Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 novembre 1883, mercredi 28 novembre 1883
gfreine Aimee 148* Edition quotidieime-7eine Annee Mercredi 5&b Novembre 188® u \af.anaùa JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JM cmon, j''Æ&rpràj*TL et j’àime Dr y.E* VIONNE, Rédacteur en Cite/ LÉGER JSROUSSEA U, Editeur Propriétaire FRANCE UN K PROTESTATION Ou sait qu** M.Oustrv, avant de quitter lu prélecture de la Seine, avait décidé la laïcisation immédiate il de surveillance des hôpitaux.Le docteur Desprès, chirurgien de rhôpital de la Charité, vient d’adres->er à ce sujet au préfet de la Seine la protestation suivante, que publie la Uazttte des hôpitaux: '• Paris, le 31 octobre 1883.“ Monsieur le préfet, “ Le conseil de surveillance des hôpitaux vient de voter la laïcisation immédiate de l'hôpital Neker.*• Ce vote est un simple avis, dont M.le directeur de l’Assistauce publique a le droit de ne tenir aucun compte.La loi de 18-19 établit que le directeur de P Assistance publique est bous la liante direction du préfet de la Seine, qui lui-même dépend du ministre do l'intérieur.•* Si donc M.Quentin, directeur de l’Assistance publique, compromettant de nouveau les intérêts qu'il est chargé de sauvegarder, tient compte de ce vote, il n'y a plus quo M.Quentin, directeur de l’Assistance publique, instrument aveugle des actes de folie en commun dont le conseil municipal nous donne périodiquement le spectacle.“ 11 y a lieu toutefois d’espérer que ce vote sera ramené à sa juste valeur.“ Le gouvernement doit savoir que la composition du conseil de surveillance, élaborée, grâce à la faiblesse de feu llérold, entre l’administration et M.P>ourneville (ce dernier, en effet, a introduit dans le conseil l’imprimeur peu connu d’un journal dont il est rédacteur), laisse ;ï désirer.“ Presque tous les membres nommés directement par la préfecture no connaissent nullement les hôpitaux,et n'ont ni cette autorité ni cette notoriété qui étaient jadis recherchées.D’ailleurs, le conseil n'ignore pas qu’une surveillante laïque d’un hôpital laïcisé depuis moins d'un an, l’hôpital Tenon, a été condamnée, il y a peu de temps, pour homicide par imprudence sur une malade confiée à ses soins.“ Si cet enseignement ne suffit pas au conseil, à défaut de beaucoup d’autres, le conseil de surveillance est moralement déchu de toute autorité, et le vote qu’il a émis â une très luible majorité éclaire le gouvernement.“ 11 est impossible, monsieur le préfet, quo nous soyons réduits à voir le.riche seul libre de se donner une bonne garde-malade, c'est-à-dire une religieuse, et le pauvre contraint de subir dans les hôpitaux des soins mercenaires insuflisants, pour Tunique satisfaction (le quelques politiciens qui n’ont même pas eu le courage de venir discuter loyalement en public, entre républicains et libres-penseurs, leurs obscurs projets.4* Vous pouvez, monsieur le préfet, vous appuyant sur l'opinion molivée des médecins et chirurgiens, exprimée publiquement, vous opposer à l'exécution de pareilles mesures.Une enquête à été faite il y a quelques mois, c*t le gouvernement sait, aussi bien que nous,que les vrais noms de la laïcisation sont la désorganisation et le désordre.Veuillez agréer, etc “ Docteur A Dkspué.s.“ Chirurgien à l'hôpital de la Charité, etc." l.r socialisme en fi'siuigitc Les socialistes qui pendant le ministère ('anovas, étaient désorganisés et sans forces d’aucune espèce, s’organisent de nouveau au grand j our, et cherchent l’appui des socialistes français.Dernièrement un congrès de tra-vai Heurs a tenu huit séances à Valence.Dans ce congrès, ont été représentées 85 fédérations et 45 sections ; ces dernières représentent un ou plusieurs métiers selon le nombre des adhérents.La fédération des travailleurs a célébré déjà deux congrès : le premier à Barcelone en 1S81 ; le second à Séville en 18812.C’est dans ce dernier congrès que la fédération se divisa on deux groupes, l ’un appelé anarchiste autoritaire, et l'autre anarchiste collectiviste; c'est ce dernier qui vient de se réunir.Les anarchistes collectivistes rejettent les procédés politiques, et prétendent obtenir la victoire par la révolution sociale.Les concurrents au congrès se sont opposés à ce qu'on appelât Valence la patrie des fleurs, parce que pour les associés, l’idée de patrie n’existe pas.Le prochain congres se tiendra à Barcelone.11 aura le caractère cosmopolite et anarchique.Les affaires de Xérezet de la Main Noire ont diminué le nombre des adhérents qui payent, mais il y en a toujours près de 50 000.- ^ n ¦ Travaux de Montmartre POUR T/ÉCrMSE DU SACRÉ-CiEUK Sur toute la nef, sur les lus-côtés qui l'accompagnent, sur les chapelles qui les complètent, sur tout le tour du chœur, ou vient de placer la trente-septième assise, ce qui représente dix-sept mètres trente centimètres de hauteur au-dessus du pavé de la crypte ; cinquante mètres cinquante centimètres au-dessus du rocher sur lequel repose l'édifice.A la fin de Tannée 1883, les sept chapelles absidiales auront atteint la mémo hauteur, et, chose qu'on ne saurait trop répéter, chaque pierre du monument porte sur son lit horizontal supérieur le nom de son donateur profondément gravé.Tous les membres importants de l'édifice ont été payés par des associations pieuses qui s’en sont disputé la possession.Quant au porche principal, ou portique qui précède le monument, il s'élève en ce moment plus haut que le reste des constructions.Il sent le besoin de se montrer au loin, d’appeler ainsi les amis de l'œu- vre.gouverner a éclaté avec une évidence souveraine.A la suite des dangereuses expérimentations auxquelles il s’est livré, et au spectacle des ruines qu'il a amoncelées à vue d’œil, la partie saine et éclairée de la société s’est rejetée vees des doctrines moins empoisonnées, tandis que les éléments avancés se réfugient dans les bras du radicalisme extrême.L’Autriche a brisé, on le sait, depuis deux années, avec le parti libéral allemand, qui s’est effondré sous j le poids de ses fautes et de ses violences.En Allemagne, la retraite de M.! de Bennigsen a marqué la dissolu- j tion de son groupe politique, dont les tronçons oscillent les uns à droite, les autres à gauche.Les élections municipales de Berlin ne signifient pas une consolitation on une renaissance du libéralisme dans laeapitale.Ce qui a vaincu, c’est le progressisme, qui est, en Prusse, ce qu’est la gauche radicale de M.Clémenceau en France.La Russie répudie son concours à la grande œuvre de reconstruction sociale.La France voit ce libéralisme hypocrite et sectaire se déchirer lui-mérne, en proie à d'écœurantes compétitions personnelles.On a pu craindre que les jeunes nations, qui viennent de naître à la vie politique, acceptent, entraînées par le courant, ces recettes décevantes et mensongères du libéralisme révolutionnaire ; ces appréhensions n’étaient justifiées qu’en partie.Les peuples qui se sont laissé séduire un moment, reculent, et cherchent à se dégager de ces étreintes.Le libéralisme historique, comme système de gouvernement, semble donc avoir vécu.Etayé sur une conception fausse de la société, il a encore mis à nu, dans l'enivrement Aussi dépasse-t-il de beaucoup la trente-septième assise: il est terminé sans autre luxe que celui de ses formes.Sur le (levant, ses trois grandes arcades en façade sur la ville; au second plan, les trois portes principales de l’église reliées par trois voûtes hémisphériques, portées par douze pendentifs d’un bel appareil, placés sur des arcs portés par des colonnes, soit en pierre, soit en granit du plus vif éclat.Au-dessus de ces voûtes, est placé, pour couverture définitive, un dallage en pierre de larges dimensions, modelées de façon à faciliter un rapide écoulement des eaux, établi dans des conditions de durée qui défient les siècles qu’il est appelé à traverser.Rien de plus monumental, rien de plus rassurant comme condition de conservation que cette couverture, qui semble faite d'une seule pièce et ne renferme ni bois ni 1er, éléments ordinaire de destruction.A droite et à gauche de cette terrasse, s’élèvent distinctement les deux piédestaux qui doivent porter les deux statues équestres, s ymboles de la bienfaisance et de la foi.Eli arrière de cette couverture apparaissent les premières assises de la façade principale.Seront couvertes par le mémo système, les grandes voûtes de l’église, les coupoles, les absides du chevet, ainsi préservées des ravages des eaux et de l'incendie.Dès aujourd’hui, la disposition générale du monument se présente aux yeux assez avancée pour que la pensée puisse le compléter et reconnaître que sa splendeur consistera | moins dans la richesse do l’ornemen- j tation que dans la disposition et dans! de son triomphe, par ses allures per-l’ampleur (le ses formes.j sécutrices, les dangers et les vices de Mais l’inspiration do cette ligue de résistance, son mobile, c’est trop uniquement la peur du péril social.On voudrait se servir à la fois des débris du libéralisme et des énergies réparatrices de l’Eglise, sans rendre à celle-ci4toute sa liberté d’action.Il y a la un grave danger.La lutte, qui décidera de l’avenir, est entre deux sociétés, elle n'est plus entre les nuances de groupes politiques.La suprême ressource, c’est l’alliance avec les partis catholiques et les forces chrétiennes.Si les gouvernements se cantonnent dans un système d’équivoque et d’hypocrisie, les partis catholiques garderont leur indépendance, en subordonnant purement leur conduite politique aux exigences de leur grande cause.Histoire du Cap-Santé [suite) Eu 1712, le 10 novembre, deux enfants, l’un nommé François Grol-liau, âgé de 12 ans, l’autre Ohaillier.âgé de H ans, disparurent tout à coup et en même temps du Cap Loson.lieu (le leur demeure dans la paroisse de Deschambault.Rendant huit jours consécutifs on fit les recherches les plus actives et les plus exactes, on parcourut les bois, les forêts à trois et quatre lieues dans les profondeurs.On lit des prières, des vœux, on lit offrir plusieurs fois le saint sacrifice, pour obtenir de Dieu la grâce de connaître ce (pie ces enfants étaient devenus.M.Morin lui-même, accom- pagné d’une trentaine d’hommes, les chercha dans les profondeurs des approuvé et reçu par Monseigneur luminaires pour leur service et sépulture, et de payer à l’église les droits dus, soit pour leur inhumation, soit pour celle (le leurs enfants, comme dit ci-dessous.Le vendeur conserve le droit de prendre de l’eau à la fontaine, qui est auprès du presbytère.Ceux qui succéderont aux droits acquis à M.Morin, par le présent acte, succéderont aussi à ses obligations contractées par le présent acte.En 1715, M.Morin, curé fixe alors de la paroisse du Cap-Santé, voulant y favoriser un établissement solide, tant pour le bien de la paroisse elle-même, que pour le sien et celui de ses successeurs, les curés futurs de la paroisse, par l’acquisition d’un terrain convenable pour construire uue église d’abord, et ensuite pour l’usage des curés, convint avec Louis Motard de l’acquisition de ce terrain.Ainsi par un nouvel acte du G juillet 1715, entre le susdit Louis Motard vendeur et bailleur (le fond, et M.Rageot Morin, curé de la paroisse du Cap-Santé, et Antoine Germain, actuellement marguiller en charge, et François Teliier, ancien marguiller do la susdite paroisse, et agissant en cette qualité ; le susdit Louis Motard vend et cède pour toujours, au curé et à la fabrique, deux arpents de terre en superficie, à la charge et condition que la fabrique et le curé du dit lieu feront dire à perpétuité des messes basses de requiem pour le dit Sieur Motard, sa femme et leur famille ; Tune de ces deux messes sera dite aux frais du curé, et l’autre aux dépens de la fabrique ; Tune sera dite le dernier jour d'octobre, ou veille de la Toussaint, et l’autre le sept de novembre ; le tout conformément au contrat passé pardevant Mtre Rivet, notaire royal, le Orne juillet 1715, son système.Impuissance et exploitation.voilà sa définition naturelle.La situation se dessine, dans tous les pays, avec plus de netteté.Deux courants parallèles, également profonds, vont diviser la société en deux camps, le courant radical et le eou- Si les piliers, pour employer une expression courante “ vont bien ” il en est de meme des chapelles.La chapelle de saint Côme et de saint Damien, consacrée à ta médecine, a eu l’adhésion générale, et il en est de même de la chapelle de li marine.La chapelle de saint Louis, particn- j rant de la résistance, lièrement affectée à la magistrature, voit également, et cela se comprend, les souscriptionsjs’accroître.On peut donc dire, et les chiffres des recettes du mois le prouvent, que l'Œuvre du Vœu national, malgré les difficultés du moment, marche d’un pas assure I vers sa réalisation.Sut banqueroute «lu liberalIttme en Europe.Le Moniteur de Rome, publie un excellent aperçu de la situation politique et sociale dr l’Europe.11 y montre la défaite de ce “ libéralisme ” tel qu’il est condamné par i’Eglise, lequel n'a rien de commun avec l'amour d’une liberté vraie, légitime, basée sur les principes chrétiens.Nous reproduisons en entier l'article de notre vaillant confrère romain : Le faux libéralisme cosmopolite est entré partout dans une période de décadence.Son impuissance à La lutte sera vive et longue.Le radicalisme paraît s’avancer avec une.rapidité irrésistible.Formé des débris du faux libéralisme, il s’attaque à toutes les qualités qui font la force et la gloire des peuples : le respect, le sentiment de l’autorité, la confiance dans une liberté sagement équilibrée.Les timides défaillances des conservateurs en Europe font malheureusement entrevoir le triomphe plus ou moins complet de cette démocratie étroite et destructrice.Au lieu d’opposer à la conception naturaliste et matérialiste de la société l’idée chrétienne, gardienne des hautes destinées des peuples, on s'essaye à des demi-mesures et à des transactions regrettables.Conservatisme devient trop synonyme de prépotence de l’Etat aux dépens des intérêts sociaux et religieux.Ce courant de réaction s’affirme hautement, il est vrai.Sous la direction de T Allemagne et de l’Autriche-Hongrie, il envahit pou à peu les autres pays.savonnes et des bois, sans qu’on ait jamais pu savoir ce qu’ils étaient devenus ; s’ils avaient été enlevés, noyés ou écrasés par quelques arbres.MOXSSEt K MOItl.V CUItK Jusqu’ici nous n’avons parlé de Monsieur Morin que comme missionnaire En 1714, ce monsieur voyant que la paroisse s’augmentait rapidement, et surtout au nord-est le long de la rivière Jacques-Cartier, par l'établissement de la côte qui a été nommée ensuite le “ Grand Lois de Tail,” et que la paroisse pourrait en peu d'années fournir à la subsistance d'un curé, la demanda en titre ; ce qui lui fut accordé par Mgr de Saint-V allier.I -.a même année 1714, le vingtième jour d’octobre, il fut reçu fixe de la paroisse de la Sainte-Famille du Cap Santé, et installé par M.11a-zeur Delorme, curé de Champlain.Le quinze du même mois d'octobre de cette année, M.Morin avait acquis en son nom particulier, de Louis Motard, sur lequel se trouvait le presbytère, un emplacement de trois ! arpents et demi ou environ de superficie ; à la charge par le susdit Sieur Morin, d’enterrer gratuitement tous les enfants du dit vendeur qui mourraient sur son habitation seulement et du vivant du dit vendeur et de sa femme : et lors du décès du dit vendeur et de son épouse, de fournir six de la Croix de Saint-Yallier.Outre cette obligation de deux messes à perpétuité pour la famille Motard, le contrat porte encore que les dits vendeurs, Louis Motard et Elizabeth Langlois son épouse, auront leur banc gratuitement dans l’église, leur vie durant seulement, que le dit Louis Motard aura un gros morceau de pain bénit, pendant sa vie, que le dit Motard ne sera tenu de fournir qu’un seul chemin royal pour aller à l’église.Dans le même contrat se trouve l'approbation de Monseigneur de Saint-Vallier, aux clauses et conditions du susdit acte, et que nous transcrivons ici en son entier, pour y faire remarquer une nouvelle condition, dont il n'est point fait mention dans le contrat mémo : “ Nous J.-Bte “ de la Croix de St-Val lier,évêque de Québec, approuvons les conditions accordées au dit Motard dans l’acte ci-dessus fait entre lui, Monsieur le Curé et les inarguillers, pour la clause expresse de fournir du bois de chauffage au dit Curé, ainsi qu’il nous Ta fait entendre, et non autrement.Fait à Québec, le 27me août 1715.Signé, J.-Bte, Evêque de Québec.Collationné ensuite par le notaire même, Mtre Rivet.” (A suivre) U U il *4 U 14 i 4 1% U FYuilIrtun «lu COURRIER DU CANADA 28 Novembre 1883—No 32 LA JANGADA HUIT Ce NTS LIEUES SUR L’AMAZONE, l'nr .lui.es Y rusk.(Suite) —Joam G an al, répondit Torres, vous no me devez rien ! Votre vie m’était précieuse entre toutes ! Mais, si vous le permettrez.j’ai réfléchi.au lieu de m’arrêter à Maiiao, je descendrai jusqu’à Bélem.—Voulez-vous m’y conduire ?” .loam Garral répondit par un signe affirmatif.En entendant cette demande, Benito, dans un mouvement irréfléchi, fut sur le point d’intervenir ; mais Manoel l’arrêta, et le jeune homme *e contint, non sans un violent effort.XIII LE DINER D'ARRIVER Le lendemain après une nuit qui avait à peine suffi à calmer tant demotions, on sc démarra de cette plage aux caïmans,et Ton repartit.Avant cinq jours, si rien ne contrairiait sa marche, lajangada devait avoir touché au port de Manao.La jeune fille était maintenant tout à fait remise de sa frayeur ; ses yeux et son sourire remerciaient à la fois tous ceux qui avaient risqué leur vie pour elle.Quant à Lina, il semblait qu’elle fût plus reconnaissante envers le courageux Fragoso que si c’eut été elle qu’il eût sauvée ! 4i Je vous revaudrai cela tôt ou tard, monsieur Fragoso ! dit-elle en lui souriant.— Et comment, mademoiselle Lina t .—Oh ! vous le savez bien ! —Alors, si je le sais, que ce soit tôt et non tard ! “ répondit Raimablo garçon., , Et, de ce jour, il fut bien entendu que la charmante Lina était la fiancée de Fragoso, que leur mariage s’accomplirait en même temps que celui (le Min ha et de Manoel, et quo le nouveau couple resterait à Bélem près des jeunes mariés.11 Voilà qui est bien, répétait sans cesse Fragoso, mais je n’aurais jamais cru que le Para lût si loin ! ” Quant à Manoel et à Benito, ils avaient eu une longue conversation au sujet de ce qui s était passé.11 ne pouvait plus être question d'obte- nir de Joam Garral le congédiement de son sauveur.“ Votre vie m’était précieuse entre toutes, ” avait dit Torres.Cette réponse, à la fois hyperbolique et énigmatique,,qui était échappée à l'aventurier, Benito l'avait entendue et retenue.Provisoirement, les deux jeunes gens ne pouvaient donc rien.Plus que jamais, ils en étaient réduits à attendre, —à attendre non plus quatre ou cinq jours, mais sept, ou huit semaines encore, c’est-à-dire tout le temps qu’il faudrait à la jangada pour descendre jusqu’à Bélem.41 11 y a dans tout cela je ne sais uel mystère que je ne puis com-rendre dit Benito.—Oui, mais nous sommes rassurés sur un point, répondit Manoel.Il est bien bien certain, Bénito, que Torres n’en veut pas à la vie de mon père.Pour le surplus, nous veillerons encore ! ” Du reste, il sembla qu’à partir de ce jour, Torres voulut se montrer plus réservé.11 ne chercha aucunement à s'imposer à la famille et fut même moins assidu près de Minha.11 se fit donc une détente dans cette situation, dont tous, sauf Joam Garral peut-être, sentaient la gravité.Le soir du même jour, on laissa sur la droite du fleuve Plie Buroso, formée par un furo de ce nom, et le lac Manaoari, qui est alimenté par i une série confuse de petits iribu-jtaires.La nuit se passa sans accidents, mais .loam Garral avait recommandé ; de veiller avec grand soin.Le lendemain, 20 août, le pilote, qui tenait à suivre d'assez près la rive droite, à cause des capricieux remous de gauche, s’engagea entre la berge et les îles.; Au delà de cotte berge, le territoire était semé de lacs grands et petits, tels que le Calderon, le Huarradeina et quelques autres lagons à eaux noi-| res.Ce système hydrographique marquait l’approche du rio Negro, le plus remarquable de tous les affluents de l’Amazone.En réalité, c’était , encore le nom de Sylimoes que por-! tait le grand fleuve ; mais, après l’embouchure du rio Negro, il allait prendre celui qui Ta rendu célèbre entre tous les cours d’eau du monde.| Pendant cette journée, la jangada eut à naviguer dans des conditions fort curieuses.Le bras, suivi par le pilote entre Tile Calderon et la terre, était fort étroit, bien qu’il parût assez large.Cela tenait à ce qu’une grando partie de Tile, peu élevée au-dessus du niveau moyen, était encore recouverte par les hautes eaux de la crue.De chaque côté étaient massées des forêts d’arbres géants, dont les cimes s’étageaient à cinquante pieds au-dessus du sol, et, se rejoignant d’une rive à l’autre, formaient un immense berceau.Sur la gauche, rien de plus pito* resque que cette forêt inondée, qui semblait avoir été plantée au millieu d’un lac.Les fûts des arbres sortaient d’une eau tranquille et pure, dans laquelle tout l’entrelacement de leur rameaux se réfléchissait avec une incomparable pureté.Ils eussent été dressés au-dessus (l’une immense glace, comme ces arbustes en miniature de certains surtouts de table, que leur réflexion n’eût pas été plus parfaite.La différence entre l’image et la réalité n’aurait pu être établie.Doubles de grandeur, terminés en haut comme en bas par un vaste parasol de verdure,ils semblaient former deux hémisphères, dont la jan-gada paraissait suivre un des grand cercle à l’intérieur.Il avait fallu, en effet, laisser le traia de bois s’aventurer sous ces arceaux, auxquels se brisait le léger courant du fleuve.Impossible de reculer.De là, obligation do manœuvrer avec uue extrême précaution pour éviter les chocs de droite et de gauche.En cela se montra toute l’habileté du pilote Aranjo, qui fut d’ailleurs parfaitement secondé parson équipe.Les arbres de la foret fournissaient de solides points d’appui aux longues gaffes, et la direction fut maintenue.Le moindre heurt, qui aurait pu faire venir la jangada en travers, eût provoqué un démolissement complet de l’énorme charpente, et causé la perte, sinon du personnel, du moins do la cargaison qu’elle portait.“ En vérité, c’est fort beau, dit Minha, et il nous serait fort agréable de toujours voyager de la sorte, sur cette eau si paisible, û l’abri des rayons du soleil ! —Ce serait à la lois agréable et dangereux, chère Minha, répondit Manoel.Dans une pirogue, il n’y aurait sans doute rien à craindre cii naviguant ainsi ; mais, sur un long train de bois, mieux vaut le cours libre et dégagé d’un fleuve.—Avant deux heures, nous aurons entièrement traversé cette forêt, dit le pilote.—Regardons bien alors ! s’écria Lina.Toutes ces belles choses passe») si vite ! Ah ! chère maîtresse, voyez-vous ces bandes de singes qui s'ébattent dans les hautes branches des arbres, et les oiseaux qui se mirent dans cette eau pure ! —Et les fleurs qui s’entrouvrent à la surface, répondit Minha, et que le courant berco comme une bri&e ! —Et pas de Fragoso an bout ! dit le fiancé de Liua.C’était pourtant une belle Heur que vous avez cuil-lie là dans la forêt d’iquitos ! .—Voyez-vous cotte fleur unique au monde ! répondit Lina en se moquant.Ah ! maîtresse, regardez ces magnifiques plantes ! ” (A suivre) LE COURRIER DU CANADA 'TfXVtV CALENDRIER DE 188» 17* année de ia Confédération canadienne, 11» mois : NOVEMBRE, dédié aux Défauts—30 jour.*».Dimanches : ics 4.U, 18, 25.—Toussaint le l, I«a Lune au périgée le 13, à l'apogée le 20 Premier quartier le 7, à 7 h.20 m.du soir.Pleine lune le 14, à U h.53 m.du matin ‘ Dernier quartier le 21, à 8 h.5'J m.du matin 1 Nouvelle lune le 29, ù 2 h.*0 m du soir.2$ ^•Tcnibre.mercredi.29r jour de la Lune, 33*># de l’année.Marées : matin 5 h, 44 ra, soir 0 h.2 m.s, Irénée et ses compagnoas, martyrs, Fan 202.—Bn 15S#, mort da cardinal Wolsey.ministre d’Angleterre.Durée du jour 8 h.54 m., de la nuit 15 h.0 m Lever du Soleil 7 h.21 m„ coucher \ h.15m Milieu du jour à midi moins 12 minutes.Hauteur du Soleil 2P,9.Lune : lever à 6 h.4 ni.du matin, coucher à 3 h.3 l m.du soir.Est-ce le prohibitionisme ou la pro-i tection à outrance i Ni l'un ni l’autre.“ Le principe de la solidarité nationale, dit M.Charles Férin, peut donc apporter quelquefois certaines restrictions à l’application absolue du principe du libre-échange.” De savoir ce que tel on tel pays peut, à un moment donné, comporter de liberté commerciale, ou ce que informations borg, Ystad, Malmie, ont disparues sous les (Lots.La mer dn nord envahit les Pays- Bas.D’immenses terri- La Gazette effrayée de lopposition toiresso„t disparu8 dcpuil ]c ,omps a out rance que fou le.castor., au Romain., dos temple, .ont su-cabinet Mousseau, secne: joiml'hni enfouis dans les grèves.Il “ S' M- Mousrani, regardant de fu( „„ , ;où ^Angleterre et la *.l'Aini mai I860.Sa Grandeur Mgr Taché est une des figures les plus belles de notre histoire contemporaine, et les populations du Nord-Ouest lui sauront gré longtemps du dévouement qu’il a toujours montré à leur égard.SülHÉE INTKIIESSANTE ET CH A II ITA II I.E.— Le mercredi, à décembre, sera donnée à la Salle Victoria une soirée dramatique et musicale, par le Cercle Papineau, au profit du Bazar pour l’Eglise St-.lenn Baptiste, sous le patronage du Bvd F.X.Plamondon.M.Labelle chantera,à celle soirée do ses joviales chansons qui savent exciter le fou-rire chez tout l’auditoire.Nous invitons fortement nos amis ù cette œuvre charitable.Admission 25 cts ; sièges réservés 33 et s.—Portes ouvertes à 7 lis; levée du rideau 8 hrs.—Carte en vente chez M* Lavigne, chez M.Béland tabacconiste, et à la sacristie du Faubourg St-Jean.Plan de la salle chez M.Lavigne.nttAOt'mi.—On fait construire à Lévis un nouveau dragueur qui servira pour les travaux du havre, l'été prochain.Ce dragueur ressemblera pour la grandeur et la capacité au u Sir Hector” construit l’hiver dernier par les mémos entrepreneurs MM.Larkin, Gonnollv k Cie.’ chemin de i eil—La Compagnie du Grand Tronc qui récemment a loué le chemin de fer Montréal & Sorel, est occupée à le faire réparer et améliorer de façon à permettre aux convois de circuler pendant Thiver prochain sur cette ligne.—Le Rénovateur «les Cheveux do Hall est recommandé officiellement ot sans réserve, par l'essayeur de l’Etat du Massachusetts de soussigné, Charles Frs Lapointe, Slicrit du District de Himouski, suis heureux «h* faire rapport devant coinhonorable cour que !«* présent terme n ollre aucune procédure nouvelle pont offense de nature suffisante à autoriser les officiers en loi «le la couronne d»* taire assigner les jurés, la seule accu salion pendante depuis le dernier ter me de cette cour étant un simple larcin, pour un montant d une minime vairon Himouski, 23 novembre 1883.G.F.Lapointe, Shérif.U } ;i eu ensuite adresse et i épouse sympathique de la part du juge McCord Nous souhaitons aux citoyens de Himouski de continuer dans cette voie MOHT sriiii î;.—Hier dans le cours »i»* la journée une nouvelle mort subite est venue s’ajoutera rv long catalogue d’accidents et d’imprévu qui marquent si douloureusement l’année 1883.M.Philippe Drolet, cultivateur de la jeune Lurette, étant parti hier matin pour venir au marché, fut contraint par une indisposition subite et intense de s arrêter citez un de ses amis, niais son état empirant d’avantage on le traits porta chez lui.H expira ptesque aussitôt aptes son arrivé ».Il laisse une femme et plusieurs en fanis en lias âges.Il était âgé d'environ 30 ans.accident.—On rapporte que ces jours derniers un jeune homme du nom de Bouclier, qui travaillait A Sî-Raymond, s’est gravement blessé en roulant en bas d un escalier, chez son beau-père, demeurant rueSt-( divier.11 était revenu à Québec à cause d'une maladie de sa femme a laquelle on prend toutes les précautions de ne pas apprendr»* h* dangers de son mari.Lors de l’accident le malhciiivnv Boucher est resté plus d'une heure évanoui, sans qu’on en ait eu connais sauce, et on a différé beaucoup d»* mander le médecin qui a déclaré que le danger était imminent.accident.—M.1 li os Lane, a été lundi soir grièvement blessé par une calèche qui passait tics vite dans la rue Chain plain.M.Lane a été renversé en face de l’épicerie Grant.Il a deux eûtes brisées.Le Dr Alleyn a été mandé.11 craint qu'il n’y ait quelque grave lésion intérieure.NÉCftOi.ouiQi i:.—A St-André d- K.a-mouraska, le 23 courant, ont eu lieu au milieu d’un grand concours d.» pa rents et d’amis, les funérailles d’un des citoyens lus plus estimés de rein-paroisse : Sieur Edouard Mi chaud, ancien capitaine de milice.M.Edouard Michaud avait rendu son Ame à Dieu le ‘20 «lu courant, A l’Age a va nef* .fi* 87 ans et 8 mois, muni de tous les secours «pn* l’Eglise prodigue A ses enfants A la dernière heure.La foule qui assistait A celte triste cérémonie témoignait hautement «lu respect et de la consideration que s’élait attiré le regretté défunt par les qualités qui le distinguaient A un si liant degré l’eu M.Edouard Michaud était 1«* père de C.E.Michaud, lier., Ingénieur Givil du I)»'1 parlement des Travaux Publics A Ottawa, et qui réside A Yamask.a.Il laisse pour déplorer sa porte outre un cercle do parents et d’amis, une cpouKi* estimable qui lui a générons ment aidé à porter le fardeau de la vie.Qu’il repose en paix.—(Cowmuni'jtd.) m É tu ni en FNiroiiMi:.—( ) 11 mamie «le Halifax ; On s’attend A ce que [’Intercolonial, quand il donnera son tableau «l«»s heures pour lo départ des trains d’hiver, adop tera celle du 73e méridien.Il y a entre les heures du nouveau méridien et celle de St-Jean 30 miutiles en ariièrc.11 est probable que le chemin de Dr du Nouveau-Brunswick en fera autant que lTntercolonial.Un comité du conseil s’occupe de la Liü COU RH t Mü K CANADA * .• question > l'aire adopter par la ville les AïCren ! Mère* ! MCren Kte.wous troublées la nuit et tenues heures du 75e méridien._________________________ Ce sera* i bien comme lt* cor on s.ut j éveillées par les souffrances et les gènri*¦[ va ;i taclleinent iru* .heure île j sernoniR (fini enfant gui lait ses dents?! JEN VEKTE LE L’EipÉrieiice du RraS 'h/* * ' ntre l'heure «le I lrtercolo-1 eu est ainsi, allerf chercher tout le’ ,lilUji>c"ce entre l ne e suite uno bouteille du Sirop calmas,• «r nia, et relie du t.rand 1 ion .A n.i m.mi; W,n,u,w.Il soulagera immediate-iiuaiid 10 heures sonnent a LG\i3 a l noi ment le pauvre petit malacb— cela -si ’" •de l’Intercolonial il est 11 heures loge iV “elle du Grand Tronc.' ()ni nous rondra la bonne vieille heu- du méridien ! osc.uknr t:r i-uxi.us nu iioi.i.owav.-Poiii ,.s mauvaises jambes, 1rs poitrines en-,(Mi , t les maladiesscrol'uleusesces CALENDRIER PERE WILDS.Pectoral-Cerise DU certain et ne saurait faut; i*j moinuitj doute.11 n'y a dus nue ni^re au monde' qui ayant n>é de c.e sirop, no vous dira paa aussitôt tjti’j! mot en ordre les tms.donne le repos à la mère, soulage Diocèse de Mimouski POUR !.«• Kcv.l’ère fc.J\ W ild*., iniHHlon.-ün Iré* connu iln lu ville» do New York, «-t frère «le feu rémittent Juge Wild h, la Nuprêine Cour du MUAhiicauftetts, écrit ce qui Huit : d’Ayer.enfant et lui rend la saiilé.tiennent île t 11 ?•fi' prirfailt iiHM) ! ii*oth*nsif.} \i.< ions ! h * * (*:¦; ei agréable àj prendre*.Il : tidon i > .arnn d«*s «lucieriS ’ I1 I ,1 ( |M|0S s(,nt dos spiicilîiinos naturelles.ti des meilleurs médecins du féiui ,-,.i-onnaissanto ut chaude gratitude >'.iv au.\ Kt ils Unis.ult:il j-* le «i •;* .i t s.\î.sr.pAnr11.!.!!, quo j.* n-emmuatl.:.* * t »ilte conlianc” enriniu !:i iin-ilh tu .j .»|«-p»wr purifier le s:»ng.J'i'ii |-r**u.l (i.petites «loses |>:ir et j:vr.»:t »*mbhilt pré- «le mourir, il 0i«.n î ut.qu»*l«iu’uu dans la lauiill** mi»th s:., N«*u Y*n I*j M.1)üUB St-Odilon d») Cranhorne, comté dp DorchesUîr, il est demandé uru* institutrice d'écolo élémentaire, capable d’enseigner lo français tl l’anglais.Salaire : $iou, uvcc legeraent et chaulfago.S’adresser à M.THOMAS SilKKItIN.l’rés.des Commissaires.Québec, 26 octobre 1883 —1 su.897 LA PLCS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE purifie*, enrichit, *t fortifie le srtr.j*.- « -* » l’.e'ti««li «le l’t'.-tcanuo «-t «t« s «x.?«• s.:.-, < i ; * *uséqu- nt met l«* sy-téme à iu«*iu«* *1« t« avec* suce.< aux attaque* «îe tout»- i.: latl»«**i ScrofuleiiRPfi, éruptions a.IV:i«».Illiunip.ti-iiic-, C'atnrrlms.«• 111 • * « « « * : a érn • •* tous les tKvordrv- • • 1 uu -mg p.i'ivr** «r c> rrutnpu »•: .l’uii * tell»»* faiM.et «!• ;>jle.ItioncliilCf.‘Mo soutTrai-depui* huit au « d'- • Ut on* ! en villa j’avais essay*'; de tom 1.s r- .possibles, quntnl l’Id'-e me v » i t «l’*-*-i« « rrr loi:m.-a’kisisj: i.'Avi n, tin** L«i.* • spiralion, comme vous voyez, puisqi*.* j** guéri.Insrpjt W \ • :*» * llyhalln, Mis., r» Avril, Bassin de Carénage, au Port d’Esquimall, < V ROM B IJi B R / TA XXTQ l TEy conformement aux plans et au devis que l'on pourra voir au Ministère dis Travaux Publics A Ottawa «•: en faisant la demande à l'Hon.J ! W.Trutch, à Victoria, C.B , à partir «lo Lundi, ! le 2i Décembre prochain.Les soumissionnaires sont avertis que foui* soumissions no seront point prises en considéra lion, si elles ne sont faites sur les formules fournies, si les prix ne som point indiqués en regard de tous les itims qui y figurent, et si elles ne portent j*a> leurs propres signatures.Chaque soumission devra être accompagnée d un chèque de banque, accepte, pour la somme d»* .>7,ouu.lait payable à l'ordre do l’IIonoraide Ministre des Travaux Publics, et qui sera con-!•'pi*?si lu personne dont la soumission aura ••t** accept •«*, refuse de signer Je contrat sur demande à eilo laite à cette elTet, ou si elle ne le termine pas intégralement.Si la soumission rt f**t !>as accepte»*, lecliéque s»*ra remis.Le Minir-tere m* s'engage à accepter tu lu p rus ha-se, ni aucune des soumissions.Par ordre.F.H.KNMS, Secréfair*>.Minis!«Tu «les Tia*.aux publics, Ottawa, 12 Novembre U83.Quebec, lu novembre 188.1—Gflfps UI2 i iii.vw.kr.i w.i.r.Dr.J.C.Aver ACo., Lowell.Mass.Kn v«*!ii•• «l*n- tcatv.a - !, -1 k lia coin» pour c.*».H n’existo pas «!•» en s où un* r.tr ¦ gorpo ou «les poumon- n** pul.*- • y •/ *- ’n ^ u: w rA -zs w li o CJ Z £7Z u ^ ^ Cl c t-m - /—• .v - ^ C-D D W O r: ^ h ~ r*' ï P-.X v.c/j œ = H > H i1* W n 7.a o x r: H > > jL-X X .~ X -r : ’o ^ k‘J u: w •n — w .- - .¦* -• t i / m \ \1 S5 .;/V?0: \l ^ qrr y- Û v.< w ^ • rt> r—• 9 • i k • - X r* yj y 7.n tn :o:— jUS'jU’A NOUVEL AVIS, la Malle Anglaise par les « Vapeurs Canadiens, via Halifax, N.K., sera fermée à eo Bureau les J EL DIS, à G HEl’ItES P.M., et un Sac Supjdémvntairé les VENDREDIS, à 6.30 A.M.A.G.TOURANGEAU, Matin' do Poste.Bureau de Poste, \ Québec, 28 novembre 1883.J 28 novembre 1883—Il *.H6 1VEKT1KMEH! EXTS.—Je n’ai pasd’a gouts aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Ia*s acheteurs devront alors faire attention à l’étiquette sur i**< pots et les boites.Si l'adresse u’ost pas 633, OXFORD SI RKKT, LONDRES, il y n falsilic.ifon.Les rnanpies de commerce d* me> remède «ont enregistrées à Htawa «*i a \N «ishmglon, signé * r Humas uolluwax, 533, Oxford Street, London Québec, 2 novembre HS1 — î an.C /ALI ItË colt»* importation, nous nous chargerons aussi de faire venir tout autre statue qui V/ puisse être d*-sirée, on terre cuite pour extérieur, et de tout autre matériel.Kti d»*hors.nous Jnbriquons aussi grand nombre «Je statues < grau fours «d descriptions, aux pi'ix les plus réduits, lesquels nous serons heureux d** fournir sur demande, tout eu faisant t«*nir des photographies.! ! ! Lumière électrique ! ! ! I) — TOUJOURS EN MAINS- Le plus bd assortiment do chasubles, chapes dalmatiques, voiles, bourses «Moles, rtc, etc.«le toutes descriptions et do tous prix.Nous sollicitons Piionneur d’une visite, si quelque statu»* est désirée, assurant «*nli«’*re satisfaction sous tous rapports.J\7 Qu»*»**-*;, Il octobre 1882—lan.Es soumis-ions cachetées, adressées au soussigné, «*t portant la suscripiion “ Soumission pour !**s canaux du Saint-Laurent,” seront remues à co bureau jusqu’à l’arrivée des malles, de l’Est et de l'Ouest Mardi, le 13e jour d»* Novembre prorha n.pour lo cons’ruction d’un«* éclus» i*t d'un bief r»*gulat»*ur.et pour creuser et agrandir l'entrée supérieure du «*anal Corn wall.Aussi pour lu construction d une écluse ainsi que pour agrandir et creuser Tenir* e supérieure «lu canal du Rapide Plat, ou division centrale des canaux de Williamsburg.On recevra aussi jusqu'à Mardi, le 27e jour de Novembre prochain, «les soumissions pour prolonger les jetées et creuser, etc, le chenal à 1 entrée supérieure du canal des Galops.Une carte de l’entrée supérieure du canal Cornwall et de l’entrée supérieure du canal du Rapide Plut, ainsi que des plans et devis des divers travaux, ]»ourront être examinés à ce bureau, et au bureau de l’ingénieur local.Dickenson's Landing, dés et après Mardi, le 30 considérable cl à BOA MARCHE.Ilonnctcrir.—Vêtements de dessous en laine écossaise, pour messieurs, 'lames et (enfants, garantis de la meilleure qualité ot TRES A BAS PRIX.150 d»/.« de BAS DE-LAINE poui! dûmes, achetés au rabais **l vendu?à! i,MOITIÉ PRIX, chemises blanches et che-| mises do flanelles pour messieurs, cols, poignets, cravates, foulards, bretelle4, etc.etc, EN GRANDE VARIÉTÉ.Flanelles— Notre assortiment de lUnelleri rouges, blanches, grises et de fantaisies| est le plus considérable «pie nous n'ayons' jamais eu, et à des prix plus bas que d’habitude.Couvertures nouvellement arrivées.Di* ballots do couvertures blanches et grises' depuis $1.75 à Si2.00 la paire.Chance, inusitée.Tapis Brussels, Impérial, Ecossais, tapis do licol lo.do corde et de coco Lo meilicut prôlart anglais de toute largeur.Lits en fer, berceau d’enfants.Polos en cuivre et on noyer noir, avec bouts et onneaux pour appareiller.Baguettes d’oscalhren grande variété.Matelots en laine et en crin.Taies d’oreillers et traversins en magasin et faits à ordre.C.O.BEDARD \I E li B LIB R Ko 288 RUE 8AI XT-.IOSE I*H, Romance Nouvelle! [En face de son ancien poste et sur le terrain de l'ancien cimetière) BLANCHE, TE SOUVIENT-IL, Paroles de J.-B.Caouctlc, Musique de E.Vince dette, Prix.50 et s A constamment un assortiment complet clc MEUBLES, tels quo amen blement de Chambra « enndmr o.n.- ^ .° u coucher, de Salon, de Salle à dîner, etc., etc Corniches et lapis poses avec ordre.Son nouvel atelier lui permettra de prendre un plus grand nombre do commandes, de les exécuter avec promptitude et à des prix TRÈS MODÉRÉS.P 1 Quebec, 11 avril 18S3 — lan „ Y Cuisse «l’Ecoiumiic Notre-Dame de Québec, Québec, 2 Nov.1883.PitOViNcu i*k Lh'Ki*ro i .District rie Quito.’ • M : IU RI • J«K IA BANQUE paiera à son Bureau, h* et A apres Behan Bros.1er DECEMBRE PROCHAIN, 11* DIVIDENDE DF.5 o«> sur le mont ml du capital vers* pour los SIX MOIS expirant lo 30 NOW COURANT.Par ordre, E.R.A.VÊZINA, Sec.Très.Québec, 3 novembie 18S3—Du.903 MA RI l.-A DEL! NE \ K R RE*!’, D«'mnndeross«'t No IG20 l-.es Meilleur» PIAJKOS A M ÉlllCA 1 NS KT ( 'A NA Ht ENS Sont ceux fabriqués nar W.knabe A Cté.«té Baltimore «d New-York, Etats-Unis.Chickering de Boston, Etats-Unis.Stevenson A Co, Kingston, Ont., Canada.Nowcombo «\: Co, Toronto.« « ileim/.tnan A C«>.« « («.M.Weber A Go.• « Kn vente A Québec seulement chez BERNARD A ALLAIRE.11A li m O XIU JIS ! If All 3IOXIÏÏJHH D vs JOSEPH BERNARD, do Ti cité» »l«* Québec, menubior, Iléfrndeur.J*1 °** Par jo présent donuéque 1«> 23' jou d OC IOBRK dernier, une action en séparation de biens a été intentée en «'ette eau?**.Québec, 30 octobre 1883.MA LOU IN, Ma LO LT N «\ MALOUIN, 4 Doherty A Co, » « Dominion Orgau (!o.« I).Bell, sons A Co.> Pianos et Harmoniums de seconde main ù très bas prix.BERNARD A ALLAIRE, G, Bue de la Fabrique.MACHINE A COUDRE.Proc, do la Demanderez*.Québec, 3 novembre 1883—tin.900 La nouvelle machine « Helpmate,» « Williams Singer» de famille, » « New Williams» » « Domestic, » de New-York, » « Osborn, » • Wilson Oscillating Shuttle, » etc.Seule agence à Québec, DEMANDE d’une INSTITUTRICE l>rinun«lécs LA municipalité scolaire «le St-Gilles, comté do Lotbinièro, a besoin d'une institutrice LOUIS JOUI A , STATUAIRE BERNARD et ALLAIRE, tî, Rue do la Fabrique, Québec.Québec, 4 août ISS2—lan./.signé a lhoniiHUr d’informer les \ \* ^ du (Merge, MM.les directeurs dÿ Sérr.inair» et «le Collèges, et ses nombreuses pratiques «*n général, «ju'il vient «io faire publier, sous i.» surveillance «le Sa Grandeur Mgr l’ArchevApi.«le Québec, un*1 nouvelle édition complète «lu P A R O 1 S S 1 E N NOTÉ.Cette édition contient toute* les nouvelles ivi -«les Saints qui n’étaient pas encor** inftéréi-% dans l’ancienne édition, et «jm ne s«* trouvent pas non plus «lins le Graduel vu «lau> i-Vesfiéral.Cette nouvelle édition est parfaite sous tou-les rappuits, soit pour la qualité «lu papier.|.» beauté «!»• l'impression et la solidité de là reliur» J«* recevra! tout«>s commandes que l'on voii.'n, bien ne* îa r«* maintenant, pour «‘ire exjn*di«V> t*.Tr la malle ou autrement.La livraison «b* î l’ouvrage commencera cette semaine, L'ancienne «*dition étant épuisé»; depuis Ion*» t«':n» s, et c» 11 • nouvelle edition étant n,.limitée, j’ose csp«;rer que chacun voudra bien >*• hâter «le ma faire parvenir î-a commande qu«* ferai exécuter ««.vec la plus scrupuleuse pon.-tua litô.•le dois faire remarqtier -fètes, l'amélioration apportée dans le choit du papi**r i l surtout ht b«*ll** imj»ression «le i ou vrage, j’ai *-t * oblig«s d’en élever le j«riv a $1 i.« l’exemplaire c»t à 510.80 la douzaine.Malgn* celle .iugim iit?ili«»n apparente (car «le fait, ce n'en « -t jkis une puisque le livre «»st «le beaucoup plus consi.lèrablc et mieux impmn* qu'aupaiavant) c** livre est le meilleur march»* qui ait paru jusqu’à présent.Etant à la veille «i»?taire des améliorations considérables à mon établissement, j* suis dit-pos«* h vendre tout le fonds «!«! me* iimrcliaiuh ses à un** grande réduction pour A R G ENT COM P TA N T On trouvera û mon établissement J'assoi in*’iit 1*% plus complet «*t le plus varié.Je me chargerai de toutes commandes qu«* l’on voudra bien me couth i pour l'importa lion de Livres, «l’OritenK'nts d'EglUe, «l*î Cloches o i d’autr»îS articles.Une visite e>ure*pectu.'usement sollicitée Québ-îc, 3 no vein br»* 1883 705 Chemin de Fer du Nord.J.A.L ANGLAIS, LIBRAIRE, No 177, Hue St-.Iost'pli, St-Rocli, Quekc.Québec, 27 mars 1S83 1103 A PARTIR I)E LUXDf, ir SGPTEMimC I8N3, Les trains circulent comme suit : j Mixte Malle | Exprès.Départ de Mont ri*al pour Québec.Arrivée à Québec.Départ de Quebec pour Montrée L Arrivée à Mont j ti« al*.1.00 ?m.\ 10.00 i*.m.r.m.6.30 m là A.M tn.OO I* M.1.15 r».m 6.30 ».a.C0RYZ1NE.CONTRE LE RHUME DE CERVEAU (Coryza.) ClK remède «l’un arôme agréable est sous ta I forme d’uno POUDRE BLANCHE et contenu dons une petite bouteille.Le prix en est «le 25 CKNTINS.Prix en gros $2.0*0 la douzaine.Le but do la “ Coryzine ” est d’empêcner toutes les sensations «Jésa g niables «lu Coryza en agissant directement sur le mal, cotte potnîre se «lissoui dans les mucosités et nrotégo les membrane?* entlammées «lu contact «le l’air.En vente seulement au bureau «lu COURRIER DU CANADA.CONDITIONS Marché au Charbon Qijébec, 24 novembre 1883.Whishah, pour engins.$6.00 a 6.50 par chaudron ne.Smith «le Newcastle.} a ^,Ji) “ Anthracrite américain.6.75 a 7.00 44 A fonderies, Lehigh.G.75 a 7.25 p.tonne.Pour grilles-.6.25 a 6.50 p.chaud.(x)k(«-.M.M.n 6.00 a 6.60 » Unité* métrique* Internationale* Lu mùtrk (dix-millionème partie du quart du méridien terrestre, vaut 3 pieds 3 pouces, ou 1 verge et 1 ;10.Le décimètre (10e du mètre) vaut 4 pouces anglais, ou une largeur de main.Le centimètre ( 100o du mètre) vaut 3 lignes, ou 3/8 de pouce, largeur du bout du petit d)igt.Le millimètre (!000e du mètre) vaut 1/3 de ligne.L* décamètre (10 mètres) vaut une demi-chaîne, ou 2 perches, ou 11 verges, ou 33 pieds.U hectomètre (100 xi êtres) vaut 5 chaînes, ou 110 verges, oa près «le 2 arpents.Le hit.o.Mi.TUK fi000 mètres) vaut 50 chaînes, ou 1100 verges, ou environ 2/3 de mille.Le VKTHK cAitHK vaut 1 verge carrée et 2/10, ou près de 11 pieds carrés.L’arb ou décamètre carre vaut 4 perches carrées anglaises, ou 120 verges carrées.L*hectare ou hectomètre carré vaut 2 acres 1/2.de sorte que 2 hectares font 5 aeres.Le kilomètre carré vaut environ 2/5 dejjmille earn*, de sorte que 5 kilomètres «;arréa ' valent environ 2 milles carrés.VOLUMES KT CAPACITÉS* Le MhTitK CUBE, ou stère, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 34 pieds cubes, ou 220 gallons, ou près de 2 mintts.Le LJTUE ou décimètre cube vaut environ 1 pinte.Le décalitre (10 litres) vaut 2 gallons et 1/5.L’hectolitre (100 litres) vaut 22 gallons.La tonne métrique (poids d’un mètre cube «l’eau) vaut l’ancienne tonne canadienn»:*, ou an peu plus que la tonne anglaise.Le quintal métrique vaut 2 fois l’ancien quintal canadien, ou 2 fois ot 1/5 le quintal anglais.kilogramme (poids d’un litre d’eau) vaut 2 Lelivres et 1/5 (avoirdupois), de sorte que 5 kilogrammes valent 11 livres.Le cramme (poids d’un centimètre cubo d’eau) vaut 1/28 d’once, ou un peuplus qu’une demi-rdragme.Poissons.Québec, 24 novembre 1883.ft*olM*Oll*—Séché le quintal.Mo rue verte le baril .Saumon No.1, baril de 200 «ivres.Saumon N.t,la livre.Harengdu Labrador.Son par 100 livres.Gruau par 200 livres» Foin par 100 bottes.Faille par 100 bottes.Orge par minot.^.•$5.C0 a .3.50 a • •• • •• • • 20.00 0.13 4.00 0.75 5.75 7.00 3.00 0.60 a a a a a a a a 5.50 6.00 20.00 00.14 C.25 0.80 C.00 8.50 4.50 0.65 FOURRURES.J’OFFRE en ce moment au public un assortiment considérable et varié «le Fournithes Farriqoées, comprenant : MANCHONS, CHAPEAUX, GANTS, HABITS, GILETS, MANTEAUX, COLLERETTES, Etc, Etc.Robes de Buffles, de Loup, de Bœuls musqué pour Sleigh.LE TOUT A BAS PRIX POrK AUUE2VT COMPTANT.Gants en Buckskin, Caribou et rn Chevreau j et Mitaines.aussi j Mocassins, Raquettes et Toboggans, j J.C.PATERSON, j le feutre pour toiture, lambrisuge et pour ineti'-«j sous les tapis.Aussi boites ù allumettes en papier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et à imprimer A la Papeterie du Pont Ri ru g e On fabrique les cartons en bois, pour boites, carton «le paille, et pulpe de bois.MM.REID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieur», tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assortiment «ie papier,«le métaux, et «le fournitures pour U marine, etc., etc.a i t.«> t t 14 /*u*àugtm uc Kgueoec •27, Il UK 1IU A DE.Québec, 6 novembre 1883.1062 Cloutier et Lapointe'.AVOCATS, No 98, RUE St-PIERKE.ALFUKD CLOUTIER, L.L.L.URBAIN LAPOINTE, L.L L Québec.H mai 1883.786 1 Ou paye le plus haut prix pour toute sorte «le 1 ioile, cordages, chiffons, rognures *l« papier et ouïes sortes de vieux métaux.Québec, 26 octobre 1882.a R.MORGAN, itlareliaiid «le musique, 1 Désire apjKiler l’attention «lu public sur nn assortiment d’articles récemment reçu», (six caisses) où ceux qui désirent acheter un ca.ieuu pour un ami pourront choisir, à un prix mo«léré.C»*t assortiment est trop considerable pour qu’il soit possible «l’en faire ici l’énumération, muis on se bornera à mentionner «leux livres qui seront bien accueillis et formeront un magnifique complément aux œuvres musicales «le la famille, savoir : Chansons «ie la Franco, contenant 60 «les plus belles romances françaises, etc., avec accompagnements complets «le pianoforte et accessoires.Prix : en brochure, $1.00 ; richement relié en toile bleue et dorée, $1.50.Les Chansons populaires du Canada, volume raagnitiquemont relié dans le mémo genre que le précédent, sont aux mêmes prix.Des exemplaires seront envoyés j>ar la poste franco sur la réception du prix spécitié.Une visite est respectueusement sollicitée R.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.Québec, 25 février 1882.R .-.$67.60, $70.00 et $t’0.00 Suivant les accommodements.Cabine secondaire.$40.00 Entrepont.25.00 Les vapeurs du service de Ul.ASiiOW ET qi'FRI’C CORK A N .4 novembre.BUENOS A4 RK AN.13 novembre* J! A NO VER I AN.20 novembre* Les vapeurs du service «le la malle «le Liverpool, Queenstown, Saint-Jean Halifax et Baltimore, «loivent elfectuer leur départ comme suit : I>c Halifax : NOVA SCOTIAN.6 novembre.HIBERNIAN .19 novembre Prix du passage entre HALIFAX ET SAINT-JEAN.Cabine.$20,00 Suivant les accommo«iements.Cabine secondaire.-$15.00 Lnlrepont.- (i.OU ious les trains «l«; passagers do jour sont pourvus de magnifique chars palais, et ceux «le la nuit «le chars dortoirs.Los Trains du Dimanche partent (ie Montreal et de Québec à 4 P.M.En conoectirn avec le chemin de f**r du Grand Tronc et le chemin
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.