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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 3 mai 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1884-05-03, Collections de BAnQ.

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S8eme Amice N» 8î7-Bdition qnotidicnnc-Tome Annee Samedi 3 Mai 1884 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.THOMAS CH A PAIS, RéihiOmr en Chef.JJA CROIS.J’ESPIiAlK ET J’A IMF.-ni CANADA ClIAMIiRK DES COMMUNES [Suifc cl fin.) Le second procède est le vinaigre ou l’addition d’une certaine quantité d’alcool au vin, non pas dans la cuve», mais longtemp après.II y a le plâtrage du vin dans le but d’en aviver la couleur, cette pratique est condamnée, et meme je crois qu’en France tout viu naturel contenant plus de 4 grammes de sulfate de potassium par litre, devra être considéré comme plâtré, et, à ce tritre, écarté de l’alimentation.Les falsifications du vin sont trop nombreuses pour être étudiées ici.Certaines, comme l’addition d’eau, sont inoU’ensives ; d’autres, au contraire, sont nuisibles et méritent d’attirer l’attention générale.Je signalerai surtout l’addition d’alun, des sels de cuivre et de plomb, reconnus par les procédés chimiques.Pour le colorer, dissimuler l’addition d’eau, et lui donner l’apparence d’un vin d’une autre province, on emploie plusieurs subtance, organiques.tels que bois de campéche, fruits et feuilles rouges, qui ne sont pas dangereuses pour la santé.Mais il n on est pas de même de la fuchsine, substance nouvellement employée,et qui paraît exercer une influence lâcheuse sur l’économie.Maintenant quant à la bière, nous avons là encore matière à plaintes et à inspection.La bière peut subir à l’air la fermentation acétique, et dans ces cas, elle doit être rejetée; la quantité d’extraits peut être supérieure à la quantité d’alcool, tandis que dans une bonne bière, elles sont à peu de chose près égales.On falsifie la bière, avec la noix vomique,salecine, la coque du Levant, du buis, de la gentiane, acide picrique et toutes substances, à part deux des plus toniques, la strichine, la coque du Levant surtout.Ici encore, la loi pourra exercer une protection efficace et et bien requise.Ces considérations servent à démontrer les grandes altérations que subissent les alcooliques.On faisait observer l’autre jour qu’il y avait tant de millions de minois de grain absorbés pour la fabrication des alcools, sans profit direct pour l’aliment.Je dirai que dans un grand nombre de cas il n’v en a pas assez de consommés dans cette fabrication.En effet, on fait les alcools avec des acides, avec des poisons, on les lait avec de l’eau et le tour est joué : c’est de l’alcool.Voilà ce qui se fait dans un grand nombre de cas, et ce qui tend à diminuer la consommation des grains employés à la fabrication des alcools.Parlons maintenant des thés.Voilà encore un des produits les plus en vogue, et dont la consommation atteint un chiflrc fabuleux, surtout chez certains peuples, et qui présente de graves dangers, connus nul doute depuis longtemps par les honorables députés, .le veux parler du commerce des feuilles de thé qui ont servi dans les grands hôtels, et que l’on revend à certains spécialistes qui s’occupent à le faire sécher en procé- dant, au moyen de fourneaux, au roulage, pour lui donner sa forme primitive, son caractère national ; ensuite, ils le font passer dans un bain de sulfate de cuivre pour le colorer, et le tour est joué ; et même, vu sa couleur virginale, l’on met ce thé sur le marché comme étant des Hyson de première qualité, et chacun de boire avec délices ce poison subtil.Le thé noir, sous ce rapport, est plus exempt de fraude et plus milliers de certificats venant du monde entier, et se recommandant surtout par leur prix élevé ; ceci est encore un secret.Nous avons des fioles colorées en rouge, en vert, en jaune, en lilas, et même en bleu.Nous avons des pilules contenant tout ce que vous voudrez à part ce qui pourrait vous être utile, et même utile à quoi que ce soit, et que vous ne voudriez pas acheter, si vous les connaissiez.Cependant tout le monde naturel.Il en est de même pour les j en achète, et pourquoi?Parce qu’une cafés moulus qui contiennent tant de circulaire dit que cela guérit de tous mélanges de toutes sortes, mais qui peuvent toutes se reconnaître au microscope.11 serait préférable de l’acheter on baies et le moudre soi-même.maux, et tout naturellement le mal dont on souffre est dans la circulaire.Enfin, quand le pauvre malade est rendu à bout, après avoir été exploité par des charlatans, il nous Maintenant, M.l'Orateur, à la suite j n‘vT>1,u et nous demande des secours, du thé et.du café se placent certaines j nia1s >,eîl souvent il est trop tard, substances qui, tout en n’étant point j Pour ma pari j’en ai bien eu de des aliments d’épargne, ont cepen- j ces dupes dans ma grande pratique, dant un rôle analogue par l’excita-; et à qui la faute ?A la loi qui pro- tion locale qu’elles produisent.Ce tège ces charlatans et nullement le sont le poivre, la muscade, les épices, publie.Croyez-vous que si une fois les condiments aromatiques en gêné- on soumettait tous ces remèdes ral, les condiments gras, tels que les patentés surtout, à une analyse graisses, les huiles, et les condiments sérieuse, qu’ils tiendraient une seule maigres., minute devant le ridicule qui les La falsification s’exerce sur ces atteindrait quand on viendrait à substances plus facilement que sur constater leurs compositions et leurs beaucoup d’autres ; il y aurait là, si mélanges, et que l’acheteur pourrait humain, il y a lieu à modification, et j’espère que nous pourrons remplir cette lacucu ne l’année prochaine.Je termine ces remarques déjà trop longues en félicitant cordialement l’honorable ministre de son travail déjà fort complet et très considérable, espérant que cette mesure rencontrera l’appui cordial de tous les honorables députés de cette Chambre, et que, d’année en année, nous pourrons la perfectionner, en faisant disparaître les lacunes et comblant les vides qui pourraient s’y rencontrer, le tout dans l’intérêt de l'honnêteté publique, de la protection de la santé, de la vie de nos enfants .Il est donc grand temps que la sollicitude du gouvernement et des législateurs s’arrête un intantsur cette immense plaie qui demande un traitement radical, et que tous ensem- matières malsaines ques.Nous ne prétendons point crier haro sur l’industriel, ce n’est pas toujours sa faute.11 doit soutenir une lutte, une concurrence incessante, il doit copier ses pairs, s’approprier leurs procédés, les devancer dans la lutte pour le lion marché et cela sous peine de faillir, car l’achctcur va au plus bas prix.Le fabricant et le commercant, dans beaucoup de circonstances, vous empoisonnent in-génuement et de la meilleure foi du monde ; aussi se soumettront-ils sans difficultés à un contrôle qui sera la règle générale.LKGER BROUSSE AU, Editeur-Propriétaire.et même toxi- su CEUX QUI PATISSENT blo, mettant la main C’est surtout l’ouvrier, le petit marchand, l’employé, le petit propriétaire, le paysan, le peuple en- puissions mériter un \ p V) AV pi» y A v pvupiu VU alœuwe, nous j*m qUj souffre de cet état de cho-joui fe nom de scs C’est lui qui consomme en guise termes barbares, du formiate d’éthyle.Nous pouvons en dire autant de toutes les boissons alcooliques sans exception ; elles sont toutes obtenues artificiellement parce que cela coûte moins cher.Les plus communes sont naturellement les plus toxiques et nous ne devons pas nous étonner en voyant l’affaissement rapide de l’individu le plus robuste ingurgitant non pas de l’alcool mais des liquides empoisonnés.Nous pourrions dire des choses fort curieuses à propos des sherrys, portes, vins rouges ou blancs, champagnes commun, bières et aies.DES TOXIQUES DANS L’INDUSTRIE nal qui doit être fondé à Montréal, re de bois.C’est encore lui qui croit appelé le Journal d hygiene.Lahoci- prendrc du chocolat en absorbant de oos atteindrait quand on viendrait à été d’hygiène de là province de Qué- îa dextrine.Pauvre berné, il s ima- bec publie une circulaire-programme gin0) eu croquaut de petits harengs pnn cnvr/tc nnne Tlmim /l.» rrroîiir» /I r dont je ne puis résisterait désir de vous des patentés, ci des drogues de foutes évitées ?sortes offerts en vente, depuis la boutique du barbier, de l’épicier, jusqu’au pharmacien._ 4 .,, i., , ., J 1 1 protection, il I a de par la loi, plus C’est i»*i surtout que l’on escompte que qui que ce soit ; il a intérêt à la naïveté et la crédulité populaires prendre et à accepter de partout tous donné pour rétablissement d’un bureau do statistiques vitales et mor- Cos remarques ne son! pas une tuaires.jo crois pouvoir dire quo sous reclame en laveur du me deem.Cette * - 1 ce rapport il y a beaucoup à faire ; le but de ce bureau est de trouver non pas seulement dos statistiques mortuaires, mais aussi des sfatisti- Mais les denrées alimentaires et potables ne sont qu’une branche dans le champ immense de la falsification industrielle et du commerce des toxiques.Nous ajouterons même que ce n’est pas là où se rencontrent les choses les plus condamnables, car l’estomac humain, tout malmené qu'il soit, finit par se révolter quand on outre la mesure : S’il ne devient pas trop vite dyspeptique, le consommateur de pain aluné finit par le trouver moins bon que celui du voisin, et le mangeur de sardines à l’huile de coton, finissant par les trouver indigestes, y renonce.11 n’y a pas de critérium pour celui qui s’empoisonne lentement, s’intoxique peu à peu, dans un appartement dont les murs sont revêtus de papier teint et mal collé .ou simplement peints à la détrempe vi- | et sans vernis.La poussière colo-naigre ne dait sa force et sa conser- raiite vénéneuse se détache peu à vation qu’à l’acide sulfurique qu’il | peu, s’amasse dans le tapis et tous contient et cette acide sulfurique les matins le balai la soulève eons-renferme invariablement de l’acide ciencieusement.Le fumeur absorbe arsénique.Le pain blanc qu’il croit du plomb avec la mèche jaune qui payer bon marché a été fabriqué avec j lui sert à allumer pipe ou cigare.La s— puis p mée avec de la nitrobenzine.Son au moyen d’annonces, de pamphlets médicaments, préparations magistra- vîf-Uoc ,i’r 1.1 —.-.* , , ., .et de réclames de toutes sortes.Pour ' les, remèdes patentés de n’importe fl\ „„Xinml l’ivmîl des fiirmes avariées auxquelles l’alun J tcnlejaune qui recouvre le jambon ne parler d’abord que des remèdes ; qui et n’importe d’où, pourvu qu’on i JlJ )" : , nllnc,:nll 11 redonné du ton et du corps.| de Ghicags ou de Cincinnati fournit pharmaceutiques, combien d’adulté- lui prouve qu’ils ont une valeur in- 1 nJl - V j.! K J Nous pourrions multiplier ces faits largement la meme substance, h rations de tout genre et de toute trmseque reelle.Et si sa mission .a i muni, mais la n Cat pas notre but.° 1 - ~ ‘ iduite ' cnculane-programme suivante .Nous ne voulons que faire ressortir nature les remèdes dont nous nous ! est de tracer une ligne de condu LA K A LSI Kl CATION DES DENRÉES servons ne sont-ils pas la base i Et j au malade et Je lui administrer les ce, surtout, dans les préparations les j médicaments qu’une longue expé-plus précieuses, tant sous le rapport! rience acquise par ses devanciers lui de l’effet que l’on en attend, que a enseigné être les seuls véritab les sous celui du prix de revient.C’est et vraiment utiles, il doit aussi avoir surtout à cette dernière considéra- autorisé pour crier au danger, abus tion que tient l’adultération.Encore, ou fraude.Quant à moi.je veux quand le substitut est inoflensif le savoir à quoi m’en tenir sur le remè- pliés, tandis que les prix baissaient mal n’est pas aussi grand, mais, 'de qu’on m’apporte et sur le nom de constamment et le confort est des-malheureusement, il n’en est pas tou- j l'individu qui offre ces médicaments conclu peu à peu jusque dans le mé-jours ainsi.Il faut aussi tenir en en vente.Sous ce rapport j’aurais " " ” ' ligne de compte le retard si préjucli- i beaucoup aimé qu’il y eût une clau- chromaie de plomp.L’étamage des vaisselles de cuivre ne nous protège en aucune façon, car l’étain du commerce est falsifié avec du plomb qui ce côté fâcheux de l’état de choses dont nous parlons : ce sont précisé- _ _ L’industrie moderne, ce lîriarée ment les travailleurs, ceux que le la- pèse plus et coûte^ moins.Nos bas.aux cent bras, a modifié profonde- heur absorbe et reclame toute la ’ .‘ ’ ment les conditions de notre existen- journée qui pâtissent par dessus ce ; non seulement les objets de bien- tout.Jls achètent au jour le jour et être, de luxe même, se sont multi- n ont ni le temps ni les moyens de vérifier la valeur des denrées.LIQU EU RS ALC< >0 L1 QU ES.corps, caleçons si brillamment colorés nous permettent d’absorber, à la moindre transpiration, les couleurs à base d’aniline, toutes vénéneuses'; ei j cela est tellement vrai qu’on cite des cas d’empoisonnements aigus dus à ciable dans certains cas de maladie se dans l’acte à l’effet d’obliger tous à marche rapide, où le médecin les fabricants de médicaments à faire attend avec tant d’anxiété, le résul- ; une déclaration à l’inspecteur faisant lat d’un médicament dont l’effet ! connaître la nature et la compo- physiologique connu devra enrayer les symptômes alarmants, et où, cependant, rien ne se manifeste de cet effet attendu, par suite d’adultération, de fraudes, de substitutions, et sais-je encore, de temps précieux perdu, et parfois irréparable.La loi encore ici ne saurait être trop sévère, et je vois avec plaisir que les pénalités imposées seront proportionnées à l’offense.Que dire des remèdes patentés de toutes les couleurs, de toutes les formes, toujours présentés au public comme panacée universelle, avec des sition de leur préparation, et laissant à cet inspecteur le choix des remèdes qui doivent être offerts en vente au public.Au moyen d’une estampille aecollée sur chaque bouteille, le gouvernement pourrait facilement et.sans frais additionnels, en chargeant tant par bouteille, nous sauver un grand montant d’argent ; de plus, la crédulité publique ne serait pas exploitée, et on préserverait la santé d’un grand nombre.11 est peut-être un peu tard maintenant pour introduire cette clause, mais comme dans tout ce qui est nage de l’ouvrier et.du paysan.Mais à côté de cette transformation radi- des cale que la production économique chc celle des liqueurs alcooliques, scientifiquement conduite opérait, S’il est une chose digne de remarque, s’est développé un mal grandissant : c’est le développement de Talcoolis-le.fabricant qui vendait lion mar- me ; ses effets rapides et funestes ne ché a voulu vendre meilleur marché sont nullement comparables à ce qui encore tout en réalisant les bénéfices, existait autrefois.C’est qu’autrefois Cela n’était possible qu’en étique- l’intempérance n’avait recours qu’a tant à faux des produits intérieurs, des boissons fort naturelles ou obte-en trompant sur la qualité.L’hygiè- nues par des procédés fort simples, ne n’a rien à faire à cet état de cho- Autrefois, pour ne donner qu’un ses essentiellement humain et, pour exemple, le rhum provenait de la l’hygiéniste, l’ù n’est pas le mal.Le 1 distillation des mêlasses de la canne j cette.11 n’est pas jusqu’aux cuirs A cette question de la falsification lui garnissent nos chapeau neufs, la 2s substances alimentaires se ratta- s9*c ou stdin qui doublent 1 intérieur de nos casques qui ne nous ce- rnai gît dans le fait suivant : Le fabricant a lancé sur le marché non-seulement des produits inférieurs ou falsifiés, mais souvent, très souvent, dans une multitude de circonstances, ces falsifications sont obtenues direc- à sucre, et maintenant on le fabrique de toutes pièces avec des alcools mal rectifiés, contenant par conséquent des substances fâcheuses pour l’économie ; on colore ces alcools et on les parfume, on leur donne le goût du tement ou indirectement à i’aide des| rhum avec, qu’on nous pardonne ces dentd’embléc les matières colorantes dérivées de l’aniline avec lesquelles on les teint superbement et à bon compte.N’oublions pas la parfumerie, qui sous forme d’odeurs, lotions tinctoriales, cosmétiques, pommades variées, nous offrent un choix de produits chimiques presque toujours dangereux.ADSORUTInN DES TOXIQUES Allez chercher la cause cle vos maux de tête, étourdissements subits, névralgies rébelles, douleurs rhumatismales, paralysies lendement développées, survenues peu à peu ; alhz chercher la cause des œ ièmes, hydro-pisies, goitres, gonflements ganglion- Feuilleton du COURRIER DU CANADA Mai 1884—No 42 • i LE DRAME l/l-S JJ (sum:) Alors il ne sera plus tenu cle produire le consentement, mais seulement de requérir le conseil de son père qui, étant notoirement absent.—Et quelle âge a Julien ?—Vingt-quatre ans.—Ce serait donc une année à attendre.—Sans compter les délais nécessités ensuite par l’adoption, pour laquelle il faut l’intervention du juge de paix, une enquête longue et minutieuse, des jugements et arrêts cle divers tribunaux, l’affichage de ces arrêts, et enfin une inscription sur les régistres de l’état-civil.—Tout cela exige ?.—Trois ou quatre mois.—Total seize mois, en comprenant l’année dont nous venons de parler.C’est beaucoup.Comment faire pour abréger ?—Voilà précisément, le point sur! lequel nous avons à nous concerter, colonel.Vous êtes bien décidé ?.—A nommer Julien mon fils on même temps que vous ?.Parfaitement.—Eh bien, colonel, nous ferons marcher de front ces deux actes d’adoption et cle mariage, qui en s’appuyant l’un sur l’autre arriveront plus vite à une conclusion.Dans i trois mois tout sera terminé je l’espère, ! car la loi française a pour principe cle faciliter les mariages contractés I avec une loyauté manifeste, et d’aplanir toutes les difficultés de forme qui à la rigueur pourrait les entraver.Nous commencerons dès demain par faire rédigier un acte cle ! notoriété publique, signé selon l’usa- j ge par six personnes notables, constatant que depuis vingt ans Julien ne sait pas où est son père, ignore même s’il vit encore, et se trouve par conséquent dans l’impossibilité absolue cle produire son consentement tant pour sc marier que pour être adopté également par ma femme et moi.—Allons chez le notaire dès aujourd’hui, répondit le colonel.Du moment que nous sommes résolus de faire le bonheur de ces chers enfants.Un domestique entra.—Jo suis occupé, je n’y suis pour personne, dit monsieur Lavernède.Qui est.là ?—Monsieur Philibert Rambaud et monsieur Sébastien Gollin, répondit le domestique.Monsieur Philibert Rambaud demande à voir son fils monsieur Julien.—Mon père ! s’écria le jeune homme.Mais avant cle décrire cette scène bête.De- ment trop ivrogne et trop main, je te lécherai.Par prudence, Gollin n’avait pas donné son adresse au cocher, et s’était fait conduire au chemin cle fer de Sceaux.Là, il fit semblant d’entrer clans la et les émotions foudroyantes qu’elle gare, et, quand le fiacre fut loin, il causa à chacun des assistants, il est se dirigea avec Philibert vers leur indispensable cle raconter brièvement domicile commun, rue de la 4 ombe-par suite de quelles circonstances Issoire, c’est-à-dire près du chemin de Philibert et Gollin avaient été a me- ter et aux environs cle la Butte-aux-nés à se présenter chez monsieur Cailles.Lavernède.XVII Durant le trajet, Philibert n’avait cessé ses doléances sur le crime qui venait d’être commis et sur la prétendue erreur qui l’avait causé, car Gollin affirmait toujours n’avoir lrap- un En s’enfuyant avec Philibert dans pé un passant que parce que ce pas.fiacre, après le crime commis aux saut avait d’abord frappé Philibert Champs-Elysées, Gollin n’avait pas qui lui demandait humblement et parlé à son compagnon du porte* respectueusement l’aumône.llCililll iua V4U1I1U HIUIO Hill UU oil.l'Oi UV, ?s joueurs sortis cieux portefeuille, et, d’une main ’aritza c\\faisant j qui tremblait cle joie et d’avidité, il spectueusemcnt feuille enlevé à Julien.Cette discussion aurait pu durer Goflin, d’apres toutes les appareil- j longtemps.Mais Philibert se mit ces d’ailleurs, s’imaginait que ce por- ' au lit et s'endormit, tefeuille rebondi contenait les gains Goflin alors tira de sa poche le préconsidérables d’un des de chez la baronne Ml ^ Charlemagne.l’ouvrit.Le gredin était convaincu qu’il y Peu s’en fallut qu’il ne réveillât avait là pour lui une fortune et il se j son compagnon par ses imprécations promettait d’avance de ne pas la par- j violentes, tellement sa déception fut tager avec Philibert.cruelle., .Sc croyant riche, Golfin se mit à i —Je suis volé ! s’écria-t-il.\olé ‘mépriser profondément son compa-j comme dans un bois ! 11 était donc gnon, son ami inséparable, et résolut décavé, ce jeune homme ?.Oh ! non, de se séparer de lui.ce n ’est pas possible, car en oc cas il —Philibert, pensa-t-il, est décidé- serait resté jusqu'à la fin de bipartie, en empruntant de l’argent à ses amis pour tâcher de se rattraper.Je crois plutôt qu’il ne sortait pas chez la baronne Maritza et qu'il y a plusieurs locataires dans cette maison des Champs-Elysées.Alors, ce journal est donc un impudent menteur, qui trompe son monde en parlant cle l’hôtel pc cette baronne ?.Rien ! rien ! rien !.Des papiers.des lettres.Je suis volé d’une manière abominable.L’inlame gredin tomba dans un anéantissement complet.Tout à coup, un de ces éclats de rire stridents qui lui étaient familiers s’échappa cle ses lèvres.—Voilà qui est drôle! dit-il en feuilletant les papiers du partefeuil-le.Ce jeune homme que j’ai frappé et étendu inanimé à mes pieds, c’est Julien Rambaud, le propre fils cle Philibert Rambaud qui dort là si tranquillement.Gollin se garda bien de révéler cette nouvelle à son compagnon.—Cela pourra jeter un foici entre nous, pensa le misérable, et je n’ai plus besoin de lâcher Philibert, puisque je reste aussi pauvre que lui.Cependant, l’importante découverte qu’il venait de faire et toutes celles qu’il fit encore les jours suivants, ne tardèrent pas â consoler Goflin de n’avoir dérobé que des papiers sans valeur et â lui suggérer un plan de conduite qui, selon toute apparance, devait lui procurer une honnête aisance jusqu’à la fin de ses jours.Voici comment.Les journaux ayant mentionné dès le lendemain l’attentat des Champs-Elysées et annoncé en même temps que la victime de cette odieuse agression ne succomberait pas à sa blessure, Goflin attendit, laissa la guérison s’opérer, et alla même rue cle Lille prendre des nouvelles cle Julien.Les renseignements qu’il obtint clu concierge corroborèrent pleinement ceux du portefeuille : Julien Rambaud était avocat, Julien Rambaud habitait chez monsieur et madame Lavernède, qui le chérissaient et le considéraient comme un fils.—Oui, comme un fils, pensa Gollin qui se rappela d’avoir vu cle près monsieur Lavernède et Julien neuf ans auparavant, lors de la tentative pour dépouiller le rentier cle la majeure partie cle sa fortune.Mais ce souvenir n’intimida pas Goflin._ ^ Il était impossible en effet qu’il fût reconnu, car il avait eu la précaution de couvrir de suie son visage ainsi que celui de Philibert, pendant la nuit où monsieur Lavernède et Julien avaient été ses prisonniers» (A suivre) LE COURRIER DU CANADA naires, éruptions à la peau, dartres ; demandez-vous d’où viennent ces coliques saturnines soudaines, nous serons fort étonnés si vous songez a vos coiffures, chaussures ou vêtements immédiats, à votre vaisselle étamée, ou aux murs de votre appartement.Nous ne prétendons point, naturellement, attribuer exclusivement à ces causes les maux qui diligent rinunaiue espèce, mais i! est vraisemblable qu'elles jouent un role important dans leur genèse.TACHE MULTIPLE DE LA SOCIÉTÉ Cette lutte que notre société se propose d’entreprendre contre 1 envahissement des toxiques n est.évidemment qu’une tâche au milieu de beaucoup d’autres.Nous énumérerons rapidement les principales questions que la Société d'hygiène de la province de Québec et propose d‘agiter et de discuter dans son sein, sur lesquelles elles veut attirer l'attention du public et des législateurs et auxquelles elle veut donner la plus grande publicité.Je demande paîdon à la Chambre de l'avoir retenue aussi longtemps sur cette question peut-être un peu aride, mais qui a une importance capitale surtout dans le moment où l’honorable ministre du Revenu de l’Intérieur présente une mesure, qui.si elle n'est pas tout-â-fait nouvelle, à cause de son objet, a un attrait tout nouveau parce qu'elle tend à consolider et augmenter toutes les dispositions antérieures sur ce sujet.SOMMAIRE < anada.l'*i:riLi-K70N.—Un «tram»* des (.Miami*?l'i\ 1.»* budget.Cimetière Beimont.la situation de I I niveisitè Lavai IiiLoi mations.Concert de Mme Itessam* lt«*>umé des dèjtf-cli*** l*»*tiies nouvtd!»*s Agriculture.*t|ns.ANNONCES NOUVELLES (ïuide des Voyagaurs—[Voir Même page] ta Laissa d’Economie de iVot»v.l)ame.|«* Québec.—î-\ U.A.Vêzina.Contrat de la malle.—G.A.Bourgeoi?.Chapeaux de Mitre.—I.C.Paterson.| A N A I) A QUEBEC 3 MAI 1881 I.e Budget L’honorable M.Robertson a fait hier son exposé financier.Cet exposé renferme des renseignements précieux.Le trésorier actuel ne se dissimule pas la gravité de notre situation financière, mais il ne la croit pas désespérée.La dernière année fiscale accuse un déficit de §300,000.à peu près.Quant à l’année courante il est encore impossible de donner le chiffre réel du déficit.M.Robertson estime les revenus pour l’année fiscale qui commencera le 1er juillet prochain à §3,1G2.022-.80.Le subside fédéral additionnel est de $247,100.08, ce qui, joint à ce que nous recevions déjà d’Ottawa, forme un total de $1,201,278.20.Les estimations pour l’année 1SS4-86 ont été préparées avec la plus scrupuleuse économie.L’honorable M.Robertson a fait tous les retranchements compatibles avec redicacitô du service public.Voici les principaux titres sous lesquels il y a diminution notable de dépenses.L^gisl'Jlion »•••••••• ••••••••• •••••• •••••• ••••••••• •.5!,2S9 P.ouvernüraent civil.35,540 Administration de la .luslice .’10,685 Police, »*coies de réforme, inspection «I"" bureaux publics.7,789 IMuoùtion • •••#•• •••••• ••••••«••••• .«•••••••• 17,995 Agriculture»-! Colonisation.2S.350 Oà diwrs retranchements donnent un loial d«.180,618 Nous reviendrons sur cet exposé budgétaire, afin de donner à nos lecteurs une idée aussi nette que possible de notre situation financière actuelle.Cimetière Bel mont La Fabriqxxe de Québec fera inhumer la Semaine prochaine les corps déposés pendant l’hiver dans les voûtes du Cimetière Belmont : Lundi, les corps destinés aux fosses séparées.Mardi, les corps destinés au sillon.Jeudi, les corps destinés aux lots de famille.Int situation île rüiiivorsilé* I-aval EXPOSÉ DE M.LE K ITT EU P “ Qu’il me soit permis, a dit monsieur le recteur de fUni versité-Laval, à la lin de la séance de mercredi, de saisir cette occasion pour donner quelques explications au sujet des bruits qui circulent sur l'Université Laval.•• Nous serions, messieurs, peinés qu’on vint à croire que nous avons chanté le libéra de l’Université ce soir.Il n'est pas rare, dans l'histoire des choses humaines, qu'une entreprise ait été commencée dans des conditions cm tout semblait en assurer le succès et ou l’on était en état de faire face aux frais prévus : puis que, par suite d'événements incontrôlables.on se voie en face d'obligations nouvelles, qui forcent ù restreindre les opérations si l’on ne veut pas s'exposer à la banqueroute.L'Université Laval, ou plutôt le Séminaire de Québec n’échappe pas à cette chance de vicissitude.Il ne faudrait pas oublier que le Séminaire de Québec a été fondé par Mgr de Laval, comme œuvre diocésaine, pour soutenir un petit et un grand Séminaire.Cotte fondation est sacrée,et ceux qui sont Chartres de l’administration des finances du Séminaire ne doivent rien faire qui puissse la compromettre.Le surplus, lorsqu’il y en a, peut être employé à d'autres bonnes œuvres, et, en ce sens, nous sommes bien sûrs que Mgr de Laval ne nous reprochera jamais d’avoir employé à l’Université Laval les ressources extraordinaires que le Séminaire a eues il y a quelques années : il ne nous reprochera même pas d’avoir encouru une dette considérable pour aider à soutenir cette institution.en attendant des jours meilleurs, qui ne sont pas encore venus.Mais des ressources limitées finissent par s'épuiser, surtout lorsque les dépenses croissent et s'imposât dans des proportions qui ne sont plus en rapport avec les revenus.“ Tel est le cas où se trouve placé le Séminaire Je Québec vis-à-vis l'Université.Le Séminaire de Québec n'est pas ruiné, messieurs, veillez bien le croire ; mais nous ne devons pas, et nous ne voulons pas aller jusque-là.Tant que nous n’avons pas atteint cette limite ou l’on est obligé d’emprunter pour payer ses intérêts, nous avons continué f couve de l'Université, espérant dans l'avenir et faisant entendre en même temps cet avertissement qui appelle l’attention des intéressés.Or, il y a longtemps, messieurs, que tinte cet avertissement : dès 1852.lors du premier procès en cour de Rome, alors que nous étions dans des conditions bien plus favorables que maintenant, nous disions que, vu l’exigui-té des ressources, nous serions obligés de fermer à Quebec .s’il y avait une université indépendante catholique à Montréal ou l’équivalent.C’est sur cette base qu’ont été décidés tous les procès subséquents soutenus à Rome.Je sais, messieurs, que nous n’avons pas été crus par tout le monde : mais il serait bien dur d’exiger de nous que nous vinssions à aller jusqu'à la ruine effectuée pour faire voir que nous disions vrai.Au reste, certains personnages ont droit de visiter nos comptes et leur témoignage suffit à notre consolation et à notre conscience.“ Le séminaire de Québec est donc rendu, non pas au bout de ses finances, mais au bout du surplus de ce qui lui est nécessaire pour faire fonctionner le grand et le petit séminaire.Or, cette limite, messieurs, nous ne pouvons pas en conscience la dépasser ; c’est vous dire equiva-lemment que nous ne le voulons pas non plus.“ Que faire dans ces conditions ?ce que doit taire un débiteur honnête qui veut faire honneur à ses obligations : restreindre les opérations de manière à faire rentrer les dépenses dans les limites des revenus.Depuis trente ans, nous menons de front deux institutions : le Séminaire et l’Université.Nous ne pouvons plus faire marcher les deux : nous devons abandonner l’accessoire pour sauver le principal.Ce principal pour nous, c’est la fondation de Mgr de Laval.“ Cela veut-il dire que l’Université Laval va être fermée et détruite ?Non, Messieurs : il y a deux facultés dont l'enseignement rentre dans la fondation de Mgr de Laval, sans vJ 1 augmenter notablement ses dépenses, les facultés de Théologie et des Arts.En attendant des jours meilleurs, nous serons obligés de fermer les deux facultés laïques de Droit et de Médecine, non sans l’espoir de pouvoir les rouvrir plus tard.“ Quoique l’Université Laval n’ait pas été pour les membres du Séminaire de Québec la source de beaucoup de jouissances, veuillez croire, Messieurs, que ce n’est pas sans chagrin que nous verrons, comme catholiques et comme canadiens, se fermer ces deux branches si importantes de renseignement dans l’Université Laval.Mais ce qui nous afllige surtout c’est de savoir la peine profonde que cet événement va causer à la Propa- gande, à cette magnifique institution à qui nous devons tant et dont nous avons été si heureux de prendre les intérêts ce soir.k* Des insinuations malveillantes ont contribué à répandre dans le public le bruit que cette détermination du séminaire de Québec était influencée par l'appréhension anticipée d’une décision défavorable de la part de Son Excellence le Commissaire Apostolique.Je proteste de toutes mes forces, au nom de l’Université et du Séminaire, contre une semblable imputation.Pour réfuter cette accusation % malveillante il me suffira de vous dire, messieurs, que Son Excellence le Commissaire du St.Père a eu entre les mains, à Rome même, avant de partir pour le Canada, un document qui constate que Vultimatum du Séminaire de Québec annonçant le résultat actuel était rendu devant leSt-Siège avant qu’il fut question de la nomination d’un Commissaire Apostolique et précisément dans le temps où l'Université semblait avoir tout gagné.“ Non.Messieurs, la décision de Son Excellence n'inlluera en rien sur la détermination du Séminaire, parce qu elle y est complètement étrangère.Quand meme la décision de Son Excellence nous donnerait gain de cause complet dans les questions qui lui sont soumises, si l’on lie trouve pas moyen cio nous fournir les ressources nécessaires, nous serons obligés d’exécuter notre détermination éventuelle.Au contraire, qu’on nous fournisse les moyens de pouvoir continuer l’œuvre commencée, et, en dépit de nos répugnances bien naturelles, nous continuerons et perfectionnerons les deux facultés de Droit et de Médecine, quand même la décision de Son Excellence serait absolument contre notre attente.Voilà j’espère une déclaration qui coupera court à toutes les équivoques.*• Cela revient à dire, Messieurs, que nous maintenons ce que nous avons déclaré déjà bien des fois, mais notamment l’automne dernier, dans cette enceinte, savoir, que les décisions du S.Siège, de quelque nature qu'elles soient, seront reçues de notre part avec la plus entière et la plus vraie soumission.“Je me résume en disant que l’Université Laval ne tombera certainement pas.Elle pourra être obligée de suspendre quelques-unes de ses faculté en vertu du principe qu'à l'impossible nul nesl tenu, mais ses prévilèges resteront intacts.Nous avons encore confiance que la Providences viendra à notre secours d’ici aux vacances.8i elle ne le faisait pas, nous nous bornerions aux deux facultés de Théologie et des Arts, mais nous n'en VJ ' continuerons pas moins à vous inviter comme ce soir dans cette même enceinte, chaque fois que quelque grande cause le réclamerait, sans excepter la fête annuelle de la naissan- Concorl «le üf me Détourne ce de Mgr de Laval.” INFORMATIONS Le New- York Ilerald annonce que, sur une démarche collective de S.E.le cardinal Mac-Closkey et de plusieurs prélats américains, le président Arthur dos Etats-Unis a donné l'ordre au secrétaire d’Etat, M.Fre-linghuysen, d’adresser au ministre des Etats-Unis à Rome une note relative au collège américain.Le 28 mars, M.Frelinghuysen recevait du ministre américain à Rome la dépêche suivante : Le collège exempté de la vente (conversion) de la Propagande.” Ainsi, dit un journal bruxellois, il a suffi d’une simple note du secrétaire d’Etat deAVashington pour exempter le collège américain de Rome des entreprises des ministre,du roi Humbert.On peut voir par là ce que vaut l’affirmation de M.Mancine, qui déclarait l'autre jour que le gouverne-italien ne souffrirait aucune intervention des cabinets étrangers dans une question de législation italienne.C’est avec une profonde satisfaction que nous enregistrons le résultat décisif des représentations du gouvernement des Etats-Unis.On voudrait espérer que les autres puissances intéressées ne feront pas moins que les Etats-Unis et ne manqueront pas de protéger le patrimoine de leurs nationaux.Nous arrivons à domicile encore tout impressionné de la belle musique que nous venons d’entendre, l u concert aussi recherché est une oasis dans le désert de notre monotone existence.Nous en revenons meilleur.Pâme dilatée.et le cirur ballant à l’unisson des 4 noies sympathiques qui y versent un baume et y répandent un arôme des plus doux et des plus suaves.Auditoire d’élite el salle bien remplie : galerie moins fournie cependant que le parquet.i "est qu'il ne faut pas oublier que le Museum marche toujours et ce Ten Cent Muséum, bien dans son genre,a, pour mi grand nombre de personnes, plus d'attrait que l'exécution soignée d’extraits d’opéra, tels que le chœur du marché, de la Muette de Portici ”, Les Dardes de la Heine, ” b* quatuor de l’opéra de l'Ombre ‘—de Flotow, etc.Ce dernier quatuor a été assurément la pièce de résistance, disons la perle, de cette délicieuse soirée, dont le directeur M Léon Oessane, marchant .sur les traces de son digne père, a droit de se féliciter.Mlle Antonia Oessane a remporté de nouveaux triomphes.Aussi a-t elle été l’objet d’une ovation et les bouquets ne lui ont pas fait défaut, four à tour, Mme Ouimet, Mlle Martin (superbe contralto) Mlles Maggie 'Thompson, Boisvert et Irma Oessane (délicieux soprani) ont charmé l'auditoire qui les a rappelées avec instance.M.los.Lamontagne a fait ses débuts sur la scène ; nous avons déjà dit de lui qu’il a une fortune dans sa voix.C’est un chanteur de talent découvert, récemment par M.Oessane qui s’est fait un plaisir d’en faire son élève ; certes, il lui fait honneur.Son homonyme, M.Eudore Lamontagne, possède aussi un timbre ravissant et une voix des plus douces ; espérons que la question tant débattue de la monotonie de la province de Québec, n’ailectera pas le séjour au milieu de nous de ces deux ténors distingués.M.Nap.Beaudry est aussi un ténor qui met beaucoup d’art dans son chant, et M.Laurent achanlé avec goût la partie de basse dans le quatuor de f %* Ombre.” M.Gabourv a exécuté avec talent sur le violon une romance de Vieuxteinps (Tune grande largeur.Un grand duo pour deux pianos par le célèbre professeur français Ravina, a été joué par Mlle Irma Dcssane et son frère M.Léon Dcssane.La difficulté d’ensemble que présente ce chef-d’œuvre.a fait ressortir le talent de ces deux-jeunes pianistes : l’effet était splendide.En terminant, disons que ce concert devrait être répété à la fin de la session, pour donner à MM.nos Législateurs, à qui leurs occupations n ont pas permis d’assister en corps à la soirée d'hier, l'occasion d’apprécier notre Québec musical : ce serait une heureuse diversion aux sons discordants que nous entendons souvent dans notre enceinte parlementaire: et plus d’un d’entre .eux, même l'impétueux M.(iagnon et l’inflexible M.McShane, seraient adouci aux accents tendres et sympathiques que nous avons entendus hier soir Puisse notre suggestion rencontrer l’approbation de Mine Oessane, à qui le public ollre ses remcrcimeuls pour ce ravissant concert.X.Québec, 2 mai La législature de New-York vient de voter $1,000,000 par année pendant dix ans, pour l’amélioration du canal Erié.11 est clair que l’on ne veut lias laisser le contrôle du transport du commence aux chemins de fer, sans donner aux voies aquatiques la chance de faire une rude concurrence.Sir Hector Lange vin agira comme ministre des chemins de fer en l’absence de sir Charles Tupper qui doit partir pour l’Angleterre sous peu.Resume des dépêches EU lto PE ANGLETERRE Londres 2 mai 1884.La Pali Mail Gazette dit que les ministres ne feront rien tant que Gordon n'aura pasaecrompli sa mission de paix; ils agissent d’après le principe desQua-ken.Li Gazette recommande le création d’un fonds pour sauvegarder l'honneur national.On croit que l’on transporte de la nitro glycerine en Angleterre dans les flacons de \\ tskey américain.La chose est certaine même.C’est ce qui a trompé les officiers de douane.Le Times dit qu’il est temps de parler franc et de dire que la politique égyptienne doit produire une impression de honte et de confusion 'sur le ministère.Petites nouvelles fi m dk des voyageurs.—Nous attirons spécialement l’attention de nos lecteurs sur les renseignements que nous publions sur la 3e page.Là ils trouveront l'heure des offices du dimanche dans toutes los églises catholiques de Québec et aussi un indicateur très fidèle de toutes les jours et heures où il y a quelque bateau, convoi, omnibus, etc., qui partent de Québec, avec les endroits où ils vont.L’est le premier guide des voyageurs ùe la saison.Nous continuerons à tenir nos lcc.leurs au courant des changement-?* qui steamer Mississipi passe à fi 15 P.M\ ; pourraient survenir dans les heures.On trouvera sur celle matière des renseignements précis dans autre journal.— Expulse/ les furoncles, les pustules, et les éruptions de la peau, en prenant la’Salsepareille d’Ayer pour purifier le sang.I’KBSonnee.— L’honorable M.Ta il Ion était eneoie indispose hier.L’honorable M.Mercier est parti pour Montréal par le hueau, hier soir.I n lion nombre de députés sont partis hier soir, par le chemin de fer de la rive Non!.mission ni: stanstead.—Ge matin,deux religieuses «lu Monastère des I rstilines de celle ville, les révérendes Su*tir Ste-Gatherine, supéi ieure, et Sœur St-George, dépositaire, sont parties pour Stanstead, du diodes»; de Sherbrooke.Elles vont visiter le couvent que leur Communauté fait bâtir en cet endroit, et s’assurer si le degré d’avancement des tiavaux permettra d’ouvrir cette nouvelle mission en septembre prochain.TiiÉMis-.A Montréal M.G.A.Geollrioii, G.B.a élé élu bâtonnier.Aux Trois.Rivières, c’est M.1.B.I».Mould qui a été élu bâtonnier.examen.— Le Bureau des Examinateurs catholiques de Québec s'assemblera le mardi fi mai courant pour l'examen des aspirants à un hievet de capacité pour l'enseignement.'umc.iAiKE.—Si fou eu croit le Mercury d’hier, l'honorable M.Irvine viendrait d’être nommé juge de la cour de Vie*-Amirauté.noyade.—Hier matin, on a tiouvé sur les battu res de S:e-Eamil!e,I.(T, le cadavre (Lun nommé Eloi Matlineait de cet endroit.Le délunt était âgé d’une soixantaine d’années.au havre.— Lundi prochain le bateau dragueur Sir llrctor.commencera ses travaux dans le havre.ouït a g an.—Ou a reçu, hier après-midi, an bureaux des signaux une dépêche de Meat Gove.(Lip Breton, disant qu’un navire appelé Mouline, venant de Dramwen, Norvège, a fait naufrage mercredi soir sur les côtes dos Iles de la Madeleine.Le navire a englouti en sombrant 1(J personnes qui étaient à bord.Le second seul a pu se sauver.AitTtiuiiviui.E.—l n bureau de poste a été ouvert sous ce nom, le premier de mai, au Saut St-Valier, comté de Belle-chasse, et la malle y est transporté tous les jours.— La Vigueur des Cheveux d’Aver restaure aux cheveux gris leur couleur primitive, et les rend vigomeuxet abondants.i.e c.iiand TitONCw—Les recettes du Grand-Tronc pour la semaine expirée le 2(5 avril 1884 ont été de 8304 090 contre S3.>4 300 pour la période correspondante en 1883, soit nue diminution de 840 313 en 1884.Le nombre des passagers a été de 5 780 plus élevé qu’on 1883, mais les recettes provenant du transport ont été de SI 1,140 moindres.Les malles et les express ont donné SB 750 de moins qu’en 1883.h.» fret 32 298 de moins.Les revenus collectifs pour les 17 dernières semaines ont été de 85 lfi 1 031, et pour la même période en 1883 85 793 288, soit une diminution de 8030 197.Sur ce montant la diminution pour le fret est de 8002 2 LS.en the qui::heix caisses) où ceux qui désirent acheter un cadeau pour un ami pourront choisir, à un prix modéré.Cet assortiment est trop considerable pour qu’il soit possible d’en faire ici l’énuméra-lion, mais on se bornera à mentionner deux livres qui seront bien accueillis et formeront un magnitique complément aux œuvres musicales •le la famille, savoir: Chansons de la France, oon- FA BRIQUANTS DK PAPIER a La IMP il FERIE “ LORETTE FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrisage et pour mettre sous les tapis.Aussi boites à allumettes en pupier, cartes, tapisseries et papiers à enveiopper et à imprimer Phdii ielph>\'}\ s7‘î Médaille Internationa le et L)iplûm*‘ d’Honneur.Sudneu, Australie.I87T.Premier Prix.Médaille Internationale et Diplôme d’Honneur.Tor "/it o, 1ST 8.Médaille d'Oil Auronto, H7IL I )i:rx 1 ht e\iî eus Prix.Toronto, 1 Médaille et Diplôm «l’Honneur.Tor •>U< O.1-! Médaille et DipVun l’Honneur./l la Papeterie du Pont Rouge tenant GOdes plus belles romances françaises, On lubrique les cartons en bois, j our boites, etc., avec accompagnements complets de piano- carton de paille, et pulpe de bois.forte et accessoires.Prix : en brochure, $1.00 ; richement relié en toile bleue et dorée, $1.50, Les Chansons populaires du Canada, volume magniiiquement relié dans le même genre que le précédent, sont aux mêmes prix.MM.BEI!) font l’importation et ie commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Iis gardent toujours en magasin un assorti- Des exemplaires seront envoyés par la poste nter.t de papier.de métaux, et de fournitures pour franco sur la réception du prix spécifié, l’ne visite est respectueusement sollicitée.H.MORGAN, Marchand de musique, 8, rue La Fabrique.yuébec, 25 février 1882.H la marine, etc., etc.Un paye le plus haut prix pour toute sorte de toile, cordages, chiffons, rognures de papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, *2G octobre 1882.A 3NTOS Chemin de Fer du Nord.A PARTIR DE LlhADI, 17 SEPTEMBRE 1883.Les trains circulent comme suit : Mixte Malle Exprès.Départ de Mont réal pour Québec .•••••• ••••t* > ÜÛ P.M.10.00 r.m.Arrivée à Québec.9.50 p.».6.30 a.».Départ «Je Québec pour Montrée 1.Arrivée à Mon*.-treal .••••••••• •• 9.15 A.M 10.00 1* ».••• ••#••••* • 1.15 i».».G.30 .i.Tous les trains de passagers de jour sont pourvus de ina’gnilique chars palais, et ceux de la nuit de chars dortoirs.Les Trains du Dimanche partent do Montreal «t de Québec à 4 P.M.En connectirn avec le chemin de fer du Grand Tronc et le chemin de fer Canada Atlantic BUREAUX DES BILLETS : Vis-à-vis l’Hôtel St Louis-QUEBEC.143, Rue Sl-Jacques,—MONTREAL.A.DAVIS, Surintendant.Pianos et Harmoniums N'ONT PAS DE SUPERIEURS ! Faits incontestables ! Ce que disent nos pratiques ! St-Roch de Québec, 12 décembre.MM.Bkuxar A Aliaii’.k, Messieurs: J’ai le plaisir de vous informer que le piano que j’ai acheté de vous le 5 décembre 1877 m’a donné pleine et entière satisfaction sous tous les rapports, je le considère «le première classe et le mieux fabriqué de tous ceux que j’ai vus jusqu’à ce jour.Votre obéissant servi tour, A.BAQUET, Commandant du steamer Miramic/ti.LOUIS JOBIN, STATUAIRE C( >IN des RUES CLAIR FONTAINE et BURTON, QUARTIER MONTCALM, QUEBEC Québec, 5 mal 1883.7S5 Bazar annuel En faveur de l’Hôpital du Sacré-Cœnr de Jésus QUI se ticndia dans le courant «le l’automne prochain, à la Salle Jacques-Cartier.St-Koch, sous le patronage distingué de Si Grâce Mgr l’Archevêque de Québec et de Messieurs les membres du clergé.Les «laines dont les noms suivent présideront au bazar.Table du Sacré-Cœur : Mme Aug.Laberg«\ M elles Lucias et Léda Laberge.Table St-Jean-Baptiste : Mme G.Roy.Table St-Roch : Mmes Japhet Rouleau.J.Picard, E.Renaud.Table St-Vincent de Paul : Mmes P.Roussel, .1.Lachance.'fable St-Alexandre : (patronnée par MM.les Bouchers).Mmes Bruno-de-Lamarre, G.Pelletier, K.Clark, S.Arel.Table Ste-Anne : Mmes Ë.Couillard, C.Gagnon, P.Cunningham.Table St-Joseph : (patronnée par l’Union St-Joseph» à St-Roch).Mmes J.B.ürouvn, Ls 01.Villeneuve, F.X.Beaudouin, Elz.’Tremblay, Adj.Renaud fable Sic-Famille : Mmes P.Déchênes, J.Carie v.J'fable Sts-Anges : (rafraîchissements).Mmes E.Gauvin, J.E.Latulippe.Les personnes charitables ayant quelques articles à offrir, sont respectueusement priés de ]«.* envoyer aux Dames ci-haut nommées.P.LESSARD, Pire, Directeur.Québec, 19 mars 1884.993 Faubourg St-Jean, Québec, 27 nov.MM.Bernard A Allaibh, Messieurs : La bonne opinion «jue j’avais «le vos harmoniums, n’a fait qu’augmenter depuis que j’ai acheté un «le ces instrumente.Plusieurs organistes sont venus l’essayer : ils sont unanimes à louer la qual ité «lu’son, la variété des jeux, la perfection du mécanisme.Si d’autres musiciens aiment à venir l’apprécier par eux-mêmes, vous pourrez, me les adresser, ils seront les bienvenus J’ai l’honneur d’être, Monsieur, Votre reconnaissant serviteur.CBS F.J.BOURQUE, Pire.t '.«IPÏSil «Mjl Sont contrai avec te gouvernement 1 s.ll,)fi‘!lunce de Sa (jranWeur Mgr rArche\è.|iie Canada el de Terreneuve vow ;e i ,|“ yjeb'^ unKnûUve'le^Ui_on üomf,lùte '!« transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.ARRANGEMENT mil VER PAROISSIEN NOTÉ.Celle edition contient toutes les nouvelles fêi« s «les Saints qui n ‘étaient pas encore insérées dans l’ancienne édition, et qui ne se trouwin pas non plus dans le Graduel ni dans j,.Vespéral.Cette nouvelle édition est parfaite sous ions , ,, .' , ; les rapport?, soit pour la qualité du papier là ES lignes «le cette compagnie se composent • beauté «le l'impression et la solidité de la ieliur« IJ des vapeurs en fer à double engins suivants, .|t» recevrai toutes commandes que Fou vomira construit?- sur la_ Clyde.Ils contiennent | boni me faire maintenu ni, pour être expédiées compartiments à I epretiw T* IVui, -ont par i;1 malle on aulrein»Mit.La livraison iÜ* maux pour .a fore#1, ta lujudiie »*i !•• coïiîom.; l’ouvrage commencera cette semaine, sont equipj **s avec îoui»-s 1»‘S améliora ion?L’ancienne « «fition étant épuisé*» depuii, lon«» modernes que lexiNMimice pratique h pu sugge.temps, «t celle nouvelle edition «•tant t,èà rer, et tous ont elleciue '*•- plus rapides irav*T- t limitée, j’ose espérer que chacun voudra bien *.• , sees dont 11 soit (au mention dans l»*s -1 * - 19 a ns.Fi'iiif e.ISIS.Médaille Internationale et Diplôme «l’Honneur.London, 1ST G.Premier Prix.Hamilton.1877.Premier Prix.Brantford, 1878.Premier Prix.Montréal.1880.Premier Prix Et deux Diplômes «l’Honneur.Montréal.18.81.8i2 Hors Concours.maritimes.Vaisseaux Ton- n aCK.fil MH* iA fi.r.î r»o **i» eons'ruction.PARISIAN*.5400 Capl.J.Wylie.drijj.i *^ j bâter «Je m** faire parvenir sa commande que*j,.i ferai exécuter .ivec la plus scrupuleuse nom tiiii.Lommandants.lité.1 J*3 «lois faire remarquer que, vu raugmenta-; lion «lu volume, il u fallu faire subir au PAROISSIEN NOTÉ à cause des nouvelle* cIr^ASsÎan.vnn n'io'u il R ,,l0S’ 1 ninehoration apportée dans le choix «lu pn/m’c/ftf.-.’?.;?" 1 " ! papier et surtout la belle impression «le Fuu- rnnVîK .\cfrSl lironn vrage, j’ai étr» obligé n élever le prix à $1 00 aRFPlili.îïï 77,-;-rexemplaire et à $1080 la «louzain.*.-Malgré cjn \itriAM.-î-n (\aPlt LeyalUus.celle auginemation apparente (car niiL'Kn 1Ja v n v.R'en est ).a> une puisque le livre es VP a i r»t v» rî * u .3800 Lap*, fi.du Lean J coup plus considérable ci mieux DPirJiii a» .3000 Cant U Wylie.J qu’auparavanl) ce livre est le meilie unnji'ii.3000 Capl Rilchie «pii ait i»«iru jusqu’à présent.MORAVIAN.2650 Câpi.J.Grah-i»- PER U VIA N .3400 Capl.Rare tau CASPIAN.3200 Capl.Trocks.HIBERNIAN.3400 U., irçher, R fi R NO IA SCO T/AN.3300 Ocvl.Rictid' dxoi AUSTRIAN.2700 Capl.J W,i f NES i OR IA fi.*2700 Capl J G S'epLrns MA fi J TO RA N.3150 Cap!.//• lhiitut l.j .oie la plus courte sur mer e.ulie j A u • I ,u.et i Europe, ia traversée U *tit • :• ».j jours seulement d’uu conlim .è aune.‘ à Ii«*s vapeurs «lu servict I DE LA MAI LE DE I / \’EH POOL « _______ ' Re Liverpool — Malgi celle augmentation apparente (car «le fait, ce i:‘en est pas une puisque le livre est «le b«*au- iinpria re ur marché pii ait paru jusqu'à présent.Liant à la veille «le faire «les améliorations considérâmes à mon établissement, je suis «lis-poi-é à vendre tout le fonds «le mes marchandises à une grande réduction pour • ARGENT COMPTANT Mn trouvera à mon établissement l’assorti uu’iit plus < omjd*d «*t le plus varié.!«• m** chargerai de tout**s conimun«l«3S «pu* Ion voudra bien me confier pour l’importation d»* Livras, «rornements «l’Eglise, «le Cloches ou i d’anuvs articles.I ne visit.- .-t r«.*sp«*»;tm*tisemeiit sollicité»'.?S.A.iiA N1 GL Al S, LIBRAIRE, 177, Rue St-Joseph, St-Roch, Quebec.Québec, 27 mars 1S83 1103 i:.*- i* Con«lit;ons libérales.Satisfaction garantie.Prix aussi bas que le* permet la qualité supérieure «le c«*s instruments.Catalogues illustrés expédiés sur deman’le.Un«* « »M>tnin»• «1 instrument* toujours en magasin.Prix «le $50.00 à 81000.00.S’adresser à Z.E.N.PR A TTE, “ DEPOT GENERAL DES ORGUES DOMINION,” 2SO, rise lXolrc-I>amc, MONTREAL.X- B—-N’ayant plus d’agence à Québec, les MESSIEURS DU CLERGE qui auraient besoin d ORGUES, sont respectueusement priés de s’adresser directement à Montréal, où ils seront certains .m.Train de la Malle pour St-Ruv-mond, arrivant là à G.30 p.m.” QUITTERA ST-RAYMOND 0.20 a.ni.Train «le la Malle pour Qu bec, arrivant là à 8.55 a.m.O.IO p.ni.Train «Je passagers pour Québec tous les samedis seulement, arrivant à 9.15 p.m.Arrêtant à la Petite Rivière, Ancienne Lorctte, St-Ambroise, Valcartier, St-Gabriel, Ste-Caihe-rine, lac St-Joseph, lac Sergent et Bourg-Louis.•6TLo service des trains se fera d’aprè» l’heure de Montréal.Des omnibus rencontrent les trains à St-Ambroise, pour la Jeune Lorctte, à Valcartior pour le village de Valcartier, et à St-Gabriel pour les établissements du nouveau chemin «le la rivière aux Fins.Des billets de retour sont émis les samedis, au prix d’un passage simple de premtàre classe’ Le Fret reçu après 3.00 P.M.ne sera pas expédié avant le lendemain.J.G.SCOTT, Secrétaire et Gérant.t Commercial Chambers.> Québec, 3 novembre 1883 .705 U [N bazar au prolit «le l’église s’ouvrira à 1 S.-Félix du Cap-Rouge, au commencement de juillet.Les dames qui présideront aux tables sont : A la table du Sacré-Cœur : Madame Jos.Drolet et Mlle J.Julien.A la table S.Patrice : Mesdames N.Flood, W.J.French, D.Murphy et J.Murphy.A la table Ste-Anne: Mesdames'Adolphe Rohitaille.Ferd.Letellier etNap.Robitaille.A la table S.-Félix : Mesdames Norb.Pàqu’ct Louis Rohitaille, L.Laisné et P.Robitaille.A la table S.Jean-Baptiste : Madame N.Evcrell, Mlle M.Mathieu, Mesdames Z.Tnnlif et M.Valin.Mesdames Et.^oré, G Miville Dechène.Michel Hamel, lies Pichet et Gendronj présideront à la table e rafraîchissements.Les personnes cbari tables qui désirent venir en ai«le à l’église «lu Cap-Rouge, sont priées d’adresser leurs offra es aux Dames cidossus mentionri«*es ou au eur «lu Cap-Roug«.\ Cap-Rouge, 18 fév ri 1884.P.E.BEA DKT, Pire, «lir»;cteiir.Québec, 20 février 1884.— lOf.972 CONDITIONS -DU— A y end re.500 VU ARTS COI.250 100 200 250 TA R.GOUDRON VERT.BR Al « « NOIR.CE JOURNAL Cfir T&Z «l’annonce «le journaux de GEO, P.ROWELL A CIE.(10, rue Spruce) où l’on peut passer! des contrats d’annonces pour ce journal à ! New- York.Québec, 25 mars 1880.V97 BOTTES D’KTOl’PK.C)r TONNEAUX FEUTRE GOUDRONNÉ /itr pour couverture A BON MARCHÉ.•G A W.Held, Rue St-Paul.Qu»*bnc, 18 mars 1884—3m.991 Courrier du Canada do rÂbooiHteiBteiu EDITION QUOTIDIENNE.CANADA fUn an.^C$.00 KT 4 î>ix mois.tiAH> ETATS-UNIS.ITrois mois.I.rMi {Un an.25s si Rix mois.I2.U •* Trois mois.“ FRANGE.( Un an.OOFrancs .j Six mois.:g “ ( Ti ois mois.15 * TARIF DES ANNONCES.Les annonces sont Insérées aux condition suivantes, savoir : bix lignes el au-dessous.50 cenlins •Pour chaque insertion subséquente.12j •• Pour les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison de 10 contins par ligim pour la première insertion, et «le 5 cenlins pour les insertions subséquentes.Réclames : 20 cents la ligne.Les annonces, les réclames, les ahonnumont* doivent être adressés à Loger Brousscaii, EDITEUR-PROPRIÉTAIHK, RUE BUADE, HAUTE-ViLL*- qdEBEC.IMPRIMÉ BT PUBLIÉ PAU LEGER BROUSSE A ü ldUiur-fr$prUt*irt, No 9,rue Buatle,IIautoiVil]o,QuÉlvc
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