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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 23 janvier 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-01-23, Collections de BAnQ.

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gVeine AJiiicr •a HMOwaMBEt.c.rz_ ra&i-ua^jikk «zacr* j\o l92~Editiôh quotidienne-7eme Annee Mercredi A3 Janvier 1&84 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JS OROHl JWÀTOB BT J'AIME Dr y.E.DIONNE, Rédacteur an Chef LÉGER B ROUSSE A U, Editeur Propriétaire tJtt FRANCE nrUOETS MONARCHIQUES KT BUDOF.TS RÉPUBLICAINS S'il est un enseignement qui doive (japper tous les esprits, c’est celui qui résulte de la comparaison du budget de 1818, le dernier de la monarchie, et du budget que volent ,»n ce moment les Chambres de la troisième République.On ne saurait mieux voir ce qu’a coût6 à la France cette triste révolution de Février, mère de 1’Umpire et de tout ce qui suivit.Lorsque le vieux roi, qui avait donné dix-huit ans de paix et de prospérité au pays, sc résigna à prendre le chemin de l’exil, ayant plus de répugnance a faire couler le Slmg français pour sa défense que nVn devait avoir la République pour vaincre l’insurrection de 1871, il laissait un budget dont la totalité était, juste égale à ce qu’est devenu, ,.ji 1884, le seul service de la dette.Le budget de 1848, voté à la fin de lu dernière année de la monarchie de Juillet, s’élevait, en effet, à 1 milliard 361 millions.Or c’est là précisément le chiffre qu’atteint, dans le budget de 1884, l’ensemble de la dette.Une autre similitude numérique non moins frappante est celle qui existe entre la dette eu général du budget de 1848 et la seule detie floüante d’aujourd’hui.Tandis qu’il y a trente six ans le service lout entier de la dette était de 384 millions, aujourd’hui le seul service des capitaux remboursables à divers titres dépasse ce chiffre de deux millions (380 millions).Dans le dernier budget de la monarchie, la France ne payait pas plus pour tous ses services administratifs et financiers qu'elle no paye aujourd’hui pour l’unique service des intérêts des capitaux qu’elle a empruntés.En sorte que quand elle a versé aujourd’hui au Trésor les 1 milliard 361 millions qui en 1848 la libéraient complètement envers le budget, elle n’a pas encore versé un sou pour solder les services administratifs qui la font vivre.Elle n’a rien donné ni à l’année, ni à la marine, ni aux travaux publics, ni à l’agriculture, ni à l’instruction publique, ni à la justice, ni aux lettres, ni aux sciences, ni aux arts.Pour rendre ces résultats plus saisissants encore, on pourrait dire que la France de 1884, comparée à la France do 1848, est dans la situation d’un particulier qui dépenserait, pour le seul payement des intérêts de ses dettes, ce qu’il dépensait naguère pour vivre et bien vivre, et qui.par conséquent, va tout droit à la ruine.Los services des ministères qui, en somme, sont les services dont dépendent la défense et la prospérité du pays, étaient, de 731 millions en 1848 ; aujourd’hui le seul service de la dette inscrite dépasse ce chiffre ; il s’élève à 740 millions.Telle est le bilan de trente-six années de gouvernements d’aventure, sans compter la perte de deux provinces et de nos frontières naturelles.Un (ÜMCOiirs «Su cardinal Manning On mande de Londres, le 25 décembre 1883 : L’Angleterre est tout entière à la célébration des fêtes de Noël.Les catholiques ne restent point en arrière des protestants sur ce terrain éminemment religieux.Dans toutes les cathédrales catholiques, ce sont les évêques ou archevêques qui célèbrent avec pompe la messe pontificale et prononcent des sermons de circonstance.Dans la cathédrale provisoire de Kensington, le cardinal archevêque, Mgr Manning, assisté de P évêque d’Amicla, du ïtév.C.S.Dsew, et du Rev.H.Higler, a célébré le matin la messe, et le soir il a prononcé un éloquent discours, dont voici quelques passages : “ J’ai pour premier devoir de vous rappeler que c’est aujourd’hui la date fixée principalement pour recueillir les aumônes en faveur de.l'achèvement de cette cathédrale.Les pauvres ne sauraient donner, il faut que les riches le fassent en leur lieu et place.C’est la plus grande et la plus belle aumône qu’ils paissent leur faire, car la robe de !'innocence, cl de la justice, ce don du Saint-Esprit, vaut /dus que la robe matérielle ou la nourri turc du corps.“ Je remercie Dieu de voir l’Eglise catholique en Angleterre pauvre.Car les avis donnés aux riches dans l’Evangile s’adressent également aux membres du clergé ; on n’a pas besoin d’avoir plus que le pain quotidien, ea quantité suflisante pour le partager avec sou prochain.La pauvreté nous rapproche de Dieu, et lions fait semblables à Lui.Dieu n'est-il pas descendu au milieu de nous pour habiter avec les pauvres, et n’a-t-il pas été pauvre lui-même ?‘{ Dieu a créé l'homme en état d’innocence.L’homme pécha, et Dieu se fit homme pour rétablir l'humaine nature dans sa pureté originelle.L'homme avait péché, il fallait que l’homme donnât une satisfaction correspondante, mais l'homme pécheur ne pouvait la donner.Un Dieu seul revêtant la forme humaine le pouvait.44 Indépendamment de cette œuvre de rédemption, la venue du Christ opéra une œuvre tout aussi importante, celle de révéler Dieu aux hommes.# “ Les “ sages ” du monde adoraient, avant la venue du Christ, les œuvres de la création, et ce n’est que depuis cette adorable conception du \ orbe, que la sagesse humaine entrevoit, dans l’œuvre de la création, 1 esprit du Créateur.“ Le Christ, en outre, en venant sur la terre, nous a donne pour père son Père dans les Cieux, nous a tous unis dans une confraternité divine, a raffermi les liens de l’unité humaine, et a préparé son avènement aux gloires célestes.“ La grande leçon que nous rappelle en ce jour la venue de l’Enfant Jésus est celle contenue dans les paroles de l’Evangile : *• A moins que vous ne vous cou-“ vertissiez et que vous ne deveniez “ semblables à des enfants, vous n’en-“ Irerez point dans h1 royaume des i; Cieux.” " “ L’enfance et son état innocent une /’ois perdu ne peut se regagner que par la pénitence ; c'est line renaissance nouvelle, une rentrée dans le cœur de ce Christ que le vice en a banni ; c’est: une préparation nouvelle pour être rendu digne de pénétrer en enfants et en héritiers dans la demeure du Père qui est dans les houx.!/inventfiir du pétrole On lit dans le Moniteur Universel : De même qu’Edisoii doit décidément renoncer à la gloire d’avoir inventé le téléphone, dont tous les principes avaient déjà ,en I860, été découverts par le physicien allemand Philippe Reis, de même c’est encore une prétention mal fondée de la part des Américains que de réclamer l’honneur, si honneur il y a, d’avoir fait connaître l'usage du pétrole comme moyen d’éclairage.Ce n’est qu’en 1854 qu’aux Etats-Unis on eut la première notion des qualités de ce produit minéral ; or en 1858 l’administration du chemin de 1er autrichien Empereur-Ferdinand employait déjà, pour les lampes à signaux, du pétrole provenant de Gallicie, oit, à la suite d’expériences commencées dès 1848 à Boryslav par un propriétaire rural,du nom d’Abraham Schreiner, on était parvenu à extraire du pétrole en quantité suflisante pour les usages du commerce.Cet Abraham Schreiner, qui vit encore aujourd'hui, et qui, comme presque tousles premiers inventeurs est resté pauvre, avait remarqué une matière grasse qui suintait dans certaines parties de ses terres, et que les paysans des environs employaient depuis de longues années pour graisser les roues de voiture.11 eut l’idée de la dégager de la terre à laquelle elle se trouvait mêlée, et de recourir dans ce but à )a distillation ; il y parvint,après avoir, dans un premier essai, attrappé d’affreuses brûlures.encouragés et consolés par un prêtre.Mgr l’archevêque de Paris vient en effet d’adresser en ce sens, un chaleureux et éloquent appel à la charité privée.Après avoir engagé les fidèles à multiplier et à soutenir les associations déjà existantes qui ont pour but de soigner les malades à domicile, le vénérable prélat ajoute : “ Si le zèle trouve d’autres moyens “ encore de procurer ce bienfait— “ c’est-à-dire les secours de la religion —aux pauvres infirmes, nous ne pouvons qu’y applaudir d’avance : petites ambulances formées à peu de frais dans les maisons particulières, adaptation de locaux inoccupés à l’usage hospitalier, création “ même d’établissements nouveaux, là où l’initiative des hommes de bien se montrerait assez généreuse pour l’entreprendre, voilà autant de perspectives qui s’ouvrent devant votre noble ardeur.Qui sait “ si de tant d’efforts et de tentatives ne sortiront pas un jour de nouveaux hôpitaux libres, où l’on retrouvera, avec les soins du corps, l’esprit chrétien, d’où sont nées toutes ces institutions hospitalières qu'on dénature aujourd’hui ?” Des hôpitaux libres ! de tout cet admirable mandement, nous ne voulons retenir que ce mot, et nous souhaitons qu’en le prononçant Mgr Guibert ait été prophète.C’est, en effet, la seule solution pratique de la question qui vient d’être posée, par les laïcisatenrs à outrance, aux consciences catholiques.Comment empêcher que ces milliers d’infortunés qui sont, en cas de maladie, dans l’impossibilité absolue de se faire soigner chez eux, soient privés, au milieu de leurs souffrances ou de leur agonie, de la suprême consolation d'entendre parler de Dieu?Mgr l'archevêque de Paris a indiqué le moyen ; il ne nous reste plus qu’à faire des vœux pour que les lidèles, déjà éprouvés par tant de sacrifices, trouvent encore des ressources suffisantes pour suivre le conseil qui vient de leur être donné.U il U il il ti il il l.il II li il ii motrice, au gré de l’abonné.Le prix de revient est très écono inique, parce que, dans ce système, la déperdition de la force initiale esi très faible.Cinq stations du chemin de fer Métropolitain, formant un circuit de 25 kilomètres, sont ainsi éclairées, à l’aide d’une seule machine dynamoélectrique, depuis quelques semaines.Les journaux de Londres sont unanimes à constater le succès obtenu par notre compatriote, M.Gaulard ; son invention est considérée comme un sérieux progrès pour la science et surtout comme un moyen de populariser rapidement l’usage de l’électricité.I Histoire du Cap-Santé Les hôpitaux libres Après les écoles libres, les hôpitaux libres.L'intolérance républicaine, en banissant renseignement religieux des écoles publiques, avait déjà forcé les catholiques à retirer leurs enfants des établisements de l’Etat, pour les mettre dans des maisons où ils pussent être élevés dans des principes conformes ù la foi de la famille ; cette même intolérance va les contraindre maintenant, en chassant les aumôniers des hôpitaux ù s’imposer de nouveaux sacrifices, pour préparer aux pauvres malades des asiles où ils soient assurés de ne point mourir sans avoir été visités.Electricité D’importantes expériences d’éclairage électrique ont lieu actuellement à Londres, sur le chemin de fer Métropolitain.La méthode toute nouvelle inventée par un ingénieur français, M.Lucien Gaulard, permet, dit-on, non seulement de transporter à de grandes distances la force et la lumière, mais de les distribuer et de les mettre, comme l’eau et le gaz, à l'entière disposition du consommateur, ce qui n'avait pu être encore obtenu.Un circuit étant, par exemple, établi dans un quartier (l'une ville d'après les procédés de M.Gaulard, et chaque maison sc trouvant pourvue d’un appareil nommé générateur secondaire, on n'aurait qu’à tourner un bouton dans sa propre demeure pour être mis en possession du courant applicable, soit à l’éclairage, soie à la production de la force [suite] Une ibis elle a trouvé le moyen de s’en échapper, et déjà elle revenait au Cap-Santé, où sa présence n’aurait pas manqué de causer les craintes les mieux fondées, ayant précédemment déclaré que si elle pouvait revenir dans la paroisse, elle avait encore plusieurs personnes à faire passer par le feu, comme elle y avait fait passer son mari, en incendiant leurs bâtiments.Mais heureusement, bientôt rattrappée, elle a été (le nouveau enfermée aux loges, et enchaînée même, vu les excès de fureur auxquels elle se livrait par moment.On pensait donc que là elle terminerait ses jours malheureux ; cependant, peu à peu elle est revenue dans un état plus calme.Avec le temps, sa santé s'est tellement améliorée, qu’on lui a permis de quitter son affreux séjour des loges.Enfin, dans l’hiver de 1830 à 1831, elle est revenue chez son mari, à Terrebonne, sinon dans un état de santé parfaite, au moins dans un état qui ne donne plus les mêmes inquiétudes qu’aupa-ravant, pour le moment présent.Quant à nous, nous sommes loin de croire à sa parfaite guérison.Quoiqu’il eût été semé cette année une quantité de blé moindre que les années précédentes, à raison de la rareté du blé de semence et du haut prix où il était, ce qui provenait de la perte de la récolte précédente, néanmoins, ce qui fut semé et qui ne fut point attaqué par les insectes qui en plusieurs endroits détruisirent une grande quantité de plants, produisit abondamment, et donna une récolte de blé supérieure et en quantité et en qualité à celle de beaucoup d’années précédentes.Il en fut à proportion de même des autres grains.Dans le temps même de la récolte des blé.s, des pluies survenues tout à coup, et qui pendant plusieurs jours firent souffrir les blés encore sur pied, et ceux qui étaient déjà coupés mais, non serrés, firent craindre une perte , considérable ; cependant, s’il y eut quelque perte, elle fut peu considérable.Quant à la récolte des foins, elle fut pareillement abondante, et comme elle se fit par le temps le plus favorable, elle fut, comme la récolte du blé, bonne et abondante.Au commencement de 1830, en conséquence de l’ordonnance de la dernière visite épiscopale de l’année précédonte, on lit passer par devant notaire, Maître J.Bernard, à Augustin Richard, marguiller en 1823, une obligation, en date du 22 février 1830, par laquelle il se reconnaît devoir à la fabrique du Cap-Santé et promet lui payer à la fin de juin 1830, la somme de neuf cent soixante-neuf livres et quatre sols, la livre de vingt sols.Quant aux autres margui 11ers, savoir : François Fiché, de 182G ; Gabriel Motard, do 1827 ; Hyacinthe Germain, de 1829 ; Rassemblée des marguillers prit sur elle de leur accorder un sursis, avant de les obliger à passer ainsi des obligations de ce que chacun d’eux devait à In fabrique, vu que l’un d’eux, François Fiché était sur le point de rendre ses comptes, et d’autres promettaient de les rendre au plus tôt.Dans l’eté de cette année 1830, on refit à neuf toute la clôture du cimetière.On ajouta une porte au côté sud, où il n’v en avait point auparavant, pour donner un accès pins facile, surtout l’hiver.On mit pareillement une porte au petit cimetière intérieur ; il fallait auparavant passer par-dessus les pieux les corps qu’il fallait y enterrer.On prit au coffre-fort de la fabrique, d’après la permission de Monseigneur dans la dernière visite, 427 livres et 5 sols pour payer la façon de cette clôture.M.le curé permit aux marguillers de prendre sur son terrain quatre pieds à peu près de largeur, sur la longueur du cimetière du côté sud, afin de placer la nouvelle clôture dans un terrain plus solide que celui où elle était précédemment.En cette année, de nouveaux chemins s’ouvrirent dans les extrémités nord-est et ouest de la paroisse.La législature accorda une somme de 250 louis pour faire faire un chemin au-dessus des terres du village de la rivière à Belle-Ile jusqu’à la vallée de la rivière Sainte-Anne.Ce nouveau chemin qui doit former le front de deux nouvelles concessions, a une belie longueur depuis son point do départ, d’un chemin de traverse da-as la nouvelle habitation formée par les Irlandais émigrés, jusqu’à la rivière Sainte-Anne.La législature vota en même temps une autre somme de 150 louis pour achever deux chemins à travers la seigneurie de Neuville, dans le lieu appelé “ les Brûlés, jusqu’à la ligne de i'rorft du fief Bourg-Louis.Un do ces chemins commence au pont neuf bâti par les habitants de la paroisse en 1821 et 1822, et conduit à cette ligne de front de Bourg-Louis.L’autre partant de l’extrémité du chemin de Terrebonne, avec lequel il fait équerre, conduit pareillement à cette ligne de Bourg-Louis, en passant par la partie nord-ouest des villages de St-Jacquos et Ste-Angélique.11 fut enfin accordé une autre somme de 200 louis, pour continuer le premier de ces deux chemins, c’est-à-dire celui qui part du pont neuf et qui aboutit à la ligne do Bourg-Louis, ù laque le il conduit en ligne droite (A suivre) m r i; il ¦Kim li» COURRIER DU CANADA _3 Janvier 1881—No - L’ECOLE UES ROBINSONS Par .Jules Vf.rnk.) [suite] .Les bâtiments à voile trouveraient des calmes sans fin à la surface do ce Tournant de Fleuricu, et les steamers, qui coupent au plus court, ne pourraient avoir aucun avantage à le traverser.Donc, ni les uns ni les autres ne viennent prendre connaissance de l'ile Spencer, qui se dresse là comme le sommet isolé de l’une des montagnes sous-marines du Pacifique.Vraiment, pour un homme voulant fuir les bruits du monde, cherchant la tranquillité dans la solitude, quoi de mieux que cette Islande perduo à quelques centaines de lieues du littoral ?Pour un Robinson volontaire, c’eût été l’idéal du genre! Seulement, il fallait y mettre un prix.* Et, maintenant, pourquoi les Etats Unis voulaient-ils so défaire do cette U* ?Etait-oe une fantaisie ?Non.Une grande nation no peut agir par caprice comme un simple particulier.La vérité, la voici : dans la situation qu’elle occupait, l’ile Spencer avait depuis longtemps paru une station absolument inutile.La coloniser eût été sans résultat pratique.Au point de vue militaire, elle n’offrait aucun intérêt, puisqu’elle n aurait commandé qu’une portion absolument déserte du Pacifique.Au point de vue commercial, même insuffisance, puisque ses produits n’auraient pas de quoi payer la valeur du fret, ni à l’aller ni au retour.Y établir une colonie pénitentiaire, elle eût été trop rapprochée du littoral.Enfin l'occuper dans un intérêt quelconque, c’eût été une besogne beaucoup trop dispendieuse.Aussi restait-elle déserte^ depuis un temps immémorial, et le Congrès, composé d’hommes “ éminemment pratiques, ” avait-il résolu de mettre cette ile Spencer en adjudication, à une condition toutefois, c’est que.l’adjudicataire fût un citoyen de la libre Amérique.Seulement, cette île, on ne voulait, pas la donner pour rien.Aussi la mise à prix avait-elle été fixée a onze cent mille dollars.Cette somme, pour une société financière qui eût mis en actions l’achat et 1 exploitation de cette propriété, n’aurait été qu une bagatelle, si l’affaire eût offert quelques avantages; mais, on ne saurait trop le répéter, elle n’en offrait aucun, les hommes compétents ne faisaient pas plus cas de ce morceau détaché des Etats-Unis que d’un îlot perdu dans les glaces du pôle.Toutefois, pour un particulier, la somme ne laissait pas d’être considérable.Il fallait donc être riche, pour se payer cette fantaisie, qui, en aucun cas, ne pouvait rapporter un centième pour cent ! Il fallait même être immensément riche, car l’affaire ne devait se traiter qu’au comptant, “ cash ”, suivant l’expression américaine, et il est certain que, même aux Etats-Unis, ils sont encore rares les citoyens qui ont onze cent mille dollars, comme argent de poche, à jeter à l’eau sans espoir do retour.Et pourtant le Congrès était bien décide à ne pas vendre au-dessous de ce prix.Onze cent mille dollars! Pas un cent do moins, ou l’ile Spencer resterait la propriété de l’Union.! On devait donc supposer qu’aucun ' acquéreur ne serait assez fou pour y mettre un tel prix.| Il était d’ailleurs, expressément ! réservé que le propriétaire, s’il s’en présentait jamais un, no serait pas roi do l’ile Spencer, mais président do République.Il n’aurait aucunement le droit d’avoir des sujets, mais seulement des concitoyens, qui le nommeraient pour un temps déterminé, quitte à le réélire indéfiniment.En tout cas, il lui serait interdit de faire souche do monarques.Jamais l’Union n’eût toléré la fondation d’un royaume, si petit qu’il fût, dans les eaux américaines.Cette réserve était peut-être de nature à éloigner quelque millionnaire ambitieux, quelque nabab déchu, qui aurait voulu rivaliser avec les rois sauvages des Sandwich, des Marquises, des Pomotou ou autres archipels de l’océan Pacifique.Bref, pour une raison ou pour une autre, personne ne se présentait.L’heure s’avançait, le crieur s’essoufflait à provoquer les enchères, le commissaire priscur usait son organe sans obtenir un seul de ces signes de tête que ces estimables agents sont si perspicaces à découvrir, et la mise à prix n’était pas même en discussion.Il faut dire, cependant, que, si le marteau ne se lassait pas de se lever au-dessus du bureau, la foule ne sc lassait pas d’attendre.Les plaisanteries continuaient à se croiser, les quolibets ne cessaient de circuler à la ronde.Ceux-ci offraient deux dollars de l’ile, frais compris.Ceux-là demandaient du retour pour s'en rendre.acquéreurs.Et toujours les vociférations du crieur : “ Ile à vendre ! ile à vendre ! ” Et personne pour acheter.“ Garantissez-vous qu’il s’y trouve des t! flats ” ?demanda l’épicier San-Francisco.Stumpy, de Merchant-Street.—Non, répondit le commissaire priscur, mais il n'est pas impossible qu’il y en ait, et l’Etat abandonne à | l’acquéreur tous ses droits sur ces terrains aurifères.-Y a-t-il au moins un volcan ?demanda Oakhurst, le cabaretier de la rue Montgomery.—Non, pas de volcan, répliqua Dean Felporg;sans cela, ce serait 1 plus cher ! ” • I Un immonse.éclat de rire suivit cette réponse.“ Ile à vendre! ile à vendre! ” | hurlait Gingrass, dont les poumons se fatiguaient en pure perte.“ Rien qu’un dollar, rien qu’un | demi-dollar, rien qu’un cent au-des-: sus de la mise à prix, dit une der! nière fois le commissaire-priseur, et j’adjuge! Une fois!.Deux fois !.” Silence complet.“ Si personne ne dit mot, l’adjudication va être retirée !.Une fois !.Deux fois!.* ; —Douze cent nulle dollars ! ” I Ces quatre mots retentirent, an I milieu de la salle, comme les quatre coups d’un revolver.Toute l’assemblée, muette un instant, so retourna vers l’audacieux, qui avait osé jeter ce chiffre.C’était William W.Kolderup, de II COMMENT WILLIAM W.KOLDERUP 1)E SAN* FRANCISCO FUT AUX PRISES AVEC J.-R.TASKINARDE STOCKTON 11 était une lois un homme extraordinairement riche, qui comptait par millions de dollars comme d’autres comptent par milliers.C’était W.Kolderup.On le disait plus riche que le duc de Westminster, dont le revenu s’élève à huit cent mille livres, et qui peut dépenser cinquante mille francs par jour, soit trente-six francs par minute,—plus riche que le sénateur Jones, de Nevada, qui possède trente-cinq millions de rentes,—plus riche que M.Mackay lui-même, auquel ses deux millions sept cent cinquante mille livres de rente annuelle assurent sept mille huit cents francs par heure, ou deux francs et quelques centimes par seconde.Je ne parle pas de ces petits millionnaires, les Rothschild, les Van der Bilt, les ducs de Northumderland, les Stewart ; ni les directeurs de la puissante banque do Californie et autres personnages bien rentés de l’ancien et du nouveau monde, auxquels William W.Kolderup eût été en situation de pouvoir faire l’aumo.ne.Il aurait, sans se gêner, donné un million, comme vous ou moi nous donnerions cent sous.(/I suivre) LE COURRIER DU CANADA ( ATIMHUEK 1>K NS t .17* année de la Confederation cahatlieuno.' l#r mois : JANVIER, dédie ri rEnfant Jésus.—31 jours.Dimanche, les 6, *3.*20, 2 L—Circoncision lo mardi 1, Epiphanie \* iHmanche e.Aucun jour do jeûne .L fols lo diamètre du Soleil.I,i lune au périmée le 9, à l'apogée w iu i:nio de ïi.4 ciPirALE 22 janvier.Séance de 20 minutes, hier.Première lecture du bill de M.Cameron pour refondre et amender les actes électoraux et du bill de M.Charlton, concernant la séduction.1 [,i lune au pcngco le y, a i upogoe t-* «u.| ^ %i j Premier quartier le 5, \ h.50 m.du sov i ! PW» »‘*o« ‘0.12, à 10 h.« m 'la m«n,i- .sir John a donné } Dernier quartier le 20.a 0 h.-»J m du ni .lin.i l Nouvelle lune le 2h, à Ü h.17 m du mutin.sur les légers cliaiîg l Sot a.Il s’agit, dans ce uldeau, de l'heure propre do Québec, sur laquelle lo chemin d»» frr retarde de 16 minutes.Les levers et couchers du Soleil «'t «h* i-i Lune se rapportent au centre .le ces asir-** 23 Janvier, mercredi 26* jour de la Lune, 23f de l'année.Lss fiançailles do Marie,—En 1S78.à Madrid, mariage d’Alphonse.XK avec la pr ncesse Mercedes.Durée du jour 9 h 4m, de la nuit U 1:.60 in.leaver du Soleil 7 h.40 m., coucher h \ \ ni Milieu du jour h midi 12 minutes Hauteur du Soleil 23-,7.Lune: lever à 3 h.38 m.du mat n, vuciivi A t h f, m.du soir.SOMMAIRE les explications légers changements ministériels.Le seul qui ait ou lieu est la nomination de Phonorable M.McPherson qui a été nommé ministre de l’Intérieur à la placode Sir John qui a accepté la charge du Président du Conseil avec la surveillance des Affaires des sauvages ot de la police montée.M.Blake approuve res changements.*** .Le sénat a ajourné sa séance pour permettre aux membres d’accompagner à la gare, les rosies du sénateur Bonrinot.À M.Alpheus Todd, bibliothécaire du Parlement, a été frappé hier matin, de mort subite, au moment même où il était occupé a faire sa toilette.Cette mort a causé une v i ve impression à Ottawa où le défunt était bien connu.' Le défunt était âgé de 08 ans.m: UKLIUUSUE L'Electeur a toujours été l'ennemi acharné du cercle catholique de Que bec, car il voyait dans cotte société un adversaire du libéralisme condamné par l'Eglise.Comme il tient énormément à brouiller les caries, il n’a pas manqué, depuis quelque temps surtout, d’étaler son hypocrisie, en se constituant le champion d’idées qu’il ne professe pas, et le défenseur de l’autorité diocésaine, à propos de questions qu’il n’appartiennent pas à l’opinion publique de juger.Mgr l’Archevêque ayant cessé, misérable tactique, celle d’attiser les querelles religieuses, mais c’est peut-être un mal pour un bien.Ces polémiques intempestives, ces coups de tête, ces écarts de jugement ne pourront qu’éclairer davantage Mgr Smoulders sur le triste état des esprits dans notre province et lui faire voir plus déplorable que quelques-uns le prétendent.Que Y Electeur continue sa besogne, elle est digne de ses aspirations libérales et de son passé.Quant à nous, nous n’avons pas riionneur de connaître M.l’abbé Gosselin ; ce doit être un prêtre modèle, puisqu’il reçoit les éclaboussures de la feuille libérale de Québec.raillé, et 5 personnes ont été hw -La reine de Tahité vient { > le?2ja„vicriSan.prn, ' rnv„ suite.pu i s.» Trance Un discours du cardinal Manning.L’inventeur du pétrole Les hôpitaux libre?.Electricité Histoire du Cap-Santé.(.1 suivre] Feuilleton—LV*cole •i*'1?Hobin«or.«.(.4 suivre,; Le dénouement Echos de ia capitale Informations L*n nouveau journal;str- Le libéralisme Bibliographie Correspondance d'Ontario Résumé des dépêches Amérique Petites nouvelle?- Agriculture *7» v» L’honorable M.Caron donnera jeudi prochain un dîner, et il y aura, samedi soir, rouverzalionc à sa demeure.M.Casgrain présentera encore son éternel bill pour la meilleure prévention de la fraude dans les contrats publics.ItimilOGKAPlilE Nous accusons réceptions des un v rages suivants : I.First Spanish book utter the natural method, by James II.Workman, A.il/., Fh.D.A.S.Barnes »V Company Windsor, Maine—Francis Cleary,par acclamation.Sandwich, Maine—Arthur C.Verner, par acclamation.Reeve—J.McKee.Tilbury-ouest—Reeve—P.Tremblay, Déput 6-Reeve—J.Desjardins.Amhersburg, Maine—A.McGee.,* n 9 Reeve—W.T.Wilkinson.^ tretlteS HOUVPl/iu Député-Reeve—John Heard., f f < * Sandwich-East, Reeve—M.Morand.! —__________________ Député-Reeve—C.Janisse.j .*- Saudwieh-Ouest.Reeve—P.Drouil- amémoiutions.—Il parait I lard.Député-Reeve—No é J o 1 y.Essex-Centve.Reevo—Dr Jus Bryan.Belle-Rivière, U ev—T.B.Bou-i ciller.Kingsville, Reeve—J.S.Widdougli.Mersea, Reeve—Robert Lamarche.Leamington, Reeve—Georges Russel.Maidstone, Reeve—T.Plant.Député-Reeve—II.Cada.•i ^eruin _ _ New- York and Chicago.pour des raisons qu’il n’u pas j.-gé à ! C'est u.livre fait spécialement propos de faire connaître, d’être le pour l’usage de ceux qui common- INFORMATIONS ANNONCES NOUVELLES succession du itév.M.Aurustin La*!riî-r«*.Ba/ar.Ligne Allan, [voir 4c page.] Avis.—XV.L.Fisher.Important à «avoir (.loches h vendre.—N.s.Hard-.Hianos et hannoniuins.—Bernard %t Ailain*.Le cabinet sera assermenté dans le cours de la journée et il sera com-| posé des honorables MM.Ross, Tail-Ion, Robertson, Lynch et Blanchct.j Le sixième portefeuille restera en ! disponibilité pour quelque temps 1 encore.G A N A B A QUEBEC, 2d JANVIER 1884 MM.il.C.Pelletier et Panct Angers, sont arrivés, hier après-midi, de leur voyage à la Baie St-Paul, où ils ont rencontré l’hono- rable Juge Angers.Le dénouement Le nouveau ministère est né aujourd’hui, 23 janvier 1884, après un assez long enfantement.Aucune combinaison nouvelle n’a pu avoir lieu, en dépit des efforts incessants de l’honorable premier - ministre.Comme bien d’autres, et c’est, croyons-nous, le plus grand nombre, l’honorable M.Ross désirait ardemment s’adjoindre une personnalité connue par ses antécédents politiques, M.le juge Angers.La presse du district de Québec, plusieurs journaux en-dehors de notre district?les membres du clergé, et une masse d’électeurs auraient salué avec bonheur la réapparition de cette noble et patriotique figure qu’un caprice du sort a reléguée dans l’ombre pendant un certain temps.* O instabilité des choses humaines ! Qui aurait cru au lendemain du premier mai 1878, qu’un jour viendrait où le peuple appellerait à grands cris, comme indispensable pour sauver le parti conservateur et sauver Le renne de la cour supérieure est commencé hier, à la Malbaie, sous la présidence de M.le juge Augets, Le Nouvelliste défend vigoureusement le curé de St-Rocli contre les attaques brutales de Y Electeur.patron du cercle catholique, l’organe libéral de Québec ne pouvait laisser passer un tel fait sans s’en faire une arme contre ceux qu’il a toujours détestés et combattus, même quand ils avaient le patronage de Mgr Taschereau.w Nous ne connaissons pas les motifs de Grandeur, nous pensons qu’elle en avait d’excellents pour agir comme elle a fait.11 apport néanmoins que le Cercle ne s’est rendu coupable d'aucune faute contre la doctrine et, à distance, ça parait être une question personnelle entre l’évêque et | quelques membres de cette société.Mais Y Electeur qui désire y voir beaucoup plus n’a pas manqué de commenter d’une manière fort inconvenante les motifs de Mgr TA relieve- w * que, et, dans son numéro de samedi, il ne craint pas de s’attaquer à un vénérable prêtre, le curé de St-Roch de Québec, et de le citer à la réprobation du public de la Capitale.11 faut être libéral et libéral bien avancé pour pousser le cynisme jusque là, et l’autorité diocésaine doit se sentir humiliée d’avoir un tel défenseur, car elle ne peut pas faire autrement que de réprouver les insinuations méchantes de cet énergumène de la presse.Citant des paroles prononcées par Mgr Conroy, en 1878, VElecteur (lit aux membres du cercle catholique ; La mise en nomination de candidats au siège vacant du comté de York hier aux Communes, a eu lieu hier.M.Thomas Temple est le candidat du gouvernement et M.George.F.Gregory, celui de l’opposition.La votation a lieu mardi prochain.cent à apprendre la langue espagnole.11 contient un grand nombre, de gravures.II.Le 7 Y ers-Ordre de Sainl- Francois.jt Cet opuscule contient l’encyclique Auspicato, la nouvelle constitution du Tiers-Ordre, le cérémonial, une notice sur la vio de Saint-François, ainsi que divers éclaircissements sur le Tiers-Ordre.Cette petite brochure de 144 pages, est due à la plume de Rév.M.Baril, directeur du séminaire des Trois-Rivières, et est offerte on vente pour la modique somme de 15 cents, à la librairie de P.Y.Ayotte & Cio, aux Trois-Rivières.Elle porte l’approbation de Mgr Lailèche, évêque des Trois-Rivières.III.Railways versus water—courses.Tel est le titre d’une brochure de 126 pages qui renferme une conférence prononcée devant le bureau de commerce de Québec, le 20 novembre dernier, par M.Joseph Shchyn, président.M.Shehva s’attache surtout à démontré qu’il est sage pour un gouvernement done pas favoriser une ville au détriment d’une autre ; qu’il est de mauvaise politique de lïïire de grandes dépenses pour donner à Montréal un port que la nature lui a refusé, tandis que Québec a tout ce qu’il lui faut pour la facilité du com- “ Le trouvez-vous bon ce bon exemple merce de transit.dans la conduite du curé de St-Roch _t Les chemins de 1er, d’après M.44 qui persiste à former partie de cette shchyn, sont les moyens de couimu-4; association malgré que Mgr l’Arche- Dication les plus naturels, tandis que les canaux et les rivières nécessitent s invent de grandes dépenses pour leur entretien, etc.Le travail de M.Skehyn mérite l’attention des hommes d'affaires et de nos gouvernants.Nos remerciements à qui de droit pour l'envoi d’un exemplaire.a a L’honorable M.Proulx, conseiller législatif est dangereusement malade.L’article intitulé Le libéralisme ” est tiré du Courrier de St-Hyacinthe, c’est une excellente protestation contre la conduite inexplicable de VElecteur à l’égard du digne curé de St-Roch de Québec.P.du M.J.D.Brousseau, M.P.ancien propriétaire du Courrier Canada cl M.G.J.Barthe, autrefois rédacteur et propriétaire de la Gazette de Sorel, ont été nommés ., - m • membres honoraires de la Presse aussi la province, l'homme qunnei ., ., , ,, i Associée de la province do Quebec.populace en démence faisait brûler en effigie, et dénonçait dans sa fureur comme un homme dangereux ?L’honorable premier-ministre,après avoir sondé l’opinion publique pendant quelques jours, a compris lui aussi, qu’il lui fallait appeler à ses vêque ait refusé do recevoir ses *4 membres au jour de l’au, malgré “ qu’il lui ait retiré son patronage i 44 Trouvez-vous dans la conduite de ce prêtre un bon exe m pie pour ses paroissiens auxquels il prêche la 44 soumission et le respect à leur curé ?44 Tour notre part, nous trouvons que 4‘ la conduite de M.le curé Gosselin “ est inconvenante pour ne pas nous “ servir d’une autre expression plus 44 forte et plus vraie.” A quel propos VElecteur lance-t-il ainsi ses foudres contre un prêtre ! A-t-il reçu mission des autorités ecclésiastiques pour le faire ?AI.l'abbé Gosselin a-t-il prononcé ou écrit des paroles inconvenantes ?S'est-il fourvoyé au point de vue de la doctrine?Non, il n’a pas écrit, il n’a rien dit, il n’a rien fait.Il était et reste membre du cercle catholique.Seulement Mgr l’Archevêque ayant retiré son patronage au cercle pour des raisons à lui connues, M.le curé du St-Roch dans l’opinion de Y Electeur aurait dû résigner comme membre.Le tout se résume donc à une question de convenance.Or, le curé de St-Roch doit être aussi lion juge en ces matières que le rédacteur de YE-lecteur dont tout le talent s’évertue à semer la zizane dans -le clergé com- Anderdon, Reeve—T.B.White.| Dame.Député-Reeve—O.Heaume.j Malden, Reeve—Napoléon Goste.Colchester-Sud, Reeve—F.Wright.Député-Reeve—S.Ilughson.Observations.Windsor s’étant détachée du comté pour les affaires administratives, n’a point à nommer de Reeve.Les corporations qui n’ont pas une étendue ou une population suffisantes, n’ont droit qu’à un Reeve, sans Dépuié-Reeve.### On vient d’apprendre qu’un pharmacien d’Esscx-Centre, du nom de M.Sainte Marie, a été mis entre les mains de la police, après avoir montré des accès de folie qui étaient devenus très dangereux.11 parait que les symptômes de cette maladie se sont manifestés dans un voyage que M.Ste Marie avait fait chez des parents à Châtain.Sous prétexte d’avoir perdu son billet en char, il semblait très préoccupé à en faire la recherche, ramassant le moindre objet qu’il pouvait apercevoir sur le plancher du wagon.Arrivé à Essex-Centre, il descendit cependant sans trop attirer l'attention des personnes avec lesquelles il se trouvait.Mais à peine rendu dans son domicile, il entre en furie, saisit un revolver et poursuit avec acharnement les employés de la maison qui ne comprirent d’abord rien à cette étrange attitude du patron.Heureusement, chacun prit la fuite à temps, car plusieurs détonations se succédèrent contre la porte qui arrêta M.Sainte Marie, et derrière laquelle s’étaient prudemment blottis les employés qui n’échappèrent aux balles qu’en se tenant couchés sur le plancher.Les constables étant sur- i venus assez tôt, il n’y a pas eu de malheurs à déplorer.M.Sainte-Marie est seus bonne garde, en attendant la preuve qu’il sera sans danger si on Je remet en liberté.La tempérai urc d'Ontario se radoucit sensiblement.L’hiver semble en avoir fini de scs rigueurs.Peu do neige.ifI"° lM directeurs du collide .],» j J' sc proposent d’ajouter une aile i J,/' établissement.1,?contrat doit ';!!! donné cette semaine,.paraît-il.' L-s directrices do I’lltupiro ,j, g, «Joseph doivent aussi faire d'importante’ améliorations a leur propriété .Il est question de construire une c\v \ pelle pour les congréganistes d»* Ve ' re- —Les qualités que possèd».j;l pareille d’Aycr pour purifier lo san^h rendent inappréciable pour tout^U maladies de la peau.3 KUSCTiON.—A une réunion générais dos boulangers teuue lundi, l«-;>| j-,., vier, les membres suivants ont été 61m olliciers pour l’année 188i : Président, Jonas Gosselin, réélu ; Vice-président, Louis Ealarilean/do «Secrétaire, Joseph Lailarnme : ' Assistant-sect., Olivier Plainon.lon ; Trésorier, François Lallanime, réélu; Corn, ordonnateur, J.-R.Michaud réélu ; ’ Membres du comité : Thomas Ilethrington, réélu : dames McCorkell, do ; John (letulrnn, do.u: pont.— Le Quotidien publie P tableau suivant, qui indique à quelle» dates le pont a pris depuis 1857.Le pont do glace prend devant la vil!.* en 1857—9 janvier.1859—9 u 18G3—8 février.18G î—24 décembre.U Artie le brise le mémo jour, mais reprend le 5 janvier 1805).‘ 1807— 23 janvier.1808- 23’ - 1872— 0 •• 1873— Il 1874— 20 “ 1875— 8 féviior.1870 —23 janvier.1882— 22 février—part J.» M avril à midi.1883— 3 février—-part le 23 avril dan» le cours de l'avant-midi.138i—20 janvier.Hte Gthardot.i .M.Barthe est lo doyen des journa- i mc:en politique.listes français.Nous apprenons (le bonne source que sa Grandeur Mgr l’archevêque a vertement blâmé Y Electeur de ses écrits inconvenants a l’adresse de Côtés lo vainen de Montmorency.M.l’abbé F.X.Gosselin, cuvé de St.Pour rendre son gouvernement fort et populaire, il a réitéré sa demande Rocli de Québec, et membre hono-Lraire du Cercle catholique.en des termes pressants.Mais rien Jj(»s mômes informations nous font n a fait : v aines ont été les sollicita- croire que Sa Grandeur recommandé j pour mériter*leur réprobation ?tions.inutiles les démarches de nos au même journal de ne jamais atta- Convient-il à notre confrère de citer L’abbé Gosselin, au reste, doit ren dre compte à son Evêque de sa conduite ; c’est à l’Ordinaire à le blâmer s’il y a lieu et comment Y Electeur peut-il s’arroger le droit de s’ériger en tribunal ecclésiastique?Depuis quand les prêtres doivent-ils soumettre leur manière d’agir à un journal quelconque ?* Convient-il a notre confrère de chercher à discréditer auprès do ses ouailles un prêtre qui n’a rien fait ' i Xouvelïes Les habitants du village de Tilbury-centre viennent de se mettro en mesure pour la création d’une école catholique séparée.Nous ne saurions trop féliciter la partie de cette population qui a consenti à s’imposer les lourds sacrifices qui sont les conséquences ad’une telle séparation.Au re.ste les avantages précieux d’une école catholique ne peuvent s’obtenir qu’à c es conditions.Nous devons I nous estimer heureux que contrairement aux lois scolaires chez la plu- | part dos peuples, nous ayons le privilège d’attribuer nos taxes d’écoles au genre d’établissement qui nous Resume des dépêches KIKOPF FRANCE Parir, 22 janvier 1883.On parle d’une grève possible dans certaines branches de.la police de Paris.ANGLETERRE Londres, 22 janvier.Le marquis de Harford s’est blessé grièvement en f aisant une chute de cheval ; on désespère de sa vie.de ne convient, sans que jamais on puisse | La barque Bavvali, qui allait nous les arracher pour l’entretien j Natal à Halifax, a sombré en plei d’écoles dont nous ne voulons point • mer ; l’équipage s’est sauvé, pour nos enfants.Il est interdit au service postal Nous constatons avec plaisir le j anglais de transporter en Irlande des progrès qui sc remarque en laveurs munitions ou des armes.amis auprès de l’honorable juge.Les qll0r, ni i.» curé motifs qui lont decide a rester a son 'aucun prétiv* de «soi nj : au ban de l’opinion publique ce pré- Reeves, Députés Reevês, et les muni-1 tre comme étant désormais incapable cipalités ont i u lieu dans Ontario le de St-ïîoch, pro ire de son diocèse.poste ne nous sont pas connus.Ils ^ doivent l’être de ceux qui tiennent lu non venu journaliste les rênes de 1 administration.Cela , r , , ., j le après tout, aucune condamnation Dans tous les cas, nous devons inouvelles rec™es.Aujourd’hui, chose ! - constater que des écoles catholiques et françaises dans notre comté d’Essex.Il y a là une question vitale pour nous que nous voulons traiter prochainement dans la confiance que nous trouverons des sympathies dans notre manière d’apprécier les moyens à employer pour obtenir les plus heureux résultats possibles dans nos écoles catholiques et françaises.Les élections annuelles pour les Los Nationalistes irlandais demandent une enquête sur la légalité do l’existence des Orangistes.Les noxxvelles d’Egypte apprennent que l’ordre d’évacuation n’a pas encore été à Khartoun, et que la garnison de cette ville, un instant démoralisée, se croit maintenant en état de soutenir un siège.Les rebelles so fortifient et se massent à distance.HOJiTjANDK L’expédition envoyée à Atchin est son but : les .35 hommes perdu Nicéro ont été remis conduits en sûreté dans ont etc faits avec un judicieux dis- l’intérieur plusieurs villages ont été cernement.Les idées politiques détruits.Convient-il à VElecteur d’user de j n’ont que bien peu prévalu dans les - - __ AMÉRIQUE ï des efforts ont été faits assez singulière, un jeune canadien l’inHuence qu’il peut exercer sur la 1 opérations électorales.C’est une, pour rendre l’administration accepta- Tra»çais, M.L.-P.Pelletier, «avocat, population libérale du faubourg St-j bonne note à donner à nos popula-; — Ida Anrnnf.ik rtwî * fwlîl tle la société Blnuchet, Amvot et Iîoc!l Pour hli dire de ne plus écouter, tions qui comprennent qu’en affaires : On s'occupe do recuillir les ^ada- IrilSeZ: Pelletier, es.entré dans le journa-^sonpastenr ?! locales la politique n’a absolument yres des victimes du City of Colom- puDiiquc csi inquiété ue e«n on qui ^ .,T ' vraiment les catholiques de cette ! rien a voir.sera appelé à prendre charge du mme anglais.-Notre nouveau con- j partie de la province sont profondé-j Nous avions pensé que no1 rc mo irère sera régulièrement attaché à la 1 ment affligés de voir mio.In nrosso.destn ministère resté vacant.bus.Les dépouilles mortelles du défunt sénateur Bourinot seront transportées au Cap Breton sur un convoi du Pacifique._ _ _ _ Le Sénat de Washington s’occupe ment affligés de voir que la presse i deste mission n’avait pas à interve- j de la proposition de représailles con u.Daily Telegraph.Nos libérale de Québec cherche à semer nir dans la cause des élections et j tre la France et ïfAllemagne, qui ont à M.Carrel, de s’être i discorde, affaiblir l’autorité du dans leurs résultats, et nous n’avions ! prohibé Timporlation du porè améri* édacteurqui a déjà donné 'clerS6 et diminuer le prestige du pas voulu publier les résultats des cain.rédaction du Daily Telegraph.félicitations adjoint un rédacteur qui a déj exprès I.1-: siiROKNr üÉLisr.K.—L’état du nergen; Délisle n'est pas désespéré.Si ou en juge par l'insignifiance du choc opérî* sur le système par îa balle, aucun organe important n’a été sévèrement atteint.Si le poumon ou le péritoine ou le rein eût été transpercé, il y au rail eu collapse.Or, aucun symptôme de c* genre n’a fait son apparition.Son état est presque invariablement le même.Quelques crachats sanguinolents nou-indiquent que le lobe inférieur -lu poumon a été légèrement blessé.L respiration est tranquille et naturel!* Un peu do sang dans les urines dôiiot* que le rein a subi le contact de la bail»*.Mais ce symptôme qui date du lendemain de l'accident, n'a pas persisté.La halle, après avoir quitté h parties molles de l’avant-bras,a travers le thorax près de la septième cùto, j transpercé le poumon dans la paiîu* la plus amincie du lobe inférieur, publ* (liapluagnio, a atteint lo rognon, r*’ probablement allée se loger d.r.is * région avoisinant ce dernier gso*iv, sans blesser aucun nerf iinporMin, puisqu'il n’y a aucun symptôme if1 puisse nous laisser croire à une tdl?lésion.De symptômes graves il n’ei; e.\i?> pas encore.S'il en survient, il y a ton lieu de présumer qu’ils seront sionnés par la balle elle-même, agissant comme corps étranger.Ne pourrait pas arriver que la balle élirait domidk à l’endroit même où elle oM actiiclh ment logée, et qu'elle s'cnKystcraiu C'est la seule chance du salut qui à l'infortuné victime de cal accideii.cent fois regrettable.Nous ne pouvons lui souhaiter un résultat plus favorafo?— Prêtres, Orateurs,Chanteurs, el A'-leurs trouvent que le Pecloral-ûjri-' d'Ayor améliore et forlilie la vniv.l’AFFAUUS 1>L’ QUARTIER MONTCAl.^ Beau n’a pas encore été arrête.Quelqu'un disait qu’il pourrait ^ avoir tenté de s’ôter la vie, dana a crainte de tomber entre les main?Ty1 jitslico.Cela nous semble peu probal‘*‘ Mlle Lisa MprciorJ qui était très fail‘d lundi, n’était pas mieux hier.parfois prises de convulsions, ,i *' semble qu’elle vienne près d'étoulfaf u: vol.—Decouverte important matin du vol, Paré, qui est neveu ‘ ^ Langlais iibraire se rendit chez ^ oncle et remit un paquet à M.I’our,,,t j son beau-fils, en disant que ce l>n,l ï-M COlüitiË» DU CANADA conlonait .V l'argent et Je» valeur.jw „ Parti dt'rl.; :i qu’il venait acheter .les " wWllMt C ___.- *- Part chevaux'ui compagnie (Vam6i icains et qu’il ne vu ilail conserver sur lui que juste co dui.t ü avait besom.i.* fait vint it la counaisja.i -e de la police, hiercl/mmiédiateniful iiierso.fr, M.le juge Chauveau fil mander M.I.anglais qui se rendit son appel et confirma les déclarations de la police.On a trouvé dans eu paquet la somme 280, une montre en or appartenant 4M.Délisle, tît une pièce Japo-,, en or, que N!.Délisle conservait depuis longtemps.Hier soir on informa Sou honneur le juge Chauveau que la femme de.Paré ip.vaii descendre à Québec.Ce sergent Harpe ne rend il a la gare mais ne put la découvrir.On a retrouvé tout bien compté $200 ,j,.plus que le montant volé chez M.Délisle.Nous devons donc proclamer les noms des détectives Walsh et Fleury, et du argent Harpe qui ont conduit cette affaire avec tant d'habileté et de succès.Le détective Cl lad u de Montréal a aussi fait preuve d'une grande habileté dans rartcsfcition de Richardson.Avec des hommes comme cela ii est ),;eu dillicile aux voleurs et malfaiteurs d’échapper la main de la justice Ou est maintenant en frais de découvrir les crochets et autres instruments qui ont servi à ouvrir le eoflVc-forl.Madame Paré est arrivée en ville.Klle devait caller chercher in paquet déposé chez M.Langlais.Heureusement que les constables Pont découvert r*l s>n sont emparés, hier soir, à temps.Toute la police a fait d’énormes travaux pour arriver à les résultats.vous l’en félicitons.XCUDKNT A LÀ HUE SAUT ALî-MATELOT.— Lundi, sur les 5 heures de l'après-midi, un employé de MM.Frazer ui Sutherland, tonneliers rue Saull-au Matelot Ijasso-ville, et qui se nomme Joseph Dérv, a perdu un doigt do la main.Cet ouvrier était occupé à scier une tonne lorsqu'une pile de tonnes que l’on avait superposées les unes par dessu- i» s antres commença à dégringoler.l/une d’elles vint tomber sur la main «le Joseph Dérv et lui trancha net 1* doigt tué.—Samedi dernier M.Oeorge Roberge a été écrasé pur la voi*.du Grand Tronc à l’endroit même ou son frère eut la jambe coupée il y a quelques mois.Le défunt était marié ne-sieurs, que sa position *î:.it blcti critique quand il commeuea .'i se servir do votre méde-einc.Maiiitciuint il y n t s es *rète«- \ cl-rtitiei »!t- la vérité des fails quo j’avance.A vous sincèrement, W.M.PiiiLurF.” nil PFRF' " C*‘-l I our mol un jdaisir, UU lUiilli .4«L, Ils.22s., et 33s.chaque boite et poi, ei au Canada à 3G cents, 90 cents el $1.50, et les pins grandes dimensions eu proportion.A V KltTISJSIHIfliNTS.—Jo n’ai pasd'a gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne soi.t pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront ilors faire attention è l’étiquette sur les |)ots *.-t les boîtes.Si l’adresse n’est pas 533, OXFORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce do mes remède sont enregistrées à Ottawa et u Washington.Sign* * THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, Londoc • c, *4 novembre 1881—1 an.C Société de CDNSTHBCTIBN PEBMABESTa DK qiIKBEC, No 2 8, RUE ST-JE A N.Demande d’une Institutrice.A municipalité scolaire «le Slc-Julie de Somerset, comté de Mégantic, a besoin l’une institutrice munie d’un diplôme d’écolo L Ol?TflîTPW ^ ! I,üUl^lre lrouv^ sur élémentaire, et «le bonnes recommandations, Les médecins el les mantues sont ni-Vjlîi JvUIUiüli la tilo au bureau pour enseigner le Lançais et l’anglais dans *, r, nrm«snlier lt‘S chirurgiens et d’annonce de journaux do LEO, P.ROWELL Parrondissement du \illuge d** la station du 51• ! r ,Kinimi>nl eùw* mix I * GIB.110, rue Spruce) où l’on peut passer Grand Tronc.faire 1 essai tic lin.nu t kIdU- A - ,jos contrats d’annonoos pour ce lourna! ) Salaire.$100 outre le logement et chaufK b pi |Uo-assieltes doivent être rares : instituts en Chine.Québec, IG août 1883—1 an 840 \ew-York.QuAhbC.25 nwr* 1589.et chauffage S’adresser h G KO.TURCOT, président.Québec, 17 janvier 188-1.957 D ES soumissions pour la fourniture d’épiceries pour lo Corps permanent de cotte cité seront reçues à mon bureau, jusqu'il midi, do vendredi, le 25 du courant.On pourra voir des échantillons «i«?s articles requis on en faisant la demande.T.J.DUCQESNAY, Lt.-col., Aiclo-Adjudant Général* Bureau de la milice, Québec.Québec, 16 janvier 1884.—6f 955 ARGENT A PRÊTER TERMES et CONDITIONS FACILES La Société prèle sur la garantie do propriétés immobilières et «!e ses parts.Le montant prêté so rem boni se par paiements mensuels ou autrement.Pas d'amendes sur arrérages.A TENDRE Un*' maison rue Lalourelle, No Î28.«lo Scott, * 79.• «lo Plessis, 1 tj.do La berge,.* îO.do SLGeorge, Lévis, du Sto-IIélèue, No 3, St-Sauvous’ T**rrain 30 x G2 pds, rue St-ühvier.c 2G x Cd t rue Richmond.Ouais tt lots vacants, rue Champlain.Un emplacement avec une maison à deux étages en bois située en la villo do St-Gcrmaiu de Rimouski, côté nord de la rue St-Oermain.Un emplacement avec maison, situé à quelques arpents «lu pied de la cote do Sillerv.J.-G.GOURDEAÜ, Secrétaire.Québec, tûjanv 1883-17 fôv.83.—lan 746 Cloches à vendre.VENANT d'ôtro reçues plusieurs cloches av*»c leurs montures et garanties du poids do 50 lbs.* 39 « ' » 2! * « 16 « « 12 » « 151 « 1 550 1 S’adresser A M.N.HARDY, LibraTe, Québec, 17 janvier 1884. LE COURRlfcft DU CANAL* Pectoral-Cerise d’Ayer.Il a* y a Ue maladies aussi perûiles dan* l cr-* attaque* que celles qui affectent « et les poumons ; et aucune qui r.e suit négligée par la majorité de* nialad* *.t>pendant une toux ou un rhume ordinal:** négligé n’est souvent que le comn encem-:.i d’uue maladie mortelle.Le Pi.tc.ii\i «’i:ui?£ a prouvé sou efficacité par uue lut:, triomphante «le quarante années contre '.c* inaladlcs de U gorge et des poumon* ; riin-1 ovtant est de s’en servir 5 temps.Tou* persistante guérie.- Mu 1657 je pris un gros il»urne de roitri» I’im violente toux s’en suivit et je :*'Uguofi nuits sans sommeil.«Telu*coudatm.>* ji.u* 1«*h médecins.Kn dernier ressort, .iV— etit garçon, tige tr • * fut atteint du croup; eu respirât l»*u ri< \ pénible qu’il semblait près de mourir, il lait.Quelqu'un dans la tamilU* ?l'emploi du PitcroitAL-Ccm^t: n’AYi.i.il y avait toujours un liacou dans '.a : Sous essavimes à faibles dote-', touvrni tées, et a* notre grand 1ole.cn mois - «.Oemi-Lcure.le petit malade respira.: UiMit.Le docteur nous assura quo I* iorâL-Ci:kise avait sauve la \:o • chéri.Jugez de i.a: gratitude?A •‘Incèreir.eni, Mrs.Km m a Cîi dnky.1.V3 West lC*lh St., New Vorlf.M .> Bronchite?.“Je souffrais depuis huit an- des H» >'v.-î.' on vain J’avals essuyé de xou* h— • possibles, quand l'idée me vint d’ *• v • PuctokalA'i:r.isi; h’Avkk, une 1 >• « splration, comme vou* voyer, pu ^y* • guéri.Jo*irrn W.u • • .’ üyhrril.i, Miss., 5 Avril, i-«2.11 n'existe pas d*» o.«< où un- r.ît*i •• gorge ou ries poumon* no puisse 7ir - .ment soulagée par l’emploi du P • ; Cf.rise d’Avei:.La guérison • touhl lh •ontinnnent des .^ compartiments A l'^ïreuvR d** l'itaii.sont caus .5^5 r^a,,x pour hi fore-, J.« rupidité *m !, .4‘200 Capt H.Rri/uw MU N ACTES RELIGIEUSES.SA R MA Tl AN.Of.^, „ .j COREA N.4000 L riîh celle importation, nous nous chargerons aussi de faire venir tout autre statue qm l GRECIAN.3600 CavU UqaVais.jxuisse être désiréo, en terre cuite pour extérieur, K de tout autre matériel.* j n .t En dehors, nous fabriquons aussi grand nombre de statues de tontes grsnl**urs vt descriptions, aux prix les plus réduits, lesquels nous serons lieureux de fourrirsu* demande, tout en faisant t»*nir des photographies.3600 Capt A.A ira.BUENOS AYREAN.3800 Cap1.N.McLean SCANDINAVIAN.3000 Capt II W’ulie.PRUSSIAN.3000 Cant J.R itch it — TOUJOURS EN MAINS— Le plus bel assortiment de chasubles, chapes dalmatiques, voiles, bourse* j etc, d*' toutes descriptions et «le tous prix.tu»»* «le ! MORAVIAN.PERUVIAN .CASPIAN.HIRER NIA N.HO VA scorns Capt .26b0 Copt.J.Graham .3400 Capt.liiircUiij .2200 Capt.TrackV.3400 Ll.Archer.R N h 3300 Capt.Rich- rdsor .Nous sollicitons l'honneur d’un»* visite, si quelque statue est désirée, assurant *.»ni;«*re: .* a- .( apt.Rich- rd, satisfaction sous tous rapports.! -ririMi'J.Uapl.J.Wyi.e.M 1 3 ES Mil JA N- .Il Où (JcvtJ GStenh • H Québec, ll octobfü 1882—lan.3 V Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE Ll;.M>I, 17 SEPTEMBRE l»Nîi.Les trains circulent comme suit : Mixte Malle Départ de Mont ! rêal pour Qué-J liée.Arrivée à Québec.;.Depart de Québec pour Montrée IJ.Arrivée à Mon*.-i trea 1.Exprès.ü .I 00 p.m.10.00 i\ m.;9.50 1.M.i Ü.30 a.m.‘9.15 a.m t îO.OO r m.! V.15 i\ m C.30 a.Tous lea trains de passagers de jour sont pourvus de magnifique chars palais, cl ceux de la nuit de chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 P.M.En conaectb n avec le chemin île fer du Grand Tronc et le chemin de for Canada Atlantic BUREAUX DES BILLETS : Vis-u-Yis l'Hôtel St Louis-QUEBEC.143, Bue St-Jacques,— MONTHL\L.A.DAVIS, Surintendant.SOURCES DE ST-LEON.T N APPROVISIONNEMENT D'EAU MINÉRALE dos célèbres sources de St-Léon est reçu toutes les semaines.Cette eau est recommandée par tous les médecins et le3 consommateurs, comme étant un remède efficace pour les maladies telles que: Dyspepsie, Rhumatisme, Constipation, maladie du foie.Cette eau étant prise légèrement chauffée agit promptement sur les intestins.Elle est garantie pouvoir se garder pendant, n’importe quel temps et dans tous les climats.N.B.—Nous donnons plus bas l'analyse du P?of.Ch.E.Chandler, de l'école des Mines du “ Colombia College ” de New-Voik : phrtlS •¦•"i11 ‘1U R A n .„315ü Capt.liane.CANADIAN.-.26UO Capt.J.Miller.VH!\!h THiAII.*2000 Cat'!.Jeu.AV- J \ [d/c.NICLM*.7600 Capt.M-niiea WA LD ENS tA N .2300 Curt.Strt,n,n< ! Lit ER NE.7800 Cc.pl.Kerr AUA D ! A N .IJ 50 Cat»», tree* ! HE B / O UNO LA ND.! 5U0 Cupi, Mt/iia* ; * P y la phis courte '•itr tr.?» r r* l'Amérique j *.*t 1 Europe, i.i Ouvuivn* s-’eirectuant en cinq jours scmiemeiit d'un conlin^ni A 'autre.I.»*3 vapeurs du *erv ice I>u I.A MALLE DE LIVERPOOL./v Liverpool i Steamers De PorthndWe Halifax JpU'Ii.1 ijou.li.>;irdinian-i Samedi, dorure de Sodium.« « Potassium.m.« « Lithium.• « Baryum .• Strontium.« « Calcium.« 1 Magnésium Iodide »lt* Sodium.Brotnid** de Sodium.• •••••••••• ••••< «•••••»••••• •••••• • ••••• • ••••» •••••• ••••••< » • • ••••••••« •••••• 677,4787 13,6170 l ,6147 6099 5070 3,3338 59,0039 -479 81 OS Su fa te de chaux .694 Phosphate «le Soda.1690 Bicarb, de Chaux.-.'9,4405 1 « Magnésie.82,1*280 « «defer.6856 A lumiu**.Silice Densité.2 i j.ni > 1- r 31 « 7 février ! Circassian 24 j.in\ i«-r 25 jtnvier Poiyn^ian 3! 4 2 6 vricr {Parisian .7 février 9 « ; Caspian.••• !i t « >6 , 'armât ian j2î « 23 « i Sardinian.23 t î in trs 5830 1,3'.94 '.,1)118 G-ingras & 3L*ang’I©is3 Seuls Agents, 5 4, RUE DU PALAIS, H A U T E - V 1 L L E , QUÉBEC.Québec,lor juillet 18S3.Prix du passage de Québec, voie, de Halifax : Cabine.562.05.§78.00 et $-8.00 Suivant l**a accamrao laments.Idterm^Jiain'.oo Entrepont.§31.00 CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL •J 3—Arrangement d'IIiver—1MH-1 LE et après le LUNDI, 10 décembre, les convois de ce chemin de 1er circuleront tous les jours, excepté les «Iimaoches, coramt suit : Quittèrent la l’ointe Lévis Pour Halifax *;t St Jean A.7.30 A.M.Polir la H viére «lu Loup *ît sio-t la\ le a.•!.—«' .V.51.Pour la Rivière du Loup à.3.t5 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis.R.HORGAN, .tiarchssud «i EDITION QUOTIDIENNE.CANADA f Un an.'.ÿo.co .L5R RT - ETATS-UNIS.J blx mois ANGLETERRE.- f Un an.- j Six mois l Trois mois.25m M .12.0 ” .o.a •• f Un an FRANCK « [ Six mois „:fÔ ” [ Trois mois 15 On paye le plus haut prix ]«our toute sorte de toil.), coulages, chiffons, rognures de papier et otites sortes «le vieux métaux.Québec, *26 octobre 1382.x L E ÇONS PA R TIC ULIÈ R ES.Billets 1 vendro chez Leu- i AJden, mo 1 possible, a celles de 1 an dermer.tant |.«i !.i Sl-Louis, F.Delille, 45, rue St-Pierre, O.Fortin, ! variété des matériaux et les dessins «pie par les 217, rue St-Paul, L.Drouin A frère, 96, rue ! Pri* nul varient entre .JcU et $5 p-.èce.St-Joseph, et Harris A Cie., 37, rue St-Jean.J.G.SCOTT, Québec, 3 norouibre 1883 Dr s paquets de cartes seront exjtédiées coin- me échantillons aux personnes de la campagne, Secrétaire efGérant.! en.«l^poMnt uno somme égalé à la valeur des « Commercial Chambers.» ‘ articles demandés.Québec, 18 décembre 1883 R 705 LOUIS JOBIA, STATUAIRE COI N dos RUES CL Al R FONT AIN EI et BURTON, QUARTIER MONTCALM, iVP'NSIKUlt A.MICHEL donno chez lui, l'IjlL L de LA REINE, 122, d«?s leçons nur-ticulières de Mathématiques, spéclnlomont on préparation nu Service civil, k l’Arpentage, et aux fonctions (l’IngenJeur civil.Québoc.22 août 18*83.8.VJ Québec, 6 mal 1883.7 »5 EXTRAORDINAIRE ! VIKI liODH très facile pour apprendre 111.gluts, par L.C.Prix 50 c«.*nlK Adresser les demandes rue Ste-Crolx No 10 Quartier Montcalm, 1 110 1°» Québec, U nor^mbre 18|3, 914 TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux condn «*u suivantes, savoir : Six lignos et au-dessous.50 cent in* Pour chaque insertion subséquente^.12J •• Pour les annonces d'une plus grande étoinhm, elles seront insérôos à raison do 10 contins par ligne pour la première insertion, et «b* 5 connus pour lea insertions subséquentes.Uéclnmos : 20 cents la ligne.Les annouces, les réclames, les abonnement» doivent être *ntressés à Léger Bro usscjiu, EDJTKUR-PROPRIÉTAIRK, 1ht N.K.DIONNE, rédacteur en chef.AUGUSTE MICHEL, assistant rédacteur.RUE BUADE, HAUTE-VILL* __ QUEBEC.________ IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR LEGER BROÜSSEAÜ Utinr-frfrUlain, No 9,ru« Bm»d*,Hwü*,ViiUQuéb*«
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