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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 15 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-02-15, Collections de BAnQ.

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St6einv Aimée 5ï08-iJditi on quotidiciiiic-5cme Mercredi 15 Février 1^82 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CTROIS.J’ESPÈRE ET J'AIME Dr N.E.D10NNEy Rédacteur en Chef LÉGER B RO US^tfA T7% Editeur Propriétaire.revus: (10 février 1882) France • Le Standard dit, dans son article financier, que les limits défavorables qui ont couru sur la position de la Landerbank de Vienne sont dénués do tout fondement.Le bilan hebdomadaire ds la Banque de France accuse une augmentation de 70 850 000 francs en or, et une diminution de 13 175 000 francs en argent.La Banque de Belgique a réduit son taux d’escompte à cinq pour cent.Les affaires à la Bourse étaient lourdes en clôture, et continueront probablement à l’étre pendant quelque temps ; mais les agents de change procèdent graduellement à l’égard de ceux qui ne remplissent pas leurs engagements, de manière à ne pas trop affecter le marché.Le bilan de la Banque impériale d’Allemagne accuse une diminution de 2 SCO 000 marcs dans son encaisse métallique depuis le dernier rapport.Le liquidateur officiel de l’Union générale de Paris partira ce soir pour Vienne afin de s’assurer des relations exactes entre l'Union et le Landerbank de Vienne, surtout afin de savoir si le capital des deux compagnies est le même.Le première épreuve de la foret?des partis au Sénat, depuis les dernières élections sénatoriales, a abouti au rejet, par 157 voix contre.101, du projet de loi contre les visites domiciliaires et les expulsions des monastères.Ce vote montre que le parti de M.Jules Simon ne fait plus l’appoint décisif dans ces questions.Angleterre et Russie Sir Charles Dilke, sous-secrétaire des affaires étrangères, a dit hier à la chambre des communes qu’il n’avait pas encore reçu copie du traité entre la Perse et la Russie, mais que la nouvelle frontière est éloignée de Sarakhs.Il a ajouté qu’il n’était pas opportun de dire quelles mesures le gouvernement se proposait de prendre, mais que l’affaire faisait l’objet de communications diplomatiques.A la chambre des communes M.Gladstone, répondant à M.John Simon, membre pour Dewsbury, a dit que les outrages commis sur les juifs en Russie doivent remplir tout le inonde de chagrin et d’horreur.Mais la question regarde la politique intérieure de la Russie, et le gouvernement anglais ne peut faire qu’intercéder d’une manière amicale envers les juifs, dès qu’il en trouvera une occasion favorable.Des allumettes ont été trouvées dans de l’étoupe de vieux cordages à l’arsenal do Devonport.Ordre a ét donné d’examiner toutes les balles à lenV arrivée, comme c’était l’usage pendant la terreur des fénians Autriche On écrit de Danilowgrad à la Correspondance polihcne de Vienne, que le prince Nikita du Monténégro, dans un discours qu’il a prononcé à une réunion militaire en présence du représentant autrichien, a insisté sur la nécessité de montrer do la gratitude à l’Autriche, qui, a-t-il dit, était juste et bienveillante dans toutes ses actions.Le prince a terminé en engageant les llerzégoviniens à ne pas résister à la loi militaire.On télégraphie de Raguse au Guardian de Manchester que l’armistice est fini par suite des demandes extrêmes des insurgés.Egypte Mahmoud Baroudi, président du conseil, a écrit aux consuls étrangers que le vote du budget par la chambre ne portera pas atteinte aux droits des contrôleurs généraux.M.Soleillet Dans l’élection à un seul degré pour le Pape, à deux degrés pour les autres, elle ne consulte que le mérite, la vertu, la science, et fait le plus souvent un médiocre état de la naissance, de la fortune et des avantages personnels.Dans les congrégations fleurit sans conteste le régime qu’on est convenu d’appeler constitutionnel : tout est librement discuté, sérieusement voté ; mais la discussion, pas plus que le vote, n’est livrée au charme de la parole, aux entraînements de la passion, aux convoitises de l’intérêt.Ce n’est point sur des discours que les cardinaux donnent leur vote : c’est sur des imprimés rédiges avec calme, accompagnés de documents.Les discours ont leur danger, nul n’en doute ; la pensée écrite, contenue dans la forme latine; qui ne fléchit pas, exige l’étude approfondie, le recueillement, et elle acquiert une | vraie lumière.Là, il faut s’adresser non point au cœur et à l’imagination, Le Petit Journal contient quelques renseignements sur le voyage entrepris par M.Soleillet : * Une compagnie française s’est formée dans le but d’aller porter nos produits sur toute la côte orientale - d’Afrique, en Arabie et dans le golfe cje ‘ Persique.Cette Compagnie a coin-; r\ \ „ .pris de quelle importance pouvait être .vuant au regime républicain, dipour elle le concours de M.Soleillet, «ons-le, il est la base très large et et elle en a fait son agent général.jrtîS anoblie de 1 Eglise.Si Ion dit M.Paul Soleillet, est parti, il y a le S°uiveraiii Pontife," le la froide raison, à la cons- quo la liberté pour tous et pour lui-même.Ces choses-là sont soupçonnées ou senties par l'Ame du peuple, mais elles pénètrent difficilement dans l’esprit de certains hommes d’Etat de notre temps.Et je dis que si ces hommes d’Etat avaient pour, le peuple la tendresse qu’ils professent en paroles, s’ils respectaient ses droits de souverain, les fumées qui obscurcissent leur intelligence se dissiperaient peu à peu.Us admettraient la vérité, à savoir que l’accord de l’Eglise catholique et des gouvernements est la plus sûre garantie de la durée et de la prospérité des peuples comme aussi du maintien de la civilisation et des progrès intellectuels et matériels de ces mêmes peuples.La liberté,telle que la veut le Pape tend à l’honneur et à la perfectibilité de la race humaine ; la liberté, telle que la professent les partis subversifs, conduit inévitablement au plus odieux despotisme et à la barbarie antique.du le peu d’argent qui lui restait.Il s’était alors décidé à se tuer, et avait écrit à Pancho,pour le prier de faire part de sa mort à ses parents.Arrivé boulevard Saint-Germain, celui-ci s’était empressé de monter chez son ami.Il fit ouvrir la porte .Le malheureux était étendu sur le parquet au milieu d’une mare de sang.Lu médecin fut appelé : il constata que Domingo s’était tiré un coup de revolver dans la bouche.La blessure qu’il s’était faite n’é-taif pas très grave, et il ne s’était évanoui que par la perte de sang qui en était résultée.Des soins ont été donnés au jeune homme, qui a été transporté dans une maison de santé de Passy.Pape gOCivLiu uc uia LuiuieaiiA.m juaseuLie.rn ,: „ T ' ~ 'Z''1".— 17W Il a pour collaborateurs trois Euro- Chrétienne.Le peuple chrétien, la péens : un ancien facteur du Congo, piebs chrUliana a sa noblesse; bien M.Rigod ; un ingénieur des mines, raieux> U a sa.royauté, sa .souveraineté, M.Cloué, et un jeune homme, M.Pour rae servir du mot a la mode.Gradt, qui u fait ' de jà des voyages Lg f,n Har la Part V" lui e m mw m ^ w dans l’Amérique du Sud, et qui lui servira de secrétaire.A son appel est en outre accouru le fidèle Bou-Dakar, son compagnon dans le Soudan et clans l’Adrar, et son bapte- .a est promise dans le royaume descieux, et le Pape se lait honneur de l’appellation et du rôle de servus servorum.Ah ! il est vrai que le suffrage ^ v V % | ^ A J VIV ± - -O qui est venu tout exprès du Sénégal universel, tel qu’on l’entend aujour-pour le suivre dans ses nouvelles d hui, ne s’exerce point dans la Répu-aventures.blique Chrétienne.Et pourtant il La France est déjà représentée à 8Grajl injurieux de dire que l’Eglise Ubock par M.Pierre Arnoux, qui a ne tient pas compte des vœux et des installé clans ce port la première opinions des peuples.Loin de là, colonie française.Nous apprenons l’histoire témoigne du contraire.Souque, gàrce aux efforts de notre com- lement, l’Eglise, avant de satisfaire patriote et de ses amis, le gouverne- ces V(cux ou d’approuver ces opinions, ment français s’est préoccupé des les étudie et veut que le temps les avantages d’Obock comme station mûrisse.Elle ne saurait,sans danger, maritime ; notre possession a été s’abandonner a la précipitation ou délimitée, ei les navires de guerre suivre les caprices de la mobilité français ont reçu l’ordre de faire humaine, escale dans la baie.Comme on le voit, AI.Soleillet a été précédé par AI.Arnoux dans Cela dit, on comprend que la ces parages où Hotte déjà notre dra- Papauté ne puisse désapprouver en peau.principe aucun régime.Si elle a une —— - - « ?» ^- préférence, c’est pour le régime qui ¦>« politique de rInline.contrairie le moins sa haute mission .; de paix et d’amour,—que ce régime On lit sous ce titre clans la Carres- soit absolu, tempéré ou républicain.pondance de Rome : Au demeurant, elle a souffert tour à L’Eglise reconnaît les régimes po- tour de ces régimes.La paix qu’elle litiques divers que les hommes peu- donne aux hommes n’est pas toujours vent se donner, par la raison très acceptée, et l’amour dont elle brûle simple que si, dans sa constitution, j pour eux rencontre parfois la haine, qui est divine, elle ne pratique pas j Dans ses conflits avec, les gouver-à la lettre tous ces régimes, elle non ; nements, le Tape va jusqu’aux limi- exclut formellement aucun.En effet, chez elle, le régime électif est en vigueur, entouré dès plus hautes garanties pour le choix de son chef, comme pour le choix des généraux d Ordres, des procureurs-généraux et des divers fonctionnaires.tes extrêmes de la mansuétude et de la condescendance.Quoi qu’on en pense dans un certain monde, il apporte en sa politique une large part de sa charité sacerdotale.Le mot sacré de liberté se trouve sur toutes les lèvres.Eh ! mon Dieu,il ne demande illoi alc indépendante Dans les bureaux du consulat d’une des nombreuses petites républiques américaines, étaient employés deux jeunes gens, MAI.Domingo II.et Rancho de Z., qui étaient arrivés en France ensemble, il y a huit mois environ.Ils étaient à peu près du même Age, et semblaient unis par une profonde amitié.Ils demeuraient dans la même maison, prenaient leur repas dans la même pension, et ne se quittaient pour ainsi dire jamais.Il y a quelques semaines, Domingo déménageait, tout à coup, de l’appartement qu’il occupait près de Pancho, et venait habiter un petit appartement du* boulevard Saint-Germain, avec une jeune femme qu’il avait récemment connue Son ami lui fit aussitôt observer que, dans la situation qu’il avait au consulat, il avait tort d’afficher ainsi une liaison avec une femme qui faisait des dépenses bien au-dessus de la position de son amant.Alais loin d’écouter les sages conseils de son compatriote, le jeune hispano-américain continua le même genre de vie, ef, dans ces derniers temps, il lui arrivait fréquemment de ne pas se présenter au bureau.Le 15 janvier, Pancho arrivait au consulat vers dix heures du matin.La concierge lui remit une lettre qui, paraît-il, avait été apportée vers huit heures par un commissionnaire,lequel avait insisté pour qu’on la remît le plus tôt possible à son destinataire.Aux premières lignes, le jeune homme sortit comme un fou, monta dans un fiacre, et se fil conduire chez son ami, boulevard Saint-Germain.C’était lui qui avait envoyé la lettre dans laquelle il expliquait qu’à bout de ressources,et ne pouvant subvenir aux besoins continuels d’argent de sa maîtresse, il avait joué la veille dans un cercle, dans l’espoir de gagner une somme importante qui lui était absolument nécessaire.Mais la chance lui avait été contraire, et il avait per- l.es frères et amh Paris a eu de nouveau le scandale public d’un enfouissement civil.Il s’agit cette fois de l’académicien M.Charles Blanc, frère du démagogue Louis Blanc." La critique d’art, qu’il pratiqua longtemps, non sans talent et sans succès, l’avait conduit à un fauteuil du Palais Mazarin.Alais AI.Charles Blanc ne s’était jamais donné comme un soldat militant de l’athéisme ; c’est son digne frère qui est entièrement responsable de la lugubre manifestation* de l’enterrement.Je sais deux personnages qui,ayant toute autorité pour tenter la démarche, sont allés voir madame Blanc.Ils connaissent madame Blanc, sont parfaitement gens du monde, el ont demandé à la femme du mourant comment elle pouvait souffrir que son mari, descendant d’une famille corse c’est-à-dire catholique, baptisé catholique et marié catholiquement, lïif ainsi destiné à une odieuse manifestation contre la religion catholique.A l’un,madame Blanc répondit qu’elle ne demandait pas mieux que de voir son mari mourir religieusement et avoir des obsèques chrétiennes, mais qu’il y avait là le frère, contre l'influence lamentable duquel elle ne pouvait rien.A l’autre qui, la connaissant mieux, avait pu insister davantage, et qui justement à propos de cette influence fraternelle, avait dit avec assez de force qu’en somme elle était la première et la plus légitime influence du logis, que celle du frère était d’un caractère secondaire, madame Blanc allègue de nouveau la situation difficile où elle se mettait vis à vis de son frère.et du ministre.Je vous garantis absolument ce dernier détail, qui vous montrera le caractère de la mission remplie au ministère par le citoyen Bert.Il est probable que le citoyen Louis Blanc aura fait briller aux yeux de sa belle-sœur l’espoir d’une pension facile à obtenir du ministre, qui, en pareil cas ne doit rien, mais est libre d’accorder ou de refuser une pension.Peut-être même le citoyen Bert aura-t-il donné de 6a personne.Voilà à quoi servira l’argent des contribuables.A récompenser des trafics d'Ames ou à organiser la propagande du scandale.Les ballons militaires L’étude des aérostats militaires présente aujourd’hui un caractère d'actualité spécial, par suite delà création d’une société allemande dont l’existence a été récemment annoncée par le Militar lVochenblaU et qui a pour objet de favoriser le développement des progrès de la navigation aérienne.Or, l’insuccès des détachements formés A Cologne en 1871 et envoyés, pour faire usage de ballons devant Strasbourg et devant Paris, semblait avoir fait reléguer la question au second plan ; il y a donc en ce moment un revirement en faveur de ce genre d’études.Voici la nouvelle donnée par le Militar Wochenb/att : “ Une société s’est constituée à Berlin, le 1er septembre dernier, dans le but do favoriser les progrès de la navigation aérienne ; elle s’attachera en particulier à faire des expériences aussi complètes que possible pour mettre à l’épreuve les nouvelles inventions qui se sont produites pendant ces derniers temps, en vue do trouver le moyen de diriger les ballons ; elle consacra ses ressources A soutenir celles de ces inventions qui lui sembleront présenter le plus de chance de succès.“ La recherche de la direction des aérostats avait été presque complètement laissée de côté, en raison des résultats malheureux auxquels avaient conduits certaines expériences plus ou moins aventurées ; mais dans ces dernières années, à la suite des progrès inattendus que les savants, et entre autres les professeurs G AVelluer, de Brun, et G.Schmitt, de Frague, ont réalisés dans la construction des machines permettant la transformation des forces, la solution du problème est rentrée dans le domaine des choses possibles ; malheureusement, les ressources financières ont manqué jusqu’à présent en Allemagne pour arriver A étudier pratiquement les propositions faites A se sujet.“ L'association a précisément pour but d’écarter cet obstacle, et de fournir les fonds nécessaires pour permettre de* réaliser la construction des appareils ayant le plus de chance de réussite.“ On doit, à cet effet, installer « Berlin une station d’expérience et subvenir aux frais de son entretien ; elle sera en même temps organisée de façon à augmenter l’intérêt qui s’attache A l’art de la navigation aérienne.’* Après avoir rappelé qu’une semblable association existe en France depuis 1868, le Militar Woehenblatt ajoute que la Société allemande doit faire paraître un Bulletin périodique qui mettra le public au courant de ses travaux, et des résultats obtenus.Un jeune garçon est prévenu de vagabondage.Le président.“ Vos parents ne vous ont donc pas fait apprendre un état Y Le prévenu.—Si, monsieur.—Quel état ?—Tourneur.—Eh bien ! vous avez bien mal tourné ! ” Feuilleton du COURRIER DU CANADA 15 Février 1882.—No 13 1)E A JEAN TETEROL (Suite) Sa sœur la comtesse du Juinos, était veuve depuis peu, et vivait seule, ayant pour fils un marin.Elle avait souvent reproché au baron sans ménagement ses désordres et ses dissi- lou8 ses créanciers ; il le jura encore par un champ de blé, par une prairie plantée do châtaigniers, par une chênaie et par les gros murs do M.Tèterol et par ses murs de soutènement, ses murs de clôture, et les murailles en briques rouges de ses granges et do ses étables.Jamais serment ne fut plus solennel, et jamais on ne prit tant de moellons à témoin.qui était aussi à lui, el auquel il reprochait de se coucher trop tôt ; ou bien il se baissait pour ramasser une grosse motte de terre, qu’il pétrissait dans ses mains, qu’il réduisait en grumeaux, qu’il émiettait amoureusement, en la couvant des yeux, en lui parlant, en la humant, et peu s’en fallait qu’il no la mangeât.Il n’est pas dans ce monde de l’éli Pendant que M.de Saligneux fai- cité parfaite.M.Tèterol avait poussé sait l’examen de sa conscience, AI.sa promenade jusqu’aux bords de la Tèterol faisait une lois de plus l’exa- jLimourde, dont il remonta le cours men de son bonheurt qu'il aimait à jusqu’à ce qu’il fût arrêté par une passer en revue.Suivant son habitq- palissade A clairevoie servant de clè-de journalière, il venait d’entrepren- turc à une carrière de sable.Cette dre une grande tournée d’inspection palissade avait le don de l’irriter, et dans toute l’étendue de ses propriétés, cetto carrière de sable avait, le grand pations ; clip détestait les viveurs, et .elle était payée pour cela ; elle avait II allait, son bâton do houx à la main, tort de ne pas lui appartenir.Quoi-û engager une partie de sa dot aux ; la tête bien droite, tantôt clignant de qu’il possédât une ferme tout entière réanciers de son mari, car c’était le , l’œil, tantôt, souriant du bout du nez, sur la rive gauche du ruisseau, il ne vaincu à force d’y penser.AI Têferol fut sincèrement et naïvement convaincu qu’il avait des droits sur cette sablière, qu’en la gardant M.de Saligneux usait envers lui d’un mauvais procédé,.que le baron attentait à sa propriété, que le baron était l'envahisseur et Jean Tèterol l’envahi.Il contourna la palissade d’un air bourru, en frottant à grand bruit le bout de sa canne contre le grillagoet en grognant tous bas comme un chien fâché.4i Qand donc cet homme cessera-t-il d’avoir un pied chez moi ?” pensait-il.Il venait d’arriver près d’un petit pont de pierre d’une seule arche, qui, enjambant sans trop d’effort les eaux verdâtres de la Limourde, mettait en communication le parc du baron et mal nous avons vivoté.cernés de noir, et les joues un peu —Plutôt bien que mal.Peste ! creuses, j'en apprends de belles sur votre “ Ce pauvre garçon ! pensait-il ; le compte.Pendant dix-huit mois, vos voilà bien entamé, il n’y en a plus ambitions so sont accrues, et votre que pour une bouchée.’’ ermitage s’est prodigieusement agran- De son côté, AI.de Saligneux s’é-di ! tonnait d’avoir jamais pu prendre —Ne m’en parlez pas, monsieur le pour un philpsophe le petit homme baron, reprit modestement M.Tèterol.trapu qu’il avait devant lui.\\ con-J’ai fait une folie dont je me repens templait avec une admiration mélnn-tous les jours.Que voulez-vous Y gée d’inquiétude scs sourcils énor-Dieu sait qu’une maisonnette et un mes, un grand pli vertical qui lui jardinet m’auraient suffi.Les occa- traversait le front, ses yeux gris, où sions se sont présentées, et rae voilà se révélait une volonté endiablée, fort embarrassé de toute la terre que son sourire matois, et ses trente-deux je me suis mise sur les bras.dents admirablement conversées, —C’est ce que disent tous les pointues comme celles d’un requin, annexionnistes.Ils sont toujours beaucoup moins agréables à regarder embarrassés de ce qu’ils prennent,1 que celles d’une petite dame, et tout ils ne savent qu’en faire, mais ils aussi meurtrières.entier, épineux et revêche.Il ne lais- rois.Il s’assurait nue ses arbres frui- ère empiétait sur lui, faisait enclave sa pas de décider qn’il la prendrait tiers sc portaient bien et que scs vi- dans l’un de ses champs ; elle s’y auprès Saligneux sa sagesse modestes gouvernante ès de lui, qu’elle apporterait à gnes passeraient Heur sans couler ; il avançait comme un coin, elle défor-neux sa sagesse morose et ses demandait à ses fermiers des nouvel- mait son domaine.Il s’était promis 28 revenus, qu’elle servirait de les de leur dernier veau, ou leur en- qu’un jour ou l’autre elle tomberait liante à MUe Claire, qu’il lui soignait des recettes pour combattre dans ses mains ; en attendant, il la n’ont garde de s’en défaire.Alonsieur sa carrière.Ayant tourné les yeux Tèterol, je vous tenais jadis pour un i Bah ! j’en appelorai, se dit-il.à droite, il aperçut M.de Saligneux.A l’approche de l’ennemi, celui-ci s’ôtait levé.* AI.Tèterol s’empressa de se découvrir et s’écria : “ Mais vraiment c’est vous, monsieur le baron ?Je suis trop heureux d’avoir le plaisir et l’honneur était bien temps de retirer du cou- la nielle et la cuscute ; il semonçait regardait des mêmes veux que les de vous revoir, vent quelle lui enseignerait toutes d’un ton goguenard ou colère ses ou- rois de Prusse contemplaient jadis le ! —Le plaisir et l’honneur g Ute vertu* sévères qui ‘ conviennent vriers de Campagne occupés à essar- Hanovre ; ainsi que les rois de Pnr.moi, répondit AI.de Salig aux filles sans dot.* Bref, il fit scr- ter une ment que dorénavant, il mènerait une s’interrompait vie réglée, irréprochable d’un hon- pour respirer nêie gentilhomme campagnard, d’un air qui était à lui et lui paraissait .“ gentleman farmer Il le jura par délicieux, ou pour regarder le soleil forts.Pour être fort, il taut être con- sont pour neqx en philosophe ; si j’en crois tout ce qu’on ! —Je vous le demande un peu, me raconte, vous êtes un grand poli- i monsieur le baron, à quoi me servi-tique.; ’ * ! rait-elle, la politique ?reprit AI.Tè- " vous moquez donc pas de terol en revenant à son raisonnement, isietir le baron.La politique !• car il retournait volontiers à ses —Ne moi, monsieur oh ! cê n’est pas mon affaire, la politique.Je n’y ai jamais vu goutte ; c’est beaucoup trop compliqué pour un bouhoinmo comme moi.” .En parlant ainsi, AI.Tèterol avait _ # .fait quelques pas en avant ; AI.de bien d’autrui ; je me suis toujours Saligneux en fit aussi, et les deux contenté de ce qxio j’avais, moi.Eh ! s se rejoignirent au milieu du bon Dieu, il me tant si peu de chose Ils sc turent un instant, ils sc pour être heureux.moutons, qui étaient quelquefois des renards.Je suis un homme tout rond et je n’aime que les gens qui sont tonds comme moi.Il faut laisser les finasseries à ceux qui convoitent le ogardaient.M.Tèterol constatait —Eh ! mon Dieu, tant bien que quo le baron avait les yeux battus, (A suivre) LE COURRIER DU CANADA NOTRE JOURNAL Nous paierons une bonne commission à toutes personnes, agents, abonnés on lecteurs, qui nous enverront de nouveaux abonnés.C'est le moment favorablement nous publions un feuilleton, dont la lecture seule vaut plus que le prix de l abonnement.Ecrivez de suite pour avon des affiches et des circulaires.CONDITIONS DE ^ABONNEMENT : Par année.$ G.00 Payable d’avance.5.00 Six mois,.3.00 Payable d’avance.2.50 Pendant ’e temps de la Session Nous expédierons le COURRIER DI Canada à commencer d'aujourdhui ci pendant toute la durée de la session fédérale à toute personne qui nom enverra la somme d'un dollar.Notre journal contiendra, tous les jours, uni correspondance spéciale d%Ottawa, h résume des débats, et les nouvelles télégraphiques du monde entier.Comme il est probable que la session provinciale aura lieu dans le meme temps, ceux qui recevront votre journal auront ainsi les nouvelles parte men taires des deux chambres.La lecture du Feuilleton vaut a elle seule le prix deïabonnement.*** Notre journal hebdomadaire, le JOURNAL des Campagnes, contient aussi toutes Us nouvelles parlementaires de la semaine.Prix $1.00 par année seulement.Feuilleton très émouvant.sidérable.Il renferme une foule de détails sur les nombreux travaux qui s’exécutent dans les différentes parties de la Puissance.Je vois dans ce rapport que le gouvernement fait construire de grandes glissoires dans la rivière Saguenay et dans d autres parties du pays.Ces travaux 6ont faits jour faciliter le commerce du bois.Il est impossible de se faire une idée du travail réalisé dans le lépartement des Travaux Publics.Après avoir étudié longuement ce rapport le correspondant du Mail, en ce moment à Ottawa, rend hommage à la prodigieuse activité de Sir Hector Langevin, qui dirige ce département avec tant de tact et d’habilité.La chambre n’est pas encore entrée -»ii besogne.11 lui faut d abord faire les préparatifs de travaux, les recherches des documents dont on aura besoin dans la discussion, enfin réunir tous les matériaux nécessaires pour l'ouvrage.Mais pendant que les uns travail-1 [330 lent, les autres, et c’est le plus grand Votre très affectionné nombre, s’amusent.Jean-Cardinal Simeoni, préfet.Je regrette de n’avoir pas le talent J.Mazotti, Secrétaire, de satire de M.Barthélemy, pour M.C.Vincelelte, Président du Cercle flageller comme ils le méritent catholique, Québec.ces députes qui ne remplissent pas Note-Celte somme de X25 stg.(Sl-22 , j .1 , provenait de 1 Œuvre des vieux papiers, leurs devoirs envers le pays.11 1 Lettre «lu Cardinal MlMéoni ai* Cer«*le eatlioll«|iie «le Québec Monsieur, J’ai présenté régulièrement au Saint-Père l’adresse et la lettre de change de 25 livres sterling que vous m’avez remises en Mars dernier pour le denier de St-Pierre.Sa Sainteté a daigné recevoir avec gratitude ce témoignage «le l’affection filiale de votre association, et accorde avec effusion de cœur la Bénédiction Apostolique à tous ses membres.Comme le Saint Père se proposait de correspondre à la prière faite dans l’adresse et de vous faire écrire lui-même, je n’ai pas cru devoir alors accuser immédiatement réception de votre missive.Mais, voyant que des occupations de la plus haute gravité ont empêché Sa Sainteté de mettre à effet ce qu’Elle s’était proposée, je supplée par le moyen de cette lettre à la réponse qui vous était due, accusant en même temps réception des exemplaires des actes de votre Cercle.Il ne me reste plus qu’à prier Dieu de vous combler de ses dons.Rome, près la Propagande, 18 janvier soin de fournir à la jeunesse de son diocèse une instruction vraiment chrétienne, s’était adressé, aux Supérieurs do l’Institatde St-Viatcur,leur demandant des ouvriers pour ' travailler dans cette portion choisie de la vigne du Seigneur.Les Supérieurs, convaincus que Dieu lui-même avait inspiré cette demande qui ouvrait à leur zèle d'immenses perspectives, désignèrent trois religieux pour entreprendre au Canada la fondation que sollicitait le saint évêque de Montréal.* Le Frère Champagneur était l’un des trois élus.A la nouvelle de cette nomination, son humilité s’alarma et il supplia les Supérieurs de choisir pour cette mission lointaine un sujet plus digne que lui.Comme toutes les Ames vraiment humbles, le bon Frère s’ignorait lui-même.Il céda pourtant ; car l’obéissance, cet te vertu divine qui lait la force do.la religion et devant laquelle s’évanouissent toutes les impossibilités, triompha de ses scrupules et de ses hésitations.11 puisa au p;?d du crucifix la force dont il avait besoin, et, tout en ayant conscience d’une indignité à laquelle, du reste, il était seul à croire, il se déclara prêt à exécuter la volonté de Dieu.11 savait que le Tout-Puissant ces Ames que Died lui envoyait ! Avec que de Paris, le Bel de Monroval Il # 1 1 1 1 • / _ A 1 â % A * b “ AWACh KT ^ADKAl,x Québec, 27 janvier 1882.437 | Quôboc, 6 février 1882—tm.458 Nouvellement reçu —CHEZ— RENAUD et CIE., 24, EUE ST-PAUL.Justement arrivé cTEUROPE et des ETA TS- UNIS UN MAGNIFIQUE ASSORTIMENT DE Vases en porcelaine et d’objets en plaqué De tous les prix et pour tous les gouts —AUSSI— CHANBEL TER S Depuis 2 jusju’à 4 lumières, “PA T R O N S NOUVEAUX, Soies Noires, Cachemires, Etoffes 5 Robes (uno spécialité).Tweeds, Draps, Serges, Caleçons et Camisoles, Chaussettes, Bretelles, uno grande variété.Marchandises à l'usage des familles.COTONNADES DE TOUTES SORTES ! Ces effets qui sont achetés au comptant sont vendus au plus bas prix du marché.N.GARNEAU.Coin des Rues St-Jean et Collin, Haute-Ville N.B.—On demande plusieurs bons commis.Québec, 9 janvier 1882.G 1847 LA U CANADA 11 1882 Fonds général Revenu annuel •000- VTOUS offrons toujours au public L’HUILE IM ASTRAL,huile recommandable sous tous les rapports, et que nous garantissons être la vraie HUILE ASTRALE, la même qui est offerte en vente chez Mess.Peverlev A Cie., et autres.aussi— L'Huile Kerosene ! H i lo employée communément pour l’éclairage des églises.AUSSI Sels à toilette, • Pots à feav, etc., etc.AINSI QUE VERRES A VIN A 50 Cts LA DOUZAINE El>- I>OJLBEC, Gérant.Québec, 23 décembre 1881.342 Déchets de salaisons.§5,000,000 §1,000,000 TABLEAU de la somme des affaires faites en Canada par toutes les compagnies d’assurances sur la vie, soumises au contrôle du gouvernement.Compagnie.TÈTES, PATTES, RETAILLES PANNES EN RR ANCHE, ROGNONS, ETC., ETC., A VENDRE A TRÈS BAS PRIX.J.B.Renaud et Cie., 72 a 82.Rue Saint-Paul.Québec, 17 décembre 1881.111 Venant d'être reçu —A LA— < 4 4 4 4 remercie ses nombreuses pratiques de l’encouragement qu’il on a reçu.11 profite /le la présente occasion pour leur faire connaître qu’il a considérablement augmenté son assortiment général d’huile, de lampes, do statuettes en pierre, en albâtre, d'huilo astrale de bonne qualité et à bon marché.Uno visite est sollicitée chez M.FRANÇOIS CURODEAU, 2G8, ruo St Jean, Québec.Québec, 2 février 1882—Im.445 DUQUET & Cie HORLOGERS et BIJOUTIERS 67 et 69* KVE IjA FAHlUqn.ET DUOUET et DALAI RE Rue St-Joseph, St-Roch, Quebec Vous trouverez à ces deux établissements l’assortiment lo plus considerable, on Horlogerie, Bijouteries, Orfèvreries de toutes sortes On achète les anciennes horloges anglaises en 40, rue St-Pierre, Basse Ville, Québec, Un immense assortiment d’objets propres pour Cadeaux de Noël et du Jour de l’An, —TELS QUE— Albums photographiques, reliés-en cuir Russie, Velours, Chagrin, etc., etc., do toutes grandeurs.Albums à dessin, [autographe], illuminées et autres genivs tout â fuit nouveaux.Albums pour fleurs découpées [scraps] grand assortiment.Boites à toilettes, riche garnitures.Boites pour Gants ot mouchoirs.Boites à ouvrago, etc.Boites, PupUros, etc.Boites do fanUisio avec papier et enveloppes des genres les plus nouveaux.Porte-monnaies et Bourses en cuir do Russie, etc., etc.Encriers en ver taillé, etc., etc., do toutes sortes.Grand assortiment do Livres de Prières et Chapelets monté en argent., etc.Cartes pour Noël ol le Jour de l’An.Ô^AU PLUS BAS PRIX.Venez et voyez par vous-même.I.P.PERY, LIBRAIRE.Québec, 13 décembre 1881—l an.M CANADA LIFE.Ætna • •••••«•a ••••••• %•••••••• •••••• Confédération.Standard.Equitable .Sun.Ontario Mutual .Travellers.Union Mutual .London il Lancashire.Assurances k.n vigueur.1880 Piiimks pont l’année 1880 §25,021,270 10,324,888 G.785,890 6,037,819 5,952,547 3,892,139 3,131,885 2,927,344 2,743,078 2 1 SH,740 §072.080 34 7,257 184 24G 165.445 194,485 114,595 81.817 88,815 83,153 64.55I Chiffre des nouvelles POLICES 1880 §1.157,105 1,826.250 1,6*0.790 1,030,987 l ,074,100 92G.370 1,157,750 nn ?n ; • ^ % 11ooU 201.550 70G.900 TABLEAU de l’etat do situation delà Compagnie /l’Assurance du Canada sur la vio, pendant 33 ans, depuis sa fondation en 1S47 jusqu’en 1880.Périodes.Assurances en VIGCEUR.S 14,902 2,349,G08 3,365,407 4,013.268 0,404,437 13,430.037 21,447,759 25,024,270 REVENU ANNUJL.S 27,838 83.* 08 133,146 141,963 273,728 582,735 S35 856 957 288 Total des fonds.* 41,873 217.758 664 929 717,379 1,090.098 2.412,362 4.297,852 4,560,161 LES POLICES SYSTEMES MINIMUM dont lo paiement aura lieu avant le 30 avril 1885, ne seront pas réduites, attendu les profits réalisés par Ies bonis de 1$ pour cent par année.Après deux années d’existence, polices sont irrévocables les Les opérations nouvelles dépassent pour 1880, le quart du total des transactions de 23 autres compagnies faisant des affaires en Canada.Le total sur les livres de la compagnie excède le quart du montant entier des assurances en vigueur au Canada.Les bonis additionnels aux polices d’assurance pour les 15 dernières années ont ajouté $37# à chaque police originairement de $1,000.Les bénéfices au comptant pour le même temps ont été do 36 à 39 pour cent sur toutes les primes payées à l’entrée en raison /lo l’âge.BUREAU PRINCIPAL, HAMILTON, ONTARIO.A.G.RAMSAY.R.HILLS.J.W.MARLING.Directeur, Gérant et President : Secrétaire : Surintendant des Agences : R.POWNALL, P.LAPERR1ÈRE, Secrét.pour la Prov.de Québec, Insp.des Agences pour la Prov.de Québec, AGENCE DE QUEBEC : 56, Hue St-Pierre (Edifice de la Banque Union) Médecins examinateurs : C.S.PARKE, M.D., A.VALLÉE, M.D.GEO, V, TESSIER, Agent Spécial J.F.BELLE AU, agent, Québec Québec, 1er février 1 S«2—lm.454 Venant de paraître Mgr de Saint- Val tier ET WITH SEW DE QUEBEC.Histoire—Traditions—Biographies Grand Volume in-octavo royal de plus de 700 pages, AVEC PORTRAITS.Cliaquo exemplaire broché.$2 50 L’OUVRAGE sera envoyé par la malle franc do port a toutes les p-rsonnos qui en feront parvenir lo prix h 1’HOPITAL GENERAL do Québec, Ou à J.N.DUQUET, Seul agent pour lo Canada, 223, ruo St-Jean.Québec.Québec, 6 février 1882.459 Effets Domestiques ! Coton à drap blanc, 1ère qualité.Colon â drap blanc, croisé, 1ère qualité.Les meilleures toiles, drap blanc, d’Irlande.1ère qualité.Les meilleures toiles demi-blanches, croisées, 1ère qualité.Toiles ot coton è oreillers.Coton blanc sans apprêts, Horrocks.etc.Toile à nappe et à servietto blanche.Toile à nappe et à servietto, demi-blanche Les meilleures serviettes en toile d’ir-lando.Toiles à serviettes, à rouleaux, à vorres, etc., etc.Notre établissement est connu comme gardant U meilleur assortiment de la ville dans les classes des marchandises ci dessus, et notre fond actuel est considérable, bien assorti et de bonne valeur.«SSHKS* PUTS HJ1IT GBIT.Riches nouveautés ! Horloges et Bijouteries de grande valeur —chez — RUE RUADE, Haute-Ville.Joseph Donati, 158, ruo St-.Tean, et 241, ruo St-Paul, [VIS A VIS LA GARE DU CHEMIN DE FER DH NORD.] Hotel de la Cote Lamontagne TENU PAR HI.H.Dion.Pension de première classe.—Prix modérés.Service empressé et table toujours bien servie M.Dion no négligo rien pour donner à ses pensionnaires tout le confort désirable, et il fait en co moment des améliorations considérables à son établissement.N.B.—L* hé toi ost relié par le téléphone avec tontes les parties de la ville.Québec, 1er février 1882—lm.454 If DONATI vient de recevoir à sts deux lfj* magasins, à l’occasion des fêtes de Noël et du Jour de l’An le plus riche assortiment d’horloges et de bijoux qu’il y ait dans Quebec.M.DONATI a des horlogos françaises d’un goût tout nouveau et des plus riches.Le pendule de ces horloges est formé par uno balançoire où est assis un amour doré.Lo choix do montres, bagues, bracelets et autres bijoux est des plus riches ot des plus variés.Les amateurs qui désirent se procurer de beaux présents pour Noël et lo Jour do l’An, feront bien /l’aller faire uno visite ù M.DONATI.M.DONATI a des montres dopuis la somma /le $5.00 jusqu’à $200 et des horloges depuis $1.00 jusqu’à $80.' Tous ces articles sont marqués i une gian le réduction à l’occasion des fêtes do Noël et du Jour de l’An, et la vento à réduction durera tout le mois aux deux magasins.Los montres, horloges,-, bijoux, boites de musique ot do chimio sont réparés avec une attention toute particulière à dos PRIX TRÈS MODÉRÉS.Quebec, 7 décembre 1881.399 LE COURRIER DU CANADA Chemins (le Fer Vapeurs Océaniques CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL.1 882-Arrangements d’Htver-1882 I CLAIRET V | • * v » ¦ .i ' .i Clairets on Barrique et en demi Barique importés directement de Bordeaux expédiés û Québec par le navire Doilico Caria.20 Caisses Blqye Vin Rouge, Bouteille et demie Bouteille Camblaime.s ’ Le et après LUNDI, 21 NOVEMBRE, les trains marcheront comme suit les dimanches exceptés : Laisseront la Pointe Lévis Heure du Heure de Chemin de Fer.Québec.Train d'Express pour Halifax et St.Jean.- 8.10 A.M.7.53 A.M.Tram d'Accommodation et de la Malle.0.30 A.M.9.15 A.M.Train de Fret.7.00 P.M.0 46 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.Train d'Express d'Halifax et de St.Jean.S.20 P M.8.05 P.M.Train d'Accommodation et de la Malle.3.10 P.M.3.25 P.M.Train de Fret.- 5.25 A.M.5.10 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St.Jean demeurent à Cambelltown.Le char Pullman quittant la Poime-Lévis les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau du C ne K.Moncton.N.B, 15 nov.2SS1 D.POTTING EU, Surintendant en chef.Québec, 18 novembre 1881.1105 LI1 .1 .CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean A PARTI H du 3 novembre, les trains pour le fret et les passagers circuleront comme suit (les dimanches exceptés).15 do 10 do 10 do 25 do 10 do 16 do Bourg Latrosno Prontac St-Esteplie Macon do do do do do do do do do do do do do do do do do do SAUTERNES : Nouvelles IMPORTATIONS.Venant d’étre reçu a la maison JOSEPH IIAMEL & FRERES, département du détail, un grand assortiment de .5J Barrique» Sauternes | 25Caisses Sauternes 10 Caisses Sauternes Chateau Iquoni.BRANDY : 5 Demi Barriques Jarnac Brands.10 Caisses Dutfdloy Delloy flasks.25 Caisses Jarnac Brandy Bouteilles.5 Caisses Duthiloy Delloy A flasks Allant au Nord.Quitteront la Station du Palais, Québec.Arriveront à St-Ravmcnd.Allant au Sud.Quitteront St-Raymond.Arriveront à Quebec.3.30 J\ M.G.13 P.M.G.30 A.M.9 15 A.M.—,1 UR.f NC, RUENT If HIVER—| ES lignes de cette compagnie so composent .j des vapeurs en fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des comportimennts à l'épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les améliorations modernes que l'expérience pratique a pu suggérer, et tous ont effectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.N AG K.I PARISIAN».5400 Capt.J.Wijlie.' SARDINIAN.4200 Lt.Dutton,R N R - CIRCASSIAN.-.3400 Lt.Smith, R N R POLYNESIAN.4200 Capt.R.Broun.COREAN.4000 - GRECIAN.3G00 Capt.Legallais.SA R MA Tl A N.3600 Capt A.Air d.BUENOS AYREAN.3S00 Cap!.N.McLean.SCANDINAVIAN.3000 Capt II.M#* PRUSSIAN.3000 Capt J.RitthU MO RA VIAN.2650 Capt.J.Gmkdn PERUVIAN.-.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Tracks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, R N R NOVA SCOTIAN.;.3300 .Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wyhe.NESTOR 1AN-.2700 Capt J G Stephens MA NI TO BAN.3150 Capt.Home.CANADIAN.26U0 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.2600 Capt.Meniies WALDENSJAN.2300 Capt.Stevhens.LUCERNE.2800 Capt.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Gabet.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l'Europe, la traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, Parlant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à Queenstown pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en friande ou en Ecosse, ou qui en viennent.5 Caisses Duthiloy Delloy lins Champagne.VIN DE MESSE : 26 Barils Ingham C0^! direct do Sicile.25 Demi Barils Octaves do do Nous invitons spécialement les personnes qui désiront so procurer des Vins purs à \o.iir nous faire visite à notre chambre d’Echantillons.(wiiig'ras & Langlois, Québec, 10 tout 1881.54, RUE DU PALAIS 304 EN VENTE CALENDRIER DU DIOCESE DE RIM0ÜSKI T tpis Bruxelles, Impériale, Tapisserie, Ecossais, Kidderminster, Napier, Jute, etc., etc., Bordures et Tapis à Escaliers correspondant, Prélarts Ecossais, Anglais, Américains et Canadiens.Rideaux de Point et de Mousseline, Mousseline et Point à Rideaux, Ropp, Damas soie et laine, Crétonnes, Corniches, Pôles et Mains de cuivre, Corde et Glands de toutes nuances, etc., etc.I POUR 1882 Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Loretto, St-Ambroise.Scieries de Connolly, St-Gabriel, lac St-Joseph, lac Sergent, Bourg-Louis, et Sto-Catberine.HfiTLe service des trains se fera sur l’heure de Montréal.Le fret est reçu et les billets sont vendus à la station du chemin de fer Q.M.().A O., au Palais.J.G.SCOTT, Secrétaire.MM.Levé et Alden, agents pour les billets, en face de l’hôtel St-Louis.Québec, 3 novembre 1881.3GG CHFMIN1 FER a 1D & B CHANGEMENT D'HEURES.A.PARTIR DK LUNDI, 2 JANVIER 1832, Les trains circuleront comme suit : De Halifax : 7 SARDINIAN.Samedi, 28 janvier 1882 * PARISIAN.* 4 février i 7 HIBERNIAN.« Il « « * PERUVIAN.« IS i « f CIRCASSIAN.O-, % J Mixte.Départ de Hoche- P.M.laga pour Ottawa Arrivée à Ottawa .Départ de Ottawa pour Hochelaga.Arrivée h Hochelaga.8.20 A.M.7.55 P.M.10.00 A.M.9.45 Malle Départ do Hoche laga pour Qué- P.M.bec.j G.40 Arrivée à Qué-A.M.bec .; 8.00 Départ deQuébec|P.M.pour Hochelaga.Arrivée à Ilocho- laga.Départ de Hochelaga pour St-Jé-i ome.••••••••• •••••• Arrivée à St-Jérô-in o #••••••• «•••••••• Départ de St-Jé-rôme pour Hochelaga.Arrivée à Hochelaga.Départ de Hochelaga pourJoliottej 5.15 Atrivéc à JoÜottej 7.40 Départ de Joliettc A, M.pour Hochelaga.1 Arrivée à Hochelaga.5.30 A.M.7.30 P.M.0.00 7.45 A.M.6.45 9.00 P.M.A.M.8.30 P.M.1.20 A.M.8.10 1.00 P.M.3.00 9.50 A.M 10.00 P.M.4.50 Exprès ••••••• ••••••••¦ 6.20 8.50 ••••••••« > • • • • • • • P.M.5.00 9.50 4.55 9.45 P.M.10.00 , A.M.6.30 P.M.j 10.00 ’ A.M.6.30 *• •••••••• ••••••••• «•••••••a !••••••(••• 1 ••• •••••• ?•••••••• •• > • •• ••• • • ••••••••• ••••••••••• •••••• ••• Les steamers marqués do ce signe ’ partent de Boston le jeudi avant la date du départ de Halifax.Les steamers marqués de ce signe -J- partent de Portland le vendredi avant la date du départ d^ Halifax.Prix du Passage de la Pointe-Lévis : VOIE D'IIALIFAX.Cabine.$62.65, $78.00 et $88.00 Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$45.00 Entrepont.31.00 ttç^.Dos billets de retour seront donnés a prix réduits, LIGNE DE GLASGOW.Durant la saison d’hiver un vapeur partira chaque semaine do GLASGOW pour BOSTON ou PORTLAND, [via Halifax s’il y a lien,] et chaque semaine de Boston directement pour Glasgow.w Les connaissements sont accordés à Liverpool et h Glasgow, aux ports du Continent et a tous les points du Canada et des Etats-Unis, et de toutes les stations en Canada et aux Etats-Unis en destination de Liverpool et Glasgow, voie de Boston, Portland ou Halifax.Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien expérimenté.ijax„On ne peut retenir «les chambres si on ne paie d’avance.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAJ A CIB., Agent.Québec, 23 janvier 1882.H Ligne de Steamers DE LA Méditerrannée et New- York ! ! Publié par LEGER BROUSSEAV\ Indiquant la date de la solennité des Quarante-Heures en chaque paroisse et approuvé par Mgr l’Evêque de Rimouski.S’adresser pour la vente en gros, à Québec, eliex l’éditeur, 9 Rue Ruade Q&EN DEPOT CHEZ LA PLUPART DES MARCHANDS DE LA PROVINCE.'• LE ni TEL PBilE IIICII —DE— Traverse dn Grand-Tronc.|^E et après lo 21 courant, le steamer de la Traverse quittera QUEBEC.A.M.7.15 Express poui Halifax ot train mixte pour Richmond.8.45 Malle pour la Rivière du Loup.12.00 Train mixte ponr Richmond.P.M.5.00 Train du marché pour la Rivière du Loup et Malles pour l’Ouest.STATION DE LEVIS.A.M.Train du marché.7.15 Mallo do l’Ouest.P.M.3.25 Train mixte pour Richmond et Malle de la Rivière du Loup et Express de Halifax, Le temps et la glace le permettant.11 y aura des voyages intermédiaires pour le fret.Québec, 4 janvier 1882.CG > .-r * • fix » *- J - 9*rr.t» _•*- Service local entre Aylmer, Hull et Ottawa.ffiTTous les trains di passagers sont pourvus de Chars-Palais le jour et de Chars-Dortoirs la nuit.Les Trains voyageant entre Montréal et Ottawa correspondent avec les Trains voyageant entre Montréal et Québec.Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 P.M.Les Trains circuleut d'après l’heure fie Montréal, et quittent la station du Mile-End dix minutes plus lard qu’à Hochelaga.BUREAU GENERAL, 13, PLACE U ARMES BUREAUX DES BILLETS : 13, Place d’Arxnes, / MONTRFA f 202, Rue St.Jacques, \ MONTREAL.Vis à vis l'Hôlel St.Louis, Québec.L.A.SENKCAL, Surintendant Général.Québec, 4 janvier 1882.J ES STEAMERS DE CETTE LIGNE SONT EG ADI, SOLUNIO, PE LO RO, VINCENZO FLORIO, WASHINGTON, de 2500 à 4000 tonneaux, construits en fer, avec rv .r .compartiments, et toutes les améliorations mo Depart de QUeDec.d ernes pour le confort et la sûreté.Plusieur autres steamers d’un tonnage plus fort sont eh construction.Les arrangements et confort pour les passagers sont tout ce que l’on peut désirer et sur quelques vaisseaux SUPERBE .La table ne peut pas être surpassée.La route est de NEW-YORK à : Traverse entre Lévi Québec.LE VAPEUH i Vrince.Etlouartl > fuit pendant l’hiver la.traversée entre Québec et Lévis aux heures suivantes : A.M.7 30 8.30 9.30 10.30 Départ de Lévis.A.M.7 heures.8 9 10 $10 A $1.000 STREET, conduisent à la fortune tous les mois LivreB envoyés gratuitement expliquant tous, chose.Adresser BAXTER à CIE., Ranquierte 17, Rue Wall, New-York.Cjiihraltar, JfarHellIcK, Gène», Naples Maints Paierait* et au retour DE PA LERME DIRECTEMENT à N e w York ,touc ha n t si m p lemen t à GIB R A LT A R.La route suivie se trouvant à près de 500 milles au Sud de celle suivie par les steamers qui touchent au Havre, cette ligne Italienne est généralement favorisée par du beau temps, ?Les passagers pour l’Italie par cette ligne de steamers, évitent les transports onnuyeux-pas chemin de fer qu’ils étaient auparavant obligés de faire.Les prix pour cabine et passage avec confort supérieur sont de $76 à $120 suivant les ports.Il y aura une grande excursion a Rome dans le mois de juin 1882.Il y a un médecin et une garde-malade sur chaque steamer.Pour plus amples informations s’adresser h L.W.’MORP.IS, Brood way, New-York.11.30 ch.de fer du Q.C.11 12 P.M.P.M.1 heure.• t.30 2 ' 2.30 ch.de fer du Q.C.3 ch.de fer du Q.C.3.30 4 4.30 Québec, 26 janvier 188 o » • 43G EN VENTE GUIDE INDICATEUR des sanr.-tuaires et lieux hisloriques de la - TERRE SAINTE, Pur lo FRERE LIEVIN r>z HAMME Franciscain résidant à Jérusalem, y OUS pouvez rire, parler, chanter et jouer des » airs avec son aide à une grande distance.Les enfants qui sont capables de lire les chiffres peuvent jouer des airs ae suite.Le son est aussi fort que celui d’aucune flûte ou clarinette.11 n’est pas nécessaire de connaître la musique pour le jouer.Pour permettre à toute personne, qui n’a aucune connaissance de musique instrumentale, de jouer fie suite sur cet instrument, nous avons préparé une série d’airs, ronfermaut tous les airs populaires, imprimés en chiffres lisibles sur des cartes pour être placées à une distance convenable sur l’Instrument, afin qu’il soit facile de lire et de jouer à première vue toutes s d’airs.Les personnes un peu familiarisées avec la musique peuvent jouer des centaines d’airs sans le secours «les cartes.Le téléphone musical est reconnu comme I une des plus grandes inventions de ce siècle N.- Herald.Le téléphoné musical est plus étonnant encoro que le téléphoné parlant parce qu’il fora tout ce que celui-ci fait et enseignera de plus à ceux qui ne la connaissent la manière do jouer des airs.« N.- Y.Sun.» Prix : $2.50.Prix par la maile, frais et port payé $3.00.Aucun instrument n’est envoyé par la malle sans être enregistré.Envoyez l’argent par mandat sur la Poste ou par lettre enregistrée.AVIS SPECIAL :—On ne peut acheter le téléphone musical que des manufacturiers eux-mêmes.« La compagnie de musique d'Edison, » Nos 215 et 217, rue Walnut, ou de leurs succursales dans les Etats-Unis.Dans une heure vous pouvez jouer sur le.piano, l’orgue ou le mélodion avec la musique instantanée de Edison.A tout enfant nui peut compter de un à cent il n’v a r*en fie plus facile.Aucun maître est nécessaire.Ce sont tous des airs populaires.11 y a dos milliers de morceaux maintenant en usage.Satisfaction complète et amusement sont garantis.Instructions complètes avec sept morceaux de musique envoyés, par la malle pour la somme d’une piastre.Envoyez un timbre pour le catalogue d’airs.A ceux qui vivent à la campagne éloignés des professeurs, c’est une source inépuisable do facilité.On demande des agents, Pour $1.00 nous enverrons la Revue d'Edison pendant un an, it sept morceaux de la musique instantanée de Edison avec les instructions complètes, ou pour $3.00 nous enverrons la Revue d'Edison pendant un an avec un téléphone musical d’Edison, enregistré par la malle.Lorsque vous donnerez votre ordro, ayez la bonté de nommer le journal où vous avez vu cette annonce.EDISON MUSIC COMPANY, 215 et 217, Walnut street, Philadelphie, Pa.Bureaux locaux : 280, West Baltimore stroet, Baltimore, Md., 308 N, üths., St-Louis, Mo.25 Sitli Avenue, Pitsburg, Pa., 357 Washington street, Boston, Mass., 8 S.Queen street, Lancaster, Pa., Car.9th et Walnut, Camden, N.Y.Québec, 10 décembre 1881—3m.400 coryzM CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryza.) PARFUMERIES NOUVELLEMENT REÇUES Par le HH.Parlftian.Parfumeries Superfine de Lubin, pour le mouchoir.Parfumerie Snperline de L.T.Pi ver, pour le mouchoir.Verveine.Ylang, Ylnng.White rose.Jocky club Mille fleurs.New Mown Hay.Opoponay.Parfum de lu Cour.Patchouly, etc, etc.Vinaigre de toilette de J.V.Bully.Eau de Cologne véritable «le Jean Marie Farina.Huile pour cheveux de L.T.Piver.Lait antéphélique véritable.Savons en pains pour toilette, etc., etc.—EN VENTE CHEZ— •f.Hamel tfe Frm s 58, Rue Sous-le Fort, G2, Côte de la Montagne.AUX MESSIEURS DU CLERGE —HT AUX— COMMUNAUTÉS RELIGIEUSES.Drap «J’or lin, Drap d’or mi-fin.Drap d'or faux, Galons d’or lin, mi-lin faux.Franges » » » » Drap d’argent lin et mi-fin, Franges » > > Galons » > » Paillettes d'or et d'argent.Dentelles » » Bouclettes, Agréments.Glands, or et argent, etc.Gannesiles.or.Ornements d’Eglises complets.Croix pour ornements.Chapes, etc., etc.Damas fie Soie pour ornement*.Galons et Franges de Soie, pour ornements.Encens, Ouates pour Saintes-Huiles.Bas d’aubo.Dentelles pour aube.Etoffes à Soutane, Cordons d'aube.Ceintures, Soie Noire.Toiles fines brin rond, etc., etc.Jos.Hamel & Freres GRANDE REDUCTION Vente salin reserve ! ! RA BAIS EXTRA O RDI NA IR E ! ! ! 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