Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 avril 1884, mardi 22 avril 1884
38cme Année No gOy-Edition quotidienne—7emc Annee Hardi 33 Avril 1884 .'^8*.» JOLI ENA L DES INTERETS CANADIENS.rr»‘K| oorl rTF.THOMAS CUAPAIS, Rédacteur en Chef.CROIS.J'ESPERE ET .rij»;'- 4tf r- ccti UKJftC Jj KG ER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.FRANCE n Paris, 23 mars.Un homme qui a de la chance au Sénat, c’est l’honorable M.Bérenger.Il a fait passer, hier, en première délibération, tout son projet de loi sur les récidivistes et la réhabilitation^ Quelques sénateurs mal convaincus de l’excellence des idées contenues dans tous les chapitres du projet ont proposé des amendements et demandé des modilications.Mais M.Bérenger n’a pas voulu céder une ligne de son projet et le Sénat lui a donné raison en votant tous ses articles et en décidant qu’on passerait à la seconde délibération.La Chambre, elle, a terminé hier *4 la loi municipale ” qui lui était revenue légèrement amendée du Sénat.Il y avait en ire autres certains amendements relatifs au logement des desservants, aux clef?des églises qui ont un clocher avec entrée indépendante, et aux relations des fabriques et des communes—dont les anticléricaux du Palais - Bourbon étaient furieux.Ces anticléricaux ont adjuré la Chambre de rappeler ce Sénat à l’ordre et de rogner tous ces amendements coupables.Mais le gouvernement étant intervenu pour déclarer qu’il s’arrangeait des modilications légères exigées par le Sénat, la majorité s’est inclinée et a émis un vote favorable.Une loi nouvelle nous est donc née définitivement.( )n a ensuite passé à la question de l’avancement dans l’armée, sur lequel il n’y a pas entente complète entre le ministre de la guerre et la commission.Le général Campenon, ayant* demandé l’ajournement du projet, s’est borné à faire un historique de la question.M.de Roys, au nom do la commission, a résumé le rapport présenté par lui sur 1?question, et là-dessus on s’est ajourné.Entre temps, M.Lccherbonnier avait déposé son rapport sur le projet de loi relatif à l’organisation, municipale de Paris, projet qui est gros d orages, car il va mettre aux prises les Freycinetlistes et l’extrême gauche avec la majorité ministérielle.Nul i ne sait quand seront discutés le j projet cl le rapport de M.Lecher-bonnier.Néanmoins les élections municipales approchent et, au nom de l’extrême gauche, M.Sigismond Lacroix a demandé hier que, sans se prononcer sur le projet, la Chambre j donnât une solution aux modilications proposées sur le mode de scrutin.La majorité a fait droit à cette demande ; les deux articles relatifs au mode de scrutin seront distraits de la loi et discutés isolément la semaine prochaine.Le citoyen Rochefort se multiplie pour utiliser au prolit de l’anarchie les événements d’Anzin.A peine revenu de Demain avec son ami et cousin Maurice de Talleyrand Périgord qui olfro cinq mille francs aux grévistes, M.Rochefort présidait hier soir, salle Lévis, une réunion en faveur des grévistes d’Anzin.La line Heur du parti radical était la, ainsi que nombre de personnages fameux de la Commune entre autres îles citoyens Eudes, Vaillant, Cournet.fdeau que l’idée d’avoir écrit une oui Naturellement tous les orateurs ont, vre, une page, une ligne dangereuse à la suite du citoyen Rochelort, pour les jeunes gens, déclamé contre la compagnie d’Anzin.* Parmi ces échauffés de la démagogie à qui la tribune, au Palais Bourbon, ne suffit plus, je peux vous citer M.Gfiard, le député de Valenciennes, M.Laguerre, le député d’Api (Vaucluse,) M.Brousse, le député des Pyrénées Orientales el M.Roche, h; député parisien.Mais le véritable héros de la soirée a été Basly, le porte-paroles et le représentant des mineurs' d’Anzin.C’est un garçon de trente ans bien découplé et qui n’a pas l’air mécontent d’avoir enlin trouvé sa voie.Il a travaillé plusieurs années dans les mines ; mais ses camarades l’ont choisi pour être leur interprète et ils lui ont lait un sort au moyen de leurs cotisations.Le voilà lancé maintenant, et on sent qu’il entrevoit en rêve un siège de député.La réunion’ (d’environ cinq mille personnes) a beaucoup acclamé le citoyen Basly, qui a longuement insisté sur le triste sort des ouvriers, sur leur patience et sur leur résignation, mais qui a aussi véhémentement dénoncé aux haines Ce programme est demeuré celui de M.Marinier et lui a valu le rang qu’il occupe dans les* lettres françaises.Poète, il donne par sa vie de travail, ^’investigations, de courses incessantes un démenti à l’apologue de Schiller que lui-même a si bien raconté.“ Jupiter annonce du haut de son trône qu’il va distribuer aux hommes les richesses de la terre.Tous aussitôt d’accourir et de prendre avec avidité : celui-ci la lbrét, celui-là les champs, cet autre les chariots et les marchandises.Chacun ayant son lot, arrive le poète indolent, rêveur.Les distributions étant finies, Jupiter n’avait plus à lui donner que l’auréole de la gloire.” Notre poète n’a pas connu l’indolence.Toujours en action, parcourant le monde presque sans halte, il y avait à craindre que la Fortune ne l’atteignit jamais pour poser sur sou front cette auréole, suprême récompense des poètes.La Fortune a pu le rejoindre.Et lorsque je le salue du beau titre du peuple les exploiteurs ” de la j j(3 poète, n’ai-je pas un peu tort ?11 Cie d’Anzin.| y a longtemps, ce me semble, qu’il Le gouvernement a lait distribuer scande plus la strophe ou le dis-le Livre Jamie concernant les affaires I tique, de Madagascar dont il sera question demain au Palais-Bourbon en raison de l’interpellation Lanessan.Les! pièces importantes du dossier sont site se modifie.On dirait d’une causerie qui commence et s’achève au coin d’un même feu.Les accessoires du récit demeurent ce que le poète les a faits.Avec M.Marinier, rien de semblable., L’imagination du touriste, la mémoire du voyageur, toujours fertiles, l’emportent à travers le monde.11 franchit des espaces sans mesure, gagne les régions hvperboréenncs, revient subitement a Trianon, et nous appelle à Montréal pour entendre l’épilogue de ses attachantes odyssées.11 se meut dans les mondes habités avec l’aisance de ces êtres féeriques doués d’une seconde vue, qui ne sont étrangers dans aucune patrie, inconnus à aucun foyer.Et lorsque ce citoyen de 1 univers jetait un regard élevé sur les peuples innombrables auxquels il était allé demander l’eau et le fm, il s’écriait tout à coup, dans l’enthousiasme de son àme aimante.[rières, J.es hommes seuls entre eux ont posé ces liar-Qin sVHacent qui tomberont lin jour ; .['*es : Lui* «lu noril un midi tous les liouimo sont fn'*-«*a mime peitom chante son chant d'amour.ans a pour titre : La France dans ses colonies.Elle est de Marmier.A l’heure actuelle, il conviendrait de la rappeler sans en rien omettre.Champlain, Lasalle, Montcalm, Cartier, Dupleix, Fougères, Flacourt.Martin, tous ces représantants illustres de la France et de sa foi chrétienne sur des terres conquises et civilisées au nom du Christ, sont passés en revue par un de leurs descendants, lier d’avoir retrouvé leur traces sur tous les rivages, plus lier encore d’être resté fidèle à leurs traditions.Puis, ayant raconté avec une douleur mal contenue ce passé glorieux qu’il n’est pas accordé à la France de ressaisir, le narrateur termine par ces paroles : “ Trois de nos colonies ont été illustrées par trois grands écrivains : l’Acadie, par Longfellow ; Pile de France, par Bernadin de Saint-Pierre ; la Louisiane, par Chateaubriand.’’ 11 faudrait ajouter, pour être juste, que toutes ont été regrettées par M.Marinier.(/I suivre) les instructions données au chef de , l’expédition navale et au représen-1 tant de la France à Madagascar et ! quelques notes courtoises échangées ; entre les cabinets français et anglais, i N.! Courrier littéraire X AVI Kit MA KM IKK (S?/ lie) Nôtres poète n’avait-il point déjà gouverne- Sur ce point, les doutes sont permis.C’est bien, en eli’et, le nom de M.Marmier que je lis au bas de cette chanson naïve d’une paysanne finlandaise endormant son nouveau-né déposé le sceptre de son ment littéraire pour reprendre les tablettes du voyageur et la plume du romancier ?Est-ce que la corvette La recherche,—un nom d’heureux augure—ne le réclamait pas au nom-lire de ses passagers qui projetaient une expédition scientifique dans les mers du Nord ?J’imagine que ce dut être le jour où il alla prendre congé du statuaire David que celui-ci voulut garder le profil énergique et rêveur du poète aventureux.A tout évènement, le sculpteur s’empressait de donner place, dans son Panthéon d’hommes illustres, à ce jeune écrivain qui n’avait pas encore vingt-six ans, comme si les hasards de sa destinée avaient effrayé l’artiste.Le voyager s'éloigna, mais pour revenir.De chacune de scs excursions, il a rapporté un livre alerte, original, instructif, toujours honnête.C’est à lui que s’adressent ces lignes d’un contemporain : “ Je veux être aimable, parce que c’est dans ma nature, et écrire des livres d'une morale irréprochable, parce que je ne connais pas, pour un honnête homme, de plus lourd far- Vous êtes inquiet, 'faut de mansuétude vous eliraie.Si .je devine votre pensée, vous redoutez d'apprendre que ce perpétuel pèlerin, cet hôte de l'humanité n’ait pas conservé dans son cœur le culte jaloux de la patrie.^ Rassurez-vous.C'est au palais de dans son berceau d’écorce de bon- 1 l’Institut, en présence des immortels lean : I et devant l’élite de la société pari-.4i Dors, petit oiseau de la prairie ; sienne, que le directeur de l’Acadé-dors doucement, joli pet it rouge- • mie française a voulu rendre publi-gorge.tquement témoignag e au patriotisme 4‘ Dieu t’éveillera quand il en sera de M.Marinier pendant l’année ter-temps.! rible., Le sommeil est à la porte et dit :1 “ Etrange contradiction de votre ! N’y a-t-il pas ici un doux enfant ! destinée ! Combien de gens, dans la qui voudrait dormir i ! prévision trop facile du siège de Pa- l n petit enfant enveloppé dans ; ris, avaient senti naitre en eux le goût des voyages ! Vous qui aviez passé une partie de votre vie.passionné pour cette libre allure du vova- ses langes, un bel enfant qui repose dans sa couverture de laine ?Dors, petit oiseau de la prairie ; dors doucement, joli petit rouge- • geur qui était votre vie même, vous gorge.” ! voilà soudain et volontairement ren- Que vous en semble ?L’homme j fermé dans une grande ville, séques-qui a transcrit ces paroles n’est-il ( tré de la France et du monde, sans pas poêle.! S’il n’était qu’un érudit, i nouvelles de vos amis et de votre pensez-vous qu’il eût prêté l'oreille 1 famille, n’en ayant pas même de ce aux stances monotones d’une pauvre i vaillant général, votre frère, un des femme de Finlande ?j défenseurs de Verdun, que quelques 11 y a plus de vingt ans qu’un ré- ; heures de route séparaient à peine de dacteur du Journal des Débats.ayant vous.Vous aviez voulu être assiégé, à parler du Roman d'un héritier, écri- j vous l’étiez.” vait : •* M.Xavier Marmier s’obstine J Qui ne demeurerait frappé de cette au "roman vertueux, et il a raison.’’ j immobilité raisonnée à l'heure du Cette critique, tout à l’éloge de l’é- péril national, chez un homme dont crivain, ne porte pas seulement sur , l'existence n’avait été jusque-là qu’u-le Roman d'un héritier.elle s’adresse j ne incessante agitation ! L’amour de aussi aux Fiancés de Splzberg, à G a- \ la France ! Certes, ce fut l'une des zida, à Ilétène et Suzanne, à LAvare plus fortes passions de l’écrivain et son trésor, autant d’œuvres irrépro- dont nous parlons.A défaut de ses chables, d’un incontestable mérite romans, de ses récits de voyages littéraire et d’une originalité pittoresque qui est le secret du romancier.Ce dernier trait appartient en propre à M.Marinier.C'est à ses voyages qu’il le doit.Le plus souvent, le romancier choisit son cadre comme le dramaturge son décor, et l'action se déroule dans lesquels il aime à rappeler les gloires de sou pays, M.Marmier ne s’est-il pas montré patriote lorsque, s’adressant à M.de Viol-Castel, il le félicitait en termes qu’on n’a pas oubliés de s'être fait.l’historien de la Restauration.L’une des pages les plus éloquen- _• » _ j r i * * * .-% .sous l’œil du lecteur sans que le ‘ tes qui aient été écrites depuis vingt Un.anniversaire Les années passent.C’est aujourd’hui li» quatrième anniversaire des décrets contre les congrégations.Les religieux expulsés par la république sont toujours à la porte de leurs couvents.La nouvelle loi sur les association les proscrits à perpétuité.Chassés de leurs maisons, mis hors la loi, les religieux vivent comme en exil.Ils n'ont plus leur chapelle, leur bibliothèque, leur cellule.Les produits ordinaires de leur travail leur manquent comme les avantages de la vie commune.Ils ont.vendu ee qu’ils pouvaient vendre, mais le plus souvent ils devaient ce qui paraissait être à eux, et les produits des ventes n’ont guère servi qu’à acquitter des obligations.Les ressources disponibles s’épuisent, les difficultés de la vie augmentent, les noviciats établis à l’étranger entraînent de.lourdes charges.C’est le moment de faire un nouvel appel à la charité des fidèles.On s’est ému lors du vote des décrets, on s'est ému davantage lorsqu'on a vu la police républicaine envahir les couvents, crocheter les serrures et enfoncer les portes, arracher de leur cellule les religieux, mettre les scellés sur les chapelles.Ces faits sont d’hier.La réprobation qu'ils ont soulevée dans tous les cœurs honnêtes doit durer autant que l’iniquité.Souvenons-nous ' Les religieux soutirent, les uns l’exil, les autres les ennuis d’une vie vagabonde ; tous supportent des privations, endurent des peines, dont la plus cruelle est de ne pouvoir reprendre leur règle.C’est pitié de les voir obligés le plus souvent de dissimuler sous un vêtement d’emprunt les restes de leur habit religieux.C’est une tristesse amère de passer devant leurs chapelles fermées ou travesties en locaux profanes.Sur la façade de l’élégante chapelle gothique des dominicains de la rue Jean-de-Beauvais, toute remplie des souvenirs des beaux siècles de renseignement catholique, on lit au- jourd’hui : Eglise roumaine.Ce sont là les suites de la prescription.Elles ne doivent pas cesser d’émouvoir les cœurs catholiques, comme au premier jour.Et la pitié ne suffit pas.' 1 Tant que durera la persécution, les religieux sont inscrits de droit et des premiers au budget de la charité catholique.Mais il faut que cçtjtp charité s’exerce réellement envers eux.Plus les années avancent, plus leur situation devient pénible et précaire.Ce ne serait rien de les avoir plaints le premier jour, en maudissant leurs persécuteurs, si cette compassion ne devait pas se changer pour eux en assistance.Nous rappelons à dessein cette date exécrable du 20 mars, qui rappellera aux catholiques leurs obligations.Eu accomplissant leur forfait envers les congrégations, les fauteurs de l’expulsion comptaient sur l’indillcrence : ils ont rencontré la réprobation ; ils comptaient particulièrement sur l’oubli : qu’ils trouvent toujours le souvenir vivant et ineffaçable de leur iniquité.Ce souvenir, c’est la protestation incessante des consciences, c’est la sympathie et l'affection constamment témoignées aux religieux, c’est la charité s’exerçant perpétuellement sur eux.Continuons de donner aux congrégat ions religieuses : leurs persécuteurs verront qu'en les expulsant et en les spoliant, ils ne les ont, pas détruites.Arthur Luth.J-ea si file use* n parle notamment d'un siillement en chœur de l’ouverture de Zampa d’un effet irrésistible.Une condition essentielle pour devenir siflleur de premier ordre est de n’étre pas brèche-dents.( Courrier de l'Illinois).DROIT QVr.VE ÀUTRK PROVINCE À CE IT K SUBVENTION.“ Nous concevons après cela que la presse libérale soit embarrassé pour défendre son chef.U est difficile de comprendre comment M.Laurier a pu être amené à prononcer de telles paroles.Les libéraux eux-mêmes parti que par patrons demandaient im< 10 pour cent.réduction de piétement non.rien du tout.Mais la mesure étant venue à cou plus par l’esprit l’intérêt public.M.l’orateur, nous désirons tous s*.XJ SOMMAIRE J doivent admettre.en petit comité,que raf ne nie permettent pas de me coule discours du député de Québec-Est vaincre si l’acte des licences de 1SS3, est un discours malencontreux.11 est constitutionnel ou ne lest pas.Je donne des armes à nos adversaires, il f"is d’a™ t Jean-Baptisle.Résumé des dépêches.Petites nouvelles i VS islature fédérale.l’esprit des gens d’Ontario, de la Le paragraphe deux, conçu en ces Nouvelle-Ecosse, et du Nouveau- termes : “ la réglementation du trafic Brunswick.En un mot, la dernière i ^ commerce, donne a penser que , i t • .i • , .' le parlement fédéral peut legislator harangue de il.Lauriei es e i ».sur semblable matière,mais d’un autre discours d un partisan de M.Blake, ç^té, les paragraphes 9 et IG de l’armais non pas le discours d’un ami de tide 92, établissant les pouvoirs des ANNONCES NOUVELLES Soumissions.^—C.1.L.Lafrance.fH Association de vigilance 'le Québec.Au bon marché, maison Aristide IJouciaui A louer—Uhs Cinq-Mars Institutrice demandée.c ramie vente d»» marchandi^/s.—Behan B >.S)ciél‘» de Construct.on Permanente d»* Québec.—F.Gourdeau.Nouvelle monire-boussole lumineuse.— .loan.not-Baltisherger.C.B.Lanctôt, Montréal.Déménagement.—.1.C.Patersor.( : A N A i ) A QUEBEC 22 AVRIL 1884 conservateurs de la province j Québec ont commis une faut Les opinions (le H.Laurier » Les organes libéraux ont.pendant des semaines, chanté sur tous les ions que les députés conservateurs de Québec s’étaient mis à “ quatre pattes ” devant Sir.John, et avaient sacrifié les intérêts de leur province aux intérêts du gouvernement et du parti.M.Laurier, lui, dit que : ** les de eu profitant jdes embarras du gouvernement pour LUI FORCER LA MAIN.’’ Les organes libéraux ont proclamé que le cabinet fédéral leurrait la province de Québec et se moquait de scs droits.Mais M.Blake avant w déclaré que le gouvernement accordait à Québec une subvention qu’il devait accordera toutes les provinces, M.Laurier emboite fidèlement le pas, et s'écrie que : puisque le gouver- nement fédéral veut aider aux gouvernements provinciaux, il "est équitable et juste que ce principe NE soit PAS APPLIQUÉ A UNE SEULE PROVINCE.” Les organes libéraux ont répété à satiété que la province a un droit incontestable A se faire rembourser nu moins une partie du coût du chemin de fer du Nord qui est un chaînon du Pacifique, et que si le gouvernement fédéral nous refusait cette indemnité, il commettrait un déni de justice.Le gouvernement se détermine à nous accorder ce que nous demandons.Mais M.Laurier, songeant toujours aux autres provinces avant de songer à la sienne, a le courage de prononcer les paroles suivantes : “ Si l’on examine les raisons données pour obtenir l’aide du gouvernement fédéral en faveur de la province de Québec, on trouve que la seule et unique est que le chemin de fer provincial est un chai-non du Pacifique.Sur ce point je n’hésite pas a dire que legouvkr- la province de Québec.Nous achevons aujourd’hui la publication de l'excellent discours de M.Marion.Ce discours est certainement l’un des meilleurs qui aient été prononcés sur ce sujet, dans l’Assemblée Législative.» - ¦ ——1 - - Notre ami et collaborateur, M.Hubert, nous a donné un nouvel article, sur l'Orchestre, que nous publions aujourd’hui.Cet article lait suite à ceux qui ont déjà paru dans le Courrier sur le Hautbois et le Basson.Monsieur Hubert a bien voulu nous promettre, pour un prochain numéro, quelques considérations sur Y Idéal dans l'Art, Légi.slaturc provinciale A S S E M R L K E L É G I S L A T I V E Québec, 20 avril 1884.Après les affaires de routine les résolutions de M.Duhamel sur l’autonomie des provinces sont prises en considération.M.Duhamel parle des résolutions de M.Mercier et dit qu elles n’étaient pas acceptables dans la forme qu’on leur avait donnée.11 approuve la position prise par le gouvernement fédéral dans la question des licences.Il ne croit pas qu’il y ait un système d’empiètement.Si le parlement fédéral a parfois dépassé les limites de sa juridiction, le parlement local l’a fait lui-même.Monsieur Saint-Hilaire parle à l’appui des résolutions de M.Duhamel.11 déclare que, suivant lui, le parlement fédéral n’a pas donné de preuves de tendance systématique à centraliser.Le bill des chemins de fer passé à Ottawa l’année dernière est constitutionnel : quant au bill des licences il n’a pas été déclaré inconstitutionnel.M.Deschénes appuie les résolutions et approuve la position prise par Sir John Macdonald en déférant au conseil privé les conflits de juridiction entre la Puissance et les provinces.APRÈS SIX HEURES M.Flynn continue le débat, et prononce un très fort discours à l'appui des résolutions.M.Mercier lui répond et donne un résumé de ce qu'il a dit, lors du débat sur ses propres résolutions.M.Blanchet propose l’ajournement du débat, à minuit.Discours de AI.Alariou.SUR l’autonomie des provinces N KM EN T DE QUÉBEC NA DROIT.A CE SC.ÎKT, A AUCUNE FAVEUR SPÉCIALE” Lies organes libéraux ont soutenu, comme toute la presse, que la province de Québec après avoir contracté une dette* de §13,000,000 pour construire une voie ferrée d'intérêt général ayjnt droit de s’attendre que la Puissance lui donnerait une subvention pour lui aider à éteindre cette dette.Mais M.Laurier, député de Québec-Est, oubliant que ce que nous avons pu retirer du chemin représente à peine la moitié de ce qu'il nous a coûté, M.Laurier, député de Québec-Est, prononce ce décret : “ Aujourd’hui que le chemin est vendu, LA PROVINCE DE QUÉBEC N’A PAS PLUS (Suite et fm).Quant à l’acte des licences de 1883» on sait sous quelle circonstance cette loi a été passée ; à cette époque il n’y avait pas un seul homme qui eût des doutes sur la question, le jugement du conseil privé dans la cause Russell enlevait toute discussion la députation fédérale n’a nullement protesté contre la mesure, au contraire elle l’a considérée comme um nécessité, et y a prêté son concours.Il y a plus que cela, M.l'orateur, le parti libéral,toujours prêt à critiquer les actes du parlement fédéral, n'a pas seulement laissé passer la loi sans mot dire, mais a admis qu’elle était nécessaire.Ouvrons la Patrie du 10 mai 1883, l'organe officiel du parti libéral dans le district de Montréal, on y lira les mots suivants : les circonstances “ actuelles imposent à “ Sir John ) obligation de faire une “ nouvelle loi ; ” ces ligne» étaient dictées par le correspondant de ce journal à Ottawa, lorsqu’il reprochait à Sir John de faire peser la responsabilité de cette mesure sur la chambre des Communes, quand elle était insérée dans le discours du trône.Il y a encore plus, M.l’Orateur ; à peine un mois s’était écoulé depuis la passation de ce bill, que l’honorable chef de l'opposition fonda un journal appelé Le Temps.Cette feuille parut avec un magnifique prospectus oû l’on déclarait que l’idée qui avait présidé à la fondation de ce journal, était de sauver la Province de Québec, de veiller avec soin à la conservation de ses droits les plus chers.législatures provinciales, semblent enlever ce pouvoir au fédéral pour le mettre entre les mains du local.Pour ma part je ne serais pas surpris que la question fût sous lajuridiction simultanée des deux législatures, le fédéral étant saisi des matières générales cor cernant le commerce des boissons, et le local possédant les attributions particulières découlant de ce trafic.Le bill en question, à mon avis, pèche toutefois contre le bon sens, en autant qu’il consacre une liaison de rapports trop immédiats entre le gouvernement fédéral et les municipalités des diverses provinces, chaque district électoral, conséquemment chaque municipalité de comté se trouve représentée en vertu des dispositions de cet acte, par un bureau des commissaires de licences et par un inspecteur en chef; et les pouvoirs qui sont conférés à ces olliciers ne peuvent, suivant moi, être accordés qui.» par les législatures provinciales, je crois que c'est le sens de la constitution.M.l’orateur, au commencement de la session fédérale, j'ai lu avec peine sur les journaux que l’honorable Premier avait déclaré que le bill des licences était loi et qu’il resterait loi.Ce n’est pas que je lui prêtasse l’idée de vouloir empiéter sur nos pouvoirs provinciaux; mais,n’ignorant pas que Sir John est profondément versé dans le droit constitutionnel, j’ai pensé que le pacte fédéral accordait au gouvernement d’Ottawa le droit réel de legislator sur semblable matière.Grace au dernier jugement du conseil privé dans la cause de Hodge, et à la sollicitation pressante de la députation fédérale, l’Hon.Premier a modifié ses vues, en déclarant à la chambre des communes, il y a quelques semaines, que, pour éviter tous conflits entre les législatures fédérales et locales, il soumettrait la question et à la Cour Suprême de ce pays, et au Conseil Privé de Sa Majesté.L’Hon.député de Lévis a prétendu qu’il était impolitique de déférer cette question à ce dernier tribunal, que le conseil privé n'avait pas même le droit de prononcer sur un tel sujet.Je ne partage nullement son opinion, et comme notre constitution nous a été accordée par le gouvernement impérial, il me semble qu'il est plus rationnel de faire décider par le plus haut tribunal de l'Angleterre, la véritable interprétation que nous devons donner à notre loi constitutionnelle.Et pour ma part, j'ai pleine confiance que nous obtiendrons justice de cette dernière autorité, je n’aurais certainement pas eu le même espoir si la question avait été déférée à la seule décision de la Cour Suprême de ce pays, dont l’esprit centralisateur ne fait plus doute.M.l'orateur, j ai admiré le talent oratoire de T lion, chef de l'opposition, surtout lorsqu’il a prononcé le nom du général de Charette.Nous respectons ce nom, nous admirons la noble carrière du général de nos zouaves pontificaux.Dans un moment d’enthousiasme, 1' I Ion.député de St-Hyacinthe s'est écrié : “ Aboyez cette grande ligure, ce grand “ légitimiste, oubliant dans un mo-“ ment donné, scs sentiments de “ royauté, pour voler au secours de “ la république française ! Pourquoi “ n'imiterions-nous pas ce digne per-“ sonnage, en mettant de côté nos “ passions politiques, notre esprit de parti, pour donner un concours “ unanime aux patriotiques résolu-“ tions qui sont devant cette chain-“ bre ” ?Ah ! M.l’orateur, si ce général eût été dans cette enceinte lorsque l’Hon.député de Drummond et Arthasbaska a présenté sa motion, il n'aurait pu s'empêcher de dire : Voilà de singuliers imitateurs.Lorsque le général de Charette voulut combattre pour son pays, il ne s’est pas occupé quelles seraient les armes de l’ennemi.Mais vous, Messieurs de l'opposition, vous voulez combattre pour les intérêts de votre pays, vous vous déclarez prêts à rencontrer vos adversaires sur ce terrain, mais vous avez la prudence sinon la lâcheté de leur enlever les armes avant le combat.Cette chambre admet le principe des résolutions actuellement pendantes,mais la grande majorité des honorables députés peuple de ce pays, est unanime a mélodique de son ouvrage t Taulrefois | La police a pris la détermination i \." 159 West 128th St.New York.IG .Ma .1**.Bronchites.“Je souffrais depuis huit an- «h s Bronchi:* en vain j'avais e.-saye «U* tous b - rate possibles, quand l'idn* me vint dv-*'o* PECToR Al.-O.nisr D’A vint, une : spiratiou, comme vous » • , puisqtîi j • g tnr i.Jo-mi Wai.nr ¦ " Pyhalia, Miss., 5 Avril, I-.Il n'existe pas «le cas où une ntl* • *: gorge ou «les poumons ne puisse être ^ ment soulagée par l’emploi «lu I’: * Cerise p'Avkîï.I/i gm-rison c*t quand la maladie est prise a tenq *.l'RÉI'ARfcE pa i: Dr.J.C.Ayer&Co., Lowcî!.:.Wndu par tou- drogni-t» Télégraphe «l’alArine «le l|néhec 1 rue St© Ursule, station centrale.2 Ste Anne et Auteuil.3 Grisons et St© Geneviève.4 Ualdimand et St Louis.5 Jardins et St© Anne.6 Buade et Fort.7 S.Eustache et S.Georges S Ste Famille et Hébert.'J Séminaire de Québec.10 Ste Julieet d’Artigny 12 S.Jean et Collins.13 Palais et Mac-Mahon.14 S.Jean et S.Stanislas.15 Chantier Dinning, (Champlain).16 Epicerie Taylor.17 rue Champlain, 474.IS S.Jean et Sutherland.19 Déligny et S.Olivier.21 Maison Giblin (Champlain).23 rue Champlain, 103.24 Dalhousie et Arthur.25 Côte de la Montagne, au bas.26 Sault au-Matelot et S.Jacques 27 Cote Dambourges et S.Paul.28 S.François et la Chapelle.:.l Lemesurier, rue S.Paul.32 Marché S.Paul, station.34 Prairie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.Valier et la Chapelle.37 I/Eglise et S.Joseph.41 Dorchester et N.D.des Anges.42 S.Valier et Belleau.43 Colomb et Nelson.45 S.Anselme et S.Joseph.46 Caron et la Peine.47 Heine et Couronne.4S Arago et Turgeon.51 Heine et Pont.52 S.Dominique et S.François.53 Dorchester et Hyland.54 Artillerie et Ste Julie.56 S.Augustin et S.Patrice.57 S.Patrice et Berthelot.Cl Artigny et S.Amable.62 rue S.Amable, Bon Pasteur.63 Grande Allée, Ste Brigitte.64 S.Jean et Salaberry.65 Ste Claire et Richelieu.67 S.Jean et Ste Geneviève.71 Robitaille et Latoureile.72 S.Augustin et S.Georges.73 Parlement.Orgues-Harmoniums “ DOMINION, ' FABRIQUES SPECIALEMENT POUR L.B.N.PRATTE, Par la Compagnie d'ORGUES ci de PIANOS u DOMINION, ».de Dowmanville, Ont.à l'usage des Eglises et des chapelles de communautés, d’après des devis particuliers et autres que ceux du catalogue garantis pour 5 ans, et surpassant en richesse, en puissance et en suavité de son les meilleurs instruments de fabrique étrangère.La supériorité des Orgues-Harmoniums 44 DOMINION ” a été universellement reconnus par les plus grandes distinctions et les Premiers Prix partout où ils ont été exhibés.Or^ueiK d’JBglise, Orgue» à 2 claviers* Orgues st pédales.Avis important ! 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Le centimètre O 00e du mètre) vaut 3 lignes, ou (rin fl â fl ÛC! \7flT TA rtWlVTÇ ty8de pouce, largeur du bout du petit doigt.W UiUiW Uwm V UV d'PjW 111 ù I.,.millimètre (ÎOOOedu mètre) vaut 1/3 «le ligne.* w ! Le décamètre (10 mètres) vaut une demi-chaine, ou 2 perches, ou 11 verges, ou 33 pieds.L’/ieclomitre (100 mètres) vaut 5 chaînes, ou 1Î0 verges, ou près de 2 arpents.Le kilomètre r 1000 mètres) vaut 50 chaînes, ou 1100 verges, ou environ 2/3 «le mille.Le mètre carré vaut l verge carrée et 2/10, ou près «le 11 pieds carrés.L’are ou décamètre carré vaut i perches carrées anglaises, ou 120 verges carrées.L'hectare ou hectomètre carré vaut 2 acres 1/ «le sorte que 2 hectares font 5 acres.Le kilomètre carré vaut environ 2/5 de mille carré, «le sorte que 5 kilomètres carrés valent environ 2 milles carrés.Chemins de Fer CHEMINS DE FER DU NORD Il y a «leux trains à passagers chaque jour h* Québec à Montréal et vice-versâ : he train de la Malle partira de Québec à y.15 heures a.m., et le train Express à 10 heures p.m- Les trains «lu dimanche partent de Québec pour Montréal à 4 heures p.m.Phii idctphic,' 1S 7 d Médaille Ir.ternatio-* n i h» et DiplCm * «l’Honneur.Sydney* Austro fie.1-77.Premier Prix.Médaille Internationale et Diplôme d’Honneur.Toronto, 1^7>.Médaille d'Or.T or ont o.1^ Ji.Dm \ Premiers Prix.Toronto.1SS0.Médaille *‘t Diplôme «l’Honneur.Toronto, 1S>J.Médaille et Diplôme «I* Honneur.k i x .i M i Paris, Frnnue.1878.Médaille Internationale et Diplôme «l’Honneur.London.1S7 G.Premier Prix.Hamilton.1S77.Premier Prix.Brunt ford, 1878.Premier Prix.Montréal.1880.Premier Prix Et deux Diplômes «l’Honneur.Montréal.1881-82 Hors Concours.a aOH.NUMIDîaN.6100 fi» construction.PAhlSlAN~.5400 tlapt.J.Wylie.SARDINIAN.4200 U.Dutton i R N II CIRCASSIAN.3400 U.Smith, Il N R POLYNESIAN.4200 Cayl.R.Brown CO REAN.4000 - GRECIAN.3600 Capt» Legallois.SA R MA Tl A N.3600 Caul A.'A ini.BUENOS AYREAN.3800 6W.;V.McLean SCANDINAVIAN.3000 Capt II Wylie.PRUSSIAN.3000 Capt J.Ritchie MORAVIAN.2650 Capt.J.Graham.PERUVIAN .- .3400 Capt.Rare lay.CASPIAN.3200 Capt.lYocks.HIRER NIA N.3400 Ll.Archer, R N R NOVA SCOTIAN.3300 Capt.Riduirdsmi AUSTRIAN .2700 Cupi.J.d7/h' NESTOR LAN.270u Capt J G Stephens MANITOBAN.—3!5U Capt.Home.CANADIAN.2600 Capt.J.Wilier.CORINTHIAN.2000 Cayl.Jus.Sr.oO PHOENICIAN.2600 Capt.Memtrs WALDENS IA N.2300 Capt.Stamens LUCERNE.2800 Ce pi.Kerr AMAP1AN.1350 Capt l'nbet mWPOUNDLAND.Ci pi.'F U os La voie la plus «rouit»; sur mer yiivre I An»»* t ju* et l’Europe, la traversée b'eltei U Alii ci.cinq jours seulement «l’un contui* • *.à l’antre.II.* SM 1.O - * INTERCOLONIAL Heure de Québec Quitteront la Pointe Lévis : Halifax et Sl-.îean 5 7.30 A.M.Pour Rivière «lu Loup et Ste Fiavie à 11.20 A M Hour Rivière «lu Loup à 5.15 P.M.Train pour GRAND-TRONC TRAIN MIXTE Quittera la Pointe Lévis à 11.00 a.m.pour ItichinoibJ, Montréal, Sherbrooke, Island Pond, ni à toutes les stations intermédiaires.EXPRESS Quittera la Pointe Lévis à 8.00 P.M.pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Gorham, Lewiston, Portland et Montréal.VOLUMES ET CAPACITES' L L QUÉBEC ET LAC ST-JE AN Quittera Québec, station du Palais, à i-00 mètre ci.'ue, ou stcre, ou tonneau, vaut 1 verge cube et 3/10, soit 3 i pieds cubes, ou 220 gallons, ou près de 3 minois.litre ou décimètre cube vaut environ l pjnte.Le décalitre (10 litres) vaut 2 gallons et 1/5.L'hectolitre (100 litres) vaut 22 gallons.La tonne métrique (poids «l'un mètre cube d’eau) vaut l’un'ionne tonne canadienne, ou an peu plus que la tonne anglaise.Le quintal métrique vaut 2 fois l’ancien quintal canadien, ou 2 fois et 1/5 le quintal anglais.kilogramme (poids d’un litre «l’eau) vaut 2 Lelivres et J/5 (avoirdupois), «le sorte «pie 5 kilogrammes valent 11 livres.Le gramme «poids «l'un centimètre cube «l’eau) vaut 1/28 d’once, ou un peuples «ju'une «lemi-dragme.Conditions libérales.Satisfaction garantie.Prix aussi bas que le permet la qualité supérieure de ces instruments.Catalogues illustrés expédiés sur deman le.Cne centaine d'instruments toujours en magasin.Prix «le $50.00 à $1000.00.S’adresser à L.F.N.FR A TTE, “ DEPOT GENERAL DES ORGUES DOMINION,” 2S0, rue Notre-Dame, MOÜITREAL.N.R—N’ayant plus d’agence à Québec, les MESSIETHS DU CLEHGK qui auraient besoin d’OHGUES, sont respectueusement priés «le s’a«lresser directement à Montréal, où ils seront certains de trouver l’assortiment le plus complet qu’il y ait au Canada.Québec, 8 mars 1884—15 nov.83—lan2fps.000 Les vapeurs «lu service DE LA MALLE DE LIVEItPOOL LE soussigné a l’honneur d’informer les MM «lu Clergé, MM.les directeurs de Séminaires ?•i «le Collèges, et ses nombreuses pratiques en général, qu’il vient «le faire publier, sous la surveillance «le Sa Grandeur Mgr l’Archevêque «le Québec, une nouvelle édition complète du PAROISSIEN NOTÉ.Cette edition contient toutes les nouvelles IV-1 » s «les Saints qui n’étaient pas encore insérées dans l’ancienne édition, et qui ne se trouven» pas non plus «Uns 1»; Graduel ni dans le Vespéral.Celte nouvelle édition est parfaite sous tous les rapports, soit pour la «|uali'é du papier, la beauté «le l’impression «*t la solidité «J«jIu reliur•.Je recevrai toutes commandes que l’on voudra bien in»; faire maintenant, pour être e.\p»’*«liées par la malle ou autrement.La livraison «h* l’ouvrage commencera celte semaine, L’ancienne edition étant épuisée depuis long, temps, »i otîtie nouvelle edition «'tuiit très limitée, j’ose espérer que chacun voudra bien hâter de nii faire parvenir sa commande que j«* l’irai exécuter avec la plus scrupuleuse ponctualité.Je dois faire remarquer que, vu l'augmentation «lu volume, il a fallu faire subir au PAHOLSSIKN NOTÉ à cause
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