Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 mars 1884, jeudi 27 mars 1884
é gSeme Année.No 2246-Edition quotidieime-7eme Année S>IUÜ Jeudi Hiars 18&4 (fûttffitf JOURNAL I>ES INTERETS CANADIENS JS CTKNBHk J’WSntot» KT J’AIME THOMAS CH A PAIS, Arocxl, Rédi rieur en Chef.LEGER BROUSSE AU, Editeur-Projrriélxi FRANCE .Paris, I mars 1 SS 1.La séance (le la Chambre, que présidait.M.Brisson, remis de son indisposition de huit jours, a roulé entièrement hier sur la fameuse loi de renseignement primaire.M.Paul Bert et ses amis veulent, non pas comme ils disent, soustraire l'instituteur au joug du curé, mais faire de tout instituteur dans chaque commune l’adversaire, sinon le persécuteur, de son curé.C'est ainsi qu'ils n’admettent pas qu'un instituteur de la Ré_ ' ” _ » puisse, pour augmenter ses iiîoclestes appointements, rendre les plus légers services à l'Eglise.Il pourra, s’il le veut, être secrétaire de la Mairie, ce qui lui prendra une notable partie de son temps, mais, sous aucun prétexte, il ne devra accepter d’etre organiste ou de chanter au lutrin.En vain Mgr Kreppel a éloquemment démontré P injust ice et l’odieux de ces interdictions.Ses meilleurs arguments et toutes les raisons d'équité n'ont aucune prise sur l'intolérante majorité de M.Ferry, et elle s'est rangée du côté de M.Paul Pert contre Mgr Freppel.Après l’évèque d'Angers, M.de Mun a aussi présenté un amendement à la loi sur l'instruction primaire.M.do Mun demandait que, sans écarter l'intervention légitime de l'Etat, on laissât une certaine initiative aux pères de famille et à la commune.Rien n'est plus légitime que cette revendication, et les messieurs de l’extrême gauche eux-mêmes, grands partisans de l’autonomie communale, y ont paru favorables.Mais les opportunistes sont les fervents du Dieu-Etat et c'est M.le pasteur Stecg qui, en leur nom, a combattu l’amendement de M.de Mun.Quand nous disons 4< combattu, " c’est une manière do parler.M.Steog n’a nullement ébranlé les arguments solides, chaleureusement développés par M.de Mun, mais il s'est borné à démontrer qu’au point de vue républicain, les catholiques n'avaient droit a aucune liberté.La majorité, toujours éprise de cette belle théorie de la liberté “ pour soi tout seul, ” a immédiatement repoussé l’amendement de M.de Mun.Mgr Kreppel, M.de Mun, d’autres orateurs de la droite, notamment M.de Mackau ont prolité de cette discussion pour montrer combien, sur cette grave question de renseignement public, MM.Kerry, Paul Perl et leurs amis se sont contredits.Ce qu’ils proposaient jadis, ils le repoussent ; ce qu’ils demandaient pour eux-mêmes, ils le refusent aux autres.Au point de vue du résultat de la discussion, il n'a servi de rien aux orateurs conservateurs de prouver les contradictions de leurs adversaires.11 n’en est pas moins très bon de raconter au pays, dans les colonnes du .Journal officie!, que, sur ces questions vitales de renseignement, les républicains montent cllVontémcnt à leurs opinions de la veille, dès qu’il s'agit de rédiger une loi contre leurs adversaires, c’est-à-dire en somme, contre la majorité des Français,.Pour iinir la séance d’hier, on a eu un petit incident a propos des grèves du Nord.M.(third a demandé au gouvernement s'il acceptait définitivement sa demande d’interpellation pour .jeudi.Au nom de son ministre, M.Paihaul, sous-secrétaire d'Etat aux travaux publics, a déchiré que l’interpellation était acceptée.C'est donc après-demain que la Chambre entendra porter à la tribune les doléances des grévistes contre la Compagnie d’Anzin, qui a le malheur d’etre dirigée par des monarchistes.En attendant, les journaux intransigeants, pour travailler l'opinion, redoublent de dénonciations et de calomnies contre la compagnie d'Anzin.Los loges aussi s’en mêlent.Une loge de Lille envoie publiquement des secours aux grévistes et on signale dans la région du Nord des symptômes d’une agitation grandissante.Il faudrait tous les jours une correspondance ordinaire pour relater tous les brigandages qui, depuis l’épanouissement de la République, s’accomplissent contre les églises en h'rance.Les journaux catholiques ont.inventé une rubrique spéciale pour ces attentats, tant ils sont devenus fréquents.Mais il y a longtcms qu'on n’eût en ce genre, vu ce qui s’est passé à Joinville-le*Pont, dans une localité voisine de Paris.Là, non seulement on a pénétré dans l’église par effraction ; non seulement on a cherché à piller les troncs, les armoires et la sacristie ; mais encore les malfaiteurs poussés par une rage démoniaque ont fracturé les tabernacles pour profaner les Saintes-Espèces.Grâce à Dieu, le curé avait emporté chez lui le saint ciboire et ce qu'il avait de plus précieux.Les malfaiteurs, déçus dans leur espoir, ont recueilli tout ce qu’ils ont trouvé: chasubles, vases, œuvres d’art, en ont fait un tas et l’ont incendié pour incendier l'église.On a pu éviter un désastre complet.L’église est debout, mais la sacristie est en ruines.On n'a pas retrouvé les malfaiteurs.N.S.si triple alliance L'opinion publique se préoccupe grandement du nouveau traité qui fait entrer la Russie dans l'alliance austro-prussienne.C’est, en ellet, un des événements les plus graves qui se soient accomplis depuis longtemps dans le monde diplomatique.L'alliance, nous ne voulons pas dire la coalition dos trois empereurs, bien que l’une mène aisément à l'autre, conclue au lendemain du traite de Francfort, suspendue depuis et même complètement dissoute, se renoue aujourd'hui plus étroitement qu’auparavant.Elle ressemble fort à une menace contre nous et doit faire rélléchir nos hommes d'Etat, si tant est que nous ayons encore des hommes d’Etat.Nous sommes plus isolés que jamais, et cet isolement nous condamne des maintenant à une impuissance absolue.Plaise à Dieu que cette situation ne soit pas le prélude d'une lutte par trop inégale où toutes les chances .seraient contre nous ! Ce coup de théâtre produit une émotion d’autant plus vive qu’il était moins attendu.11 y a quelques mois à peine que la disposition des pièces sur l’échiquier européen était toute différente.Nos lecteurs n’ont pas ignoré les prodomes de rupture que l’on signalait entre l'Allemagne et f Autriche-Hongrie, d'une, part, et, de l'autre, la Russie.Cette dernière puissance avait massé des forces considérables en Pologne, sur la frontière de cos deux voisines de l'Occident.En revanche, l’Allemagne créait de nouvelles forteresses du côté de la Vistule, et l'empire austro-hongrois s’apprêtait à mobiliser son armée et à pousser une nouvelle pointe dans la péninsule de Balkans, territoire depuis longtemps convoité par la Russie.>8i la guerre avait éclaté, comme tout portait à le croire, nous eussions pu, en nous entendant avec cette dernière puissance, exercer des revendications sur le Rhin, en tout cas obtenir de la Prusse une modification aux conventions qui nous ont enlevé l’Alsace-Lorraine Depuis le récent traité, tout espoir à disparu de ce côté, et il nous faut ronger notre frein, en attendant peut-être que notre ennemi héréditaire, fortifié, contre toute prévision, par l'accession de ses antagonistes d’hier, ne profite de cet appoint pour formuler à notre égard de nouvelles exigences.Quel serait alors notre sort ?Il ne nous plait pas de rien exagérer ; nous ne voulons pas asseoir des conjectures sur des hypothèses.Le traité auquel nous faisons allusion ne nous est pas connu dans son texte à l'heure qu’il est, aucune des puissances contractantes ne l'a notifié aux autres gouvernements, nulle ne l’a même officiellement reconnu.Mais il est difficile d'en contester l'existence, et si les conditions de l'accord ne sont pas absolument telles que la presse allemande les a reproduites, b’il n’est pas vrai qu’une clause spéciale soit dirigée contre toute tentative de revanche attribuée à notre pays, l'esprit d’un tel acte ne peut faire l’objet d'aucun doute- Il est bien certain que la Russie, sur l'assistance de laquelle plusieurs de nos politiciens faisaient fond, dans le cas d’une lutte avec l’Allemagne, nous rait complètement défaut ; on doit également tenir pour assuré que, si quelque difficulté diplomatique venait à surgir entre nous et notre puissant voisin de l'autre côté des Vosges, la Russie ne nous viendrait pas en aide.Peut-être n'irait-elle pas jusqu’à faire cause commune avec le prince de Bismarck, mais il est permis de redouter qu’elle ne se tint dans ce cas, dans une stricte neutralité et l'on se rappelle jusqu’à quel point une altitude de ce genre nous fut funeste en 1870.A quelle cause convient-il d'attribuer ce revirement subit ! Pourquoi l’allié rêvé, caréné, a-t-il tout d'un coup mis la main dans la main de nos rivaux ?A notre avis, l’intérêt social conservateur a fait taire les vieilles rancunes et causé l'ajournement d’ambitions séculaires.La Russie, minée par le nihilisme, ne peut voir qu’avec méfiance le radicalisme occidental.Elle ne demanderait pas mieux, sans doute, que de se rapprocher d’une France conservatrice, même (le se concerter avec elle pour asseoir sur de meilleures bases l’équilibre européen ; mais la France dos Jules Kerry et des Waldock-Rousseau doit lui inspirer, pour le moins, du dégoût.Elle a refusé, nous en avons peur, de favoriser indirectement le triomphe d’idées essentiellement perturbatrices, au risque de les voir se propager chez elle sur un terrain si bien préparé pour les recevoir.Voilà, si nous ne nous trompons, la clef de ce mystérieux changement.Avant tout, il faut vivre ; cette maxime de sagesse pour les individus s’applique aussi aux Etats.Tant que nous subirons le joug des républicains, nous ne pourrons compter sur aucune alliance véritable et sincère ; il est clair que les sympathies des couronnes nous reviendraient, si nous rétablissions la monarchie.Léonce de la Ràllaye.E.n loi municipale Le Sénat a repris en seconde délibération la loi municipale.Votera-t-il autrement que la première fois ?Aura-t-il égard aux doléances des catholiques ! Cette loi nous affecte particulièrement.Elle touche aux intérêts les plus graves, aux droits les plus nécessaires du catholicisme.On a voulu faire une loi municipale, et c'est une loi anticléricale qu’on a faite.La république ne fait aucune loi qui ne tourne contre le religion.Celle-ci est la plus odieuse, la plus vexatoire do toutes.Jusqu'où ira-t-on ?Le Sénat trouve-l-il qu'il n'a pas encore assez accordé aux haines antireligieuses de la Chambre des députés et de la secte républicaine ?N'y a-t-il plus en lui les éléments d’une majorité sage et équitable, qui comprenne la nécessité de s’arrêter enfin dans la voie de l’arbitraire et de la persécution ?(Jlie l'on mesure le chemin parcouru depuis cinq ans, et l’on verra qu’il reste si peu à entreprendre contre les droits et les libertés (lu catholicisme, qiTencore quelques pas, et la séparation de l'Eglise et de l’Etat sera consommée parla rupture de tous les liens et de toutes les obligations qui unissaient la société civile et la société religieuse.Article 7 et décrets du 2!» mars ; suppression de la liberté d'enseignement et expulsion des congrégations religieuses ; interdiction des cérémonies extérieures du culte ; abolition de la loi du dimanche ; enlèvement des emblèmes chrétiens des écoles ; organisation de l'enseignement obligatoire laïque et restriction de renseignement libre ; suppression des lettres d'obédience, exigences nouvelles pour le brevet de capacité ; attentats à la liberté des familles et des consciences ; livres scolaires condamnés par l'autorité ecclésiastique et imposés par l’autorité universitaire ; projet d’exclusion des instituteurs religieux de toutes les écoles publiques ; laïcisation des bureaux de bienfaisance et des établissements hospitaliers ; promiscuité des cimetières ; suppression des aumôniers des dernières prières, des aumôniers des hôpitaux, des casernes et des écoles militaires ; désorganisation de | la magistrature en haine de la religion ; modification du serment judiciaire à l’usage des athées ; faveur accordée aux enterrements civils, déshonneur infligé aux funérailles chrétiennes et mépris jeté sur les cérémonies religieuses officielles par la consignation des troupes à la porte (les églises ; confiscation des traitements ecclésiastiques et spoliation du clergé autorisée par le conseil d'Etat : voilà, depuis cinq ans, les œuvres de la république.N’en est-ce pas assez contre la religion ?La nouvelle loi municipale que le Sénat est appelé à sanctionner complète cette série de mesures iniques et haineuses perfidement combinées par la politique opportuniste.Mais elle fait plus en une fois qu'il n'avait été fait jusqu'alors en plusieurs années.A deux égards, les dispositions de la nouvelle loi organique municipale présentent un caractère plus exorbitant qu'aucune des lois précédentes.D'abord, la loi se place en dehors du Concordat pour régler à nouveau les rapports des églises et des communes, elle modifie complètement l'état de choses organisé, en vertu du traité, pour assurer le libre exercice de la religion, le fouet ion-nement régulier du culte et des institutions catholiques.Le Concordat n'a point institué une Eglise légale régie par les dispositions de la loi civile : mais il a pris l’Eglise telle qu’elle existait depuis l'origine, avec son droit, sa hiérarchie, son culte, et c’est à cette Eglise catholique romaine qu'il a assuré la liberté avec les conditions nécessaires d’existence.De là, la pleine et absolue autorité du prêtre à l'église, l’obligation pour les communes de fournir le logement du curé et de subvenir I ^ m aux frais du culte, la concession aux fabriques, à titre do revenu, du monopole des pompes funèbres, l'allec-t at ion d’immeubles communaux soit au culte et aux usages paroissiaux, soit à des services ou établissements religieux.La nouvelle loi municipale détruit tout cela.Les églises sont placées sous la dépendance des maires, les clefs leur en sont livrées, les cloches sont mises à leur discrétion ; les communes n’ont plus aucune obligation envers les curés et les fabriques, elles peuvent reprendre les immeubles affectés à des usages religieux, et les fabriques privées de leur principal revenu sont réduites à pourvoir elles-mêmes au logement, à l'entretien des curés et des vicaires, à tous les frais du culte.Tout cela est contre le Concordat.Si ce traité qui lie l'Etat était abrogé, il ne pourrait être rien fait de plus contre l’Eglise.Les conditions dans lesquelles le Saint-Siège a conclu avec le gouvernement français sont toutes changées par la loi municipale.Le Concordat supposait une Eglise vivante, complète, libre ; avec le nouveau régime il n'y a plus qu’une Eglise précaire, mutilée dépendante.Sous un autre rapport, la loi municipale surpasse en gravité les mesures antérieures prises contre la religion.Juspu ici la persécution, qui s’est attaquée tour à tour aux congrégations religieuses, à renseignement chrétien, aux manifestations du culte, aux écoles, aux hôpitaux et aux cimetières, s’était arrêtée à la porte des églises ; avec la nouvelle loi elle y entre.C’est un empiètement direct, manifeste, de l’Etat sur l’Eglise ; c’est l’intrusion du pouvoir civil dans le sanctuaire, la subordination du spirituel au laïque.Après avoir confiné le prêtre dans l’église, la persécution l’y traque jusqu’au pied de l’autel ; elle lui prend la clef du lieu saint, elle ouvre la porte du tabernacle lui-même, elle introduit dans le temple les querelles ot les passions politiques, le désordre, le tumulte de la rue ; ce n’est pas tout : elle s’empare de la cloche, que les bénédictions liturgiques ont consacrée aux seuls usages religieux, elle lui fait sonner les enfouissements civils comme les inhumations religieuses, et les carmagnoles do la fête nationale aussi bien que les baptêmes et les processions C’est le mélange le plus scandaleux, le plus sacrilège, du sacré et du profane.Quel sens donne-t-on donc au Concordat, s’il n’a pas la vertu de protéger au moins le lieu saint, d’assurer l’église au culte, d'y sauvegarder l’autorité du prêtre, les choses sacrées, le sacrement de l’eucharistie lui-même '?11 n’existe plus, si I out cela ést livré à livré à la merci du pouvoir civil et des haines antireligieuses; il n’a plus d’objet, si le temple et le culte ne sont même plus préservés parses dispositions tutélaires.En droit donc, la loi municipale accorde le Concordat, comme elle viole le droit canonique : en fait, elle réalise la séparation de l'Eglise et de l’Etat sur le terrain communal.Le Sénat la votera-t-il { Arthur Loth.L’Australie possède un système de chemin de fer très développé et de nombreuses lignes en construction, ainsi que 50 000 milles de lignes télégraphiques.Les voies sont exploitées par les gouvernements des diverses colonies et laissent un surplus considérable après déduction faite des frais d'exploitation.D'après une lettre émanant du P a cifique Canadien, ce chemin de 1er a transporté au Manitoba, pendant l’année 1883, 01,420 passagers, et du Manitoba, en dehors de la Province.22,458.Sur ce dernier nombre 2,10o voyageurs étaient des hommes employés par la compagnie, qui s'en retournaient chez eux, aux Etats-Unis et 2,200 étaient des ouvriers anglai, arrivés dans la Province en 1882.Feuilleton du COURRIER DU CA N GU 27 Mars 1881—No G LE DRAME m-;s —Je crois bien que c’est fini,se dit-il .au bout du fossé la culbute.Quel dommage ! Paris est une ville unique au inonde, où il sufliit d’une heure de chance pour se remettre à Ilot.J'en ai vu mille exemples.Le diliieile est de pouvoir attendre.attendre deux ou trois jours.Le temps de voir venir les événements.—Philibert ! murmura la malade, que le silence sinistre de son mari épouvantait, Philibert, ne vous abandonnez pas au découragement ! Absorbé dans ses pensées, il n’entendit point.Soudainement il tressaillit, et un •sourire accentué plissa ses lèvres.—Excellent ! se dit-il.Fameuse idée ! Il feignit l’étonnement et s’écria : —Tiens, le lit dix petit est donc cassé { et je n’en savais rien !.Je vais le porter à raccommoder.On ne me refusera pas crédit.à cause de l’enfant.Et mentalement il ajouta : —C'est ingénieux.mais peu efficace.La mère va défendre comme une lionne l’acajou de monsieur son fils.# Pressentant une vive opposition, Philibert jeta un coup d’œil furtif sur la malade.Cet homme avait bien des défauts et des vices, mais il n’était pas brutal pour sa femme, et jamais il n'avait usé de violence envers elle.Ruses, mensonges, apparence de sensibilité, promesses, il employait tout polir arriver à ses fins, mais il n’était pas tombé dans cette suprême abjection de menacer ou de frapper une femme.Plusieurs fois, durant les jours de détresse, il avait dit : 44 On pourrait vendre l'acajou du petit.11 coucherait par terre.C'est plus sain.Et d’ailleurs à son âge ou devrait s'habituer à tout.” Alors la mère sJ6ta.it interposée, avait supplié, déclara formellemont qu’elle s’opposait à l’enlèvement du lit de reniant et le père n'avait plus insiste 11 s’attendait donc encore à une résistance absolue, car la prétendue nécessité d’un raccommodage ne couvrait que d'un voile très transparent ses véritables intentions, et il resta quelques secondes à guetter avidement ce que sa femme allait dire el faire.A la grande surprise de Philibert, elle garda un profond silence.—Marque le carambolage ! L’elièt de la bille a été bon, murmura-t-il en dissumulant son contentement.Quelle chance ! son contentement ’Je n’osais 1 espérer.11 se dépêcha de démonter le bois du lit pour pouvoir l’emporter plus facilement, et il en déposa les morceaux hors de la chambre, dans la crainte que sa femme ne s’avisât de soulever les objections.Puis il revint près d’elle tout rayonnant.—Confiance, ma bonne Laure, confiance ! lui dit-il avec l’exaltation du noyé qui vient de se cramponner à une branche d’arbre.Nous sommes en plein dans la déveine, nous en sortirons, et peut-être plus tôt que tu ne le crois.Ah ! ce taudis !.si j’y restais une minute de plus, je deviendrais fou.Veux-tu que je te dise la vérité.Tu n’es pas plus malade que moi.Je le vois bien à ton visage.Les médecins t’affirment le contraire.Mais tous les médecins sont des Anes, ma bonne Laine.Ils sont obligés de multiplier leurs visites, de faire leur métier pour vivre, et ils le font.Ecoute mon conseil : lève-toi, marche, bois et mange.C’est le meilleur système pour bien se porter.De cette façon, tu seras guéri tout de suite et si les médecins ne sont pas contents, tant pis pour eux.Au revoir, ma bonne Laure.à bientôt ! [Je reviendrai dès que j’aurai quelque chose d'heureux à l’annoncer.11 s’éloigna.—Hélas ! murmura la malade, il ne s'informe mémo où est son /ils ! Quelques instants après, un prêtre entra.Madame Rambaud le salua d’un long regard.CP w 1 * s e- —Venez, monsieur l’abbé, venez .T'ai tant de choses à vous dire ! cria-t-elle en essayant de coordonner les pensées qui se pressaient en foule sur ses lèvres.Vous cherchez des yeux mon fils.Il n’est plus là.Et en le confiant à une ancienne amie, j'ai laissé croire.qu'il n’a plus de porc ! Ma conscience me crie : Tu as bien fait! Il fallait assurer l’avenir de cet enfant, et son père n’en est pas capable.Mais Dieu m’approuvera-t-il ! Oh ! vous me le direz, vous qui parlez en son nom, Dieu m’absoudra-t-il ?_ Une autre personne entra brusquement.C’était mademoiselle Lise.— Bonjour, monsieur l’abbé, dit-elle.Je viens pendant que vous êtes là, car je suis certaine que vous partagerez ma joie.Oh ! je suis bien contente, madame Rambaud ! La belle dame qui est votre amie m’a remis pour vous.—Plus tard! interrompit doucement la malade.—Toute à votre service, madame Rambaud ! vous n’avez besoin de rien, pour le moment ?—Non.Merci.—Je reviendrai.Bonjour, monsieur l’abbé.La jeune ouvrière disparut.Le préire et la malade restèrent seuls.IV L’abbé Michelin était jeune, et il apportait une infatigable ardeur au soulagement des misères humaines.Vicaire de Saint-Etienne-du-Mont, au centre d'un quartier où elles sont nombreuses, il passait tout le temps que ses fonctions sacerdotales lui laissaient de libre, à les rechercher et A.les adoucir.Quand on le rencontrait, toujours marchant d'un pas rapide et affairé, les bonnes gens ne manquaient pas de dire : 41 Voilà l'abbé Michelin qui fait sa tournée de visites.” Et quand il pénétrait dans ces ruelles étroites et mal lamées où, par ordre supérieur, les sergents de ville i ne se risquent jamais isolément, Tab- j bé circulait en pleine sécurité, sans | être exposé à subir l’insulte d’un ( mot ou même d’un regard agressif.11 se trouvait cependant là au milieu de populations hostiles à la religion, ou du moins n’en pratiquant guère les divins préceptes.Mais les habitants de ce quartier, notamment ceux de la rue Gracieuse, respectaient profondément l’abbé Michelin, les uns parce qu'il était prêtre, les nul res parce qu'ils voyaient surtout en lui un homme charitable.Madame Rambaud, restée seule avec lui, le regarda quelque temps en silence, comme si la présence d'un des représentants de Dieu sur la terre eût seule suffi pour répandre dans l'àmc de la malade l'apaisement et l'oubli de ses peine.Puis, s’arrachant à ce recueillement : —Que disais-je ?reprit-elle.Ah ! oui, je suis.Je vous demandais si Dieu me pardonnera d'avoir confié mon fils à madame Lavcrnède, sans lui avouer que Julien a encore son père.L’abbé Michelin se mit à réfléchir avant de répondre.—Un père est toujours un père, dit-il ensuite.Quels motifs avez-vous de renier votre mari 1 Quels motifs avez-vous de séparer entièrement son existence de celle de son enfant Y —Quels motifs ?s’écria madame Rambaud avec force.Je veux que mon enfant vive ! Loin de son père, il vivra.Près de son père, il mourra.C’est là un motif valable, je crois.Une mère ne peut pas condamner son enfant à mourir.Le regard de la malade flamboyait.Le prêtre lui dit avec douceur : (A suivre) 3216 L.E COURRIER DU CANADA SOMMAIRE Franco La triple alliance.La loi municipal»*.I'kî'ii.i.kton—Le hr.unt* «les C.liamps Klys*’*es.Les élections.» Nouvelles Soirees (lana-lienn»*.** » Les licences.Echos vM ln nhnmW (’mil.110,1 î] (‘;UI L'[ 0,1 S,‘ G « * L.l 11.1111 ;| «tassé les lb PONT.-Le poill est dans un élal ,, , .,, .i » .vraiment déplorable.Les chemins sont 11 s agit d un appareil a voter, d'une nouvelle Ernest Myrand, l'inventeur et la Chambre des Loin .mimes a nommé un comité spécial, mu)ns «le la carriole, présidé par M.A.Ouimet, pour en Les bateaux pasumrs oui allumés discuter le mérite.En voici la des- h*urs lournaises ci se ii«*mii*m préis à cription : tout événement.La boîte dont il s’agit est divisée Nou> cioums quil vaudrait mieux en quatre compartiments destinés m* pas alhunlrc, pour liherer 1«* cours chacun à recevoir les bulletins | bil-M11 Neuve, «pu* l’on ail quelque arridu en voit de larges mares à maints endroits au coin «les rues ot • parfaite en tous les !"" «•*.»*' • :«*• «pie j.* Mtis capable «lo faire « u* b.»nii«» ’• v\im îm.i n’Avr.n guérit les • : « i n • - • • i l * « 111 * •• b-*» Ailc«*l i«ni* Scrofn- • ' lb- «i.-tioic 1«* sang«1«* tout»* iinpu* • : * i.* ! i vitalité «t la force A t*»tit i ::ni* \m;i: i*au i J.C.Ayer&.Co.,Lowell,Mass.I*-'- l h • ptistes: prix ^1, six P ur • i.;* Londilimis libéralos.Satisfaction garantie.Prix aussi bas que lo j^rmet i.i qualité su j u*ri»*un* «le i*»‘s itislruiiiculs.GalalogiP's illustrés expédiés sur deinnn !«•.l’n** ««‘nlaim* «i inslniiiumit - toujours en magasin.Prix «le 850,00 à ?1000.00: S’a«lr*'sst‘r à Jj.JJ.N.PRATTE, ** DEPOT GENERAL DES ORGUES DOMINION,” -SO, me IVofB*c-I>sinie, i?ÏO.\TItKAÏ^.A; /*' -*-N ayant plus d'agenct* à Québec, les MESSIEURS DU U.LKRGE qui auraieul lu.1 soin d ORGUES, sont r.'q'octuouscinent priés «!?• s'adresser directomont à Aronlréal, où iis seront certains « HARDMAN,! « DOWLING PECK,.« STEVENSON «V CO., » HE IDT/M A N A CO.,» NEWCOMBE A CO., » « MOZART,* «de, etc, et les harmoniums suivants : « DOHERTY «V CO., » « DOMINION ORGAN «V CO., » «HELL «V CO.,» « .1.A R.K I LOO UR, » etc, etc, Aitssi les machines à coudre suivantes : .SINGER, » « NEW WILLIAM.» «NEW-YORK,» « DOMESTIC, » « HELPMATE, » .de, etc, a ux prix du a n os.Conditions ladles.L A M P ES- A P P L I Q U E S ______ El aussi une gromle variété do M IJ S I Q 13 E E N E L II 1 L L E S Petites lampes coloriées, Au Dépôt d’Huile Astrale, 56, me de la Fabrique Québec, if» février 1884.— lait, 537 Romances françaises «d morceaux, depuis 10 CEN Tl NS en montant.Bernard & A maire, Editeurs de musique, l», rue La Fabriqm*, Haute-Vil !«« Québec, 21 décembre 1883 Z Bazar annuel En laveur de 1 1l'^pilal du Sacré-CUriiB" de tleMB* OUI se tiemha «lans le courant «le l'automne ^ prochain, à la Sail»* Jacques-Cartier, si-Roclt, sous le patronage distingué «!«• Si (irâce Mgr rAr«:hevè«jue «!•• Québec et «b; Messieurs ) • toute sincérité qu’il m’a sauve la \ • Houacj: l'Aiitnt: Kockinghm», Vt., lê.luillet.Iss.*.Croup — 1*!coûtez une M< iv.“ Pendant un séjour a h» campagne, • dernier, mon petit garvon.hiî«* de t» • lut atteint du croup; sa ro-qm.itb'ii d«*\ Pénible qu’il semblait près de mourii.il • tait.Quelqu’un dans la famille .l’emploi du l*ECTORAL-CJ:i:isr i»*.\ a il y avait toujours un tlacon dans la i: Nous essayâmes à faibles doses, souvem .tées, et à* notre grand ioie.cn moi»;- »i t demi-heure, le petit malade respirai.ment, l.o docteur nous assura que i- ! tohaL-Cerise avait sauve la vie «i chéri.«Jugez de ma gratitude?A ' sincèrement, Mrs.I'm ma fîrnxi v.150 West 12Stb St., New York.H» Mai.l* Uroncliitcs.Je souffrais depuis huit ans d- s I»rou> 1.;¦ on vain j’avais essayé d*» tous les possibles, quand l’Idée me vint d‘esMi\« PectoraimJerise d'Ayer, uin î ne spiration, comme vous voyez, puisqift' .* guéri.Josr.rn V»* u.M'v." P.ybalia, Miss., " Avril, l"J.Il n’existe pas de cas où une alTe gorge ou des poumons ne puisse ê;: • ment soulagée par l’emploi du î*: H • ï) /^x/4 / - » ,\ A p ] ^-x \ \'vV> V m.¦¦ .EW VENTE CALENDRIER DU EIGNE ALLAN.! ____ ! - Sous contrat avec u.gouvernement du ! Canada cl de Terre neuve vour le transport des Mallet ••AKAD1ENNES ET DF.S ETATS-UNIS.AB RANGEMENT D'HIVER se lignes de celle roitipagtuü s«?composciu r\n/dvon .u.,.n .?» i J d»*s vapeurs fer à douille mgins sttivatils, ,( ( ’ 11 / 1 * dlt( Ul, ., HH blind conslruils sur la Clyde- Is * eniienttenl 1rs! < .3,GO a 4.00 i [blanche] 2A « 3.00 a 0.00 1 [grise] 3 « .3.50 a 3.G0 Gvpf^s 3 pieds.«•••••••• ••• ••»•••»••»•••»••• 3.20 a 3.40 P ruche 3 « ••••••»••• 2.80 a 2.75 Croûtes le cent m 0.80 a 1.00 SlabS « « 1.00 a 1.25 ES trains de passagers et «lu fret circuleront tous les jours comme suit (les dimanches exceptés).QUITTERA QUÉBEC (Station du Palais) • nt* Train de la Malle jjour St-Ray-mond, arrivant là à C.30 j>.m.* QUITTERA ST-RAYMOND 6.20 a.m.Train «le la Malle pour Qu bec, arrivant là à 8.55 a.ni.CHEMIN DE FER TN TER COLON 1 AL.1 «sa—Arrangement d’Hiver—JSS î LE et après le LUNDI, 10 «iécembre, les convois «1«* ce chemin «le («m* circuleront tous les jours, excepté les dimanches, comme suit : Quitteront la l’ointe Lévis Pou: Halifax «*l St Jean à.7.30 A.M.Pour ia R vièro i\ ie a .• .11.20 A.M.Pour la Rivière «lu Loup à.5.15 P.M.Arriveront à la Pointe Lévis .De lialtfax et St-Jean à.7.20 P.M..10 p.ni.! ram de passagers pour Québec De la Rivière «iu Loup à.1.30 P.M tous les samedis seulement, arri- De la Rivière du Loup à.G.00 A M vaut à 9.15 p.m, .,, ne Pullman quittant Levis les Mardi, Jeudi nu % a mentionnées ou au presbytère de St-Sauveur ! Arrêtant & la Petite Rivière, Ancienne Lorette, Samedi va jusqu’à Halifax, et celui partant Quebec, 21 janvier 1884.95 j St-Ambnuse, Yalcartier, St-Gabriel, Stc-Cathc- U-*s Lundi, Mercredi et Vendredi, va jusqu’à n ECUEIL «le neuvaines en l’honneur de la Sto : i»our les établissements du nouveau chemin «le JLb Vierge, suivi «l’une neuvaino à Ste Anne.¦ la rivière aux Pins.Nouvelle édition.Petit livre in 32.Prix 5 cts, | Des billets de retour sont émis l«:s samedis, an la douzaine 40 cents, le cent $3, franco par la 1 prix d’un passage simple de première classe, poste.Le Fret reçu après 3.00 P.M.ne sera pas Nous engageons les personnes pieuses à se expédié avant le lendemain, procurer ce petit recueil pour le 29 novembre,! Billets à vendre chez Love .V Ahicn, rue jour où coinmer.ee la néuvaine préparatoire à la i St-Louis, F.Dolille, 45, rue St-Piu re, ( >.1*0:1111, fête «fe l’immaculée Conception.217, rue St-Paul, L.Drouin A frère, 9G, rue En vente chez St-Joseph, et Harris «k Gic., 37, rue St-Jean.CA DI EUX A DEROME, Montréal.«U G.SCOTT, Ce recueil doit aussi se trouver chez tous les Secrétaire et Gérant, ibraires de Québec.1 « Commercial Chambers.1 Québec, 17 nov.1882 G85 : Québec, 3 novembre 1883 705 rine, lac St-Joseph, lac Sergent et Bourg-Louis.St-Jean.•firi-e service des trains se fera «Faprèç Tous l«*s trains circulent d’après !«.* temn$ ofiieiel de l’Est.1 D.POTTING ER, Surintendant en chef.Bureau «lu chemin «le fer, ! l’heure d«j Montréal.Des omnibus rencontrent les trains à StI Ambroise, pour la Jeune Lorette, à Yulcartier pour le village de Yalcartier, et à St-Gabriel .1.22 Prix du passagt* de (Québec, voie, de Halifax ; Cabine.$07.05, $78.00 et $'8.00 Suivant K-s accaiiimodem«*nts.1 • 11 e 1 in«‘«l.aire.$ 4 «ï 00 Entrepont ••••••••• •••••••• ••••••••• ••• • •*••••••«• H.OO Les vapeurs «lu service «le CiLASUOW ET PORT/,A ND De Glasgow Mercre«fi.5 mars.Steamer Austrian •••••• ••• j De Portland j Samedi, 22 mars.Les vapeurs du service «ie (SLASCOW ET BOSTON.De Glasgow Steamer De Rasion M< rcredi, •Samedi, 12 mars Prussian 29 mars 12 Wat den si m .Jeudi 3 avrii.19 Grecian I Samedi, 5 avril.26 Scandinavian | « 12 avril.LE soussigné a riionneui’ d’i.former les \ M «lu Clergé, MM.Jes «Jirecletirs de Séminaires ?d «le Collèges, «d ses nombreuses pratiques **n généra!, qu’il vient de faire publier, .s.nis la stineillanoe de Sa Grandeur Mgr l’e rclu-vèqu.* «le Québec, un** n ou ve! le édition complète du P A R O 1 S S I E N NO T É.Cette edition contient toutes i,**; nouvelle* !••* -«les Saints (pii n’etaient pas encore insêré.*> dans l’ancienne édition, et qui ne se trouvai, 1 pas non plus «lans le Graduel ni dans .«• Vespéral.Cette nouvel!** é«lition **st parfaite sous t.ailes rapports, sou j»our la «piaii'e du papi* r.i.t beaut*’; «le l'impression ol la solidité de lj r« lin».Je recevrai toutes commandes qm* Fou v udiu bien me faire maintenant, pour être expédiées |»ar la malle on auir«*m'*iu.Lu livraison «i«* l’ouvrage ccmmencera cette sema inc, L’anci«*nne édition étant épuisée depuis Ion e temps, et cette nouvelle edition étant t:è> limitée, j’ose espérer que chacun voudra bien se hâter d»; me faire parvenir .-a commande que j«-ferai exécuter avec la plus scrupuleuse ponctua lilé.Je «lois faire remarquer que, vu l'augmentation du volume, 1 q a fallu faire subir au PAROISSIEN NOTE à cause des nom clics l'êtes, l’amélioration apporté*; «lans 1«* *,hoi\ du papier et sut tout la belle impression du l’ouvrage, j’ai été obligé d’en élevei le prix à .$!.««*» l'exemplaire et à $10 80 la douzaine Malgré cette augmentation apparente (car «b* l'ail, ri* n’en est pas une puisque le livre est d»* beaucoup plus considérable et mieux imprime qif auparavant) ce livre est le meilleur marc!-qui ait paru jusqu'à présent.Etant à la vi ille de lain* des améliorations considérables à mon établissement, je suis disposé à vendre tout le fonds de m«*s marchandises à une grande réduction pour A RG E NT COM P TA NT On trouvera à mon établissement Fa ment b* plus complt l *-t le plus vai é.Je me chargerai de toutes coin inondes «pic l'on voudra bien mo confier pour l'importation de Livres, «l’Ornements d*Eglise, de Gloelms ou d’antres articles.Une visite est respectueusement soilicibe.«I.A.LAîNCnLAI^, L 1 B R A IR E, N" i TT, Km* St-Joseph, St-Rocli, (iuelioe.Québec, 27 mars 1883 1103 C0RYZ1NK CONTRE LE RHUME DE CE U-VEAU C Coryza.) eéè~< n n«; peut retenir sa chambre satis en remettre 1
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