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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 21 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-02-21, Collections de BAnQ.

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Année No £ 18-Jhklition quotidienne-5eme Atmee Mardi £1 Février 1£8£ *2 ci’i-r * •i »* h JOURNAL DES INTERETS CANADIENS t > J£j OROISi j: J'AIME Dr N.E.DIONNEj Rédacteur en Chef LÉGER.BROTJSSEAÜ, Editeur Propriétaire.ICE VUE C1EKEUAEE i • (IG février 1882) • ~ , France Ou dément la nouvelle de la mort de M.Martel, ancien mifiistrë.La Ire chambre du tribunal civil de la Seine a rendu un jugement, aux termes duquel M.Emile /oldest condamné â faire disparaître de son dernier roman, Vol-Bouille, le nom donné à un ‘de ses personnages.Il s’agit du nom Deverdy,, auquel répond un avocat à la cour d’appel.On annonce officieusement que les nouvelles actions de l’Uniofi générale seront tenueit pour valables, et que Jcs banquiers du dehors seront invités à payer les- différences qu’ils doivent à la Soôîété"faillie.Les coulissiers sont dans la consternation, parce que cette mesure aura pour résultat do rendre plus difficile la position des agents de change de Lyon.Le règlement de quinzaine prouve que le marché s’est considérablement relevé.On a offert, pour les opérations de spéculation, plus d’argent qu’on n'en pouvait employer.La confiance se rétablit.^ M.Souvastre, consul de France à Tamatave (île de Madagascar), a quitté Paris pour se rendre à Marseille, d’où il rejoindra son poste sans retard.On assure que M.Souvastre est muni d’instructions que lui prmett tront de sauvegarder les droits séf cul ai res de la France sur cette lie contre les usurpations anglaises.I AiiKldorre Le Standard a reçu le télégramme suivant de son correspondant à Constantinople : “Le commandant Selby avait été requis, par rAlbanais qui l’a frappé d’un coup de hache, de ne pas chasser dans les environs de son troupeau.Le commandant n’a joas voulu obéir, mais il a posé son fusil à terre, afin de bien montrer qu’il n’était animé que d’intentions pacifi-j ques.L’Albanais a essayé de s’em*' parer du fusil, mais il a lâché prise en voyant le capitaine Greufell diriger sur lui le canon de son lusil.Il s’est enfui pour revenir bientôt avec un camarade.Tous deux ont attaqué le commandant à coups de hache.Pendant qu’ils regagnaient leur navire, les olficiers anglais ont été atta-' qués par quinze Albanais armés, qui les ont frappés à coups de crosse de fusil, et les ont liés avec des cordes.Le consul "Wrench a réussi à faire remettre en liberté les deux officiers, en se portant lui-même comme otage.Le consul a depuis lors été remis en liberté.” * Un corps de troupes turques est arrivé à Artaki.Les agresseurs du commandant Selby ont été arretés.Autriche La Presse de Vienne dément un télégramme adressé le 13, au Slan-dard, annonçant qu’afin de ne pas mécontenter la Russie, le gouvernement autrichien avait entièrement abandonné le plan d une occupation partielle ou temporaire du Monténégro, mais que des négociations étaient entamées avec le prince Nikita relativement au passage des troupes au- trichiennes à monténégrin, travers le territoire s’il était nécessaire/ .kwi» ic .Les ministres*se sont mis d’accord en principe sur l’abolition totale de l'esclavage.Kader pacha a été nommé gouverneur du Soudan.On prépare de.nouvelles instructions relatives à l’esclavage et à la traite; .^ ^___________________*• • l>olCH HltllM Dieu „ produire ici cette appréciation humoristique : ' ’ “ Qui de nous n’a parfois assisté au spectacle réjouissant d’un pauvre diable grimpant au mât de cocagne ?Le malheureux va atteindre le sommet, déjà de ses doigt* il touch un costume llambant neuf, qui lui donnera des airs de grand seigneur, son cœur bat sous ses guenilles, la joip déride son front soucieux, ça y dpi !.Hélas ! Patatras ! l'infortuné glisse le long ue la perche ensavon-née et le voilà par terre ! Pans un sermon remarquable, prêche à Manchester le 15 décembre, Mgr Vaughan, évêque de Salford (faubourg de Manchester), a fait comprendre, par les faits et les statistiques, les diets désastreux de l’éducation dite neutre, à .propos de l'extension donnée, en Angleterre, aux écoles de Seltoolboard, contrairement à ce qui avait été promis danç la discussion de la dernière loi scolaire.Le prélat 6’est surtout appuyé sur l’exemple do ceux des Etats-Unis ou, dans les écoles publiques, on fait abstraction de tout dogme spécial.• Dès 18G0, on a déjà .constaté les effets désastreux de ce*,système, qui se sont.fait, sentir de plus en plus dans les masses.UiUMa,?A, On a établi un parallèle entre les j ious.sit à se h six Etats de la.Nouvelle-Angleterre, j jj an pjG où fleurit/ le régime dit neutre, avec | politique, six autres Etats, où prévaut l’éducation chrétienne.D’après les statistiques invoquées fjui 6tail d~reuu (luelqu0 chose, par 1 Evoque, on a constate que,clans c*hn dans rcan (roubk' et parvint à le premier groupe,, sui une popu .1- établir la-base de sa fortune future tjon de - _0.) 80G habitants, ne snr jes malheurs de la France,sa mère ssvalent ni lire ni écrire, tandis que, j noun.j(.ièrc S oc o «oc ' La chute de l’empire, après la désas- de3Sl81 969, - 202 806 individus (reuae journée de Sedan, leleva défi-efaien egalement illettrés : cola fait nitivemeut sur le pavois populaire.1 illettré sur 312 dans e premier, j, ^ ftU ^ & 1 m&t de groupe,et 1 sur 12 individus dans le l vULil» Jlv.second.Mais .quelle est la statistique de la criminalité ?Quel a été reflet de chacun des deux systèmes scolai- .N'est-ce pps là ce qui vient de se passer en Franco.?.Il y a quinze ans, un jeune avocat vint s’installer à Paris.11 n’avait pas le sou.rendant des années, il vécut dans la misère,déjeunant rarement, dînant le plus souvent par cœur, et ne sou-pant que lorsqu’un compagnon compatissant lui payait l’entrecôte de l’amitié.; .C’était Gambetta., Comprenant que pour faire son chemin, il devait.sortir do l'ornière habituelle, le neveu au curé Massabie se fit républicain, pérora dans les , clubs, décria l’empire et l’empereur, i >.- e fajr(J écouter.pied, du mât de cocagne Vint la guerre de 1870, Gambetta, pê- pouvoir de maintenir la paix ou de provoquer la guerre, Gambetta no lu pas encore satisfait.Il n’était qu’aux trois quarts de son mât de cocagne.Aux trois quarts seulement ! soupira t-ii, en essuyant les grosses gouttes do sueur qui lui découlaient du front ; aux trois quarts seulement! et il donna un vigoureux coup de reins, espérant que ce dernier efTort lui permettrait de décrocher le “ complet " pendu au sommet du mât, et auquel son œil unique lançait des regards A attendrir Godefroy de llouillon lui-même sur son cheval de bronze.Cet effort le perdit.Le “ complet ”, il ne le décrocha pas.Il n’arracha qu’une.vest e, avec laquelle il dégringola piteusement pour aller rouler son gros ventre dans le sable.Le sommot du mât de cocagne.il n'avait pu l’atteindre ! ” Député, son audace le mit à la tête du parti républicain et anti-religieux ; res ?• * ‘ i ce fut alors qu'il lâcha ces deux Dans la Nouvelle Angleterre, pen-' mots qui jusqu’à ce jour ne cessèrent dant la même période, il y a eu 2 450 : d’être son programme : “ Le ctérica-individus en prison, tandis que, J hsme, voilà l'ennemi !” sous le régime scolaire chrétien des, L* République conservatrice dis-auljes Etats, on n’en trouve que i parut avec Mac-Mahon, et fui rem-741 ‘ ! placée par celle de M.Grévy, l’époux Dans les premiers Etals, on c ons- j de la fille Grosse, une blanchisseuse, t-ate un suicide sur S *285 personnes 1 chez laquelle se tenaient les réunions appartenant à la population primi- ; do ceux qui conspirèrent contre la live, venue d’Europe, qui relève de vie de Louis-Philippe, la première catégorie, et 1 sur 50 581 M.Gambetta, chef du parti répu-de la seconde catégorie.Un'aliéné! blicain dominant, succéda à M.Gré-sùy 800 et un sur 1 G42 respective-1 vy à la présidence de la Chambre, ment dans les deux groupes d’Etat.H était à mi-mât.groupes Tels sont les résultats obtenus aux & M / ' Etats-Unis par les deux systèmes Mais les ministères mouraient .scolaires, que Mgr Vaughan a mis comme les mouches en automne ; direction était vers le nord-ouest.La | ^Vteau deChippTtait ûunmîE éloquemment en parallèle, en pré va- lnn n aval pas plus lot remplacé , plupart du temps le navire était pressé : d mètres dc n(Juls.Nous sommes liant le public anglais contre 'les ef-11 autre que déjà, dans les couloirs de , par les glaces et montrait la caréné.| t£ g4 heures avec une f.:i46 .loaimeHe • • ¦¦ Le Herald a reçu la dépêche sui-• • • vante du lieutenant Danenhower, datée d'Irkoutsk, 4 février : Le parfi De Long est entre les stations Duleur et Sisterouck, dans un étroit désert de 80 milles de long, dépourvu d’habitation et de gibier.Jerôme Collins a offert de rester près de Hans Érickson,le matelot mourant; et les autres compagnons de De Long ont poussé vers le sud.Les hommes chargés de la nouvelle recherche construisent des huttes et ne laissent pas inexploré un pouce de cette région, qui est labourée chaque printemps par d’énormes glaçons flottés.Nous avons visité les quartiers d'hiver de Nordenskiold, et reconnu qu’il était en sûreté avant nôtre entrée dans la glace prèsde file Herald.La santé générale de léquipage a été excellente pendant les vingt-un mois de flottaison.Le scorbut n'a pas apparu.Nous avons bu de l’eau distillée, et mangé de la viande d’ours et de phoque deux lois par semaine.Abstinence complète de rhum.Service divin célébré* régulièrement.Nous avons fait beaucoup d’exercice.Tout le monde chassait.Il y avait peu de gibier.Nous avons tué une trentaine d’ours, 250 phoques et six morses.Nous n’avons vu ni poissons ni baleines.Toutes les observations possibles ont été faites pendant la dérive.La des crantons et beaucoup de specimens d’algues.’ * L’eau de surface avait une température de 20 degrés au-dessus de zéro.Le plu* grand - froid 1 atmosphérique a été de 58 degrés aurdessous de zéro, la plus grande chaleur de 44 degrés au-dessus.Le premier hiver, la température moyenne a été de 83.degrés au-dessous do zéro, le second hiver de 30.La température moyenne du premier été était de 40 degrés audes-sus de zéro.La plus violente tempête avait une vélocité de 50 milles l’heure, mais ces tempêtes n’étaient pas fréquentes.Les fluctuations barométriques et thermométriques n’étaient pas très marquées.Les perturbations do l’aiguille coïncidaient avec les aurores boréales.L’épaisseur de la glace d’hiver était de 8 pieds.La plus grande épaisseur de glace reconnue a été de 23 pieds.Le 21 novembre le navire a été sauvé de l’écrasement par l’épaisse drosse du mécanicien William Shock Les fils téléphoniques ont été brisés par le mouvement de la glace.La collection photographique a été perdue; ainsi que les 2 000 observations d’aûrorès boréales du lieutenant Chipp.Les notes du naturaliste ont été sauvées.L’ile Jeannette a été découverte le OI»*ervsiUoiiN météorologiques.La réunion statutaire de la Société scientifique de Bruxelles a eu lieu récemment./_ -A.la réunion générale de l’après-midi, le P.y an T rich ta parlé sur les enregistreurs météorologiques.Le Journal dc Bruxelles publie à ce sujet les détails suivants : •Après avoir parlé de la grande utilité et de la nécessité même des appareils enregistreurs en météorologie, le ]{.T.Van Tricht, météorologiste très connu, de la maison des PP.Jésuites de Namur, a recherché d’abord les conditions de précision et de délicatesse d’indication que l’on pouvait exiger de ces appareils.Puis il a passé en revue les diHéron les espèces d'enregistreurs actuellement en usage dans nos observatoires, les jugeant tous au point de vue de ces mêmes conditions ds précision et de délicatesse.Enfin il a exposé un nouveau mé-léorographe complet, imaginé par lui.La mesure des pressions atmosphériques est donnée par un baromètre normal, dont la cuvette est suspendue au fléau de la balance ;— la température est donnée par un thermomètre à alcool et mercure et A IG mai, par 76 degrés 47 minutes la- ., , .titude nord, et 158 degrés 50 minutes' ^“versement imagine egalement par longitude est*.Elle était petite et ro- ! ° ^ ' an .Tncht, et d une^ forme cheuse, et nous ne l’avons pas.visi-j ne.u.Y°, et originale le degré d hu, j midite de 1 air est donne par deux L’ile Henrietta a été découverte et i thermomètres à air agissant aux ex- visitée le 24 mai, par 77 degrés 8 minutes latitude nord et 157 desres 32 minutes longitude est.Elle êst vaste, et contient peu d’animaux et beaucoup do glaciers.L’ile Bennett est sise par 7G degrés 38 minutes latitude nord et 148 degrés 20 minutes longitude est.Elle est frès vaste.Nous y avons trouvé beaucoup d’oiseaux,de vieilles cornes, trémités du fléau, l’un A gauche l'autre A droite, l’appareil enregistre ainsi directement la courbe de l’humidité relative il en.est de même du degré actinométrique de l'atmosphère,—etc Tous les récepteurs de ces instruments sont semblables, et actionnent des crayons qui, passant de gauche à droite et réciproquement, tracent sur du charbon et du bois Hotte-, mais pas les cylindres, qui se déroulent devant de phoques ni de morses.Nous ^ la courbe de leurs indications, avons observé une forte marée.La! Comme le 1.Van Tricht la fait côte est abrupte et rocheuse.Le cap | ^marquer lui-même, son meteoro-sur’la côte sud a été nommé cap graphe électrique n a pas la preten- Emma.Pendant la première semaine de la tion dc dépasser, ni surtout de détrôner le météorographe Yan Ryssel- retraite nous avons dérivé en arrière Uerghe ; celui-ci est le seul qui jus-de 27 milles de plus qu'en avant.11 j G1151 present puisse être appliqué y avait de la neige jusqu’aux genoux.I économiquement a de grandes dis-Nous avons dû prendre et reprendre tances- Mais dans les limites de disin riîcto imivn (nie i tances restreintes, le météorographe la piste treize lois du P.Van Tricht atteindra, nous , k- bateau du lieutenant Chipp semble-t-il,, plus de précision scienti-sest mieux comporte que le notre Jiqlie plus de rigueur dans ses me-l'après-midi du 12 septembre, jour ; surcs u a> du re8te, le grand avan- elles.I.o MAI ilo ( oc«smour cent sur toutes les primes payées à rentrée en raison de l’âge.BUREAU PRINCIPAL, HAMILTON, ONTARIO.A.G.RAMSAY.R.HILLS.J.W.MARLING.Directeur, Gerant cl Président : Secrétaire : Surintendant (les Agences : R.POWNALL, P.LAFERR1ÈRE, • ' Secrét.pour ta Prov.de Québec, Insp.des Agences pour la Prov.(le Québec, AGENCE DE QUEBEC : 50, Kue St-Pierre (Edifice di* la Banque Union) C.S.PA R K K?M.I).’ A.VALLÉE, M.I).GEO, V, TESSIER, Agent Spécial, J.F.BELLE AU.agent.Québec Québec, 1er février 1882—1m.* 454 A louer.445 DUQUET & Cie HORLOGERS et BIJOUTIERS «T el GO.HUE LA FAHItiqi l ET Deux magnifiques résidences situéos au n° 29, rue St-Jean, une maintenant occupée par le Dr Venner, «‘t l’autre par M.A.Watters.Possession au 1er mai R82.S’adresser â GINGRAS «V LANGLOIS.No 54, rue du Palais.Québec, 10 février 1882.404 A louer.m.* • DUOUET et DALAI RE Rue St-Joseph, St-Roch, Quebec Vous trouverez à ces deux établissements ! maison de pensén de première classe.Il y l’assortiment lo plus considerable, en Horlo- étables et rom^so^ poilr voilures qui sera gerio, Bijouteries, Orfèvreries de toutes sortes I lunées avec ce logement.On achète les anciennes horloges anglaises en S’adresser au propriétaire résidant dans le bas do cette maison, W.M.MacDONALD, peintre, No 5G et 58 rues Çuuillard e* SuLan.Québec, 0 février 1,832.' 460 Lo haut de cetto grande maison située No 5G ot 58,ruesGouillard et St-Jean et occupéo pendant plusieurs années par Mmo Thomas Cowan, comme a seront r ch ivre ét vieilles argenteries.7 Joncs i»k Mariage kt Cadeaux i»e Nocks.Québec, G février 1882—Jm.458 Effets Domestiques i Coton à drap blanc, 1ère qualité.Coton à drap blanc, crois*'*, 1ère qualité.Les meilleures toiles, drap blanc, «l’Irlande, 1ère qualité.Les meilleures toiles demi-blanches, rroi-sées, 1ère qualité.Toiles et coton à oreillers.Coton blanc, sans apprêts, Horrocks, etc.Toile à nappe et à serviette blanche.Toile à nappe et i serviette, demi-blanche .Les meilleures serviettes en toile d’Irlande.Toiles à serviettes, à rouleaux, à verres, etc., etc.Notre établissement est connu comme gardant lu meilleur assortiment de la ville dans les classes des marchandises ci dessus, et notre fond actuel est considérable, bien assorti et de bonne valeur.s j RUE RUADE, Haute-Ville.«a®®.PIHHSIHR HT.Riches nouveautés ! Horloges et Bijouteries de grande valtur —CHEZ — Joseph.Donati, 158, rue St-Jean, et 241, rue St-Paul, [VIS A VIS I.A G A UK DU CHEMIN DE KER DU NORD.J M DON ATI vient do recevoir à sts deux • magasins, à l’occasion des fêtes de Noël «'t _ : du Jour de l’An le plus riche assortiment d'hor-) loges «'t de bijoux qu’il y ait dans Québec.M.DON ATI a des horloges françaises d’un _ I goût tout nouveau et des plus riches.Le pendule de ces horloges est formé par' uno balançoire où est assis un amour doré.Le choix «le montres, bagues, bracelets cl autres bijoux est des plus riches et des plus variés.Les amateurs qui désirent so procurer de beaux présents pour Noél et le Jour de l’An, feront bien d’aller faire uno visite i M.DONATI.M.DON ATI a des montres depuis la somme Hotel de la Cote Lamontagne TENU PAR ^ * JDlOll# I ,j0 §5.oO jusmi’à $*200 et des horloges depuis Tension de première classe.Prix modère s.J s j0Ug C2S articles sont marqués a uno grande Service empressé et table toujours bien servie réduction al occasion des 1«* tes cio Nod et du ____ Jour de l’An, et la vente à réduction durera M.Dion ne nêg\igo rien pour donner à ses tout le mois aux doux magasins, pensionnaires lout lo confort désirable, et il l’ait Los montres, horloges, bijoux, boites de en co moment dos améliorations considérables J musique et do chimio^ sont répares avec une.attention toute particulière a dos son établissement.N.B.—L’hûtel ost relié par le téléphone avec toutes les parties de (a ville.Québec, tor février 1882— tm.454 attention toute particulière PRIX TRÈS MODÉRÉS.Quebec, 7 décembre 1881, 399» 10^09087 ES COUR RI b.H CANADA Chemins de Fer Vapeurs Océaniques .ciïeMiü dé feu INTERCOLONIAL.1SS2-Akiunoements d’Hiver-1882 LE et après LUNDI, i\ NOVEMBRE, les trains marcheront comme suit les dimanches exceptés .L4is^r(>m ]4 poInte Uvlg Heure du Heure de Chemin de Ter.Québec.Train (l'Express pour Halifax et St Jean.- 8.10 A.M.7.55 A.M.Train A* Accommodât ion et de la Malle.0.30 A.M.9.15 A.M.Train de Fret.7.00 P.M.6 45 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.Train d'Express d’Halifax et de St.Jean.8.20 P.M.S.05 P.M.Train d'Aceonvnodation et de la Malle.3.40 P.M.3.25 P.M.Train de Fret.- 5.25 A.M.5.10 A.M.Les trains pour Halifax et St.Jean se rendent à leur destination le dimanche tandis que ceux partant d’Halifax et de St Jean demeurent à Cambelltown.Le char Pullman quittant la Pointe-Lévi9 les mardis jeudis et samedis va jusqu’à Halifax et celui qui part les lundis mercredis et vendredis, va jusqu’à St.Jean.Bureau du C de F.Moncton.N.B, 15 nov.1881 D.POTTING ER, Surintendant en chef.Quebec, 18 novembre 1881.1105 COMMET » , * \ ï m Claitets èn-Barrlqutf et en'demrBariquo Importés directement’de Bordeaux expédiés à Québec par le naviro Doilico Caria.20 Caisses Blayo Vin Bouge, Bouteille et demie Bouteille 15 do 'Camhlaimes LIRME ALLAN.Sous côniral avec le gouvernement du Canada pour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.10 10 25 10 IG do • Bourg do Latresne do Fronsac do - Sl-Estephe do Macon do do do do du do do do do do do do do do do do do do Nouvelles IMPORTATIONS.Venant d’étre reçu à la maison JOSErH HAMEL & FRERES, dé partement dn détail, un grand assortiment de SAUTERNES : —A R RANGEMENT D'IIIYER- 1 srrr^iw ."> n CHEMIN DE FER Québec et du Lac St-Jean A PARTIR du 3 novembre, les trains pour ie fret et les passagers circuleront comme suit lies dimanches exceptés).Allant au Nord.Quitteront la Station du Palais, Ouébec.Arriveront à St-Raymond .Allant au Sud.Quitteront St-Raymond Arriveront à Québec.3.30 P.M.G.15 P.M.G.30 A.M.9 15 A.M.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette, St-Ambroise.Scieries de Connolly, St-Gabriel, lac St-Joseph, lac Sergent, Bourg-Louis, et Ste-Catberine.iSTLe service des trains se fera sur l’heure de Montréal.Le fret est reçu et les billets sont vendus a la station du chtinin de fer Q.M.(J.A O., au Palais.J.G.SCOTT, Secrétaire.MM.Love et Alden, agents pour les billets, en face do l’hôtel St-Louis.Québec, 3 novembre 1881.366 CM» Il m 111 b II CHANGEMENT D'HEURES.A PARTIR DK LUNDI, 2 JANVIER 1882, Les trains circuleront comme suit : Mixte.Malle Exprès I ES lignes de cette compagnie se composent Li des vapeurs en fer à double engins suivants, construits sur la Clyde.Ils contiennent des compartimennts ù l’épreuve de l’eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort, sont équippés avec toutes les amélioration?modernes que l’expérience pratique a pu suggérer, et tous ont eirectué les plus rapides traversées dont il soit fait mention dan9 les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.NAOK.PARISIAN.5400 Capt.J.W y lie.SARDINIAN.4200 Lt.Dutton,R N R CIRCASSIAN.3400 Lt.Smith, RNR POLYNESIAN.4200 Capt.R.Brown.COREA N.4000 - GRECIAN.3G00 Capt.Lt g allai s.SARMATJAN.3600 Capt A.Aird.BUENOS A Y REAN.3800 Cap*.N.McLean.SCA ND J NA VIAN.3000 Capt U.Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.> Ritçhie.MORA VIAN.2650 Gapi.J.Graham PERUVIAN.-.3400 Capt.Barclay.CASPIAN.3200 Capt.Trocks.HIBERNIAN.3400 Lt.Archer, RNR NOVA SCOTIAN.-3300 Capt.Richardson AUSTRIAN.2700 Capt.J.Wyhe.NESTORIAN-.2700 Capt J G Stephens MA NI TO BAN.-3150 Capt.Home.CANADIAN.2600 Capt.J.Miller.CORINTHIAN.2000 Capt.Jas.Scott.PHOENICIAN.26C0 Capt.Manies WA LD ENS IA N.-23C0 Capt.Stephens.LUCERNE.2800 Capt.Kerr.ACADIAN.1350 Capt.Cabel.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Mylius.La voie la plus courte sur mer entre l’Amérique et l’Europe, la traversée s'effectuant en cinq jours seulement d’un continent à l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à Queenstown pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent.5} Barriques Sauternes | 25Caisses Sauternes 10 Caisses Sauternes Chateau Iquem.BRANDY : 5 Demi Barriques Jarnac Brands.I 26 Caisses Jarnac Brandy Bouteillos*.10 Caisses Dutliiloy Delloy flasks.| 5 Caisses Duthiloy Delloy J flashs 5 Caisses Duthiloy Delloy tins Champagne.VIN DE MESSE : 25 Barils Ingham C°^i direct do Sicilo.25 Demi Barils Octaves do do Nous invitons spécialement les personnes qui désirent so procurer des Vins purs à \o:iir nous faire visite à notre chambre d’Kchantillons.Tapis Bruxellois, Impériale, Tapisserie, Eco> sais, Kidderminster, Napier, Jute, etc., etc., Bordures et Tupis à Escaliers correspondant, Prélarts Ecossais, Anglais, Américains et Canc-diens.Rideaux do Point et do Mousseline, Mousseline et Point a Rideaux, Ropn, Damas soie et laine, Crétonnes, Corniches, Poles et Mains de cuivre, Corde et Glands de toutes nuance?, etc., etc.) Gingras & Langlois, Québec, 10 aoûl‘1881.54, RUE DIJ PALAIS 304 i VENTE CALENDRIER DU DIOCESE DE l POUR 1882 Depart de Hochelaga pour Ottawa Arrivée à Ottawa ••••••••• • ••••• •• Départ de Ottawa pour Hochelaga.Arrivée à Hochelaga.P.M.8.20 A.M.7.55 P.M.10.00 A.M.9.45 o.30 Départ de Hochelaga pour Qué-|P.M.bec.j 6.40 Arrivée à Qué-iA.M.bec .i 8.00 Depart deQuéi ec P.M.pour Hochelaga.Arrivée à Hochelaga.Depart de Hochelaga pour St-Jérôme.• •••••••• •••••• Arrivée à bt-Jérô-me ••••••* ••••••••• Départ de St-Jè-rôme pour Ho- A.M.cheiuga.| 6,45 Arrivée à Hoche-’ laga.I 9.00 Depart de Hoche-!P.M.laga pour johette1 5.1 > Arrivée à Joliettej 7.40 Depart de Jolieltc.A.M.pour HocheJuga.j o.20 Arrivée à Hache-j i a g
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