d’une clause qui ne permet pas la discussion d’une 'motion qui comporte une question d’argent sans avoir été présentée auparavant devant un comité.M.Johnson combat ensuite les prétentions de M.Hearn lorsque ce dernier dit que le changement proposé réalisera un gain de $20,000.M.Henehey s’oppose énergiquement au changement proposé et prétend que tout le quartier qu’il représente n’y est pas favorable.M.Hen-chey croit que le choix du haut de la halle Montcalm* ne sera pas beaucoup du goût des bouchers qui y ont des étaux, et aurait pour effet de leur faire tort dans leur commerce.M.l’échevin Yallerand propose en amendement à la motion de M.Langevin, vu qu’il n’y a encore rien de prêt dans l’ameublement de la halle Montcalm pour recevoir les bureaux de la cour du Recorder et de la station de police, que le changement proposé n’ait pas lieu cette année et que le loyer actuel de la maison de M.Pye soit continué jusqu’à ce que le conseil ait pris les arrangements pour faire le changement demandé, pour l’année prochaine.M.le conseiller Russell donne alors lecture d’une pétition signée par un très grand nombre des contribuables de la ville qui s’opposent au changement proposé, et il demande que cette question soit remise à huit jours pour être décidée.M.Peachy dit que l’intérêt de son Quartier demanderait à ce qu’il se éclaràt en faveur du changement proposé ; mais il veut justice pour tout le monde.M.Peachy prétend que le but de l’assemblée n’a pas été dit sur les avis de convocation envoyés aux conseillers, comme la loi le vent.Chaque citoyen a le droit d’être averti de ce qui peut se décider au conseil de ville afin de pouvoir exprimer son opinion.Après une assez longue discussion M.le conseiller Peachy propose, secondé par M.le conseiller McLaughlin, l’ajournement du conseil jusqu’à vendredi de cette semaine.Adopté.RUSSIE.St.Petersbourg, 3 mai.—La vieille capitale de la Russie est sombre et anxieuse ; les principaux journaux paraissent encore en deuil.Les nihilistes continuent à semer leurs manifestes.Le 10 de ce mois vont commencer les voyages des condamnés à la déportation en Sibérie ; le nombre des déportés atteindra 12,200.L’autorité prend des mesures militaires pour protéger les Juifs dans les endroits où ils sont menacés.On pense que la Russie veut se créer une force navale sur l’Océan Pacifique.— - ^ AJIEKMIIJE Quarante quatre missionnaires mormons partent de New-York pour l'Europe.A Saint-Louis, la rivière monte toujours ; la plus grande partie de la ville est inondée, et beaucoup de travaux sont suspendus.On s’attend à un protectorat du Chili sur le Pérou, ou même à une annexion.LISTE r les religieuses ursulines anciennes *lc l'Ecole normale.i lèves Lucie Couture, île St Gervais, en religion : Sr Marie de la Visitation.Clarence Legendre, de Gentilly, en religion : St* Marie de la Nativité (décédée;.Brigitte McSwceny, de Québec, eu religion : Sr St Henri (décédée).Antoinette Roui hier, de S te Foyc en religion : Sr Ste Cord nie.Georgians Létourneau, de St Pierre, riv.du Sud, eu religion : Sr Marie de FAssomption.Célanie Gosselin, de St Henri de Lauzon, en religion : Sr Ste Pélagie.Joséphine Larose, de Kingston, en religion : Sr Marie du Bon Secours •j (décédée).Elise Gosselin, de St Jean Ghrysostuine, en religion : Sr St François de Paule.Eléonore Lépine, de Québec, en religion: Sr St Antoine (décédée).Paméla Roy, de St Anselme, en religion: Sr St Louis.Géorgie Roy, de St Aenselme, on religion : Sr Ste Isabelle (décédée).Emma Chaperon, de la Malhaie, en religion : Sr Ste Aurélie.Joséphine Poitras, de St Jean Port Joly, en religion : Sr St Alexandre.Alvine Si rois, de St Hilaire de Mada-waska, en religion : Sr Ste Elizabeth.Fridoline Létourneau, de St Pierre, riv.du Sud,en religion: Sr Marie de la Nativité.Sara Chabot, de St Charles, en reli gion : Sr Ste Clotilda.ECKOPK FRANCE.Paris, 3 mai 1881.—M.Rochefort organise en France des réunions de protestation contre l’exécution do Hessy Helfmann.Le gouvernement refuse de participer à une conférence internationale sur l’extradition des régicides.M.Fremantle délégué anglais, était présent aujourd’hui à la conférence monétaire.Après trois heures de discussion, on a adopté, pour être soumises à la conférence, trois listes de questions, proposées par les délégués allemands, par M.Cernuschi et par M.Horton.La plus grande cordialité règne parmi les délégués, et les travaux se présentent sous les plus favorables auspices.Le ministre de l’Intérieur a ordonné l’expulsion de 11 étrangers qui ont été en relations directes avec les nihilistes en Suisse.Le Sultan recommande au bey de Tunis de refuser le protectorat de la France.Les troupes françaises avancent toujours, et on s’attend à une occupation prochaine du port de Farina, à 25 milles de Tunis.ANGLETERRE.— Londres; 3 mai.—A la chambre des communes, M.Mac-Carthy a protesté contre Par-Testation d’un membre Parlement, Lu mère cl kcn «leux f*N Ecoutez un mot, mes amis, Qui me parait beau de tendresse : D’une veuve entre scs doux fils, L’un do huit ans, l'autre do dix, Les soins se partageaient sans cesse : A leur tour ces objets chéris A celle qui les intéresse Rendaient caresse pour caresse.“ Maman, lui dit un jour l’ainô.11 Vous m'avez sûrement donné “ Des preuves d’un amour extreme ; “ Maigre tout votre attachement, 11 Vous ne pouvez pas cependant “ M’aimer autant que je vous aime, “ —Quoi ! mon fils, de mes sentiment*) “ Méconnais-tu lo caractère ?“ —Non ; mais vous avez doux enfante ; '* Moi, je n’ai qu’une mère.” (PHiLirrK dk la Madki.aixh).nouvelles i-unsoN.NT!.—1,’honorable M.Caron, ministre de la milice, Hector Gamoron ot Thomas White, députés, le colonel Irvine, MM.Benoît et McKay d'Ottawa, sont arrivés à Québec hier soir parle chemin de fer du Nord.ckrcm: catiiomqiik.—Séance du Cercle ce soir.M.lo chevalier Vincelette donnera un compte-rendu des affaires delà société.i.e fiouvKiiNEuit général.—Son Excellence le Marquis de Lome avec sa suite, doit venir à Québec vendredi prochain.Il demeurera quelques temps en cotte ville.skrvick a nni y ru s a i n K.—Ce matin à 7 heures, à la Basilique, a eu lieu le service anniversaire de Mme Eléonore Rinfret épouso de M.Frs Vézina, caissier de la Banque nationale.Lo service a ôté chanté par M.W.Blais, curé de St-Raymond, assisté de MM.les abbés Faguy et Moisau.MM.les abbés Caron,de St-Jean Port-Joli et Cloutier de Sle-Hélêne, assistaient dans le chœur.L’assistance dans l’église était très nombreuse.IH N Eli AU CONSUL GÉNÉRAL DE FRANCK.— Une réunion do citoyens influents de Quebec, jiiétfHi eu Inor soir dans une des salles do comité de l’hôtel de-Ville, et il a été; décidé d’offrir.un dîner au consul général de Franco vers le IG courant.Un comité d’organisation a été-nommé dans lé but de recueillir les souscriptions.; uÀtonnjkhs.—M.J.G.Bossé a ôté élu bâtonnier du barreau de Québec, M Mailhiot, bâtonnier des Trois-Rivières ot M.White, de Sherbrooke.musique.—La musique de la Batterie A, jouera cette après midi à 4 heures, sur la terrasse Frontenac, si le temps h» permet.—Souscription en faveur d(i ,Sémi.naire de Rimouskl, [én dehors du dio cèse de Rimouskij ; 3ème liste : — lin.PP.ltédemptoriilos, Québec.$ ?0.Ü0 Hôtel-Dieu, Québec1.‘J5.00 Collège iSt-Laurent, Montréal.10.Oo Hôpital «lu Sncré-Cœur, Québec.*20.00 Très Révd C Legs ré, V.O.Québec.*20.û() Très Révd C O.Caron, Y.G., Trois Riv., 5 00 Révd W.Blais, St-Raymond, Québec.20.00 Révd G.B Dionne, St-Raymond, Québec \ 00 Révd A.Beaudry, Charlosbourg, Québec 10 00 Révd J.B.Z.Bolduc, [2e souse.,] Québec 10.00 Révd A Lndrière, Ossio, Minn.25.00 Un curé du diocèse «lo Québec.25 00 MM.J.Sharpies, Fils \ Cie.100.00 M.Jackson, conducteur, C.K.I.C., [1er versement sur collectes].50.00 Un particulier «lu diocèse de Québec.1.00 C.A.Caiuionneau, pire, Socrét.du comité de secours.Rimouski, 2 mai 1881.CALKNoniKn.—Québec, mercredi 4 mai 1881, 7e jour de la Lune.Il y a eu nouvelle lune le jeudi 28 avril, à fi heures i0 minutes du matin.Le jour dure 14 heures J0 minutes, et la nuit 9 heures 30 minutes ; le Soleil se lève à 4 heures 42 minutes, passe au méridien à midi moins 3 minutes, et se couche à 7 heures et 12 minutes; à midi, sa hauteur au-dessus de l’horizon de Québec est de 59 degrés et 3 dixièmes.La Lune s’est levée à 9 heures 19 minutes du matin, passe an méridien à ;» heures G minutes du soir, et se conclu* h minuit 23 minutes.SOCIÉTÉ C.ÉOG It AP!IIQUK DK QUÉIIKC.— La série des conférences d’hier devant cette société est maintenant terminée.Samedi dernier M.le Dr Dionne de Québec, a fait part à la société de son travail sur le Canada à l’époque de Jacques Cartier.La lecture de cette étude a été suivie une discussion animée sur la géographie du Canada à laquelle ont pris part M.le professeur Toussaint et MM.Chouinard et Fletcher.M.F.D.Tims a ensuite proposé, secondé par M.Chouinard, des remerciements à M.le Dr Dionne et il a été résolu que son travail serait imprimé dans l’annuaire de la société.Lundi de cette semaine M.le Dr Miles a fait devant la société la revue annuelle.malade.—Nous regrettons d’apprendre que l’honorable M.Gaudet, conseiller législatif, est dans un état qui inspire de l’inquiétude.L’honorable monsieur souffre d’une violente attaque de paralysie.musique.—M.Crépault a commencé dimanche à remplir les fonctions d’organiste, à St-Roch.Le nouveau chœur qui vient d’être organisé mérite des félicita lions pour la manière habile avec la quelle il sait déjà s’acquitter de sa tâche.Il est toujours vrai de dire que la bonne volonté est le meilleur gage du succès.immigrants.—-Un tiers des 137 immigrants qui sont arrivés par le steamer Buenos Ayres soin en destination ,du lac Mégantic où ils vont s’établir: Ce sont tous des écossais.Il est arrivé près de mille immigrants dimanche et lundi à Québec.Huit cents d’entre eux sont partis pour l’Ouest, vingt immigrants écossais doivent se rendre au lac Mégantic, et quarante-cinq servantes, venues par le Polynesian, sont en route pour Montréal et le Tlant-Gannda.arrivés AUX ïiôtkls.—A u Mountain Hill House, Québec, 4 mai 1881.—Ls.Lavoie.L’anse à Gilles ; J.I).Tellinr, Montréal ; J.II.Levasseur, Rivière du Loup ; A.De Villiers.Lotbinicro ; J.H.Lamblv et sa dame, Inverness ; Eugène Bélanger, Québec ; George St-Amand, Trois Riv.; V.E.Courteau, Lotbinière ; John OTlaherty, Québec ; A.Shandier, N.P., St-Ferdinand ; Michel L’espérance et sa dame, Kt.Thomas Montmagny ; Charles Dupuis, St-Roch des Aulnets* Mme Roy, Ste-Hélène ; Jos.H.Houde, Trois-Riv.; Cyrille Pelletier, Epiphanie; A.L.O.Daoust, Joliette.Hôtel St-Louis.—II.La belle, Montréal ; J.F.Prince, do ; J.Mousseau, do ; J.H.Bergeron, do ; J.S.Beaudry, do ; J.B.Rolland, do ; L.G.Boivin, do ; Charles Coursol, do ; L.Le fa ivre, do ; B.W.Heneker, Sherbrooke ; L.A.Massue, \ a rennes ; A.Sommerville, Lachine ; H.i linteau, St.Lin ; J.A Gouin, Ottawa ; N.Armstrong, Sorel.n.\ uni a g K.—MM.I).fi J.Maguire ont reçu hier un télégramme leurannonçant que la barque Cérès leur appartenant, avait sombré sur la rivière au Rcnaid.L’équipage s’est sauvé.La Ceres qui avait hiverné à Québec d’où elle était partie le 20 avril dornier, en destination do Queenstown, était chargée de grain.pianos.—Nous voyons par le Music Trade's Ilcvicw, de Londres, du 15 avril, qui contient la liste des prix accordés à l’exposition de Melbourne, que MM.Sclnedmayer & Fils, d’Allemaguo, qui sont représentés à Québec par M.Laitue, ont remporté le premier prix et les plus grands honneurs pour leurs pianos.isi.k d’ori.éans.—On dit qu’une coinpa* gnio doit se former et faire voyager un bateau à vapeur d’heure eu heure entre Québec et l’ilc d’Orléans pendant cct été.kpilki'sik.—Un pauvre malheureux , du nom de Verboncœur, sujet à des attaques d’épilepsie, est tombé de son mal ce matin près des bureaux du Courrier du Canada.Sa chute sur lo trottoira été assez forto pour le blessor à la jambe.Un charretier charitable l’a transporté à sa demeure.Un homme aussi affligé devrait être placé dans un hôpital.• • r ’ ' * ' § accident.—Un petit garçon revenant de l’école a été renverse par uno voituro, avant hier, à Lévis.La voiture lui a < **»•• L E cm'MIEH Htf CANADA X w**- passé «ur:le ôbrpé fit blessures sont dangereuses.* feu.—Une alarme a été sonnée hier soir, ü 7 heures et demie, à la boite 2i.La brigade, promptement rendue sur les lieux, ri’a pas eu de peine a éteindre le feu qui était dans un amas de paille au quel il avait été communiqué par des cendres chaudes.^ ; * calendrier de la prison.—A u commencement de ce mois il y avait dans la prison de Québec, 77 prisonniers dont 22 femmes.v / COUR DU BANC DK LA REINE.— Hier a «MJ lieu le procès de John McGrath, accusé de vol (le 819 sur la personne de John Perry, fermier de la Petite Rivière.Le juré â rapporté un verdict de coupable.François Morin, accusé do recel d'effets volés a été ensuite placé à la barre deâ accusés et son procès se continuera aujou rd’hui.1 ballots do quincaillcrio à Fisher ot Blonin.22 ballots à-Beaudet etChinic 700 sacs do riz à T.Loilroit.14 ballots su Dr Landry.—La reste do la cargaison pour Montréal.2 mai.—Par le SS.' Polynesian, Brown, do Liverpool.—-10 caisses, 3 quarts de.marchan dfsos S P.Gameau et Frère.1 caisso do livres au Directeur du Séminaire de Québec.2 do & Drouin et Frère.0 do à J.A.Langlais.7 caisses à Léger et Itinfret 2 do à J.B.Laliborié.5 do à Thibaudeau, Frère et Gie.340 sacs de riz A J.Lepage.70 boites de chandelles à N.N.Turcotte.1747 barres do fer, 728 paquets à Beaudet et Chinic.24 bouilloires.22 paquets do lit do fer A Chs Samson.5 quarts, 6 caisses.T quarts de clous A N.Lemieux et Noël.5 caisses do citrons A Va lin et Cie.20 caissés de citrons et 12 do d’oranges h Frère.Le reste de In carg.pour Montréal, FAITS DIVERS MONTREAL, .‘I MAI ISSI.- Les recettes de la cour du recorder pondant le mois finissant le 30 avril 1881 ont été de 8L3G2.9G.—Le coroner Jones a tenu une en.quête sur le cadavre de Sanscarticr, le charretier qui s'est tué hier.Le verdict a été 44 mort accidentelle ”, —M.MoCreedy a refusé d’etre mis en nomination dans le quartier Sainte.Anne, malgré qu’une requête portant des centaines de signatures lui fut présentée lui offrant les honneurs municipaux.—Les recettes à la douane de Mont, réal, pendant le mois qui vient de finir, ont été de 8f> 17,054 contre 8328,173 en avril 1880.soit une augmentation de S188,941.Le revenu de l’accise a aussi été de 8102,029, contre S98.G78, en avril 1880.OTTAWA, » MAI 1881.Sir John s’est senti assez bien pour sortir pendant, quelques instants lundi après-midi.-Une grande assemblée des Canadiens-français a eu lieu dimanche dimanche à l’Institut, rue York, il s’agissait do discuter une question nationale d’un intérêt local.M.Tassé.M.P., y a [iris la parole, et sou discours a soulevé les plus chaleuieux applaudissements.Ce discours qui a paru rencontrer les vues de la niasse de l’assemblée, est la meilleure réponse à l’assertion ridicule d’un journal rouge que M.Tassé n’osait plus paraître en public à Ottawa.—L’honorable M.Pope, ministre de l’agriculture, qui était descendu à Montréal samedi, est revenu ce malin.L’honorable M.Bowel 1 est aussi de retour.Il a été lu, dimanche, h la basilique, ainsi que dans les autres églises de la ville, un mandement de Sa Grandeur Mgr Duhamel au sujet du jubilé.—Le travail du recensement est à peu près terminé.Les énuméraleurs n’ont éprouvé aucune difficulté dans l’accomplissement de leur lâche.—11 arrive un bon nombre de personnes du Bas-Canada dans le but de prendre part aux travaux des scieries et des moulins dès qu’ils recommenceront.Les gages seront beaucoup plus élevés qu’ils ne l’ont été de longtemps, (.es moulins fonctionneront jour et nuit.> port de Québec.—Expédiés pour Québec :—Protector, G undersell, 17 avril.Theresa, Hansen, Kinsale, IG avril.Gorilla,—, Bristol, 19 avril.Haite,—Dublin, 19 avril.Ocean,—Dublin, 19 avril.Trenton, Nielson, Greenock, 16 avril.Ocean King, [sj, Scott, London, 20 do.Mardol,—, Newcastle, 20 avril.Proteus, Pearson, Liverpool, 20 avril.Advice, Vincent, Liverpool, 20 avril.Richmond, Gough, Limerick, 20 avril.Dronningen, Andersen, Granville, l\ avril.Arracan, Aagaard, Tonsberg, 12 avril.Mersey, Yarlain, Lancaster, IG avril Ronochan, Hampshire, Liverpool, 16 avril.• Al bin us, O’Neil, Waterford.IG avril.Salaberry, Mitchell, Carthagena.16 ;t Trust, —, Newcastle, IG avril.St Albans, —, Flushing, 18 avril.Victory, Farquhar, Liverpool, 19 avril.Moira, Logan, Liverpool, 19 avril.Greyhound.Geddes, Liverpool, 19 do.Resolute, Shephard, Liverpool, 19 do.Chrysolite, Lamb, Liverpool, 16 avril.Bosphorus,—Meyagissey, IG avril.Forest Queen, Morris, Cardiff, 18 do.Mermaid, Coward, Cardiff, 18 avril.Louisa, Rees, Cardiff, 18 avril.Albertine,—, Greenock, 12 avril.Chieftain, Suiter, Fleetwood, 18 avril.Lady Russell.Morrisson, Liverpool, 18 avril.Silistria, Gordon, Liverpool, 18 avril.President, Lie, Liverpool, 18 avril, Carla, Tonnesen, Pauillac, 16 avril.Armin', Fretionrst, Gibraltar, 12 avril.PILULES ET ONGUENT DK HOLLOWAY.— Pour la guérison des brûlures, blessures, ulcères, etc., cet onguent célèbre est sans pareil.Ses propriétés balsamiques, agissent immédiatement après l’application, diminuent la douleur, protègent de l’action de l’air les nerfs exposés, et donnent au sang une pureté qui lui permet de faire renaître promptement de la chair en place de celle enlevée.Les pilules de Ilolloway prises dans le même temps aident beaucoup l’onguent comme purgatif.Réunies ces médecines agissent comme un charme ; pas un malade, après en avoir fait, l’essai, n’a pas été complètement guéri.L’action combinée de l’onguent et des pilules dans toutes les maladies* est tellement irrésistible qu'aucune maladie y résiste.IMPORTATIONS * • c i .j .* .' ' * Par le SS.Buenos Ayr cari, McLean, de Glasgow, 30 avril —2 caisses A V.Gameau et Frère.2 rouleaux de lapis A J.Hamol et Frèro.7 boites, IV|>al|otta Behtn Bros.2 do à \.K.Alf Dugtl.t do à Amyot et Frèro.9 do à Wm Stanley.7 quarts à Boaudet ot thinie.222 fournaux pour camp, 222 couverts.36 torrinos, 36 couverts à J.B.Bigaouette, 96 ballots A Chs Samson.—Le resto de la carg.pour Montréal.1er mai.—Far le SS.Scandinavian, Park, de.Livorpoot-r-3 caisses de sa yod de ürkin», 4 Un rhume, une toux, uu mal die , gorge doivent être arrêté* de «laite » La négligence résulte bien souvent (dans une maladie de poumons incurable jou la consomption.Les pastilles de j Brown pour les bronches ne causent pas ; des désordres dans l’Estomac comme ces sirops et ces baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur l’irritation, et donnant un grand soulagement dans l'asthme la bronchite, les rhumes, et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets.Depuis trente ans les pastilles de Brown sont recommandées par les médecins et ont toujours donné satisfaction.Elles tiennent le premier rang entre les autres médecines.En vente â 25 cents la boite partout.Québec, 24 février 1881 — I an.K Repo* et confort pour le* malades LA PANACÉE DES FAMILLES DE BROWN ll’a pas d'égale pour guérir les douleurs internes et externes.Elle guérit les dou leurs dans le côté, le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc.Elle purifiera le sang promptement car son action est puissante La panacée domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant double force d’aucun autre élixir ou liniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac.«H douleurs de toutes sortes.En veine chez tous les pharmaciens à 25 rts la bouteille.MèreM ! Mère* ! Mère* Z Etes-vous troublées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d’un enfant qui lait ses dents ?S’il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du Sirop calmant de Mme Winslow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade— cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il n’y a pas une mère au monde qui ayant usé de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt qu'il met en ordre les intestins, donne le repos â la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen inoffensif dans tous les cas, et agréable à prendre.il est ordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexe féminin aux Etats Unis.En vente partout â 25 cents la bouteille.Québc, fi janvier 1881 — 1 an.113 HOLT & DE AN , COURTIERS, Agents Financiers et Comptable*, Xo 82, Une St-Pierre.Biens fond9 acheté ot vendu ; Hypothèques Crédits de Banque.Avances sur connaisse-monts, Reçus do magasins de douane, Billets dVchange.etc., etc., négociés.Les comptes sont examinés, vôritiés et balancés.DERNIÈRES QUOTATIONS.Québec, 3 Mai 1881.sroKS Banque do Québec.i Lnion < Nationale.« dos Townships de l’Est.i de Montréal .« des Marchands.• de Commerce.• d’Ontario.*.« de Toronto.( Banque Consolidée « Molson.• «lu Peuplo.( Jacques-Cartior.4 d’Echangü.Association llnancièrt d’Ontario préféronco.Association financière d’Ontario, ordinaire.Comp.des Chars Urbains de Québec-.« du Gaz de Québec ( do9 Vapeurs i i do la Tra\erse i •J’Assuranco « Royale £ ! ° I ! | ** • :e§ - U.u m c i.c « fl 112 I 95 95 i 117 203 125 149 103 I 152 20 U2J 93* 102* 1034 150 ! 07 80 122 70 PO 95 93 It 5} 2o:i 124 J P&A 10 h 151 * 18A 109Â 92* 99* 136 102 110 145 102 120 68 6 4 5 7 8 6 8 6 7 6 4 5 8 8 9 7 8 8 10 BUREA U DE L’ASSOCIATION Financière d’Oatu rio.LONDON,, CANADA.„ .^jsr.LE dividend* pour le trimestre terminent le 31 MARS, au taux ordinaire de 8 PAR CENT p*r année, sur le stock préférentiel et ordinaire, sera payable te 23 du courant.Un autre dividende trimestriel sera déclaré dans le mois de JUILLET prochain, après quoi les dividendes seront payés semi annuellement en JANVIER et en JUILLET.Les directeurs considèrent quo l’état prospère des affaires de la compagnie, est tellement bien établi maintenant, que le paiement (les dividendes à une date plue rapprochée quo tous les six mois, ne corn enserait pas la dépense et le surcroît de travail que nécessiterait une longue liste d’actionnaire-» dont le nombre va toujours en augmentant.Le prix de l’émission du stock préférentiel a été augmenté à TROIS ET DEMI PAR CENT de prime, équivalant, suivant le plus bas taux de dividende, à un intérêt de 7} par cent, par année, sur le montant investi.L**s affaires de la compagnie justifient la vente de ton stock, A un prix hraucoup plus élevé, et l’émission prochaine sera faite à une avance importante.Le montant du stock maintenant souscrit et demandé, dépasse un quart dû million de piastres, sur lequel une moyenne de plus do 40#/.a été pavée.HOLT A DEAN, Agents, Québec.EDWARD LE R UE Y, Gérant.London, 2 avril 1881.Québec, 11 avril 1881—2 nov 80 l&n.Sfps D IMPORTATIONS 1 Canadienne ; 55 5 • du Télégraphe de Montreal 1241 124} i i du Télégraphe de 1 la Puissanco j — 9IA 5 « des Chars Urbains • do Montréal 124} 124 6 i «lo Navigation Ri- cholieu A Ontario 64 63 5 * du Gaz, Montréal-.138 j 136} 10 Stocks achetés et vendus tant eta terraos, pour argent comp- Demandées.ON DEMANDE A 17/d/c/ Bichelicu, Montréal, QUINZE SERVANTES pour lo service do PHôtcl, .S’adresser immédiatement a J.B.DUROCHER.Hôtel Richelieu.¦ Montréal.Québec, 3 mal 1881.202 Demande.ON DEMANDE DES PEINTRES HABILES, à Montréal.S’adresser immédiatement à L’HOTEL RICHELIEU, .Montréal.Québec, 3 mal 1881.201 1881—PRIiNTBMPS—1881.Québec, Iff ai 1881.NOUS prenons la liberté do vous donner connaissance des importantes améliorations qu’a subies, ce printemps, notre magasin de détail.Les demandes pressantes d«* notre commerce do gros, qui s’est étendu chaque année, nous ont engagés à transporter ce département dans les b Ails sos spacieuses de la Compagnie du Richelieu, RUE DALHOUSÎK.Ce département ù l’hcuro qu’il est, comprend donc une superficie de 18 000 pieds carrés, le tout formant six étages.Deux portes d’entrée, l’une sur la r.ie Sous-le-Fort et l’autre sur la Côte de la Montagne, donnent accès nux divers départements disposés comme suit :— PREMIER ÉTAGE (Entrée rue Sous-le-Fort :) Etoffes à Robes, Soiries, Moires Antique?, otc., Plumes d’Auirucbe, blanches.noires et de couleurs, Fleurs, Rubans Dentelles, etc., Lingeries pour Dames et Enfants, Parasols, En tout cas, etc.DEUXIÈME ÉTAGE : Draps noirs, Casimirs noirs ot de cou lours.Serges, Tweods Canadiens, Anglais et Ecossais, Chapeaux de Soie, de Paris et de Londres, Chapeaux de Foutre de Christy, etr.Chnpeuux de Paille j«our Dames et Enfants, Cols, Cravatas, Chemises, de toutes sorte.Camisoles, etc.Trois tailleurs expérimentés sont attachés à ce département.TROISIÈME ÉTAGE ; Indiennes.Coutils, Cotons jaunes effbloncs.Har rock**, Batistes, Toiles h Drap et à Oreiller Coton A drap.Couvertures de Laine, Cou vre-pieds, etc.QUATRIÈME ÉTAGE (Entrée sur la Côte de la Montagne :) Tapis Bruxolles.Tapisserie, Ecossais.Kidder minster Napier, Jute, et etc.Bordures et Tapis h Escaliers correspondant.Prélarts Ecossais, Anglais, Américains et Canadiens.CINQUIÈME ÉTAGE : Rideaux de Point et de Mousseline, Mousseline et Point A Rideaux, Repp Daims, soie et laine, Crétonnes, Corniches.Poles et Mains de Cuivre, Cordes et Glands do toutes nuances, etc., etc., etc.SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces do Miroirs, Papier Peints, Valises.Porte-Manteaux, Sacs do Voyage do tous genres, etc.Nous tenons encore à fairo remarquer que nous avons toujours en main un assortiment complet concernant les Iflensicnrs du Clergé ET LES COMMUNAUTES RELIGIEUSES : Merinos et Pnramatas à soutane, Ceintures avec frango riche et demi-riche, Ornements d’h'glises.Franges, Galons d’Or, fin et d’Or, Galon d’argent mi-fln, Soie noire, Toile line, (brin rond} etc., etc., etc.Chasubles, Croix d’ornement, Damas, Soie, etc., etc.Glands d’or et d’arçent, Encens Lo département de Tapis est sous le conlrûle et la surveillance immediate d’un employé do longue expérience, qui voit lui-méme A la coupe et a la pose des Prélarts et des Tapis.La maison est en co moment en pourparlers avec un entrepreneur au sujet de la construction d’un ascenceur A vapeur, pour la commodité des viei leurs.L'agrandissement de notre établissement do détail a exigé une augmentation remarquable du personnel, et nous avons la présomption de croire qu'en tout temps, les commandes seront exécutées sous le plus court délai et avec la plus stricto attention.Notre établissement étant A proximité de l'Elévateur q«*i conduit A la Terrasse Fron tenac, so trouve à une distance.comparât), ventent courte des divers points de la Haute-Ville ; une communication par téléphone est établie avec tous les points de la vîllo.Jos.Hamel & Freres 98, Rue Sons-le-Fort, No 62, COTE DE LA MONTAGNE.Québec, 3 mat 1881, \ «% r¥ j «Mil UES STEAMERS D! QIIIIC LE steamer .MlRAMICHt < partira iln Québec lo MARDI.17 MAI.à DKÜX HEURES P.M, pour P1CTOU, arrùiant à la POINTE AUX PÈRES MÉTIS (JASPÉ.' PERCÉ, SUMMER-SIDE et CHARLOTTE TOWN.Ce steamer donne tout lo confort désirable aux passagers , „ .Pour fret ou passage, sfadreüerA ; WM MOORE, - -Gérant.LEVE A ALLAN, ^ A,kinSOn- Agents des passager*, En face de l'hôte! 8C-Louis.Québec, 4 mal 1881.186 La Compagnie de Navigation a Vapeur du ST-LAfJRENT -, Le vapeur “ ST-LAWRENCE" Capt.A.Bannas LAISSERA le quai St-André, jusqu’à nouvel ordre tous les MARDI, à S HEURES A.M., P°ur Chicoutimi et Baie des Ha ! Ha I ! et arrêtera a la Baie St Paul, l^s Eboulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadousac et l’Anso SUJean.aller et retour, Pour plus amples informations, s’adresser au bureau do la Compagnie, quai St-André ^ , A.OABOURY.Québec, 4 mai 1881.p Avis Important ! LA COMPAGNIE DU CHEMIN DK FER DU NORD, afin d’accommoder le public en général, nous a fait un dépôt de leurs BILLETS » Tickets, > sur toute leur ligne aussi que sur les lignes dos Etats-Unis » billets aller et retour compris » au même prix qu’à leur bureau.Nous invitons le public do profiter do ce grand avantage.G ING RAS à LANGLOIS, .54, ruo du Palais.Quebec, 13 avril 158».NOUS étalons maintenant un assortiment complet de marchandises.Nous avons les dernières nouveautés en fait de CHAPEAUX de FEUTRE durs et nioux COMPRENANT I.E F-T AUTRES VARIÉTÉS.JAMES C.PATERSON 27, RUE BUADE.Québec, 23 mars 1881 1062 SEMOIR A LA VOLEE DE Semoir patenté et Semoir d'attachement sur les rateaux à cheval, L\ PLUS GRANDE AMÉLIORATION DU JOUR.A vendre chez tous les agents de COSSITT, ou chez P T.LE GARÉ, 401, 403, rue St-Valier, St-Sauvcur, Québec.Québec, 25 avril 1881.191 A.IV.TI o ut pet it, AGENT PARLEMENTAIRE et D'AFFAIRES, No B, Côte Lamontagne, Soubassement du “ CHIEN D'OR." 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C/of de Bureau : L.N RLS des nouveaux édifices du parlement, UN Banque de la Société : La PAQUET renfermant 5 exempllires en deux Bureau à Québec : Èdifich T» A 1 % % m A o /I a 1 • U r O % i % T I 1 P fx r?àtt r a ¦ « v volumPB de l'HISTUIHE DU CANADA, pur l’abbé Ferland.Une récomnense libérale sera donnée A celui qui le remettra chez M.N.S.HARDY, libraire, ou au bureau du - COURRIErt DU CANADA.” Québec, 3U avril 1881.I9f> Président: L’Hon.E.Dcclebc sénateur, (Paris* Vice-President : L’Hon.J.A.Cuapi.eaü.Administrateurs pour la Division de Québec : j ’Hon.E.T.Paquet, L'Uon.IsiDuR.'I U IDA U DK AU, Elisée Beaddet, Ecuyer, M.P.P.Commissairc-Cen
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