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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 9 février 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-02-09, Collections de BAnQ.

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38eme uhu< —ttv usa r—vxnj?*?* .v:r£fff9a»x No 207-Kdition quotidieime-7eme Annee Samedi 9 Février S&84 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS rm oROifi srÆSvrÉ^tEi htf j’aimb FRANCE 1,\ ( RISE uDVRtî’.RE Paris, 11» janvier 1881.Les déclarations ci leu manifestations des ouvriers qui n’ont pas de ira vail sont graves.Les républicains optimistes qui le nient nous semblent ignorer l’état véritable des choses et les dispositions des esprits : ils n’ont pas vu on entendu la population ouvrière de Paris, dans ses logements, clans les ateliers, dans les rues ; ils no savent pas combien est réelle la misère qui eonnneuce à y sévir et combien le parti révolutionnaire est actif autant qu’habile à en irriter les plaintes.Peut-être infime ces républicains trop confiants se dissimulent-ils que Pincer!itudo ch* l’avenir augmente encore le mal du chômage et que, pour cette raison même, l'annonce d’une réforme plus ou moins profonde des lois constitutionnelles est un nouveau trouble dont M.Jules Ferry s’est, trop peu préoccupé.Quelle que suit la sérénité des amis cl des serviteurs de M.*1 ules Ferry, les gens sérieux et sagaces s’inquic-îout bien justement de cette situation.Caron peut craindre qu’accidentel lenient ou non, les causes de la souffrance et de la perturbation ne se multiplient encore, avec une sinistre puissance.Kt croire qu’a lors on puisse consoler, ia population ouvrière de Paris en lui montrant les lauriers cueillis à si grands Irais par M.Jules Ferry sur les bords du fleuve Rouge, ce serait une présomption singulièrement, dérisoire! En attendant, la question se sera posée ; les harangues s’accentuent, les démarches se pressent ; ce ne sont plus que projets et tentatives.Avant-hier, les délégués des ouvriers sont entrés au palais Pour-bon, sous la conduite d'un des chefs forcenés do la Commune ; ils ont délibéré, dans un dos locaux de la Chambre, avec les tribuns et les doctrinaires de l’extrême gaucho ; on Paris surtout, un état désolant d»* misère dans la population laborieuse ” ; eu conséquence, il proposait de permettre que les - objets de faible valeur ” pussent être dégagés gratuitement au niont-du-piété, pendant un délai de trois mois ; laquelle proposition a été déclarée urgente.En outre, on a décidé que, jeudi, M.Langlois interpellerait le ministère ** sur le programme économique du gouvernement ' et que, courant, vers cinq heures du matin, pendent que je disais la messe.C’était le 1er vendredi du mois, le P.Lavest était en tournée : je devais, côié de moi un petit billet du P.Lavest, ainsi connu : “ Courage ! jc6uis entre les mains de la même bande ; ce soir trois cents furieux doivent venir pour m tuer ; d’autre part on agit pour nie délivrer.Qu’arrivera-t-il ?tout est entre les mains de la divine Providence.Si je ne suis pas massacré, demain matin je serai à Quay-Y un.Le courrier du P.Guirnbretière.qui m’a envoyé papier, plumes et encre, est parti trop matin pour redonner des nouvelles.Qu’est-il advenu à mon confrère ?Chaque jour, a chaque instant, je prie pour que le bon Dieu éclaire nos malheureux persécuteurs et les convertisse.Après ma délivrance, je vous écrirai les détails de mon arrestation.Le G octobre, M.LaveH, cerné de toutes parts par ses persécuteurs, écrivait à la hâte le billet suivant : G octobre.Je suis cerné, impossible d’échapper.Je suis inquiet du P.Panel, de mes ch .\ J ’ pris et eminent', et de rues chers apres le saint sacrifice, hure lo clic- enfants des d.-ux orphelinats.J'aurais mm de la croix avec les chrétiens.W,n volllu voir Mgr Fon.ard.lJail- Le bon Dteu en a dispose autrement.lcur 8llis tr*s iranquill.* et heu- i I n.\ c* A ti on • t %% A c• a i t I v.i ai» UmiI * •* est pas moins certain qu au fond de nos iaubonrgs il y a des gémissement?, s’il n’y a pas encore des grondements.Tout ce qui souffre, non seulement parmi les ouvriers, mais parmi les petits commerçants et les petits boutiquieis de Paris, se tourne de se rappelle leur ironie et leur* plus eu plus mécontent vers cette menaces.! ^publique qui a trompé leurs espé- ! rances par tant de fausses promesses, ‘et qui ne leur a pas môme réservé, Hier, quatre de ces délégués sont revenus dans une attitude plus pacifique ; ils apportaient un devis des travaux dont ils demandent l'entreprise pour leurs syndicats ; ce devis coûterait deux cents millions, somme qu'ils estiment minime, en la comparant à celle que la République a gaspillée depuis trois ans dans tant d’œuvres somptueuses, et prodiguée par gloriole dans telic ou telle de ses aventures lointaines.En même temps, d’autres délégués, amenés par M.Clemenceau, avaient un colloque avec le général Campe-non : ils protestaient devant lui contre les abus dont seraient coupables, au compte de leurs griefs, les soumissionnaires des fournitures de l’armée.A la Chambre, M.Laisant venait constater que *l la crise industrielle et commerciale qui pèse sur notre pays a eu pour effet d'engendrer, à I :m\;i: tcé iwu i i:s c.u *.îis m* gouvernement est vivement attaqué sur sa politique en Egypte La ville de Sinka i\st réduite à la famine : la population se nourrit de feuilles.Le général Gordon est arrivé à Berber.Au Caire, on h résolu de secourir Souakin ; 300 marins partent de Malt»' pour Port-Saïd.A M.EMAÜNK — Oïl j i dans /y QuoU-licn m.léannée l8K-î laissera «le bien insu»., souvenirs dans ia j»aroisse Saint-David 6e l’Aube Rivière.On se souvient san • doute «les récents inaliiçurs qui ont jet.plusieurs familles dans b- deuil.Ces événements sont de «roux qu’on n'oublie* pas vite.Ils laissent une impression qui ne s'eliaee (|u*avec les années.Les nums de Dussault »?t Roberge sont em*orohtîS à vomira.—N.s JLmîy.i*ieno« * t hannoa iunf.—Rarmrd A A n d'un prêt de §22 500 000 à la compagnie du Pacifique, et l'attitude que les Canadiens-français semblent bien k,, rùSühpion; '(l lul(> Assemblée i disposés » prendre dans le débat, Constitualltc locale, nommée à cet ; rendent la question bien délicate.; „m„.Chaquo Etat règle ainsi sou-L'uon ad\iendia-t il Qu arrivera- verainement sa constitution ; penle-t-il si l’on ne donne pas satisfaction mont il ne doit pas empiéter sur la La ville de Londres ne compte pas moins de 100 000 enfants abandonnés qui errent dans les rues et forment l'élément dans lequel s** recrute le personnel des prisons.enfants vivent absolu, n’ayant la rue et finissant presque fatalement par le crime.11 pavait bien probable que le ministère Gladstone ne pourra résister à une motion de censure de lord Salisbury, concernant la politique égvptionne.V- • à cetio demande d'un réajustement du subside fédéral ?C A X A 1) A QUEBEC, ù FEVRIER 1884 constitution fédérale, et il ne doit rien jprescrire non plus touchant les reli-Nous ne sauvions lo prévoir.La giona .chaqne culte resle de commerce'.jamais fait sous les régimes de eon .•lie l’est, elle prouve que l’associa- • transcontinental qu'on gagne.Ce lira into.tion d’alors n’était pas la même que j gain paiera l'intérêt d«* la somme Malgré leur multiplicité et finir ?-•elle d'aujourd'hui.Alors, «m effet, il prêté.* j>ar le gouvernement.La • enchevêtrement, toutes les croyances» Nous sommes e' n'y avait que les chrétiens professant preuve d»* l'importance de son corn- vivent ou paix, parce que chaque re de nier caté^ori qui lussent admis dans son sein, morce.c’est la guerre que lui font l«*sj citoyen a compris que 1«> meilleur ° tandis que celle d’aujourd'hui a pour ; antres compagnies américaines.moyen de s’assurer l«;s bienfaits de but la propagation de la haine du) M.1res prend ensuite à partie le \ la liberté, est do la défendre quand Christ.Fauste-Socin appartenait à discours de.M.Blake qu'il réfute elle est attaquée chez les autres.Ces Un médecin vient de faire une découverte destinée à faire sensation dans T univers entier.cargaison se composait de tuvaux pour l'aqueduc (le Guéhec.aux- .*} "’’V11 Pas >° (i’’ ___ pousser un en, de laisser «îcnapper une M le Eèvcl Père Bitscher publie „I;tU Ur0K.m;tis Pinioptun* 1 L'tnde suivante dans le 31a»ttoba : | serre-frein respirait encor.- La mort Les Mennonites sont presque tous n’avait pas tout d Tait accompli son œn établis dans des villages; fort peu vre, tranché iin coup-le fil de cette e.xis-vivent isolés sur leurs terres.Ces tence.Avant de passer de vie à tréptu.villages, qui sont fort nombreux, Dumont devait endurer les plus cran J1 ne s’agit de rien moins que de Il prétend que la compagnie du ! Coutume ci du Décalogue., l’aciüquc est le moillrar agom ponr Ortc.A talttnttow, I», plus V’"’ '1" ‘B0" '“J"1™ tell'1iob'" - - - - ’ * des voix basses, de soprano, de ténor on de baryton, au gré de l’opérateur! Il suffirait, pnrait-il, de pratiquer une opération assez simple dans le larynx pour obtenir cos résultats.¦ „ , .Cette opération serait sans dou- gteuse et la paix publique se sont i ., , .u n- ¦ .leur et sans danger, et celui qui s’y affermies mieux qu’elles ne l'ont soumettrait est assuré, au bout de quinze jours, de pouvoir émettre 1rs plus beaux sons.croyances acquièrent par l’émulation un liant degré de ferveur.en mesure de mesu-atégoriquemont la vérité de toutes les rumeurs que Ton cherche a taire circuler dans les journaux et ailleurs concernant lo subside cléral.Aucune demande ofliciclle n’a été laiti- par le gouvernement; local.Eu la famille do Sozzini, qui a donné le' longuement.jour aux plus grands hérésiarques cfi* i J1 démontre les avantages du che-l’ftalie.; min de 1er canadien sur le Pacifique En 1547, son oncle, Socin Lélie, américain.gicux se maintient dans de justes Anne, les honorables MM Taillmi tint une conférence à Milinie,où Ton M.I vos démontre ensuite la néces- bornes: sous ce régime, en effet “ ’ - - ' ‘ ’ Cependant le prosélytisme reli- effet l’honorable M.Ross est à Ste- résolut, la destruction du christia-! sité pour le Pacifique d’augmenter le nisme, en formant une société qui est trafic dans les provinces de l’est par devenue la Franc-Maçonnerie.l’achat de nouvelles lignes et autres, Lélie vSocin étant mort en 1659,1 afin d’être en mesure de réduire le l’opinion publique se fonde sur des faits plus que sur dos paroles ; et elle admet que le premier titre d’un culte à la confiance des familles est I Robertson et Lynch ont été absents toute la semaine, il est donc tout à lait impossible que l’on ait rien fait d’olficiel.comprennent de 20 à 40 familles.Voici comme ils procèdent à finir établissement : Lorsqu’il s’agit de former un nouveau village, leurs chefs choisissent un emplacement qui leur paraît convenable.Ils tracent d’abord une rue extrêmement longue,puis de chaque côté ils divisent le.terrain cn lots d’un peu plus de 200 pieds de largeur sur une longueur plus ou moins grande, selon la nature du terrain.Chaque mennonite qui veut s’établir dans c*?, nouveau village ci qui a l'âge requis pour prendre son homestead, reçoit son lot avec un ordre de faire inscrire cn son nom im quart de section qu'on lui indique pour soit homestead.Les nouveaux colons construisent ensuite les maisons dans un ordre symétrique sur les lots qui leur sont tombés en partage, les maisons sont invariablement élevées à une certaine distance do la rue ; elles n’ont qu’un étage, une toiture très élancée et sont presque toujours couvertes il»' chau- ! Petit CS HO UV CllCS me ; la term nue en torrne presque ; * ’ invariablement le plancher, les mai- j .sons sont presque toutes construites , en troncs d’arbres ; elles sont très! ^ N0,il.I;A !1, lM,lu ' chaudes, bien entretenues, générale- ; Par ^ ^horil.meut propres et meublées avec une —Pour «tonner l'appétit, ponr activr grande simplicité ; plusieurs même j Tapj.areü digestif, la S.ilsopareiüe .f \ sont, très confortables.On y voit des lits de plume bien chauds, des armoires «l’origine russe 1 et des bancs servant tout ensemble j sont pioprement tapissés.L’enlnk* .• de sièges, d'armoires et de bois de sera peu en amèm «lu siège de l'orateur, lits.Un grand fourneau en briques ou en terre se trouve au milieu de la des souiTrances.Le conducteur du train, moindnu Mousseau, donna instruction d'aller chercher pràtre et médecin.Tous deux arrivèrent aussitôt, mais la science «'•¦ tait impuissante et le piètre m» put donner au Liesse d'autres secours qu«-ceux que la religion offre aux person nés à l’agonie.L'accident est ai i i vé -i sept heur»* hi«*r au soir, et Dumont a rendu le rlor nier soupir, ce malin.:\ sept heures.Ce jeune homme n'avait que vinp: ' un ans ; il était employé sur l'Inter»*-ioniai (t».*pi:i.s cinq mois s«îulemeut.tait un garçon estimé de ses confrère.- Son corp sa été transporté à la r«; sidcnccde sa mère, madame v»-uw Louis Dumont, à Saint-David.On c»:nn prend ais«'*rnent.quel coup de foudre c»3 malheur a produit dans cette far nil le.O- seen- s de douleurs cl »i’affiiciir»us ne sVicrivc-nî pas.Il n’y a que ceux qui passent par ces rudes épreuves qui m n maison et y entretient jour et nuit une chaleur égale.Ces fourneaux sont ordinairement ehauliées avec de la paille ou du fumier sec ; ce qui no manque point de répandre au loin une odeur .souvent peu agréable aux étrangers.Les Mennonites sont amateurs de couleurs vives, aussi leurs fenêtres et leurs meubles sont ordinairement peints en un rouge ou un bleu fort criard.O u trouve souvent plusieurs familles dans la même maison, puisque les enfants restent chez leurs parents, jusqu’à ce que les moyens leur permettent do se construire des demeures sur leurs lots.Adjacente à la maison, s’élève uno ‘construction bien plus grande, qui Les chambres dt- comités seront au (!•¦ sous de la de délibération.pavillon uns iwTiNians.—c fit soir, îa musique du Sème (Carabiniers Royaux jouera au Pavillon des Rat inouï*' sir.GKs.— PI usie u rs dépti tés • mi î déjà choisi leurs sièges dans la uouwlD salle de délibération, on vue «lr* la prochaine session.tkmpkratcui:.— Nmis avons un* curieuso température ces jours-ci.I jour c’est la tempête ; les soirées sont toutes brillantes, toute étincelantes.Aussi s’en donne-t-on.Ou no samau s(; priver du plaisir d’une promenade, »‘t les rues regorgent «le promeneurs.i.HUTiîL ST-Louis.—Les travaux avau cent rapidement A i'hôtel St-Lou» » Où LU COIKHIËK DU CAN4FIA travaille à adaptor un élévateur, t )n inorgiu* et le eoronor averti rommenra nous «lit que les fenêtres seront compo-, IVnquêîi» à aS heures.bre dont les nas étaient prononcés ingué rissables par nos meilleurs médecins., .i -, ¦ «., ., .; L'annonce est un moyen légitime siMilemmil do doux *rawlr.< vit,v>.Ou constata quo Dallon riait depuisj mig A ,a dilJIlosition ,ptin peuple éclai (,us travaux seront torn.n«•?.* îrnit-il.longtemps adonné a la boisson.11 était C.O.BEDARD \ .u •* le 15 du mois prochnr .bond et ivrogne.j\ imtiur.—Le conseil u;*r uupai ilesi ., .IV|, , .« l.e verdict du mrv a ete de u (/ifiions réunis de Ditton el t.union bien connu de la police comme vaga- jury a été île ** mort des ré pour faire connaître a i monde entier ses découvertes «i ses besoins.Tout le monde intelligent admet b* i moyen des annonces comme nécessaire que possède rarement un homme de -l.’ins su sâanco (lu 1 février "* %* i ¦ ¦:,( é rmianlmité M.P I.S.l'révost, ,*nl vin,)lv'' , .U* por»qmlçs qm » |»uv«H fm.••» .1 «v de la diîe munie • •.mima me foi s que 1 B.5 »st les honneurs « ’••»i** marque de «*.— , ., , / , .• police «le la vi .« liant relui qui en est i objet qm- : 1 qui «Ui sont les auteurs.Nfu vct.i.r.ilKf.st-:i—S.D.Mgr h?Ib-uiu» sVs* rendue à Yainachiclu* nuiir .M E ) Si> v ‘ ." ., ' l.e malheureux est âgé do 55 ans.On visiter les bureaux pourront ôlro trai- i,!" U" lui connaît pas do parents.I! n’uvait pa«; UHlies adressées A SI.Sonvi«l-oi! con,.MO a m .| .! V>'”“ Y .I • , .• , ?¦ .mu.' .vin ¦ i ii s se j « entres important» de la f ro\im o.j main {i|l {0II, tflmpS car c’est le meilleur u\ qui soutirent d’un >aug coi* jqmpt: ei vicié, peuvent prendre en mut** ronlianro la Salsepareille d'Av.-r i asser.*-.U SHSSHS^S :o: i.qêrwou insure*' va» nsm us.—1 »u t»‘*legiaphi«- de .Monî-iéat:M (ES.Wood, propriétaire d* s 'brevets pour le système de perforatum t.apclfon.Les soupçons les pins : r(>nv*de.dans 1»- monde pour le» crampes graves pèsent sur la patronne de la | dans l'estomac et douleurs le toutes maison de pension où logeait Hothwell.fortes.la malheureuse victime, quia succombé ’ k’n vente chez tons «e» pharmacienf .» j ., t .! 2 » cls «a bouteille a un empoisonnement par le vert de ! ^ t i im l’ali?, i.e vol d’une somme relativement.minime aurait été le mobile du crime.i La prévenue h été arretée et enfermée dans la prison de Sherbrooke.semmits d’un enfant qui fait s»*s dVnts 1 l/autn1 semaine un pénible ac» nient : >'•} en esl ainsi, allez chercher tout de hn réponses aur nombreuses demandes que nous recevons concernant les l* RIX accordés cette année aux PIAN OS S2ri O It a U ES .vïèrrk : Jî«>re* ! Itlèren Êtes-vous troublées la nuit et tenues j fcvm!U*es par les souffrances et les gémis- i U DOMINION, •¦t d’explosion fîilhert.viennent d’inlei; je*! arrivé lans la mine aoô.i.«î nom-* ^[ï(t bouleilledu Siaor ua:.\ian'j »f.une ou, suite, eonlre MM.Uusha mé John Ibattie, pensant que toutes les j menl lepauvro '-M ! ville, u’Coniior.f.iissidy et Mew.irl.en chare.- étaient parties, » aventura du J certain et ne saurait faite i.* moir.fiiel ?repreneurs, pour jnfracti* us à leurs droit» «l’in veutiou.Les dommages sont | tou! à coup une d'elles partit, lui coté où elles ^ai* nt déchargées, quand j doute.Il n’y a nas une mère i.( immde »*•, atués à -^100,000.ides jambes et lui écrasa le corps sous Dawe B.Howard vieil?d iuslii uer les éclats de rocher.Le malheureux.une poursuite au montant de ÿ 10,000 contre S.Howard.pas UNT.onr: dk uai\iijî:iu:s.— Nous avons déjà signalé plusieurs fois les dangers sérieux qui menacent sans cesse ceux qui voiturentdans les rues qui traversent la ligne du chemin de 1er du Nord.A tous moments vous pouvez tMre Iran, chés, hachés, envoyés ad patres sans «vis.Il n'y a aucune barrière à phi-¦hours endroits où le* rims rencon trenl à angles droit», «-t dans la rue du Boni ia plus passante de toutes, il n'v a de barrière que du côté de la ville, d»* sorte que les gens venant du côté «lu pont, peuvent, la nuit surtou1, avancer leur cheval lout prêt de la lumière?rouge attachée à la barrière fermée, *.* croyant en suret»*, et se faire broyer.Best véritablement scandaleux d** voir la manière dont on nous traite à Québec.B semble que gouvernements, ni brisa qui ayant usé de ce sirop, ne vous *iua ,ns sftns pas aussitôt qu'il met en orur«- les iiiies-i tins, donne le repos à la mère, .-outage ; , enfant et lui rend la santé.Ses Hints i qui a succombé !*• lendemain scsatro- tiennent de la magie, i i est parfaitmm n 1 ces blessures, laisse une veuve et trois i moffensif dans Unis Us cas.el agréable à! enfants en bas Age.> prejidre.il est ordonné par un «les anciens j t! J* ' meilleurs médecins du sexe fémi-pii.T r.K.s HOI.I.OWAV.—Point d'excuse.— eiu mx Etats Luis.Quand dos milliers de personnes attes-i En vente partout à *2â «•»•• ’.s la ho lent volontairemeiu que cette méilecine tail!»\ les a débarrassées de formidables allée-1 i^*-.ai ai.!*;i rt icti 1 i î: retnen f miles pour Monsieur JIfc (riran/ot, J>: jSku'I-remôdicp à toutes les irrégnlarilées w{cj, Ontario, est autorisé à rece- ( i « I|'t.' .1**1* prix.Btvon -Sound.1er prix Sl-Thcmas.1er prix I • i « l**f pl l.\ Aili-ton • #••••••• ••••••••• ••••••••*•• 1er prix I.indsav .1er Prix ^1 hit 1.% .m .ter prix Mai kiiatn.1er prix Stouîh iiîe .1er prix ScarborougJ» .1er prix Brougham • *•• •••*.•• *••••••• • • • 1er prix Barrie.le** prix Ori lia.ter prix 1"ort*s.i.i.i.».1er j**jx Brampton • ••••• ••• 00 M** •••#••••# *00 !«îr i rix **.'ock>lown.1er prix Acton .It t prix Heilevibe.1er prix do «Io do «lo do do do • lo do do do «io do do «lo «io do «lo do «lo do do «lo «Io «io do «io «Io «io do do «io •io «io do do dans les fonctions du cerveau, «h*?poumons, du eccitr, «l«î l’estomac, du i , , .foie, de^ reins et des intestins.Elles:Uli Laiiîula tf ihi k# Journal des ?poumons, du rmur.,1m l’estomac, du ! v,°'r h* ^'nnemmts du « Courrier ! l’oronto : Aucun prix n'a éié olferi t»our les instruments de imisuju •.To!tj«»\»r‘i on maga.Mn une CENTAINE IBîNSTKIDI E.VTS au ni-: ! .«.-.lurc L.E.N.PUA T TE, exercent sur les fibrvs nneiîeL tombant ; Cnntpnirtics *’ et à îiiBfiae,mO.V,naS sont asso ci6s aver.M.Sou vielle, de Paris, ex-ai de chirugien de l'armée française, pour l’assister dans son iiMilnl si bien connu pour \c traitement «les maladies de la gorge «.*t des poumons.Pendant une visite, dernièrement, en] France, le docteur a été visité par un; nombre d'éminents professeurs des] principales laeultôs d'Europe, désirant , essayer son traitement spiromêtrial pour les maladies chroniques connues sous les nom de catarrhale, bronchite, asthme, pour les maladies de la gorge et des poumons, et ils sont convaincus qu’avec le traitement par le spiromètr I• x »• e.# »a Porto pour boulanger.(1.00 a f.;»(i tfxlra *iu print*?rc;*s.6.50 «i 5.60 Superi»n#* No.V .20 a 5.25 Pi no .i 35 u t.50 i .irj— -n po*;h-s.!«* Ur«» ;:vr*»>___*2 S0 a 3 00 •le eîgb * :i quart.0.00 .0 00 Maï» ou Lié «i’iiüi-; Manv.par 200 livres.7«« • a mo Mats ou Méil lnti* iu:«*.par 200 '}'*:• ciamo' qui présideront aux differentes ! ta bins son t : M sIjiiu's \’ve Vaiilancourt, Michel Itobi-taiiif, Alfred i‘is«*L.!•'.X linon, pour les doux tabl#*:] de Si.îoachi:n et Sie-Anne Miniaui»' I.nu Saucier j»onr la table «le ' St-,ï so; h.p ^ Madumo f b ophns Bernier pour la table de , .n *-v,'r,t»ui.St-Jean-Baptisto [ 1 ,, ' ‘ ,l tj coups.Madam*'* I«s Lépin#.pour la table du Tiers- :.;.n U,*,wu »ynopti«|tto des Papes.Ordre.il « « «».Madame l'iorr** Boy pour la tah!«; «le* rafrai- • j.!1 1 1 Iinmacui- o Conception chiesemonts.K11 MademoisoIU^ Zoé Petit pour .1 tjîd • d- s j .n enfants de Marie.I , n » • Des personnes chantabî -s qui désireraient | .itn l>ariic 1 or k cello • xc» 1! iuic a livre leurraient | .y «'i(ir-»r leu»s ollVaii«lc< a\ x »l««mos ci-dos*u?j niHntionnôos ou au piesi yi«* rft do st. oiIVoii> e-n c«» dus .«Van- ta pos spéciaux à ceux qui ii*»n-«lo 200 livras.'«• Ou j 70 00! t,ient maison «Maie !**s marcVcindî^os su.* Transtignralioii «ic N.S.CC.I»*sus et M «n* (à 1 huil-*) la St*i Face «le N.i l«i Descente delà Croix.l'Assomption «îü l.i T.Me V.3 0o .io Crucifix.t n « S« Patrice .1 J évalu«?s i\.Prix du Billet : 15 CENTINS seulement 25 « pour 2 Billots.F«* J * «i t qu’ont en vu le.- organisateurs «!• ¦eve loterie étant d’ai«1or la fondation «fui*» hildiothi'*tjuo dans le Collège des Frères «i.* 'te-Mano - : T1TUTB1CKS D’ECOLE ELEMENTAIRE pour! enseigner i« lraiiçais.D«* lionnes rocoinmaa«lai:OD.s seront »*\ig« •.Pour 1«'« conditions, s’adnisser A .K is.«a)(JLI i.Socrêtaire Oiribec, 8 f* vi i«T «884 — lui.966 Cloches à rendre.OU introduits dans i'cstomac ne font \rHNANT d'.Mi-e reçues piuslt*ur> «tc«li*:-qtie déranger la digestion et aggraver) ' avec lours montures^e« faraniw du pouls ia maladie.Les demandes extraordinaires pour le spiromètre du DrSouvielle en France el en Angleterre lui firent croire que son succès ne.serait pas moindre en Amérique.Lu elfet tout le monde intelligent de la Puissance du Canada sait très bien que des milliers de nos compatriotes ont été guéris par lui et un grand :iom- 1 de 50 Ibs.« 39 « .2t .tC < 4 12 4 4 151 I 4 550 4 >’atlr«u:w h M.N.HARDY, Libraire, Basse-ViLi*.— Q jcboc, 17 jan\ 1er 1364 956 ivnnti's : Viz.Les me U« ures loi 1-*h à «inq * «*t 5 ll’tfîiIfTS.Coton l»ian«' Coton horrocL'*.Todo 5 nappe «lo la m«*i ' •ure «pulitè.Toilt*.à demi blanche •• “ 259 .1 ?inagnitiques servieties «le ial»!*'j iclj» t**«*s ;iil rai) i>.i't qm» non- vendons ?.moitié prix.Someth s, t«.iie 5 rouleaux ot 5 v«»rros.Cnulil «'n coton tît en li!.i ouvrepimls «*t courh,p(,*iiit aux Etat* Luis « Kcrosine, » «‘t en Europe Parophine.* 8i le consommai» t:r veut »’itv certa.ii «l'avoir une liuile supérieure qui n»* donne pas «i odeur ni de fumac, «t ne carbonise pas la :u* •oh»*, *(u'il se procure LTlUIiÆ ASTRALE DE FR AIT, Ueniipppmciil reçu.Un.assortiment considérable d» couchettes d'enfants, de toutes lc> grandeurs, que nous rendons extrêmement IIO\ M11U IIÊ.PIANOS ET HARMONIUMS.Nous a -ons «*n magasin les pianos «le renoiu.N suivant : » SCJIOMaKER, ?à cordes «Foi.knabe \ co., « « hardman,» « dowun».peck, * .sn; yen sun a co., » heidizman A* CO.,» NEW COM HE A CO., .« MO/.AiO.» etc.et«'.«t les harmoniums suivants: .DOHKRTY A CO., > .DOMINION ORGAN A CO , » tïlEuL A CO.,» < J.A K.Kl GOUlt, » etc, etc Aussi les machines à coudre suivi nies : t SINGER.» « NEW WILLIAM.» «NEW Y i;K.» alors, il sera sntisfiit d'avoir trouvé BarticI-: • • DOMESTIC, .« HELPMATE, » etc, »*t.*.pu donne Sfitisfiiction dans tomes .«»s :ami!l*\s ¦ {u i on font u age.(Québec, 18 janvier 18^4—1 an 753 Cloutier et Lapointe.AVOCATS, ' No 98, IÏUE St-PIERRK.1 UX PRIX nu CRÛS.< omlitions faciles.M U »S 1 Q U E EN FE U I L L E S ALFRED CLOUTIER, L.L.L.URBAIN LAPOINTE, L.L * Québec, 8 mat 1883.786 R'tniances fratn;ais«*s et morceaux, dtpui 10 CENTINS en montant.Bernard & Allaire, Editeurs de musique, 6, rue La Fabrique.Uauto-ViHe Québec, 21 décembre 15ï3 7. LE COURRiLB DU CAA A O Ow> •"t Pectoral-Cerise d’Ayer.1.j.v vio mrkir*UM r.usîi eoriidc?u.urs attaque* quo celles qui ntfectcrt '.*rgc et 1*3 poumon* ; et aucune qui r.o - :: .-.-•t ::* pa.-'» »i »•¦ «agues nuits sans sommeil.Je fus cci:i:t par le- médecin*.Un dernier r.-Lv.ai tlU Pi v TOJL&IrCSIU IG D'AY BR.Ct '.Ot ap:i*\ mes poumons .*¦•• drga^* r*' .1 -otmneil, si nécessaire à la ivparnti : • • : .rces.m?revint.I'&r un usage eor.th »*L< TOü.vr.j’ai obtenu une guéri* »n e : q t radtc&ie.J’Ai a present ('» r.ns.' robuste » t vigoureux, et c’e*c a v* * i.n\L-Cn;jsj: que Je lodois : jy : •.!* Il rit u’il : C IUT ••* ’ Moi:\« i: Kaiv.rt:» :.UlnghauL Vt.f 15 JuUlot, 165-.Croup— Écoutez une >1» .*• Pendant un s- jour A h; campajp: .i .nier, i m petit garçou, fcgé < • .it ttt< int du cr up; sa rte*• -1 : v.!bi> qu’l: semblait près de r.v,:r:r.Oi .i*un tans .: api .I : : v l y avait t mjours un flacon dans la 2 ma » sjaylinôs a falbU 1 J • c • n r • .• gran : J lo, ©n I - timl-heure.le petit m.Uad • re.*pirr.:t • :nent.l-o docteur nou-* assura que -1 (»r.Al*Cr.RisK avait sauve Ir.vio »i .•Juge: d .-t Mrs.Km ma C«r \.: W • h St., Now York, •• .• Hnmcliit»,fc.••Jo sontt'rais depuis huit an* .1-* lLa.:! •*.r u vain j’avab» « **aye do torn* !• * r- •• *' possible*.quand l'idée ne* \d' *.*:.; PEcrottAL-CEiuss d’Ayer, •.« • irîitlaine Sophie (îagné, épouse de Jean H.iptiste D Anjou : centre Joseph Lavoie.l ue terre située en la paroisse de Sa to I uce, de un arj ent et cinq perches de frout sur 42 argents de prolon-deur—av c !••* bâtiments «b’ssus cons- • ?«i » ?^ il « *i i ?1*0111’ être vendue à la poi te «le l’église d»‘* la paroisse >aintc-l.uce.le U jour de de février, à dix heures du matin.j x zz r.^ i ‘L h o c?-J ^ ^ C1 * .V C il - ^ Z; r; rXs ., t : k —^ - ?NV.i .4^ ' •' mj‘ a 7 t O 5 ^ £ 1 i v / ^>v ! : j •’.— ' 5 r •ï .S 3 r< >: :-o! ~ > ¦ y.y.> /C y.^ *• ^ !Üi' S'adresser pour la vente lVfdittMjr, 9, .‘nn**nl I**- en gros, n rue lluado fy$'En dépôt chez tn plupart de march and* de ta l'rovince •r #'• U i 0* 2 *.»**- i**.•ÜîéüfiîM'I.tU |iî* i'**i}••»¦'-i¦•ri.*-* j»ruliqi;.i n ; : -ngK > • o*ji ?>0f,ciué r.?.• y 4c*‘i “u.i t,i«i «.- s imporiMfii : lionne Nouvello ! Tn v *’Mvv » r.• NL K t\ r.\JU)JAA .fi DK) • :i *»:«n.*'truot.oii.PAH IS IA N.5400 Carpi.J.\Vt//M SA K fil MA .V.Vf 00 ii.fhUlon'H A // 0/flt7.4SS/.4A.^.3400 U.Smith, H H H POLYNESIAN,.4200 Cupt.H.O- ., .: COHEAN.;.yxx* i l ivh ot%u* uiijoriauon.nou*> nous cnarçeroûs aussi ue lair*.* wmr lout aucr»» »pa: i (ffiÊClAN_ puisse être désirée, en terre cuit*?pour extérieur, et de tout autre matériel.SAHMAT1AN.tvn dehors, nous fabriquons aussi grand nombre de statues de toutes •; * •- * ‘ .:o:— AUX VMS JEU ns DU CLERGE.AUX t OU M UN AU TES RELIGIEUSES.—Dame Marie Lavoie, veuve do fou Louis Canuel ; contre Jean Heppel., , , , ., , .- .j - , ,, , .i; -.-i J *•?-vnj tioris.aux prix les plus réduits, le squels nous serons heureux de fournir-t l ne terre située en l.i p u-oide |0,„ 0ltfrhant tenir rfos photographies.>amte-Anne de la pointe au IVre, de 2 — TOUJOURS EX MAiyS— arpents, t percht* et 12 pieds de front sur iO arpents de profondeur—avec bsj bâtiments dessus Construits.Pour être vendue à la porte de l’église de la paroisseo de Sainte-Anne do J; ! Poime-au Père, le 15e jour de février, à ! dix heures du matin.PERUVIAN • ••••.• I.v:c.> b.*; .i>ï-ort:m»>ni «I»* chaputlos, cha]^ dalmatiqu^, vniie- , l>our«« •* Moci.: ; •¦te.toutes descriptions et do tous prix.tn H H fi mas.Non* ioiiicitons î’bonr.our d’une vîs;t*\ -i «molquA tAntue e?i désirer, ss^uram ‘ ^ [ASé 0TJ(h s a i -i n * -u* rapports.vu-i>i*c, il v‘tobro 1882—1 an.m:^ru70iM 5V i CS TR ‘A S ' NS S W H LA AL .• xanitohax.i CANADIAN.co&urTNiAfi.LHjH >400 C.\pt.liarchiy .32ù0 Copt.Trocks.3400 U.Archer, H N ii 3/WX> tkipl.ilu'j)‘ird) *i .2700 (kipt.J.Wi/hf V A If 0 1 S S I E N N O T É l>Jitf édition contient toutes i»»h nou celles lV*t ^ des Saints qui u'etai**nt pas i*r.f,orf ins*-rV-t%« i dan-* i’ancieim»* édition, "t f*ni ne se trouveu* .2700 Capt J C, Stephens i P?non plus dan* b* UruduM n.Inn 11*0 .' .J fl .V.It?i .r I i —La Corporation de L'uébec ; rontr»* William Semmelhaa< k.l’n terrain situé en la cite de Québec, j rue O’Connell, do 37 pieds et C pouces | Je front—avec L*> bâtiments de=su> construits.4 ¦zr ! P tEJz N ICI A Pi~.WALDENS!AN LUCERNE.ACADIAN.M • • .• • •• -31.70 Oipi ILo:\*.26tXl Ç»pt J.'SU*-.2000 Vapc Jiiâ v.2600 ( ~iri Hr/tii': 2200 té.S.erC (Sipi.E*rt .ta.’.O (-ki)i i‘aM AJ ¦ k R RU j U.i.ISu «»»'.*.Guide des voyageurs1 ^^ n J w ! nf.en la cite ne (Quebec, te loe jour de ( NEWFOUNDLAND.?>X> rdpl ibjia: j I#a *.on« la plue courte fur m^r «nlr»» .’ \«n *ri *-t i hu/vipe, la traverteô» rCetfrctuani »?r» cinq Chem i un de Fer CHEMINS DK FER DU NORD 1: y a deux trains à passagers chaque j ur Ai; Québec i Monlr^ul et vice-rersd : Lo train de la Malle partira de Q:*'-l"*c j.lf» heures a.in., et le tram Kxn:es> 10 b»-ur -> p.m.1 février.:’i dix heures du matin.I —Josepii Iternanl dit Rmuuià ; contre I Louis-Jean Drolet.Deux terres et un emplacement situés en la paroisse h Saint-Raymond- avec les bâti menu dessus construits.Pour être vendus à la porte dt l’église delà paroisse de Saint-Raymond,le Idc* jour de février, s\ dix heures du malin.T N A P1} I {O VIS1 ON N KM EN T D'EAU MINERALE do* célèbroe sources ^ "AUirtcl^nl d’UJl à U de St-I/*on est reçu toutes les semaines.{ m Vil,^~”u7 Cette eau est recommandée par tous les médecins et les consommateurs, j # '^n* ' l* r v " comme étant un remède etlicaco pour les maladies telles quo.: Dyspepsie,! TA MALLE DEL Lit EU POOL Rhumatisme, Constipation, maladie du foie.L*s train» Ju dimanche partMit povir MontrAnï à \ h-ures p, m.Q.i ••'«•• • et dans tous les climats.y.E.—Nous donnons plus bas l’analyse du P?of.Ch l’école des Mines du “ Colombia Collesre ’ de Nexv-A’oik : INTERCOLONIAL Heurt de Quebec Q.ü’.u: «m .l'oint**» Lév 3 : i lia ; Uahf&x ct 61-Joan à 7.30 A.AI.Ocnr Ri vitro iu Loup c*t Sic Flavi- - ' lu A M Pour Uiv’^rc du Loup à 5.13 P.M.ur • *KAND-TRONr iHA.’N M!\i; —Alphonse A.Taillou : contre P.H* Carroll ct al.Comme appartenant à Tliomas Car-roi ! : “ ^ 1.La moitié sud «iu lot de terre n.27 du premier rang du canton de Grantham, et 100 acres en .superficie.Gomme appartenant â P.11.Carroll : 2.Le lot de terre n.23, dans le pro-mier rang du canton .lo Grantham.Pour être vendu au bureau d’enre | £ i 5 i re ment d u c o m té d e Drum m o n d, à » mro d Sodium.» Potassium.M»» i .Lithium.» Baryum.Strontium.• .Calculai.• ••••• •••••• >•••••••• #••••• i • • • • • • 677,\'.:l Su fa le ri ;h u> .13,Ciî70 Pîio^phale »i»*.^oéi.- » 7 .«.io Chaux.-.•51.99 I f » Magnésie, 6070 j • * Je J.333S t A ,u U* • 2V.*( M I • f ••• ••• ••••••*••* .0,1106 ; i’t Liverpool' Steamers De Pu.flanci De HaDfex ; '.fouli.Samedi, iSarJinitn- •Cir assian M janvier '7 air.i**r jPoi>*ne>ian.3l , ! Parisian ., 7 février 7 f-viier ?: |*4.ar.i*-r ‘tbaspian.*** ! • .'b .131 # i-aimatian *î » «**> • .• « 7 février Sardinian.(74 , • • t ïmrs j Vi»S|/*ral.Celle nouvtili- ûJiUc’ü ».*?t purhiitf* soui ;.• t:-!'*> rapporls, soit pour !.i qua i»/' *iti papier, beaut** do l'impression • t ia solidité d» la r-Liu Je recevrai loutes comujdioîes fj.tt ’on r(1 bien ma ln»ie malütenant, pour élr > t*.par :.i maîio ou RiUrein^nt.La livraison U l’ouvrage roni:nene*»ra r**it«* semaine, i.’ancionno edition éinnt épuise*»^ depuis b.u^ temps.»*i c»*tt** nouvelle •.liUuii éuini t»è-.limitée, j’ofee OFjiêrer qm* fhacun voudra bien hùter d*» ni-* faire parvenir te minaude que j ferai exécul* .• la plus scrupulçuso ponctu .• Hté.Je dois faire remarquer que, \u l'aueuieuia tion du volume, il a fallu faire subir ou PAROISSIEN NOTÉ .4 can-P .h» liouvelle- ft-lé.i, ramêiicii'fttiuii apporté» tans itM-hoi/ Jl pajâer l surtout la be.;.» mif>r8i.>n de i’ou vrage, j’ai obligé d'en "icvei* L» p ix à $t.r«h l’exeruplaire et à .¦fSOSu la douzaine.MaUr»-culto augmexilalion eippartr.tc car de fd't.e n'en ,«,00, ru., .• o rilo1, ro a 3 40 «l’annonce .la Journaux «le.OKO.V.HOVTRLL ’ w-»os
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