Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 6 novembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-11-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
27cine Aimcc 139 1883 iffief iin u anak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JM ET J’AIME Dr N.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉGER B RO UNS EA U, Editeur Propriétaire FRANCE in l’OCKITKS Nous liions .sous ce titre dans le Imrnat des Ville* el des Campagnes du octobre : !l vient de se passer en Normandie, dans le département de l’Eure, sur le territoire de la libre République française, un fait étrange qui montre jusqu’à quel point on y respecte la ‘liberté et l’on témoigne des égards pour la classe déshéritée des biens de la fortune.^ Pue pauvre femme, veuve, mère de sept enfants dont elle est le principal soutien, ayant négligé d’en-yovlt un de ses enfants à l’école, a été condamnée à la prison, à vingt-deux jours de prison ! .Il faut croire qu’elle était en réci- I la misère et contre le vice ; mais on avait compté sans l'inflexibilité de l'administration républicaine.Celait pourtant une bed le occasion pour le Président de la République de faire grâce.Malheureusement cette honnête femme ne s était rendue coupable d’aucun faux, n’avait assassiné ni père, ni mère, ni gardien de prison, ni personne.Quel dommage ! de sorte qu’il ne s’est trouvé ni préfet, ni député pour la recommander à la bienveillance du paternel M.Jules Grévy.Le jugement a donc fini par recevoir son exécution,et, samedi dernier, les gendarmes se sont présentés chez elle, et Pont conduite à la prison de Louviors.publique.Et ces misérables disent qu’ils veulent relever P ouvrier par l’éducation ! Ils osent affirmer qu’ils aiment le peuple et qu’ils l’honorent! Hypocrites ! Léonce de la Rallaye.4i Inutile d’ajouter, écrit le Cou m'a de l'Eure, quelle émotion cet acte odieux a causée dans le pays, aussi bien qua Louvicrs, où une foule .- , ., .qu’on évalue à 300 personnes, sta* ‘live, mais cette îécidne s explique.tiomxait devant la porte de la maison naturellement par les lourdes charges j d«arr-t> ol lle crai£rnait pas «le .lécor- ‘1° rlni P1’®011* feur ulle, et que ncr ]., commission scolaire les losjugements qui lavaient Irappee ^pithHes qu’elle mérite, ne contribuaient en rien a atténuer.“ Mais il est bon que l’on sache On se demande quel motif imp.- qUC l'autorité a commis non seule :hnu :i I>ou6se iU.commission scolaiie : lnont uu ac(e injuste, mais aussi ui tso montrer si rigoureuse et loi ministère public à requérir une condamnation si sévère.Nous sommes le ceux qui trouvent la loi absolu- juste, mais aussi un ° 1 acte illégal.La loi du LS mars 1882 sur l'enseignement obligatoire a V *»¦ » ( prescrit d’envoyer à l’école les enfants qui n’ont pas tivi ze ans accoci-' de ceux qui uotuent la loi absolu- [ j,an(s (.nj pas treize ans accom- mon! injuste et tyranmquo, et par j p]iSi t!l a «'diet.' eontiv les parents consequent sans lui ce peut obliger < c,uj n’obéiraient nas à ces proscrip-ia conscience .mais ceux mornes qui ¦ (jons des peines diverses, depuis la approuvent ou font semblant de l’approuver, ou qui soutionnnent j que, quelle qu’elle soit, on est tenu i tie 1 appliquer, ne peuvent pas se j dissimuler que dans certains cas elle devient, pour les indigents qui ont besoin de l’aide de leurs enfants pour vivre,un fardeau insupportable, et que l’humanité, a défaut d’autre sentiment, commande de fermer les yeux.S’il est quelquefois permis de laisser dormir les lois, c’est assurément dans de semblables conjonctures.Les magistrats républicains ne se font pas faute d’arrêter le glaive de la justice lorsqu’ils ont quelque raison de penser que l’intérêt de leur parti exige cette abstention.•luste, en ce moment, il n’est bruit en Bretagne que d’un maire prévaricateur (celui de Sarzeau, dans le Morbihan) qui s’est rendu coupable de plus de cent cinquante faux comme notaire, et qu’on a laissé tranquillement s’échapper, au lieu de décerner contre lui un mandat d’arrêt.C’était, à la vérité, une des tories têtes du parti, et son influence électorale était considérable dans le canton.D’où il faut conclure que, dans le ian républicain, on a doux poids et deux mesures.On protège les gros bonnets, au détriment de la vindicte 4 ; on châtie cruellement les Petites gens, pour une peccadille légale qui était peut-être un devoir devant la conscience et devant Dieu.Revenons à notre brave Normande.1/i jugement avait été rendu, mais non exécuté.On se prenait à espérer (|Ut* les choses en resteraient là, et qu’on permettrait à la mère de rester près de ses sept enfants, et de les défendre comme elle pourrait contre réj » ri mande et l’a iflirh: \ ge jusqu’à 1 emprisonnement.• » La femme dont O j: pa rions a 0 i ' etc condamnée une prerri ière fois en mars 1883, pour n'a voir pas envoyé un de ses garçons à t* • l’école pendant les mois de janvier » •t de févi rier ; la loi.cette fois, n’était pas viol ce.i * Mais le jeune garçon i i at U in t / e- ¦ u LE COURRIER DU CiMDA fMLEXDRIKR 1>K 188» 17' année de la Confédération canadienne.U» mois : NOVEMBBE, dédié aux Défonts—30 jours., Dimanches : 4, 1!.IS, $5.—Toussaint le I.La [.une au périgée le 13, à l'apogée le CG f Premier quartier le 7, à 7 h.CO m.du soir, î Pleine lune 1* 14.7 1! h.53 m.du matin '¦ Derni'T quartier le Cl.à S h.50 ni.da m-.i.n l Nouvelle lune D C9, A C h.’*) m du so r.O \oveinbrc.insirilL iaires du bon sens.Nous connaissons civil, un acte de décès.Cet acte assez l’esprit de justice et de loyauté de nos compatriotes irlandais, pour mentionnera le jour du décès, les nom et prénoms, l’état, l’occupation, i 7' jour de la Lune.310* de l'année Marée* : matin 10 h.5 m.*oir *0 h.Ci m t )flïce croire qu’ils ne partagent pas les idées l’âge du défunt, le nom de Y instit u-du correspondant du Globe au sujet tion où il est décédé ou de l’endroit de la réception faite au Marquis de où il a été trouvé ; l’acte sera signé Lansdowne.par rinspecteur ou le sons-inspec- Ils comprendront aisément que si tour, suivant le cas, et par la personne qui l’aura inscrit.V.Les coroners, qu'ils fassent ou nous avons convié nos compatriotes 1 à assister en nombre à la réception du 23 octobre dernier, il y avait pour non une enquête sur un cadavre »ier0ba»Mu1eâ I «»}* lU'ux Sondes raisons : la pre-1 trouvé publiquement exposé, devront Montréal à Québec., mière, parce nue le nouveau gou* en donner iminéüiatemeiu avis a verneur en sa qualité de représen- , , parce que Duré** du jour 0 h.AS m.ae U nuit î 1 h.P2 m 1 Lever du Soleil 6 h.49 m .coucher » h.37 m Milieu .lu jour à tm.li moins tS minute Hameurj lant jc ja Rejno Victoria, devait ¦lu Soleil î colonels honoraires en> Fi;» a lkton : La .îant-.vla, (A suicrr * Fanatisme.Anatomie pratique.Le Pa-; .tique ('ana \i“ : Nouvelles relicieases w Informations Résumé des dépêches.Amérique.P-tiies nouve.ies.GuiUe des voyaqeurf—March au bois.—March-au charbon.—[Voir V-me page.J parce que le Marquis de Lansdowne et s?noble épouse appartiennent tous deux par leurs ancêtres à la ; race française, dont nous sommes fiers d’etre les descendants.Et c’est j i ce qui explique pourquoi les Cana l’inspecteur ou au sous-inspecteur.Telles sont en substances les devoirs des personnes intéressées au bon fonctionnement de cette loi qu’on trouvera dans le statut de 1S83, 4(5 Victoria, chap.XXX présent, comme de l’avenir, les capitaux qui hésitaient à construire, chez nous, une ligne* qui ne peut être qu'onéreuse pendant les premières années, vont maintenant nous arriver.Les bons du Pacifique canadien offrent maintenant une sécurité qui se rencontre rarement, sur les marchés européens, accompagnée d’un paiement garanti de 3 p.c.L’émigration, à laquelle seront intéressés tous les souscripteurs des a» bons, prendra un développement considérable, non seulement pour mémo parlé en faveur du candidat libéral.Notre confrère devrait pourtant savoir que lorsqu’on vogue dans les mêmes eaux que M.Fradet.on est sûr de faire le plongeon Nous accusons réception du Guide illustré du Sylviculteur canadien.Cet ouvrage a 200 pages et 12G gravures faites d’après nature.Il traite de la réparation et de la création des fo- Daine, rêts.On peut se procurer ce volume en envoyant par lettre enregistrée §1.00 Petites nouvelles —Pour la guérison des rhumes, jeunes filles commencées à denx-hemvs hier après-midi, dans l'église Koiw .à J.C.Chapais.cette raison, mais encore parce quoi 1 .Nous aurons occasion d’en donner une appréciation un peu détaillée dans un prochain numéro du journal.: diens-français, qui d'ailleurs comp: tent a Québec pour plus des deux tiers de la population, se sont mon- j tiative du gouvernement d’Ottawa.I.e Pacifique canadien En vue de protéger les intérêts du chemin de fer canadien du Pacifique, cette colossale entreprise due à i’iui- irés plus nombreux et plus enthousiastes que les citoyens de langue anglaise.Anatomie pratique celui-ci a conclu un arrangement par lequel la Compagnie est autorisée à émettre ses bons avec une garantie du paiement d’un dividende de 3 j pour cent.Le chemin du Pacifique est en nous aurons prouvé notre volonté d’assurer aux émigrants, que nous appelons dans l'Ouest les avantages et les bénéfices que nous leur taisons bruit court à Ottawa que M.espérer et valoir.Donc, en nous ré-|Joseph TûfiS*f M.P., doit bientôt sumant, nous trouvons, dans i arran- j abandonner la politique fédérale glmnent passé entre la compagnie du p0ur entrer dans le cabinet de Qué 1 acitique canadien et le goinerne- ^ec.y[ 'i'assé serait nommé cou ment, qu’t: .progrès immense a été ., * w réalisé et que nous ne serons pas longtemps sans en ressentir les effets.seiller législatif.1! s’est glissé hier, dans le Courrier, une erreur que nous tenons à iccti-fier.MM.E.Prince et G.Dionne ont parlé à St-Lambert en faveur de i Son Excellence le Commissaire j M.J.Roy et non de M.Lemieux, comme il a été dit.\o K v•* rend dans FANATISME Les propriétaires du Globe n’ont provincial, sont obligées en vertu de | la loi, chaque fois qu'une personne meurt chez elles, à moins qu'elle ne soit réclamée dans les quarante huit heures après le décès, d’avertir l’inspecteur ou le sous-inspecteur et de pas la main heureuse dans le choix ; livrer à l’un ou à l’autre le cadavre de leurs correspondants.Celui qui de la personne défunte.Le réclamant, tient feu et lieu dans Québec, fait de s’il s’en présente, devra affirmer la fantaisie à propos de la réception solennellement devant l'inspecteur au Gouvernement une somme de Boso t:t a 1K1—~ presque toute la nuit §24,000,000 pour laquelle elle recevra sans sommeil.un intérêt de 4 p.c.Intérêts et capi- Nou.^ iui souhaitons tie revenir le tal suffiront à rembourser le gouver- • possible a une meilleure nerment des §30,000,000 de dividen- , , , _r .Le reverend M.LIzear Moisan des qu’il aura à paver en dix ans, au ; .* _ r ." ’ - * < * - - cautions, et rento taux do $1,500,000 par semostre.i r^Plac l’inspecteur d’anatomie, la date à vie de Son Excellence que personne {laquelle tel cadavre sera remis à ne menaçait.Et les journaux cana- l’inspecteur pour l’inhumation, et le diens-français ont fait un chaleureux nom du cimetière où les restes ont vr’„%.• \ placement de M.Bourque, nommé cure de la paroisse des bamts-Anges.i w ., —M.Lauzon.chapelain de la pri- Grace au depot lait, le gouverne- y ______________ x .* .son des femmes, a Montreal, a rte ment obtient sans Irais et sans coin- i iri u y n .% .nomme curé de \\ hitehall.aussi mission, a 4 p.c , une somme consi-! , ^ r * n _ y y .y ., ., jdaiis le diocese d Albany.derable qui lui permet de retirer du' v „ ^ ’ .w ,A .y.y.y .I —Nous apprenons que le Jîeve- marche le o p.c, du 1 an prochain, , rr % .1 % 1 1 rend Monsieur Charette, cure cl Os- sans avoir recours a un nouvel ein-_ v w r-.îwego, N.\ ., vient d etre nomme, appel à leurs co-nationaux, les invitant à se rendre en foule au devant du Marquis, afin de lui faire comprendre que Sir Hector Langevin leur chef jouit d’une grande popularité parmi eux- De sorte que d’après le correspondant du Globe le but de la démonstration aurait été plutôt en vue de l’avancement de Sir Hector lui-même, qu’en l’honneur du représentant de Sa.Majesté au Canada.Les Irlandais, ajoute-t-il, sont des loyaux sujets britanniques, et n’ont pas songé un seul instant à conspirer contre la vie du noble Lord.Toute cette petite histoire n’est qu’un tissu de mensonges, addition- été inhumés après dissection.Toute université qui recevra dans prunt.De plus une grande partie de ! ce dépôt devant être remis de Xew- par Monseigneur l’Evêque d’Albany curé de la congrégation canadienne York sur Londres, le Gouvernement !•i m „ vr~ i.v., i ' ._ ; de irov, N.i ork., i une des congre- aura a sa disposition, sur la place de ' - y , .' _ .Y , .1 .gâtions canapiennes les plus nnpor- ^ .tantes des Etats-Lms.opérations et cessera pendant un cer- j tain temps s»*s grands achats de chan- ses chambres de dissection, ou qui ge sur le marché canadien.Ceci est j laissera disséquer dans son établisse- ment des cadavres qui ne lui auront pas été fournis par l’inspecteur, ou qui n’auront pas été reçus avec son autorisation, sera passible d’une pénalité de pas moins de cent piastres, et de pas plus de deux cents.III.Les inspecteurs devront tenir un registre rçù sera inscrit le nom de l’univeraité ou école de médecine à laquelle ils auront livré des cadavres.Ils devront distribuer Impartialement les cadavres, à tour de rôle et en proportion du nombre d’élèves.Ils visiteront les chambres INFORMATIONS né d’une forte dose d’antipathie de dissection au moins une fois par contre la race française.Les autorités militaires ont pris les précautions usitées en pareille circonstance, et si des mesures de prudence ont été employées ce jour-là pour empêcher la confusion ou des démonstrations d’hostilité, ce n’était certes pas à blâmer.Nous ignorons complètement si les ministres fédéraux avaient reçu l’ordre de veiller à la sûreté du gouverneur général ; mais c’était leur devoir de ne rien négliger [en cas de troubles.Qui pourrait trouver à redire dans cette conduite dictée par la prudence ?En inférer de là que les Irlandais seraient en droit de se plaindre des ministres fédéraux, ce serait pécher contre les règles les plus élémeu- semaine, et ordonneront après dissection, que les cadavres soient enlevés et inhumés décemment, dans un cimetière de !a croyance de chacun.IV.Les sous-inspecteurs nommés dans chaque district devront livrer à l’inspecteur de leur section les cadavres de toute personne trouvée morte et exposée publiquement, sous peine d’une amende de cinquante piastres pour chaque cadavre livré autrement.Ils devront aussi, de même que les inspecteurs, après avoir livré un sujet, se présenter, sous un délai de huit jours, dans la localité où le décès aep lieu, devant le curé, prêtre ou ministre de la religion à laquelle appartenait la personne décédée, et faire inscrire sur le registre de l’état important si l’on considère que tout j __________________________ fait prévoir une diminution dans nos j Qn.a commencé les procédures exportions présentes c-i que notre dans ]a contestation d’élection de M.commerce sera lui-même un acheteur ; F x Archambault, député do Vau-considérable de sterling, en couver- • clronil ture de ses importations.( - En dehors de ces avantages iinan- La causa de l’élection contesté de ciers qui, au demeurant, n’ont qu’une Yaudreuil est commencée hier, importance relative, le contrat passé i devant Sou Honneur le juge Torran-entre le gouvernement fédéral et le ce.La Cour a refusé d’accorder la Pacifique canadien aura pour le pays requête demandant à mettre de côté des résultats considérables.Il assure certains allégués de la pétition d’é-rachèvement de cette ligne et per- lection.Deux témoins ont été enten-met de donner de l’ouvrage d’une j dus.Ils ont dit qu’ils ne connaissaient façon continue aux 8 ou 10 000 \ rien des prétendues menées corruptri-ouvriers qui le construisent.Il affir- ’ ces commises lors de l’élection me à tous la confiance que nous j - avons dans cette entreprise, relève j M.Descarries, le candidat défait à son crédit et assure le nôtre.Les ; l’élection de Jacques-Cartier, a débons du Pacifique canadien ont, au claré à un reporter qu’il contesterait reçu de la nouvelle de cet arrange- ; l’élection de M.Mousseau aussitôt ment, haussé de 10 p.c.sur tous les {quelle serait gazettée.marchés.C’est qu’en effet la posi- tion est complètement changée.Au lieu d’une entreprise privée, n’offrant aucune garantie certaine et dont la réussite était au contraire mise en doute par les concurrents intéressés, les capitalistes se trouvent en face d’une entreprise soutenue non seulement par le gouvernement, mais! par le pays tout entier.Il ne s’agit plus d’intérêt locaux ou provinciaux, mais de l’intérêt et de la prospérité du Canada tout entier.Certains du La requête de M.Roy le priant de briguer les suffrages des électeurs du comté de Lévis, noces d’or de leur ancienne supérieure la révde mère Si-Bernard, les enfants de Marie du couvent, lui ont offert un magnifique cœur en vermeil contenant la liste complète des membres de l’as^o i dation.La révérende Sa-ur après les avoir remerciées de leur bon souvenir leur a dit qu’elle allait déposer leur radeau sur Taulel de Ste-Anne, à la communaux* mère de Montréal.ce •' ol cijec —Cette aimée, le bateau à vapeur Québec^ de la ligne du Riche lieu, va être mis eu hivernement aux chantiers Davie, ( "est là qu’on lui fera le radoub ordinaire après la fermeture de la navigation et qu'on remplacera ses chaudières par d’autres beaucoup plu-puissantes.BEAU RENDEMENT.—M.L.IL MillOaU, dit le Courrier de Maskinonyë, à récolté 500 minois d’avoine de la semence de '2\ minois, qui avaient été semés au printemps, sur douze arpents de terre, qui l’an dernier étaient en prairie M.Ed.Caron, M.P.P., a semé, le printemps dernier, un arpent de terre en navets, qui lui a donné 500 minois.t NE ENTREPRISE.—La Ville d 1 ClÛCOU timi est décidé à construire un chemin de fer qui la mettra en communication avec les paroisses du Lac St Jean.Dans celte entreprise repose tout l’avenir de la ville de Chicoutimi.Ue sont des membres de la compagnie de navigation du St-Laurent qui son1 à la léb.rde ce mouvement.Les travaux d’exploration vont corn mencer sans retard.u: NOUVEL ENTREPOT D’EXAMEN.—On vient de compléter la maçonnerie des fondations de ce bâtiment dont La construction sera continuée le printemps prochain.accident.—Un M.Hébert, a failli se faire tuer hier matin Eu voulant monter dans le tramwav • qui passait au coin des nms St-*1oseph et Dorchester, Hébert a perdu féquili bre il est venu tomber sur le rail.Il aurait été infailliblement écrasé .>i le conducteur ne se lût hâté de le tirer par une jambe et de le lancer hors de la voie.Le malheureux individu était un tant soit peu aviné, dit-on —'l’ontes les infections vénéneuses du sang sont expulsées sans délai par ia Salsepareille d’Ayor.Vendue par tous les droguistes.un nouveai pont.—MM.Bossé et Lan.guedoc ont domine avis dans la Gazeur officielle qu’ils s'adresseront à la Législature pour demander la formation d’une compagnie pour construire un pont sur le Saint-Laurent à un endroit situé à environ quinze milles au-dessus delà ville de Québec.valeur des terres a fermes dans m: nord ot kst.—Un lit dans le Herald de Calgary : Un peut se faire une idée de la valeur des terres dans ces environs par le fait que M.John (lien, d«* Fish Creek, a offert au lirut-gouy Hobi tail le, S 40 par acre pour chaque '200 acres «le terre de la ferme du gouvernement récemment achetée pour î»* prix de $7 000.’’ A ce prix, parait-il, toute la ferme aurait nue valeur de 850 OOU.Ln joli profil n’est-ce pas ?L’offre a été rejeté.rroyé par les chars.—Samedi dei nier M.Bichette, St-Sauveur, occupé aux travaux que l’on fait sur la voie ferrée, en face de l’ancien chantier de M.Cïin.gras, a été la victime d’un triste accident.Il venait de monter sur une plat forme chargée de sable, lorsque le train s’étant mis soudainement en mouvement il perdit l’équilibre ol vint tomber entre deux chars, entre les rails et l’amas de terre, de sorte que les boites eu fer, destinées à l'entourage des plat»* OOiîK UltoH OU C.4iY4DA formes, lui ont labouré et pressé la pui-l, jnc d’iint' manière horrible.Quand ou ramassa le inelhruicux, le saiifi s’échappait do toutes parts et les membres Liaient complètement broyés.Pichetto n’a cependant pas penlu connaissance un seul instant.l in l’a transporté à sa résidence à St-Smveur où un médecin fut appelé.Malgré sjs souffrancos atroces, Pichetto is.uva jusqu’au dernier moment rissables par nos meilleurs médecins.E’amioncc est un moyen légitime mis à la disposition d’un peuple éclairé pour faire counaîtic au momie entier ses découvertes et scs besoins, 'fout le monde intelligent admet le moyen des annonces comme nécessaire aux progrès de la civilisation et des allai res.Les personnes qui ne peuvent pas visiter les bureaux pourront être traitées par lettres adressées à M.Kouviel-le, cx-aido.ohimrgien de l’armée fran- IMPORTANT va .u.¦ ¦ i.-.-.ihp, t:t, l’hilimiu Su., Mom,*>1, 1711, IVspnir dt.î?i!‘Flair0/ fIuarlier St- Jean, étant U 4*oiir de M.Caries Labelie, chanteur domestique de Hrôwn, est reconnuecom- ,.[ dcclainateur favori dn Montréal, tout! le meilleur remède, possédant double i ons porte à croire que cette soirée a lira 1 ^om a‘*a:r"n a§is|re on hnimenl ' 1 ., ; .I dans lé n i o n ci r» n ne* nouvelle «le l'infortuné Clioui- Mme Winslow.Il soulagera im îédiate- ii.ud, plusieurs personnes sont allées à mOÎÎ' le j^nvre petit ma!: »-— 1 *la est ., certain et ne saurait fan.le moindre la rL-cherdic de la y.rtm.e ; on n a trou- t ,iou;,.u „.y .as a, m „)lle ve (diouinard qu hier matin et il était i qui rtyaul usé de ce sirop, ne vous dira mort.On La transporté aussitôt A sa i> ms-itôt qu’il met eh ordre tes :uî*ji- résidcmTr, à St-Aubert, ou une enquête! tins, aounc le reposa la mere s-mîage i ouJant et lui rend la sinté.Ses » .Tels tienn»*nt de ia magic.il es: pari iinuimn m.i i.ks m: noiJ.OWAV.—Cette médecine ' rioiLnsif dan ?to is 1er c etagrr «Ni* à r;i Ira ici lissante a les plus heureux elIVls Prer‘ *,v*^ est ordonne par nu desae »• ns ii .un., ha , ?, et d:s meill-urs médecins du se.v bnni- imaiiu le sanu est surcnaulle et i ru mie .»» • 1 , -, .1 .nin aux Etats Unis.tendance a l’inllammation est établie j,;n vente partout à Jô - *uts - turn dans le système : nue pilule prise un teille.A ris aux Entrepreneurs.Cuéh*'.;, *.*6 liinvi.• î SS’i instant avant dîner éloigne l'indigestion les flatuosités, signesd'un estomac faible •*t d’mi foi désorganisé.Quelques pilules prises au coucher non seulement reposent les entrailles, mais régularissent - „ „ .,• % ‘____ ».I ’ül'FHK it*l«* .h* Hllpl^.l t.r la plus 1.couverture, «le xiullratn « u nu-rtu* tt u.j.il*tin violent caian lie, et .ITmt* toux catar-rliciiHe; j'amtft p» r.lu I'apiM th, , t mon o,.tente était au plus h,.*, «'m liai >sa 111 lu valeur la S.u>kI’ai:i II 11 i»*.-\ vi'.it, roit par otrservation «Iiiiih pai-i.-m- ea« ,t,.mala.II., «soit pur l'u.Hnae «jtu* j'en lu n lait moi mêifie nuchpiCH nnin>« ^ :utp unvant.• commençai iiCon sertir, |n.ur m « 11s il .tult |*os«il>1e, un terme (t mes hornt.l.- s-mtl taiev-.Mon appétit «'.mimença A revei.ii pr»- un t-».p.la IleVre «"t leS «lel.uuip.;,;.«.' » » ;, • j, »»t, .t tout fIjjiio «l’Irritation .*«• i» p.; u tll'irtrut M*m catarrhe «‘t matou» .'t«|».irur.nt ;«n-et tua Hanté k'aiu«*li > J- X x .- X _ :.• -j .- Q - — *•- .~ 75 « ^ w y " > - Z' \4 — TT \j.—- _ — f* P v: LE soussigné a Fhoiintnir d'informer les MM.du Clerg«>, MM.les directeurs dg Séminaires et de Collèges, et ses nombreuses pratiques en général, qu’il vient i»“- rapports, soit pour la qualité «lu papier.h« beauté «Je l'impression et la solidité «le la ivlitir.!«• r- c«*vrai toutes cominan«les que pou vomira bien me faire maintenant, pour être expé«lié* s I ar la malle ou autrement.La livraison de i ouvrage commencera cette semaine, L’ancienne édition étant épuisée depuis long temps, et cette nouvelle edition étant très limitée, j’ose espérer que chacun voudra bien *«• hâter *!«• mo faire parvenir sa commando «pie j«* forui exécuter avec la pins scrupuleuse ponctualité.!«:* «lois faire remarquer que, vu l'augmentation du volume, i! a fallu faire subir au BAROfSSîKN NOTÉ à cause «les nouvelles fêles, l’amélioration apportée dans le choix du papier et surtout la belle impression «le l’ouvrage, j’ai été obligé d’en élever le prix ù $1.0(1 l’exemplaire et à $10.80 la douzaine Maigre cette augmentation apparente (car «le fait, n’en est pas une puisque Je livre est de beaucoup plus considérable et mieux imprime qu'au para vaut) ce livre est le meilleur marché qui ait paru jusqu'à présent.Etant à la veille «lo lairo «les amélioration^ considérables à mon établissement, je su«s «lis.posé à vendre tout le fonds «le mes marchand! s*ïs ù une grande réduction pour A RG K NT CO MP l'A N T On trouvera à mon établissement l’u-sor : ment le plus complut et lo plus varié.le me chargerai «b* toutes commandes «ju*-l’on voudra bien me confier pour l'importaimu de Livres, d'Ornements «l’Eglise, de (Hoches ou d’autres articles.I ne visite est respectueusement sollicitée 4.A.LAiYGLAlS LIBRAIRE, No 177, Hue St-Joseph.St-Rocb, Quebec.Qui b«*c, ‘27 mars 1883 l ! 03 LOUIS JOBIN, STATUAIRE (.OIN «les RUES CLAIR FONT AIN E et BURTON, QUA R TIER MONTCALM, «lUEBEO Québec, f» mai 1883.785 DEMANDE d’une INSTITUTRICE IA municipalité scolaire «le St-Gillos, con 16 _J de Lotbinière, a besoin d'une institutri» o inunie d’un diploine d'école élémentaire pour enseigner 1*' français et l’anglais.Salaire : >100,‘outre J«* logement et b* clicilf fa g*;.S « Îrcîser à M.Ai*.MONTM1NY, Fils, S '(’.-Très, «les écoles de St-(;ilîor».Qjébec, 9 octobro 1883—liu £83 yj t-« A ru S: x i: qtiEBEc, No 2 3, RUE S T-JE A N.A PRETER ^15 000, termes et conditions faciles., —'M.— /^\U IRh cell»* importation, nous nous chargerons aussi «1«ï faire venir tout autre status qui \J puisse être désirée, en terre cuite i»our extérieur, et tout autre matériel.En dehors, nous fabriquons aussi gran«l nombre de statues do toutes grandeurs et.# x ^ descriptions, aux prix les plus réduits, b-bijuels nous serons heureux de fournir su** demande.Et Société prête sur provviétés tonton faisant t«*nir d«*s photographies.I * / •/•' .ri ‘ h 1 immobilières et sur ses parts.— TOUJOURS EN MAINS- 1 Le plus bel assortiment do chasubles, chapes dalmatiques, voiles, bourses ètules, **i«%« •%tc, «le toutes «lescriptions et de tous prix.Nous sollicitons l’honneur d’une visite, si quelque statue est désirée, assurant •'litière satisfaction sous tous rapports.__-Tuéb*'o, Il octobre 1882—tan.~ ' 647 ** O.O.BEDARD M ED'BLIE R •X'* «88 RUE SAINT-JOSEPH.(En fare de son ancien poste et sur te terrain de C ancien cimetière) me V VENDUE Une m îLon rue Richelieu, No 11.do Latoundb*.« 1?,8.do Scott, « 7'J d*> Plessis, « M.do «les Commissaires, St-Roch.«'o La berge, No to do Si-George, Lévis, do « u bois, No 3, rueSle-lielè St Sauveur.DEUX TERRAINS VACANTS, l’un situ,-rue Latourelle «;t l’autre rue St-Olivier, à bien has prix.Quais « t lots vacants, rue Champlain.A LOUER Un logement, rue Richelieu, No 7?.1.-0.(JOUR DEA U.Secrétaire Quebec, 3 juillet 1883-17 fév.83.—lan 716 LEÇONS PARTICULIÈRES.A TÜNS1EUR A.MICHEL donne chez lui, 1V1 RUE DE LA REINE, 123, des leçons particulières de Mathématiques, spécialement en préparation au Service civil, à l'Arpentage, et aux fonctions d’ingénieur civil.Québec.22 août ISSÎh A constamment un assortiment complet do MEUBLES, tels que amen blement de Chambre à coucher, de Salon, de Salle à dîner, etc., etc Lorniches et lapis posés avec ordre.Son nouvel atelier lui permettra de prendre un plus grand nombre do cçmmandes, de les exécuter avec promp- (Rude et à dos prix TRÈS MODÉRÉS.Québec, Il avril 1883.—îan 858 J V Romance Nouvelle ! BLANCHE, TE SOUVIENT-IL, Paroles de J.-R.Coouettr.Musique de E.Vincri.kttk.l’rix.50 rts Avis au Commerce.L'AGENCE FINANCIERE et COMMERCIALE UNIVERSELLE se charge «le l.i I.ux Meilleurs PIANOS AMÉRICAINS ET CANADIENS Sont ceux fabriqués nnr W.Knabe Ci»-.nv-\i I IV W’JWVISIONNBMBNT B'KAO MIXÉRALB d« cfU-bi*.ci«KSîï;SÆr'VS; rSt1'"'*' U do st-U-on est reçu tontes les semaines.su.™"* IXST ITlr TR ICE DEMAND Tl'.I>()UU Sl-Rayinond, comté do Portneuf, il est .demandé une instilutrico d'écolo élémentaire, capable d’enseigner lo français et l’anglais.^ Salaire: $100, avec logement et chauffage.S'adresser A M.3OS.GOULET, Sec.-Ti-ésorier.Québec, 3 novembre 1883—lui.961 ON trouvera chez M.JOSEPH BOIYIN, Sl-Ambroise, près Québec, un assortiment complet d'arbres décoratifs do toutes sortes, chênes, rosiers, pommiers et arbres fruitiers do toutes espèces.On porte ccs arbres à demeure et on les plante mémo à demande.Le prix défit touto concurence.S’adresser à JOSEPH HOIVIN.Québec, 27 septembre 1883.—15f.880 Cette eau est recommandée par tous les médecins et les consommateurs Ne'vcomba A v'°.Toronto.’ comme étant un remède efficace pour les maladies telles que : Dyspepsie,’ gTwîïeî L Rhumatisme, Constipation, maladie du foie.H J 1 ^cc cl|0J! formation do compagnies «pour toutes ounces.; Cette eau étant prise légèrement chauffiée airit m-omntomirnt snr les I BERNARD 4 allaihk.sions, industries, brevets «1 inventions, ««le, intestins Ello est rraranfîa nnemir en i V 1 .facilite le commerce et les inventeurs.Achats n| inne |nc ^ ^ SC ^«trdt.r pendant n importe quel temps « ¦¦ m iriiiMAviiniu et ventes à commission de toutes marchandises clRllS tous les ciiniâts.I 4 * O^IU3fS • IÏAlt3fO^IiJlllS d’importation et d’exportation, machines ù vapeur, industrielles et agricoles, avances de fonds sur consignations.Pour toutes in for ma lions, écrire franco, Manager, 144, Palmerston Buildings London, (England).Québec, 16 octobre 1883-üsll’ps.802 A RB R15S DÉCORATIFS ! , è • A“N«m.donnons plus bas l’analyse du Prof.Ch.E.Chandler de 11)0 • Doiierty a c0, , .Dominion organ tu.1 école dee Mines du “ Colombia College ”'de New-York • ’ “VMI*so,,s >v Co- * O ’ -U vl • | pi.inAo IlilrmitninniG .!.« lu .*.«.* G1 orme «le Sodium.» « Potassium » » Lithium • » Baryum f n*v • • • • # • • • Strontium « Calcium « Magnésium 677,4782 ••• •••«*.• 13,6170 •••••• •*•••••••••• ••»••• 1,6147 ,,,,,,.,.,,,.6099 ••••••••••.,,,,,,,,, .5070 3,3338 Sufate «le chaux Phosphate do Soda Bicarb, «le Chaux « « Magnésie « « do fer Alumine.••••••••.••••—.»•»»». Provinces mai Aimes et Tos- CovmsMvrs.des Etats sur I’AHantique nagk.Ils partiront d* la Itivièro-du-Loup :—pour le AUMIBlAN.C100 en construction.• Saguenay à 5 h P.M., le même jour et pour .' * "5 li.TA fil SIA 5*.• SARt'iynr .5100 Capt.J.W'ilic.i Québec les Mercrt li Jeudi et Samedi ù -.4205 Li.Huit mJi .V f\ .M„ .: le Dimanche à 7 heures P.M.- 7« « j*rw- I Anthracrite américain.6.75 .i PR ISSîA A .500C C -* .6 * ic [ NORA] IR.262 .; PER U VIA ïi .3400 C-v * Bar !j>j CASPIAN.3200 Cast.7> ‘.ri IU/4H ANNUEL Di: LA (Société Charitable des Dames Catholiques de QuébeCy sous le patronage de S.G.MONSEIGNEUR E.A.T ASC HERE A I Archevêque de Québec.LE public est respectueusement Informé que ce bazar, en faveur des orphelins et des inlirmes de rilosplce des Révérendes Sonirs d« la Charité de Québec, so tiendra le DIX DECEMBRE et les jours suivants, à la tall** Montcalm, rue St Jean, haute-ville.Les personnes ayant quelques articles ù oUrir sont priées do les envoyer ù mesdames L.a.Anctil, H.Bolduc, J.1).Brousseati, J.Duval, L.A.Cannon, I).Dionne, A.B.Dupuis.F.Gourdeau, P.Jolica*ur, E.Marceau.J.T.Taschereau, C.Pettrs, P.Roussel.C.TV?sier, J.Tourangeau *'t p.G.Tourangeau.Mesdames E Boaudet, P.Casgiaiu, a Chauveau, I*.Delilois, R.McGrecvey, j Langevin et J.Shvhyn présideront à la i«M d*.‘s rafraîchissements.Fai* ordre, It.t/.i»k MA Ü I HiN 5 *•« * j tan** tjuébec, fi octobre î • 8*
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.