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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 2 décembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1886-12-02, Collections de BAnQ.

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3 IK-inc Amice No 1.47-Edition auotidioimc-10ème Année Jeudi 2 Décembre 1886 r& •nasspsia'a iît^ .r / HO MA V O fl 1 U A IS, Réducteur en Chtf.LEGER BROUSSE A U, Editeur-Proprietaire.La Tour Eiffel Quand fut produite, il y a quelques mois, l’idée do l'ingénieur qui :ivait rêvé cette construction d’une lour de 300 mètres, on n’y accorda tout d’abord que peu d’attention.L’on n’iinnginait pas, en effet qu’il fallût traiter sérieusement un projet qui semblait un déli au plus vulgaire bon sens, projet sans but, ayant pour lin unique de dresser orgueilleusement dans les airs une masse de] fer et de fonte, telle qu’un n’en a jamais vu jusqu’ici.* Bientôt pourtant l’on vit surgir des partisans plus ou moins désintéressés de l’entreprise ; cette tour, disaient - ils, n’aurait pas d’autre caractère et d’autre attrait que les monstrueux phénomènes exhibés dans les foires, soit ; mais cela ne suffisuit-il pas pour justifier le projet, puisqu’elle attirerait une foule de curieux à l’exposition?C'est presque l'argument que faisait valoir hier, ' dans la commission d**s 44 de lVx-position, le grave sénateur Hébrard demandant par quoi l’on remplacerait la tour, en vue d’attirer les badauds du monde entier.| A c»?s divagations, des f» ni lies peu suspectes de froideur pour la dite exposition répondaient comme la 4‘ République Française ” : I En sommes - nous vraiment tombés à ce degré de barbarie que le* hommes qui dirigent une entreprit où notre honneur national, où la vieille réputation .de la France sont outrages, confondent la grandeur matérielle d’un monument avec sa grandeur «rustique ! Faut - il qu’ils mî l.ii*M*nt séduire par l’audace d’un fonreron nui sion des 43 de l’exposition, consultée par le ministre, a décidé 20 voix contre 11 la construction de | la tour.Voici le compte rendu que publie la u Petite République 44 La commission des 43 de l’exposition de 1881) s’est réunie hier et, après discussion par 20 voix contre 11, a voté la subvention de 1 500 000 francs en laveur de la tour Eiffel.“ M.Tirard a vivement attaqué le projet Eiffel, qu’il déclare inutile, sans goût, contraire au genre français et comme devant aboutir à un insuccès.M.Clemenceau propose que Ion traite M.Eiffet comme un simple exposant ; ce constructeur recherche puremnt et simplement une réclame; en conséquence, il n’y a pas lieu de lui voter une subvention.44 M.Jules Roche démontre avec chiffres que les recettes sur lesquelles on compte sont absolument aléatoires ; qu’il faudra d’ailleurs répartir ces recettes sur les quatres années pendant lesquelles on pourra visiter !a tour, et qu’ainsi, toutes les prévisions pour l’exposition seront imné-anties.Aces vigoureuses protestations du bon sens, les partisans de la tour ont répondu qu’il était bon de prouver que la France était au premier rang dans la métallurgie aussi bien que dans les arts , comme si cet amoncellement de feraille, qu’un de nos confrères a justernenl comparé à un monstrueux château de dominos juché sur une cloche à fromage, pouvait quelque chose pour la métallurgie et pour l’art.Un autre a exprimé la crainte qu’en ne votant pas pour la tour Eiffel, on commençât l’Exposition par une déception.Déception pour qui ?Pour M.Eiffel ! Cela ne valait il pas mieux que commencer l’Exposition par une sottise ?4- Enfin ! nous aurons la tour Eiffel.Ce sera le clou de l’exposition.44 On sait qu’en argot de théâtre, on appelle clou le tableau, la scène qui accroche le succès 44 Mais il y a des clous de diverses espèces.11 y en a de fort gênants quand on veut s’asseoir dessus Le clou Eiffel sera planté en plein sur le nez de l’Exposition.Ça lui fera faire une fort laide grimace ! ” Et maintenant, on se demandera peut-être quels sont, en dehors de l’intérêt qu’y peuvent avoir le constructeur et ses commanditaires, les motifs dont s’inspirent ceux qui ne peuvent défendre le projet ni au point de vue de l’utilité, ni au point de vue de l’esthétique ?La réponse est facile : ce qu’ils veulent, ce qu’ils acclament par avance dans l’érection de cette tour qu’on ne verra peut-être jamais achevée, c’est l’apothéose du matérialisme représenté par la masse métallurgique, et surtout de l’orgueil humain, qui s’essayait jadis clans la construction de la fameuse tour de Babel.En veut-on la preuve ?Nous lisons dans un rapport prés» nté naguère au conseil municipal par M.Jacques sur la proposition ministérielle d’emprunter au Champ de-Mars les assises de deux des piliers de la tour, moyennant qu’au bout de vingt ans c’est la ville, au lieu de l’Etat, qui aurait la propriété de la tour : 44 Nous ne voudrions pas, messieurs, exagérer les avantages que retirera la ville de Paris en devenant propriétaire d’un édifice que regardent avec quelque dédain ceux que ne touche que la pure esthétique ; mais pourquoi ce monument, merveille de notre métallurgie, n’exercerait-il pas sur le inonde moderne l’attrait qu’à eu sur le monde ancien le colosse de Rhodes, que ne recommandaient que ses dimensions?“ Pourquoi cette tour monumentale, qui sera témoin du rapprochement de toutes les nations, n’égalerait-elle pas en renommée la tour de Babel inachevée qui, suivant la légende, n’a marqué que la dispersion dos hommes ?” La Lan terne est plus nette encore : 44 On a fait des objections A cette tour.Et, d’abord, les prêtres la menacent dans leurs chaires du sort de la tour de Babel.Quelle audace ! élever une tour de 300 mètres quand la flèche de Cologne n’a que 158 mètres, celle de Rouen 150 mètres.C’est humiliant pour les cloches de ces cathédrales.Les plus hauts n’arrivent qu’à la moitié d’un monument laïque.44 Si on avait construit cette tour sur la butte Montmartre, l’église du Sacré-Cœur lui passait entre les jambes.Quand même, maintenant, elle doit renoncer à sa prétention de dominer Paiis.La tour Eiffel l’écrase du haut de ses trois centimètre.C’est une désafectation.“ N’y aurait-il que cette raison pour construire 1i tour Eiffel qu’elle ne serait pas sans valeur.” Et comme conclusion : 44 Elle sera une affirmation t alpa* ble, .tangible de tout le progrès industriel accompli dans le siècle.44 Elle apparaîtra le jour du cente-tenaire comme le symbole de la civilisation industrielle et scientifique, en opposition avec la vieille civilisation guerrière et sacerdotale.” C’est donc un monument d’orgueil et de matérialisme qu’on veut dresser au seuil de l’exposition future/ Nous Pavions toujours pensé, mais il est bon d’euregistrer ces aveux formels.11 ne nous reste maintenant qu’à nous souvenir des avertisements de la Sibylle proclamant, à propos de la tour de Babel, que les tourbillons et les vents du ciel vinrent ébranler le monument dont les constructeurs voulaient se faire un escabeau pour escalader le ciel.Le progrès industriel, dont la Lanterne rêve l’apothéose, est-il fondé à garantir contre de semblables mésaventures la construction nouvelle ?Nous verrons bien.Aücioste Roussel.La loi scélérate M.Jules Simon, examinant cotte loi dans son article hebdomadaire du Matin, n’a pas de peine à montrer que la prétendue neutralité dont on dit qu’elle s’inspire est une hypocrisie » t un mensonge.Et le prétendu libéi alisme dont se targuaient cyniquement les ministériels, défenseurs de la loi, qu’en faut-il penseur * M.Jules Simon répond : Je fais A ce libéralisme deux objections.La première, c’est que les écoles do la minorité (qui est la majorité) sont soumises à la juridiction de leur rivaux, Vos conseils de l’instruction publique, composés presque exclusi- vement de fonctionnaires, et de fonctionnaires compétents, c’est-à-dire pris dans vos école?, peuvent, dans certains cas, s’opposer à l’ouverture des écoles libres ; ils peuvent prononcer la suspension et même l’interdiction des maîtres.Appelez-vous cela la liberté ?La seconde objection, c’est que les écoles de l’Etat sont payées par tout le monde.Les vingt ou vingt-cinq millions de catholiques, tous les protestants et tous les israélistes concourent à leur entretien, comme les nullifidiens,(l) et ces derniers pour bien peu, vu leur petit nombre.Sous prétexte de ménager la conscience délicate des nullifidiens, que le voisinage même d’un enseignement religieux offense, vous créez pour leur usage 50,000 écoles qualifiées neutres et tous trouvez les croyants suffisamment libres parce qu’après avoir payé 50.000 écoles pour les incrédules, ils peuvent en fonder quelques-unes peur eux-mêmes, s'il leur reste de l’argent et si l’entreprise n’est pas au-dessus de leurs forces.le la connais, cette liberté ! C'est celle que l’Angleterre donne aux catholiques d’Irlande.Ils paient d’abord le clergé anglican, dont ils n’usent pas, et ensuite leur clergé catholique, pour lequel les anglicans ne donnent rien.Us ont l’impertinence de se trouver opprimés.Qu’en pensez-vous ?Nos catholiques français seront plus malheureux qu’eux ; les uns parce qu’ils ne pourront pas se payer cette liberté coûteuse ; et les autres, plus riches, qui voudraient et pourraient la payer parce qu’ils n’en trouveront pas le moyen et l’occasion On souffre vraiment de vous entendre parler de l’Etat et de la patrie comme de deux choses différentes, et qui peuvent être en lutte l’une avec l’autre.Vous subissez la punition de tous ceux qui abandonnent la liberté : vous devenez des sectaires.Voici la conclusion de M.Jules Simon : Vous dites que vous faites la gtier-seulement aux cléricaux.A dus la faites au clergé, aux catholiques, à leur religion, à toute religion.Vous voulez ôter ce frein aux consciences, cette consolation aux souffrances.Sous prétexte d’élever la France, vous la ravalez jusqu’au néant.Votre succès serait un désastre.Heureusement pour vous, heureusement pour le pays, il est impossible.Vous aurez le sort du Kulturkampl ! La Convention entendait la grande guerre autrement que vous.Elle fermait les église?, elle tuait les prêtres.Après trois ans de ce régime, 42.000 paroisses de France étaient desservies.Votre plan de campagne est piteux.Vous ne remplacez rien de ce que vous détruisez.Vous accumulez les ruines.Quand il y avait un conseil royal de l’instruction publique composé de six membres, ou M.Cousin était re maîtres absolu de l’enseignement philosophique, on pouvait rêver {’existence d’une doctrine d’Etat ; la rêver, dis-je ; la réaliser, jamais.Le rêve même était criminel.Mais une doctrine d’Etat avec PUniver-fcité telle que vous l’avez faites c’est une autre affaire.Où est le corps de cette doctrine ?Où en est le chef ?Je ne veux parler ni de M.Davaux, ni de M.Bert, ni de M.Ferry, ni de M.Goblet.Je suppose, pour être plus à l’aise, que se soit Cousin.Cousin était un grand philosophe, un grand esprit, un grand administrateur : avec tout cela, il eût été dans ce rôle de chef d’une doctrine d’Etat absolument, irrémédiablement ridicule.Prenez-vous pour chef de doctrine, au lieu du ministre, le conseil supérieur ?Outre qu’il a par année environ huit séances utiles, de trois heures chacune, il est composé de quarante-huit membres, arrivant des points les plus opposés de l’horizon.C’est une cohue.Je voudrais voir ce conseil, où il y a des hommes très éminents, appartenant les uns à l’enseignement supérieur et les autres à renseignement primaire, délibérer sur une philosophie d’Etat! Non, messieurs, vous êtes capables de faire des prodiges ; vous ferez peut-être quelque jour, un cabinet homogène ; mais obtenir l’accord de ces quarante-huit membres sur une philosophie d’Etat, ne rêvez pas cela, n’essayez pas cela : vaient discuter la loi, ou tout au moins l’article 44.Mais les présidents de ces assemblées seront invités, naturellement à empêcher tous débats.L’ordre du jour portera : “Nomination des quatre membres du conseil départemental de l’enseignement primaire ”, et l’on devra procéder immédiatement à l’ouverture du scrutin.11 s’agit donc de manquer à ce scrutin de faire établir, par une statistique, que les feuilles républicaines ne manqueront pa6 de dresser, qu’une partie considérable de la représentation cantonale s’est solennellement inscîite contre la loi 44 scélérate ” du citoyen Goblet! Nous sa Tons très bien que les prot «stations par voie d’abstention sont des protestations neutres.Mais quelle autre, dans la circonstance, paraîtra plus énergique ?Se refuser à coopérer à l’application d’une loi, c’est incontestablement adopter le meilleur procédé pour déclarer qu'on ne veut pas de cette loi.Il y a encore, il est vrai, la protestation écrite acceutuant l’abstention.Les conseillers qui ne se rendront pas à la convocation préfectorale peuvent adresser au président du conseil général une lettre motivée.C’est précisément ce que promet de faire l’auteur de ces lignes.L'absence pure et simple aura sa signification ; mais l’absence expliquée en deux mots devra être inscrite au c’est rêver la quadrature du cercle, j procès verbal de la séance.Permettez-moi de vous en féliciter et i Nous laissons à nos amis le choix de la forme.Ce que nous leur demandons, c’est une protestation ! Vaine ou non, cette protestation restera.L'idée n’est pas mauvaise.Elle trouvera sans doute des imitateurs ! de m’en féliciter avec vous.Mais, j’y songe : ce n’est pas d’une doctrine d’Etat patronné et imposée par la majorité qu'il s’agit ; c'est delà majorité parlementaire transformée en concile, et accouchant elle-même d’une doctrine.La doctrine philosophique de la Chambre ! Alors, c’est différent.11 faut tirer F échelle sur ce mot-là.A côté de ces objurgation éloquen-11 les, nous devons placer une proposi- j r 18 novembre> 9 h.45 du lion que fait M.Ernest Dreolle, dans j .’ la Souveraineté, à propos du décret | ma*in- ^ qui convoque les conseil généraux,en Mgr Matera, ancien délégué apos- vue d’élire chacun, quatre délégués i tolique dans la République argentine, pour le conseil départemental do | e5t envoyé comme délégué en Colom- L’Univers a reçu la dépêche suivan* e renseignement primaire.L’article 44 de la loi veut que les conseils généraux soient immédiate- eu ment convoqués, pour élire chacun bie pour remplacer Mgr Agnozzi qui, chargé d’une mission extraordinaire, doit visiter toute l’Amérique du Sud (l) C’est le nom que donne M.Jules Simon à ceux qui prétendent n'avo.r aucune croyance.(N.de la R.) quatre membres appelés à faire par- et envoyer un rapport circonstancié lie du conseil départemental de l’en-! au Saint-Siège sur la situatian de seignem«*nt primaire., pÉglise catholique dans ces divers C’est à cette convocation que nous -, a prions nos amis de ne pas répondre.; ^cs‘ .Dans les rares conseils généraux où j Mgr Agliardi part en mission la majorité est acquise aux conserva- ! temporaire aux Indes pour assurer teurs, la recommandation est naturel- Péxcution du Concordat ; son absence lement sans objet.Là, la conduite e»t1 sera de courte durée.toute tracée.On prend™ parmi les n reviendra ensuite se raettre à la opposants les plus marques les qua- .T, , , .tre membres destinés à faire fonc- disposition dix I apc pour des couibi- tionuor la loi uouvelle.! naison futures non encore pleine- Mais partout aù les conservateurs j ment arrêtées sont en minorité, l’abstention est un j Les négociations ont commencé devoir.Dans certains conseils,- celte» u^ro je yat.ican et le conseil fédéral dans d’autres, elle constituera une i6Uls8e P°"r la succession de Mgr protestation qui ne sera pas sans ca- Lâchât.Llles procèc ont regulière-ractère.ment et on espère une prompte et Nous parlerions autrement si les .favorable solution, conseils généraux convoqués po.i-1 Castelli, ancien vicaire géné- FeuilLtou du COU MU EU DU CANADA 2 Décembre !h>G—N«.131 LE CAPITAINE PîliBÜS (Smf.e) — Mon ami, lui dit l’Esculnpe d’un ton doux et onctueux comme une potion au miel, soutirez que je vous présente ces deux braves cavaliers, Ïii veulent bien me faire l’auiitié de ’escorter dans nies visites; car, J depuis quelque temps, les rues d’Amsterdam ne sont pas ni res, et tel de ses habitants a été par deux Ibis la victime d’attaques à main armée.Uaac Bnmbcrgen tressaillit de nouveau, gardant un silence obtint», se demandant si le vieux médecin parlait sans arrière-pensée ou s’il se gaussait.• — Eh bien ! continua maître Athé-nagoras, vous ne nous offrez pas de sièges, A ces brave* gens et à moi ?Ibus, vous êtes là, planté devant nous en statue de sel, comme la dame Loth, et comme si notre visite ne vous était pas absolument agréable.Allons, allons, monsieur mon neveu, reprenez vos us courtois, et ne vous mettez pas le cervelet à l'envers parce que cette entêtée de Josabeth vous a brûlé, ce dit-on, la politesse.Le docteur et ses deux compagnons venaient de s’asseoir sans plus de façon.Au nom de Josabeth, ils virent pâlirent Isaac Bambergen.—Vous a-t-on fait part de sa conversion au catholicisme?demanda maître Atliénngoras en jouant négligemment avec son rabat." —Oui, répondit Bambergen d'une voix rauque et saccadée ; elle veut l’annulation de notre mariage, mais elle a compté, sans son hôte.—Comment cela, mon pauvre ami.# # —A bon chat bon rat ! Moi aussi, je vais abjurer le judaïsme, et de cette manière votre aimable nièce sera toujours Mme Bambergen comme devant.—Abjurer, vous ?.C’est impossible ! .—You s verrez bien.— Vous ne comprenez pas : c’est impossible, parce que de votre abjuration résulterait une série de catastrophes.—Des catastrophes?# — D’abord pour moi, votre bon oncle, qui serais dénoncé comme ayant malversé dans l'administration des biens de sa chère pupille, et qui m’en irais rédiger des ordonnances sur les galères de Nos seigneurs les États.—C’est votre affaire, cela ! * — C’est aussi la vôtre, car, sans vous en douter, vous seriez encore plus menacé que moi.i —Menacé de quoi ?—D'aller faire un petit tour à la potence, mon ami.Les hommes sont si méchants ! —Vous radotez, mon cher ! — Que non pas ! — La potence est faite pour les ravisseurs, et non pour les victimes.— Elle est faite pour les machi-neurs de guets-apens, pour les errants de nuit qui se mettent a deux ou trois pour assassiner un honnête gentilhomme ; pour les brotteurs de trop de précaution qui se servent d’armes empoisonnées ; pour les ferrailleurs trop .adroits qui expédient prématurément dans l’autre monde, par exemple, un prince de la maison de Nassau.—Je ne sais ce que vous voulez dire, balbutia, d’une voix sourde Isaac Banbergen, dans un trouble croissant, avec un accent de rage difficillement contenue.—Aussi, poursuivit sur lo même ton de froide bonhomie Athénagoras Van don Bambergen, conçoit-on, lorsqu’on fait le métier de truand, que l’on abandonne sur le terrain les tronçons d’une épée dênonciablo, c’est-à-dire portant gravées sur la lame les initiales de son respectable j possesseur ?Vraiment, il y a des gens bien imprudents ! Bambergen eut un mouvement de cruelle surprise et de recul ; le danger de sa position lui apparaissait, et les Hasardes du vieillard commençaient à le démonter.— Supposez, monsieur mon neveu, que les dits tronçons soienLapportès sous les yeux perspicaces de dame Justice ; la première chose qu’elle fera sera d'arrêter le titulaire dos initiales ; la seconde, de le juger ; la troisième, de le condamner; la quatrième, de l’exécuter.Tout cela serait d’autant plus inévitable, hélas! que le nommé Lestocquart, gentilhomme de nuit, dirait tout ce qu’il sait, et avec lui, et comme lui les deux autres paladins, ses bons amis, qui furent soudoyés en second lieu pour accomplir une lâche et criminelle besogne.j Isaac Bambergen était atterré : il comprenait qu’il était a la merci de ses ennemis.—Où voulez-vous-en venir ?.demanda-t-il avec des yeux enflammés d’une fureur satanique.—A vous donner un conseil de père, mon ami ; car cnlin supposons que vous échappiez pour un temps à la justice des magistrats, pensez-vous que vous puissiez vous dérober à celle des cent cinquante cavaliers de la compagnie de Villeneuve, qui tous, à commencer par leurs bas-offieiers, ont juré devons expédier au triple galop dans les enfers, si le digne sergent que voilà leur en fait signe ?Donc, soyez philosophe, mettez de côté l’amour et l’amour-propre, demeurez fidèle à la loi de Moïse, et prudemment renoncez à Josabeth ; ou bien, je vous le répète, vous et moi, nous finirons mal ! Bambergen se taisait, le front bas, les traits contractés, les poings serrés.—Eh bien ! que décidez-vous, mon très cher ?lui dit Athénagoras d'un ton d’affectueuse commisération.—Je suis battu, répondit-il d’une voix étranglée ; je m’exécuterai ! —Ce qui vaut mieux, voyez-vous, que d’être exécuté par un autre !.Ainsi, n’est-ce pas, vous déclarez, devant ces deux militaires, que vous ne tenterez plus rien contre leur capitaine ?—Non, rien ! —Et que.vous n’empêcherez aucunement l'annulation de votre forcé !.répondit une douloureus mariage ?—Puis j’y suis Bambergen avec résignation.—Rien d'agréable comme d’avoir affaire à des gens d’esprit ! dit Athénagoras en se levant.Au revoir, mon cher Isaac ; du courage, votre sacrifice vous sera compté ?Le praticien régala son ex-neveu do bonnetades plus narquoises qu’apitoyée, et se retira, suivi de Simonnet et de Bobinet marchant en bon ordre comme une arrière-garde.—A la bonne heure ! dit le balafré dans le couloir.Voilà comme j’aime traiter les affaires, moi ; sans souiller un polisson de mot ! Dès avant l'heureux dénouement du colloque, le poète caressait la pensée de mettre l’aventure en vers ; il ruminait, ruminait, remuniait.Tremble, 6 fils de Juda ! Car dans ton coeur de [monstre J’enfoncerai le glaive, et.Et.pas de rime ! Tas de chance ! Enfoncé, Bobinet ! Quand le balafré, le docteur et le poète sortirent de la maison d'Isaac Bambergen, leur escorte se précipita vers eux comme un seul homme.—Il était temps, dit Plantureux ; une seconde de plus, nous donnions l'assaut à la bicoque.—Tout est bien qui finit bien, répondit Simonnet : l’enragé est solidement muselé, et il ne pourra plus mordre 44 le petit père ” ! —Bravo ! dirent les six cavaliers.—Et maintenant, mes camarades demi-tour à droite, et en avant pour où il vous plaira ! Nous autres, nous retournons au palais do Nassau pour porter la nouvelle à M.le comte.M.le comte accueillit la nouvelle avec une évidente satisfaction ; il combla son vieux balafré de remerciements affactueux dans lesquels le fidèle Bobinet eut largement sa paît, et donna des félicitations quelque peu ironiques à maître Athénagoras Van den Bernhaboonr (à suivre) rai de Mgr Lâchât, administrateur temporaire du siège, est le candidat qui parait désigné pour la succession.$ O PA fVI Al R £ La Tour Eiffel La loi scélérate # Feuilleton.—Le capitaine rhébus L’Eglise canadienne Edouard Drumont Qui a la majorité Petite Gazette Notes politiques Correspondance Rapport d’agriculture En Irlande h ambre s Françaises Echos nouvelles ,V\\n\CKS NOUVELLES Institut-Canadien—J.G.Couture Avis aux entrepreneurs—A.P.Bradley Bazar du Patronage Ligne Allan—Voir 4cme page Traverse entre Québec et Lévis.Bureau de Poste, Québec—A.G.Tourangeau Avis—G.A.Bourgeois Faites l’essai de Peau dentifrice Avis aux entrepreneurs—A Gobcil O A N A D A QUEBEC, -2 DECEMBRE 1SSG L'ÉGLISE CANADIENNE DANS LA NOUVELLE-ANGLETERRE Nous devons à l’obliireance d'un w ami de notre journal la communication d’un travail statistique très bien fait, sur la situation de l’église caca-dienne dans la Nouvelle-Angleterre Nous en extrayons quelques chiffre*» qui ne manqueront pas d’intéresser nos lecteurs, nous en sommes convaincu.Il y a actuellement, au bas mot, dans les Etats de New-York, du Connecticut, du Massachusetts, du Rhode-Island, du Maine, du New-Hampshire, du Vermont, 334,775 Canadiens catholiques, 134 prêtres canadiens, et 30 convents dirigés par des communautés canadiennes.Ces chiffres sont plutôt au dessous du chiffre réel qu’au dessus.Nos compatriotes se répartissent comme suit entre les différents diocèses : Archidiocèse de Boston Massachusetts ; évêque Mgr ‘Williams ; 30.500 Canadiens catholiques, 12 prêtres canadiens, et 2 couvents ; Diocèse de Springfield, "Massachusetts ; évêque, Mgr O'Reilly ; Canadiens 56,700.prêtres canadiens 23, couvents 4 ; Diocèse de Providence, Massachusetts et "Rhode-Island ; 47,100 Canadiens, B prêtres canadiens, 2 couvents ; Diocèse de Portland, Maine ; Evêque, Mgr.Healey ; Canadien* 39,385, prêtres canadiens 18, eu.vents 2 ; Diocèse de Manchester,New-Hamp-shire : Evêque, Mgr Bradley ; Canadiens 84,680, prêtres canadiens 15.couvents 4 ; Diocèse de Hartford, Connecticut; Evêque Mgr McMahon ; Canadiens 21,400, prêtres français 5, couvents avec majorité canadienne 2 ; Diocèse de Burlington, Vermont ; Evêque Mgr de Goesbriant ; Canadiens 20,381, prêt ns canadiens ou français 16, couvents canadiens G ; Diocèse d’Albany, Evêque Mgr McNeirney ; Canadiens 20,380 , prêtres canadiens 11, couvents 4 ; Diocèse d'Ogdensburg, New-York ; Canadiens 51,710, prêtres canadiens, 21, couvents 3 ; Archidiocèse de New-York, New-York ; Canadiens 7,000, prêtre canadien 1 ; Diocèse de Brooklyn, Canadiens 1.500, prêtre canadien 1 ; Diocèse de Buffalo, Canadiens 2,500, prêtre canadien 1 ; Diocèse de Rochester, Canadiens 1.500, prêtre canadien 1.Cela fait 13 diocèses.La population catholique totale de ces diocèses est de 1,184,000, sur lequel, comme nous le disons plus haut, on compie 384,775 Canadiens.JLe Courrier du Canada, Jeudi 2 0 cccmbrc 1 breM Gréav, par 1?voix contre 11 ¦ rtder des connaissances dont ne parais- 1 ® * ,i'! peintres décorateurs, ou si vous le M.O.de V alite, en romp L 1 VoU!r/.nos badigeomieeurs d’êglises.On M.EDOUARD DRUMONT UN NOUVEAU LIVRE M.Edoua'.d Drumont, le vaillant auteur de la France Juive, vient de publier un nouvel ouvrage sur le même sujet.Il répond aux critiques, et rectifie les erreurs de détails qu’on lui a montrées dans son livre.Voici ce que dit M.Eugène Veuil* lot de cet opuscule : La France juive devant Vopinion, tel est le litre d’un nouveau volume m 18 de 300 pagps que publie M.Edouard Drumont.Nous venons de le parcourir en hâte.C’est assez pour être en droit de dire qu’il ne passera point inaperçu.L’auteur reprend contre lajuivtriela campagne qu’il a commencée, il y a six mois, avec tant de courage, d’éclat et «le succès.Il avait certaines choses à expliquer, il les explique ; certaines accusations personnelles à retirer ou à justifier, il les retire ou les justifie ; et puis il frappe, de sa main rude et souple, de nouveaux coups.C’est tou: à la fois une affirmation et un développement de la France juive, affirmation et développement que les juifs et les ju-dTiAants, par leurs protestations et leur fureur, avaient appelés.Les uns et les autres, gens de finance, gens du moiub et de plaisir, robins, boulevardiers.politiciens, nous p«raissent servis, non pas selon leurs désirs, mais selon leur." œuvres.Voici les divisions du nouvel ouvra- M.de Falloux.ge de M.Edouard Drumont ; odes en indiqueront le caractère et l’intérêt : 1.Pourquoi une brochure, et comment cette brochure est elle devenue un volume ?— II.La France, juive et la critique.— III.La conquête juive.— IV’.Le système juif et la question sociale.— V.L s attaques personnel es —VI.L'escrime sémitique.— VII.Ce qu'on voit dans un tribunal.— VIII.Conclusions.Nous réapprendrons rien à personne en ajoutant que Devant l'opinion est écrit avec esprit, conscience et vigueur.CVst la coutume de M.Edouard Drumont d'écrire de la sorte ; il y est reste fidèle ; on le trouvera fidèle aussi aux sentiments français et chrétiens qui ont tant et si justement contribué t»u succès de la France juive.Nous reviendrons, pour fexamin » de près, sur ce plaidoyer, qui est en même t» trips un acte d'accusation et un avertissement.Ce premier mot ne fait que l’annoncer.Eugène Veuilu*t.Nous publions une correspondance signée un Ami de l'arl, au sujet de la décoration des églises.Nous ueL 0UVIages pour mon propre a » té employé, je suppose, par un artiste pour certains travaux qu’on exécutait sous sa direction ; puis ou s'est dit un certain jour : pourquoi ne ferais-je pas nous tenons pas responsable de toutes les assertions qu’elle renferme, n’ayant pas eu occasion déjuger par nous-inêino de certains faits allégués par notre correspondant.Mais il y a, sans contredit, quelque chose à faire dans le sens indiqué par Y Ami de l'art.Notes politiques compte, j'y gagnerais bien davantage .Je sais fort bien employer l’or, le rouge, le jaune, le bleu etc, pourquoi ne me chargerais-je pas de toiles entreprises !.Et c’est ainsi qu’on s’est créé décorateur ornemenliste.I1U ai s l’art a des règles confirmées par l’expérience des siècles qu’il faut nécessairement apprendre pour en tenir compte.Le bon goût même a besoii d'être formé, éclairé par l'inspection peut attendre des fermes expérimentales.Il dit qu’il a chargé un ageut spécial de visiter et faire l’inspection de ces fermes afin de s’assurer des facilités qu’offre le pays pour faire des expériences agricoles ; pour s’assurer de plus de ce qui a été fait et de qu’il est nécessaire do faire pour l’avenir.Ce rapport parlaut du commerce des animaux, fait allusion à la Echos &.nouvelles Vol de $20,000 lia police de Montréal a reçu avi qu’un caissier délalcatairo de Chicago avait pris la roule de Montréal après avoir volé une somme do 8*20,000 à la compagnie d’express.“ Wells, Fargo A Cio.” Le nom du fugitif est Charles existantes, ont été laits pour isoler les animaux atteints de cette maladie.On aurait mieux réussi s’il eût été possible du tuer immédiatement tout animal exposé et sujet à contracter cette maladie.L’expérience de tous les pays a prouvé qu’il n’y aucun autre moyen • • - que l’abattage pour protéger la race des œuvres des maîtres.L’intelligence, bovjuo conlre celte maladie.A Chi- » ’ • 1 ri „ rp .Wells Banks.C’est un homme de forn» pleuro pneumonie.Il dit : ‘ lous slallire, A({É de 40 ail,, It :l\, ; ° L[ les eflorts possibles en vertu des lois Montréal la semaine dernière, mais ,, DISTRICT DES TROIS-RIVIERES Toutes les élections du district des Trois-Rivières sont contestées.Chose singulière, il n'y a que cinq députés, MM.Turcotte, Caron, l)o rais, Duplessis et Trudel et, cependant, six pétitions ont été entrées et six dépôts faits.! ! M.Duplessis a riiiîdgne honneur de voir deux pétitions entrées contre lui.Ça promet.L’une des pétitions est signée par M.Nérée Gagnon, cultivateur d’Yama-chiche et partisan de M.Duplessis.M.Gagnon est un libéral qui a cru voter pour un national et qui, dit-on, est furieux de se croire dupé par M.Duplessis.L’autre petition est signée beau dans l’art est toujours simple,sobre, le bon sens, n’est pas toujours suffisant pour former le bon goût ; il y a une certaine école qu’il faut fréquenter pour le posséder.Mais sans tenir compte de toutes ces exigences, le manœuvrier s’est donné pour artiste et s’est mis à l’œuvre, il savait appliquer les couleurs; et il faut voir aussi comme il a su en user et en abuser; du rouge, du jaune, de l’or, de l’orange à profusion ; ça brille, donc c’est beau î Qu’on voie nos égiises qui ont été décorées dans ces dernières années, et à Montréal et à Québec, et l’on reconnaîtra que c’est là l’esprit qui a présidé à leur decoration.O.i a voulu faire du brillant, et on a réussi ; mais on a manqué de faire du beau, du veritable beau comme l’entend l’art t t le goût ^puré.Un a oublié ou ignoré que le QUI A LA MAJORITE?par M.L.A.Lord, candidat battu par M.Duplessis par la majorité de 240 voix.Il existe une grande indignation dans le comté contre ces deux persécuteurs de M.Duplessis.Si M.Lord croit refaire une popularité qu’il n’a jamais même eue dans Saint-Maurice, il s’y prend d’une singulière manière et il se trompe du tout au tout.LISTES ÉLECTORALES Les seuls comtés, dont les list* s électorales n’ont pas encore été transmises au greffier de la Couronne en chancellerie, sont les suivants : Otta- dans la Le Dr Trudel, de Champlain, que les libéraux réclament pour eux, pu- _ ^ .blie dans Y Etendard d’hier une lettre North York et Ontario, tous dans laquelle il se prononce contre tro’5 dans la province d Ontario , et le cabinet Ross, mais dans laquelle Chicoutimi.Iberville, Gaspé, ' il dit : wa, Saint-Jean et Témiscouata, S’ensuit-il que pour toutes cés raisons PrCA *nce Québec.^ il faille m-jeter dans les bras des iibe- TrP(n,pnvVn ranx ?certainement non.TERRERONNE Je défie qui que ce soit, ami ou ad- L’élection de M.Nantel est con- dans lequel je m'engage à supporter le jteaîeo ; le depot de î> 10 J0 a ete lai chef literal, ou de me produire un témoin J hier matin à Ste-Seholastique.C’est 1uiose déclarer que j’aie ,u quelque com„-\yL Mercier qui a entrepris la contes- gage à résigner mou mandat si I on peut Villon pour venger la majesté de nie prouver un i*ngagem«*nt quelconque loi.avec les libéraux Mais, disent mes calomniateurs, vous voulez faire arriver les liberaux eu votant la decheance de Ross.Comme si M.Ross personnifiait tout le parti conservateur ! Si, comme l’avouent nos adversaires, nous tenons, nous conservateurs nationaux la balance du pouvoir, il est raisonnable de supposer que le cabinet Ross, qui u’a de conservateur que le nom, mais dont les tendances sont les plus libérales et ami-nationales, pourra tire remplacé pur un ministre vraiment conservateur cl national, eu ouscas,-uu inimïUère honnête et don-ant toutes garanties porsibles, pas un innistère ou le IiberalLine règne hypu-ciiti-iueiJt sous de fau.-ses couleurs, comme c’est le cas pour le cabinet ac- ARTIIABASKA tUel.(La Presse.) Le dépôt voulu par la loi a été fait avant-hier à Arthabaska pour contester l’élection de M.Girouard.COMTÉ DE MONTCALM Il y a eu, hier, réunion spéciale à Sainte-Julienne dans le but de choisir un candidat à opposer à i’heno-rable M.Taillon.Sur la proposition de M.Onésime Trépan 1er, cultivateur de St-Alexis, M.Ecrément, notaire, de St-Jacques, a été choisi.Apres la réunion, des discours ont été prononcés.PETITE GAZETTE Laure Conan, le sympathique auteur d'Angéline de DJontbrun et d’Un Amour vrai, doit publier incessamment un nouvel ouvrage.O Nuu> croyons savoir que ce sera un opuscule de peu d’étendue,et qui ne relèvera pas du genre nouvelle.On annonce la mort du vicomte de Saiignac Fénelon, général de division en retraite, grand officier de la Légion d honneur.Il appartenait à 1* famille de Mgr (jn fait venir, je suppose un décorateur François de Saiignac de Larnothoj oim mentiste pour parachever J’œuvre Fénelon, archevêque de Cambrai.! de l’architecte constructeur, mettre ci et là il» s seul} unes, des bas-ieliefs,dtvi- La décoration des église3 Monsieur le.Rédacteur, La mode est un tyran impitoyable.Qui l’aurait cm ?Le sanctuaire iiièm'* n’ist pas à Fribii de ses ait* iives.Kl là.comme pai tout ailb m s.elles» montre souvent n i atiouu» lie.capncicuv*, dévergondée parfois, faisant li des fxig*-n.CGc du bon goûtet des convenances,pour Iran» lier avt c it s règles été Nies, av» c les coutumes aneUnius.Depuis quelques année?, il est devenu d»; n ode de fane décorer nos églises.Mais quoi ! (lin z-vous, rien de mieux.plus propre à en imposer par son uni foi-mité et l’harmonie de ses différentes parties, que par des éclats etdes saillies; on n’emp oie pas des pièces d’artiliern dans u » i orchestre! El ce qu'il y a eu cela de plus regrettable, c’est que le p:us souvent, ceux qui emploient ces prétendus artistes manquent eux-mêmes des connaissances .suffisantes pour les gui 1er, pour prévenir leurs écarts et leur faire respecte! les règles du bon goût.Tel curé a vu une eglbc décorée où il y avait profit, sion de couleurs »-t d’or, des marbres le> plus riches; il veut avoir la sienne ln bil èe de la sorte ; c’es la mo le î Ajoutez que Lierre, inaiguillier ou syndic, e-t «uni de üipuste.grand bidigeomieur.et il faut favoriser ses anus.Et sau> pians arrêtes et approuve-* des liomuu > de l’art, sans specifications bien détaillées sur la manière dont l’ouvrage sera exe" cute pour eu assurer la solidité et la durée, le contrat es: bâcié, »d Baptist»* ura ses coudé‘S franches pour gros-ir sa bourse, pourvu qu’il fasse bien du orillant.peu importe qu’il nous do.«u»-des Eoœs pour des Chérubins, qu’il r -présente des marbre- impossibles, qu’i nous momre une frise eu saillie sur si corniche, qu’il nous présente le» trophées où les règles de la perspeclivr sont si peu respectées qu’on ne pai vient pas touj nus a iieviu**r ce que l’on «i voulu i’epresenter, etc.Ain /, à Sainte* Aune de Beaupré, Beaupoit, Ch un plain, Notre-Dame de Montreal,St-J icq lespîic, et vous verrez la confirmai to i d ce que j’avance ici.«le suis ioiu de vo lion faire un on.iit aux ouvriers de ce manque de coanaL-sauces, c:*s pauvres gens fmt U ur possible, ils ne cou naisse ni p-;s 'mieux.IJ’ailienrs Baptiste a 1) \ h^rpo i !*•{ .église, et tout le moule a trouvé ç; bien beau.Le celé Je ti*.i-* p-trui-.-.e e^t de la uièine opinion, « t i col .tvon la sienne habillée delà sorte, il Yu- cago, on a pu dire avec vérité que l’industrie des animaux 06t dans un état de crise.Il n’y a pas de doute que H-s animaux seront décimés en grand nombre à moins qu’on no prenne des moyens prompts et efficaces pour supprimer la pleuropneumonie.4 4 Cette maladie a de beaucoup allecté notre commères d’animaux à l’étranger et entre Etats.• 44 Le Congrès devra nécessairement adopter une nouvelle législation à ce sujet.“ La plcuro-pneumonie existe dans le New-Jersey, la Pennsylvanie et la Virginie, mais les autorités de ces Etats n’ont pas encore accepté les règles et règlements du département de L Angleterre des Etats-Unis/’ Affaires d’Irlande D’après une statisiique préparée i strvofll° I'ard's îm*doi,bll-“au* en ! m r la voûte par tl »•» i» *• f ^ ^ .i n .i compartiments nous montrant des cais- par le btar, on calcule qu il y a a 1 ., .- - - ¦ j * sou?, des cai louches avec trophées plus Montréal : U citoyen riche de do do do do Quatre citoyens riches de.$2 coo oco Un citoyen riche de Quatorze citoyens riches de.Six citoyens riches de Vingt-six citoyens riches de.i ooo coo 700 000 500 coo ou moins significatifs, ou figurer ces $10000000 qbjels par la peinture, lorsque les res.5 coo000 goun eb he ., rmettent pas d’atteindre le 2000000 ,ri.1'* .• r» lmf, n e?t-c»- pas la suivre les regies de 8 oco ooo* fait ?ei je u’ y vois rien de repréhensi-1 500000 b!urele d r .-on origine, c’éiait s*>n teint beaucoup plus hro -z * que celui des autres geurrier* de sa tribu.K«iri était ué avec legeuie de l.i peinture, et dès son enfmee il commença à Vr livrer, m «is en conservant toujours, malheureusement, le goût do far nie nie et des courses vagaoomi-s à travers la forêt qu’idolâtrent eu général L s sauvages.L faisait avec mie faciale exit aordi-uairti des croquis de toute espèce, et il arriva à exécuter telbmieut bien les portraits d après nature, ainsi que les pav-sages, etc., que de fervents disciples de l’a/1 lui pioposèrent d»; l’envoyer etudier »*n Europe.Mais Kari refusa plusieurs fois les offres généreuses qtfon lui faisait.fi étudia néanmoins, mais non d’une manière suivie, sous MM.Theo-phile Hamel, de cette ville, »ît Plamon-dou, de la Bointe-aux-Trembles.On calcule qu’il n a pas fait moins de 600 croquis de tout genre que lui ach *laient ou particulier les officiers de la gai oison il eu vendit aussi aux gouvenieurs-gé-noraux du Canada.Lord Durham, lord bigin, lord Monk, la princesse Louise, etc, encouragèrent le pinceau de Kari, que Bacchus, malheureusement, .s’ingénia à paralyser jusqu’à la fin.Sans son amour immodéré de l’eau de feu, il est indéniable que Telanolin serait devenu un artiste de talent.A part son talent pour la peinture, Kari en possédait un autre non moins merveilleux et qui consistait à sculpter en buis A l’aide d’un simple canif, h s sujets les plus originaux.Il y a une quinzaine d’années, Kari abandonna pour ainsi dire sa tribu < t alla vivre chez les Iroquois, au Saull-St Louis.Dans ces derniers temps, il était complètement démoralisé et perdu.C’est alors quo les siens le firent admettre à l’hôpital de la marine, où il ne tarda pas A mourir.11 a laissé une veuve et plusieurs »mi-fants.Avis aux Mères L© “ «yrop calmant de Mme Winston devrait toujour» être employe pour la dcn u-tion des enfants.Il câline l’enfant, adoucit Icb gencives, apais toutes tes douleurs, guérit la comme, et ©Bt le meilleur romedyspr:> sie at nique que l’on rencontre couvent c h» 7.Us g lutteux.Dai.s i appauvrissement du rang, la pvrte d’oppetit, la débilite générale et t ms l*-s cas eii un stimulant actif est indique, l’Elixir est incomparable.Dans les lièvres à ’vuo paludéen et les différents accident:, qui résultent de 1 exposition au froid humide, il agit comme un précieux reconstituant, car la combinaison du Cinchona, Calisava et do la Serpentaire est universellement reconnue comme spéciüquc des d t • sord res sus-n t cm ion 11 és.Eii vente chez tous Us marchuhci.ranidés domcM'ujucs.• Prix, $1.00 la bouteille ou Ei.c bouteilles pour ÿô.OO.Davis & Lawrence Co.(Limitod) SEULS AGENTS, ________________Montréal, P.Q.LH PAiN-KILLER £Éj°T3E PERRY DAVIS’^ F.ST RECOMMANDÉ r.lR Les Médecins, les Ministres, les Mis• sionnaircs, les Chefs il Usines et Atelier*, les Planteurs, le* Garde-Malades des Hôpitaux, en somme partout et par tous ceux qui en ont fait Vessai.rnis a l'intbkikl’h ftiti.fc a unverrm a vin de lait chaud sn-ufc.il CONSTITUE UN REMÈDE Ibi^L Lini.E CONTRE LES REFROi 1HSSKM ENTS, LES FRISSONS, LA CONOESTION, OU GENE DE LA CIRCULATION, LES CRAMPES ET DOULEURS D’ESTt »M.\C, LES TROUDLES DIGESTIFS DE LA SAISON CHAUDE, LES MAUX DE GORGE, ETC.F.N API*! 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Agit efficacement à faiblo dose, no pro-„ duit ni coliques ni nausées, n’est ni irri-* tant ui congestionnant comme tant d’aptros cathartiques do forme pilulaire en usage dans les familles.Les Dames et les Enfants, si délicat que soit leur estomac, supportent co remède cans lo moindre inconvenient.Le Cathartique composé pr Campbell est surtout indique dans le traitement des , ArrKCTiora pi; Foin p.t df.s Dxadv pm:s DES VOIES P.II.AIRES.Des Acidités pf.i ’Estomac lt de la rnRTE d’Appétit ; De la Migraine et de la Dvcpepsik; De la Constipât ion ; De toutes les complications sr.RATTACHANT AUX MALADIES DE l’Estomac.Ce remède étant liquide, on peut facilement en proportionner la dose avec une égalo clîicacité aux petits enfants et aux adulte s.11 est livre au commerce en bouteilles do trois onces »t se trouve clns tous ceux (Jlli dél itent lies îeiuèdcs do Xtiinillcs.Prix de ( lHa.il Cent ins.b\ vente chez M St-J can.Québec, S Novembre iSf6—fm \s i uni uummiLL Vil IL.vil ¦ | ' • v | J • JiUllleU ¦ /ii%ivuiv.i y s les Dames françaises de Siller)».Elle est en «1011 Ste Marie Eustellü ; Maria Clliirlot-.* chez M.Malhic, l'haiinacien français, Rue r5 rUessier de Sle >•111 a v.v 1 _ A.M.7.30 Malle pour Halifax.7.45 Accomodation pour la Rivière du Loup.10.45 Malle pour lai 6.00 Accomodation Rivière du Loup.! de la Rivière du 1*.M.| Loup.5.30 Acc o m o d a t i o n pour la Rivière du Loup.i Québec, 27 Novembre ISS6 Hcintzinan & Cic Je viens de recevoir à l’occasion des fêtes LE PLUS GRAND ASSORTIMENT De beaux instruments qu'il y ait en Canada, consistant en pianos à que tous tes formats), pianos droits (nouveaux modèles), pianos carrér.efued ! orgues de chapelles et de salons.M m > N « rilOUT amateur de musique ne doit jamais man X quer l’occasion d’arrêter pour examiner les quer pianos Meisitzüinn & Cic* ?Ces pianos n’ont pas de rivaux pour la durée, la douceur et la délicatesse de son, la touche élastique et le fini superbe.Ces pianos ont remporté les plus grands honneurs dans les différentes occasions où ils ont été exhibés.VOICI LA LISTE DE PRIX REMPORTÉS Premier prix et Diplôme Kingston “ “ “ “ Hamilton ** " tl 11 Toronto “ “ “ Kingston u r* X M V4 tLÏ iFxrn et les orgues-harmoniums u 99 rpous Instruments de choix, de nouveaux styles uniques Jjdf leur genre, et ne se trouvan X nulle part ailleurs.t ^ I.es personnes désirant un instrument de choix à un prix raisonnable devraient venir visiter assortiment si possible, ou écrire pour catalogues illustrés.mon ^5 ec désire informer les messieurs du Clergé ainsi que messieurs les marchands que le Calendrier 1SS7 est sous presse et qu’il sera prêt dans quelques jours.Ce Calendrier est le seul niiproiivé gmr 2M>n IG111 ineitre le Ci»retinal Archevêque de Québec, comme étant conforme à la rubrique et donnant la liste des 40 heures.Une réduction spéciale sera laite pour la vente en gros.Le soussigné profite de cette occasion pour informer messieurs les curés que la nouvelle édition, revue et augmentée, du Graduel et \ esjxnal Romain est prête.L’attention toute spéciale que nous y avons donné nous permets de dire aujourd’hui que c’est la plus belle et la meilleure édition qui ait été offerte en vente dans notre pays.Le papier est de qualité supérieure, l’impression ne le cède en rien à tout ce qui a été imprimé dans ce genre même en Europe, La reliure est très forte et très solide, le prix est très modéré.L’un trouvera à la même librairie Registres pour frbriques et municipalités, Blancs et rapports annuels, Registres de première communion et de confirmation, conjointes au Rituel, Vins de messe, Cierges, Encens, Hostensoires, Calices, Ciboires, Encensoires, Candélabres et Chandeliers, Croix de procession, Chemin de Croix, Images de toute grandeur à la portée tic toutes les bourses, Blancs de reçus pour bancs, Livres de comptes pour les Fabriques, Galons, Flanges, Giants d’or et d argent pour dais et Bannières, etc., etc.Aussi : Livres classiques, fournitures d’éco!cs*et île Bureaux.t i < vImU* f si Miltleîlé Je me charge d’importer sur c< mmande des cloches de la maison Mears de Londres, ainsi que de l’importation des Statues de Munich ou de l'a ri s.J.À.ILttngSais, LIB1ÏAI1ÎE EDITEUR, 177 rne Québec Québec, 4 octobre 18S6.______ _ CHEMIN D E FER DE Québec et Lac St-Jean ¦j E et après LUNDI, le 25 OCTOBRE 1886.1 a b- trains circuleront tous les jours (excepté les dimanche?) pour et de lu station du Balais, juébec, comme suit : ALLANT AU NORD A.5Ï.Train mixte laissera Québec pour St Raymond arrivant là à 9} a.m rt se rendant à la Rivière à Pierre les mercredis et vendredis, arrivant là à 11.45 a m i.co r*, >3.t rain do la malle tous les jours arrivant à St-Raymond à 5 50 et Rivière à Pierre a 7.00 p m allant au sud G.00 A.J?î.Train de la malle laissera D Ri.1ère ù Pierre tous les jours (St-Raymond7.l0 a m) pour Québec arrr-ant là à 8.55 a 111 £•30 S*.W* Train mixte laissera St Raymond tout les jours (Rivière à Pierre les mercredis et vendredi?» à 12 45 p m) pour Qu* bec arrivant là à G.00 p m Le train de la malle se rencontre à St Ambroise avec les omnibus allant au village Indn nà l.orette et à la station de Valcartier avec l’omnibus pour le village de Valcartier, à St Gabriel avec le nouveau chemin pour rétablissement de la Rivière aux Pins, à Rivière à Pierre avec le chemin de colonisation pour Notre-Dame dés Anges, H awe ies trains de l'entrepreneur tous l^s jouis—un convoi de passagers en fait partie—pour !e Pont de Bat-scan (si le temps lt* permet) retournant à Rivière à Pie re le soir suivant Pour information concernant le fr* t, le taux du passage, s’adresser à Ahxaudre Hardy, .igent gênera du fret t d* s ja^sagers, Québec.H»-«» billets sont m vente» b* z R W.Slocking, e-.face de l Hùt- i St (.oui*, • t par tous les soiis-ugeiRs.Billet?de ictour d* jueuiKie classe au ta la d ur» dm ne nii.rt, •*ifji> bats 1-s .-amedis VT.ai) ! eh jll'-iaU’fSÜ |)»;.{ il O.I.'.IU- J.G.SU ITT, Sec.ci üérani, Ohm- l m* Commerciales.L u- o• Hib i* ; béti Leçons Particulières SU R toutes les branches de l’enseignement, No 11 nie Ste Angèle, Haute-Ville, de 8 h.a.in.à 12 h.a.m.et de 2 h.p.m.;\ 6.h p.ni., soir.Classes du soir après 9 heures.Québec, 5 Novembre 1SS6-— im 506 BEIIAN BRUS ISvSC Sa ixm 18V (iraiulv* vuile a sacri l it * DK {Marchandises sèches, tTêtafes et de fantaisies Jour liquider 'foutes de nous elles marchandises pouij la saison Dans'le buUde régler définitivement la succession de feu M.R.W.Behan, nous avons décidé de clairer en entier notre ‘fonds de commerce et pour atteindre ce .but, nous avons réduits toute nos marchandises sans exception, à un prix qui donnera aux acheteurs une opportunité de se procurer des articles de première classe à un prix beaucoup moindre que le coût de l’importation.Nous commencerons cette grande vente bon marché I.11 mil, le 22 courant N’oubliez pas.Toutes les marchandises réduites.Chances dans tous les départements.Pour argent comptant seulement.J\ S.Tout compte dû à la maison doit être réglé au plus tôt.Behan Brothers.La Caisse d'Leone mie de Notre-Dame de Québec Québec, 2 Novembre 1SS6.ÎE et après le 1er DÉCEMBRE prochain, la _J Caisse paiera à ton Bureau.Haute-\ illc, un dividende de cinq par ccn sur le montant «lu capital versé pour les mx mois expirant le 30 du courant.l’ar or«!re, F.R.A.VÉZ1NA, •Secrétaire-Trésorier.Ouébec, 2 Novembre 1S86.— im 503 :c, HATTON GARDEN I 346, ST-lA.Mhs -MKKT, LONDON, ENG.| ' MONTRÉAL.Lh> LUNETTES, LES LORGNONS DE B ! !.\ LT EN (J* sont I- * - v-nui bips arti.cl'-s b a .* -ni e mol d' • an.nLcu.ils soni rcooiiiliiisi.d» ?} ¦ ! h pi « ?*,L in t* coi.cgo »i*> nj*(l» 1 1 > ' t.L u»; c i» > •«• Qi-èi.’C «t par !• ,iov«i d • lu füd lt** »lo nv cl cine d l’Univer-bit'l.uvulà Mo»:-»cal Ih ur pl« s « ir»j 1-s inlei mations s’urliesscr G ' El Fit RT.î ijoutier, 1 lie »1a Fai r que.Québec.EMU E JA LOT.bijoutier.!.Qj, me Si-dos-» | b Sl-Roch, u uebec.Qu**b ee.4 •• un» 1L * f# — ! a n L » » • '> «¦?r-v * A.IAH STATUA fit ti COIN d.* EUES}CLAIR EoN FAINE ot B U ETON, QUARTIER MONTCALM «il'KlU» LES Effets Bienfaisants DE JL eau ITIiaéraScSt-Iié ou Recommandée par un pharmacien populaire de Montréal LISEZ CE QUI SUIT : ‘ Montréal, 11 octobre 18S6.Au gérant de la COMPAGNIE DE L’EAU DE ST-LÉO N Montréal ; Monsieur,—Je puis certifier par mon expérience personnelle que L’Eau Minérale de St-Léon est grandement recommandable pour les douleurs des rognons.JOHN GARDNER, Chimiste.Coin des rues McGill et Notre-Dame.Des circulaires contenant des certificats importants envoyés gratuitement sur demande.Cette eau inappréciable est en vente dans toutes les pharmacies et épiceries importantes à 25 cts le gallon seulement.Comment faire usage de l’Eau Minérale de St-Léon Comme purgatif, prenez-en deux ou trois verres chauds avant le déjeuner.Un ou deux verres aux repas agissent avec efficacité contre la dyspepsie.Buvez de cette Eau, qui est l'un des meilleurs* “ altérants ; ’’ prenez-en chaque jour, un verre toutes les deux ou tro is heures, dans les maladies chroniques, et vous changerez et vous purifierez votre sang.Nous recommandons l’usage de l’eau de St-Léon comme préservatif contre les maladies causées par les boissons fortes.En vente par tous les principaux pharmaciens et épiciers à 25 cts le gallon ; en gros et détail par MAL GIN GRAS, LANGLOIS Sp C/e Seuls agents de la Puissance, Québec I is-a-vis le Pu/a is Cardinalice Québec, 15 Novembre 18S6 4S4 t-zulr ’r 1 aVîî/ •< " 1 «i CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL 3SSG—Arrangement tl’hiver—I8S7 T E ET APRÈS LUNDI, 23 NOV.iSS6, le, J-J trains, sur cette voie, partiront chaque joui?, (les dimanches exceptés), comme suit : LES TRAINS QUITTERONT LÉ VIS Pou?Halifax et Saint-Jean.8.00 A.M.Pour la Riv, du Loup.11.15 A.M.Pour la Riv.du Loup.5.55 P.M.LES TRAINS ARRIVERONT A LÉVIS De la Riv.du Loup.5.30 A.M.De la Riv.du Loup.1.45 1».m.D’Halifax et St-Jean.5.55 p.M.Le char Pullman quittant Lévis les Mardi.Jeudi et Samedi, se rendra à Halifax, et celui quittant Lévis les Lundi, Mercredi et Vendredi, se rendra à St-Jean.Tous les trains chculent d’après le Eastern Standard time.On peut obtenir des billets et aussi des informations i Hâtivement à !.\ route, au fret et au prix des passagers «le T.LAVERDIÈRE, 49, rue Dalhousie, Québec.D.POTTING ER, Gérant-Général, Bureau du Chemin de fer, j Moncton,N.R., 16 Nov 1S86 ) Québec, 25 Nov.iSSü— 1105 Bazar du Patronne Ornementations domicilaires NOUS avons déjà eu occasion de parler à nos lecteurs de M.FRANÇOIS MARTEL, de PANCIENNE LORETTE, qui s’occupe de l’entretien des jeunes arbres destinés à orner les devantures des maisons.11 offre de planter 1000 érables de 6 à S pieds de hauteur et d’autres arbres d’orne ment, et cela à des conditions faciles.M.MARTEL désire surtout attirer l’attention de ceux qui aimeraient à piauler des arbres devan leurs résidences, qu’il peut fournir des ormes magnt" fiques à bon marché.^9^ Québed, 25 fftembre 1SS6 Lit lundi, 7 Février 1SS7, s’ouviira, sous le patronage de Son Eminence le cardinal Taschereau, archevêque de Québec, le bazar annuel de l’œuvre du Patronage St.Vincent de Paul.Nous espérons que toutes les personnes charitables se feront un bonheur «le donner, à cette occasiob, une nouvelle preuve de leur sympathie pour une institution dont elles comprennent si bien l’importance.L’accueil bienveillant avec lequel les dames organisatrices ont toujours été reçues ne se démentira pas, nous en sommes sûrs, tous auront à cœur de diminuer par leur générosité la lourde charge que ces dames ont bien voulu s’imposer.' Miners.Table des Saints Archanges.—Mesdames A.Racine et F.Gourdeau.Kafrai hisser: ents.'J able St.Vincent de Paul._ Mlle O, Dorval et Mme J.M.Tardivel.Lingerie.—Table Notre-Mante.—Mmes Ph.J.Jolicœur et H.Lortie.Table St.Jean.—Mmes G.Costolow, P, T.Bazin, A.Bélanger et G.Chateau vert.Labié St Joseph.—Mme J.G.Tourangeau.Table St.François J Assise.—Mme E.Cloutier et Mme A.Annct.Table St.Koch.—Mmes E.Marceau et F.Labrèquc.labié St.Bruno.—Mmes 1>, Delà mûre et L Richard.J Table St.Sauveur.—Mmes F.Auger, F.Martineau, J.P.Labadie, Vvc B.Vaillancourt et Mlle Paquet.Québec, 29 Novembre 18S6 518 Le Courrier du Canada, Jeudi, 2 Décembre 1£86 Guide des Voyageurs Chemin* de Fer cl"’"Xmïïï“"' QU’AUX COLONIES Cinquante pour cent de moins LIVRES ! LIVRES ! ! LIVRES ! ! ! TOl/R AVOCATS, DOCTEURS, MEMBRES DU CLERGË, MARCHANDS, ÉCOLES ET COLLÈGES.CHEMIN DE FEK DU PACIFIQUE CANADIEN DÉPART DK QUÉBEC Train Bxpre?s direct à 2.30 h.p.m.arrivée à r rois-Rivières à 5.;7 et à Montréal à 9.10 p.m.Train Express direct k 10 h.p.m-, arrivée n Trois-Rwières à 1.50 h.a m., et à Montréal à G.30 h.a.m.Tram Mixte à 9 h a.m., Prrivée à Trois-Rivières à 7.45 a.ra.et à Montréal à 3.00 p.m.RELIURE, PAPETERIE.- IIS soussignés qui assistent aux principales J ventes de livres et de tableaux, et qui achètent revues scroni livrés dans le plus court délai, bibliothèques fournies au complet.Vente en gios de livres reliés et de papeterie à des prix extrêmement bas.Paiement par traite de bunque ou mandat-poste ;\ ordre.J UlOSORIPr, PYE d CIEm RELIEURS EXPORTATEURS.PAPETIERS ET ÉDITEURS, dos bibliothèques des particuliers de grand prix ,54»bLE \\ ES l KT.Cil-.Nl, GLASGOW, en Anglclcrre et sur le continent, peuvent fournir ^ des livres A environ 50 pour cent de moins que le prix coûtant ordinaire.Tableaux, livres et MS S achetés sur ordre.lous les livres neufs et de seconde main et les BONNE NOUVELLE DU PAYS Pour la commodité de “ Kin Beyond Sea ” J.Moscript Pye et Cie (de la susdite société) qui a acquis une grande expérience dans les dihéicn besoins des dames et des messieurs à l’étranger et dans les colonies, agit comme agent général, et exécute avec économie et célérité les commissions5» qu’011 lui confie, pour toute demaude petite ou grande venant de l'Europe.Des correspondants dans toutes les parties.Manufactures et patentes, aussi entreprises financières et commerciales placées sur le marché anglais.Honoraires payés d’avn-cc £2$ sterling.Parentés recherchées, Epargnez du temps, des peines et des dépenses, en communiquant avec M.Pye, 154, rue West Regent, Glasgow.l’ne remise sera dans tous les cas accompagnée d'instructions.En Vente A LA LIBRAIRIE DU v a__ ' ^ -w «• .a — ° « LIGNE ALLAN.Courrier du Canada.^“Braùnfïlîcio: Par ‘° ^ I>ôro Anloi“» ___ .PftM-Diiu, par l'abbé H.It.CasRrain, $2 oo „ , .*Sstei contonanl les messes .m.ORAMbîttnNC TRAIN I41X7R 2.00 P.M.— Train mixte laissera la Pointe 4>vis pour Richmond *1 ions les points de T.st et !’()ue**l, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Chars l'rbains DIGNE DE LA RUE ST-JEAN Voyagent tous les jours de S hrs du matin à 8 heures du soir, et font le trajet tous les ‘0 minutes entre la barrière Ste-Foye et le bureau du Courrier du Canada.Prix : 5 cents.FAITES VOS mm TODS-ltn 1 ! I train or soir LIGNE DE ST-ROCH Font le trajet tous les 15 minutes entre la 0., cll__ v barrière St-Varier et le marché Champlain, tous ô.ri) P.M — Express pour Ricnraond.h~r- ies J0Urs depuis 6 hrs du matin jusqo’û 9.25 hr?brooke, Island Pound.Gorham.Lewiston, Portland, Mo.u*éal et tous les points de ».’Ouest, de l’hst, et du Sud-* ni*** *»t NoM-Est* QUÉBEC KT i^C HT-JE A N Allant au Nord 6.35 A.M Train n.i>te laissera Q ébec pour Si-Ra>mon 1 ariivant là a 9$ a m.ri se r* ndunl a la Hiviè' e à Pier* e les mercredi?-t vendredis, arrivant la à 1145 hrs a m 4.00 P.M.Train «1e la malle tous les jours arri ant à St-haymond à 5.tu ei à Rivière à Pierre à 7 1)0 y m Altant an Sud ft OU A.M.Train de la malle laissera la Rivière à 1 iepe t«*us le?jour?(Si-R.y-n.i i.d “.10 a m.) oùr Uuébec arrivant là à ri: 5 m 2.i0 P.M.Train nr.M- lai-sero S’.-Raymond • mus 1» s jours iRivière à Piene les j mere red ?et vendre ris a 12.4 p m) ' pourLuebac aimant là à 6.00 p m du soir.Prix • 5 rem?A see nseur CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL l i ail:?iü*.?:-ra l/evis pou» ÜHiltdA et t't Jean n fi 00 a.m Pt»m la hivièr^-du-l oup à 11.15 a m.Pour ‘a Hiv.:u Loup a 5 55 p.m.Ce irbiii?circulent sur Trieur»- du Easier Star.'.ara Tin*.QU É BEC-CENT RA L Expr* ss— quitte Lèvis à l.U» .ni., arrive à Sbei brooke à p-m et à New-York, I à lu.SU Mixte—quitte Lévi 2.U f.m., arrive a François à 7 *5 p m Express—déjà 1 de New Yo k à 4.30 p m.arrive à L»-vi- à a 2u p.m.M*x c—quitte Saint-François, an ive à L* v is 11 10 a.m.6 00 a.m.t Bateaux à Vapeurs QUÉBEC ET LÉVIS Les bateaux à vapeur de la traverse foui trajet entre Quebec et Levis toute?Je?d 1.heures TRAVERSE DE ulOÉEEC A LÉVIS QUEBEC | DEVIS Pour le chemin de fer Intercolonial.a.m y 7.3j Malle pour Halifax 7 -i5 Accommodation poui *a Rivier-di.Loup.10 45 M le p'ur la R*v:ère du Louj P- M.5 30 Accommodation pou le Rîvièr* du Luup j \ VI 2.00 Malle de la hiv.du Loup.6.00 Malle d'Halifax 6 00 Accomodation de Ja Rivière du Loup, Pour U (juebm Central P M.Î2.3U Exprès?t* o u Sherbrooke.P.M.2.00 Train M t x 1 • poui ''i-.ln-iph A.M 11 30 Train mixte de Saini-Josepn p .y.3 30 Ex: re**s Sherbrooke.Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, «le 7 heuies du mutin a 9 30 »iu soir.Les mardis et samedis, 1e 6 heures du matin a 9 30 du soir.Le dimanche de midi à 9 30 h du soir.Prix : 3 c**nis, 5 cents aller et retour, ou deux Télégraphe d’alarme 1 rue 6U* Ursule, -cation centrale.2 St* 4nne et Auteuil 3 Grisou?et ^>te Geuevieve, 4 Hnldimand et Ht Louis.5 lardin?et .Ste Anne.6 Blinde et Fort 7 Hébert et Rempart.8 St«- Famille el Hebert.9 ^miUrtirr .te i-r., 10 Ste Julie et d’Aitigny.12 St-Jean e.Co* ins.13 Palais et tnc- • ?i od 14 S.I -a.->t < ^tniiislas 15 Chantier Dinning.(Champlain).16 Epicerie Taylor 17 rue Champlain 474.18 S.Jean et Sutherland, 19 Déligny el S.Olivier.2i MaisoD Giblin (Champlain).23 rue Champlain.Itl3.24 Dalhousie et Arthur.23 S Fninçois et la Chapelle 29 Pied de la rue de l’Eglise.31 Leinesuriei.rue S.Paul.o2 Marché S Paul, st&tion.34 mûrie et S.Dominique.35 Fossés et Pont.36 S.Varier et la Chapelle.37 L’Eglise et S.Joseph.3S Dorchester et des Commissaire?.41 Dorcberter el N.D.des Anges.42 S.V aliei et Belle&U.43 Colomb et Nelson 45 S.Anselme et 8.Joseph.46 Carou et h» Heine.47 Reine et l’ouroune.4 A/ago et Turgeon 40 Prince Edouard »-t Grant, 5.Reine et Pont 0~ £*.Dominique et S.François.53 Dorchester et Ryland.54 Artillerie et 8te Julie.56 8 Augustin et S Patrice.57 *?.Patrice et Berthelot.58 Grande Allée et ccott.61 Vrtigtij et Amable.62 rue 8.Amable, rton Pasteur.« 63 Grande A Hue Ste Brigitte.64 8.Jean et Salaberry.65 8te Claire et Richelieu.67 8.Jean et 8te Geneviève, 71 Robitaille et Latourelle.72 S Augustin et 8.Georges.73 Parlement 74 vt-Jean et .St-Eustache.75 St-Eustache et Richelieu.-j i«» Kî, îSiàïîlSSS LIT A m 9TT * ^ ANTITYPE TOUR STÉRÉOTYPE II PAR Lf PROCÉDÉ DU-PAPIER MÂCHÉ C’EST LE MEILLEUR APPAREIL qui ail jamais été OFFERT AU COM MERCK, pour t«>us les genre* do travaux tel* qu’l tu lires* ions pour chemins do foi Livres et liéglurcs, Etiquettes, Entêtes A .Journaux, Tixtu d'Annonce* 4 longs ter-lues.Reproduction de Gravures, etc., etc.(Ja a« per«i ai tempt oi œctJ1 i «tsuffer 1rs noclrt pesr «-u!rr, la rfrisitthoa its ir.valn rn paj-ar •’ofrfr a»*c les p!a> jraidn facilités I/apparcd peut être mis en opémtlnt.jEuir avec l'huile de charbon ou le g:ix.On no dépense pa?plu* d’une pinte d'hui.’c de charbon pour 11) A !2 heures de conluge La machine est tellement simplifiée qu’un enfant do 12 4 15 ar.e peut In travailler facilement.Grandeur do la machine, IS x 3D.AI’PAIIOL COMPLET AVEC DES INSTRUCTIONS DÉTAILLÉES.Ordres ou demande* d’informations peuvent être Adressés nux soussignés, seuls agents seulement! 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