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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 4 avril 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-04-04, Collections de BAnQ.

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38em© Amice No Edition quotidienne-Teine Annee JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Vendredi 4 Avril I8s4 na aræEom.s-âms: ett j-aimb THOMAS CH A HAIS, Ararat, HOhW, „r m IA » > • \ / < VI 1 / I 1 11 V 1 A IT t • I « «m a * « .a — Ceux qui le disent font-ils vu et entendu ?- ., qu inspirt gauche elle-même a cru devoir pro-l Jos pnill(.als _ , .;ais la politique ot les I tcml"‘ .w 4.tester contre cet “ encasernement de agissements de notre •• cordiale ! —1)onc, lls 110 1° connaissent pas, ; Le livre continue : iifliée.’’ * 1 .’ “ .1 ’ M.Benan lui-mème 11’a pas dit publication, digne d’aller currents sont mieux partagés quo lui.cela.L’impiété de Cel se et d’Arius rejoindre dans la hotte aux ordures j Paul de Cassagnac.est dépassée.Le cynisme de Voltaire ]('*s ignobles a filches du sieur Léo, & m t m __________ n’égale pas cette grossièreté.C’est la arrachées ces jours-cj parla» i;.\ canon a aih.— Oii achève ce 1110 .boue jetée a la face du divin Sauveur main de la police.' 16 ° Non, ils ne l'ont ni vu ni en- ci de sa sainte Mère par un suppôt d’enfer.l'école.” La majorité a donné raison à M.Paul Bert.Le troisième point est plus monstrueux encore ; M.Paul Bert veut que la commune Etat ait le droit de laïciser les écoles congréganistes fondées par testament ou donation, sous la condition de rester 4i congréganistes.’’ Cette opération s'est quelquefois exécutée ces temps derniers ; mais les ayants droit du testateur et du donateur conservaient le droit de protester devant les tribunaux contre un *k pareil détournement *' de legs.C’est ce droit que M.Paul Bert trouve importun.Il veut le restreindre en attendant l'occasion de le supprimer.Désormais les héritiers d’un donateur ou d'un fondateur d'école congréganiste laïcisée n’auront qu’un an pour faire connaître UJJ.L fjU’/ et nous n’en savons pas plus qu’eux.Les amis des mineurs avaient organisé pour hier une grau do réunion à la .Salle Lévis.On devait entendre les citoyens liochefort Jules Vallès, et les citoyens Lefebvre et Lacroix “ délégués " dos mineurs d'Anzin.Mais les mineurs d'Anzin ayant télégraphié que les citoyens Lefebvre et Lacroix n'étaient point de vrais délégués, la réunion a fait fiasco.M.liochefort s’est abstenu.M.Vallès n'a lait que paraître et deux ou trois orateurs obscurs ont discouru contre le capital.Cela a été tout.N.—Vous ne reconnaissez pas un être supérieur et dirigeant ?l’église Vu êmanci{Kïî('i»r I).L i religion chrétienne est-elle o —Pourquoi faire ! Démontrez sa la source de toute morale ?hii commit, M.Paul de Cassagnac.rcessité.: IL Non.Elle no contient aucune commente, dans le Pays, l'allocution On 11c peut, démontrer qu'il est donnée morale qui lui soit propre.nécessaire 01 il est invisible.—Alors, inutile d'en parler.—Tout existe par lui.—Prouvez-le.Nous 11e le pouvons.adressée par le prince Jérôme aux délégués (les journalistes de l'Appel au peuple : Donc le prince n'est plus rien, ni —Ce qui lui appartient 011 propr n’ost-il donc pas moral ! — ( îéneralément, non.—Comment l'Eglise considère-t- prince, ni Napoléon, ni prétendant, idle la femme ! ni candidat.—Pourquoi donc nous occuper de J —L'Eglise hait, exècre, abomine Oe n’est plus qu'un soupirant, ce que vous 11e pouvez ni montrer, : la femme.11 était donc parfaitement inutile à ni prouver ?Ce mot Dieu 11e signi- j —Quel est le premier résultat de lui d’ajouter qu'il ne fait ni de la fie rien.Nous n'avons à nous occu-, cette haine pour la femme ?I politiqueparlementaire, ni de ta politique per dans la vit' ni de la cause pre- ! —C’est de favoriser le concubinage, micro ni de la destinée finale.Ce : —L’Eglise ne prohibe-t-elle pas le sont toutes choses dont nous ne pos- j concubinage ?sédons que des fictions.: —Non — Il 11e faut donc pas croire on i —L'Eglise admet-elle le mariage ?Dieu ?! —Elle l'admet, mais elle le déteste., I ment dans les Dekimater Iron Works K1,u *' Ie (le **u|.|*orn i la plus létoVo v.rtut".!« Koutlrais en m.'ino teintn .i nn vi« Iei;t catarrlie, r*t d’un»» toux catur-1 " ' • 1 ;iv «*s lM*r«lu r.-ippétit, et mon pys- : ' •' * |diH 1.«l « oui,aidant la valeur s u.iieviîi ti.u: la vint, soit par • i*-.*u.* t* *n .:?*!** plusieurs cas de maladie • »|»:«* jYii avait lait moi-inênus • Y'1 l'1* ‘ “ rmparavniit, je commençai à •»vn.i **u.m -it»*«•, s’il était possible, • m« - liorril*!« ^ houllrauces.Mon n • nç;« .« i * venir presque A la pre-nu t *mps très-court la ¦ -i.«»», * ii- -i.s m* calmèrent, et u'*dation «L- li peau dis|Kirut.• « n.« «• »n \ «H ! .* t avant quo la deu- m-n *• i! .n tut fini,ma santé était complète- »m**it *• t:• l*li«*.I«* mets ces faits à votre .[::m\n0\Svdnrv\ ,li#pî,,é pour aux progrès de la civilisation »*t dos «laine paroisse en arrière d»* la Hivièro-«lu-Lotip, a échappé pres«|ii»» iiiira«;tilou-sement à la mort, les em|*Ioyés «i»; l’an-l!*«; train aperçurent le danger «»t s’élan eèrent hors d«»s chars.(-elle collision donne lieu à bi«m «les commentaires.Un enquête est ouverte articles à oiïrir, sont respecnieus»nn»,nl priés de les envoyer aux Dames ci-haut nommées.P.LESSARh, Pire, Diivcteur.Québec, 19 mars 1884.993 ” 1STOS Pianos et Harmoniums N'ONT CAS DE SUPERIEURS ! I’ A l’abri p:»* de fAm.'ienn** Lor«*tle »!«*m n»*!e d»»s soumissions pour préparer son rlnrhcr à recevoir 2 cloches et poser les cloches.n ta Pape! cric du Pont Pont te c ( in labritjue les cartons eu bois, pour boites, carton «le paille, et pulpe •!•• bois.MM.H EU» font l'importation et 1«* «.-om merci •le toutes sortes «le papiers, »*!!« ts pour r» li»*urs, lapissei it’s.D.-ïtiaii lor .les rcnscignoracnls an rau»ifiii.>.I *i|s gardent toujours e» magasin un assorti- ouI'n ou^ «?'«¦« a'ler, v,,lr '° .mont do papier.deinêtaui.otdo foun.itu., ou, Los soumissions devront être adressées au .nvi.M .soussigné avant le 10 »I*A Vit IL prochain.M ’ ’ * 1 .IOS.UCT.EAUCIlElt, Pire.Québec, 20 mars 1884—3s.995 LE TIERS-ORDRE DE On paye ie plus l»aut j i îx pour *«.»**.• .«n i*- «lt toile, cordages, cliilfons, rogittirn*- -i.ap.i •* toutes sortes «i»* vi» u\ m» taux.Québec, 26 octobre 1882.A i > i*.hi -g Pilules et ( hujuvnt Holloway i o r use U LE Kontknant l’Encyclioi'i: Ac.-picato i \ Ni il* V ELLE (’.ONSTITITION DU ’flElîS OltDUE, LE NOfVE.U: r.KItÉMONIAL, I N K NOTICE 81' I‘.LA VIE m: .S.lit a nriots, une nei vaine en s»»n UONNEflt, KCLAlUCIFSKMENT ET EXPLICATIONS Sl.'It LE TiEUS-OmDPiE, ETC, ETC, Par l’Abbé If.BARIL, I » ’* «.*.,:• «b* '«’liiii»! >'«'min:n r«?«!• ~ T r* *: - - ! î i \ i •" r« Lampes t ' Kg SOS j A un />rix extraordinairement has ! ! ! t :» ma;;nil'njiie assortiment d«; lamp«*s noti\ î**s «*t «élégantes convenables pour !*»> »*gtis»*s »*t les «:hap»dles.OI VItAUK imlispcnsuld-1 aux Tcitiaires « t A ( )rdr» tous «*«,u\ qui désir«»nt connailre b* Ti«*rs.Cuits incontestables ! Ce i/ur disent ,,os p r ali (pies ! 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V„ ’ , „ , «.’assemblée J.nnuoll,.d,s nciionnairos aura W™.^ fl mm lion au bureau de la »am,uc.Uasse-Vitl.‘ ' iV/ïaWo ' tenue M1ÎR.CR15DI, lo 14 MAI prochain.A TROIS HEURES P.M.Par ordre «tu bureau «le direction, P.LAPBANCE.Caissier.Québec, 26 mars 1884—7s.-U6 par Mesdames F.X.Lachance, P.(ïingras et Jos.I Lcbelto.\ Table Si-Fian*.ois-Xavier, tenue par Mesdemoiselles Moisan, Mad**moiselle Emilie Tessier «*t Madame Edouard Boy F.-X PLAMONDON, Ptn* Québec, 19 mars ISS %.892 aic*AV l it sont gu*.-»- •* < ia»t ralgi«*.Perte cl*Ai»i»»*tit.I f l’Iattllenre».Vi*rtis« *, Manx «I 1 le.N iiimt.,' ill'*-!.: * «; I .r !• * !Mî.ru> D’Avr.n.» Maladie» «lu *'«»»••?‘ 1)1 »ordi**j.Uilicur.»t la .l.iuni»»e.•• !*:• i.l Lt> i»*A yen doivent êtr< Ion: • - * -p.- f rte» pour «tlrnuler h- foie • *.le* into-t:.*, et déloger la con*ti|'at;ou.Comme : .iU‘ ae du printemps pour pu:in* r • *• • .* Pint .» * * on: * »n> r.-il* «.Ve r s», engendréa - *1 a .>• nt ««vpnl»* *•* prtr « • - i' •' I.* l ruption».Maladie» de la IVau.15 iiiorrooie».li« *.*:ifat**nt r * p - * J*n n.t » i»*a\ i n.' 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AUX MESSIEURS I)IJ CLERGE, AUX tint MU NA UTICS II El.K'.I EUS ES.LIGNE ALLAN 1K soussigné a l'honneur Ti former J.-s MM i du Clergé, MM.les directeurs de Séminair*» Sous contrai avec i !'¦ ;i87i Médaille Interna1 o-nale et l’ilonneur.'x f/.I!\t~ )f, ^1 (/.» 11 li • ' 1877.Piiemiki: IMîIX.Mé !àiN** Inl'Tiialio-n lie et I)i ji'ùine i Honneur / ./ »»;< fil.Mkdaii.i.e IÔOis.i ¦ uto, 1879.l)r.l'\ ihtKMIKi-.S i Jmx./ • d'Oh t'*’ l's>u, M»* laiile ‘‘t Diplôme d'Honneui Toi'- /.!>*•!.Le mètrs dix-million*'me j ri.- tu quart du méridien l**rr?4re.*» mt 2.; .ed* i pouces, ou 1 verge et 1/U).Le d- cimùtr-' (ICo du mètre) vaut • pouces anI gîais.ou une largeur de main./v ¦ ¦ ¦ ni mm 0o lignes, ou I Meda le cl D * IrTIl fl ft fl ftÇ ATfîl APMIT'C! * ; • lu petit doigt.I \*A UiUW V U V UX O i ,, (îoOOedu mètre) vaut 1/3 de ligne.j L- dècarnîlre (10 mètres) vaut une demi-chaîne, “ ou 2 perches, ou 11 verges, ou 33 pieds.I 1/hectomètre (100 metres) vaut 5 chaînes, ou 110 verges, oi.près de 2 arpent.-.Le kilo li.ritK f 1000 mètres) vaut 50 chaînes, ou 110'J verges, ou environ 2/3 d * ;n:’2e.Le Mv.Tp.K « ap.hé vaut 1 verge carrée et 2/10, ou près de 11 pieds carré-.I/ark ou dôsini-Ire carre vaut \ j-er.-he» Mirées anglaises, ou 120 verges carrées.Ch onin h de Fo CHEMINS DE FER DU NORD Il y a dear, trains à passagers chaque car i.* ijiièboc à Montréal et vice-versd : Le tiain , la rapidité »*i !»• coiüorl.5'otr i ace cc:umenc**ra cette semaine, -mu équipés avec toutes les améliora ions L’ancienne edition étant épt» sée dèpuis long, modernes que l’expeii.*nce pratique a pu sitgge.j »t c»»tt.» nouvelle edition étant lié.» rer, et tous ont ejîeet.ué les f dus rapiiies traver* : üniit»*,*, j'ose e.-pêrer que chacun voudra bien s.-sées dont i -o t m : ni**ntio:i dan* '»*s annale?i }j^de m*» faire parvenif ?a commande que je nuintim*»s Vaissk a r t Ton> A».K.•'.(•MM aMiAM S.que je l.-iai exécutei avec la t»lu» scrupuleuse ponctualité., Je dois faire remarquer que, vu l'augmenta- ôI y .isiA.> .f,Hdt »-n construction, tion «in volume, il a fallu faire subir un êA h IS lA A - .b\i)ii Liiyi.J.W i/lie.PAHOISSîKN NOTÉ à cause des nouvelles SARDINIAN.1 .’OC U.Potion,K S II CIRCASSIAN.3400 it.Smith.R NR f»He>, ramélioration apportée dans le choix «lu papi»*r et sut tout la belle impression «le Pou* // I il i • ItOtl.I liront fer-L I'm 2.Pül.) NAS IA N .4200 Cr.pl.R.lirown , vrag**, j’ai et** obligé dVu élever le prix à $1.00 i ( ORhAN.4000 -l'exemplaire et si $10 80 la douzaine.—Malgré c»*lte augmentation apparente (car de fait, ce n'en est pas une puisque le livre est de beaucoup plus considérable et mieux imprint* iju auparavant) ce livre est le meilleur marché qui a:t paru jusqu'à présent.Liant à la veille de laize «les améliorations consid**raf»l-: à mon établissement, je suis «lis.pu.»-* à ven Ire tout le fonds de mes marchande ses à une grande réduction pour (iRECIA N.3600 Ccpf, lsyaltais.\ SA R MA Tl A N.3600 Cayt A.Aint.l*i;i:.MIKi; l>ltix.: RLE NO S A Y REAN.3800 Ce/»'.,Y.McLean __ '.SCANDINAVIAN.3000 Rapt II Wi/lie.•/, io-“ PRUSSIAN.3000 Cajil J.Ritchie *•- MORAVIAN.‘ ‘ PltKMIEIt ! I*.IX.CASPIAN.— HIRER NI i N.-VOi.i SCO Tl A N .HISTHiAN .Piumuki* Pniv I ^JORIAN^.I ID.MII.I.1 udANITURAN.— I CA NA Ü IA N.Montréal.1880.i CORINTHIAN.j PHOENICIAN.I * i : K MIK11 I * I ; I \ ! Wjfl- {’ EN S ! i N !•: .2650 ('api.J.Cirahii'i» .3400 ('apt.RarcUuj .3200 (-apt.D'ucks.3400 U.1* cher, R N R .3300 (’apt Richfy ds .2700 t’apt.J ;i»' .2700 /'apt J (l S'ephnis .«3 !50 (Uipt.It* f t .260(5 Ci:pl J.!/ />• .2000 Capt.J • .265-0 Capt.Mrm .2300 Capt SUp* 'os Kt d*‘U.\ Diplômes j LUCERNE.2800 (’apt.Krrr d Honneur.• A(-AulAN.iJ50 Capt for*._ NEW FOUND LAS‘A.:c:>r» / 2 )>t Xyitu: M'-id/ Ld 1.8^1-8° i V’'* courte su» m»*»- enli»» I A m*- i ,u- et : Lu rope, la traversée lî j n t tru cinq jours SeUleuient •I'un coulite .à !’ai‘»rr lions r.oNiiorns.Les vapeurs « ! n -ervice in: !.I MM.EE DE E i T E It POOi.A n G UNI’ COM P TA N T • >n trouvera à mon établissement l’assorti ment le plus complet »*t le plus varié.f»* me chargerai «b* toutes commandes que l’on voudra bien me confier pour l’importation d»* Livres, .l'i irnements d Kg!i»e, de Cloches ou -l'auti••» articles.I ne vi-ile •*-1 respectueusement sollicitée.»f.A.I j AN1 GLA I S, LIE RA IRE, No ITT, Rue St-Josepli, St-Rocli, Quebec.Québec, 27 mars ÎS83 1103 , /V Liverpool Simmers De De P qjI lend Halifax m .l:.-w G n ii: a.s libérales.Sati.»la< lion garantie.Prix aussi !>-;s qtt»?le j»erni«*l la qualité Vhectare ou hectoi i 12 »• | - euro de ces inslrumen Cala gtu ustrés expédiés sur demanle.Une centaine i.Arrivée à Moi»', ire al.••• •••••••* i.15 i».m 6.30 ».d.Tous les trains de passagers «i*3 jour sont pourvus de magnifique chars palais, et ceux fie la nuit «le chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent •!».* Montréal et de Québec à 4 !‘.M.En concectin» avec le chemin -le fer du I _ Grand Tronc et le chemin de fer Canada Allantic.BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l’Hôtel St Louis —QUEBEC.143, Rue St-.îacques,— MONTREAL.A.DAVIS, Surintendant.tou» !»•< jours, excepté les dimanches, comme suit • Quitteront la Pointe Lévis Pour Halifax et St Jean à.7.30 A.M.Dour la R vière du Loup et St»*- I * t ,.o a,.,.« I.»o A.M.Four la Rivière du Loup à.5.15 !*.M.Arriveront à la Pointe Lévis !)*• Halifax et St-Jean a*.••••• *.»0 i .M, De la Rivière du Loup à.1.30 P.M.De \i Rivière du Loup 5.G.00 A M.Le Pullman quittant Lévis les Mardi, Jeudi et Samedi va jusqu’à Halifax, et celui partant les Lundi, Mercredi et Vendredi, va jusqu’à St .lean.Tous les trains circulent d'après 1»; temps oflioi»*l de l'Est.D.POTTING ER.Surintendant en chef.Bureau du chemin de fer, Moncton, N.B., 6 décembre 1883.Quebec, 11 décembre 1883.1105 iitimjr-vi n ECUEIL de neuvaines en l'honneur de la Sto J.u Vierge, suivi d’une neuvaine à Ste Anne.Nouvelle édition.Petit livre in 32.Prix 5 cts, T ES trains d»! passagers et du fret circuleront JJ tous les jours comme suit (les dimanches I exceptés).QUITTERA QUÉBEC (Station du Palais) •1.00 p.m.Train de la Malle pour St-Rav-mond, arrivant là à G.30 p.ni.QUITTERA ST-RAYMOND 0.20 a.ni.Train de la Malle pour Qu-bec, arrivant là à 8.55 a.m.0.10 p.ni.Train de passagers pour Québec tous les samedis seulement, arrivant à 9.15 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorette, St-Ambroise, Yalcartior, SL-Gabriel, Sle-Cathc-rine, lac St-Joseph, lac Sergent et Bourg-Louis.IfiTLe service des trains se fera d’après l’heure de Montréal.Des omnibus rencontrent les trains à Si-Arnbroiso, pour la Jeune Lorette, à Valcartier pour le village de Valcartier, et à St-Gabriel pour les établissements du nouveau chemin de la rivière aux Pins.Des billets de retour sont émis l«*s samedis, au prix d’un passage simple rie première classe.Le Fret reçu après 3.00 P.M.ne sera pas expédié avant le lendemain.Billets à vendre chez Lève A A bien, rue St-Louis, F.De» il le, 45, rue St-Pierre, O.Fortin, 217, rue St-Paul, Ii.Drouin A frère, 96, rue Sl-.loseph, »*l Harris A (lie., 37, rue St-Jcan.J.G.SCOTT, Secrétaire et Gérant, c Commercial Chambers.> Québec, 3 novembre 1883 705 ht Glasgou Mercredi.5 mars.Steamer De Portland j Samedi, Austrian .22 mars.Les vapeurs du service de GLASGOW ET BOSTON.De Glasgow Steamer He Dos ton M< rcre«li, Samedi.! 2 mars Prussian 29 mars 12 Walden Aon.Jeudi 3 avril.19 .Grecian I Samedi, 5 avril 26 .Scandinavian « 12 avril On ne peut retenir sa chambre sans en remettre le prix d’avance.11 y a à bord de chaque navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du dominent pour tous les points du Canada et et des Etals de l’( )uest.Pour de plus amples informations s’adr*?$ser à ALLANS, RAE & Cie, Agents, Québec, 15 mars 188i II A S.-FELIX m: CAP-ROIGE.ÜN bazar an prolii de l’église s'otiviira à S.-Félix du Cap-Rouge, au commencement de juillet.Les dames qui piésideront aux tables sont : A la table du Sacré-Cœur : Madame Jos.I hole; et Mlle J.Julien.A la table S.Patrice : Mesdames N.Flood, W.J.French, D.Murphy et J.Murphy.A la tal»le Su-Anne : Mesdames Adolphe Hobitaille.Ferd.Letellier et Nap.Hobitaille.A la table S.-Félix : Mesdames Norb.Paquet, Louis Hobitaille, 1».Laisné et P.Hobitaille.A la table S.Jean-Baptiste : Madame N.Everell, Mlle M.Mathieu, Mesdames /.Tardif et M.Valin.Mesdames Et.^oré, G M i ville Ûechéne.Michel Hamel, lies Pichet et Ondron, présideront à iu table e rafraîchissements.Les personnes chari tables qui d»V»irerit venir en aide à l’église du Cap-Rouge, sont priées d'adresser leurs oMïa es aux Dames cidesMfs mentionnées eu au cur’’ du Cap-Rouge.Cap-Rouge, 18 févri 1 884.P.E.BEA DRT, Pire, directeur.Québec, 20 février 1881.— 10F.972 \ YKC i’autorisaiion de Mgr i’Arclievêque d»* il Québec, un bazar au prolit du sanctuaire de N.*I).de Lourdes, à St-Sauveur, aura lieu dans la première quinzaine de septembre prochain, sous n direction des Pères Ohlats.Les dam*1» qui présideront aux dill'éreiiie-tables sont : Mesdames Vve Vailiancourt, Michel Robi-taille, Alfrefl l’iset, F.X.Biron, pour les deux tables «le st-Joaeliiin et Ste-Annc.Madame Leon Saucier pour la table de St-Jos*‘ph.Madame Cl-ojhas .Bernier jour la table d»* St-.lean-Baptiste.Madame Ls Léj»ine pour la table fin Tiers-Ordre.Madame Pierre Box t our la table des tairai-chissements.Mademoiselle Zoé Petit jour la table dis enlants de Marie.Les personnes charitables (|ui désir
de

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