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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1882-10-21, Collections de BAnQ.

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£tfcme Amice No 114-Editioii quotidieime-Uciiic Aimee rmrojg Samedi fè 1 Octobre 1SS2 IJ * ».JOURNAL DES INTERETS CANADIENS • ni * * J I Z‘J J C ' * JE (TROIS.JEUP^EE ET J' l)r N.IC.J) ION N JC, Rédacteur m Chef LÉGER BR0 UESEA U, Editeur Propriétaire.l'IM NC-K ( •(*» N 4 ans, c’est-à-dire dans .la cathédrale et dans l’ancienne maison de Chrisl-Ohurch., .Le Dr Pusey était né en 1800, et était par conséquent dans sa 88e année.Il avait épousé, en 1828, M aria-Catherine, fille cadette «le feu John Raymond Barker.Voici comment le cardinal Newman, dans son Apologia, publiée en 180-1, rend compte de la part que le docteur Pusey prit au mouvement d’Oxford: “.(Je fut dans ees circonstances que le Dr Pusey se joignit à nous.Je le connaissais depuis 1827-1828.et j’avais toujours eu pour lui une admiration enthousiaste.J’avais l’ha-bitiule de l’appeler Oméga le grand.Son grand savoir, son immense activité, son esprit studieux, son dévouement à la cause de la religion me subjuguèrent.T’éprouvai une grande joie lorsque, dans les derniers jours de 1833, il se montra disposé à faire cause commune avec nous.Son Tract sur le jeûne parut le 21 décembre.“Cependant, il ne s'associa complètement au mouvement qu’en 1886, lorsqu'il publia son Tract sur le baptême.“ C’est alors qu’il nous donna une position et un nom.Sans lui nous n’aurions eu aucune chance, surtout en 1884, de faire aucune résistance sérieuse à l’attaque libérale.Mais le Dr Pusey était professeur, et chanoine de Christ-Church ; il exerçait une grande influence par suite de ses profonds sentiments religieux, de sa munificence et de ses charités, de sa qualité de professeur, de ses liens de famille, et de ses bonnes relations avec les autorités de l’Université.Il fut pour le mouvement tout ce que peut avoir été M.Rose, mais il avait de plus ce qui manquait à M.Rose, l’amitié et la société intime et journalière de ceux qui avaient commencé le mouvement.Il leur étau attaché par les liens d’une étroite et fidèle amitié.Il y avait désormais un homme qui pouvait être le chef des gens zélés qui, dans chaque partie du pays, adoptaient les nouvelles opinions.11 fit plus, il conduisit et soutint seul le mouvement.4* En 1829, lorsque MM.Fronde.Wilberfbrce et Newman se rangèrent du côté de sir Robert Innlis, les deux partis se demandèrent seulement avec surprise pourquoi ils agissaient ainsi, et ils n’attachèrent aucune importance à ce fait.“ Quant au docteur Pusey, il;, put donner un nom.une forme et une personnalité à ce qui, sans lai, n’eût été qu'une masse sans organisation.Lorsque les divers partis .se réunirent,afin de résister au gouvernement, nous avons pris à leur droite notre part au mouvement.“ Voilà comment il favorisa le mouvement C’était un homme à larges vues.11 était plein d’espoir et d'assurance.Il n’avait aucune crainte des autres.11 y a des gens qui disent qu’il était plus près alors de l’Eglise catholique qu’il ne Test maintenant.Je prie Dieu qu'il puisse être un jour beaucoup plus près de l’Eglise catho- lique qu’il ne Ta été alors ; car, je crois que,- dans ses raisonnements, pendant tout le temps que je l’ai connu, il n’a jamais été d'accord en tout point, avec l’Eglise.“ Lorsque je devins catholique, je me suis, demandé souvent ce que deviendrait M.;Jr46ey.Lorsque j’ai dit que je ne Voyais pas en lui des symptômes m’indiquant qu’il ferait comme moi, j’ai été parfois peu charitable.: .“ Si la confiance dans sa mission est la chose essentielle pour un chef départi; le docteur Pusey Ta eu.Il Ta bien prouvé.»dans la suite, en défendant le mouvement lorsque celui-ci lit un pas considérable vers Rome.Pour lui, il ne voulut pas s’en rapprocher, et il était alors de bonne foi.“ L’influence du docteur Pusey se fit bientôt sentir.11 remarqua qu'il fallait plus de modération, plus de gravité, plus de sentiment de responsabilité dans lies Tracts et dans le mouvement.Ce fut lui qui fit changer le caractère des Tracts.Lorsqu'il nous donna son tract sur le jeûne, il lui donna son cachet.En J.835, il publia son traite sur le baptême, qui fut suivi d’autres Tracts écrit, par différents auteurs.En 1836 il entreprit une traduction des Pères.Mais je dois en revenir à moi-même.Je n'écris pas l‘histoire de M.Pusey ni celle du mouvement ; néanmoins c’est un plaisir pour moi d’avoir pu ici introduire ces souvenirs, et rapporter des faits qui ont eu une si grande influence sur moi-même, qu’en les mentionnant ce n’est pas sortir de mon récit.“ Je crois que ce lut l’influence et l’exemple du Dr Pusey qui m’engagèrent et me firent engager les autres à faire des ouvrages et plus longs et plus soignés pour la défense des principes du mouvement.Je publiai alors un ouvrage où j'indiquai avec précision la position que nous occupions vis-à-vis de l’Eglise de Rome.Il était absolument nécessaire, et c'était pour nous un devoir, de faire le plus tôt possible des déclarations qui encourageassent et rassurassent nos amis, tout en repoussant les attaques de nos adversaires.Ailleurs, dans ses lettres, le cardinal Newman dit encore en parlant du Dr Pusey : w 14 J avais d’abord une grande difficulté à faire comprendre au Dr Pusey les différences d'opinions qui exis-j taient entre nous.Lorsque, à la fin de 1888, on proposa de recueillir une souscription pour élever un monument à Cran mer, il voulait que nous souscrivions ions deux ensemble.Naturellement, je ne pouvais pas, et je le priai de souscrire seul.Il ne voulut pas.Il ne pouvait pas supporter la pensée de nous voir d’avis différents dans des questions d’importance.Il fut un temps où il ne voulait rien entendre de ce quo je lui disais au sujet de mon inclination pour Rome.‘ .“ Le trouvant si déterminé,souvent je n’eus pas le cœur d’aborder ce sujet.Et alors je sus que.par affection pour moi, il abordait lui-même les sujets que j’avais traités, et je vis combien grande serait ma responsa- bilité, si jo lui faisais envisager les choses comme je les envisageais moi-même.Ne le-, connaissant pas alors aussi bien, que je le connus dans la suite, je craignais de le bon-lpyersor." , - .iJIONYIII '* KT IÏE CHANT LITUKtflQUF.(Du Journal [le Rome) Le Congrès international de chant liturgique, qui, à l’occasion du centenaire de Gui d Arezzo, s’est réuni dans celte ville, vient de recevoir, à l’appui des décisions adoptées dans la séance de clôture du 16 courant, un bien précieux encouragoment du Souverain Pontife.Il nous faut d’abord signaler le texte officiel de ces décisions, d’après le rapport suivant, dont le secrétaire du Congrès, Mgr Piacenza, a donné lecture dans la séance du 15 septembre : 4* Le Congrès européen réuni à Arezzo dans le but d’honorcr la mémoire de Guido Monaco, et de travailler à l’amélioration du chant liturgique.après avoir entrepris ses études dans l'esprit de la plus filiale soumission au Saint-Siège, et après avoir inauguré ses travaux sous les auspices de la bénédiction apostolique, est heureux de pouvoir témoigner de nouveau de son respect le plus absolu à la suprême autorité de T Eglise, et de l’abandon le plus filial on la bonté paternelle de Celui que Jésus-Christ a constitué son vicaire ici-bas.“Ayant constaté avec douleur que.depuis longtemps, le chant sacré dans les diverses parties de l’Europe, à peu d'exceptions près, se trouve dans un état déplorable, produit : “ 1.Par la divergence et le peu de correction des divers livres de chœur qui sont en usage dans les églises ; “ 2.Par les diversités de théorie des œuvres modernes.et par la variété et l'insuffisance des méthodes d’enseignement, soit dans les séminaires, soit dans les instituts de musique ; 4* 3.Par le peu (b* cas que les maîtres modernes font du chant grégorien.dont il est à regretter que, même dans les rangs du clergé, on ne s'oo-cupe pas comme il faudrait ; 4* 4.Par l’oubli des saines traditions sur la manière d’exécuter le chant liturgique ; *• Le Congrès exprime les vœux suivants : •• 1.Que les livres de chœur en usage dans les églises soient aussi conformes que possible aux anciennes traditions ; “ 2.Que Ton encourage autant que possible l’étude et la diffusion des œuvres théoriques déjà faites*ou à faire, et tendant à illustrer et à restaurer l’antique tradition du chant liturgique ; “3.Que, clans l'éducation du clergé, en fasse une place convenable à l’étude du chant grégorien, rappelant ainsi en vigueur et observant avec plus de soin les prescriptions canoniques sur ce point : “ 4.Qu’à l’exécution du chant gségorien en notes égales et marte• ' v.J O w lées, on .substitue l’exécution rythmique, conformément, aux principes exposés par Gui d’Arezzo au chapitre XV de son Microloge : 44 5.Qu’à cet diet, toute méthod** de chant sacré contienne les pvinei pes de Taccentuation latine.” Après avoir approuvé ces conclusions dans la séance de clôture du Li courant, le Congrès a délégué une députation d’environ cinquante membres effectifs,appartenant aux diverses nations de l’Europe, afin de faire exprimer au Souverain Pontife la reconnaissance du Congrès pour la bénédiction apostolique reçue dès l’ouverture des séances, et pour exprimer aussi les sentiments d»* sa plus complète soumission au Saint-Siège.C’est avant-hier, dimanche, que la députai ion envoyée par le Congres d’Arezzo a été admise à Taudiemv pontificale.Sa Sainteté a reçu la députation dans la salle du Trône, où le président du Congrès, le rév.D.Guerrhm Anielli, de Milan, a eu l'honneur d'offrir au Souverain Pontife un magnifique tableau représentant Gui d’Arrezzo à l’audience de Jean XI X d'après la peinture originale à fresque exécutée par le commandeur Bertini, de Milan, dans la villa Pon-ti.près de Varèse.Le Saint-Père a exprimé sa pleine satisfaction pour les honneurs rendus à la mémoire d’un génie qui a aussi bien mérité de la religion que de l’art musical, *»t qui a été une véritable gloire, non seulement pour T Italie, mais pour le monde catholique tout entier.11 a montré aussi l’opportunité de cette glorification de Gui d'Arezzo,accomplie pendant que Ton prodigue des honneurs scandaleux à des hommes qui ont été rebelles à l’Eglise et à tout principe d’autorité.Enfin, le Souverain Pontife a vivement encouragé tous les membres du Congrès, dans la personne de scs représentants,à cultiver l'étude du chant ecclésiastique, et à rendre ainsi de plus en plus fécondes les décisions adoptées.Cette audience, empreinte de l’af-lahilité la plus paternelle de la part de S.S.Léon XIII, c\ de la manifestation des meilleurs sentiments de zèle et de reconnaissance de la part des délégués du Congrès, n’a pas duré moins d’une heure et demie.Le Souverain-Pontife a adressé des louanges toutes spéciales aux PP.Bénédictins de Solesmes, pour leur zèle à faire refleurir le chant liturgique.Le Pape a loué de même tout particulièrement M.T abbé Damasse Guinot, maître de chapelle à Luçou, et son jeune élève M.Félix Parut, comme aussi le rév.D.Innocent Pasquali, dont Léon XIII avait apprécié, à Pérouse, il y a plusieurs années déjà, le talent musical et la patiente sollicitude à suivre les tra ditions de l’immortel Palestrina.En même temps, le Souverain-Pontife a interrogé les professeurs deséminain* présents à l’audience sur l'étude «t l’enseignement du chant liturgique et, après s'être enquis de tous les détails avec le plus vif intérêt, il les a puissamment encouragés à ira* Fruillrton du COURRIER DU CANADA 21 Octobre 1882—No 30 [Suite] —Vous voyez, commandant, dit Hoche, que M.Francis vous a rendu son estime.Vous voudrez bien m’excuser de ne pas me montrer aussi prompt.A mes yeux vous êtes toujours coupable, au moins d’une excessive imprudence.La vérité est que nous avons, grâce à vous, un Bourbon sur les épaules.Je n’ai pas besoin de vous énumérer les malheurs qu’une telle complication porte en soi ; mais comment puis-je concevoir que les incidents suspects de votre voyage n’aient pas éveillé plus sérieusement votre défiance ?Un seul point mis en lumière dans une trame dont nous avions été la dupe suffit souvent à nous en faire aussitôt saisir tous les fils.Ce fut ainsi que la mémoire de Hervé rassembla instantanément, de manièro à en former un corps de délit complet, toutes les circonstances équivoques de sa campagne, la réserve extrême de l’Ecossaise, les scènes du château de la G roac h, le langage et l'insistance étrange de Bell ah sur la lande aux Pierres, et enfin le caractère mystérieux do l’individu qui avait suivi mademoiselle de Kergant dans son excursion nocturne.Ce dernier souvenir pénétra plus profondément que tous les autres dans le cœur ulcéré du jeune homme.—Mon général, dit-il, j’ai été joué ot bafoué indignement.Ma sauries t une enfant qui a cru sc prêter à une excellente plaisanterie.Quant aux autres.Le commandant Pelvcn acheva sa pensée par un signe de tête lent et prolongé qui indiquait un amer ressentiment.Le général s’était approché d'une fenêtre : il demeura quelques instants les yeux fixés dans lo vide et les sourcils contractés, comme en proie à une pénible irrésolution ; puis se retournant soudain :—Je suppose, reprit-il, que je prenne sur moi de vous rendre votre liberté, quel usage en feriez-vous ?car je ne puis songer à vous employer, quant à présent du moins.— Voyons, que feriez vous ?—J’irais droit aux chouans, droit aux quartiers du prince, puisque prince il y a.—Êtes-vous fou ?—Je reprendrais mon nom et mon titre, continua le jeune homme avec haleur ; car j’ai besoin du privilège qu’il me donne pour dire au héros de cette comédie jouée à mes dépens : Monsieur ou monseigneur, peu m’importe.voici un gentilhomme comme vous qui vous, demande compte du péril où vous avez mis, par un calcul déloyal, non sa vie, mais son honneur.—Et ses amours /.ajouta le général en riant et en levant le bras par un mouvement charmant de jeunesse.Far ma foi ! Hervé, si c’est une folie, elle mo plaît.Je ne suis pas né gentilhomme, bien loin de là, comme vous savez ; mais j’ose dire que je le serais devenu dans le temps où il no fallait pour cela que le goût; des aven-tureüf; T avec deux grains d'audace, dans le cœur.Toutefois ce projet est absolument déraisonnable, et je no puis rien dire n l'appui, si ce n’est que je ferais de même à votre place.Quoi qu’il en soit, s’il vous arrivait malheur, vous laissez ici des compagnons qui courront sus au man-landrin pour vous délivrer ou vous venger.N’cst-il pas vrai, Francis ?—Je pars avec lui, moi, dit Francis, pour voir les dames do la cour.—Vous voudrez bien m'attendre, monsieur.— Pel von, reprenez votre épée ; mais je vous conseille de quitter l’uni forme.Il faut aussi vous munir de ce malheureux sauf-conduit.Autrement ü vous serait impossible de pénétrer chez ces messieurs, qui sont en force et sur le pied de guerre dans toute lu contrée.— Et attendez, poursuivit le général, en écrivant deux lignes à la hâte sur un carré de papier, cachez cela dans la doublure de vos habits, afin d’être également en mesure vis-à-vis de la république.—Mon général, votre bonté me rend confus.—Je voudrais vous taire oublier ce mauvais quart d’heure.Felven.Allez maintenant à la garde de Dieu.J’espère que vous me quittez sans rancune.Hervé prit de ses deux mains la main que le général lui offrait, et la serra avec émotion.—Adieu,général, dit-il, je vais acheter le droit de vous revoir et de continuer à vous servir.—Non pas moi, dit lLoclu», jamais moi ; mais la France, mais la république, la république forte, patiente et généreuse.—C’est comme je l’entends, dit Hervé.Il s'inclina avec une courtoisie affectueuse, et sortit accompagné de Francis.Quelques instants plus tard, Felven et le petit lieutenant galopaient dans la direction de Rennes ; mais, au bout de deux lieues, Hervé dut prendre un chemin de traverse afin d'éviter de traverser la ville, qui pouvait être dangereuse pour lui.Ce lut là que les deux jeunes amis se séparèrent,deux heures environ avant le coucher du soleil, l’un pour retourner près du général on chef, l’autre pour courir les nouveaux hasards où le poussaient, contre tous les conseils de la prudence, les sentiments fougueux de T homme outragé ci de l’amant jaloux.IX Itois ton sang, Beauiiiuiioit* : u -oit j»;ixs«‘ra.M/iriY/i/ir* H’iUtvit.i F.t' lendemain, à la même heure avancée du jour, le commandant l’elven.on petite, tenue militaire, parcourait la route de l’élan à Ploormel, et il essayait, en pressant le pas de son cheval, do gagner cetto dernière ville avant que l’orage qui menaçait dans le ciel eût éclaté.Une nuée sombre s'étendant jusqu’à l’horizon, s’abaissait peu à peu vers la cime des grands arbres au feuillage immobile.Par intervalles, la poussière du chemin se mouchetait de larges gouttes d’eau.Aux alentours, dans la campagne, ’.régnait ce silence inquiet, ce calme solennel où la nature tout entière semble se recueillir à l’approche du danger.Soudain un éclair déchira .profondément les lianes du nuage ; ; une double détonation éclatante fit i tressaillir le sol ; en même temps, un déluge, de grêle et.do pluie sc précipita du ciel entr’ouvert, en obscurcis-J saut le jour d’une brume épaisse.Le : cheval du voyageur, ébloui par la foudre, aveuglé par la pluie, fit un bond do côté, s'arrêta cour:, puis repartit tout à coup au galop avec un empor- tement impétueux que son maître ne put réussir à dompter.l’elven avait fini par s’abandonner sans résistance, et non sans une sorte de sensation agréable, à cette cours, furieuse à travers les éléments déchaînés, quand, à un détour de la route il faillit être renversé par le choc d'une dizaine de cavaliers qui venaient à sa rencontre, et qui posèrent, comme un tourbillon, à ses côtés.Hervé n’eût que le temps de reconnaître des dragons de la république et de leur demander ce qui le-pressait si fort ; mais la rapidité avec laquelle il continuait détre entraîné et les bruits formidables de la tempête ne lui permirent pas d’entendre la réponse.Il vit seulement un r • : pieds «h* luvaux u Bol» Rov ” nom- l M.Dunbar, «im croit se fan*?un nom en 1 , - 1 • ., , , - „ .% j incendies est adopt*4, insultant les membres «le sa profession, ! _ ‘ .Le rapport en faveur d** 1 augmenta un avocat qui ignore en droit criminel! ., , ., ./t , ° ., , ., , *' «.tion «h* salaire «le MM.Uoleman «*t i • x xi - pétulant deux jours, des choses «lue tous ses confreres «on-, ., , ., 1 J , , ^ .i, gras est renvove devant le comité des naissent, un avocat qui n est pas capable ° : ., „ ., .e .! linances, avec instruction de faire ranch’ parler aux nues un français rompre- .1 , ‘ , .4, .port sur les augmentations m-ccssaiies.hensibh*,un avocat «lui met de la passion .° , ., s il v a lieu, du salaire des autres em- là où il lie doit y avoir «pie de la froideur.qui s’emporte au point de ne savoir ce qu’il dit, et «jui manque aux convenances les plus strictes, un avocat comme celui là doit-il occuper plus longtemps la charge de procureur «h* la couronne V Gi stwk Dionni:.MM.les abbés Côté et Moisan, vicaires à la Basilique, sont parfis ce matin pour un voyage en Europe.Monsieur le lîédacteiu.Je viens humblement vous prier de vouloir bien m’aeconler l’usag*4 «1«* votre journal pour déplorer un état de chose à la fois désolant et condamnable, et qui |diisest tout .’« f;iit contraire à la moralité.ployé?«le la corporation.Les autres ordres dit jour sont remis à une prochaine séance du conseil.A dii heures le conseil s'ajourne.— —-—- .i .l/:m*oeiation ec.20 octobre 1882.* # Monsieur le rédarpïur, ^*’i! plaît à monsieur l’avocat Dunbar, d»* Québec, «î«» se faire passer pour un énergumène, «pii a droit «le l’en empêcher / A coup sûr ce n'est pas moi.rnoiselle Weld ; cette dernière rédige -Mais aurais-je (ke droit, je ne tiendrais ru parti»* le -i Farmer’s Advocate, un des meilleurs journaux d’agriculture que nous connaissons.A chaque station où nos amis nous abandonnent pour aller dans lem famille, nous chantons nus aiis les plu* en vogue.«*t crions «F.s hourrahs frénétiques en l'honneur • h4 chacun d’eux.Les liens d’amitié ainsi contractés dans un voyage «h* pas à l'exercer : l’intérêt «pie je porte à ce monsieur n’est pas assez considerable pour cela.Gomme procureur de la couronne, il adressait hier la parole aux jurés dans la cause de la reine contre Turgeon accusé de viol ; et dans le cours de ses remarques, il a bi**n voulu avoir un mot pour moi.Ga été une insulte toute trois semaines, entroules gens .jui ont gratuite de sa part et une attaque gros- j CM* alniS) el je dis que si la presse pro- Je veux parler de nos cours de justice, «.*es lieux où l’on ne devrait puiser que Fabrique, signaient la constitution les Dons exemples, •-1 où devrait et procédaient de suite à l'élection enseigner à c«*tte jeune population cana- (lc leurs olliciers.«lienne la manière de vivre et de se Voici d’ailleurs un résumé des conduire «lans la saine doctrine.Hélas î | procès verbaux de cette première c*) n’est pas ce qui sc* passe actuellement j séance.qui sera de nature à édifier notre jeune J Association Conservatrice génération.I»* veux parler de Virginie j de Québec*.Paine contre Turgeon : c’est «lans cette cause que s«»«-, U juillet 1882—Un.S A VENDRE J i TTNK maisüW à un étage, en U Inique, cvcc boutique de boulanger, hangar et «-table.Le terrain a pieds de Iront sur CO marchandises qui venaient ! sorleb NE terre située .’« 2 milles «le la station «lu chemin «b* 1er à St-Haymond, ayant deux arpents «l«j Iront sur 20 «le profondeur, av«*c maison et grange, lionne terre et bon poste pour la pêche, s’adresser à Mi.le MARIANNE MARCOTTE.Chez M.Joseph Marcolhi, lue St-(ïabrie!, lu u bourg St.,lean, Québec.Comlition^ faciles. la récompense ci-defsus pour chaque cas «le maladie du Joie.v I Assuréineni.il n‘\ a guère d’ouvrages qui I méritent mieux «1- figurer sur les rayons «Lune ! bibliothèque «b- paroisse, ,d«-n«iid «•v F.T U D E S parfaitement réussies, tout à lait «lignes «!e figurer comme tableaux «1 églises, «b* chapelle.Les familles chrétiennes voudront aussi en orner leurs salons.Ikeufn, Moutons, Etc.Québec.21 o«:tobre 1,882.ftitiMii 1ère «pinlilé, pur 100 livres.^ 9.00 u 10.00 i 2èin«> « « 8.0(1 a 9.00 « 3ème « « 7.00 a 8.0U Bomf par livre.0.0(î a 0.15 Moutou par livre.0.10 a 0 11 Venu | • ••«•••«•• l«MM •»«••¦•• 00.ü a 0.00 FLYNN, DROUIN \ COSSU LIN AVOCATS, BniKAti d'affaires : '-’S, Hue St I’ikrrk, RA SSE- VILLE, Q UE R UC, Suiwiil l«s Cours îles Dislriuls île yl'KHKO, MONTMM’.NV et (ÏASf'ft.V.X.DKOUIN, lion.K.J.KUYNN.1.1.I)., JEAN UO.sSKUN, Olléli.Hi, Î3 juillet 1881.‘188 C0RYZ1NE.FOCHNITL’HES on ne peut plus v,ni«-«*> j»«>ur -IxCOLES «m pour BUREAUX.Livres «b* class** à très bon marché.Livres «le prières, «le messe.«*t «b* méditations, en tous genres.Aux Messieurs du Cleryê, A Messieurs les Marchant/*, Aux Munit d pâli tés Scolairts, A Y A NT reçu In plus grande partie «b*" unir-IjL îhandises que j’ai achetées moi-méme sur 1«* continent européen, l'hiver «lerni«*r, je me trouve actuellement en position d«* vendre ces ai tides à • les prix qui délient toute concurrence.D'abord pour culte, j’ai un assortiment complet OSTENSOIRS, depuis la modique somme «l«* 24 piastres jusqu’à 300 piastres.A USSI C\liges.Ciboires, I in; ETTES, Can DELA lilt ES.Choix de Procession, Bouquets d’Autki.s, K NC ENS, Cf EH r.E-, il’abn«|iiés chez les Hévdes Sonus «l«» la Chanté d«» Québe**;, pesant le poids et garantis de rire pure.(dO\D ASSORTI.MI'\T 1117 A COM MENU K K le 12 «lu présent, il n’y uuic «jue deux voyages par semaine au Saguen.Q et aux poi ts intermédiaires, c’est à dire : Les MAUDIS et VENDREDIS, à 7.30 A.M .un vapeur partira «lu quai St Ainlré, pour la Bai»* «les lia ! 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Messieurs, La présente note est pour certifier que j’ui fait usage du Kendall's Spavin Cure »*i que je l'ai trouvé tel qu’il était recommandé et même meilleur.Eu IVmployunt, j’ai réussi à faire disparaître «les collosflés, de» es«juilles, d»*s excroissances ou d’autres dilformités d.*s os ; cVst un véritable plaisir pour moi que «l»î 1»^ recommander en attestant qu'il est, pour le» différentes maladies des os, le meilleur ivuiêde « Ion t je me sois jamais servi, après en avoir employé un très grand nombre, avant fait »1»î ce» maladies une étude spéciale pendant des années.Votre très respectueux F.V.Clt 1ST.franco »ur la réception du prix spécifié.I ne visite est respectueusement sollicit»*»*.H.MOHCAN, Murchan»! «le musique, 8, rtte La Fahri»pie.Québec, 25 février 1882.H •T 'f i'.v ifc V PhÉsiiiRKi-floNOHAiRK: Monseigneur J.D.D»*/i»*l, !
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