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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 7 mars 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-03-07, Collections de BAnQ.

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&7cl:ic Aiiiict No ^4-Editioii quotidieiuie-Oeine Amice Mercredi 7 Mars 1&83 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JK CJROR».nCSP^llS ET J'AIME Dr N.E.PIONNE, Rédacteur eu Chef LEO ER BHOUSSEA U, Editeur Propriétaire FRANCE UAPPORT DE M.ALLOU On lil dans le 'Put/s : M.Allou a dépose .sur le bureau du Sénat et a lu à la tribune 1»- rapport qu’il avait été chargé de faire par la commission instituée pour examiner la situation des familles ayant régné sur la France.( \y rapport est ce qu’il devait rtrè, c’est-à-dire court, ferme et précis.S’il ne soulève pas les applaudissements (lu parti conservateur, qui ne peut y voir que la reconnaissance loyale du droit et de la justice, il a le mérite d’exciter les clameurs du parti révolutionnaire.M.Allou, dans son rapport, qui sera très remarqué, défend d ailleurs une cause autrement intéressante que celle des princes, qui l’est déjà pourtant beaucoup par ellc-mème : c’est la cause du Sénat et de son existence.Apres avoir lait justice des prétendus complots, inventions ridicules ; après avoir montré combien il était grotesque d’exiler les princes de la famille de bourbon, parce qu’un Napoléon a fait placer des a (Holies sur les murs de Paris, M.Allou montre les singuliers agissements de cette Chambre îles députés, qui place sans cesse le Sénat dans F alternative de se déshonorer ou de périr.Il rappelle que chaque fois que le Sénat, voulant exercer ses droits constitutionnels, se refuse à sanctionner les mesures violentes prises par la Chambre des députés, celle-ci fait entendre des menaces, des provocations, afin d’influencer le Sénat récalcitrant.* En disant tout cela, M.Allou est dans le vrai, et l’opinion publique désire enfin savoir si le Sénat est réellement l’Assemblée voulue par la contitution,ct chargée du rôle délicat île pondérer la Chambre des députés, ou si réellement elle n’est qu’une Chambre de valets, prête à toutes les humiliations, et résignée à toutes les hontes ?Posée ainsi, la question est bien posée* et nous allons voir dans la discussion qui s’ouvrira demain,samedi, si le Sénat va se relever enfin de tant de faiblesses, où s’il va se coucher pour toujours aux pieds de la Chambre des députés.La discussion sera probablement assez courte, et tout fait présumer qu’elle se terminera dès demain.L’issue ne nous en parait pas douteuse.Malgré les hésitations de beaucoup de sénateurs intimidés ou tentés ; malgré le commencement de recul qui se manifeste chez MM.Barthélémy Saint Hilaire et Léon Say,la loi de proscription sera rejetée par le Sénat.Demain soir, samedi, ce qui reste du ministère actuel aura disparu, le fantôme de cabinet s’évanouira et une nouvelle crise ministérielle va s’ouvrir.Nous avons déjà dit, et à plusieurs reprises, que la dissolution était abso- lument impossible dans l’état présent des choses.Mais, cie I Angleterre, ut tuer en plane paix sur M.do Juinonville d«' Vidions, tjui avait l’epoo au îouirrtJHu et portait en outre le drapeau parle militaire.La p ecaiérô **piiUète appliquée au nom du tri* illustre lih*'niieur d-*s EUts Unis par tes gazettes europé n es fin o lle-ei : Coquin.Le fait eont:Sté (t*n A *er:q *o).A suivre) LE COVKBIfcïi Ut CAA A impose une négation.Dans la lutte que nous avons entreprise contre une tendance funeste, nous ne nous laisserons ni pousser ni entraver.Vous en appelez a luniformité dans la négation : nous aimons mieux la difference, qui est la liberté, et la croyance, qui est l'homme.Jules Simon SOMMA1 RE France.ILscours de Sa Sainteté L«*on XIII Dieu ! Patrie ' Liberté ' Friillsto* •—Le dernier chevalier A suivre.Le vote./?formations.Institut Canadien.Législature provincial Correspondance d'Onîari* Résumé des dépêches Amérique Petites neuve l;*s, ¦———*¦*^ ANNONCES NO UVELLES Maurice.Marcotte.Leblanc.Caron, réunion, ou M.Aubry, président delà pression de la naïveté enfantine : \ ive A HoMoii InMHnl-CiiniMlien Un ami nous disait “ Evidemment l'In la vogue ” : il disait .*-7-4____________ .- - .Québec en est fier et lui accoude sa lebois, Lavallée, Duckett, Carbray ei gnice et la courtoisie qui le carartéri- blée tout entière; de vouloir prendre la de^ l!1^.,,,vei,liion ‘k le Sp, meilleure sympathie.Le patronage du Pou pore—46., .sent.Ensuite il fut couve cler di nu que 3 l'as- parole à son tour.Avec courtoisie.j wr,rSOIIi^n re de?sut faire remarquer qu il u était pas po*, el l0llte9 jes m;ija,iif.s d0 la gorge et £ lergé lui est assuré ; plusieurs prêtres La proposition principale e>t adop 80rai)lée Stî retirerait pour se rendre de?si istingués se son* inscrits parmi ses teei après le meme ^ ott.^ ^ nouveau au même lieu â sept heures du j sible d’ajouter aucun intérêt, aux qius | poumons ;«vux qui m* peu veni *7?r,Mn7r#- membres nos orateurs jeunes et vieux L ln»n M.U ruTELK Pr0^e yj SOjr où étaient alors attendus les habi tions qui avaient été si habilement et si j à ses ollices pourront être guéri* en sont heureux de lui apporter le concours tl ,llu r^se orm* tnco s 1 tants du vokina^e complètement traitées, il se contenta i adressant par’lettre M.Sou vielle, ex-aide , , , ral pour considérer le budget.1 u ‘ °" f ,, * .„ 'Chirurgien de larmét* Framauf* n de leur talent L hon M.Marchand prend alors Lobservateur a pu être frappé du ; d exposer brièvement ses principes itli ; Carrù Montréal, ou -173* iw De toutes les parta - de la Mlle on ia parole ot cominric le débat sur le mouvement (l'arrivé.'de toutes les ta gteux.ses affections nationales, >.*nti Church, Toronlo.oflices pour le Canada vient a ses séances comme a un»* b te .budget ju^mi’à 0 heures.milles canadiennes venues, pour un j mentsqti-il se croyait obligé de lain* con- où des spécialistes Français et Anglais’ quand il s’v fait une conférence nos * .^ _tti certain nombre dît plus de dix milles, naître au public, attendu qu’il vieut sont à la disposition des malades.’ Dès la tombée de la nuit, les rues du ! d'etre chargé de la correspondance du JDétails complets envoyés sur récep.lion d un timbre de poste.ilude astrale.—C.Peverle;.Axis eux entrepreneurs.—Ernest Gagnon Machines à vendre.—J.A W.Ueid.Terre à vendre ou a louer—E A D*ry compagnie du Chemin «1»* P*r !r.Ncr î E.Blumh&rt.W salons sont vides.L’Institut-Canadien a déjà vu de beaux jours : l’avenir lui en réserve de plus beaux encore : c'est notre confiance et notre espoir.Nous ne saurions trop féliciter son distingué président M.Chouinard N’est ce pas grâce à lui en effet, grâce a son zèle infatigable que cette société littt* raire a pris dans ces derniers temps un essor nouveau / C’est lui qui a réussi a la rendre propriétaire du splendide édifice que tous admirent, sanctuaire où les beaux-arts, les scicuces et les lettres se sont donné un si cordial rendezvous.M.U.hoüinard est president actif: il {SÉANCE DU son: Ou reprend le débat sur^ le projet village étaient remplies de la foule, que Journal choisi tout paiticuliérement r\ - °]1 • C° 0nlSall°n ^l*nera ^ et ! Ton a pu évaluer à plus île cinq cents j pour soutenir les intérêts religieux et d.explonation.^ j personnes.nationaux des canadiens d’Ontario.En dé co projet de^o^parce queV^pou-1 A seP‘ he"™s « était reo-1 félicitait» nos populations du bon esprit voirs accordés à cette compagnie! du à la réunion où le plus profond! qui les distingue, il exhorta la nationa sont trop étendus, et il propose J silence a régné, et où la plus grande ! üté canadienne à ne point (levier «les j appuyé par M Mercier qu'il soit j attention se lisait sur le visage de tous, vieilles traditions qu'elle tient de la j renvoyé à six moi• M.Aubry, président do la société de! franco, dont le Canada est la plus reli Après un incident d'une heure, j Saint-Jean-baptiste.fut prié d’accepter | gieuse, Ja plus française, la plus patrio.causé par des paroles sévères pro-1 la présidence de rassemblée qu’il dé tique des nombreuses colonies fondées Les médecins et les malades sont invités à essayer, le Spiromètre irrati* aux ollices.Spiromètre gratis t3 juillet 188'Mttfi.Petites ji o tire//es noncées par M.F.X.Archambault contre les détracteurs Je M.Sénècal le débat sur le projet de loi est ajourné.Le débat sur le budget est repris.L’honorable M.Marchand s’attaque surtout à la vente du chemin de clara au-MU».ouverte par une courte par cette nation mere.allocution ou il lit remarquer combien l*nis ensuite, au nom de notre délé.il était avantageux, pour la population galion, il remercia chaleureusement, et canadienne de se former en associations et quels heureux résultats ou peut espérer de la société de Saint-Jcnu-Baptiste* poite admirablement le nom de sa lut ûu , .' , si les U inadiens conseillent â s’v eurô- t ter du Nord et a 1 emission des man-1 bl u.anauieii* c onsument a * > * l,rj charge.CANADA QUEBEC, 7 MARS 1833 —*5 l*e règlement 1er en grand nombre, et â assister régulièrement.aux séances.Nous ne saunons trop féliciter M.Aubry pour la manière dont il a su faire les choses, tant pour l'organisation de la réception, que pour la direction de l’assemblée.Sans l’abondance des matières dont nous .M.Saint-Jean, président p< u» .îomrik* j H propose, appuyé par l'honorable laborieux et dévoue ; se dépenser est M Joh% qu au lieU de former en pour lui un besoin, .ni î-acriiice.nulle comj(é des subsides, 4* cette chambre démarche ne lui coule lorsqu il s agit regrette que le règlement final et de rendre service ou d accomplir une l’audition des comptes de l’adminis-œuvre mile.trillion du chemin de 1er Q.M.O.et II est patriote autant qu’on # peut O.n'aient pas encore eu lieu, malgré l’être; le patriotisme a été jusqu'il J l'importance pour cette chambre de présent l’âme de presque toutes ses i! connaître exactement ce qui rex ien-entreprises.Qui ne sait que nous jnijdraita la province après le règlement avons dû en grande partie le succès de fl,ial> ces comptes^ Nous sommes persuadé que nos lecteurs notre grande f- te nationale du e* iuini Lcxotx tst pris sur c« t amende 1 .1880 ?C’est lui qui en a coïku et ^ent’.f14 *on\ P°ur eî {“ f“lre- i !e, Veux ( Nlajonte pour le gouvernement 2î>.]Ies >eux* • ' • ‘ 1 ' ' W u rte le est M- iabbé Villeneuve, le digne et sion.| vénéré curé de la paroisse, s • contenta en comité de faire connaître â l’auditoire M.l’abbé des subsides sous la présidence de (Jasgrain, faisant remarquer à ses 1 honorable M.Clameau, et adopte j paroissiens qui* c’était pour eux une les dignes et dévoués prêtres qui avaient bien voulu honorer l’assemblée de leur présence et la Société de Saint Jean-Hap.liste de la Pointe-aux-Roches pour sa cordiale et magnifique réception.Il remercia également la fanfare dont b* concours avait donné un si brillant éclat à la réunion, ainsi que toutes les populations accourues pour prendre part â cette spendide démonstration.Saint François, a bien voulu aussi inté* rions fait un devoir et un plaisir de resser l’assemblée par des réflexions publier l'allocution qu’il a si gracieuse- infiniment attrayantes et toute?d’à pro- meut adressée à M l’abbé Lisgrain pos.Alajonte pour le gouveriu ivd’.ge î admirable program».-.Que de ^ mot‘iou de fhon.M fatigues ne sest-.l pas alors imposées !, adopt6e sur la meœe divi Que de centaine de lettres i! a écrite?' La chambre se forme Majorité .188 Mais la fatigue lui importait peu, il travaillait pour le bien et la gl r< de la patrie.Mardi dernier, 27 février, M.G.Stewart, rédâcteui du Chronicle donn t à i Institut une conference remarquable) sur la vie et les œuvres de Longfellow.| M.Ghouinard vint après lui.célébrer les* louanges de l'immortel auteur d’Kvan instances furent des prières qui L’heureux mouvement qui vient ue.arrachaient les plus vives émotions à produire dans les différentes sociétés j l'assistance.Il n’est pas possible de de ^aint-Jcan Itaptisti* du c jinté d’Essex, | rendre l'expression avec laquelle il a •• Dans un -iècle qui se piquera d’être j paraît être aujourd’hui à l’ordre du i demandé aux Canadiens de s’attacherau sol.aux terres de leurs pères.Avec une énergie et une attitude capables de briser les cœurs les plus endurcis, il a prié en grâce les families canadiennes de garder, comme un dépôt sacré, la langue française qui es*., après la roli- rnémorable pour la paroisse de la Pointe.aux-Roclies.IIpte Gin au dot.aussi reconnaissant que le notre, on celé-; jour.Partout où se trouvent quelques fne^rfnnLd01Tl!îU°lqi!f,Ce-fte“ail'e 3e groupes de Canadiens, on remarque Longfellow, lout ce qui s honore de! 1 ., 1 vivre sous ies drapeaux de l’empire bri-l11110 b0lLe ut‘ ]vvel* nationa.une teu-taiiinue se lèvera dans l’allécresm* «lance aux assemblées publiques, où tanique se lèvera dans l’allégresse.et ManCe ,iU-v assemblées les enfants les plus éloignés de la; chacun se rend, et où tout le monde prend Je plus grand intérêt aux questions «iui v sont traitée.- Non- rie pouvons nous dispenser de nous attacher tout parti*:ailièrement â suivre cet élan vraiment religieux et national, et d'* n faire le sujet principal de nos premières correspondances, persuadé que les Canadiens trouveront, dans ces relations.1 tiennent ties traditions de leurs ancêtres-Plus de langue fran«jai?e riiez lc< flana.dieu?, plus de religion catholique, Ja plupart du temps, a ajouté l’orateur î Renier sa langue, c’est commencer à renier sa foi ' ns.u es renseignements II ne nous est pas possible nonplus Acadie, qui apporteront les regrets et du plus haut intérêt, .«u point de vue de relever, dans leur ensemble* tous empêcher de publier plus tôt l'article de l'Institut Canadien.poète immortel qui, le premier d** sa race, a su accomplir la grande œuvre de notre réhabilitation aux yeux de l’univers.qui nous a vengés des mensonges de l’histoire, et qui, en chantant la dou-M.Chapleau laissera la Calif'or- ceur, les vertus, les souffrances d’Evan- nie, dès cette semaine, pour prendre .8^1IJ(y ?Vfirsn sui-Jno^s plaies un bitume son siècre à Ottawa.On le dit parfaitement rétabli.L'Electeur dit que la résignation de M.Billy, M.P., comme magistrat du District pour le comté de liimous-ki, est depuis quelques jours entre les mains du gouvernement.M.Stephens, le président du syndicat du Pacifique Canadien a publié dernièrement une lettre dans le Times de Londres, au nom du syndicat, dans laquelle, il demende au gouvernement inpérial s'il veut se charger des frais de passage de mille emigrants Irlandais pour le N.-Ouest, en mai et juin prochains, que le syndicat fera à chaque famille de ces émigrants une concession gratuite de 160 acres des meilleures du Nord-Ouest.De plus la compagnie du Pacifique et les compagnies de colonisation avanceront aux émigrants les capitaux nécessaires pour commencer l’exploitation de ces terres.consolateur, nous a fait espérer -lavantage en Dieu, et nous a fait aimer en core plus la patrie et la liberté.Ce discours ainsi que le beau travail «le M.Stewart doivent être publiés, paraît-il, en une même brochure.Nous les conserverons comme un précieux souvenir de la fête donnée à l’Institut en l’honneur du grand poète américain.LEG I SLA Tl U E I* ICO VIN CI AI ,E ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE Québec, 6 février 1883.Présidence de l'honorable M.L.t L Taillon.L'honorable M.Mousseau propose que les mesures du gouvernement ait la priorité, le mercredi, pendant le reste de la session afin d’abréger la session autant que possible et de diminuer ainsi les dépenses de la province.L'honorable M.Irvine propose en amendement que la Chambre ne peu pas se rendre au désir du gouvernement parce qu’il y a encore sur le procès-verbal rrop de projets de loi qui demandent une étude sérieuse.L'amendement ‘*st mis aux voix.Ont voté pour — MM.Mercier Joly, Stephens, Marchand.Irvine, Le procès de canonisation de la Jlvde Sœur Bourgeois vient d’entrfer dans une nouvelle phase.Lundi jSheyn, Cameron, Demers, Bernard, dernier, on a procédé, à Pévéché, à | Gagnon, McShane, Laberge.Uinfret l’ouverture des Lettres Itémissoriales !Bematchez—14.de S.Congrégation des Rites, délé- Ont voté contre—MM.Mousseau, guant Mgr l’évêque de Montréal, son j Wurtele, Lynch, Blanchet, Carneau, vicaire général et quatre autres juges tJy11’ ^bertson, Iïeaubien,Gauthi«*r, - ° Picard, Brousseau, Dorais, St-Hilaire, Frégeau, Owens, Bergevin, Deschênes, Nautel, Archambault, Asselin, par eux nommés, à commencer le procès apostolique de îunui sanctilatis etc.de?traditions qu'il leur importe ci e conserver.Ces réunions, «le l’avis -•luire aucun niai.»¦ >U* Je rapport de leur inertie intrinsèque et de leur putffoure curative, I.U.leS autre* Pilule* Tir J'a u « « ni leur etre «OUI.(varee*, et Coûte personne «jut » :» rouuitL l« * propriétés, le* emploient eelon qu'il far,» ne.:e«»*jlr».Kllv* maintiennent h t rp**«n parfait « ta» «: û*»ur» nt le fonctlonntrni'nl régulier du mécmiMiuj htiuiain.* Douce» « I cfllejicc*i 1»’* Pilule» Cathartique* tl'Ayer pout fpècialctiv’nt rulapfaei» aux be*oi:i» de l'appareil dlgo»tl( «lont elle» nWv.« nnent » t guérisi» ni le» dérangement», *i elle* rout udmi* tiistrées en trinp* utile.t’e» Pilule* *ont t* meilleur et le plu* *-ûr remède pour !«•» enfant* vt le* pcr*opnr* d'une coiiAtUullon • i « • lient.», uvc< Usqiiefa U LA SANTE EST LA RICHESSE.Fort»* pour boulanger.5 MO a G 70 Extra du priiilen:;*4.f» 15 a 5.40 Superline Nu.2.4 30 r.5.00 Mine.'» iO a '» >0 Marin**- -*n poche®, de 100 livre?.«î 00 »/ •* de seigle eu quart.u 00 O MO *• Maïs ou ble d’ln«l«‘ b.anc.pur 2(,0 livres.4.10 a \ 25 •• Mais ou blé d'Inde jaune.par 200 livres.'» 00 a i 15 (¦iniiii*—B a* eurs en fer à double engins suivants,.construits sur la Clyde.Ils contiennent des | i 1 ndiquant les (êtes des reliques et des quarante- sont tauirp£$ avec toutes les améliorations X j c .- ^ H - 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Les trains Mixte.4.00 a * 7.00 k y 5.20 a v Départ d H> cbelftgA jour Québec.- Arrivée A Qu**- bt*c .••• Départ de Québec pour Ho- cheiaga.Arrivée à IIo- chelaga.S.30 ?.y Dej»art d Ho chelaga j»our St .Félix de; Valois.5* lf» F- v Arrivée à Su Félix de Valois Départ de St F»*hx ieValois pour Hochela-J’d Arrivée à Ho-chelaga.S.50 • du Xord.¦ DK EM B RE 1882.comme IT» » f * r w à a .Malle.Expprs 3.00 b.m.10.00 b.x.9.50 .6.30 a.u.9.10 A.M 10.00 r.h.4.00 p.•» 5.00 A.M, NEWFOUNDLAND.îMK) Capt.Myliiu.i La voie la plus courte sur mer entre U Amérique 1 et l'Europe, ia traverse* s'effectuant en cinq jours seulement d’un continent a l'autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, Fartant le LIVERPOOL chaque JEUDI, et de BOSTON et BALTIMORE alternativement, et de HALIFAX chaque SAMEDI, arrêtant à .h Foylk pour { rendre à bor i et débarquer ! les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent) et de LIVERPOOL pour Portland chaque SAMEDI alternatif arrêtant à Onecn*town peur { rendre des passager d’Vngleterre, ioivent être •vxpédiè» KENDALL'S SPAVIN CURE ; Kendall's Spavin Cure.r • I>c Halil; .Samedi, 17 février.24 3 mars.10 « SAJLMATIAN.CIRCASSIAN .NOVA SCOTIAN.s A LD IN l A N .A Deux Heures T.M, ou à l’arrivée du train du chemin Intercolonial venant de l’Ouest.Dr Portland à Liverpool directement A Une Heure P.M., u arrivée du train du chemin de R.MORGAit, marchand de magique, Désire xpj*d»»r l atteDtion du public sur un assortiment d’articles récemment reçus, (*-ix caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau j*our un Ami pourront choisir, à un j»rix modéré.Cet assortiment est trop considérable pour qu'il soit possible d’en faire ici remuneration, mais on se bornera à mentionner deux livres qui seront bien accueillis et formeront un magnitique complement aux œuvres musicales j de la famille, savoir : Chansons de la France, oon-tenant 60 les plus belies romances françaises, etc., avec accompagnements complets de pianoforte et accessoires.Prix : en brochure, $1.00 .; richement relié en toile bleue et dorée, $1.50.j Les Chansons jopuiaires du Canada, volume magnifiquement relié dans le même genre pie le ! précèdent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront envoyés par ia joste] franco sur la réception du prix sjiécitié.Une visite est respectueusement sollicitée.H.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.B j Noua avons actuellement le plus l»*i assortiment possible en fait de CHANDELIERS de m2 3 et \ branche-a ainsi que LAMPES DE TA RL ES •l'un Qoùt et d’iin li n i p:i rfa i r Au*-» un choî\ vari' i Grand Tronc venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec : VOIX D'HALIFAX, LE REMEDE LK PLUS EFFICACE qui ail jamais été découvert% puisque scs elfe t s sont certains et qu'd ne cause pas (fa mpoules.LISEZ LES PREUVES CI-JOINTES 1 Hamilton, Mo- l i Juin 188F B.J.KENDALL à CIE.La présente'now' est pour cerliüer que /a.fait j ^ébec' 28 1882 usage du Kendall s .Spavin Cure et que je l’ai • —-trouve tei qu’il était recommandé et nv-oie meilleur.En l'employant, j’ai réussi à faire disparaître «les coliosités, «les esquilles, des excroissances ou d’autres difformités de?os .c’est un vrnUabie jdais.r pour moi que de le recommander.^*n attestant qu’il est, j-our les differentes maladie?des os, le meilleur remède dont je me sois jamais servi, après »ti avoir employé un très grand nombre, ayant fait «le res maladies une étude sj~ciaie pendant «les années.Votre très respectueux P.V.CRrST.L.JOB1N, Statuaire, INFORME les MM.du clergé et les communal.té?rel%neuw.qu’il a ouvert un magasin d** statue?«*n bois, »*n plâtre, en rarton-pierr», peinte?et déco ri* es sur command»*.Ians !•* style **uro^é*rji., ou ** i'Ukss donkonta, new-yobk.(Jnéonta, New-York, C Janvier 1S8I D-* bonne heure l’été dernier, Messieurs ‘B.J.CaWne.562.65, $?8J)Q et $88.00 , Kendall i Cie., dTünosburgh Falls, Vt., ontpasit?8.2o 5 îr ) a.y.Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$45.00 Entrepont.— 31.00 Prix du passaere de Montreal voie de Portland : Cabine.$57.50, $77.50 et t-7.50 Suivant les accommodements.Cabin»; secondaire.- —5i5.00 Pi ntre n t„.• *••••* • • • < S3i.OU LIGNE DE GLASGOW.de Chars-Palais ie jour et de Chars-Dortoirs .a nuit.L^s Trains du Dimanche partent de Montreal et «!»• Québec à 4 P.M.L-s Trains circulent d'après l’heure «1* Montréal, et quittent la station du Mile-End dix minutes plus tard qu’à Hocheiaga.En connection avec »e Chemin de Fer Pacific pour ( Htawa.BUREAU GENERAL, QUEBEC.BUREAUX DES BILLETS : Durant la sais n d’hiver un vapeur partira BjTTous le?trains de passagers sont pourvus ; chaque semaine d*» GLASGOW pour BOSTON ou PORTLAND, fvia Halifax s'il y a lieuj, et cha fue semaine »J-* Boston ou Portianvl directement j our Glasgow, comm** suit DE fins TO N un contrat avec k?s éditeurs du Press j>our la i publication, pendant une année, d'une annonce J d'une demi-colonne, établissant les mérites du » Kendall’s Spavin Cure.En m;*mo temps, nous avons fa.t 1 acquisition, ue cette sociét/*, d une certaine quantité de livres intitulés : Traite du Dr Kendall sur le Cheval et ses Maladies, que nous donnons aujourd’hui en prime à ceux des abonnés lu Phkss qui paient d’avance.A peu j>rès au temjjs que l’annonce j-arut j'our ;a première fois dans ce journal.M.P.G.SC*- Dt DF.PORTLAND.MONTREAL.1 13, Place d’Armes, f 202, Rue St.Jacques, \ v s à vis l'H6tel St.Louis.Québec Chemin de Fer du Pacific Canadien, OTTAWA.A DA.VIS, surintendant.Québec, 29 septembre 1882.J -XÀ, ¦"vV -»• -‘-.’A* .Z7:‘rv?.X Des billets de conna ^s»-m»*nt jour ia traversée sont donnes à Liverpool et aux j»orts du Continent ; our tau* »*s points du Canada et des Etats de l’Ouest Pour de pius viinj>l^s informations s’adresser à Allans, Rae & Cie, Agents, li HERMERHORN, qui réside près de Colliers, avait un cheval auaqué d’ôparvm.Il lut l’annonce, »-t se décida à *«sayer i’efficacité -lu remède, bien que ses amis s»» moquassent de sa crédulité.11 acheta une bouteille du Kendall's Spavin Cure, u*t commença à en faire usage sur le cheval suivant l’ordonnance, li nous a informes cette semaine que ce remède a opéré une guérison si comjdète, qu’un vétérinaire habile qui a examiné l’animal dernièrement, n a pu trouver trace de l'éparvin ni «le l’endroit où il était situé.M.Schermerhorn s’est depuis procuré • un exemplaire du Traité du Dr Kendall sur le i • Cheval et ses maladies, qu’il prise beaucoup et dont il ne se départirait pour aucun prix, s'il ne pouvait s’en procurer un autre exemplaire.Yt*là ce que vaut 1 annonce «le bon articles.BT AUSSI b K?STATUES EN BOIS PLOMBÉS POUR EXTÉRIEUR, f&wte grandeur et dimension ! 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