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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 2 août 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-08-02, Collections de BAnQ.

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35cmc 46-JSdition quotidienne—5eine Mardi 2 Août lb 81 » OC & «3 H u SB ûS é- & a> 53 O" j/> *ô> ET K • * «O î*4 >o g S s JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J* ET J’AIME.“O »• Hs =¦ » » |«-!£l8 Sms w & 9 0 .*rtiblïw g > »- ta * N s»ru ?m ri J)r N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef ICI'VI* K EN ER A M3 (0 juillet 1881) 9'rit nce Nous avons publie le texte de TEn-cyelique 44 Diuturnum ” adressée par h*.Pape Léon XI II a tous les évêques de la catholicité, pour leur signaler le péril social contenu dans les thèses révolutionnaires sur l’origine et l’exercice du pauvoir.Le sujet même que traite cet admirable document suffit à en signaler l’importance.Il est permis d’espérer que cos solennelles instructions du Père commun des tidèles feront la lumière dans beaucoup d’esprits abusés depuis si longtemps par l’erreur trop répandue sur la prétendue souveraineté du peuple.Jeudi, M.Wurtz a été élu sénateur inamovible par 140 voix ; la droite n’avait pas de candidat.Le Sénat a voté ensuite la loi en faveur des vic-I imes du 2 décembre.Hier, on a continué la discussion «m deuxième lecture du projet de lui sur Penseignement obiigatoire, qui sera définitivement une vilaine chose.La Chambre des députés, a abordé le budget de la guerre ; dans la discussion générale, qui a été assez longue, et où les critiques, trop souvent fondées, n’ont pas été ménagées au ministre de la guerre, on a entendu MM.de Boys, Le Faure, rapporteur, Blandin, Relier et Jacques.M.Relier ïi vengé, par une énergique protesta- d lion, le corps du génie et le général d de Rivières, que le citoyen Blandin avait attaqués avec d’autant plus de violence qu’il pouvait croire qu ils m* seraient pas défendus, étant données l’incapacité du général Farre et les habiletés du citoyen rapporteur Le.Faure.Celui-ci a cependant dit quelques mots, mais après M.Keller ; il a compris seulement alors qu’il ne pouvait pas se taire.Afrique Aucune dépêche officielle n an- Jacobini a donné un grand dîner en l’honneur des chefs du pèlerinage slave.—Des toasts enthousiastes ont été portés au Pape et aux pèlerins.Sa Sainteté a lait distribuer aux Slaves 1 500 médailles frappées tout exprès en mémoire du pèlerinage.* Truqtiio Nous sommes heureux d’enregistrer l’élection de Mgr Azarian comme patriarche des Arméniens, Mgr Azarian était le vicaire général de Mgr Hassoun.Cette élection montre combien était factice le mouvement soulevé contre le patriarche.Autriche La presse allemande de Vienne et de Berlin se montre très violente contre la population tchèque à l’occasion des scènes de Prague.Evidemment, ces journaux à la discrétion de M.de Bismarck, visent la chute du ministère conservateur et fédéraliste ; ils attaquent surtout M.Prazack, ministre d’origine tchèque.Dans son zèle, la Gazelle de Cologne annonce même de nouveaux troubles.Elle dit que 44 la réconciliation gouvernementale avec la Bohême doit encore porter d’autres fruits sanglants ”, et que 44 le moment arrivera bientôt où sonnera l’heure de M .Prazack ” Mais il y a plus fort : ou annonce que les étudiants allemands ont réclamé l’intervention de l’ambassadeur d’Allemagne,et les députés allemands e la Bohême ont publié un mani- du passé quelle déchéance ! A Bruxelles seulement qui ne comptait alors que f>0 à 00 000 habitants, on distribuait, dans les églises de la Compagnie; en 1041, 230 000 communions, et en 1062, 300 000.On voit alors que le jansénisme fait son œuvre : le chiffre tombe ensuite à la fin du XVII o siècle à 55 000 ! M.l’abbé Vrauer, curé de Saint-Georges, propose enfin aux Ecclésiastiques une messe réparatrice ! On demande, dit-il, aux laies des communions réparatrices, c’est bien ! mais pourquoi, nous prêtres, ne célébrerions nous pas un messe réparatrice, surtout en vue de réparer la piofana-tion des autels par les apostats ! Cette feste, dont le gouvernement interdire la publication.a d ii Ooii^rèM eucharistique A Mlle (Suite) M.de Goupigny insiste sur la Communion réparatrice du 1er ven-| dredi du mois.En France, le jansénisme a desséché les cœurs, les hommes communient peu : il faut les ramener à la Table sainte.Comment ?municatioii8 qui ont été adressées à ce sujet à l’Académie des sciences.D’abord M.Mouchez, directeur de l’Observatoire, est venu rapporter les études et observations de MM.Bi-gourdan et Wolff.L’astre chevelu était a son périhélie le 15 juin.Les expériences faites avec le spectroscope ont révélé dans le spectre de la comète des bandes semblables à la flamme bleue de l’alcool.Une dépêche d’un astronome anglais, M.Huggins, lue en séance, annonce qu’une photographie du spectre a été obtenue ;la présence des raies ultra-violettes du carbone a été constatée par ce procédé.M.Janssen dépose sur le bureau LE GE R R RO USS EA U, Editeur Propriétaire.Deux poids et deux mefliire.s idée est unanimement approuvée, et une photographie de la comète exé-il est convenu que le Congrès deman- cutée à l’observatoire de Meudon dera à tous les ecclésiastiques unei dans un espace de dix secondes.L’i-messe réparatrice en France, et par- mage laisse apercevoir à travers la fout où faire se pourra, à célébrer au- queue des étoiles de différentes gran-tant que possible le 1er août pro- dears.L’intérôt de cette image n’est chain, fête de Saint-Pierre èsliens pas seulement dans cette circonstance A la seconde séance générale, salle qu’elle peut être transmise aux astro précédent, des députés des différents situation des groupes stellaires voi-évôques de la catholicité, et d’illus- sins, que le pouvoir lumineux de la trations françaises entourant Mgr de comète devient une quantité parfai-Lydda, président, ayant à sa droite tement évaluable, grâce à la compa-Mgr Lequette, évêque d’Arras,lequel raison avec l’intensité lumineuse des a voulu 44 venir se retremper et se groupes stellaires situé dans le champ N.S.de l’image.Si, plus tard, on observe On lit dans le Journal des Villes e/ Campagnes, du 1er juillet : De tout le discours de M.Feriy nous ne retiendrons qu’une seule parole, la seule qui nous ait paru sérieuse : c’est sa défense des pères de famille arabes sur l’enseignement primaire de leurs enfants.Là encore nous retrouvons l’esprit complexe de M.Ferry et ses perpétuelles contradictions, et nous entendons en faire notre profit.44 Les écoles ou zouais où l’on enseigne le Coran, tiennent au cœur des pères de famille arabes, a dit M.le ministre de l’instruction publique ” ; et il a protesté énergiquement contre l’idée qu’il pourrait se prêter à l’oppression de la conscience des Maures et des Bédouins en suppri-primant leurs écoles.44 Croyez, a-t-il ajouté,que les Arabes feraient de grands efforts pour faire respecter leurs droits.” Tout ce passage de M.Ferry a été soigneusement supprimé dans les comptes rendus de la séance que nous trouvous ce matin dans la Paix et la République française.Mais nous, nous entendons le retenir et le mettre en lumière.Vous trouvez bon qu’on prononce même d’engager la lutte contre la résistances de la volonté : il faut qu’elle sok juste et équitable ; il faut qu’elle soit raisonnable et justifiée.C’est par ces deux chapitres que nous terminerons notre première partie.L’autorité doit être juste, c’est-à-dire qu imitant a cet égard les sentences des hommes, elle doit tenir compte du mérite relatif et de la situation comparative des individus soumis à la règle commune.Il y a ici une difficulté d une autre nature particulière, qui demande à être posée, expliquée, résolue.L’éducation publique rencontre sur ce point des obstacles particuliers ; elle ne saurait se conduire d’après les mêmes règles que l'éducation privée.Lorsqu’un père ou une mère, au sein du foyer domestique, consentent par une exception trop rare aujourd’hui à s’occuper eux mémo, de l'éducation de leurs enfants, ils n’ont à consulter, sur la mesure d’indulgence, de tendresse et de pardon dont ils usent dans un cas donné, que les inspirations de leur pro pre cœur.Ils n’ont absolument aucun compte à rendre à personne ; leur sévérité ou leur miséricorde ne saurait les engager vis-à-vis des tiers.Pourvu que leur conduite paraisse raisonnable et suivie à leur propre enfant, pourvu qu ils ne se donnent pas à eux-mémes de démentis trop brusques, qu’ils ne trompent point IVspérnnce du pardon, ou ne déconcertent pas l'habitude d’une certaine indulgence, ou peut le dire sans raison mais aucun jours l’entrée do l’école à l’uléma, iorhher dans son amour pour JN.H.üe i nnage.Si, plus tard, on observe ' tous les jours le nom" de Mahomet en assistant à cette belle manifesta- la môme comète, on pourra s’assurer ! dans l’école lions envers le Dieu de l’Eucharistie, qu’elle a perdu ou gagné quelque 1 voulez-vous bannir heureux de se trouver avec tant chose au point de vue du pouvoir lu- ' çaise le nom de d aines dévouées au divin Sauveur, milieux ; ce pouvoir deviendra ainsi 1 Vous déclarez vouloir ouvrir tous criptions île C’est M.le comte de Goupigny, un élément spécifique de l’astre.; les jours l’ei qui le premier prend la parole, pour - ¦ nous donner les intéressants détails scien que déjà il avait communiqués à la graphie Tl 1 1 * 1 1 * * ' ^ ‘ ‘ -il- ” *- - •“« jMnomom; mit” “u j aisance, une efficacité, une supériorité •eut-1 incomparables.Elle est éminement con , .j—- x.cons-1 forme à l'heureuse fécondité de la créa que a 1 orateur.mise par iJesscl, dans la détermina- : cicnce du père de famille chrétien ?i lion.Bien que les lois de l’équité abso 11 demande aussi que les laïcs ne tion de l’orbite, s’explique par les! Est-ce que vous considérez les ;lne demeurent immuables, et qu’à un - x- .uiunnu, autre enfant ne pourra leur reprocher M.Fayc lait ressortir l’intérêt au ministre du Coran ; pourquoi voir- d’avoir, dans l’exercice do leur autorité, lientifique qui s’attache à la photo- ! lez-vous l’interdire au prêtre, an mi- l1eHxlfp0,,î*.?1 J?eux, mesurcs- r raphiesoit de l’astre, soit de son 1 nistre de l’Evangile ?I (-elte latitude est \ raiment favorable.>ectre.Il est bien nrobablo.nnoi roenU I L.lle (îo,,,ie a [™tonL6 paternelle une nonce encore la reddition de blax, qui gur(out, par l’exemple.Ne craignons doil être cependant un fait accomp i.I pas c|(î donner l’exemple; que de per- ( )n avait dit que les troupes uni- sonnes iraient à la communion si idles siennes envoyées a felax avaient lait cause commune avec 1 ’ ‘ fait est démenti.ax ix\ ‘nuit • i * savaient no pas être seules ! Il faut les insurges , e vnjucro cc respect humain, autrement nous périrons d’anémie.- .- .La 3e section débute gravité de la situation en lunisie, e unc communication intéressante sur ! demande une occupation îmmec la e, j)fNS(jC eucharistique du Sacré-Cœur, par des troupes sullisamment nom- paray-le-Monial, Bibliothôq breuses, des poms menaces.Quatre déjà de plus de 5*000 v bataillons sont partis de Lyon pour mftnuscr;fs œuvres d’art : le que dans les chapelles privées.tre aux extrémités de l’axe la planète Après lui, M.l’abbé Lhemann, le Neptune par exemple ; de là résulte- ! célèbre juif converti, revient sur ce ra^ dans sa marche un trouble capable Une dépêche du Temps signale la Résection déWpar entendre1“°"8 ^'ons ,ente«d«; Lier, sur la de ramener l’astre dans le voisinage • 1 *14 restauration des droits de Jesus- de la terre.Christ.” 11 ajoute à sa lecture quel- M.Dupuy de Lome se tait l’écho du l'autorité doit ÊTRE juste Les caractères dont nous avons parlé jusqu’ici et que nous avons attribués à l'autorité, ont un trait commun.La i patience, la douceur, l’indulgence, la même e.r ^ # .manuscrits, œuvres d In Tunisie., von avait rassembl Pourqnoi donc avait-on rapatrié les .aveo unc patjonco mnnos dn roms expéditionnaire t 1________.1A_____ troupes du corps expéditionnane ï | compte-rendu donnera Cela ne se comprend pas, a moins ce^c collection unique, qu’on n’ait voulu prouver aux elec- - J besoins de personne.Chacun de nous apporte dans la vie morale et intellectuelle mi certain degré d’intelligence et de volonté que nulle volonté et nulle intelligence ne sauraient reproduire dans des conditions identiques.L’autorité du père et de la mère se trouve dans cette situation heureuse, qu'elle peut se modeler sur le caractère de l’enfant.Comme elle s’exerce tout entière à son prolit, sans qu’il y ait lieu de tenir compte dancune circonstance leurs que la guerre était finie.De semblables réclames électorales sont ; prcsge je dangereuses, surtout avec des Oiien- ( r£sjorncr à vous écrire cc qu'il a dit, Le P.Verbcke est ensuite admis parler de la Belgique : mais le temps ne saurais vraiment me : cle reçu les manifestations du cœur de servant aux astronomes à déterminer.: (1er,tout au fond de sajpa livre nature, ces étrangère, elle a, dans chaque période Dicu l’orbite d’une comète.Or quatre élé- distincts de révolte et de corruption de l’éducation et à tous les moments du sAi ‘ (Gazette de Liè«e) ments relevés dans l’observation de ’ ?0,Ure tenais tontes nos résolutions et jour son plein et entier ell’et.Elle pèse PS; 1 h 1* rm'-smito tous "os efforts vertu ont tant de mit lui le tout son poids ; et comme elle O taux.Lu comète la présente comète coïncident avec peine à nous défendre, les elements do la coinetc de | Il y a donc lieu de se tourner du côté Let ensemble est de nature a éhrni- ( de l’ombre, d’examiner le rôle de l’an loner le cinquième élément comme rite, lorsqu’elle se trouve en face, non erroné.plus de bons sentiments dans un cœur ., - .Ajoutons que la comète est fort disposé à s’épanouir, mais des résistan- liemispere depuis quelques jours seu- belle, visible au nord nord-ouest à ces> 011 môme des révoltes que lui oppose lement, et qui est sans doute la même peu de distance au-dessus do l’hori- l’instinct du mal.Taris, 1er juillet.La comète qui est visible dans notre 1X- ., ., 1 en pensant à ce qu'il a dû forcément Du sud-ouest de 1 Algérie, peu c e pagscr sous silence ! Je ne veux que nouvelles.Bou-Amena prépaierai ^onncr quelques chiffres : c’est la sta-une nouvelle incursion ; 1 agi a ion ( ^s^qUC c|cs Saintes-Espèces distri-est grande partout, et il est nécessaire ; buC,eg lcs PP do la Compagnie de que le général Saussicr, qui connaît \ j6gns 1 ° l’Algérie et auquel sont donnés les ’ ].],! is40, 57 000 en 18.: pouvoirs les plus étendus,agisse avec 18G0i 312 000 ; en 18 vigueur et promptitude.* cn jgSO, 543 000._ iconic | Ces totaux pourraient sembler con- j Nous trouvons dans le Temps desren- ¦ lo jeudi el le* dimanche' Le 0 juillet, au Vatican, locardinal solants, mais si on les met en regard seignements sur les différentes com-* * ’ ne procède jamais dans ces avertisse ments ou ses réprimandes, par des abs tractions et des généralités, il se trouve rarement dans ses recommandations des lacunes, ou dans ses prescriptions un vague que l’enfant puisse exploiter à sou prolit.11 n’en v.i'poinl de même, ou b* coin prend, de la façon dont, s’exerce l’auto rite dans l’éducation publique.A.Rondelet.ni prévenir ni résoudre, doit satisfaire à certaines exigences de la raison,, avant Ft uiilrtun du COURRIER DU CANADA ont acheté une tarotière sur le pon- chant de la colline que vous pouvez 2 Août 1881.—No 81 LES COMPAGNONS DU DESESPOIR Par A.de Lamothe f Suite] “ Quelques temps après, nos protecteurs menacés eux-mêmes par un autre chef Bouaratc, furent obligés de s’embarquer en un grand vaisseau de guerre qui nous transporta a PoùêbOjOÙ je fus mise entre les mains des religieuses Basilienncs,qui m’instruisirent et me firent appprendre la religion du vrai Dieu.• 44 Quand j’eus douze ans, un missionnaire me retira de Fouébo pour me remener à Nouméa, où mes parents étaient venus s’établir, j’y ro-trouvai mon père et ma mère chrétiens tous les deux, mais, ruinés par la guerre ; ils vivaient do leur travail, et s’étaient mis au service d’un colon pour cultiver son jardin.—Alors vos parents sont à Nouméa ?—Ils sont ici même, et demeurent dans unc case au bout du jardin ; avec ce qu’ils ont gagné ils ont voir d’ici, au bord de la mer, un peu plus bas que le Pont-des-Fran-çais ; c’est ma mère qui la cultive, mon père soigne le jardin, et va à la j mer dans sa pirogue, venez, je vous mènerai vers eux.Louise regarda sa fille.—Allons-y, dit Germaine, pour laquelle la fille du chef anthropophage converti était déjà une amie, et contournant la maison cn suivant la galerie, elles descendirent par deux marches dans un jardin, tout rempli de plantes européennes et d’arbres fruitiers, déjà couverts de fruits à unc époque où leurs congénères d’Europe n’avaient pas encore une feuille.La visite des nouveaux habitants de la case était attendue évidemment par Crondou ; aussi, lo chef dépossédé avait-il fait des préparatifs pour se montrer à ses hôtes avec toute sa majesté.Louise le trouva assis devant la porto de sa tente, sur une chaise qui, à la rigueur, pouvait passer pour un trône, et dans la môme attitude qu’il devait prendre, au temps de sa puissance, pour recevoir une ambassade solennelle au milieu de sa capitale.Son costume royal était cependant des plus simples, consistant en un au colbach des chasseurs de l’armée Pendant quelques instants, sans française., doute pour donner le temps à la Son cou, ses bras, son torse et scs visiteuse de l’admirer Crondou, ne fit pieds nus le faisaient ressembler à pas un mouvement, pas un muscle une statue de bronze, brodée en | de son visage ne tressaillit, et l’ou-relief par des tatouages composés j vrière put, non sans un cortain em-d’une série de cicatrices produites par barras, contempler l’illustre guerrier le feu.paré de ses nombreuses cicatrices.11 portait la moustache longue ainsi Son œil bleu et sombre, immobile que la barbe qui, blanche et taillée ! sous d’épais sourcils, sa longue barbe en pointe, se détachait vigoureuse- j blanche, la rigidité de ses traits con-ment sur le fond brun chocolat de sa 1 servaient l’empreinte de sa majesté peau.Une de ses mains reposait sur son déchue, et l’expression de sa physio nomio était moins celle du découra- genou, l’autre en guise de sceptre, jgement servile que la tristesse amère soutenait une longue zagaic de bois et profonde.de teck durci au feu et aiguisée par En présence de cette statue vivante, les deux bouts.La croix suspendu à son cou dispa-saissait sous les ilôts de sa barbe, mais un collier à gros grains polis et enfilés à un cordon de poil de roussettes, orné de houppes, s'étalait sur sa large amulette, faite d’une pierre blanche polie et brillante comme la nacre.Evidement le vieux chef posait comme un haut fonctionnaire dans une cérémonie publique, mais son attitude était réellement si majestueuse et si imposante, qu’en face de Germaine demeurait comme pétrifiée ; enfin le Canaque se décida à sortir do son immobilité, mais son accueil fut froid, digne, presque orgueilleux.Avec un homme, il aurait été plus expansif ; en présence de femmes, il crut devoir se tenir daus la réserve qui seule convient à un guerrier devant des êtres inférieurs.Du reste, il parlait mal le français, et avec un accent guttural qui rendait certain mots presque inintelligibles.Quand il jugea l’audience suffi- ce sauvage, qui daignait à peine lais- samment longue, il adressa quelques sor tomber sur elle un regard, Louise mots, en langue canaque, à sa lille, _ _ oubliait complètement * qu’elle se et, se levant, il s'éloigna froidement largo pantalon blanc, serré à la cein- trouvait en présence du jardinier de en s’appuyant sur sa zagaie, comme turo par une courroie de cuir.| sa nouvelle habitation pour ne pen- Agamemnon sur sou sceptre.Pour diadème, il portait le haut ser qu’à l’ancienne puissance du —Mon père vous invite à entrer bonnet de ieutre, semblable de forme père de la vive et gaie Aïka.dans sa case, pour y manger, dit Marie, en souriant ; vous allez goûter de ma cuisine.—Oh ! non ! s’écria Germaine, qui se souvenait du récit du docteur ; je ne veux pas manger de cette vilaine bête.—Quelle bête, ma chérie ?demanda la jeune fille.—Elle veut parler de ces grandes chauves-souris qui sont si laides, répondit sa mère.—Oh ! no crains rien, ma belle ; nous ne te ferons manger ni araignées, ni roussettes, mais -d’un joli poisson doré et do bons taros bien sucrés.L’heure du déjeuner était déjà bien éloignée, l’enfant so laissa séduire ; une seule chose l’inquiétait, la case n’avait pas de porte.Heureusement que Marie savait où elle se trouvait Elle écarta un rideau d’écorce,et, se baissant presque jusqu’à terre, entra dans la ruche.Louise* et sa fille Tÿ suivirent ; c’était la première fois que l’une et l’autre pénétraient dans une hutte de sauvage.Gondou, qui l’avait construite, n’avait pas voulu sacrifier aux innovations importées par les Français.La civilisation l’avait sauvé de la mort, mais il no l’eu détestait pas moins.Forcé de venir demeurer à Nouméa, il s’y était construit unc habitation plus petite que son palais de Maio-lave, mais sur un plau et avec des matériaux identiques.liien 11e ressemble plus à um ruche que ces petites tours très-bas ses tapissées d’écorce et surmontée?d’un toit pointu en chaume, traversé à son somment par un poteau central, le plus souvent en bois de loup sorte de cèdre imputrescible, et surmonté d’un tabou.Celle dans laquelle se trouvaient les deux étrangères pouvait avoii cinq ou six mètres de diamètre l’aire en était battue avec soin et recouverte à gauche d’une natt< ouatée de line paille servent do lit A droite, le long des parois, quel ques ustensiles de terae et un ta: d’oignons ; au centre, accrochés ai poteau, des filets et des instrument: de pêche ; puis, un peu en arriére deux pierres plates, servant d< foyer, et sur lesquelles dans um urne de terre, à demi-enfouie dam la cendre chaude, cuisait doucemeir à l’étuvée un beau poisson envelop pé d'herbes aromatiques, comme uni momie de ses bandelettes.C’était toute la batterie de cuisine De verres, d’assiettes, de couteaus et de fourchettes il n’en était paf question.Il y avait pourtant une serviette J pendue à l’entrée do la case, à la quelle chaque invité s’essuie le: doigts quand il sort pour aller, pen dant le repas, boire à la source voi sine.(A suivre) LE COURRIER OU CANADA SOMMAIRE Hevue générale.Congrès eucharistique a Lille.—[Suite.] Lb comète.Deux poids et deux mesures.Variétés—L’autorité doit être juste.Feuilleton.—Les compagnons du désespoir.—f/1 Tt/irrc.J Ecoles normales et écoles congn’gnnist'^ Ce (jue coûte une école.Devenu.Cercle catholique.Succession U.Colton.Kurope.Amérique.Petites nouvelles.Faits divers.ItEVEXUS L’état comparatif suivant indique les revenus du Canada pendant les deux dernières années : Ontario ISSO 1SS1 : I par T.M.Leblanc, mieux connu sous|monts de confraternité et de|a vivo' le nom de T.M.White.v ~’L *' * — r- Bien qu’il ressemble beaucoup un anglais, du moins autant que le u ANNONCES NOUVELLES Avis.—Geo.L.Lemoine, pire.I,a meilleure laine écossaise.—Behan, Bros.Prédictions de Vennor.—J.M.Stoddard.Aux amateurs ! Aux gourmets !—A.Toussaint.Commis demandés.—N.Gameau.CANADA QUÉBEC; 2 AOUT 1881.Mgr l’archevêque est parti ce ma.tin pour Chicoutimi,avec M.le Grand Vicaire Legaré.Ils seront de retour dimanche prochain.Ecole* normale* et école* congré- ganiHtes *• Le relevé que Sa Grandeur Mgr Laflèche fait faire dans les rapports sur l’instruction publique des carrières embrassées par les élèves sortis des diverses institutions pendant la période de 18 ans, donne les résultats suivants : lo.Le s écoles à bon marché, c’est-à-dire, les Collèges classiques, industriels et les Couvents ont donné à l’Eglise pendant ce temps 907 prêtres et 159 religieuses, formant un total de 1120 personnes consacrées au service de l’Eglise.(Les religieux n’ont pas été mentionnés dans ces statistiques.) Les mêmes écoles ont donné à l’Etat pendant le même temps, pour les professions libérales, le commerce et l’industrie, 4227 sujets, et pour l’enseignement : maitres et maîtresses laïques, 1849, formant un nombre total de 0170.2o.Les écoles à haut prix, c’est-à-dire, les écoles normales ont donné pendant le même temps à l’Eglise 20 prêtres et religieuses et à l’Etat, dans les professions libérales, le commerce et l’industrie, 24 sujets, et dans l’enseignement 746, total 770.En deux mots,les écoles à haut prix, ont donné en 18 ans pour le service de l’Eglise et de l’Etat 790 personnes, et les écoles à bon marché, qui ont coûté beaucoup moins que les autres, en ont donné 7302.Ce que coûte une école Quelques journaux ont signalé avec force compliments le dernier rapport du principal de l’école polytechnique de Montréal.En justice ils auraient dû faire connaître aux intéressés ce qu’a coûté à la province le maintien de cette institution.Nous prenons les statistiques préparées par M.le Principal lui-même et nous arrivons à un singulier résultat.Les sommes payées par le gouver nement depuis la fondation de cette école, c’est-à-dire depuis sept ans, s’élèvent à $21,000.Durant la même période il y a eu 33 élèves inscrits ; sur ce nombre “ 11 sont sorti pour diverses raisons, avant de terminer leurs cours, 12 sont encore à l’étude et 10 ont obtenu leur diplôme d’ingénieur civil.” Voilà ce que nous apprend le rapport de M.le Principal.Dix élèves ont donc coûté à la province la minime somme de $21,000,et pour arriver à quel résultat ?Six sont bel et bien casés à Ottawa ; un est professeur adjoint à l’école polytechnique ; un est employé dans une exploration au Manitoba ; un en disponibilité, est employé temporairement dans un bureau d’ingénieur à Montréal.Ces statistiques sont extrêmement intéressants.Cercle cutlioliquc «le g S57 sa 77 079 Kingston 155G79 04 184 065 London 451 Toi 72 551 724 Hamilton .710 973 2-Y 902 487 Sainte-Catherine.45 927 52 Gi 109 Ottawa .165 985 25 246 808 2 136 445 Windsor 90 5GG 47 87 924 Québec XIon lr*‘.i 1.» .5 233 182 7 477 793 S25 SOI Nouvelle Ecosse Halifax 904 194 1 133 120 Pi clou 50 5S6 Y.imumtli G3 801 70 155 Nouveau Brunswick Chatham *?0 OSO 25 520 Fredericton 25 72vS 47 173 Moncton 13 937 121 019 Saiut-3 can G38 413 911 383 Saint-Stephen .89 340 •4S 864 Manitoba Winnipeg ‘297 7G7 437 578 Colombie anglaise Victoria 434 407 521 574 Ile du Prince-Edouard Charlottetown 175 579 230 614 Chaque province a donc versé clans le trésor fed éral les sommes sui- vantes : 18 H0 ISS 1 { ) I 1 t vl ï 10 •••••••• ••••••• .S 4 2 S G 3 49 48 S \ 398 546 Québec .5 863 374 H 303 594 Nouvelle-Ecosse.l 007 155 1 253 861 Nom -Brunswick.837 498 1 153 959 .297 767 437 578 Colombie .434 407 521 574 Ile du P.Edouard .175 579 .230 614 §12 $72 129 ÏS SIC 299 G2C De la Minerve : On sait que le recensement sert de base, tous les dix ans, à un changement dans la représentation des provinces, s’il y a lieu ; la province de Québec servant de pivot.Le dernier recensement ne produira pas un changement notable dans la représentation.Ontario sera seule à en bénéficier.On devra ajouter trois circonscriptions aux 8S qu’elle possède déjà.On sait qu’elle possédait 82 comtés lors de la Confédération et qu’elle en ajouta six à la suite du recensement de 1871.Cette augmentation,si satisfaisante qu’elle semble être pour Ontario, est loin cependant de répondre aux espérances fort exagérées que quelques journaux lui avaient fait concevoir.Ces espérances étaient d’autant plus exagérées que l’on sait qu’Ontario, malgré l’immigration considérable qu’elle a reçue dans les dix dernières années, a vu une bonne partie de sa population prendre la route de l’Ouest, soit des Etats-Unis, soit du Canada.Cette émigration s’est faite dans de telles proportions qu’il ne manque pas d’observateurs qui croient que c’est la dernière fois qu’Ontario augmente le chiffre de sa représentation.Le Journal des Trois-Rivières annonce que Mgr Bourget accompagné de quelques prêtres et de son médecin partira samedi prochain pour Rome.Sa Grandeur Mgr des Trois-Rivières doit aussi sc rendre à Home dans quelque temps.La position de la province de Québec reste exactement la mémo dans la Confédération, à la suite du recensement.En 1871, le Bas-Canada cora-tait 1,191,000 habitants sur 3,G8d,-000.Aujourd’hui, il en a 1,358,000 sur 4,350,000, soit environ un tiers de la population totale.On lit dans le Daily Neirs de Moncton, Nouveau-Brunswick, l’article suivant au sujet du remarquable discours prononcé par Sir Hector à la convention acadienne.Le discours de Sir Hector Langevin à Memramcook a fait une vive impression sur ses auditeurs, principalement sur ceux qui sont les compatriotes de l’honorable monsieur.Ils ont été enchantés de l’habileté et de la facilité de sa parole, et les concitoyens anglais de Sir Hector ont étf?touchés de la libéralité des vues qu’il a exprimées au sujet des bons rapports qui doivent exister entre les races et entre les dénominations religieuses dans notre pays.On voit un effet immédiat de la critique que l’honorable monsieur a faite de ceux qui ont traduit leurs noms en anglais, dans une annonce demandant des soumissions pour la construction d’un nouveau quai à Charlo, White’s Landing pu- langagè prête à le croire, M.Leblanc en est venu à la conclusion qu’il valait mieux pour lui être i\ l’avenir connu sons son nom français.Il n’y a pas de doute qu’il doit en être ainsi.Les français ne doivent pas traduire leurs noms en anglais, ni les anglais traduire les leurs en français, bien que nous espérions que l’harmonie qui existe entre les deux races se continuera longtemps, et que, dans les affaires et dans la politique, les Anglais, les Français, les Irlandais, les Allemands, et tous nos autres concitoyens s’uniront comme Canadiens.Voilà le véritable principe de notre patriotisme, et nous sommes dans le vrai en disant que jamais, au moins dans Westmoreland, il n’y a eu si peu d’animosité entre les races qu’au moment actuel.—- - - Succession il.Cotton.PLUS d’un million de piastres Le Monde nous apprend que depuis le mois de juillet de l’année dernière, s’est ouvert dans la province de Québec un bureau chargé de faire droit aux réclamations des nombreux héritiers à la succession de feuM.Barthé-lemi Cotton, en son vivant bourgeois de la cité de Québec.Cette succession consiste en lots de terre et lots de ville bâtis et situés à Charlebourg, la jeune Lorette et ailleurs, en rentes constituées, sommes d’argent en dépôt, etc., le tout s’élevant à plus d’un million de piastres.Une assemblée des héritiers a eu lieu à Sorel le 5 juillet 1881, pour considérer les moyens à prendre pour réaliser cette magnilique fortune.Il fut résolu de confier l’affaire à George Crebassa, notaire, de Sorel, et de s’assurer les services d’un avocat, au choix du notaire.Un comité composé de MM.J.F.Benoit, N.Morin, et F.Yanasse avec pouvoir d’ajouter à leur nombre s’il y avait lieu, fut nommé pour conclure les arrangements avec M.Crebassa.Four faire justice aux nombreuses réclamations qui seront produites, un comité permanent composé des personnes suivantes choisies parmi les réclamants, a été nommé dans ce but : M.J.F.Benoit de Pittsfield, Mass., M.X.Morin de Sorel, M.F.Yanasse de St-Bonaventure d’Upton, M.Z.Lauriault de Montréal, et M.P.Charest aussi de Montréal.Beaucoup de ces familles héritières demeurent à l’étranger et voici une liste de celles qui sont aux Etats-Unis, et qui ont des droits pour l’acquisition desquels elles sont priées de produire leurs réclamations au plus tôt.NOMS DES FAMILLE!! Allard, Auger, Arelle, Bélanger, Brisson, Bergeron, Beaudet, Biron, Benoit, Boisvert, Bernache, Bachant, Brulé, Bibaud, Baril, Bourgne, Beau-lac, Beaudet, Bédard, Baron, Boucher, Béliveau, Beauchesne,Congné, Cliche, Charon, Charest, Cadran, Cartier, Croteau, Collins, Comtois, Caya, Chandonnais, Dorion, Dion, Daval Desrochers, Dubord, Latourelle, Demers, Dugault, Dupuis, Dubé, Dubois, Despins, Deschénes, Demers, Duff, Desfons, Dehaies, Delàge, Drolet, Ducharme, Descoteaux, Deschamps, Duplessis, Eno,Fortier, Fraser, Gouin, Gauthier, Garant, Gagnon, Gilbert, Grenier, Huot,Harmel, Hamel,Houde, Huard, Jeanne, Jacques, Labarre, La-vigueur, LeLaboureur, Lavant, Lauriault, Lemire, Lewis, Laroche, Le-tendre, Larose, Lambert, Lyonnais, Leblanc, Langlois, Lake, Landy, Lamotte, Lesage, Lalleur, Labrec-que, L’heureux, Martin, Martineau, Masse, Mercier, Montpellier, Mailloux, Massicotte, Morin, MofFait, Morasse, Mailly, Nault, Normand, Nolin, Pellerin, Petit, Pelland, Proux, Provost, Poudrier, Pierre, Pruces, Paradis, Perrault, Rhéaume, Rousseau, Robert, Roy, Rivard, Ruelle, Savard, Strill, Samson, St - Pierre, Sevigny, Sureau dit Blondin, Trudel, Tellier, Thérault, Touchette, Yanasse, Vézina.Toutes personnes ou familles ayant des droits dans la succession Cotton et résidentes aux Etats-Unis ou ailleurs voulant filer des réclamations devront les adresser à M.George Crebassa, Notaire, Sorel, Canada, P.Q.sympathie que vous nous témoignez.Le nombre des épreuves est loin d’être terminé pour nous : il n’est pas de plus précieux encouragements que ceux qui nous viennent des pères et des amis fidèles comme ceux du Canada, et Dieu bénira leurs prières.Voire Petit Albert nous est exactement parvenu : il est inscrit aux hommages ; je l’ai lu avec beaucoup d’intérêt, et je crois bien que nous lui ferons quelques emprunts pour notre Almanach (I).C’est vous dire combien nous l’apprécions.Agréez, Monsieur et cher confrère l'expression de mes sentiments dévoués.René de Saint-Mauius.A.M.J.N.Duquet, publiciste, Québec (I) Almanach historique et patriotique, illustré.(Au rédacteur du Courrier du Canada) Ayant écrit au Secrétaire de la Société Bibliographique de Taris en juin dernier et lui ayant adressé en même temps mon Petit Albert (nouvelle édition), voici la réponse que je viens de recevoir de M.René de Saint-Mauris, le secrétaire de cette association,dont j’ai l’honneur d’être un des membres correspondants.Seriez-vous assez bon de publier dans votre journal cette lettre qui prouve une fois de plus que la France s’intéresse toujours de plus en plus à tout ce qui lui vient du Canada.J.N.Duquet.SOCIÉTÉ DinUOGnAPIIIQUE.35.nie de Grenoble.Paris, 19 juillet 188i : Monsieur et cher confrère.EUROPE bliée dans une autre colonne et signée | Nous sommes très touchés des senti FRANCE.Paris, 1er août 1880.— Le prince Napoléon, dans une lettre adressée au comité électoral bonapartiste, demande que la constitution règle l’élection du chef de l’Etat par le suffrage universel direct.Le ministre de l’Intérieur a écrit aux préfets pour recommander la neutralité pendant les élections.M.Gambetta dirige un comité qui doit se préoccuper de la cause républicaine pendant les élections A Constantinople on a arreté le cheik Mahmoud, portant sur lui des documents relatifs à une conspiration antifrançaise en Afrique.Il parait que la division s’est mise dans la suite de Bou-Aména, dont la position deviendrait critique.Par suite de l’explosion d’une mine à Sourckes (nord), 10 personnes ont été tuées, et 20 grièvement blessées.du Christ, rappeler publiquement les doctrines catholiques pour montrer les vrais moyens ae pourvoir au salut public.Dans toute société un chef est nécessaire : pour lui ôter sa force, pour diminuer sa majesté, on dit, avec les hérétiques du XVIe siècle, avec les philosophes du siècle dernier, que tout pouvoir vient du peuple.C’est une erreur : te pouvoir vient de Dieu, son naturel et nécessaire principe.Les peuples peuvent quelquefois désigner la personne.Mais Dieu seul confère les droits du pouvoir.Les peuples doivent obéissance à leurs princes, excepté dans les choses contraires à la Religion et à la justice.La force serait impuissante à maintenir l’ordre, la sécurité, l’obéissance ; les chefs des peuples doivent donc accepter les secours de l’Eglise qui soutient leur pouvoir, qui est la mère des peuples.Les évêques doivent faire observer les doctrines de l'Eglise, tant sur le pouvoir de commander que sur le devoir d’obéir.Us doivent inspirer aux fidèles la fuite des sectes, la haine contre les conjurations, rôloignement de toute sédition.ANGLETERRE.Londres, 1 août.—La question du libre-échange et celle de la protection préoccupent beaucoup les esprits.La ville de Londres est remplie d’Américains en voyage.Le débat du bill agraire en seconde lecture a été très animé à la chambre des Lords ; le bill est vivement critiqué ; la chambre s’ajourne.A la chambre des communes, a propos de questions relatives aux prisonniers politiques irlandais, M.Parnell a été rappelé à l’ordre ; M.Gladstone ayant demandé que la chambre prononçât la peine de la suspension, M.Parnell l’a interrompu en se plaignant qu’il n’y avait pas liberté de discussion, et il a quitté la salle.La motion de suspension a été votée par 132 voix contre 14.A Cork, on signale une grève de 400 journaliers.L’opposition des MIome-Rulers va se porter sur les crédits demandés par le gouvernement dans le projet de Budget.7URQUIE.Constantinople, 1 août.—Des explications rassurantes ont été échangées entre le sultan et le chargé d’affaires de France, relativement à Tripoli.RUSSIE.Moscou, 1 août.—Dimanche, le Czar et sa famille se sont rendus secrètement à Nijni-Novo-gorod.Un nouveau complot régicide a été découvert à Saint-Pétersbourg ; l’exécution était confiée à une dame de haute famille, qui a pu s’échapper, mais dont les complices ont été arrêtés.AFRIQUE.Pretoria.1 août.—La convention entre les Anglais et les Boers est signée.AREKIUUE Pôoria (Illinois), 1 août.—Sur les 18 blessés de la récente explosion, 9 sont morts, et 3 autres mourront probablement.New-York, 1 août.—Les affaires commerciales ont été excellentes pendant le mois de juillet.Le nihiliste Hartmann dit qu’il ne Redoute pas qu’on soulève la question d'extradition, puisqu’il n’a Jpas été inquiété en Angleterre.11 proclame que son parti veut en Russie un gouvernement constitutionnel, et que les sonverains périront tant qu’ils ne se rendront pas à ce désir.La réduction des dépêches transatlantiques de 50 à 25 contins par mot comme aujourd’hui a eu l’effet de fairo l’ouvrage doubler.On essaye sur le corps du président Garfield un appareil d’exploration, pour trouver la situation exacte de la balle.Mexico, 1 août.—Le magasin de poudre du gouvernement a fait explosion, détruisant lo batiment et beaucoup de maisons du voisinage, et tuant un grand nombre de personnes ; on a déjà relevé 70 cadavres.Opportunité «le l’Encyclique On écrit de Rome, à la date du 5 juillet : Dans une Encyclique qui vient d’ôtre pnbliée, le Pape montre que la longue guerre faite à l’Eglise produit un péril commun pour la société humaine et pour l'autorité civile sur laquelle repose surtout le salut publc.Rappelant de funestes et récents attentats contre les princes, il croit devoir, comme Chef de l’Eglise, comme gardien et interprète des vérités Le service anniversaire du Révd M.L.Bélisle sera chanté lo 3 août à 8 hrs dans l’église des Daines Religieuses de l’Hôpital-Général.Pelites nouvelles compagnie de Jésus.— Huit Révérends Pères Jésuites sont arrivés dimanche au Canada.Ce sont les Révérends Pères Moore, Delany, Desjardins, Sanlerre, Paré, Proulx, Svnett, et Kielv.Les deux premiers voyagent dans l'intérêt de leur santé, le Révérend Père Sanlerre doit demeurer à Québec, et les autres à Montréal.Le Révérend Père Desjardins partira ce soir avec les Révérends Pères Moore et Delaney pour Montréal comité de s eco u a s.— Le Président accuse réception de S435.25 à lui envoyée par L.F.Morison, Ecr, Maire de St-iivacinlhe.%) musique.—La musique de la Magicienne exécutera ce soir de 8 à dix heures sur lu terrasse Frontenac,le programme suivant.A1 snec- Lo rra i n e.A11 e g ro Militai re.Sa u va i r La Fille du Tambour-Major.Fontaine.Lccocq.A irs Can ad i en 4.M osaïq ue.V é zi na.Les Meurs du Printemps.Valse.Bousquet.Lucrecia Borgia.Cavatina.Donizetti.Irgia.Polka.Navarre.A.Violante, chef d’orchestre.cal en Din K n.— Québec, le mardi, 2 août 1881, 8e jour de la Lune.Il va eu premier quartier le mardi 2 août, à 11 heures 58 minutes du soir.Le jour dure 14 heures 45 minutes, et la nuit 9 heures 15 minutée ; le Soleil se lève à 4 heures 43 nv'nutes, passe au méridien à midi G minutes, et se couche à 7 heures et28 minutes; à midi, sa hauteur au-dessus de l’horizon de Québec est de 00 degrés et 8 dixièmes.La Lune se lève à midi 21 minutes, passe au méridien ce soir à 5 heures 29 minutes, et se couche à 10 heures 10 minutes.la chaleur—La chaleur est encore plus étouirante aujourd’hui qu’hier.Le thermomètre à l’ombre à midi, marque aujourd’hui 90.Hier soir dans le nord-est, le firmament était sillonné par des éclairs répétés.Signe d’une grande chaleur.LES FILS TÉLÉGRAPHIQUES.—Les fils du télégraphe d’alarme qu’on a coupés ne sont pas en aussi grand nombre qu’on nous l’a rapporté, et ceux qui ont été coupés l’on été par le fait de réparations à une maison.pour le saguenav.—Le vapeur Union quittera le quai St-Amlré demain matin à 7.30 pour la Baie des Ha î lia ! et les ports intermédiaires.faux rillets.—Quelques marchands de Québec ont reçu de faux billets de banque d’un individu qui a acheté de menus articles et retiré ainsi une bonne somme en monnaie.Attention.pèlerinage.—Un nombreux pèlerinage d’Ottawa pour la Bonne Ste-Anue est arrivé ce matin par le chemin de fer du Nord.disparition.—On nous apprend que Alfred Gingras, charretier, rue St-Ilélène, à St-Roch, est disparu sans en avoir donné avis à sa famille.Signalement : Homme brun, d’un taille d’environ cinq pieds et demi ; moustache ; habit noir, pantalon gris, bottes à la française.Les personnes qui auraient des informations à fournir sont priées de les donner, rue Ste-llélène, N ° 20.nouveau journal.—Nos meilleurs souhaits au Journal de Waterloo dont nous venons de recevoir le premier numéro.CALENDRIER DE LA PRISON.—A la date d’hier, il y avait dans la prison du district, 78 personnes dont 23 femmes.pénirlb accident.—Deux filles d u Dr Dauthe, du Coteau du Lac, se sont noyées, samedi soir vers six heures, en arrière de leur résidence.Madame Dauthe, assise au bord du fleuve, regardait un de ses enfants.Agé de six ans, qui se baignait.Tout-à-coup l’enfant fut emporté par le courant ; aussitôt ses deux sœurs, Caroline et Joséphine, se sont jetées à son secours.Le Dr Dauthe, arrive sur les lieux presque aussitôt, réussit à sauver l'enfant, mais ses filles se sont noyées.Ce terrible accident a causé un éinoi indicible dans le village.accidents.—Samedi dernier, à Drum-mondville, une jeune fille de 9 ans a été frappée par un convoi de gravier et tuée instantanément.Le coroner a été notifié.—Un nommé St-Pierre de St-Etienne, occupé à travailler aux fondations de la nouvelle fournaise de la fonderie de Drummondville s’est fait broyer une jambe par un éboulis de pierres.Il a été transporté immédiatement chez lui où il a reçu les soins du médecin.arrivés aux hotels.—Au Mountain Hill House, Québec 2 août 1881.—MM.A.Brajoan, Montréal ; S.A.Gould, Alex.Roy, Maitland, Esq.; F.X.Devillers, Lotbinière ; J.N.Barré, Durham ; F.Parent, Ste-Flavie ; Louis Pelletier, Trois-Pistoles ; N.D.McKenzie, U.C.Mclvey, John McPhee, L.II.Pouliôt, Oltawa ; A.E.Michon, Montmagny ; Flavien Lebel, Kamouraska.L’ONGUENT ET LES PILULES DK HOLLOWAY* —Cette médecine n’est jamais en défaut.Dans l’irritation de la peau, les ulcères les brûlures, l’excroissance des glandes, l’onguent de Holloway est un remède prompt et énergique.Il diminue l’in-tlanunatiou et rafraîchit le sang.Les pilules n’ont pas un effet moindre et leur puissance va jusqu’à régler la condition générale et habitudes du corps, ce qui rend la guérison permanente.Sous l’influence de ces bons remèdes l’enfant faible devient fort, les person nés maigres et pales prennent de la graisse et des couleurs, et les dyspeptiques peuvent manger comme d’habitn de sans danger.FAITSDIVERS THOIS-RIVIKKEN, 1 août, 1891.— 1/î Rvd Mess.Ls Richard, Supérieur du Séminaire dos Trois-Rivières, est de retour des Etats-Unis après un très heureux et intéressant voyage dans les priu cipaux centres canadiens de la Répuhli que.M.le Supérieur a été étonné de l’esprit de foi qui règne parmi nos compatriotes, et du dévouement qu’ils conservent pour tout ce qui se rapporte à la religion et au culte.Il a également été très sensible aux vives sympathies dont il a été par tout l’objet.Bref il est de fait que les canadiens des Etats-Unis ont comme ceux du Canada, gardé pour le prêtre, h» respect et l’airection qu’on a pour un père.—Son Honneur B.A.T.de Montiguy et Ls.Ed.Desjardins, Ecr., M.D.était eu cette ville hier.—Les travaux de construction de la tour de la Cathédrale sont poussés avec activité.C’est M.Perrault, fils, de Montréal, qui fait exécuter les ouvrages de maçonnerie.Il paraît qu’il y a aux sources St-Léon tellement de touristes que l’hôtel ne peut suffire à les loger.Evidemment ces sources vont devenir un endroit très recherché, car tous s’accordent à dire qu’elles sont d’une qualité égale-à celle des meilleures sources d’Ontario et des Etats U nis.[ Du Journal des T.Il J OTTAWA, 31 juillet 1881- — Le 1er juin, le montant au crédit des déposants à la banque d’Epargne du département des posies ôtait de $G,1G7.39G.G3.Dans le cours du'mois de juin, trente-cinq bureaux de poste ont été ouverts au Canada.—La compagnie de télégraphie 11 Canadian Mutual Telegraph Co.” donne avis dans la Gazette ofjicielle qu’elle s’adressera au parlement pour obtenir l’autorisa tion d’établir des communications télé graphiques par tout le pays.Le bureau principal de la compagnie sera à Montréal.Capital $1,000.000.^ —Sir Leonard Tilley et sir Charles Tupper sont revenus en cette ville hier.—La cause de McLaren vs Caldwell a été portée devant la cour Suprême.—Des ingénieurs partiront d’ici,mardi, pour déterminer le tracé du chemin de 1er de Morrisburg et Ottawa.—Pendant la semaine qui vient de s’écouler, deux cent trente radeaux, formant en tout 14,803 pieds oui passé par le canal.TRAVAUX AU COLLEGE I)E STE-ANNE.— Depuis un mois, dit lo Gazette des Cam pagnes plus de 50 ouvriers, tant menuisiers que maçons, sont activement à l’œuvre pour faire les changements que nous avions annoncés au mois de juin.Si nous en jugeons parce qui est fail, les élèves du Collège, à leur retour après la vacance, auront peine à reconnaître leur Alma Mater.La partie occupée par les élèves du Cours Classique est pour ainsi dire terminée et aune très-belle apparence, surtout avec son toit français.Le mur ayant été rehaussé de quelques pieds ofTre l’avantage d’un dortoir immense avant une hauteur de onze pieds et demi entre les deux planchers.Les ouvriers sont actuellement à travailler à l’in lé ri eu r de cotte partie du Collège.Plusieurs ventilateurs doivent y être placés.De chaque côté du dortoir il y a u ra d es a r m o i res à 1 a d i s pos i ti o n d es é 1 e vos, chacun ayant sa propre armoire et sa clef, afin qu’ils n’aient pas à se servir d»* leurs valises.Tous les moyens sont employés pour que les élèves puissent y trou ver tout lo confort possible, tant sous le rapport hygiénique que pour les antres commodités.Lundi dernier, les ouvriers commençaient à faire les mômes travaux à la partie du Collège occupée par les élèves du Cours Commercial.Et si les travaux sont poussés avec autant de vigueur qu’ils l’ont été pour l’autre partie,il restera très peu d’ouvrago à faire lors de la rentrée des élèves.Les maçons travaillent dans le même temps à la partie centrale du Collège dont le mur aura trente pieds de plus afin de pouvoir y mettre le dôme dû à la libéralité de M.le Grand-Vicaire Poiré, M.Dominique Dasilva, qui dirige les travaux, mérite les plus grands éloges pour la manière habile avec laquelle il conduit un si grand nombre d’ouvriers.Afin qu’il n’y ait point de retard pour l'ouverture des classes au mois de septembre, chaque ouvrier fait un quart, de jour soit un peu plus de sept jours de travail par semaine.HUMRLBS COMMENCEMENTS ET GRANDS RÉSULTATS.—On a dit bien souvent qu’il est mieux de commencer en petit et d\agrau dir ensuite peu à peu d’une manière sûre que do vouloir trop entreprendre et de faillir.Cette remarque bien que sou- ilk: ÇOlUliiBit DU CANADA veut rebattue n’en contient nas moins ia vérité.Il importe peu quo les commencements soient petits pourvu que la chose soit bonne, car il y aura des résultats surfaisants.L’histoire des médecines de Holloway vient à l’appui de cette assertion.M.Holloway a commencé la fabrication de ses pilules dans une rue écartée de Londres ; il mêlait les médecines et roulait les pilules de ses propres mains.La vente dans les commencements fut petite, mais comme leur efficacité ne larda pas i\ se faire connaître, tranquillement dans les commencements et ensuite de cela plus rapidement, la demande en devint si grande qu’il fallut employer la force d’un engiu pour faire mouvoir les machines à broyer les ingrédients et préparer les pilules dont la vente augmentait dans toutes les parties du momie.Ce succès qui a rendu M.Holloway fameux, est bien mérité, corn me peuvent l’attester de grand cœur des milliers de personnes de chaque partie de l’Univers.Ses 'médecines ont reçu le meilleur tribut d’appréciation dans l’Amérique Centrale et dans l’Amérique du Sud, où on s’en est servi pour toutes les maladies.On s’en est servi quand l’hiver vient s’établir dans les Andes, et quand les soleils brûlants d’été attirent la maladie et la mort des marais près des côtes.« > w » w* • A celui qui ne voit que la surface des choses, il peut paraître inexplicable .LUI , 2> 9d , Us.22s., U 33s.chaque boite »*t pût et au Canada 5 3G cents, 90 cents el $1.50 **t l.-s plu, grandes dimensions en proportion.QUATRIÈME ÉTAGE (Entrée sur ta Côte de la Montagne :) Tapis Bruxelles, Tapisserie, Ecossais, Kubb r minster Napier, Jute, et etc., Bordures »*t d’apis à Escaliers correspondant,Prélarts Ecossais, Anglais, Américains el Canadiens.AVEKTIftKKJf EXT*Je n’ai pas.l agents aux Etats-Unis, **l mes retné.b*s ne sont pa> vendus dans ce pays.Les achct» ur.- devront alors faire attention à l’étiquette sur les pul> et le?boites.Si l’adresse n’est p.is 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a lalsitieatioa Les mar pi s de commerce de mes reinèd sont enregistras à *'tiaw.i et à Washington Signé : THOMAS HOLLO WA Y, 533.Oxford Street.London Quebec, 2 uoveinnre 1 riÜO— l an.», .CINQUIÈME ÉTAGE : Rideaux de Point et d*» Mousseline, Mouss»din** et Point à Rideaux, Repp Damas, suie «*t laine, Cretonnes, Corniches, Poles et Mains d** Cuivre, Cordes et Glands de toutes nuances, **tc., etc., etc.CHEMIN DE FER (Jucher et du Jmc St-Jean ’OOO' SACHANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir à Québec, d’une maison où les agriculteurs pourraient trouver tous les instruments perfectionnés nécessaires à l’agriculture, ^ mm I nous sommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant ^ "M,lliBA 1 ^ ,.n j>osiiion de leur fournir les machines pour travailler la terre, faites d’après !»*s modèles les plus Vv.I*un*li, |is ,;l perfectionnas, tels que • .* i «îoui.L’Iitirrues it perclic forgée et oreille d acier pour deux chevaux.SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces de Miroir?, Papiers Peints, Valises, Porte-Manteaux, Sacs de Voyage de tous genres, etc.44 4‘ «4 4» 44 44 44 Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC, doivent partir de QUEBEC pour GLASGOW l Jd 11E A N .IG juillet, .M A KT l'rr »R A N O o AwJ /» 4» I J ’ P k J /I A" 4M •••••••• •••••••• ••••••!••••%(/ 4 BUENOS A Y HE AN.30 (.A N A1^ IA ^1.Ij août.O R LUI AN .,.l3 i Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien expémenté.J0TOn ne peut retenir de chambres si on ne paie d’avance.Des billets de connaissement sont accordés à Liverpool et aux ports du Continent et à tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Un vapeur avec les malles et les passagers pQur les Steamers de la Malle d** Liverpool laissera le quai NajKiléon, chaque SAMEDI MATIN, 5 NEUF IIEURÜS précises.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA ! A CIE., Agent.Québec, 15 juillet 1881.H J.OT RE II) CO en fonte pour doux chevaux, forgée et oreille d’acier pour un cheval, réversible pour côteaux, pour un ou deux chevaux, dite 14 l’Amie du cultivateur ou charrues à trois sillons.Trsiins auxquels on attache, toutes sortes de charrues, cultivateurs ou arrache-patates.tri 'iche-PHRites de la fabrique i Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière suj>érk*ure.Herses en fer ^n trois *-t quatre parties.Rouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Uiiltivsiteurs pour un et deux chevaux, aussi les sarcleursde jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graine de mil, l’instrument le plus mnlet qui ait jamais été inventé, patente de Vessot.Faucheuses.La célèbre 44 Toronto ou YVhiteleys,” aussi la 4• I*rosi A Wood, nouveau modèle44 Buckeye.” ., ,, ,,, , ft .moissonneuses,de 44 Toronto ou Whiteleys aussi de “ frost A Wood, moissonneuses de 44 Smith Falls.” Faneuses pour un cheval.moulins à battre.Les célèbres moulins à battre, à un, deux et Dois chevaux, de Grav A Fils, Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 à 500 minots par jour sans aucune perte.Aussi machine à scie ronde et de travers mue par un cheval, par les mêmes.Pelles à cheval et grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patentés de Whitlemore, inus ù la main, capables de battre sept à dix minots par heure.Karaites de 44 Blanchard ” améliorées—Machines pour linir le beurre, un article indispensable surtout pour les commerçants de beurre.machines A laver d’après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien de venir visiter notre assortiment avant d’aller voir ailleurs : toutes nos marchandises sont garanties, nos prix et nos conditions les «dus faciles pour le même genre d’elfrts.CHS.T.COTE A Cie, No »30, rue St- Paul, et *32, rue St-André.Bureau de Poste, Boite 134.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1*31-Arrangement* d'été-1**1 Le et après LUNDI, G JUIN courant, les trains marcheront'comme suit les dimanches exceptés : Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train d'Espress pour Halifax et St.Jean.7.30 A.M.7.15 A.M.Train il'Accommodât ion et de la Malle.— Il.00 A.M.10.45 A.M.Train île Fret .7.30 P.M.7.15 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.8.35 P.M.FABRIQUANTS DE PARIER PAPETERIEL0RETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrisage et pour mettre sous les tapis.Aussi boîtes ù allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et à imprimer.I y, u______Nous gardons constamment un assortiment complet de morceaux extras pour répara- ; lions aux prix de la manufacture.Nous avons besoin de bons agents dans les campagnes.Québec, 8 novembre 1880.83 A P Enseigne du Pied de Couchette A la Papeterie du Pont Rouge fin fabrique les cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe de bois.MM.REID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assorti, ment de papier,de métaux, et de fournitures pour } la marine, etc,, etc.On paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880.A AVIS AUX MM.DU CLERGE.Vin de Messe pur.LE soussigné vient de recevoir d'Espagne une consignation de Vin de Messe très pur.Ce Vin sera vendu ù des prix très poodérés, soit $1.60 par gallon impérial ou $1.30* nar gallon colonial, à prendre par quart de 40 gallons, mesure coloniale.Ce Vin délie toute analyse, et le soussigné s’engage ù reprendre toute quantité de ce Vin en payant Jui-même tous les frais de transport, et do plus, oirre une prime de $10.00 à toute personne qui lui prouvera que c.Vin contient autre chose que le jus de la vigne.J.A.Langlais, Liibraire, No.61, Rue St.Joseph, St.Roch.Québec, 7 août 1880.1103 B Train d*Express d’Halifax et de St.Jean.8.50 IV M.Train d*Accommodation et de la Malle.6.25 IV M.G.10 IV M.Train de Fret.- 5.15 A.M.5.00 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Jean demeurent à Cambelltown.Le char Pullman quittant la Poinle-Lévis les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax el celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.LUNDI, le G juin, 1*î nom de la station St-Octave sera changé en celui de Petit Métis, et celui de la station du Pavillon de Métis à St-Octave.Bureau du C île F.Moncton.N.B, 31 mai 1881.D.POTTING ER, Surintendant en chef.Québec, 4 juin 1881.1105 A constamment un assortiment complet de MEUBLES, tels que ameublement de Chambres conclier, de Salon, de Salle à dîner, etc., etc.Rideaux, Corniches et Tapis posés avec ordre.Toutes commandes seront exécutées avec promptitude et h des prix TRES MODERES.Traverse du Grand Troue.| K et après le 30 courant, le steamer de la Traverse quittera QUEBEC.A.M.G.45 Express pout Halifax.10.15.Malle pour la Rivière du Loup.12.00.Train mixte pour Richmond.P.M.7.00 Train du marché pour la Rivière du Loup.8.00 Malles pour l'Ouest.C.O.Bedard, Québec, 13 septembre 1880—1 an.287, RUE ST-JOSEPH, ST-ROCH.STATION DK LEVIS.A.M.5.30 Train du marché.7.00 Malle de l'Ouest.P?M.3.00 T r u i n mixte pour Richmond.G.15 Malle de la Rivière du Loup.8.45 Ex pro s r de Halifax.Nous tenons encore à fair»* remarquer que nous avons toujours en main un assortiment complet pour les Messieurs du Clergé ET T/F.S COMMUNAUTES RELIGIEUSES : Merinos et Pararaatas à soutane, Ceintures avec frange riche et demi-riche, Ornements d'Eglises, Franges, Galons d’Or, fin et d’Or, Galon d'argent mi-lin, Soi** noire, Toile fine, (brin rondj etc., etc., etc.Chasubles, Croix d’ornement, Damas, Soie, etc., etc.Glands d’or et d’argent, Encens Le département de Tapis est sous le contrôle et la surveillance immédiate d'un employé de longue expérience, qui voit lui-même à la coupe et à la pose des Prélarts et «les Tapis.La maison est on ce moment en pourparlers avec un entrepreneur au sujet de la construction d’un ascenceur ù vapeur, pour la commodité des visiteurs.L’agrandissement de notre établissement «le détail a exigé une augmentation remarquable du personnel, et nous avons la présomption de croire qu’en tout temps, les commandes seront exécutées sous le plus court délai et avec ia plus stricte attention.Les maisons de gros et de détail font qu'un seul et même établissement, et sont sous le même contrôle.Notre établissement étant à proximité de l’KIévaieur qui conduit ù Ja Terrasse Kro n tenac, se trouve à une distance comparati vement courte des divers points de la Haute Ville ; une communication par téléphone es établie avec tous les points rie la ville.Jos.Hamel •• FRANC 12 Jambons ! ! ! EPAULES, JAMBONS FRAIS FUMES, BAS DE COTE.J.B.Renaud & Cie 72 à 82, Rnc Saint-Paul.Québec, 4 avril 1881 111 Sucre de pays \ ACHETÉ ET VENDU PAR J.B.RENAUD & CIE, 72 ù 82, Hue St-Paul Québec, 14 mai 1881, m SBL î SEL ! 5,000 sacs de Sel de Liverpool EX 1 BIRMINGHAM" A vendre par J.B.RENAUD & CIE., 72 a 82, Rue Saint-Paul.Québec, 5 juillet 1881.m AVIS.NOUS tenons u informer lo public que noua avons importé des différents pnvs du inonde une quantité d'objets d’art, tels que \ Vases à Bouquets, Chandeliers, Statues, Pots à l’Eau, Corbeilles et Eporgncs en Argent, ainsi qu’un magnifique assortiment de Coutellerie.A ceux qui nous feront l’honneur d’uno visite, nous serons heureux de faire constater les réductions énormes que nous avons faites sur une foule d’articles que nous avons décidé de vendre sans délai, tels que : Services a Diner, Services u Toilette et bon nombro d’objets en plaqué.Nous tenons toujours en mains au plus bas prix du murché : L’Huile Astralo, ITluile Keroslne, et l’Huile ordinaire.RENAUD & CIE., 24, rue St-Faut.Québec, 1er mal 188t.tt04 TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont insérées aux conditmir suivantes, savoir : Six lignes et au-dessous.:o enitins I our chaque insertion subséquent**.I2A •• Pour les annonces d’uno plus grande étendu-.elles seront inspirées à raison de 10 contins par ligno pour la première insertion, et de 5 o.iii.ns pour les insertions subséquentes.Les annonces, les réclames, les abonm*m.*nt-doivont utro adressés a Léger Brousscaii, JSDITEUR-PRQPRJÉTAIH E Dr N.jC.DIONNE, rédacteur en chef FLAVIEN MOFFET, assist rédacteur AlJCUStR MICHEL, pour lu parti,, RUE BUADE, UAUTE-VILLU quEiirc.IMPRIMÉ KT PUBLIÉ PAR LEGER B lia LT R N R j /; vt .Proprttta ire.No», Knn Bua.îo, Il V., Qnf-hoc
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