Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 6 mars 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1889-03-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
83erne Année No 880-Edition quotidienne-Heine Année Mercredi O Mars 8889 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JTC ORO!«.J'ESPERE ET J'AIME.THOMAS OH A PAIS, Rédacteur en Chef.LEGER BROTJSSEAU, Editeur-Proprietaire.Vicariat apostolique d’Atabasca Mackenzie Lettre du R.P.de Keranyuc, O.M.I.a Mgr 7.Clut, O.M.I.L.J.M.et J.St Raphaël 23 août 1888.Monseigneur et Vénéré Père, J’ai reçu les deux lettres que votre Grandeur a daigné m’écrire.Je vous en remercie de tout mon cœur.Merci de l’intérêt constant que votre Paternité daigne porter aux pauvres missionnaires presque perdus sur les lianes des Montagnes Rocheuses dont l’abord est si pénible J’espèie nue le R.P.Lecompte va écrire à votre Grandeur, vous expliquant en détail, tous ses travaux do l’hiver dernier, et les rigueurs d’un jeûne rigoureux qu’il a dû subir.Malgré son manque de provisions, il a trouvé assez de dévouement, de courage et d’énergie pour fabriquer tous les bardcAux nécessaires pour recouvrir notre chapelle.C’était une i réparation urgente.; Pendant que le Père Lecompte était i occupé à St Paul, je fus dans une solitude complète à St Raphaël, où 3 mois durant, je n’eus pour compagnon que l’enfant de Jacob, qui! guéri au bout de six semaines, alla, enJin, rejoindre sa tante au lac de pèche.Le bon Dieu admirable dans sa sagesse voulut m’occuper jusqu’à l’arrivée du Frère Marc, du Lac la Pêche.J’eus, de nouveau la visite de la maladie dont j’avais souffert, il y a deux ans.Cette rechute ftit moins violente et moins longue que ma première maladie.Cependant, pendant 15 jour*, je dus garder le lir, et rester absolument seul.Le bon Dieu connaissait ma position, je m’y résignai bien assuré que tout cela ménagé par la Providence divine pouvait pui6sament contribuer à ma sanctification.Je suis eueoro vivant.A.mon grand regret je dus laisser le frère Marc, tout seul pendant 15 jours afin do profiter du steamboat qui descendait au Fort Wigley, je partis d’ici, le premierjuin, en canot av^c deux jeunes sauvages, et arrivai, le 5 au Sacré Cœur, où M.Cainsell me reçut avec sa courtoisie accoutumée.J** ne trouvai là que 1rs Indiens et les blancs engagés, tous, Tailleurs, prolifèrent dema présence pour s’approcher des sacrements Dix jour* plus tards je descendis à N.D du Sacré Cœur, où Pompa?, le ministre GartoQ et le maître d’école Àl!.;ii 1*lisaient grand étalage de fa-vine, Miere et autres effets afin de p.»r Ay*er.mo:i ministère.Mais sans me Doubler de leurs richesses et de leur loquacité, je lis bien paisiblement l’œuvre de Dieu, et baptisai 3 ndnlt s mariés et 4 ou 5 enfants.Tous les soirs la maison de Jonny (IJ [Jonny et Lucienne sont deux orphelins recueillis autrefois par le R.P.de Kérangué] était remplie de monde, pendant la journée j’instruisais en particulier, tous ceux qui venaient me voir.Un jour que ces personnes sortaient de la maison Lucienne les entendit se faisant ces réflexions ; •* Ici on comprend ce que c’est que Dieu et sa religion ; mais là-bas chez Allan et les ministres on ne comprend rien.” Us venaient, ensuite parler longuement avec moi, et me disaient : “ Cependant nous t’aimons, ta prière, ta religion est la meilleure, mais tu es avare, tu ne donnes ni farine, ni sucre etc., tu devrais partager avec nous ce que tu possèdes ”.Je vous assure que mes réponses courtes et solides étaient comprises quoiqu’elles n’eussent pas l’avantage de satisfaire tout le monde.Une autre abjection qu’ils me font encore : 44 Tu no restes pas ici, tu ne lais qu’une courte visite, tandis que le ministre s’est bâti une grande maison, où il reste pendant toute l’année à notre disposition.” Il m’était bien dillicile de leur faire comprendre l’impossibilité de demeurer habituellement avec eux.Croyant que votre Grandeur allait mieux, je leur avais donné l’espérance do vous voir ce printemps.Déception !.Jonny et Lucienne font uu bien immense à ces Indiens.Après Dieu c’est à eux que je dois d’en posséder encore quelques-uns, malgré les tracasseries qu’ils ont endurées de la part des ministres et d’Allen.Que le bon Dieu le leur rende au centuple !.L’automne dernier un jeune marié catéchumène catholique tomba dan-reusement malade.Allen le visita souvent, lui apportant des remèdes, du sucre etc.Cependant la maladie s’aggravait de plus en plus.Jonny,sa femme et Marie leur petite orpheline commencent une ncuvaine pour obtenir sa guérison.Lucienne le soigne jour et nuit, fait en sa faveur le sacrifice des quelques remèdes qui lui restent.Trois jours après le malade est mieux.A la fin de la neuvaine il était guéri, et apprenait avec bonheur les prières que Jonny lui enseignait.Le printemps ce jeune marié n’a pas manqué uu seul exercice de la mission.Daigne Dieu lui accorder la persévérance.Quand je quittai ces bons Indiens, je leur promis de revenir le plus tôt possible.Hélas! Ce ne sera pas avant le printemps 1889.—Et le loup est dans la bergerie !—Ah ! quand donc y aura-t-il uu Père résidant à N.D.du Sacré Cœur et un autre au Sacré Cœur ?Il n’y aurait bientôt qu’un seul troupeau et un seul pasteur, Nous prious ici dans ce but.Que là-bas Dieu bénisse votre parole et exauce vos prières, afin que vous puissiez bientôt nous revenir accompagné de nombreux ouvriers.La moisson est mûre, mais faute de moissonneurs les épis tombent par ; terre.* i Revenu au Fort Simpson je conti-1 nuai la mission, reçus deux nouvelles abjurations, baptisai, sous condl1-tion, un veuf et ses deux petits enfants ; puis fis faire la première communion à une femme que j’avais dû laisser à l’épreuve pendant trois ans.Monseigneur, Votre Grandeur à l’insigne avantage de vivre au milieu d’un peuple chrétien et dévoué aux missions.Sans nul doute votre dévouement embrasse tous nos intérêts, ^SBssasssotsxaasaa l* BUlLLKTON du COU RR IK R DU CANADA G Mars 1889—N" S3 |ï LE GIUME mais permettez-moi, cependant de vous signaler quelques-uns de nos pressants besoins.A N.D.du Sacré-Cœur dénûment absolu, tout est à faire et le plus tôt possible.Il faudrait donc une chapelle complète, comprenant missel, ciboire, encensoir, chandeliers et croix d’autel, chape, bénitier, calice, livres de chant réunissant dans un seul volume Graduel et Vespéral.Je ne désire rien de neuf, il suffit que ce soit décent.Il me faudrait absolument les outils nécessaires, pour faire en faveur de cette mission, les travaux qui doivent la rendre digne de uotre loi.Avec ces efforts de noire part aide ’do la* grâce de Dieu, un missionnaire pourra dès Tété prochai se fixer ici d’une manière convenable et accomplir l’œuvre de Dieu.Pour la mission du Sacré Cœur, au Fort Simpson, il faudrait une cloche de 50 Ibs, line chape blanche, un missel contenant les nouveaux offices, un bénitier et un chemin de croix.Pour moi-même un bréviaire avec les offices récents et les offices votifs.Deux voiles huméraux pour le Sacré Cœur et pour N.D.du Sacré Cœur.Daignez,Monseigneur, me pardonner mon laisser aller et me bénir ainsi que les âmes confiées à ma sollicitude.De votre Grandeur, le fils soumis et dévoué, De Kérangué, Ptre.O.M.I.Lettre du Rév.P.Alb.Pascal O.M.I.à Mgr I.Clut Mission Nativité, 2G nov.1888 Monseigneur et Bien-Aimé Père, 11 est temps que j’écrive à votre Grandeur pour lui offrir mes vœux de bonne année.Les malles ne partiront que dans quelques jours, cependant à mon grand regret, je ne pourrai que vous écrire bien brièvement.Nous venons de célébrer la belle fête de Noël Tout s’est bien passé, les communions ont été nombreuses.Les Blancs, les Montagnais, les Cris se sont empressés de venir.Les chants, l’illumination, le sermon en trois langues, enfin, la présence de notre boa Père supérieur, le R.P.Grouard, toujours plein d’ardeur et de zèle, tout, en un mot, a été digne et édifiant.Ces cérémonies font du bien et nos chrétiens s’en retournent consolés et fortifiés.Je ne sais trop que vous annoncer, Monseigneur, car, j’ai oublié ce que j’écrivais dans ma dernière lettre.Les récoltés do l’automne ont été minimes TO à 80 barils de patates pour 40 que nous avions semées.Deux gelées bien fortes nous ont causé beaucoup de dommage.La providence, cependant nous reservait une heureuse pêche.Grâce à la quantité de fils à rôts que votre charité nous a procurés, nous avons pu placer 48 rêts, sous la glace, et en moins d’un mois, nous avions recueilli 14000 poissons auxquels nous devions ajouter 2,000, pris avant les glaces.Le temps exceptionnellement beau de l’automne nous a rendu cette pêche assez facile.La présence du R.P.Grouard, à la mission, m’a permis de m’absenter longuement.J’ai pu passer cinq semaines, avec mes frères, faisant la pêche avec eux et leur disaut la Ste Messe tous les matins, ils en étaient heureux.A la maison l’ouvrage abonde.Le frère Ancel termine la nouvelle maison dont nous occupons le bas, depuis l’automne.Il y a beaucoup à faire dans une maison si vaste.Quand elle sera terminée, elle sera commode c-t chaude.Le salon destiné à votre Grandeur, sert actuellement de demeure au Divin Maître jusqu’à eo que la chapelle inférieure soit terminée.Pendant toute la semaine, le dimanche excepté, nous gardons le Saint Sacrement chez nous.C’est bien agréable de pouvoir ainsi réciter notre Bréviaire et faire tous nos exercices de piété en présence du Saini Sacrement, sans sortir de la maison.S’il plaît à Dieu, cet hiver, après la retraite de février, nous irons pour la dernière fois faire un chantier.Nous voudrions, l’été prochain, renouveler la couverture de la maison des sœurs, et rajeunir notre vieille église, après en avoir changé les fondations.Nos étables tombant en ruines et la culture de nos champs n’est pas aussi étendue que nous pourrions le désirer.Le Bon Dieu nous donnera-t-il le temps et les moyens de mener routes ccs entreprises à bonne fin ?Je l’espère.Malgré tout mon désir et mes regrets, je ne pourrai vous envoyer de mocassins, ctt hiver.Vous trouverez ci-inclus, deux lettres des Sauvages, à qui j’avais fait connaître le détir de votre Grandeur.’ On me prie de faire connaître à votre Grandeur, que nous n’avous pu renouveler les Saintes Huiles ; nous n’avons même pas d’huile non consacrée.En finissant, je voudrais, Monseigneur, pouvoir vous envoyer par lettre mon pauvre petit cœur, pour vous donner d’y lire toute l’affection, le respect et la reconnaissance qu’il nourrit pour votre Grandeur.On parle souvent de vous, on pense à vous, on soupire après le jour où nous vous verrons apparaître sur le lac Àiliaba8ka.Daigne le Seigneur et notre Mère Immaculée, exaucer nos prières et nos vœux les plus ardents ! Je me recommande à vos bounes prières, et vous prie de bénir votre eufant en N.S- et M.J.Alb.Pascal, Prêtre, O.M.I.quelques instants à converser avec un Père bien aimé, et le remercier une fois de plus, de toutes ses bontés à notre égard.Le jour de l’an s'est passé ici, partout, daus la sainte joie du Seigneur.Nous avons bien prié, bien chanté : nous nous sommes réjouis en famille ; on a passé en revue toutes les nouvelles, mais surtont, nous avons parlé de Votre Grandeur.Se bien réalisé dans nos mission par vos prières et par vos aumônes, Monseigneur, est immense, Mais craignons toujours que ce ne soit au détriment de votre santé.Nous désirons beaucoup votre retour au milieu de nous et votre présence à la Nativité.Ce serait une peine bien grande d’ôtre encore une fois déçus, dans nos espérances.Votre présence ici, Monseigneur, comblera la mesure des consolations qu’ont déjà si bien remplie vos charitables aumônes.J’ai reçu au temps propice le Jil à rets, expédié par le R.P.Maisonneuve.Malheureusement, la proportion n’est point gardée.Il y a 100 bottes, No.1, au lieu de 100 lbs, c’cst-à-diro, IG rets de G bottes chacune.Il reste de plus 4 autres bottes.De plus, je possède assez de maître gros et pel it pour 30 rets.C’est, trop d’un côté et trop peu de l’autre.Néanmoins, je suis parfaitement satisfait et grâce eu soit rendue à Dieu, notre pèche a été heureuse et j’ai encore uu peu de fil disponible.Puissent ces quelques lignes vous être agréables, Monseigneur.Veuillez prier pour celui qui ne vous oublie jamais et qui se dit Monseigneur, Votre enfant respectueux et reconnaissant en N.-S et M.i.Alb.Pascal, ptre, O.M I.U U u PfttOrOS DIVERS • De T Univers.) [Sum: et T:nJ C’est cette llore nouvelle que je voudrais voir inventorier, classer et décrire.Ainsi, depuis quelques mois, nous avons vu naître le boulangisme, la boulange et les boulangistes, les jacques et les jacquistes, le wilsonisrae et le AVilsoniens, les cadettistes,et les radicadete, et beaucoup d’autres que j’oublie, mais qui sont courants dans le journalisme, et tiendront, bon gré, mal gré, leur place dans l’histoire.Pour ceux de ces mots qui dérivent d’un nom propre, aisément on en pourra retrouver l’étymologie et fixer l’origine Ainsi vrilsonisme garde l’empreinte du gendre illustre qui, s’il n’inventa pas ia vénalité gouvernementale, la pratiqua du Avant-hier soir.Jonhy Vrindel, moins avec un éclat tout particulier, arrivait de la Fourche, McMurray, J De même, sous la Restauration, une avec un petit express.C’est alors, trahison, dans le monde bonapar-qu’il m’a remis la lettre datée, du 8 ! tiste, s’appelait une “ ragusadè, ” septembre 1888, dont votre Grau- par allusion au maréchal Mar mont, deur a daigné m’honorer.' duc de Raguse.De même encore, on Quoique j’eusse déjà écrit quelques ; ne pourra jamais parler du 44 boniau-lignes,môme après les a voir cachetées, gisme ” sans éveiller aussitôt le sou-je suis heureux de consacrer encore venir du général Boulanger J’ob- Autre lettre du Rév.Pcrc Alb.Pascal O.M.I.y a Mgr Clut.Mission Nativité, 2 janvier 1889.Monseigneur et Bien Aimé Père, serve seulement que le mot est mal fait et qu’une dérivation régulière aurait produit 4,boulangerisme.Mais d’autres seront et sont déjà moins faciles à expliquer.Prenons par exemple, “ cadettiste.’’ 44 Cadettiste ” est usuel, et tout le monde en connaît la signification.Mais quoi qu’il ne compte guère plus de six mois d’existence, beaucoup de ceux qui l’emploient en ignorent l’origine.Que sera ce dans quelques siècles ?4i Les cadettistes, dira, vers Tan 44 2000, quelque élève de l’école des #< Chartes, étaient un parti politique “ qui avait pour chef un certain 4* Cadet.Quel était ci» cadet ?Les *4 avis sont partagés sur ce point 44 historique.Les uns veulent que 41 ce soit un pharmacien qui fut, 44 ves 1880, membre du conseil mu-“nicipal de Paris.D’autres supposent 44 avec plus de vraisemblance, qu’il 44 s’agit ici d’un comédien célèbre “nommé Coquelin Cadet, et que 44 ses familiers appelaient Cadet tout 44 court.Cette hypothèse, d’ailleurs 44 très plausible, étant donnée Tin-44 fluence prépondérante dont jouis-4* saient les comédiens au dix neu-44 viôme siècle, n’est pourtant pas ad-44 mise par M.ChevreuT Le véné-44 rable centenaire dont la mémoire, comme on sait, a conservé toute sa fraîcheur, disait l’autre jour à l’Académie que ce Coquelin Cadet 44 était un garçon d’infiniment d’es-4 prit et do bon sens, qui sut toujours se préserver de la folie politi-44 qualité où sombra si inalhenreuse-44 ment le génie de son frère.Il est u donc probable qu’il faut chercher 44 ailleurs Tontine de cadettiste.Où?44 Voilà la question.Nous l’exposons 44 sans nous flatter de la résou-44 dre.” * L’élève de l’école des Chartes continuera ainsi, et de ces hypothèses successives construira un savant et volumineux mémoire, auquel l’Académie décernera le prix Gobert ou le prix Maillé de la Tour-Landry.Mais : après avoir lu ce mémoire, on ne sera ! guère mieux renseigné qu’avant.; C’est qu’en Tan 2000 il n’y aura plus ' de rue Cadet, ou qu’on ne saura plus j que les cadettistes tirèrent tout bon-j nernent h-ur nom de cette rue où, d’ordinaire, ils tenaient leurs séau-ces.De même, sous le second empire ceux qu’on appela les “ Àrcadiens ’ furent ainsi nommés parce qu’ils avaient la coutume de se réunir dans , dans la rue de l’Arcade.De la rue Cadet est sorti également - le mot radicadet,diminutif injurieux, i créé pour désigner les radicaux pour rire, lesquels, en s’alliant aux cijdet-! tistes proprement dits, ont rompu les liens qui les rattachaient au pur • radicalisme.Or, supposez un historien du vingt-cinquième siècle, ignorant cotte explication si simple et se ! demandant ce qu’il faut entendre exactement par - radicadet i Supposez ce même historien retrouvant daus quelques liasses des : archives un numéro de la Lanterne et voyant qu’au milieu d’un*' politique violente contre le boulangisme, le 44 comité républicain national ” est «5HÜ1MC DES (Suite} Oui, monsieur, répondit lo criti- que.—Et maintenant, reprit le vieillard en se levant et en s’appuyant sur le bras de Léa, maintenant que j’ai répaTé autant qu’il m’est possible, conduisez moi près du cadavre de mon fils.Léa s’agenouilla près de Polichinelle, le vieux Danglès à côté de Ségaud, et le prêtre, comprenant le besoin do prier de toutes ces âmes, commença le De profundis.Le vieux Danglès se leva après que lo prêtre eut récité tous les psaumes de la douleur, et la main étendue sur corde, murmura t il.le cadavre, il dit .’ Posquères rejoignit Véronique —Dieu te pardonne, comme je te dans l’antichambre, pardonne aujourd’hui ! —Mademoiselle Léa te prie d’ac- Léa éclata en sanglots.’ copier ce portefeuille, mon enfant.Alors Rémy s’approchant de l’éta- j II renferme assez d’argent pour meur, loi dit d’une voix graw : que vous soyez tous heureux.—Vous m’avez promis d’obéir non pas à un ordre mais à une prière, prononcez donc les mêmes paroles ue ce pèro au désespoir, et si celui ont vous voyez la dépouille vous causa en ce monde un dommage ou une douleur, ne laissez pas peser votre ressentiment dans les balances éternelles.—Que le Seigneur me pardonne mes iautes comme je vous pardonne aujourd’hui, fit Ségaud.L’étameur prononça ces mots d’une voix si profonde et avec une toile expression, que Rémy pensa toujours que Ségaud avait à cetie heure compris la valeur des mots qu’il disait.Etes vous satisfait ?demanda t il à Posquères.—Oui, répondit celui ci.Rémy s’approcha alors du prêtre, qu’il prit à part.• —Sous le sceau de la confession, lui dit il, et comme uu legs suprême de ce malheureux que Dieu juge, veuillez remette à qui de droit ces deux paquets scellés.Le prêtre regarda les suscriptions, puis sou regards’abaissa de nouveau sur le cadavre.- —Dion lo reçoive dans sa miséri- —Ah ! M.Posqaères, fit Ségaud, rien ne pourra jamais.Posquères tendit la main à Téta-meur.—Je le sais, mais acceptez le bonheur de vos enfants.Ségaud et Véronique sortirent.Rémy revint dans la chambre du mort.On y remplissait les constatations légales.# Par faveur spécial, et en raison du trépas tragique deTiburce, on obtint que l’inhumation aurait lieu le jour même.Le vieux Danglès suivit le convoi de son fils.Quand il rentra dans son petit appartement, il trouva Léa agenouillée.—Je n’ai plus que toi, dit le vieillard en sanglotant, je n’ai plus que toi ! Léa serra dans ses bras le malheureux père, et lai répondit avec des larmes : —Je ne vous quitterai jamais, jamais ! XXII Dans les cryptes Lo comte de Montgrand se troti-vait seul dans son cabinet, quand le vieux Mathi&B vint discrètement lui demander.—Monsieur le comte peut il rece- voir le notaire de Nanteuil- M.de Montgrand tressaillit.Il ne pouvait entendre parler d’un pays où il avait été heureux et riche, sans faire un retour subit sur sa situation, et la comparaison du passé avec le présent lui semblait amère en dépit de la résignation avec laquelle il i avait supporté sa ruine.Ce n’est pas qu’il souffrît pour lui : ses goûts mo- ' (lestes et son amour de l’étude Tern-pêchaient de s’affliger égoïstement de l'amoindrissement de sa fortune, mais il se préoccupait de l’avenir de ses enfants, et plus d’une fois son iuquiétude à ce sujet lut l’objet d’en- ! t retiens douloureux avec Mme de j Montgrand.i Ce n’était cependant point ladesti-1 née de Paule qui le tourmentait.Le calme de son caractère, la ferveur de sa piété faisaient pressentir à sa famille qu’elle repoussait toute proposition d’établissement.Mais il n’en était point ainsi de Tancrède.- Le regard attentif du père suivait sur le front du jeune homme la trace , d’une pensée ardente, douloureuse, refoulée par devoir, mais que rien ne réussissait à déraciner du cœur où elle était violemment entrée.Or le comte devinait que sou man: que de fortune pouvait détruire à jamais les rêves de Tancrède, ces rêves sur lesquels il n’osait l’interroger dans la crainte d’apprendre que le mai se trouvait déjà bien profond, j Aussi, quand Mathias annonça le t notaire de Nanteuil, la pensée de M.de Montgrand *e reporta subitement sur son fils, sans qu’il lui devînt possible de se rendre compte de la corrélation existant entre ce fait et.cette idée.—Faites entrer, répondit le comte.Un instant après, un homme de de trente ans, long et maigre, pénétrait dans le cabinet du gentilhomme.—Monsieur le comte, lui dit-il, je réclame d’abord votre indulgence pour ma démarche peut être intempestive.Je viens à vous poussé par le double désir de vous être agréable, et de mériter votre confiance.Le domaine des Abymes est à vendre.—Déjà ! répondit M.de Mont-grand.—Une fantaisie l’avait acheter à M.Griinbert, une fantaisie nouvelle le pousse à s’en défaire.M.Grimbert est assez riche pour supporter une perte importante.II.s’imagine, d’après l’avis de son médecin, que le climat desBondons est défavorable à sa santé, ot qu’un voyage en Italie devient indispensable.Mais parait il, quand on part pour Florence, Rome et Venise, on n’est jamais sur quand ou reviendra./Donc avant sonjdèpart, il veut vendre, et vendre à tout prix.—Malheusement, monsieur, répondit le comte, je no puis pas acheter.—M.Grimbert ne demande pas d’argent comptant.—Il ne me convient pointdetrai-ter d’affaires à crédit.—Peut être y aurait il moyeu de concilier.—Comment cela, monsieur ?—Rachetez simplement le château et les huit hectares du parc qui l’entourent.Vous aurez ce lot pour cent mille franc?, et c’est pour rien, vous •le savez.Quant au reste, je me fais fort de trouver avant six mois à vendre, eu votre nom, l’autorisation d’y opérer des fouilles.Le produit de la vente des meulières suffira pour payer les bois et les terrains composant la seconde partie du domaine.—Monsieur, répondit le comte de.Moutgrand, si j’avais possédé la somme nécessaire à Tacquisation , dont vous parlez, votre combinaison m’eût semblé excellente.Lo château seul est pour moi rempli de souvenirs et je suis convaincu qu’au trouverait, encore une grande quantité de pierres à meule dans les terrains avoisinants.Mais tout ceci est une spéculation offrant des chances aléatoires que je no puis supporter, Vous savez ' mieux que personne, monsieur, com; ment périt votre prédécesseur à Nanteuil, vous n’ignorez pas qu’il portait sur lui toute ma fortune.—Je sais cela, monsieur le comte, et je crois que cette fortune en prenant des arrangements avec M.Grimbert, vous eussiez pu la reconstituer en deux années.(A suivre.) I 188» qualifié do “ “ comité Marchandou.’’ Quelles ne seront pas «es perplexités ?«T’admets qu’il sache que Mar-chandon fut décapité pour «avoir assassiné Mme Cornet dont il était le domestique.Mais s’il examine de près les documents et les dates, il verra que le dit Marchandon fut décapité on 1885 et que le comité républicain national ne vit le jour que dans les premiers mois de 1888.Quel rapport établir, à ce compte, entre Marchandon et le brav’ général ?Serait-ce que le crime de Marchandon n’est qu’un mythe, et que Mme Cornet égorgée par son valet de chambre c’était tout simplement la république égorgée par Boulanger ?Voilà de quoi, certes, Aux Saumaiscs futurs préparer ries toitures ! Y Electeur, et très puissant auprès des ministres.Comment lui vint celte inspiration intelligente ?Fut • elle spontanée, ou soufflée par autrui ?Vint-on au devant de M.Lockwood pour lui tendre une main secon-rable et eflicace ?En un mot, M.Loch wood fut-il relancé ou relançeur ?Nous l'ignorons, et M.Lockwood refuse de nous éclairer sur ce point.Mais ce qui est certain, c’est que M.Pacaud entra dans l’affaire, parut sur le théâtre des opérations, et qu’à sa présence tout changea de face.Il est bon de citer ici quelques passages du témoignage de M.Lockwood.Voici comment il raconte sa conjonction avec M.Pacaud : Le premier ministre partit et fut longtemps absent.L’affaire passa entre les Prenons pitié de leurs angoisses, I mains de M.Duhamel et je désirais et disons-leur tout de suite que le beaucoup que l’idée de M.Mercier fui comité ^boulangiste avait son jsiege| ^ Bainislres à nommer M.Langelier.H.—Je ne répondrai pas autrement.Je vous ai donné une réponse claire et distincte.Et plus loiu : Par l’honorable M.Flyn : Q* * Je vous demande, M.Lockwood, quelle portion des 810,000 vous avez reçue, ou si vous en avez reçu aucune?H.— Je refuse de répondre.Je vous dis que j’ai reçu plein montant par l’entremise de mon procureur.M.Flynn propose que !e Conseil ordonne au témoin de répondre.Le comité rejette la motion, sur division.Et plus loin encore : Une dépêche d’Ottawa dit que les représentants de la ligne Allan ont soumis au gouvernement une offre pour le service de steamers rapides sur l’Atlantique.La ligne Anderson a fait égale ment une offre du même genre.On croit que le gouvernement donnera la semaine prochaine sa décision sur ce sujet.Une dernière dépêche de ltorae indiquerait que les $400,000 sont lo^SlO ooo 17 V°UsS ^Ue vo,,‘* av, 7‘ IH-n ! réparties comme suit : H.— Je jure que mon avocat !e«s a reçues d’après ce qu’il me dit.Q.—Jurez vous que vous les avez reçue?«JSR — «le jure que mou avocat les a reçues pour moi et a donné une quittance pour moi.Il est évident que M.Lockwood n’a pas touché les $10,000.Il dit, dans un autre endroit de son témoignage, qu’il a reçu la balance qui restait, après que M.Cook eut payé • ce qu'il fallait payer.Mais quelle rue de Leze.dans la maison même ne me parurent pas disposés à faire où, deux ans auparavant, Marcnan-ha chose et l’affaire resta stationnaire» don avait assassiné Mme Cornet.Il jusqu’au retour de M.Mercier.Après n’en a pas fallu davantage à d’aima- son retour, il était difficile pour moi de blés polémistes pour que le comité \ faire quelque chose.lefuslroiive;il.\ était cette balance,'c’est ce que M.hrmlaniriste devînt sous leur plume, Pacaud et ]e lui dis que j étais a Quebec ; 1 le3 Marchande,, et 1, nom estUpois a.Uelà.d’un an, fmU Lockwood refuse ar les médecins.Kn dernier ressort, J’cr-uayfti du Pbctohal-Ccrise d'Avkb.et bien, tôt après, mes poumons se dégagèrent, le somtuoll, si nécessaire h la réparation dos forces, me revint.Par un usage continu du Phctüua (« J’ai obtenu uno guérison complète *t radicale.J’ai k présent 02 nus, jo suis robuste et vigoureux, et c’est A votre Peo rOUAL-OKRlst: quo je le dois ; lo puis dire en toute sincérité qu’il m’a sauvé la vie.Horace PjjRittiOTffKR.Rockingham, Vt., 10 Juillet, 1S82.Croup — Écoutez uno Mère.“ Pendant un séjour A la campagne, l’hiver dornlor, mon petit garçon, àeé do trois ans, fut atteint du croup ; sa respiration devint si pénible qu’il semblait près do mourir, il étouffait, Quoiqu'un dans la famille suggéra remploi du Pectohal-Cerise d’Aykr, dont m lieutenant-gouverneur Angers pour le meilleur essai sur “ Jacques-Cartier, sa vio et ses voyages.” Nous apprenons que la médaille de bronze, également offerte par le lieutenant-gouverneur, pour le môme concours, a été remportée par M.Hiram B.Stephens,de la Montreal Gazette, joune écrivain bien connu pour ses goûts de bibliophile dans la société lettrée de Montréal.Les études historiques de M.Pope et Stephens datent évidemment de plusieurs années.On nous dit que leurs essais sont tellement remarquables que, lorsqu’ils seront imprimés» ils devront prendre place daus toutes les bibliothèques importantes de l’ancien ot du nouveau monde.Les médailles dont nous venons de parler seront distribuées dans une séance publique qui aura lieu vers la mi-juin prochain.Elles ont été exécutées à Paris et sont frappées à l’effigie de Son Excellence.La ressemblance est absolument parfaite Le comité littéraire et historique du Cercle catholique fera bientôt connaître la décision des juges du concours pour la section française.Les révérends Pères de la Compagne de Jésus ont intenté hier en Cour Supérieure, une action en diffamation pour #50,0°0 contre les propriétaires du Mail de Toronto.Les défendeurs sont accusés d’avoir publié la formule d’un prétendu serment que les demandeurs étaient obligés de prêter avant d’être admis dans l’ordre.Les demandeurs disent que l’article e6t faux et malicieux, et écrit dans le but de soulever les préjugés des protestants.Plusieurs journaux anglais, qui avaient reproduit le même article, se sont rétractés et n’ont pas été poursuivis.Quant au Mail, il a persisté daus ses calomnies et il devra en payer la façon.défunt appartenait, lui fit chanter un { service.La dépouille mortelle a été envoyée j St-Jlaymond, Canada, sa place natale.î Eu ce dernier endroit un magnifique service a élé chanté pour le repos de son âme et un autre sera chante, le 7 j mars par la société du Saint Scapulaire.; Le défunt était un homme très estimé | de ses concitoyens.Des rocrues pour la Batterie B.S Le sergent Saunders, de la batterie B, j de Québec, est actuellement à Montréal, i en vue de faire des recrues.Il rencontre un grand nombre de jeunes gens désireux d’entrer dans le service militaire.Il veut avoir des jeunes gens actifs mesurant 5 pieds et?G ponces.Jusqu’à présent 11 jeunes gens se sont enregistrés et 8 autres le feront sous peu.La durée du service est de trois années.La vie do soldat à la citadelle de Québec offre d s avantages qui sont inconnus dans le service aux Etats-Unis et môme dans l’armée anglaise.Nouveaux remorqueurs On a construit cet hiver quatre nou.veaux remorqueuis.L’un par M.Pa.radis, qui aura 76 pieds de longueur, un autre de 56 pieds de quille par le capitaine Hackett.M.Gordon Andrews en fait construire un d’environ 86 pieds de longueur et M.Mercier un antre d'environ 35 pieds de quille.Le remorqueur du capitaine llackett aura des engins accoup és.La £( idette de naufrage la Diver sera pourvue de nouvelles machines rom-prenant des engins accouplés.On demande un subside Le village d** la Malbaie, un des plu»! attrayants de la province, désireux u’a voir une communication par voie fenée rfvtc Quebec et les autres parties du pays, a .-igné une nombreuse requête jiu gouvernement fédéral.Le député du comté de Charlevoix, M.Simon Ci mon a été chargé de présenter cette supplique au gouvernement.De la Mai baie à Québec la distance est de 90 milieu, et le long de la route il te rencontre des endroits difficiles à traverser.C’est pourquoi les requérants demandent un subside de $6,000 par mille.La compagnie qui veut bien se charger de construire la nouvelle voie n’exige de paiement sur le subside prévu que lorsqu’elle aura complété les premiers soixante milles c’est-à-dire, de Québec à la Ilivière du Gouffre, à la Baie Siint-Paul.C’est une grande entieprise qui peut réussir avec un peu de bonne volonté.Nous croyons que M.Cimonest entièrement entré, dans le plan, et qu’il fera valoir aussi énergiquement que possible la demande des électeurs de son beau comté.ON recevra à ce bureau jusqu’à LUNDI, le H MARS 1SS9, des soumissions cachetées, adressées au soussigné, avec la suscrippon, “ Soumission pour appareil de chauffage à circulation d’ttu chaude, Saint-Jérôme, P.Q.,” pour l’installation d’un appareil de chauffage à l’eau chaude dans l’édifice du bureau de poste de Saint-Jérôme, P.Q.On pourra voir les plans et le devis et obtenir toute information nécessaire, en s’adressant à ce Ministère, ou au bureau à partir de LUNDI, le 25 courant.Les soumissionnaires sont avertis (pic le* soumissions ne seront prises en considéiation que si elles sont faites sur les formules impiimées fournies et portant leurs véritables signatures.Chaque soumission devra être accompagnée d’un “ chèque de banque accepté, égal à cinq pour cent ” du montant qui y est inscrit, payable à l’ordre de 1’IIoi.orable Ministre des Travaux Publics.Ce chèque sera confisqué si le soumissionnaire rtfusc de signer le contrat, après notification, ou s’il n’exécute pas les travaux entrepris ; il sera remis si la soumission n'est pas acceptée.Le Ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.GOBE1L, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, Ottawa, 18 février 1889 Québec, 6 mars 18S9—3f.94$ Il y avait toujours un flacon dans la maison.Nous ossay&mes k faibles doses, souvent notées.et A notro grand Joie, en moins d une demi-heure, lo petit malade respirait librement.I*e docteur noua assura quo lo 1 i:< -toral-Crrihe avait sauvé la vio do iiiui*.chéri.Juge* do mu gratitude?A m»»*.sineèremeut, _ ^ ,, Mrs.Emma Gkdney." 150 West 128th St., Now York, 10 Mal, 1H2.— Bronchites.• *«je souffrais depuis huit ans des Bronchite?; on vain J'avais essayé do toua les rumod» s nassibles, quand l'Idée mo vint d'essayer le PectohàL-ORRIHK ft'AYKK, une bonne inspiration, coimno vous voyez, puisque Jo su»s Rttéri* Joseph Walden." Ilyhalia, Miss., C Avril, 1882.Il n'exlsto lias de cas où une afTeotlon de ta gorge ou des poumons no puisse Ctre grandement soulngéo par l’emploi du Pectoral-Orme d'Ayk*.La guérison est certaine quand la maladie est prise à temps.i'ntPAlt&S PAU Dr.J.C.Ay«rAOo.ILowill,Maw.Vcsftn r» tou 1.9 droftlil.», Aux Membres du Clergé Theologia nioralis par A.Lchmkuhl 2 vols.$6.50 Compendium Theologiæ moralis, par le même I vol .2.50 Compendium ccremoniarura, etc-.60 Acccsus et recessus altaris.30 Ces différentes ouvrages ont l’approbation de Mgr l’Archevêque de Fribourg.En vente à la librairie de J.8ADDLIER voir, de venir auprès de voit» attester • t recon nnitre les I.'.eil2it3 que j’ai obtenus pal l’u«age de lu Salsepareille d'Àyer.11 y a six mois mon corps ftr.lt complètement couvert d'une terrible humeur « t c!o plair* scrortileuRes.Cette humeur nv onur-ait «les démangeaisons coxit>t.iiU‘t ei rubles, et i\ chaque mouvement mou « r*»-p* 1 •• |**nu se fendait m différents clair* t«s.••» le - mg contait.Me# souffrances • l i ».l u t.di.es, la \ie était pour moi un imd- ttu.-te n.iumcnvai l*u«Age de 1.i S.\i iri'Auru.i i au mois d’Avrlî dernier, et Jo l'ai contu.i.é dcpi.'s lors.Lu changement immédiat comm « à f opérer ; prit i peu le** p'nies se sont cicatrisé*-*», et ma santé est devenue pnrluue »*i tou.les points, île sorte que je suis er.pr t*’» «le faire une bonne journée de travail, quoique j’ai© soixante treize nr.*.Phis'cor* me demandent comment Je suis p;«rv.nn •*’.* udr une guéri son si complète, alors qu’il- n*e prevalent incurable; ci Je leur dis ce qtm y vous raconte aujourd'hui.(.îl< vrr, Vt.î!t *»et., 1882.A vou- si; eèrenu ut 1ïir.\m l’rti.Lirs.” I.o S.u.srr\i:t ti f.r n’Avrn guérit les Scrofules et tout *h Affection- Scrofule une*.Kilo net toit» le «png «h-toute impureté, et restaure m vitahté et la force A tout le système.* i»Rf:l».\HftF.par Dp.J.C.Ayer A Co., Lowell, Mass.Vendu© par tous le*» Produis tvs; prix ?1, slj pour ÿf».— PE — VICK.I.r Guide Floral de VICK tour 18 8 9 Frcchon, Lefebvre & Oie 1645, Une Notre-basix1 Montréal ¦toto: (V Ornements d'Eglises et 4- FABRICANTS de Statues Religieuses.Vases sacrés—Garnitures d’autel—Lustres k cris-taux-Chasubleries-£oiries-Linges d’églises Nouvelles importations de Mérinos, ^ay ot U o ton a tablier pour communautés religieuses ! ! ! —t— Soutanes faites sut* mesnres -VINS DE MESSE.CIERGES ET HUILE D’OLIVE.^ Une Spécialité Québec, 9 inai 1888—lan, 780 O® WAUX DC CAR L*F.MJ*LOI l>E W ^ l’Elixir, Fondre et Fàte Dentifrices RR.PP.BËNÉDIGTilS LT.» d.e l’Abbaye de Soxalac (C3-iron.de) Dom IVXüCŒIiOT^rorTJ.Prieur .?Médaille u tV Or: Bruxelles la&o, Londres fs* i ^ Les plus hautes Récompenses.INVENTÉ PAU LU PRIE U U UN L’AN 1^3# ^5 Pierre BOüRSAUO fr il « L’usagé Journalier de l’EUxjr Dontitrlce des RK.PP.acné dlotlns, à la dose (le quelque gouttes daus l’eau, provient **t guérit la carie des dents, qu’il blanchit et consolide on îorti-liant et assainissant pnrraiieinenfi les gencives.our Mont-cédtl à 1.30 heures p.m.Uuébeo et Lao St-Jean Allant au Nord 8.00 am—Express direct pour le Lac St-Jean, tousles jours arrirant à la jonction Chambord à 6.30 p m, et à Roberval à 7.10 p m 3.30 p m—Train mixte pour St-Raymond tous le; jours y arrivant à 6.50 p.m.Alland au Sud 6.15 a m—Train mixte de St-Raymond tous les jours, pour Québec, y arrivant à 9.35 a m 10.00 a m—Express direct de Roberval [et de la jonction Chambord à lo.4oa m, tous les jours pour Québec, y arrivant à 9.10 p m.Manufacturier de Statues do tous goures, Magnifiques choix de chasubleries, calices, ciboires, brouzes Importateur d’ornemeuts, bronzes, orfèvreries d*Eglises, Soies, Mérinos, et- —TOUJOURS EN MAINS— Vins de messe Encens, Cierçes, Chandelles, Huile d’Olire, Veilleuses.Chapelets, etc., etc., Aux prix les plus modérés ?ne commande est respectueusement sollicitée.Québec, 5 mai iSSS—lan 779 BANQUE FRANÇAISE, 5, BROADWAY, NEW-YORK.Four $6 par mois, ou $1-26 par semaine, On peut acheter à crédit une obligation à lots de la ville de Paris, (Emprunt 1871), PRODUISANT INT RÊT ET PARTICIPANT A == 4 Tirages Par An := 400,000 44 300,000 Tableau des primes attribuées au:; tirages 4 Primes à 100,000 soit 400,000 5 “ à 50,000 “ 400,000 .40 u à 10,000 300 “ à 1,000 Ensemble un million 500,000 fr.de lots par an Les demandes par lettres chargées doivent contenir autant de fois $5 que l’on désire acquérir d’obligations.Le surplus sera payable par versements mensuels.S’adresser qu écrire au Directeur de la BANQUE FRANÇAISE, 5, Broadway, New-York Grand-Tronc Train Mixte a.00 P.M.—Train mixte laissera la Pointe l/vis pour Richmond et tous les points de '’Est et l’Ouest, arrivant à Montréal à 8.00 P.M.Train du soir 8.30 P.M.—Express pour Richmond, Sher Lrooke, Island, Pound, Gorham, Lewiston Portland, Montréal et tous les points de l’Ouest et l’Est, et du Sud-Ouest et du Nord-Est.SANTE POUR TOUS Pilules et Onguent Holloway LES PILULES Purifient le Sang, corrigent tous les Dérangements du FOIE, de V.ESTOMAC w et des INTESTINS \ Elles fortifient et restituent la santé h des Constitutions délabras, elles sont aussi mestlnui;:»* dans toutes les Maladies particulières au sexe Féminin de toute âge.Pour l*>s Enfants ainsi que pour les personnes âgées sont in valuables On demande des Agents serienx VENTE et achats de valeurs Américaines et Europérennes au comptant ou à terme.VTENTE de traites sur Paris, Londres, Lyon, Marseille et autres principales villes de l’Eu- 869 rope.Québec.29 novembre 18S8.LA PLUS GRANDE MERVEILLE DU TEMPS MODERNE.jTr Pot Pourri Japonais, Pots de Pot Pourri Japonais ou J are s de Rose Coussins eu Caoutchouc remplis d’air.Oreillers “ “ “ ‘- Brosses à la Main pour Bains de Baley I ENT Üsi un remède inlailllbie pour Us Maux de .Um >es, ceux des Seins.Blessa.-^ â .-•tones, Plaies et Ulcère?.Il est faux pour la Goutte et Rhumatisme, Et pour tons les Dérangements de la Poitrine il est de même sans égal POUR LES MAUX DE GORGE, LA BRONCHITE.LES RHUMES, LA TOUX, Sn3lii d-ons débiles, v sont d un secours lnappiéclable duns les indispositions des personnes du sexe de tout ûee Pour les enfants et bs vieillards, elles «ont d’u' prix Inestimable L’onrcsu K NT est un romôde Infaillible pour les douleur les Jambes, la poitrine, pour 1*3 vieilles I.sures, plaies et ulcère*.Il est excellent pour iQ gonlU *1 je rbwr-llflmn.Pour las maux do gorge, bronchite, rhumes, .oux, excroissances glanduleuses, et pour tout** l>s «ifiïodiec de la peau, il crt sans rivai.thimdacturé seulement à l’établissounmi eu ^,™^UOU'OWAY> 5S3> HUJS oxroiu LONDRES, et vendu à raison de Is.ijd., v! U ‘-22s., et 33o.cliaquo boite et pot, 01 au Jandrta h 36 cents, 90 conls et ^ 1 .RO, «t )p?grandes dimensions en proportion.AVEKTIS8EWENTS.-Je i.'al paad’a gent?aux Kuts-Ualfi, et mes remèdes 11e so:*l ;as co pays.Les acheteurs devront jjc-is î.i.re attemioh i l’ètiquelte sur ies pots o ho tîâ.St Padreese n’est ;;a3 533, OXFOiti» STREET, LONDRES.11 y a falsification.Le?» marques de commercp de reu^ds sont wnregistfées à Ottawa et à Washing tu a SlgiG : TUÜMASEOLLOWAV, 5?.3, ()xford Street.».* 0,‘uéb«r.2 eov^mbre 138*—i *a S (ta mers De Quebec aux Antilles^Israel Dumais, !• arrivant a 6.50 Partant de Halifax à deux hrs P.M.1 • 1*10 miny ne saurait manquer d’intéresser toutes les per sonnes désireuses de s’instruire et de se renseigner sur une contrée aussi peu connue que les Antilles ; son climat, les habitudes, les mœurs et coutumes de ses habitants, la topographie et la description de chacune des lies, le danger de la navigation pour s’y rendre.Le livre de M.l'abbé Montminy peut être mis entre les mains des étudiants des collèges, des académies et des écoles.Ils trouveront dans quelques pages tout ce qu’il faut pour rendre complètes leurs études géographiques sur ces lieux que les rapports commerciaux et autres avec le Canada rendent ces plus en plus intéressants.J.A.LANG LA IS, Editeur.Québec, il Août 1888 61 G l>e.contre le feu.Québec, 13 janvier i88> UJ \ 1.» Traverse bn Grand Tronc LAISSERA J.& W, BEI» QUEBEC \ ST A TION DE LEVIS P.M.£.30 Train Eclair *our l’Ouest* P.M.6.00 Malle pour •’’Ouest.A.M.7 00 Malle de l’Ouest P.M.2.00 Express de l’Ouest EA ü ST-LEON eilltcal de l’efficacité de cette can merveftllenee s Z.J'.PUÉ Heur du Canncl.Braun, $1.00 L'tulel-Üicu> par l’aube* H.lt Cai-gia , $„• , I Missel contenant les masses !a bienheureux-j Vinrgv Marie - 1er d s •l-'fiin *¦ i lni|>.imê en très gros cil rue te.**.M» «m j L'amour du Coeur de Jésus ou !* l ér irt, rn de l'âme.Prix : 25 cent* j Mois Je bl-Joscph, 5 cents.Le t Journal des Jésuites • (quelqu*-.- *• .r-uri • seulement], $95 00.A la Porte du Paradis, par André LePiu, pr* 10 cents.Ixx Voie Douloureuse du Chemin de lu tjro• r.prix : 5 cents.Exercices Orthographiques sur les Eléments d* I*a grammaire française de Lhomond y compris la Syntaxe, pur le même.—Prix $1.50 la douzaine.Recueil de Recettes et lu médecin ù 11 :im .‘25 cents.Le Calendrier du Diocèse de Rimouski.Les Danser el tes Rats, Sermons, ; Notes e\ Documents, par M le curé de Québec, prix ____ V> cents MOU Lift A STE-ANNE.— Carton cuir^ pour j Histoire du Cap-Santé, pur l’abbé F.X.G tien 1 ' "-1* prix 50 cents.Choix de Vaches laitières, pur .1.A Gontu prix : 50 cents.Tenue des Livres, en partie simple et on partie double, pur M.Napoléon Laçasse, Prof.• N.L.$6.la douzaine.Journal d'Education, Ure année, $1.00.Guide i ndicateur des sanctuaires et liens ;,i j .riqxtes de la Terre Sainte, en :< udn $2.00.ou h l’arrivée du train du chemin de fer Intercocolonial venant de l’Ouest.Prix du passage de Québec : .j , » » •» • / • * / i - - - - , via Halifax : Il est aussi agent de .a Am-Ter* Lijc Insu- j 1 () 00 % vt ________Express direct de Roberval, (et _ rance Company e t de la Lncrpoel.London .-/**/• ‘} * 1 * de la jonction Chambord â | Cabmc.V.$60, $75 cf$8S 10.40 A.M.,) tous les jours, pour Quélïec, y arrivant â 9.JO P.M.j * S 7 l j Lta trains font raccordement à St-Ambroise 2 ] \J PAQ V All / I Pi 1 avec les omnibus allant nu village Indien, à Lorcttc } J j \ j \J (c.t OIM ! I V J vt h la station de Valcartier avec l’omnibus pour le M village de Valcartier, à St-Gabriel avec le nouveau chemin pour l’établissement de la Rivièrc-aux-Pins.» Le fret pour tous les points des istricts du Lac j St-Jean et Saguenay, â l’Est de la Jonction Chambord, es: enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Roberval et les endroits à l’Ouest enregistré pour Roberval.Pour informations au sujet des prix pour le» W sz PPp.:*{ f IM a y / .* ^ - p*,* •,-rs^^ *• r* m iffir ' - .;•» r-SM ' W W# i A LA LL R RAI Kl K iM 4 Courrier du Canada Suivant les accommodements.1 nts.rmédinirc.••••
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.