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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 24 juillet 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1885-07-24, Collections de BAnQ.

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â De inc Au nee itfo 40-Edition q aotidieinie-Oeme Anne* Vendredi fè4 Juillet 18^5 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.ne CTROIS.jr’î3SÎ>^R,E ET J’AIME, THOMAS OU JL PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROUSSE AG, Editeur-Propriétaire.[ tZOSSSUfril Lus» A fell.RS D’AI.liüVÈS DK LA PROVINCE DE QUEBEC d’eau, et l’on n’en parlera plus.[au nom des Sœurs, qu’elles essaie-Mais si elle allait être dans l’affir-1 raient d’empêcher le gouvernement mative ?.Ide faire tout le bien qu’il y aurait à Quels seraient les devoirs et la I faire ?Une telle attitude ne s’accor responsabilité (les parties contrac-1 derait pas avec l’esprit do charité tantes ?I qui les anime, et elles diraient sans Lorsque les Sœurs ont construit I doute ; Puisque nos règlements et les leurs édifices immenses,ù la Longue-1 lois canoniques ne nous permettent Pointe, en vue d’y recevoir des I pas de faire tout le bien qu’il y a «à aliénés ; lorsqu’elles ont fait un con-j faire dans un asile d’aliénés, il n’est _ trat i\ cet effet avec le gouverne-1 pus juste que les patients en souf- eter là farine où elles voudront, I meut, en 1875, il y avait des lois qui I Iront : que le gouvernement les pour les prix qu’elles voudront, faire | réglaient la tenue des asiles d’aliénés I place ailleurs, boulanger par qui elles voudront elles toutes les denrées elles se nourri-1 avait, sur cette matière comme sur [celui que je viens de supposer : mais ront comme elles l’entendront ; tant toute autre, des idées généralement I il s’agit de perfectionner le contrôle qu’il ne s’agira que de leur commu- reçues et qui sont comme le cornplé* médical.Or tous les hommes de l’art nauté et de l’administration de l’asile, I ment de la loi.s’accordent sur l’utilité d’une pareille n’aura rien a yl Ces lois étaient publiques; elles I mesure.Elle est dans l’intérêt des J titutions le droit de surveillance, Mais si la nourriture qu elles ^’appliquaient à tous.Les Sœurs patients ; elle tend à augmenter leurs inspection et direction qu’il se réser- Qudqucs consult’valions sur la loi de 1885 (48 Victoria, chaimtm-: 34) (Suite) .Par exemple, les Sœurs pourront ach< _ _ _ a , dans notre Province.Non seulement 11 est vrai qu’il ne s’agit pas ici is auront la mémo liberté pour nj y avait les lois écrites, mais il y d’un traitement nouveau comme tes les denrées ; elles se no urri-1 avait, sur cet ‘ b* gouvernement voir.nuer sa protection à ceux qu’elle f pense que lorsque le gouvernement ï l’abbé Leclerc (aumônier de l’asile aura privés de leur liberté! Non I vient exercer ce droit ?I St-Jean-de-Dieu) qui était alors à Seulement C’est S0I1 droit, c’est môme I Dire nno-Tint™ 7 jAnrfclatnra devrait I On4V»or.o)i “NT ri T~ son devoir, quels que soient les pro-[faire priétaires des asiles.¦ .I la ~ On comprendra, sans explication, J par une communauté religieuse| Montréal] pour veiller aux inté-qu’il n’est pas juste de comparer serait une prétention pour le moins ‘ “ l’asile de la Longue-Pointe à J étrange.l’Hôtel-Dieu,* ou à une foule d’au- 11 parait que, de leur côté, les pro-tres institutions qui n’ont pas de priétaires de l’asile de Beauport se contrat avec le gouvernement, et où plaignaient (le la loi parce qu’elle ne personne n’est interné, privé de sa leur témoignait pas assez de con-liberlé, sous l’autorité de la foi.Le fiance, à eux qui sont médecins.Il gouvernement leur accorde une allô- faudrait donc autant de-lois qu’il y a cation, et elles reçoivent un certain et qu’il peut y avoir d’asiles apparte nombre de malades qui y vont et v nant à des propriétaires différents ! ! restent librement.Le gouvernement I Résumons n’y envoie personne.Aussi, il n’a jamais songé à exercer dans ces ins-.ii Le contrat dit : “ Les personnes ainsi confiées aux dites Sœurs rets des Sœurs de la Providence, je trouve que le signataire de cette lettre limitait ses objections aux trois premiers articles du bill.Dans le premier, il ne critiquait que le mot subventionnés.Il est vrai que ce mot se trouve dans les lois de 1884, 1880, et 1879 ; mais il parait que nous sommes dans une année aux objections nouvelles contre les anciennes choses.A vrai dire, cette expression n’était pas exacte.Bref, le mot a été retranché.Avis à ceux qui ont blâmé le gouvernement donneront aux aliénés n est pas saine; étaient donc tenues d’en prendre con- chances de guérison.On peut donc I ve dans ses contrats pour le maintien si elle est trop abondante, ou si elle | naissance avant de signer leur con-1 appliquer ici le mémo raisonnement d’un asile d’aliénés ou d’une prison.’agira (les personnes qui auront ètéh communaut6.Enes étaient lonfices aux bœuis en \ ui u c o a pag pUbliqUes, elles étaient privées ; ()1 et (III contrat passe a\tc ( LS.Inline no rnnrnrflnient.mil» loRmomlvroc n’est pas suffisante, alors le gouver- trat.ne men t^ „ ; w,», fi I H en était autrement des règles de Ô ^ J con lo Et si, contre toute Sœurs refusent de vins chargés par d’exercer le droit inspection et direction sur les per- mjlier gitans les lois de la Province, “ résulter de l’exécution delà présen-sonnes qui leur auront etc ainsl 0u dans le contrat, il y avait quel- 44 loi de la part des propriétaires confiées, ou si elles ne veulent Pas que chose d’incompatible avec leur “ d’un asile, peut être déterminée, “ seront soumises à la surveillance, I P°^r ce^a* #s # “ inspection et direction des méde-l .Sur le deuxième article, M.Leclerc “ cins et [inspecteurs de prisons que I disait : Cet article est opposé au ar exemple, dans le contrat passe I “ le gouvernement pourra nommer à|con^ira^ fçl clue modifié par un ordre janvier 1878 entre les Frères de “ cette fin.” Conseil, lequel accorde aux Sœurs se soumettre a ce que ces oüiciers | - tat (lo religieuses, et c’était alors le | “ si Us parties y consentent, par des conformément que dans l'hypothèse qui précède.p T ,, ~ .le 9 janvier avo a.vaa,.- B1 , - La nouvelle loi ne porte pas atteinte la Charité de St-Yineent de Paui et le LWrticle l de u loi ne fait ono iafaeuUé d’avoir à leurs frais, un aux contrats ; mais comme les P1'0- o-ouvernement de Boucherville se v-f i .•• • l - médecin interne dans leur hospice.° ’ se ' répéter la môme idee, ainsi que je 0n parait croire que l’ordre en ai explique plus haut.j conseil du 1» août 1879 a été passé devront se L ai cio - dit combien de mede-1 eXpr^s p0ur d0Imer allx sœurs instructions cms seront nommés par le liente- le droit de ^ommer un môdecin.Ce de temps nant - gouverneur en conseil ; il I n’est pas ainsi qu’ii faut interpréter “ a autres adoptés parte Lieutenant- j assigne a chacun ses fonctions et ce document “ Gouverneur en Conseil pour la régie | son traitement.Le contrat'de 1875 portait que le L article -j organise le bureau j gouvernement paierait les médecins medical.Il dit que les propriétaires nommerait et ue les Sœure de 1 asile fourniront a ce bureau une h* i„ religieuses de leur paisible asile il no s’emparera pas de l’administration de cet établissement ; mais, après avoir épuisé les moyens de conciliation, il essaiera d’en retirer les personnes auxquelles il doit sa protection.Alors les tribunaux seront saisis de l’affaire, et décideront de quel côté est la violation du contrat.On nous dit : Les Sœurs de la Providence sont avant tout une communauté religieuse, soumise aux lois de l’Eglise concernant les ordres par la legislation qui était en force lorsqu’il a été signé, les Sœurs n’auraient qu’à s‘en prendre à elles-mêmes si leur communauté se trouvait maintenant dans une position difficile.Sur elles seules en pèserait la responsabilité, et leur devoir serait d’abandonner le contrat.Mais si la loi de 1885, au lieu de tendre seulement à rendre plus facile et plus eiiicace l’exécution de la législation antérieure et des contrats, contenait des dispositions tout à fait réguliers.Lors de la signature du nouvelles qui permettraient de don° - 1 lier aux asiles d aliènes une direction contrat, en 1875, le gouvernement savait [qu’elles étaient une communauté religieuse régulièrement établie, et que, conséquemment, sur certaines matières, elles étaient et devaient toujours être soumises absolument aux lois canoniques, etc., etc.Voyons un peu.médicale jugée nécessaire mais non autorisée par les contrats, que faudrait-il faire ?En s’obligeant à tenir un asile pour les aliénés, les Sœurs sont censées consentir à ce que le gouvernement et les patients profitent de Cette loi viole-t-elle les immunités | l’expérience et de l’avancement de la ecclésiastiques?science dans cette spécialité.Par On l’a affirmé souvent, mais on exemple, si l’on découvrait quelque a toujours oublié de le démontrer.traitement nouveau qui augmente-,Te crois humblement qu’il n’y a rait les chances de guérison chez les rien de tel, et je ne vois pas que l’on lunatiques, et si la Législature pas-puisse arriver à une autre conclusion, sait une loi pour mieux en assurer la loi étant comprise telle que je viens l’application, les Sœurs s’y oppose-(le l’expliquer.Il est vrai que je n’ai raient-elles en invoquant les immu-pas fait d’études spéciales sur ces nités religieuses ou leur contrat ?graves questions ; mais j’affirme que Quant au contrat, on leur répon-j’ai eu occasion.dc rencontrer plu-ldrait: il s'agit d’une œuvre de sieurs théologiens qui refusent de | charité ; rien ne doit être épargné prendre au ’sérieux cette objection, pour procurer à cette classe de mal-Je suppose que les Sœurs, avant de heureux tous les secours que permet prendre action, consulteront leur I la science ; si cela entraîne des frais Ordinaire.A tout événement, j’at- non prévus par le contrat et par les tends avec con fiance la décision des lois antérieures, le gouvernement autorités sur ce point.I paiera ; c’est ainsi qu'il entend ses Si elle est dans la négative, nous obligations.Et quant aux immunités aurons eu une tempête dans un verre I religieuses.ch bien ! qui osera dire, “ la pétition de droit, etc etc.” “ et la bonne administration de la dite “ Ecole de Réforme, et suivre les avis “ et instructions que les inspecteurs de code de procé-1 u /disons leur donneront dans l’accom-laut de conseil- 41 plissement de leurs devoirs.” Les peuvent recourir à dits Frères sont, eux aussi, une communauté religieuse, et l’on n’a pas parlé de laïcisation, on n’a pas alors confondu la communauté religieuse avec l'Ecole de Réforme, et l’on ne Je suis d’opinion que la loi telle que sanctionnée, ne viole pas les immunités ecclésiastiques.Mais gi s’est pas elfrayé des reglements pour les Sœurs prétendaient sérieusement ù?régie et la bonne administration de le contraire et si l’autorité diocésaine l’Deole cfc* maintenait leurs prétentions, le L De même dans le contrat passé, le gouvernement se verrait obligé de d’aout 1876, entre le même gou-confier à d'autres les aliénés dont il vernement et les Sœurs du Bon s’est chargé.Du moins, il me semble Dasteur pour le maintien de la pri- seront tenues dévêtir les prisonniers, Le contrat entre le gouvernement I les blanchir et nourrir, les chauffer, et les Sœurs est pour vingt ans.les éclairer en conformité des règle- Supposera-t-on que le Gouvernement menis généra ux des prisons.aurait voulu s’engager à ne jamais “ 8o.Elles paieront elles-mêmes modifier la législation pendant un si tous les gardes, serviteurs et em- long espace de temps ?Non : qu’il j ployés dont elles auront besoin, mais | immunités religieuses, puisqu'ils ne " - - - — se rapportent qu’au traitement médi- cal des aliénés ?Et comment peut-on dire qu'ils violent le contrat, puisqu'ils ne font que préciser ce qui y était exprimé en termes généraux ?u, « »•» i i .leur fourniraient le logement, chambre suffisaixie et convenable- La loi de 1879, art.14° disait que les ment meublee.propriétaires des asiles nommeraient Cette obligation me parait corn- et maiutiendraient à lours frais un prise dans la clause du contrat qui médecin-résidant dans l’asile ou ht que “ les sœurs s engagent « dans son voisinage immédiat, donner a ces médecins et inspee- rroposer aux propriétaires l’obli- tours toutes les facilites nécessaires Lation de payer un médecin, c’était Pour &iro leurs visites et a leur =orter attejni aU contrat.Le ’ Sœnrs “ iournn-les renseignements dont i s cV „„rric„,.• ‘pourront: avoir besoin.’ Au resteJEllos parais/ent en avoir profité les Sœurs 1 ont toujours fait.Il est p0Ur S(T faire relever de Tobligation ï rai que, sous la nouvelle loi, il y |lo j les m6dccins qUo lc °uver.aura un médecin de plus ; mais je ueme°lt pourrait nommer.L’ordre réclameront Ien conseil constate quelles ont ac- obligation de payer un mé-' ’les nommeraient, à con-lies fussent libérées de l’obligation de loger les autres mé- ment médical des aliénés.L'article 5 n’imposc d'obligations qu’au surintendant médical, qui est un officier du gouverment.,\q le demande : en quoi ces articles de la loi portent-ils atteinte aux s'agisse de philanthropie ou- qu’il lies engagements de tous les employés s’agisse de chemins de fer, notre seront faits avec la sanction et fappro-Province ne doit pas rester en \bation du Gouvernement.Cette sanc-arrière dans la voie du progrès.tion et cette approbation du Gouver- On a tort de parler ici de laicisa- nernent seront surtout requises et tion.Quoi ! l’autorité civile pourra strictement exigées dans la nomina-faire des lois en vertu desquelles des ) tion des employés suivants, savoir : les deux gardes de jour, les deux gardes de nuit et l’ingénieur.‘‘ 5o.Les dites Dames seront soumises, en tant qui/ s'agira de la prison, aux règlements généraux des prisons, à l'autorité du shérif aux avis et instruct io fis de s inspecteurs de prisons." Laïcisation! ! Si ceux qui emploient ce mot étaient autorisés par les Sœurs, je pourrais dire ; Comment se fait-il que l'on n’ait pas eu peur de la laïcisation lorsque l’on signait le contrat par lequel le gouvernement se réservait le droit de surveillance, inspection et direction, et que l’on n’y individus seront enfermés dans des asiles ; le gouvernement paiera chaque année des centaines de mille piastres pour l’entretien de ces pauvres déshérités de l’intelligence ; leurs parents, les corporations municipales seront aussi obligés d’y contribuer ; le gouvernement sera responsable, envers les chambres et envers lc pays, des sommes dépensées pour cette lin ; et la même autorité qui a fait ces lois n’aura pas le droit de veiller à leur exécution, de les perfectionner ; on jettera les hauts cris si elle prend les moyens de conti* exprime EXPLICATIONS Pour répondre à l’accusation d’en-têment formulée contre le gouvernement, je pourrais me borner à référer à l’appendice, oii je mets en regard le bill tel qu'il a été soumis aux chambres et le texte de la loi.On y remarquera des changements assez importants.Mai6 je vais faire connaître les objections qui, à ma connaisance du moins, ont été formulées par les Sœurs ou par leurs représentants.Dans une lette imprimée, datée du 24 avril 1885, et adressée à un fm; /ua certain nombre de députés par M.’ 1 decins.Il me semble que dans ces stipulations, la faculté de nommer le médecin n’était que le pendant de l'obligation dele payer.C’était celle-ci qui attirait l’attention.Le gouvernement, dans la préparation de son dernier projet de loi, a pensé que les Sœurs n’auraient pas à se plaindre s'il les déchargeait de l’obligation de payer un médecin (qui, dans la nouvelle organisation, devait être l’assistant médecin interne) sans rétablir celle de loger les autres médecins.Naturellement, en reprenant l'obligation de payer ce médecin, le gouvernement reprenait le droit de le nommer, conformément au contrat (le 1875 : l'accessoire suit le principal.Te sais de source certaine que le gouvernement a déclaré aux Sœurs de la Providence, avant même de soumettre son bill aux Chambres, que si elles préféraient garder l’obligation de payer un médecin pour avoir le droit de le nommer, le bill serait amendé dans ce sens.C’est' fYuillIctOD lia COURRIER DU CANADA 24 Juillet 1885.—No 8 LE SECRET BE SABINE [suite] Comme il fut le bienvenu !.quels beaux rêves saluèrent sa naissance ! On s’aimait, on avait île l'ordre et, du courage : inépuisable capital pour aider à doter, plus tard, la blonde petite Juliette.L’histoire des ménoses heureux s’écrit en deux lignes.Ce furent les belles années qu’Is-mérie connut comme femme.Trois années, pas une do plus.Le caissier Morin fut emporté en peu do jours par une fièvre cérébrale.Ce n’était pourtant ni un penseur, ni un écrivain, ni une de ces natures artistes qui semblent destinées à ce genre de mort terrible.On ne put expliquer ni par ses occupations, ni par son organisation physique, pourquoi il en fut frappé.iSait-on, d’ailleurs, pourquoi le malheur prond telle forme, de préférence à telle autre, pour vonir enlever toute joie, toute espérance du toit désigné, par une volonté plus haute ?La volonté toute-puissante s’est manifestée.À elle le motif inconnu à nous l’obéissance résignée.Ismério voulut vivre pour élever sa fille.Au dessus de sa douleur, elle plaça la prière et lc devoir.Mais qu’allait devenir la petite aisance du ménage brisé ?Le travail d'une femme, elle le savait par l’expérience de sa jeunesse, est si lieu rétribué ! Suffirait-il à pourvoir à l'éducation de la fillette, tout en conservant à la jeune veuve cette modeste apparence de confort dont Morin était si fier, l’ayant lui-même gagnée ?Pendant quelques légères indispositions de son mari, pendant une courte absence qu’il avait dû faire, Ismério avait eu l’inspiration do le remplacer à la caisse.Très intelligente, très prompte à s’asimiler des connaissances nouvelles, ello s’était assez bien tirée de son intérim pour mériter un encouragement do M.Forster.Quand vint la gêne, elle puisa dans son amour maternel le courage d’aller rappolcr au patron sévère qu’ollo ne serait peut-être point trop indigne do continuer le travail de son mari.—Laisscz-moi essayer, monsieur ! supplia-t-elle.Je me suis beaucoup exercée à cette tâche, qui s’accom- plissait chaque jour sous mes yeux.Si je réussissais ; ce serait l’avenir de Juliette.M.Forster, dont la nature froide s’attendrissait difficilement, réfléchit qu’un honnête caissier est chose rare et qu’Ismérie était une honnête femme.Sur ce raisonnement, il consentit à installer la jeune veuve derrière le vitrage où le pauvre Morin avait aligné tant de chiffres, en lui donnant un professeur de comptabilité.Ce professeur dut reconnaître que son élève était fort au courant déjà, et supérieurement doué pour l’emploi qu’elle voulait remplir.Feu de jours après, il put retourner ù Vienne, et Mme Morin devint la caissière en titre de la Verrerie Forster.* C’était une grosse besogne dont) son activité sut venir à bout.C’était plus encore, une grave responsabilité dont sa loyauté ne s’alarma pas.Juliette grandissait.L’aisance était revenue.Aucun heurt fâcheux | n’avait encore troublé cette carrière nouvelle.Ismério bénissait Dieu.| Or, voici ce qui arriva la veille du I jour sanglant ou le Rhône emportait à la dérive, comme nous l’avons raconté plus haut, le corps inanimé do la jeune veuve j En descendant à huit heures à sa caisse, elle vint, comme à l’ordinaire, s’enfermer, avec une philosophie souriante, derrière le vitrage qui la main les avait repoussés sans y rien séparait du public.prendre.C’était bien une façon de prison Ismérie, blanche comme elle deque cette petite enceinte inflexible, vait l’être le lendemain à pareille où le bon air pur du dehors ne péné- heure, prit en frissonnant l’or et les trait que mêlé aux émanations du billets et se mit à les compter, charbon et de la fumée.Son émotion était trop poignante ; Qu’importait à Ismérie?.Les °Ue n’y put parvenir, jours appartenaient à son maître, au Les chiffres tourbillonnaient detravail de l’esprit, à l’immobilité vantses yeux sans qu’elle sût se physique.; rendre compte de leur valeur ; les Le soir était à ellej vert et lumi- P^ces d or roulaient en ses mains neux dans les campagnes du Rhône 5ans clllc scs doigts raidis eussent la en été, doux et reposant sous ia j force de les retenir, lumière de sa lampe l’hiver, entre —Seigneur .cria-t-elle avec anson lover modeste et sa fille qui jouait S°^s°i Seigneur .aidez-moi.en chantant.I Lt naïvement confiante, avec la le long du lleuve murmurant, elle ouvrit sa caisse pour y prendre le livre de comptabilité.Aussitôt elle étouffa un cri dans ses mains jointes avec terreur.La caisse avait été ouverte.Le sac d’or, dénoué, laissait pendre le ruban rouge qu’on n’avait point pris le temps de rattacher.La liasse do billets de banque, remuée par une main impatiente, était posée de biais sur la planchette de fer.Un paquet de valeurs avait été ouvert, mais dédaignant sans doute, apres réflexion, des papiers d’une commodité moins positive, la même Au sac d’or, il ne manquait guère que doux cents francs, une poignée de louis-prise 6ans compter évidemment., Au paquet de billets de banque, il en manquait deux de mille francs chacun.Le vol manifeste avait été accompli avec une précipitation qui dénotait ou une maladresse rare, ou la dangereuse imminence d'un péril pendant que se commettait le crime.Lo voleur avait dû se voir dérangé so croire découvert et rejeter en désordre ce qu’il n’osait ou ne pouvait emporter.Pourquoi, en elïet, n’avoir enlevé que 2,200 fr., pendant que la caisse en contenait 41,000 ?C’était un mystère qu’Ismérie ne chercha point à sonder.Le fait odieux, tangible, se drossait devant son esprit avec toute sa brutalité.Que faire ?Son premier sentiment fut de courir ù M.Forster et de lui crier : —Cherchez le coupable !.Je ne sais rien, moi !.Cherchons ensemble.Une réflexion rapide l’arrêta.: Que penserait le patron, très-in- flexible sur les questions d’argent, sinon que celui de sa maison avait été bien imprudemment confié à des mains légères, inhabiles.féminines enfin, c’était tout dire.M.Forster, qui n’avait guère connu (jue sa femme, sans dignité, et sa fille, sans tendresse, n’avait qu’en estime médiocre les vertus féminines.Le moins qu'il pût penser, c’est que sa caissière manquait d’ordre, de prudence, d’exactitude, qu’elle se laissait dépouiller faute de savoir compter, et criait : “ Au voleur ! ” pour détourner les reproches.(A suivre) i lie Courrier du Canada, Vendredi 94 Juillet 1885 SOMMAIRE: Los asiles il'alt nés de 11 province do Québec Kfiuin rto.n — Le secret de Sabine Autre lieu, autres mœurs Petito gazette Le procès «le Ricl Le général F rant He mariage de la princesse Beatrice Les Parnellistes et le gouvernement Le choléra Violente tempête Un missionnaire Conservation des omis Petites Nouvelles ANNONCES NOUVELLES Loterie en laveur du couvent de Charlesbourg Avis ' Chemin de 1er Intercolonial Eugène Iiamel, artiste-peintre Marchandises sèches—Bohan Bros La compagnie «les steamers de Québec.—Arth Ahern.C A N A 1) A QUEBEC, 24 JUILLET 1885 Autre lieu, autre* mourn Le publie ne se doute guère que le parti libéral a la bosse de la musique et que le pays est déjà inondé d’une foule innombrable de ses composition dont le rythme hardi étonne parfois la population.Qui l’aurait cru ?Et pourtant c’est le cas.Nous avons déjà entendu plus d’une ritournelle fredonnée par les chefs de ce parti si compatissant pour l'humanité souffrante.Les chansons libérales varient avec les provinces : autre lieu, autres mœurs, ce qui est vrai pour une nation doit l'être pour un parti politique, surtout pour un parti libéral.Mais pour nous, conservateurs, ces chansons ont perdu l'attrait de la nouveauté et de la mélodie ; elles se répètent si souvent, il n’y a que le ton qui change avec les individus ; les uns crient plus fort que les autres, et voilà tout.Il n'est pas sans intérêt de faire ressortir la manière habile avec laquelle les chefs libéraux varient leurs cris dans ^les différentes parties du pays.Ainsi dans la province d'Ontario, ils disent au peuple qu'il est écrasé par les taxes alin de faire vivre un certain nombre de provinces pauvres ; dans les provinces coit-disant pauvres, ils prétendent que c'est Ontario seul qui reçoit tous les bénéfices de la Confédération, c'est la complainte que nous entendons ordinairement dans la province de Québec.Tandis que M.Blake entasse chifTres sur chiffres, aidé en cela par le célèbre ministre des finances sous le gouvernement libéral, pour démontrer qu'Ontario paie plus que sa part des dépenses courantes du gouvernement, les libéraux des provinces maritimes calculent les pertes qu'éprouvent la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick pour enrichir la province d’Ontario.Le News de Pictou, N.B., disait dernièrement que “ la population d'Ontario est parfaitement convaincue que le Dominion a été créé expressément pour le bénéfice d’Ontario ” et admet avec tristesse qu’ “ Ontario a retiré et continue de retirer de grands avantages de la Confédération qui a ouvert à ses fabricants et à ses importateurs un marché fermé aux rivalités américaines par un mur protecteur.” Ce môme journal fait ensuite une peinture charmante de la prospérité d’Ontario.La conclusion de cet article est que la province d'Ontario marche de progrès en progrès, tandis que la Nouvelle-Ecosse touche à l’abîme et à la décadence complète.Il est facile de voir que les libéraux des différentes provinces sont loin de s’entendre.Pourtant oui, ils s’entendent, mais sur une chose seulement : dénigrer l’administration conservatrice pour arriver au pouvoir.Ils conservent parfaitement l’unisson quand il s’agit de crier que telle ou telle province est écrasée par les taxes et que le pays est près de la banqueroute.Ah ! la taxe ! c’est la note dominante de leur chant patriotique.Quand nous lisons les journaux li- béraux qui se publient dans toutes les provinces, nous sommes étonné parfois de voir les nombreux modes auxquels ils ont recours pour combattre les actes du gouvernement conservateur.Ces modes réunis formeraient une vraie tour de Babel.Nous assisterions ni plus ni moins à la confusion des langues.Ici,c’est la protection qui est la cause de tous nos maux ; là, c’est le gaspillage des deniers publics; ailleurs c’est l’augmentation des dépenses et par suite de l’impôt ; le tarif protecteur enrichit une province, tandis qu’il tue sa voisine.Et avec tous ces cris divers, poussés par un grand nombre de chefs, les libéraux composent de grandes pièces de théâtre pour amuser les gens.La scène commence ; le peuple accourt entendre cette nouvelle représentation ; mais il se retire bientôt après avoir sitllé les acteurs en leur disant: De grâce, entendez-vous, messieurs les libéraux.C'est de la comédie toute pure, et les gens sérieux ne peuvent s’y foire.Les libéraux portent plusieurs devises sur leur drapeau, mais celle qui est le plus en vogue de nos jours se lit comme suit : “ Autre lieu, autres mœurs, ” c’est-à-dire autre province, autre politique ou autre accusation, ou encore : Chrétienne à Paris, musulmane en ces lieux.Vous pouvez changer do blasons.Le peuple sait que vous n'êtes qu’un tas de farceurs politiques et que vous n’êtes pas sérieux quand vous larmoyez en sa présence.Vos gémissements du reste ne font que trahir l'ambition qui vous dévore : occuper les banquettes ministérielles.PETITE GAZETTE Sa Grandeur Mgr l’archevêque Corrigan, de New-York, est allé aujourd'hui en pèlerinage à la Bonne Ste-Anne.Sir Leonard Tilley est revenu d’Europe parfaitement rétabli.Cette bonne nouvelle sera accueillie avec plaisir par tout le pays qu'il sert avec tant d'intelligence et de patriotisme.La Gazette des Campagnes a publié un article très sympathique à la mémoire de feu l’honorable M.Cha-pais.Nous lui adressons nos remerciements les plus sincères.La Minerve s'appuyant sur un rapport officiel, redit contrôla police à cheval du Nord-Ouest des accusations d'immoralité de la plus haute gravité.C’était jeudi de la semaine dernière le G7° anniversaire de l’arrivée de Mgr Provencher à la Rivière Rouge.En ell'et, ce fut le 16 juillet 1818 que Mgr Provencher et son compagnon M.Dumoulin débarquèrent au Fort Douglas.Ce fut l’origine de l’église de la Rivière Rouge, qui comprend aujourd’hui un archidiocèse, et plusieurs diocèses ou vicariats apostoliques.Le service anniversaire du Rév.M.D.Lévesque a eu lieu mercredi à la Rivière-Ouelie.Il y avait une nombreuse assistance ; l’église était remplie.Le service divin a été chanté par M.l’abbé H.Têtu, aumônier de l’ar-chevêche, assisté par le révérend M.François Têtu et M.l'abbé Eugène Beaulieu, comme diacre et sous diacre.Au chœur, on remarquait plusieurs prêtres, entre autres : les révérends MM.Trudclle, supérieur du Collège Ste-Anne, Potvin, curé de St-Aubert, Desjardins, curé de Ste-Louisc, Bouchard, vicaire à Ste-Julie, Tremblay et St-Pierre, du collège Ste-Anne.Une dépêche d’Ottawa mande ce qui suit : * On croit toujours qu’il y aura un remaniement considérable dans le personnel anglais du cabinet.Sir David Macpherson, sir Léonard Tilley et sir Alexander Campbell seraient remplacés comme ministres.Parmi les nouveaux ministres on mentionne notamment M.Thomas White, M.T., qui sera une véritable acquisition pour le cabinet.Le bruit court que l’honorable M.Mackenzie va se démettre de son mandat pour accepter iuie place du gouvernement Mowat.Il doit cependant adresser la parole à une gramlo assemblée qui doit être tenue prochainement dans son comté.11 est question de M.Bunting, directeur du Maily comme devant être le candidat conservateur dans East Durham, dont le mandat est vacant par suite de la mort du regretté colonel Williams.Il est possible aussi que le candidat conservateur soit un homme du comté.rendant la longue session du parlement fédéral, la mort a enlevé trois sénateurs et trois députés.L'honorable M.Chapais, sénateur de la Durantaye ; l’honorable M.Benson, de Ste-Catlierine ; l'honorable M.Muirhead, de Chatarn ; MM.Benson, député de Grenville ; Isaac Burque, et le lieutenant colonel Williams, de East Durham, mort au Nord-Ouest.Le procès de B ici ON PRÉPARE DES ACTES D’ACCUSATION CONTRE LES PRISONNIERS SAUVAGES GRANDE DÉMONSTRATION DES LIBÉRAUX A POKTAGE-LA-PRÀIRIE MOUVEMENTS DES TROUPES LAISSÉES AU NORD-OUEST UN HOMME TUÉ PAR LA FOUDRE Winnipeg, 22.—Une dépêche de Régina annonce que dans l’intervalle du procès de Riel l’avocat de la Couronne préparera un indictement contre les Sauvages et autres prisonniers.Deux des avocats de Riel se rendront à Winnipeg.Le général Middteton restera ici, probablement jusqu'à ce que le procès recommence.On a permis à quelques-uns des témoins de la Couronne et à tous les jurés de se rendre à domicile, mais ils devront être de retour à temps.On prépare au Fortage la Prairie, une grande démonstration libérale.Un grand nombre d'orateurs de l'est et de Winnipeg s’y rendront.Les libéraux s’attendent à une affaire à sensation.Le Oléine bataillon s'est mis en route, ce matin, pour Qu'Appelle, fe bataillon sera rendu à Winnipeg, demain soir.Les sénateurs Girard et Sutherland sont de retour d’Ottawa.Il y a de grandes réjouissances, ici, au sujet de l’octroi des terres que l’on prétend être fait au nord-ouest central depuis Brandon à Battleford, et au sujet de la construction de l’extension sud-ouest du chemin de fer du Pacifique, La récolte promet d’être abondante.La banque de la Nouvelle-Ecosse a causé une surprise à deux de ses employés, MM.Oraer et Pitlado du OOème, en leur présentant des chèques pour tout le montant de leur salaire, durant le temps de leur absence.Un jeune homme du nom de Harry Courtney a été tué, hier, par le foudre, pendant qu'il était assis dans sa maison.JLE GENERAL GRANT Le général Grant, ancien président des Etat-Unis, est mort hier matin à huit heures.Cet homme a joué un grand rôle dans son pays.Né de parents obscurs, il monta jusqu’au plus haut degré de l’échelle sociale.Voici quelques détails sur la vie de cet homme d’Etat que nous empruntons à un confrère : Le gén.Grant était fils d’un simple tanneur à Mont Pleasant, Ohio, et naquit le 27 avril 182*2.En 1830 il entrait à l’école militaire de West point, d’où il est sorti second lieutenant du 4èine régimentd’inlanterie.Dans la campagne du Mexique, il gagna ses épaulettes de capitaine su rie champ de bataille.Mais la guerre finie, il trouva que l’existence de garnison ne lui plaisait guère, et, comme beaucoup d’autres aux Etats-Unis, il rentra dans la vie civile, alla s’établir fermier dans le Missouri, puis se rendit dans l’Illinois où il entreprit avec son père un commerce de cuirs dans un village nommé Galena.Lorsque la guerre civile éclata, il offrit son épée à la république et fut nommé colonel du 24ôme régiment des volontaires de l’Illinois.Après la prise du fort Donelson, le président Lincoln lui confia le grade de major-général.Peu après il se distingua à la sanglante bataille de Pittsburg et au siège de Corinth, où il était sous les ordres de Hallèck.A la fin de 1803, les échecs de Sherman décidèrent le président à lui donner Grant pour successeur, et dès lors ce dernier sentit qu’il fallait agir promptement et puissamment.On était devant Vicksbourg ; le premier soin du général fut de couper les lignes de chemin de fer dans le Nord de l’Etat afin d’isoler la place.Grant livra l’assaut et s’empara des deux premières lignes de défense, mais les sudistes gardèrent possession des falaises.Le 20 décembre, les sudistes ayant reçu du renfort refoulèrent l’armée de Grant dans la vallée de Yazoo.Au printemps de 18G3 les fédéraux reprirent partout rollensive et les opérations militaires contre la forteresse qui fermait le Mis-sissipi aux Hottes do l’Union.Grant dirigea le siège et s’empara successivement de Walnut Hill, de Warrcntou, Grant Gulf, de Raymonde, do Jackson et après avoir battu les troupes du général Gregg et Pemberton et investi régulièrement la place, le 22 juin il donna l’assaut mais fut repoussé, il dut faire un siège en règle et le 4 juillet les troupes fédérales entraient dans Vicksbourg en jouant Dixie.Les résultats de la prise de Vicksbourg étaient considérables ; 30 000 prisonniers, 200 canons, 100 000 fusils et autres armes, des munitions de toutes espèces tombaient entre les mains du vainqueur.Grant se mit ensuite à la poursuite du général Gregg, auquel il livra, sous les murs de Chattanoga, plusieurs combats dans lesquels il eut l’avantage.Au milieu de ces succès, il fut appelé à remplacer Rozencranz comme commandant en chef de la division de Mississipi, dont les opérations s’étendaient dans l’Oliio, le Cumberland et le Tennessee.L’année suivante Lincoln le nomma commandant en chef de toutes les forces de l’Union et ordonna une levée de 200.000 hommes (2 mars).Sans tarder Grant se met à la tête do l’armée du Potomac, et dégagé de toute préoccupation d’ù.lerêt personnel et d’ambition mesquine, il signale à l’attention da président un homme qu’il considérait connue son supérieur en intelligence stratégique, le terrible marcheur Sherman.Ce dernier reçoit le commandement des armées du Tennessee et de l’Ohio.Pendant plus de deux mois Grant n’a qu’un souci, celui de réorganiser ses troupes et de piéparerses plans en vue de la grande campagne qui devait concuremment avec celle de Sherman porter le coup de grâce à la rébellion.De même que Lincoln et tous ceux qui ont pris part à la haute direction des armées américains, le général Grant avait le dessein d’enserrer la confédération esclavagiste dans un cercle de plus eu plus étroit.C’est là ce qu’on appelait le plan de l'anaconda ou du serpent boa par allusion aux anneaux que ce reptile enroule autour de ses victimes pour lui rompre les vertèbres.Grant s’était réservé la difficile entreprise de vaincre Lee, le plus habile et le plus persévérant des généraux confédérés, et de réduire la ville de Richmond, tandis qu’à l’autre extrémité des Alléghanis, le général Sherman était chargé tie l'œuvre non moins importante de pénétrer en Géorgie, de disperser les troupes de Johnston, de prendre les forteresses, de brûler les arseneaux, de couper les voies de communication, de gagner la mer, puis de reprendre sa marche vers le Nord, en passant à travers les Carolines.Suivant la comparaison très juste d’un écrivain du Sud, a Grant avait saisi le taureau par les cornes tandis que Sherman plongeait son épée dans les Bancs de la victime.” En dépit de l’embarras d'un convoi d'approvisionnements de plusieurs milliers de wagons, le général Grant if hésita pas à tenter une marche directe à travers la région coupée de bois et do cours d’eau qui sépare le Rapidan de la rivière James.Pour atteindre Richmond par ce dif-cile chemin, il fallait marcher dans le sang, compter ses étapes par de terribles batailles ; mais c’était là le seul moyen d’empècher l’habile capitaine Lee et sa vaillante année de reprendre l’ollensive et de transporter le théâtre de la guerre aux portes de Washington.Les forces amassées dans la vallée de Rapidan s’élevaient à plus de 130,000 et dépassaient probablement de 40 à 50.000 hommes le chifre des troupes que lui opposait la confédération.L’ancienne armée (lu Potomac avait été réorganisée et divisée sous le commandement des chefs éprouvés, Sedgwick, Hancock et Warren.Burnside (jui se trouvait à la tête des troupes de réserve, venait d’arriver et sa présence était destinée à tromper l’ennemi ; en outre, le jeune et bouillant Sheridan commandait un corps de 10,000 cava liers, destinés à opérer sur le liane de l’ennemi.Le 4 mai, tous les préparatifs étaient terminés.Grant donna l’ordre à l’armée du Potomac de se porter en avant, en même temps que Huiler, Siegel et Sherman quittaient leurs quartiers d’hiver.La grande période héroïque de la guerre américaine allait commencer.Dans la matinée du 5 mai, toutes les forces de Grant, à l’exception de Burnside, se trouvaient au sud du Rapidan.Grant devait éviter toute rencontre sérieuse avant d’avoir gagné la position de Spottsilvania Court house Carrefour au sud des bois de Wilderness, mais Lee bien renseigné par ses éclaireurs ne tomba pas dans le piège, et sans attendre le corps d’armée de Longstreet, il lança contre les fédéraux les forces d’Ewell et de IIill.Les confédérés vinrent se heurter contre les regiments de Hancock ; ceux-ci soutinrent vaillamment l’assaut et repoussèrent avec succès les colonnes ennemies : mais ce n’était que le prélude du sanglant combat de Wilderness, qui eut lieu le lendemain.11 dépassa en horreur le carnage des champs de bataille voisins, Fredericksbourg et Chancellorville.Près de 20,000 morts et blessés tombèrent dans les broussailles de Wilderness.Ce combat prouve que Lee voulait à tout prix s’assurer de Spottsilvania-Gourt-House.Grant donna l’ordre à toute l’armée de marcher en avant, mais l’immense convoi de bagages et d’approvisionnements retarda la marche, et c’est à l’aurore du jour suivant que l’avant garde arriva en vue de Spottsilvania.Warren essaie de déloger le .corps de Longstreet, mais tous les assauts sont successivement repoussés.Ce combat qui eut mérité le nom de bataille était le premier choc d’une lutte qui devait durer six jours et coucher sur le sol près de 40,000 soldats.Après ces journées, Grant et’Lee font assaut de tactique militaire : le 23 mai Grant annonce que Lee a abandonné la ligne de Norlh-Anna ; le 12 juin il évacue môme la position de Coal Harbour, pour transférer toute son armée sur la rive méridionale do la James L’alternative, qui avait été prévue en ordonnant au général Butler d’occuper City Point, s’était réalisée : n’ayant pu enfermer Lee dans Richmond ou briser ses forces, il était maintenant obligé de tourner au midi de la capitale des Etats confédérés en attaquant Peters-bourg.Grant accomplit cette nouvelle marche de liane avec le même succès que les précédentes.Le 30 juillet, il attaqua Petersboug ; une mine lit sauter un point qui ensevelit, sous ses décombres tout un régiment de cavalerie.La défense égala l’attaque : elle coûta aux années fédérales 5,G0Ü hommes.Quinze jours après 1’échec était séparé.Après les grandes batailles do la fin d’août.Grant continua ses opérations d’envahissement avec l.i même énergie patiente que par le passé.Le général Lee ne voulait point succomber sans tenter de percer le cercle de fer qui l’étreignait, Le 25 mars ISG5, il lit attaquer le fort Steadman.Cette malheureuse attaque ne coûta pas moins de 5,000 hommes à Lee.C’était au tour de Grant de prendre l’otlensive.'tandis que Lee massait ses troupes à l’est de Petersbourg, Grant massait les siennes du côté de l’ouest et mettait Sliéridan à son avant garde pour occuper la ligne du South Side Railway et forcer son adversaire à évacuer Petersbourg et Richmond.Le 1er avril, Shéridan délogea les sudistes des Five-Forks ei atteignit la ligue du South Side, le 2, les fédéraux attaquèrent l’ennemi sur toute la ligne, le rejetèrent dans Petersbourg et recommencèrent à détruire le chemin de fer.12,000 prisonniers et 50 canons restèrent entre leurs mains.Cette journée décida du soit delà confédération.Lee se voyant menacé du sort que Pemberton avait subi à Vicksbourg, s’échappa avec le reste de son armée, par la route de Deauville.Grant, sans prendre de repos, se mit à sa poursuite.Après trois jours de retraite désespérée, l’armée sudiste constamment harcelée par Sheridan, livra sa dernière bataille près de Bulces-ville et subit sa dernière défaite qui fut terrible, 13,000 hommes, l i pièces d’artillerie et plusieurs centaines de fourgons restèrent aux mains des Unionistes.Le lendemain, le vainqueur modeste, sans morgue, sans vaines réminiscences classiques, mais par des paroles empreintes d’un male bon sens, conseilla à son adversaire de se rendre.C’est le dimanche, 0 avril 18G5, que la capitulation fut signée.Quelques temps après Johnston se rendait à Sherman, ce qui était le dernier acte de cette grande guerre.Après le rétablissement de l’union, Grant lut nommé ministre de la guerre à la place de Stanton, en 13G3 lut élu Président dos Etats-Guis et en 1872 fut de nouveau élu premier magistrat de la grande république.Ce n’est pas le iieu d'apprécier la carrière politique de Grant dans cette note biographique rapide.Du reste, les contemporains sont aptes à être préjugés.Il faut attendre longtemps avant de pouvoir dégager le vrai du faux, le clinquant de l’or pur.Après avoir terminé ses fonctions Grant visita l’Europe, les Indes, l’Asie, et l’Australie.Partout il fut reçu coin me un roi.Il est probable qu’il n’a jamais été donné à aucun homme de faire un voyage aussi insti nctif et aussi complet.Rentré dans la vie privée, il vécut comme un simple citoyen, entouré de 1 estime et de l’admiration publique, il resta le plus modeste des hommes.Grant était de taille un peu au-dessous de la moyenne.Son front sans être très large était assez développé Des surcils fortement arqués encadraient ses yeux bleus.Tout chez lui dénotait la bonté, mais aussi la résolution.C’était une figure froide qui réfléchissait avant do se décider et marchait à son but avec le sang-froid que donne seule la puissance intellectuelle.Vers la lin de lu guerre Sherman écrivit un jour à Grant Je crois que Lee se rendra si l'on pousse les choses.” rush things fut la réponse laconique de l’ancien tanneur de Galena.Au moment où ses succès militaires lui avaient conquis l'admiration universelle, des calomniateurs essayaient de ternir sa gloire, eu lui attribuant le vice de l’ivroguerie.Le bon Lincoln, en entendant ces propos haussa les épaules et répondit : Je voudrais bien avoir une demi douzaine d’ivrognes de ce genre là.Grant était l’auteur d’un ouvrage histoire militaire d’Ulysses Grant, qui’ lui a valu des lettres de félicitations de Bismark.Le mariage île la l»rinec«Me Béatrice.Osborne, Angl., 12h.28-Le mariage de.la .princesse Béatrice, la plus jeune fille de la reine Victoria, au prince Henry de Battenberg, a eu lieu aujoud’hui, à Whippingham, à G milles d’Osborne.Le temps est magnifique, une brise agréable souille et calme la chaleur.Au lever du soleil, des milliers de pavillons boitaient sur la route quo parcourut la procession.l.e.s I arncliiptcH et le (îoiivcmc ment , Londres, 2{;—Le gouvernement a etc défait a la chambre des communes par un vote do 180 contre 130 sur une clause du projet de loi touchant le service médical.Les parnellistes ont voté contre le gouvernement.Lorsque ce résultat n été annoncé les ministres se sont empressés de sè consulter et Sir Hicks Beach a annonce que le gouvernement dégageait sa responsabilité dans la question de ce lull.Sir William Harcourt en a immédiatement pris la responsabilité au nom do 1 opposition et la discussion s’est continuée.Labouchèrc a suscité un débat fort animé au cours duquel les libéraux ont essayé de forcer lo gouvernement à dire s’il avait l'intention de s’opposer au bill.A tout événement, Sir H.Beach s’est engagé à faire une déclaration demain.11 est à peu près certain que la clause sera rejetée à la chambre des lords et il y aura alors conflit entre les chambres JLc oliolêra Madrid.23—11 y a eu hier en Iis-pagne 2,780 nouveaux cas de choléra et 948décês.On dit que la maladie s’est déclarée à Islamarquc et à Barcelone.Violente teiup^le Londres, 23—Une violente tempête a passé sur Torre Cayétani, en Italie Treize personnes ont été tuées et 22 blessées grièvement par la foudre.—————— Un ItriHHfoiKiiulre Voici comment le Witness parle d’un missionnaire du Nord-Ouest*; nous donnons la traduction d’un de nos confrères de Montréal : La relation du prêtre courageux, le Père Paquette qui s’est dévoué lors de l’explosion de la révolte, est aussi importante qu’intéressante, car elle ajoute un nouveau chapitre à l’histoire de la rébellion et jette de la lumière sur les autres chapitres.Le Père Paquette, parait-il, est celui qui a apporté à Fort Carlton la nouvelle de la formation du gouvernement provisoire et de l’emprisonnement de ceux qui restaient loyaux, et qui a signalé à la garnison de Fort Carlton l’intention des rebelles de la surprendre et de s’emparer du fort.La narration des etforts du Père Paquette pour contenir les sauvages du nord de la Saskatchewan est faite avec humilité et ne mentionne aucunement les misères qu’il a dû endurer.Le récit ne mentionne pas non plus les longues distances que le Père Paquette a dû parcourir pour raffermir la loyauté des Sauvages et des Métis.Mais un coup d’œil jeté sur la carte géographique nous fait yoir que de St-Laurent, où il était lors du soulèvement, au fort de la Baie d’IIudson, au lac La Crosse, il y a environ 300 milles.11 doit avoir parcouru cette distance dans la neige et la boue, comme il lit sur la glace dont, était couvert le lac La Crosse les quinze ou vingt milles qui séparent ce poste de l’embouchure de la rivière au Castor.C’est probablement par ses efforts, que Gros-Ours n'a pu trouver de provision dans le nord pour se nou-rir, lui et sa bande, dans sa fuite pour échapper aux volontaires.Conservation îles wul* Nous avons trouvé dans un livre assez rare : Volailles, leur origine et leur histoire, par J.W.Cooper, une nouvelle manière de conserver les œufs : nous la donnons, pensant qu'un de nos lecteurs sera peut-être heureux de l’essayer.Quelque close que puisse paraître la coquille de l'œuf, elle est néanmoins perforée par une myriade de petits pores qu’on ne peut apercevoir qu’à l’aide de microscope.Leur effet est évident, car c’est par eux que jour par jour l'albumine s’évapore ef fait place à l’air.Lorsque l’œuf est complètement plein, un fluide passe constamment à travers les pores et est le principal agent de corrupt ion ; cette corruption se manifeste plus rapidement par les temps chauds que par le froid.Un œuf parfaitement frais est absolument et proverbialement plein, mais dans les œufs rassis, il y a une place vide proportionnelle à la perte de 1 albumine par l’évaporation.Si on applique la langue à l’extrémité d’un œut frais on sent ce dernier complètement!froid tandis que si on 1 applique sur un œuf rassis on le trouve chaud,parcejquc l’albumine de 1 œul irais étant en contact avec la coquille absorbe la chaleur de la langue plus rapidement que ne le lait 1 air contenu dans la coquille rassis.En interceptant l’air et en l’empêchant d’arriver à l’intérieur de la coquille, cela ne tue pas l’embryon et n’empêche pas de le foire couver, mais le conserve au contraire plus longtemps que si on cherchait à le conserver de toute autro façon.Nous avons obtenu des poussins d’œufs conservés pendant deux ans dans le vernis.Faites dissoudre de la gomme laque dans une quantité suffisante d alcool alin do iairc un léger vernis.Enduiscz-en chaque œuf et lorsque tous les œufs seront complètement secs onfuissez-les dans du son ou de la sciure de bois en ayant soin de les mettre le gros bout en l’air afin qu’ils ne puissent pas s’avarier ou rouler.Lorsque vous voudrez vous servir de vos oeufs enlevez soigneusement le x omis avec de l’alcool, et vous les trouverez dans le même état qu’au moment où vous les avez empaquetés, c est-a-diro bons à manger ou à faire couver.Cette méthode est la meilleure et la plus sûre qu’on ait encore exprimontée et a été souvent employée avec succès. Le Courrier du Canada, Vendredi 24 Juillet 1885 ».*• m » - 13 clios & nouvelles EN MESSE 1,0 Northampton a arborû lu pavillon royal hier en l’honneur du mariage de la princesse Béatrice.BÉNÉDITION DK CLOCHES Mercredi a eu lieu la bénédiction des cloches de Notre*Damo Auxillialrice de liuckUntl, comté de Bellechasse.Ba cérémonie a été des plus imposantes.MUSIQUE A ST-SAUVEUIt Avec la bienveillante permission du contre-amiral Commerell et des ofliciers, la musique de la frégatte Northampton, exécutera le programme suivant sur la Ulace Saint-Pierre, h Saint-Sauveur, demain après-midi, de i a (> heures.1.Marche.Northampton .Anow *2.Valse.Myosotis.Lowlhian 3.Quadrille.Round-about.Williams î.Polka.Wir Beide.1*aust 5.Valse.Venetia .Lowlhian G.(jülop.Pomona.Iamitnei •I.H.4.MS0N, directeur.— I,a Salsparcillc d’Ayer guérit les allée,lions du foie, les dérangements des femmes, les rhumatismes, et loutes les maladies du sang.LA VARIOLE A MONTRÉAL Il v a actuellement vingt-trois pa* limits à l'hôpital civique.Un décès a eu lieu mercredi.Seize malades sont en voie de convalescence et sept sont gravement atteints.lin signale un nouveau cas, rue du Palais.Il v a eu A St-Vincent de Paul d< ux •I décès causés par la variole.Les défunts sont deux jeunes gmis qui avaient contracté cette maladie en venant voir des amis A Montréal.DISSOLUTION DE SO01 ÉTÉS ,!.I\ Whelan et cie, Québec ; Daniel .MeOie et fils, courtiers, Québec.LE BATAILLON D’HALIFAX Ce bataillon sous le commandement du colonel Brenmer est arrivé A Lévis A î heures hier matin.Les soldats furent reçus par M.A.Marquette qui leur donna un magnifique lunch.Les officiers prirent le lunch A l’hôtel Victoria.A neuf Heures le bataillon s’embarquait sur un convoi spécial en destination d’Halifax.NOUVELLES MAISONS COMMERCIALES James Mcnider et cie, courtiers, Québec ; James McNider faisant allaires seul ; Archer Leduc et cie, marchands de farine, Québec; Hubert Archer continuant seul les allaires ; Daniel MeGie et fils, agents d’assurance et courtiers, Québec; Daniel MeGie taisant seul affaires sous ce nom.> LE 9E VOLTIGEURS Nous croyons savoir que le De nt sera pas licencié avant lundi.Trois de ces membres qui avaient été distancés eu chemin, sont arrivés hier matin, A Lévis avec le bataillon d’Halifax, après avoir visité Niagara et autres endroits.Deux d’entr’oux sont le capt.Poudrier, qui a joint le.bataillon A Winnipeg où il demeure, et le sergent Blondeau, (ils du député de lvamouras-ka.NOUVEAU CONSUL FRANÇAIS M.le marquis de Monlclar, le nouveau consul français, est arrivé en cette ville et est entré en fonctions^aussitôt après son arrivée.POUR LE SAGUENAY Le steamer Union quittera le quai St-André A sept heures et demie pour Chicoutimi et la Baie des lia ! lia î arrêtant aux ports intermédiaires.NOYADE Samedi dernier, un triste accident a eu lieu au polit lac, A deux milles de Ste-Agathe; comté de Lobinière.Neuf hommes étaient A faire la pèche sur le le lac.Ils avaient avec eux deux bœufs attelés a une herse pour brouiller l’eau ; les deux bœufs s’avancèrent dans le lac jusqu’à une distance de 20 pieds lorsqu'un jeune homme nommé Martin llagolt s’élança pour ramener les animaux.Il sauta sur le dos de l’un des bœufs, mais en tournant le bœuf le lit tomber A l’eau.Le jeune homme reparut quatre A cinq fois, mais n’ayant aucun secours de la rive, il se noya.Le malheureux avait 20 ans et n’était marié que depuis trois mois.ACCIDENT Lundi dernier, A lungsey, un M.Nobb venait acheter de l’esprit de téré-bentine chez M.McMannis.On résolut de faire l’expérience de la facilité d’in-Il amination de cette dangereuse liqueur.M.Nobb s’était approché trop près du foyer, le feu prit A ses pantalons sur lesquels étaient tombées quelques gouttes de tèrébentine.En un instant il était environné de flammes.Il allait être hi filé vif quand M.McMannis s’élança A son secours et parvint A éteindre les flammes en se brfilant les mains d’une manière horrible.M.le Dr O.Allard, mandé en toute lulte,a donné les soins requis aux blessés qui sont eu bonne voie de guérison.M.McMannis en aura encore pour quelque temps A être privé de l’usage de ses deux mains.Mais il peat s’at.tri huer l’honneur d’avoir reçu ses blessures en sauvant la vie A un do ses semblables.• AU CLAIR DE LA LUNE mômes, elles exercent un pouvoir spécial, en fortifiant les nefs, régularisant la circulation et rétablissant ainsi complètement les sécrétions et excrétions.Ces excellentes Pilules tiennent toutes les fonctions naturelles si bien en ordre, qu’elles empochent, ou dissi- færit nrompteinent les maux de tète, es éblouissements, les nausées, les affections bilieuses, les lièvres, les diarrhées, la dyssenterie, et autres maladies semblables.1 LA VIGUEUR DES CHEVfcüX GUIDE DES VOYAGEURS Voir quatrième page.L’excursion au clair de la lune hier soir, organisée par les clubs de raquettes en l’honneur du Dème Bataillon, a été magnifique.Six bateaux A vapeur ont pris part A cette promenade : le Napoleon III transportant le Dème, le Véga, avec les officiers du bataillon A l’exception du lieutenant-colonelAmyot, Pèlerin, Lévis, Ihlphin et Orléans.La musique de l’Union Musicale accompa gnait le Dème ; celle du Sème bataillon était A bord du Véga, celle de St-Uoinuald se trouvait sur le Lévis.Des pièces pyrotechniques ont été lancées du Vcga par MM.Théophile et L.Hamel, J.Peters, S.Nei), Shaw, Bruneau, Ford et Piddington.Les dibits de ces messieurs pour rendre la fete aussi brillante que possible ont été couronnés de succès.II y a eu feux de joie presque continuels A bord des bateaux et A Lévis, dont plusieurs résidences étaient illuminées.La ville de Lévis a très bien fait les choses.La promenade sur le lleuve se termina > vers 10 heures et demie.—D’Ague-Cure d’Ayer est une prépa , ration purement végétale, sans danger et infaillible dans les maladies mias maliques.POUR SAINT-DENIS ’ Parmi les citoyens qui ont [iris passage A Lévis sur le convoi rapide de fIntercolonial mercredi matin, pour aller à St-Denis assister aux funérailles i de l'honorable M.Chapais, nous avons remarqué : MM.G.A.Pelletier, sénateur, Philippe IJ.Gasgrain, M.P., S.X.Gimon, M.P., G.H.Pelletier, avocat, 1.Belleau, avocat, Chs.Burroughs, secrétaire de Son Excellence le lieutenant-gouverneur, H.1.Duchesnay, avocat, L.Langeviu, Léonce Taschereau, etc., etc PÈLERINAGE A STE-ANNK DE RISTIGOUCIIE Au fond delà Baie des Chaleurs se trouve une tribu de Sauvages Mic Macs ‘ qui a une grande dévotion envers la bonne Sainte A nue.Cette dévotion date de leur conversion au christianisme, au siècle dernier.Aussi les voit-on, tous les ans, accourir en grand nombre îles dill'érenies parties de la Baie des Chaleurs pour venir implorer celle qu’ils considèrent à bon droit leur puissante pro actrice au Ciel.Cette année, lo pèlerinage A Ste-Anne .de Histigouche aura lieu le 28 et le 31 du mois de juillet.Pour la circonstance, l’Honorable ministre des chemins de fer a bien voulu accorder des passages A demi prix depuis Québec A Campbellton, et depuis Moncton A Campbellton N.H.Ces billets A demi-prix seront émis le 2D du présent mois A Loutes les stations depuis Lévis A Moncton, et seront bons pour b* retour jusqu’au î août inclusivement.Des billets à demi-prix seront ausi accordés à tous les pèlerins de la Baie* des-Chaleurs sur le bateau V Ad mirai qui se rendra A Histigouche si le temps le permet et si les pèlerins sont assez nombreux.Les pèlerins se rendant A Ste-Anne de Histigouche, soit par les chars, soit par le bateau, devront passer la nuit A Campbellton, petite ville du Nouveau Brunswick, sise en face de Histigouche, où ils trouveront de bons hôtels A des prix très réduits.Le 28 et le 31 au matin, il y aura des chaloupes pour les traverser a la chapelle Ste-An ne.La messe du pèlerinage se chantera A 10 hrs., et il y aura sermon en français, en anglais et en sauvage.Les pèlerins pourront prendre leurs dîners a la maison d’école tout près de la chapelle.Dans l'après-midi A 3 hrs., vêpres solennelles en langue sauvage, et après les vêpres les pèlerins pourront reprendre le bateau A Histigouche pour retourner.Com muni gué PILULES HOLLOWAY La Loi de l'existence.—La saison actuelle est très-propice pour appeler l’attention sur quelques points sur lesquels repose la santé.Toutes les impuretés doizent être chassées du système, aussitôt qu’on en découvre la présence.Hour remédier aux fatigues du corps et au lieu de se laisser abattre, qu’on prenne une bonne nourriture qui, se digérant bien, enrichit le sang de ses éléments nutritifs.Les propriétés que possèdent les Pilules Holloway, répondent exactement A tous ces besoins et avis i:t sujets imkhestkiijes —« C’est votre propre faute Si vous restez malade quand vous pouvez Prendre des Amers de Houblon qui ne trompent [jamais.—La femme la plus faible, l’enfant le plus frêle, et l’invalide lo plus désespéré peut se servir des Amers de Houblon avec sûreté et grande elllcacité.—Les vieillards souflrant du Kliumatipmc, du mal do rognons ou de toute faiblesse quelconque, sera toujours rajeuni en ee servant des Amers de Houblon.— Ma femme et ma lillo ont été ramenées à la santé par los Amers do Houblon que je recommande à mon peuple.—Un Révérend Méthodiste.Demandez à n’iinporto quel bon docteur si Les Amers de Houblon ne sont pas la meilleure ( médecine domestique — Ijo.fièvre de la Malaria, le malaise et la bile abandonnent le voisinage dès que les Amers de Houblon y arrivent.—11 Ma mère a chassé la paralysie et la névralgie de tout son système par les Amers de Houblon.Ed.Oswego Sun.” —Conservez les rognons en santé par les Amers de Houblon, et voua n’avez pas à craindre de maladie.—La vigueur de la jeunesse pour les personnes âgées et infirmes esj dans les Amers de Houblon.— * Au changement «L vie rien n’égale Ces Ame s de Houblon pour amortir tous les [troubles accidentels Qui surviennent alors.—Le meilleur périodique que les femmes puissent prendre mensuellement et dont elles recevront les meilleurs bienfaits sont les Amers do Houblon.—Des milliers meurent chaque année de quelques espèce de maladie des rognons, qui aurait pu être prévenue par un usage tempestif dea Amers de Houblon.— L’indigestion, l’estomac affaibli, les irrégularités des entrailles ne peuvent exister quand on se sert des Amers tie Houblon.Un usage *** tempestif des Amers De Houblon conservera toute une famille Dans une santé robuste pendant une année Pour presque rien.— Pour produire un sommeil réel (‘t naturel, et un repos d’enlant toute la nuit, prenez un peu tie Amers tic Houblon en vous couchant.fit&TLes véritables Amers de Houblon portent une grappe de Houblon vert sur l’étiquette blanche.Ne faites usage d’aucune do ces drogues malsaines dont lo nom contient les mots u Houblon ” ou “ Houblons.” Bazar de Tadoussac.CH?bazar destiné à venir en aid** à la nouvel!-?/ égii-e de Tadoussac, dans le comté de Saguenay, sera ouvert à Tadoussac, le 3 Août prorhuin.Les personnes charitables qui désireront con tribuer à cette Bonn œuvre sont respectueuse ment priées do présenter leurs ollrandes, aux personnes suivantes, savoir : Kaubourg-St-.lean.K.Vincent, libraire.“ Sl-Rocli .M.M.Drouin et frère.Haute-Ville.M.Clnperon, libraire.Basse-Ville.M.N.Hardy, “ La fanfare de la Malb.iin, sous l’habile direction de M Geo.Kane, a promis son harmonieux concours.La “ Compagnie du Saint-Laurent ” a généreusement ollert «le transporter gratis l-*s effets destinés au bazar.L.S A CARON, pire.Curé.Québec, 10 juin 1885 ‘221 LIGNE DE LA MALLE RO YALE.M-mT k \ DE VAPEURS ALLANT AU SAG U EN A Y, Tadousac, A Carolina, Rivlère-du* Lou j> et Ma! haie.commencer le ‘23 du présent, les vapeurs de première classe bien connus u St-Lawrcncc ” et u Union partiront du quai St-André comme suit : Les MARDIS et VENDREDIS, à 7.30 h.A M., le SC Lawrence pour Chicoutimi et la Baie des lia ! Ha ! et ur.êteru à la Baie St-Paul, Kboulements, Malbaie, Rivière-du-Loup et Tadousac.Les MERCREDIS et SAMEDIS, à 7.30 A.M., le Union pour Chicoutimi et la Baie des Ha! lia! arrêtant à la Baie Saint-Paul, file aux Coudres, les Hbouloments, Malhaie, Rivière-du-Loup, Tadousac et l’Anse Si-.b*an Laissant la Rivière-du-Loup :—Pour le Saguenay, à 5.00 P.M., le mémo jour; et pour Québec, les mercredis, jeudis et samedis à 5.00 P.M., et les dimanches à 7.00 P.On peut so procurer des billots et retenir dos cabines au Bureau Général «les Billets vis-à-vis l’Hôtel St-Louis, et au Bureau «le la compagnie «le Navigation à Vapeur du St-Laurent, quai St-André, et à boni du vapeur.A.GABOURY, Secrétaire Québec, î 2 juin 1885 184 Institutrice demandée.LA municipalité scolaire «le la G rosse-Ile.à 9 lieues do Québec, demande, pour le 1er «1UILLET prochain, une institutrice d’école élémentaire pouvant enseigner le français et l’anglais à 15 élèves seulement.Conditions : Salaire, au moins $120 ; logement et chauffage et maison garnie des principaux meubles de ménage.S’adresser nu Dr F.MONTJZAMBKRT, Secrétaire d«i l’école de ’a (ïrosse-llo ou au Courrier du Cumula Québec, 1C juin 1S85 *2‘20 (Ayer’s Halr.VIgor.) rend lo brillant et la fraîcheur do la Jeunes^* nux cheveux gris ou lié tris, on mémo te:u;»s qu’ollo lour clou no uno richo couleur châtain ou noir foncé, ainsi qu'on lo «lésiro.Un i Vn servant on pout donner aux cheveux blond nu roux, une teinte foncée, h* roudro plus épais, et presque toujours guérir la calvitie.Kilo arrêto la chûtc «les cheveux, stimula et rentl la vigueur à une eroi ^anco faible et maladive.Mlle »*mp« ch : et guérit les croûtes et la teigne, ainsi que toutes les maladies du cuir chevelu..,*'* Février, l-i*0; ** Depuis que mes eh«-v.-u\ ont «-ommen.-é ;i grisonner je me sers de la Vn.t 1:1 j: mis Ciii.n i.t x 1* A yi;iî, j’ai ainsi pu conserver une apparence de jeunesse — une chose véritablement très iinjtortaiii.: p-mr tou*» ceux qui sont obligés de paraître .u public." IM MK.O.A.Pans. attestation' sur l'ellicacité «le la Y:«;ri:ri; m;s * jikvkux ü’A veil Une simple épn m- vailiera les plus incrédules.lutfeiMiifn: Pau Dr.J.C.Ayer 1 ARGUA N DISES «lu printemps et l'« lé, nous avons fuit des réductions immense-, et nous donnons en ce moment «les Grands avantages dans les étoiles à ror.rs unies et «le fantaisies.Grands avantages dans 1rs «lionnes et les satinés.Grands avantages «l ins 1*t bielles h les paiapluies.G ran* Is avantages «lans la bonnet term «le coton « t «te mérinos Grands avantages dans la bonnet tori a «le lil « • L «le soie Grands avantages dans les vêlements de dessous pour messieurs.Grands avantages «lans les habillements Jersey pour garçons.Grands avantages «-ans les serges «t les Uveeds «l’été Grands avantages «lans le?chemisas blanches.G rat «I- avantages dans les ises «le Handles.Grands avantages «lans ia-‘.ivi les pour messieurs.Granils avantages dans mou- choirs pour «faines.et mess’c .Grands avantages «lans n 1 ar-lessus imperméables pour n r.L-curs.Grands avantages «lans les circulaires imperméables pour daines.R K f I A A] RP OS I 9 me .m EN FAVEUR DU COUVENT DE (TIARLESBODIlfi Sous lo latronage de M.l’abbé A.Beaudry, curé «le Charlesbourg.L’OUVERTURE s’en IV-ra lo 15 AOUT prochain dans ii!)«; «les salles «lu couvent.Ma«lain«' Narcisse Hamel dont le dévouement en faveur de cette institution est «léjà bien connu, présidera à la laide des objets devant être livrés sur BILLETS gagnant.Madame Elzénr Belaud dont le zèle est aussi bien grand «juand il s’agir «l’œuvres «le bi« n (aisance, présidera à la table drs ralruichisse-ments Toutes bis personnes charitables «pii vou «iront bien aid«*r nu succès «le celte bonne truvr»' par une olhamlo j articulière, sont priées do la faire parvenir à l’une «l«*s «lames susdites, rési la 111 à UliarlesbMirg.Il t a espérer que toutes les personnes bienfaisantes «I î Quebec, prix.Entin, un assortiment varié «L*s marchandises les plus nouvelles ven«lus à des prix sans précédent.Venez voir, et vous assurer vous-mêmes que c’est une occasion unique «le faire vos achats pour la saison, à meilleur marché que partout ailleurs.Un seul prix, et les marchandises marquées en chiffres.Ajjl Bon Marché, Ilantc-Ville, N.Game au.Québec.2 mai 18k5—1 an.194 VERRERIE CHEMIN DE EER INTERCOLONIAL EXCURSION A LA B AIE des CEALETJ11S ET A LA Cote Nord du Nouveau-Brunswick, \F1N «lo procurer aux familles et aux sports.men un«* occasion 'le visiter ces inléres sauts parages, on a organisé une excursion à une réduction «le prix qui n'a jamais été accordée auparavant.(tn pourra so procurer des billets, bons pour revenir dix jours après la «lato «le leur émission, ’ à Québec, Pointe-Lévis, Lévis, St-Tliomas, Ste -Anne, St-Pascal, Rivière-du-Loup.Cacouna, Trois-Pistoles, Rimouski et Ste-Klavie, le 18, 22 et 25 juillet, : Pour Richibouclou, New-Caslle, Ghatliam, • Bathurst, Dalhousie, Campbellton, et par le steamer Admirai à GaspA et autres «uulroits sur la Baie «les Chaleurs.On pourra avoir plus d«» «létails en s’a«lr«;s-sant aux agents «lu Chemin de fer.D.Pottinüek Siifint«*n«lant en chef Bu:eau du cluïmin «le f-r Moncton, N.-15.Québec, 14 juillet 1885.—7f.243 M A G NI FI Q UES J A R R ES A FRI J FI avec couvercles so fermant «Feux mêmes, pis., qts.J-gal.Terre à geJee, 4-j)ts., verre et cou-/ereb* en ferblanc.Verres à eau.Vorras à bière.Verres zéphyr.Verres Mouss«dino.Verres à So«la.Goheh'ts à bièr*‘ VINS I Champagne.Claret.Hock.et., 1883.A vous sincèrcnmiit, IlIltAM l'HII.UI’S.” !.«» SALSi'.tMiir.itXE n*Aveu gué»il b*< Scrofules rt toutes l«*s Affeetlons St rofti-lrtim-ft.Kilo nettoie le sang «le toute imp.rrté, et restaure la vitalité et la lore** à t le système.PRÉPARÉE PAU Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, IViass.Vendue par tous les Droguistes; prix 61.pour J W RE jvr.l § FABRIQUANTS DK PAJ’iKi PAPETERIE ^ L0RETI K FABRIQUENT le feutre pour toiture, lambrlsago et pour rnettr * sous les tapis.Aussi boites à ulhim*ttas papier, cartes, tapisseries» cl \ropiers 3 enveioppor et à imprimer A la Papeterie du Pont flour: On fabrique les cartons en bols, jour b\> uj carton de paille, et pulpe de bois.MM.REID font l’Importation et le coaim •«.> de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries.Ils gardent toujours en magasin un assorti ment de papierple mAtaux.-t rie fournitures » g la marine, etc,, etc.Québec, 19 mal 1885.705 Un ne peut retenir sa chambre sans en remettre lo prix d’avance.Il y a à bord «le chaque navire un médecin.Des billets de connaissement pour la traversée sont donnés à Liverpool et aux ports du Continent pour tous les points du Canada et des Etats de l’Ouest.Un vapeur avec les malles et les passagers pour les Steamers «le la Malle «le Liverpool laissera io quai Napoléon chaque SAMEDI MATIN, à NEUF HEURES précises.Four de plus amples informations s’adresser A ALLANS, RAE & Cir, Agents, Québec, 14 juillet 1885 A vendre.Powerful, « Helen « Hero, « Sl-Andrtw < Eclipse, « SU Charles, « Scotchman « Gatineau, < 123 120 140 139 13G 110 105 118 < c « ( i t < « « c « t I ( P.M.1.30.Express pour l’Ouest.P.M.7.30.Mallo pour l’Ouest.STATIONI)E LEVIS K.M.7.00.Malle do l’Ouest P.M.1.45.Express venant de l'Ouest.7.00.Train mixto de Richmond.Ascenseur Voyages intermédiaires pour fret.Marche tous les jours de 6 h.du matin à 9.30 h.du soir.Lo dimanche de midi à 9.30 h du soir.Prix : 3 cents, 5 cents aller et retour, ou deux paS3ages- LE8 IftEftfOItQUl’IUJKK A ItOUKS: Ranger, long’r 153 pds, cylin.38 pes x 10 pris 40 fies x 10 pds 30 j»cs x G pris 40 pes x 10 pris 45 j»cs x 8 pds 34 pes x 10 pds 30 j»cs x 8 pds 30 pcsax G pds (composite.) cyllndroH5P“x ® '“i5 - t 28 pes x G pds Lo remorqueur Shannon, longueur, 74 pta«ls, le cylindre.28 pcs x 2G pieds.Bateau pour passagers Bienvenu, longueur 144 pris, 2 cylindres, «le 26 pus x G pds.AUSSI Dix engins à basse pression avec cylindres de 26 pes à 40 pes «le diumètro.Tous ces bateaux ou engins ou aucuns d’eux seront vendus lion marché.Pour plus amples détails, s’adresser A la Compagnie do Navigation du St-Lauront.A.GABOUHY, Secrétaire Québec, 5 juin 1885 184 l Pilules et Onguent Holloway / | ES PILULES ^purifient le sang, et guérissent îj tous les dérangement** «lu foie, de l’estomac, •les reins et «les intestins.Elles donnent !» force et la santé aux constii itions débiles, ef sont d’un secours inappréciable dans les inriis positions «les personnes du sexe de tout âge Pour les enfants et les vieillards, elles sont d’u* prix inestimable.L’ONGUENT est un remè«Ie Infaillible pour les douleurs dans les jambes, la poitrine, pour los vieilles blés-sures, plaies ot ulcères.Il est excellent pour la goutte et le rhumatisme, Pour les maux «le gorge, bronchite, rhumes, toux, excroissances glanduleuses, et pour toute* les maladies do ia peau, il est sans rival.Manufacturé seulement à l’établissement «lu professeur HOLLOWAY, 533, RUE OXFORD, LONDRES, et vendu à raison «le ls.ljd., 2s.9d., Ils.22s., el 33s.chaque boite et pot, et au Canada à 3G cents, 90 cents et $1.50, tl les plus grandes dimensions on proportion.B&AtfASt EN FA VL UH DK L'ÉGLISE DE NOTRE-DAME DE LA GARDE.A i«t I '•.•'mission spéciale «h» Ha Grandeur fU Monseigneur l’Ai-ch.veque «io Québec ce bazar su tiendra dans le courant du i’été prochain.Les personnes charitables qui désireront contribuer u cette bonne œuvre sont respectueusement | rices «le présenter leurs olIVan.Ies au* 1 organisatrices ou au soussigné.laide hotrc-Dame de la Garde—Mines G teii,ais'i:- miedu Sacrc-Gaur.-Mm,-s A,lj.lîmau.l, A.B Ju|)» s, ,.‘ Gagnon, C|lS Vozina, Alpli.Labergo et Délie J.Lnbergo.^Table Champlain.-Mmes P.Tardif, A.Pel-c,,‘?rl'li/ • kabbe, A.Huot, J.Vézina., JrJ‘lr Sl-Jt.an-Biiplislc.—Mmes G.Gostolow, IS* Uéla,,K°r.An.lrew, A.On paye le plu*- haut prix poui toute sort** u-toile, corriagos.chiffons, rognures papl-r **i touio- sortf.5 *b‘ \ eux métaux.Québec, 26 octobre 1882 FONDERIE DE CLOCHES ® «SE?TJfci E-C Troy, A.-Y.laide Si-Pit AVJEKTI8SKMENTS.—le n’ai pasd’a.gents aux Etats-Unis, et mes remèdes ne sont pas vendus dans ce pays.Les acheteurs devront alors faire attention à {’étiquette sur 1er» pots et les boites.Si l’adresse n'est pas 533, o> FORD STREET, LONDRES, il y a falsification.Les marques de commerce do mes remède sont enregistrées A Ottawa et à Washington.Signé • THOMAS HOLLOWAY, 533, Oxford Street, London uébec.2 novembre 1881 — 1 an.G CE JOURNAL «r TU,Z d’annonce do journaux do GEO.P.ROWELL A CIE.110, rue Spruce) où l’on peut passer «les contrats d’annonces pour ce tournai 5 New-York.QuAbtc.25 mar* 1110.• V7 Dionne, Th.Botvin, “,l'8Sai,U' D* JSSSTSsA- Alt-.iffisrï/'&îr—- "• mie Lacroix île U-i aller.-[ Dîne,s eirnfrnl- chisscmcnts] .N.ber,nain c a „u /.Levasseur, O.Lauzon.i*.LESSARD, Ptrk, n ,, , JJcsservant de N.-D.«le la Garde.Quebec, 18 avril 1885 153 LA COMPAGNIE DES Steamers de Quebec "i .IR ***&*- — ATTk - rt '1; rrr • L • wi-Y./CL .• -r»-* Mcars & Stainhank, Londres, Anoletekre, Représentés par H.& J.RUSSELL, 2'2y rue St-Nicolas, Montréal Agents pour la Société Anonyme, Belgique MANUFACTURIERS DE SOLIVES EN FEN.Québec, 31 juillet* 1884— lan.2!) WXt CONDITIONS -DU- Courrier du Canada EDITION QUOTIDIENNE.CANADA HT 1 n an.Sfi.oo (95 paynkfic «l’avaucc „ ,T kix mois .«:ç.OR Etats-Unis.[Trois mois.' 1.50 ANGL ¦•r F" • ' .' • ¦ .* • ^-.*TS*»40î^i .¦ ’ - Ce sleamer oirrn un exocllcnt eonrort aux passagers.Pour le fret ou les passagers, s'adresser à ARTHUR AHERN, Québec, 3 juillet 1885 «ual Alkl»»n.{lin an.25k et.Bix mois.** Trois mois^.
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