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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 27 novembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1883-11-27, Collections de BAnQ.

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27cinc Ainiee i^o 147-Edition quotidienne—Terne Annee .Mardi 27 Novembre JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JS GROS J'SBP^TÜS ET J’AIME ‘•V Jjr iV.E.DI ON NE, Rédacteur en Chef LÉGER B RO USEE A U, Editeur Projyriélaire FRANCE î/KOIJSK ET l’ktat On revit de Taris au Journal de Home : Nous trouvons chez beaucoup de catholiques,—nous parlons de ceux «pii s’occupent des questions politiques, au Sénat, à lu Chambre, dans la presse,—nous trouvons chez beaucoup d’entre eux des dispositions très énergiques, presque de la joie di* voir l’Eglise délivrée des entraves que l’Etat lui impose.Ils ne se font aucune illusion sur l'horrible situation où se trouveront l’Eglise et la religion pendant les premières années ; mais ils espèrent pouvoir ainsi rajeunir les racines du pays, qui languissent et se meurent.Obligés de se concerter, de s’entendre, de s’associer pour subvenir à l’existence de leurs pasteurs, les catholiques, et j’entends par cette expression l’immense majorité d.*s Français, les hommes d’ordre attachés aux courûmes et aux croyances nationales, l'immense majorité se réunira en un faisceau puissant.Ni l’argent, ni les efforts ne manqueront.Ce qu’il faut aux catholiques, c’est le lien d’une association nécessaire, j’allais dire un mot pris aujourd'hui en mauvaise part, une société secrète.Au lieu de gémir sur la condition peu honorable que l’Etat fait à l’Eglise, d’aider l’Eglise dans des œuvres constamment traversées par l’Etat, qui se prévaut du budget du culte pour justifier son intervention, et de l’y aider avec la conscience que ces œuvres ne peuvent porter que peu de fruits, ils sc verront dans la nécessité de reprendre la société par sa base, de subvenir non seulement aux irais du culte, mais de fonder partout des écoles, des ateliers, des asiles, des hospices, des caisses de retraite et de secours ; de remuer l’opinion par des meetings, par la presse quotidienne par des publications de toute sorte.Rien ne peut aussi sûrement leur donner l’activité qu’ils n’ont pas, l’esprit d’entreprise, le courage de la lutte.Cela seul peut leur donner « es qualités.I)e son côté, le clergé ne sera plus contraint de s’isoler dans son presbytère.Redevenu simple citoyen, le prêtre se mêlera de nouveau A la vie du citoyen.Force de sc livrer à l’apostolat pour retenir les Ames dans la foi chrétienne, qui s’endort sous cette union, aujourd’hui trompeuse, de l’Eglise et de l’Etat ; forcé de lutter pour sa propre existence, il s’armera de manière A pouvoir livrer le combat.Il étudiera avec plus d’ardeur pour se trouver à la hauteur des plus savants ; on l'entendra partout, on le verra partout.La chose publique ne lui étant plus interdite, il y reconquerra de finlluence.Est-ce qu’en Angleterre, où, il y a irente ans, les catholiques n’étaient qu’une poignée, le cierge n’a pas fait tout cela ?Aux Etats-Unis, n’a-t-il pas l’ait aussi des prodiges Y ^ Dans ces deux grands pays, l’Eglise n’est-elle pas sépu-éo de l’Etat Y ^ Que l’Eglise ne pousse point A cotte solution, A cause du mal qui se fera avant quelle se trouve cn*me-sure de l’empêcher, sans doute ! Mais si on la lui impose, peut-être en récultera-t-il pour elle un grand bien ! .Oui, la France chrétienne se réveillera.Des hommes, et des plus considérables, qui y ont longuement réfléchi, déclarent meme qu’a lors seulement elle se réveillera.Je ne veux pas faire la part d’illusion, ni la part de réalité qui se trouvent dans ces dispositions.Mais j’ai tenu à vous signaler ce travail qui se fait dans les esprits, et dont la presse ne s’est encore que très peu occupée, pour des considérations que je n’ai pas A examiner en cette circonstance.Après tout, ces dispositions sont les meilleures qu’on pût désirer, pour les cas où l’Eglise serait séparée de l’Etat, cas inévitable, à mon avis, si la république dure, ne fût-ce que quelque temps encore.Quand on est contraint de livrer bataille, il faut la livrer de bon occur et tâcher de la gagner.A propos «l'un article .Léonar.l de Port-Maurice, franciscain, i'aj; 1751.—En 1657, première école 1 Montréal, •'•cole do Bonsecovrs.Durée «lu jour 8 h.56 m., «le la nuit 15 h.’• m.Lever du Soleil 7 h.70 xn„ coucher » h.16 m Milieu «lu jour à midi moins 17 minutes.Hauteur du Solei! 77c,0 Lune : lever à 5 h.4 m.du matin, coucher à 3 h.17 ni.du soir.zèle dans l’attaque, mais il a grandement tort de discuter lui-même les questions inscrites au programme et surtout dans le sens qu’il l’a fait.Si les idées annoncées que M.Mar-1 tineau exprime dans sa lettre t\ la ! Patrie reflètent celles des membres dir Club National, et nous le sau-j irons bientôt, c’est pour le coups que’ ! le parti libéral va prendre auprès du ! j J délégué apostolique actuel le grand prestige qu'il s'était acquis auprès de feu Mgr Conroy.N’est-ee pas vrai.Monsieur le rédacteur de la Concorde.1883, est de $3 000 000, $4 214 000, Pittsbourg, uno usine a réduit les mort accidentelle.-On rapporte le tés de nos nationaux $5 973 000 et 823 000.Nous c-ons- salaires de 20 pour cent.récit do la mort d'un jeune quell'd] unis, u-avre qui touche ,1 tM*mv i„ Inauguration delà statue de| Dakota K.U.Sa famille demeurait dans mcm (,es pïinci ,,s l,.li,.i,.llx TN"' les environs de Pembina depuis envi- diitmic i.?.' ‘ ‘ ll 1 ron cinq ans* sidérable pour le mois d’octobre j Washington.1883 Le feu a détruit, le 26 novembre, ._ l’Université de l’Etat d’Illinois, à * » nr SOMMAIRE I rance.A propos «t'un arti I** »lc « 'P*ai** Jésuite?.Belgique llàSioirt* du Cap-Santé.[A svîvrr] i’F.ni ieton—La Jangaila.(4 suivre .Civ.b national » et la .Oon»«'r.1«- > "oyons honnête Notre Dame «le Lourdes Changements •r‘CcK*siftsi; pies Informations.« 1 or r»»sj >on« 1 ance «l’Ont ti ri « Résumé des déj Vhtv Amérique Petites nouvelles.Agrioulturs Cai«le *1«fs voyageur-?—Marché au Loi?.—Mare au charbon.—[Voir 4»-me | age-J es annoncesnouyeli.es I )eman«K*es—Dell© Gormeiey.Cour Je Circuit—Narctes* Loriot F.xtraor dinairc.i hemin «le fer Je (Jucher ai.-a** vl l .d Aèorë pag«*.Guerre à mort.< lrau«le soiréi*.• at-s«; d*Economie NotroTKiiio* le *,» It A Yézina l'.-J av Brc> .impo»tateu.’>.-1 C A N A D A QUEBEC, 27 NOVEMBRE 1883 l.e •* nul» national •• C’oncorilc* et la M.Martineau, président du Club national, essaie de défendre la position prise par la société dont il est.croyons-nous, le président, contre la farouche Concorde dont les tendances deviennent suspectes aux yeux des libéraux-école de la Patrie.M.Martineau débute par un trait à l'adresse du rédacteur de la feuille tritluvienne qui mérite la citation.• Certain journal soi disant libéral, La Can-unie, puisqu'il faut î appeler «le son nom, attaque le Club National avec une véhérnec* e «lieue d’une meilleure cause et avec un zèle qui pourrait être bien mal inter?•r«**t*:*.s; on ne « on-naissaiî la fermeté des principes libéraux «b* .“¦•n rédacteur.• Nous connaissons bien ce zèle du nouveau converti aux idées saines, et r interpréter est chose facile.Le rédacteur actuel de la Concorde n'est pas à ses premières armes dans le journalisme ; il a fait un peu partout * ^ I Soyons honnête L’Etendard et la Vérité paraissent éprouver un plaisir extrême à nous prêter des idées que nous n'avons jamais entretenues.Encore une fois, messieurs, il n’est jamais venu à notre pensée de demander aux chefs conservateurs de mettre un bâillon au rédacteur de XEtendard, comme celui-ci tente de le faire comprendre à ceux qui le lisent.Pourquoi ne leur fait-il pas plutôt connaître notre déclaration à ce sujet publiée dans un numéro postérieur, où nous donnions des explications assez intelligibles pour être comprises par tout le monde { Encore une fois, ce systèmo que poursuivent l'Etendard et ses imitateurs peut être habile, mais il n'est pas honnête.——- - - ?"9 Votre Dame de Lourde* AU NORD OUEST Nous encourageons de tout cœur les personnes charitables de souscrire à l'œuvre entreprise par les vénérables missionnaires du Nord-Ouest » qui se proposent d'ériger dans la mission catholique de St-Laurenr sur la Saskatchewan dans le district de Prince-Albert, une église dédiée à Notre-Dame de Lourdes.On pourra adresser les offrandes au li.Frère J.F.Piquet, des Oblats de Marie Immaculée, eu charge des travaux.Grandin Post Office, Saskatchewan., Le montant de la souscription recueillie chez les quelques habitants des environs atteint le chiffre de §250 piastres.Les travaux commenceront dès que 'argent souscrit permettra de le faire.Cliniigemcnt* cu fixait le tarif à 5 cas depuis le * novembre jusqu’à ce qu'il eut de la glace.V # • * I >e ja accident i vtal.— M«*mvd iiuat i n, \ ers 7 heures 30 minutes, à la station de \ Saint-David, sur le chemin de fei du dans le lac pour n’ètre retrouvés qu«* par hasard, toutes les recherches étau! restées infructueuses jusqu’à ce joui -Notre température, si froide pendant la semaine dernière, s’est subite Sud-Est, un homme du nom de Pierre ment radoucie, et nous jouissons, en • « R disse) le, employé comme serrefreins, moment, du véritable été des Indien- voulant accoupler des chars qui étaient alors eu mouvement, est tombé entre deux wagons vis-à-vis d’un culvert ou ponceau, et a été tué instantanément.Le jury a rendu verdict de u mort accidentelle ” mais i! recommande à la compagnie de couvrir ces ponceaux sur" tout près des stations.Le défunt, qui était de Sutton Flails, était âgé de *37 ans.«*t marié depuis 3 mois.ministre de Napolôon III.est mou- ,0I1(1,ie (le destruction.On n’a pas tardé ra” ’ il' .i à connaître la vérité au sujet de cette On dit que la France, accepte la ._ J médiation de l’Angleterre dans le d 1 ai,e* différent franco-chinois.I 11 aPpert que vend:edi, Son bxcellen- Aujourd’hui a commencé, entre! r/' avec l^dy Lansdowne visiter MM.Vignauxet Shefîcr une partie j 1 ecole normale.Pendant qu’ilsetaient de billard qui occupera cinq soirées! dans le laboratoire do chimie, l’un des consécutives ; l’enjeu est de 10 000 ) professeurs fit une expérience avec de francs, avec le titre de champion de l’hydrogène : le local en verre qui oon- l’univers ; Vignaux ti 488 points, j tenait ce gaz fit explosion.Shefler on a 600.i Personne n'a été blessé.ANGLETERRE !.iA.t (îENKiielx—Dimanche dernier, a Sill oc h, on ;i collecté la somme $10 pour faire chanter des messes pour le repos Londres 26 novembre.Les élections municipales à Limerick ont donné un résultat favorable aux parnellistes.A Dublin, les parnellistes ont gagné S sièges.a Mut mil: Près de Marion (Michigan), deux ouvriers ont été asphyxiés par le gaz d'un puits de mine.Les souffrances de l'industrie du fer dans l’Ohio vont probablement mettre en repos cinq mille ouvriers dans le district de Cincinnati.A de l ame de feu le Rév.M.Charest.CLOTURE DE LA N A VI Ci AT IO N.— Le garde la u Canadienne, ” est arrivé dans le port, dimanche, avec le phare de Î lle-Rouge ci le reste des bouées.Le phare du Manicouagan est aussi arrivé à la voile, dimanche.-—Le Rénovateur des Cheveux de Hall est recommandé officiellement et sans réserve, par l’essayeur de l Kl.it du Massach nsells.trois noyades.—Pue dépêcii » d’Ilali* f.t.v venue hier, «lit : Vers neuf heures vendredi matin, quatre homme nommés D.Doyle, R.McDonald et son frère .John, ci Joseph Landry étaient dans une chaloupe à Rocky Buy, Cap Breton, occupés à ramener à terre leurs filets de pèche.Ils s’en revenaient vers le rivage quand le veut souillant du sud-est et rendant la mer très grosse, fit chavirer l'embarcation.Les quatre malheureux furent lancés à l’eau.Avant qu'on eut en le temps de venir à leur secours.Doyle et les deux McDonald se noyèrent.Landry s'était accroché à la chaloupe et se sauva ainsi.Doylo laisse une femme et cinq enfants.M.McDonald n’était marié (pie depuis le mois de janvier dernier.L'autre McDonald était aussi marié.Tous deux avaient épousé 1rs deux sœurs.sensar‘ion.—Samedi dernier,nus amis de Montréal ont eu une fière peur pour presque rien.On trouva dans le magasin delà rue ties (’.ommissairos une petite boite gisant dans un coin depuis le mois de juin.Idle portait pour toute étampe ces mots : M.Perrault '’On l’ouvrit et on trouve deux petites boites dont l’une était adressée au ministre d’agriculture, Paris.Comme ces boites étaient solidement fixées ou crut qu'elles c«uit*-.riaient des matières explosives, que c'était des machines infernales etc : enfin tout une aventure dynamiteuse.Ce n était que des matières chimiques iuoffensives que l’on expédiait à Paris pour en faire l'analyse.NOi vkllks d’esskx —Nous ne pouvons trop revenir sur l'importante érection d’une paroisse nouvelle à Walker-viIle, sous le vocable de Notre-Dame du Lac - Saint - Clair.Nos lecteurs nous pardonnerons les instances que nous apportons à n clamor les génêrosi- Nous avons de temps en temps d«*M ploies bienfaisantes qui permettent d< faire les labours d'automne dans l*1 meilleures conditions.— Le 9 nov.courant, un habitant de la grosse Pointe, près de Détroit, avait traversé paisiblement la rivièn pour se rendre avec sa famille, chez iui ami du rivage opposé sur les bords du lac St-Clair.La journée était belle r des plus agréables, sans que rien puisse faire supposer l'aflreuse tempête qui nous a amené un lioid excessif et très prématuré dès les six heures du soir»!-oc même jour.H paraît que la famille Jules Tétrot.dans sa traversée de retour, à la tombée de la nui!, a été surprise avant d’arri ver à bord, et à grande peine avait atteint une baraque depéchern- momentanément abandonnée au milieu des roseaux qui couvrent un vaste marais du côté de la G rosse-Pointe.Las d'attendre inutilement que L* vent se calme, les malheureux ont voulu essayer de braver la tempête, mais line firent pas long de chemin avant succomber successivement.Les deux enfants se buttèrent à des troncs sur lesquels on les trouva étendus, ci !«* père et la mere out eu h* même sort à quelques pas de leurs enfants.Le froid n’était pas des plus excessifs, sans doute, mais il était subit, et lu vent secondant, les infortunés n'ont pu sr débarrasser des difficultés qu'offrent des marais J.* ce genre que l’on peut affronter en temps ordinaire, mais qu’il est inipru dent d’essayer de franchir dans l’obscu rite, et pendant une telle tempête.ONGUENT ET PILU.ES DE IIOLLOWa Y.-1‘OUI les mauvaises jambes, les poitrines en foncées, et les maladies scrofuleuses ne* pilules sont des spécifiques naturelles La reconnaissante, et chaude gratitude de milliers do personnes «pii oui fait l'expérience de leur pouvoir sans rival sur ces maux, et qui ont été remise* d’une condition désespérée el répugnante pour elles et pour les autres, rend inutile d’insister sur sa vertu extraordinaire.Il faut d’abord baignei la partie malado.dans de l’eau tiède et quand les pores sont ouvertes on frolic avec l'onguent au moins deux fois par jour.Les pilules aillent beaucoup l’onguent dans ces circonstances.Kllcs enlèvent la fièvre et l'inflammation, purifient le sang, et rejettent tonte matière morbide du système. IT t MkMththK OU * V.VUIA J3 sericulture L’lNTELMOENOE.—Il lut un temps où une grosse erreur vegim dans le monde agricole, au moins dans la classe la moins éclairée, erreur consistant à croire que la profession de cultivateur exigeait, moins d’intelligence que tout autre ; alors, un père de famille, ayant plusieurs ills,croyait devoir destiner a la culture celui ,l’entre eux qui lui paraissait moins bien doué sous le rapport de l'intelligence.Cette erreur, ce me semble, fond ù disparaître et ce n’est pas regrettable, car c était là un contresens complet.^ D’abord, pour l'éducation en général, on ne voit pas pourquoi les cultivateurs pourraient ou devraient être moins bien élevés et moins instruits que les autres citoyens, et ensuite, sous le rapport de l’éducation professionnelle, il n’y a certainement pas une seule profession, à qui cette éducation soit plus utile qu’a la culture ; pour celle-ci, il serait bon que le futur cultivateur en eût .soigneusement étudié la théorie et la pratique et que conséquemment il eût.sérieusement suivi les cours d’une bonne école d’agriculture et qu’il eût fait un stage sullisant dans une exploitation bien tenue.En effet, ce n’est pas assez, pour un cultivateur de connaître le mécanisme de la culture et de savoir mettre une terre en bon état ; c’est IA une qualité qui ne sullirait qu’à faire un premier charretier de ferme; il faut quelque chose déplus au cultivateur.Il faut surtout qu’il connaisse parfaitement les animaux maigres et gras, leurs formes extérieures et leur anatomie élémentaire, leurs tares et défectuosités, et les maniements, les coupes et le poids des animaux de boucherie ; quelques notions de physique, de botanique, de chimie et de médecine vétérinaire lui seraient encore fort utiles; il aurait également grand intérêt à posséder une cm plusieurs langues vivantes ; enfin, il y a une science qui est indispensable au cultivateur et qui est très difficile, c’cst la science de l’administration d’un établissement agricole, science extrêmement importante et extrêmement complexe, car 1*administrât ion s’applique à tout dans une forme, hommes, bêtes et mobilier; or, il est évident qu'un pareil programme peut convenablement exercer, non-seulement une intelligence ordinaire, mais même une intelligence d’élite.Donc, ce que le cultivateur ignorant doit faire pour améliorer sa position, c’est de s’instruire.Sans doute il eût mieux fait d’avoir commencé par là, mais vaut mieux tard que jamais ! et d’ailleurs il est reconnu qu’on peut apprendre à tout âge! SPHtOMliTliE EN VENTE LE nus a la disposition d’uu peuple éclairé pour faire connaître au momie entier ses découvertes et ses besoins, lout le mondé intelligent admet 1** moyen des annonces comme nécessaire.A T T~1 VTT\ T* Tn ‘fir**—h .* CALENDRIER Lès personnes qui ne peuvent Dus-visiter les bureaux pourront être irai-! té os par lettres adressées à M.Kouviel le, ex-aido.chiriirgien do l’année fran-i DU Plusieurs médecins cl < hirurgiens des urinées française et anglaise se sont asso iés avec M.Souvielle, de Paris, ex-ai «le cliirugien de l’armée française, pour ! assister dans son institut si bien cnn-mi pour le traitement des maladies de u gorge ai don poumons.Pendant une visite, dernièrement, en Franco, le docteur a été visité par un nomine d’éminents professeurs des principales tacultés d’tëurope, désirant « )«*( imi terme u im I»oi i .*»*«-» .tiltr.cti*%«*.tout, h j ii; i.t faillite «le l;t Su*! i \ J; I il 1 I I» A Un | «»*•: ftuérir tontes le- iiiaîrnlîen prov^nrinf ! pureté et «U* la pMirrct»* •’ « - i • \ u ilitf*atfaiMn*.La Salsepareille P;>- puîifl.*, • tiri.'nit, *t f'Uîiil.* 1«- 1.7 Ta.'iion •'.** !.*-«••«»n• i »!< * .u •.eou«équ* i.t tu» t lo .‘•j'.'ti'im’ i\ 11.' >.« *t.n vi .* *¦• u.-.*faux atlaqtmK «!•• t * ».» t -¦ lu.lieH **.nM"i, Kruptious .IV.m, llîm »a(i«.inr-.Ciitarrh*** » I.(«¦ «.-.» rai .! t«'u* le- «t*.11.• •! ini «in;» pr.ivr.* «* c.rrtimpu et tl:.il»le et «1 ¦ 1»île.1 m'.r.MtKi* pa 11 t Dr.J.C.Ayer&Co.,Lowctl,fvX«ss .l i.ve*.t«» .1 u» t* ,it* J ! .pr .!.-.\ tlaeons pan: V.’.Pectoral-Cerise d’Ayer, Il n’y a pas «lo maladies aussi perfides dam leurs attaques quo celles qui affectent 1 » «orge et le» poumons ; et aucune qui ne Eo’.t négligée par la majorité de» uiala«l qu’il m’a sam.- la \ .Iloit vn; 1*‘\:i:mi;.lb*ckinghajn, V:., IA Juillet, l.-s;*.Croup— l':«oute7 une Mire.“Pendant un séjour h la cnmpagi -, 1 !• .-dernier, mon p» tu gardai, .1 .• i|(.i> •• fut ntfeinl du croup ; sa re.-pii .ili.tn d**\ ai pénible «|u’iî semblait pr.- .1»; inouï ir, il.t- t,: fait.Quelqu'un dans la lamllte • l’emploi «lu Pi < ion\l-Ci:i:i-» i.*A\ i.::.u ; .il y avait toujour* un tlncon «Lms la : y .Nous essayâmes :‘i faibl-s «!•>• .«.uv«-;,; f«‘es, »t ii notre grand joie, en imde,* • • «b'ini-heure, 1».* petit rnalad- r.?jurait ment.l.o dooi.-ur non-, assura qnr 1* 1 oitAl.-Cuittsi: avait ‘•auv* J » vie «le ch»ri.Jugez «le ma gratittnle*.’ A \ sincèrement, Mrs.Fm \r \ fîrpvrv.i:-fj West 123th St., N?•'.«¦ V-mî,, 1*: M .!- * Itronclkite»*.“JeflOUfrral««U*puishuit nnsd* *• i Jlyhalla, Mis»., r.\vril, 1-.’.11 n'exîKto pas de cas ù mu afl« et*.m gorge ou de» poumons ne puif*< * ire .ment soulagé** par IVmplol «'.u Pr« C'i:m«*n n'Avr.i:.l.a gu*'ri«on .t .quand la maladie »*st prbe h 1 mj 11; i* m:i.1 1 \ u Dr.J.C.Aycr& Co., Lowell,Mrs*.X• ii cents et $1.60, **l les p 5 grandes dimensions eu proportion.268, Rue Notre-Dame, Montréal, l\ (j.UK— Nous avons lo plaisir d'annoncer si nos nombreuses pratiques, quo lions vunons de recevoir un très grand et magnifique choix ; y* -j 7.»» P K ^ K c _\ «-3 K*' i» * * > H— *¦> 7 - r, -r H * • 7.^ M ^ G ‘y - 7: * 7j r: 7.v: e M **- k‘< • 7.O Z: y Ci C L!i w* OUTRE cett»î importation, nous nous chargerons aussi «le faire venir tout autre Maine qui puisse êlie •l«*sii*5o# en terre eu t** pour «*xtérieur, et «le tout autre matériel.Kn d«hois, nous labriquons aussi gran«l nombre « I** statues «le t oui** s graubnirs «*t «lesciipiions.aux prix les plus réduits, lequel- nous serons heureux de fournir sur demande, tout **n fairant l»*nir cmai aidées.O filles Pour travailler comme modistes et -M' RUE DE LA REINE, 122, des lc«;cn3 par- j Salaire : $100, outre lo logomentet le cjiauf v s Lnn n .innrnnti modistes I liculhVcs «le Mathématiques, sjiécialemont en 'US'5* .«S»»»».|.ri|«rali»n '.««rvlf» oMI.» W.Sa.,ra„fa «O^M.NV Pi., DEMANDE immétlinloraent plusieurs A constamment un assortiment complet de MEUBLES, tels que amen Élément de Chambre à coucher, de Salon, de Salle à dîner, etc., etc Corniches et Tapis posés avec ordre.Son nouvel atelier lui permettra de prendre un plus grand nombre de commandes, de les exécuter avec promu-! 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Richmond, Sherbrooke, Island Pond.Gorham, j L-wislon, Portland et Morflréa).QUÉBEC ET LAC ST-JEAN Quittera Quebec, station du Palais, à *-C0 ! j .m., train de ux malle pour ^t-Raynaud, I arrivant là 5 6 30 j>.m, 10.00 a.m Train de passagers pour Saint-Raymond tous les samedis seulement, arrivant i/i à 1 - hrs (midi).Quittera St-Ray mon 1 à b.70 a tu.Train de i.i Malle pour Québec, arrivant là à 8.55 a.m • C 40 m.Train de passagers pour Québec tous les samedis, seulement, arrivant :à a 9*15 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière.Ancienne Lorette 37 13,6170 1,0147 6(99 5070 3.3338 59.0039 2479 •-10S Su fa to de chaux .Phosphate de Soda.Bicarb, de Chaux.- i i M j>< nu pro.».• * «le 1er A him Lie.Silice Densité • • •••••• ••••• • • • ••••••••*• ••••••••* •••!•• •••••• • ••••• •!••••••• M M •• •••• •• • ••••«•• ••• •*•••*••••• •• • ••• • • i""i, lo8LJIl:(;1KM.BltK “J*?J°««f Avants.à ta >,.!!• ra.Lm ,cI.moi'1 «Lm'iiU.Im .l-Lcches Montcnlm, .» hUeu,.taute-villo.u ji.i mai i .Les personnes avant quelques articles « olhir !iesi lK)Ur 1U1'*M%.t* «.t pi-, ! »*i si .1 Oit n.— A.M l’W'i r-( lires s pout id i» vine ’ 1850 du Loup *îJ Sb'-Fl i vie 1.1» 1* M.P.Ni.viii/i ! 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AU.\ MESSIEURS DU CLEIIÜE, AUX nm I WN A U T ES ItEl.IC, IEUSES.he* IJ U ft K AlJL-ttf.QUÉBEC-CENTRAL Les convois circulent comme suit : de Lévis à Sherbrooke.10.00 a.ni,, convoi d»; la malle, arrivant à ia jonction de la Beauce à 1.05 p.m.et à Sherl>roo.e à 5.15 p.m.5,00 a- m, convoi du fret, arrivaut à la jonction de la Beau 1 \ •s 30 a.m., et à Sherbrooke à 5.00 p n Une ma.-on rue Richelieu.No 12.do LaloureiL?, « 128.do Scott, * 79 do t i •.des Commissaires, st-P, :c!j Lab#*rge, No '0 St-George, Lev is.en Loi?.No rue ste-lb lène, St-Siuveur.DEUX TKBRAINS VALANTS, mu:- r;n s Québea, 7* no'.embre IS53.| St-Olivier **l Richmond, à bien bas prix.Quai.$ « t lots vacants, rue Champlain.MARCHES DE QUEBEC Farine et Grain*.• lu CO do do v>ux contrat avec le gouvernement , » t de Collèges, et ses nombreuses pratiques .*u général, qu’il vient de faire publier, sous i.i i surveillance de Sa Grandeur Mgr rArchexéqu,.j le Québec, un- nouvolle’ ôdition comjtléte du P A K O I S S 1 lî N N O T f: Cette édition contient toutes les nouvelles bu -• les Saints qui n’ôtaient pas encore insérér* dans l’ancienne edition, et qui no se trouvent pas nui» plus dans le Gradue] ni dan* l* Vespéral.Celt • nouvelle édition est parfaite sous tou-, les rapports, soit pour la qualité du papier.!.beauté de ’.’impression et la solidité delà reliur* KS trains de passagers **t du fret circuleront I Je recevrai toute* commandes que l'on voudra tous lê> jours comme suit (les dimanches bien me iVre maintenant, pour être exjw.üe.CHEMIN DE FER Quebec et du Lae St-J can exceptés).QUITTERA QUEBEC ( St al ion du Palais; vapeurs construits sur U Clyde.Ils contiennent des] 1.00 p, iti* Train de U Malle pour Si-Kuy- TRAYERSE DT* URAND-TRONC QUEBEC A.M.7.u0 Express pour Halifax.10.30 Tram mixte I>our Richmond.12.15 Malle pour la Rivière du Loup K M.STATIOy DE LEVIS A.M.7.15 Malle de l’Ouest P.M.2.00 Train mixte de la Rivière du Loup.5.25 70 .3.00 Train mixte de b-'3 mir'! 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On peut voir des échantillons, .obtenir des i informations et donner des ordres eb»*z DA W-SON A CIE, 72, rue St-Pierre, ainsique chez l’agent wm m.Macdonald, Rue St-.)?an.Québec,ll août ISS.'l— Si Bœufs, Moutons, Etc.Québec, 2 i novembre 1883.B tut 1ère qualité, par IUÜ livrcs»$ 10.00 a 12.00 .2ème .« 9.00 a 10.00 « 3ème « « 8.00 a 9.00 Bœuf par livre.0.06 a 0.15 Mouton par livre.0.10 a 0 12 Veau, .0.10 a 0.12 Unitl» inétriqiiCM International*»* Le mètbe (dix-millionème partie «lu quart dvi m ridien terrestre, vaut 3 pieds 3 pouces, ou 1 verge et 1/10./.»• décimètre (ICc du mètre) vaut i pouces anglais, ou une largeur de main.L»* centimètre (100e du mètre) vaut 3 lignes, ou 3/8 de pouce, largeur du bout du petit 4>igl.Le millimetre (ÎOOOodu mètre) vaut 1/3 de ligne.L« décamètre (10 mètres) vaut une demi-chaine, ou 2 perches, ou 11 verges, ou 33 pieds.IT hectomètre 000 Piètres) vaut 5 chaînes, ou 110 verges, o.i près de 2 arf*enls.Le kii.OMÙTm; f 1000 mètres) vaut 50 chaînes, ou 1100 verges, ou environ 2/3 «le mille.Le MÈTiiE lauhk vaut 1 verge carrée et 2/10, ou près de 11 pieds carrés.L ark on décamètre carre vaut 4 |>erclies carrées anglaises, ou 120 verges carrées.té hectare ou hectomètre carré vaut 2 acres 1/2, de sorte (pic 2 hectares font 5 acres.Le Kilomètre carré vaut environ 2/5 dejjmille carré, de sorte que 5 kilomètre* carrés valent environ 2 milles carrés.VOLUMES KT CAPACITÉS- i.‘ ri être cube, ou stère, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 34 pieds cubes, on 220 gallons, ou près do 3 minais.Le utiik ou décimètre cube vaut environ I pinte.Le décalitre (10 litres) vaut 2 gallons et 1/5.lé hectolitre (100 litres) vaut 22 gallons.La tonne métrique (poids d’un mètre cube d’eau) vaut l’ancienne tonne canadienne, ou an peu plus que la tonne anglaise.L»* quintal métrique vaut 2 fois l’ancien quintal canadien, ou 2 fois et 1/5 le quintal anglais.kilogramme (poids d’un litre d’eau) vaut 2 Délivrés et 1/5 (avoirdupois), *de sorte que 5 kilogrammes valent 11 livres.Le craume (poids d’un centimètre cube d’eau) vaut 1/28 d’once, ou un peuplus qu’une demi-dragme- Poissons.Québec, 24 novembre 1383.K*olftMOH8—Séché le quintal.».?5.C0 a 5.50 Morue verte le baril .5.50 a 6.00 Saumon No.1, baril de 200 livres.20.00 a 20 00 Saumon N.I,la livre.0.13 a 00.14 Hareng du Labrador.4.00 a 6.25 Son par 100 livres.0.75 a 0.80 Gruau par 200 livres-.5.75 a (1.00 Koin par 100 bottes.7 00 a 8.50 Paille par 10U buttes.3.00 a 4.50 Orge par minot.0.60 a 0.65 FOURRURES.J 4 W RE U).FABRIQUANTS DE PAPIER PAPETERIE LORETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, iambrisage t*t pour mettra sous les tapis.Aussi boites à allumettes en papier, cartes, tapisseries et pu piers à envelopper et à imprimer A la Papeterie du Pont Rouge On fabrique les cartons eu bols, pour boite*, carton de paille, et pulpe de bois.MM.RKIÜ font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un issoril-ment (le papier,de métaux, et de fournitures pour U marine, etc., etc.j ’OFFRE en ce moment au public un assortiment considérable et varié de Fourrures Faiîriqckp.s, comprenant : MANCHONS, CHAPEAUX, GANTS, HABITS, GILETS, MANTEAUX, COLLERETTES, Etc, Etc.On paye le plus haut prix pour toute sort** «le toile, copiages, chiffons, rognures «le papfer et outes sortes «le vieux métaux.Québec, 26 octobre 1882.a ft.MORGAN, IVIsii'cIisiimI «le musique-, D ipt.; LUCERNE.2800 Capt.A’^r.ACADIAN.1350 Capt.Cabri.NEWFOUNDLAND.1500 Capt.Myliwt.I.j \u:e IJ plus courte sur mer entre l'Amérique -t l'Europe, ia traversée s’elfeetuanl en cinq jours seulement «l’un continent a l’autre.Les vapeurs du service DE LA MALLE DE LIVERPOOL, LONDONDERRY et do QUEBEC Partant de LIVERPOOL chaque JEUDI, et de QUEBEC chaque SAMEDI, (arrêtant ù Lot a h Foylk pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui vont en Irlande ou en Ecosse, ou qui en viennent) et «le LIVER.POOI.pour Portland chaque SAMEDI alternatif arrêtant à Qnoenstown peur prendre des passa-c«t d'Vngfetcrre, doivent être expédiés De s vapeurs du service de 4«!I,A« une puisque le livre est «1 • beaucoup plus considt^rabh* et mieux imprim** qu’aupara\ant) c«* livre est !»• meilleur march/* •jui ail paru jus ju à présent.Etant «4 lu \>iiie «le laire «I«s atnélioiation> considérables ù mon etablissement, jo sufe iti posé à vendre tout le fonds do mes marchand; s»> ù une grande réduction pour A RG EXT COMP TA N T On trouvera à mon établissement l’asaor ment h* plus complet et 1*?plus varié.Je me chargerai «b* toutes commandes «ju** Fcn voudra bien me conlUt p eur l'importation de Livres.d’Grneiuents «l’Kglis»-», de Cloehea ,.u d’autres articles Une visite est rosj.et Pieusement sollicitée •I.A.I i AA' GLéA i L 1 n RA IR E, No ITT, Hue Si-Josepli, St-Hooli,Quebec.Québec, 27 murs 1883 no;t —- .agry.' Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE LI .MH, 17 SEPTEHIBKE 1883, Les trains circulent comme suit : Mixte Malle Exprès.Départ île Mont real pour Qué- .>3 00 e.vi.10.00 i* vi.Arrivée à Québec.:.; t 50 i.m 6 30 v.m Départ de Québec! pour Montrée!.).U> a.m lO.OO i» y.Arrivée à Mon'.*, treal.1.15 i» y 6.30 ».j.Tous les trains «le passagers «i«* jour sont pourvus de magnifique chars palais, et ceux de la nu 11 de chars dortoirs Les Trains du Dimanche partent de Montreal et de Québec à 4 P.M.En connecté n avec le chemin de 1er «lu Grand Tronc et le chemin de fer Canada Atlantic BUREAUX DE8 BILLETS : Vis-à-vis l'Hôtel St Louis-QUEBEC.143, Ru.) K t-Jacques,— MONTRÉAL.A.DAVIS, Surintendant.CONTRE LE RHUME DECERVEAU (Coryza,) Cl K remède d’un arôme agréable est sous m l forme d’une POUDRE BLANCHE et confer ; dans une petite bouteille.Le prit «m est du 25 CENTINS.Prix e:i gros $2.00 la douzaine.Le but «le la •• Coryzint ” est «i’empèoner toutes loft sensations désagréables «lu Coryza en agifcmnl directement sur le mal, cette poudre se dissout dans les mucosités »*t protège les membrane On U a ramées du contact de l’air.En vente seulement au bureau «Ju COURRIER DU CANADA CONDITIONS —DU— Courrier du Canad d V A v?r.ésire appeler i attention du public sur un assortiment d'articles récemment reçus, j (six caisses) où ceux qui désirent acheter un Robes de Buiiles, de Loup, de { cadeau pour un ami pourront choisir, à un prix Bœufs musqué pour Sleigh.LE T O U TA BAS P RI X TOI K AK(JEVr COMPTANT.j modéré.Cet assortiment est trop considerable pour qu'il soit possible d'en faire ici l’énumération, mais on se bornera » mentionner «leux livres qui seront bien accueillis et formeront un magnifique complément aux œuvres musicales fl Mitaines.\rssi n.de la famille, savoir : Chansons «le la France, oon- (,t nh ni Hm iSoni^ Caribou et ni Ci.ucau lenanl g) (jes plus belles romances françaises, etc., avec accompagnements complets de piano! forte et accessoires.Prix : en brochure, $t.G0 ; ; richement relié en toilo bleue et dorée, $1.50.Mocassins, Raquettes et Toboggans.Les Chansons populaires du Canada, volume j magnifiquement relié dans le même genre que le 1 ( ] P ÀTlun Slij |\ précédent, sont aux mêmes prix.* " • A* XV vyi.l y Des exemplaires seront envoyés par la poste 27, K U K ItUAI>E Québec, 6 novembre 1883.A* 1062 Cloutier et Lapointe.A TOC ATS, No 98, RUE St-PIERRE.i par franco sur ù réception du prix spécifié.Une visite est respectueusement sollicitée.R.MORGAN, Marchand de musique, ’ 8, rue La Fabrique.Québec.25 février 1882.R NOVA SCOTIAN.5 novembre.HIBERNIAN .19 novembre Prix «lu passage entre HALIFAX ET SAINT-JEAN.Ce bine L' I*rix de l’Abonncnu-tif EDITION QUOTIDIENNE.CANADA Kl ETATS-UNIS.ANGLETERRE.FRANGE.•••••• Un au.ÿtLOO •Six mois.:t.()9 Trois mois.1.50 Un an.-i; Six inoie.12,(1 *• 7'roi.s mois.(|„*t •• Un an.410Fi une* Six mois.HO '¦ Pi ois mois.|;> • .,$20.00 Suivant les accommodements.E bateau à vapour DIE N VE NC ayant été nouvellement peint et radoubé, peut être loué pour excursion ou pèlerinages, A des conditions faciles.1! peut transporter confortablement 5G0 il COO personnes.S’adresser au bureau de la compagnie de navigation du st-Laurent, quoi St-André.Québec, 10 août 1883 787 CE JOÜKNAL'TÏC” • •• • • • •••• $15.Cabine secondaire.»______ Entrepont.» 6.(il) trouvé sur au bureau «l’annonce de journaux «lo GEO.P.ROWELL .A CIE.MO, ruo Spruce) où l'on peut passer I des contrats d’annonces pour ce inun.al i* > 001 ütfu-YurU.>Aii) i ».h Ar«»t 25 w tna r« 18X0 (PI A A (£1 AAA DEPOSEES dans le jîbiv A ol,UUU STOCKS WA Ll ! 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