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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 26 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1891-06-26, Collections de BAnQ.

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35ème année No 19-Edition quotidienne-14ième année Vendredi, 20 Juin 1891 taffief Îih JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J’ ET J’AIME.TII OMAS Cil A PA 1S, Directeur-Projet aire LEGER BROUSSEAU, Editeur et administrateur, tBuiLLKTON du COURRIER DU CANADA 20 Juin 1891.—No 94 L’ORriiwJiMi: DUS CARRIERES DE DM (SUITE) L’Arabe n’avait plus d’armes, mais il avait sa rage et ses mains ; proûtaut d’un monceau do cadavres, d'un bond il s’élança sur la croupe du cheval, qui se câbrait avec fureur, et, enfonçant scs griffes dans la gorge du Prussien, il le mordit à l’épaule, arrachant à la fois des lambeaux de chair et d’étoffe.Hurlaut de douleur, la victime essayait en vain de se débattre, les griffes s’enfonçaient de plus eu plus, les dents continuaient leur œuvre ; enfin le veine fut tranchée, un flot de sang jaillit, mais l’Arabe ne lâcha pas prise ; étreignant le cheval de scs genoux nerveux, il lui fît franchir les monceaux de morts et, à la vue des Allemands terrifiés, disparut derrière les ruines de Saint-Privat.Battues de ce coté, les armées prussiennes u’étaient pas plus heureuses ailleurs : l'artillerie française, échelonnée sur les hauteurs de Saint-Privas, les couvrait de scs feux qui les inondait de mitraille.Leurs pertes étaient énormes, leur attaque faiblissait ; déjît ils se disposaient à la retraite quand, soudain, les batteries se turent et notre artillerio, faisant volte-face, quitta ses positions.Hélas ! les munitions étaieut épuisées ! épuisées à quelques kilomètres des forts rem plis de poudres et de boulets ! Par suite d’une véritables incurio, la victoire nous échappait.11 y eut un moment do panique efirojable.Des cavaliers en, se sauvant à toute bride, semèrent l’effroi là où régnait la confiance ; les équipages, lancés à fond de train, eu sens contraire, se heurtèrent et coupèrent en s’amonoelant dans un inexprimable désordre, les routes par lesquelles les secours auraient pu arriver.Les réserves s’avançant, rétablirent l’ordre de U bataille, qui dura, acharnée, jusqu’au soleil couchant ; fantassins et cavaliers firent des prodiges, mais, écrasés par uue artillerie, •outre la fureur de laquelle rien ne les protégeait plus ils durent so replier jusqu’à Saiut-Privat.Là ils se défendirent avec uu acharnement qui coûta cher aux dernières compagnies retranchées derrière l’église, mais plus cher encore aux Allemands qui, pour arriver au villago, eurent à livrer trois assauts furieux et à escalader un rempart de cadavres dont la hauteur, sur quelques points,s’élevait jusqu’à 2 mètres.Au moment où les derniers coup do fusil retentissaient sur la place do Saint-Privat, devant légliseen ruines et aupaès de Gué, •eutainc de Prussiens occupaient ce qui restait du villago à demi-dérruit de Saiute-Ma-ric-des-Chénes, et campaient sur la place, auprès de leurs fusils en faisceaux, tandis qu’aveo la permission du commandant, un lieutenant, qui sans doute avait pour cela un motif pressant, se dirigeait seul, uu révol-ver à la main, vers l’ancienuo brasserie du M.SchültE.A la vue de sa chambre, providentiellement intact, Wilfrid poussa un soupir de satisfaction, grimpa lestement à travers les décombres, ouvrit la porte de sa chambre, et se retrouva che» lui.Il en connaissait les êtres, mais comme le jour baissait, il alluma sa bougio et s’écria : —Me voilà vengé I Puis après s’ètrc assuré d’un coup d’œil quo rien n’avait été dérangé, il posa son ré- de la caisse de M.SchültE, dans laquelle on avait peut-être oublié la recette, et sa part do pillage, il aurait de quoi ù envoyer à llé-léna quelques petits cadeaux et mettre de côté une somme bien rondelette pour acheter le cottage où il verrait se rouler ses blonds enfants sur le vert gazon.L’or était de nouveau renfermé dans son étui, il lo soupesa encore une ibis et porta la main à sa poche.Au meme moment, quelque chose lui passa rapidement devant le visage et vint se nouer sur sa bouche.L1 voulut y porter la main pour arracher le bâillon et se tourner, mais déjà deux bras vigoureux lui étraignaient les bras contre le corps et uue voix murmura à ses oreilles : —Ne bouge pas ou tu es mort.Cette voix était celle de Guillaume qui, blotti dnin l’armoire, au linge, en était sortit nu-pieds et l’avait surpris à l’improviste.Ne pouvant se délivrer ni du bâillon quj l’étouffait, ni de l’étreinte du braconnier, Wilfrid trépignait avec rage.Tl espérait en se débattant, ou se dégager un instant, et alors saisir le révolvcr, posé tout armé sur la table, pour brûler la cervelle à son agresseur inconnu,ou attirer l’attention de [quelque patrouille prussienne et faire fusiller sur place l’insolent qui avuit osé j>or-ter la main sur un espion eu chef.Guillaume paraissait peu craindre cette dernière éventualité, car, au lieu de profiter de sou avantago pour terrasser son ennemi et le tuer, il siffla doucement etd’uue manière particulière.Presque aussitôt les décombres craquèrent sous les pieds d’un nouvel arrivant, et la porte cria en s’eutr’ouvrant.Cette fois l’Allemand ne douta pas que ce ne fut le secours attendu, et, par uu brusque mouvement, se plaça au-devant d« son sauveur.La terreur qu'il éprouva en se voyant face à face avec l’homme qui entrait, lui arracha nu cri d’effroi que le haillon put à peine étouffer.Et il y avait de quoi, car cette homme u'était autre que Iousouf, un spectre noir et sanglant, au regard de feu, et dont un rictus féroce découvrait les dents blanches comme de l’ivoire.D’une main, 1e turco portait un puquet de cordelette minces, mais fortes, de l’autre, un long coutelas.Un moment l’Arabe demeura immobile, couvrant le prisonnier d un regard où sc confondait la joie et la haine, puis se repliant sur scs j a rots d’acier, d’un bond il se jeta sur sa proie.Wilfrid sentit son haleine brûlante et voulut teuter un effort désespérer ; mais, déjà le turco, plaçant son coutelas entre ses dents, avait saisi les deux pieds de l’espion, on lui »;rrant les chevilles l’une contre l’autre, au moyeu de sa cordelette, qu’il lui roulait uutour du corps, de manière à l’immobiliser complètement.En un clin d’œil l’opération lut terminée, les jambes si étroitement collées l’uue contre l’autre, que la corde creusait un sillon dans les chairs, les bras serrés contre le tronc et le bâillon appliqué de telle façon, que les mâchoires ne pouvaient plus se rapprocher pour mordre.En cet état, l’espion ressemblait à uue momie entourée de ses bondelettes, seulement ses yeux exprimaient tout à la fois la terreur et la sou (franco.Guillaume et.Iousouf l'étendirent par terre, immobile, et pendant que ;T Arabe, assis près de lui, le surveillait, le couteau à la main, le braconnier, qui avait pris le bougeoir, fouillait le secrétaire et les meubles, décrochait les armes, s’emparait de8 munitions et lacérait le portrait, qu’il foulait ensuite sons ses pieds.Tout ocla ne dura que quelques minutes.Fuis il entassa les papiers sous la table et LE XI!N CENTENAIRE DE SAINT GREGOIRE ETLECUANT ORÊOOllIEX A KO MK (Suite) Le 19 mars, fête de saint Joseph, le séminaire français célébrait l'inauguration de se« bâtiments, enfin achevés, par de grandes fetes littéraires, artistiques et religieuses.La chapelle de Saint-Jean de Latran exécuta une messe du maestro G.Cûpocci.A ces éclatantes symphonies laschola du séminaire mêla ses chants grégoriens.Si l’on dut admirer d’un côté le talent de l’artiste bien connu à Rome, la hardiesse de ses conceptions, l’oxpression variée de sa musique et le fini de l’exécution, de l’autre, la simplicité originale, la suave mélodie des can-tilènes grégoriennes ne furent pas moins appréciées.Le lendemain, le cardinal Parocchi, n’écoutant que le jugement de sa piété satisfaite, invitait officiellement le séminaire jfrançais à couronner, par ses chants, les fûtes du centenaire de saint G régoire a u C el i u s.11 adressait en même temps une invi-tioii au révérendissime abbé de Solesmes et le priait d’assister par lui-même ou parses représentants à ces fûtes grégoriennes.De fait, quelques jours avant le solennel Tridum, dom Pothier et dom Moc-quereau, ce dernier directeur de la Pa-léoyraphic musicale, arrivaient à Borne.Le jeudi 9 avril, ils assistaient à une exécution de leur plain-chant,dansla basilique de Saint-Paul hors les Murs, et applaudissaient aux premiers succès, obtenus devant un public nombreux par les bénédictins italiens.Nous ne parlons pas des solennités qui ont eu lieu les jours »uivants à Saint-Jean do Latran et à la basilique vatica-ne, de la messe de Palestrina, dite du Pape Marcel, exécutée par la chapelle sixtino, sous la direction du célèbre Mustapha! Tout est grandiose et religieux dans cette umvre du maître incomparable ! Son exécution, d’un coloris varié, et d’une ampleur savamment ménagée, rappela les plus beaux triomphes de l’antique chapelle.Mais le plain-chant qu’elle fit entendre diverses reprises habillé d’harmonisation rudimentaire, chargé de fades artifices, contrastait singulièrement avec la musique palestinienne.On dit que c’est la méthode traditionnelle ù laquelle la Sixtine tiynt beaucoup.— Pourquoi ?— Sans doute, remarque la Civilta catoli ca, pour garder le souvenir des premiers efforts que fit l’harmonie avant d’etre un art.C’est à Saint-Grégoire qu’eut lidu la solennité la plus intéressante.Elle y commença la samedi soir par la psalmodie des vêpres, qui furent chantées le lendemain aussi par le séminaire français.Grande fut la stupéfaction des Bo- de gravité et de douceur, cette richesse de neumes.ce rythme toujours égal, les avaient étonnés et ravis.“ Le joyeux Alleluia, disait le cardinal-vicaire, semblait la préface de 1’Alleluia des anges.” “ C’est la plus belle messe que j’aie jamais entendue à Borne ” ajoutait un illustre prélat anglais.Une oreille indiscrète surprit cette conversation entre deux Italiens : “ Voilà un chant qui fait prier : — Je ne sais pas si Ton priait beaucoup ; dans tous les cas il j avait un grand silence à l’église.” Cependant quelques notes discordantes ont essayé, mais en vain, de troubler l’accord de ce concert de louanges.Le Fanfulla, journal libéral de Borne, donne le ton en insérant dans scs colonnes le jugement inconsidéré d’un correspondant, qui avoue ingénument après son incompétence et son erreur.Certaines autres feuilles insignifiantes et de même couleur répètent à peu près la inûme antienne, et condamnent sans piété les mélodies grégoriennes antiques.Mais peu importe ces critiques si partiales et si peu fondées.Les hommes de l’art se sont prononcés et les journaux les plus sérieux de l’Italie ont reproduit et reproduisent chaque leur jugement favorable sur la messe de saint Grégoire, sur la méthode et l’œuvre musicale des bénédictins français.“ l’our » moi, dit Tebaldi ni, dans une lettre h Fanfulla, pour moi, disciple de l’école allemande, formé à ses tradictions, je rends un hommage sincère et sans parti pris à la valeur des découvertes de dom Pothier, et je soutiens que par sa méthode, nous, Italiens, nous pourrons arriver à une vraie restauration du chant grégorien.” “ L’effet de la inesso de saint Grégoire, dit-il encore dans la Défense de Venise, fut admirable et la fusion des voix surprenante.” La Gazette musicale de Milan publie également quelques lignes significatives d’un juge impartial : “ Le système du P.Pothier, ou peut le dire, a été sanctionné par Tap-probation générale, et la schola du séminaire français a fait un grand progrès dans l’opinion des spécialistes.désormais vraiment le vent souille pour la lecture grégorienne suivant la méthode de dom Potliier.” “ Les élèves du séminaire français,dit “ aussi la Civitta cattolica dirigée par 4î le P.dom Mocquereau (le P.dom Po-“ tliier avait cédé à son éminent confrè-“ ve l’honneur de la direction) exécutè-“ rent admirablement leur programme 4 en faisant goûter à tous lu beauté des ‘ mélopées grégoriennes, dans leurryth- me véritable, qui parut à une grande “ partie des auditeurs une nouveauté “ musicale, ou pour mieux dire un re-44 tour à l’antiquité, digne des plus “ grands éloges.C’est ce que nous pou-“ vous attester non seulement en notre “ nom, mais encore au nom de nombreux volvcr sur la table, et son bougeoir d’uuc main, sa clef de l’autre, s’avança précipita-1 p0SR ]c bougeoir allumé au milieu, de mauière ment vers «on secrétaire.à.ce qu’on brûlant U bougie pût y mettre le leu au bout d’uu quart d’heure.Cela fait, il alla vers la porto et examina CHAPITRE XX *u dchors- , , , , .j La nuit était profonde, et l'on n entendait Les Carrières d’autre bruit que les voix lointaines des • Prusssiens campés iur la place.Lo secrétaire s’ouvrit, rien no montrait —Partons, fit Guillaume, en se chargeant qu’une main indiscrèto en eût fouillé Texté- cpuno partie des armes et des munitions, rieur ; ce ne fut cependant pas sans une certai- peudant que Iousouf prenait le reste, ne émotion que Wilfrid,soulevant les papiers, travers ses douleurs atroces, Wilfrid plongea sa main dans le tiroir où il avait crut comprendre que ses ennemis se propo.renfermé scs économies.posaieut de le brûler vif, mais il pensa eu L’argent était en place et l’espion ne put I m£QjC temps qu’il lui serait possible de se s’empêcher de pousser un nouveau soupir de rou\cr jusqu’à la porto, qui s’ouvrait eu satisfaction.dehors et, au risquo de se bleiscr plus ou ’D’uuo main frémissante il ouvrit l’étui, en I luoins grièvement, d’éohappcr à l’incendie, vida le contenu 6ur lo tablier du meuble, et I cu fiC laissant glisser sur les décombres.Là, par deux ou trois fois, soulevant la pile d’or, I jea patrouilles do nuit lo relèveraient ou, la fit tinter.tout au moins, leB ruines étant sur le bord Puis il compta à demi-voix et commença à I route, il ne pourrait manquer d’ûtre la renfermer dans le touleau, ^ recueilli.Avec le prix do sou espionnage, la visite | suivre») mains, habitués à entendre des offices ” maestri très compétents et bons juges> absorder lu quart dii jour, à entendre “ uvec lesquels nous nous sommes entredes psaumes dont les plus courts dépas- “ tenus de cette exécution.Ceux-ci ont sent la demi-heure, tout était fini au “ bien su, dans l'excellente exécution Cé ius ; et plus d’un parmi le» assistants 44 de ces jeunes clercs, dans lu respect entendit, pour la première fois de sa vie 44 du rythme, do la phrase mélodique, peut-être, l’office entier de vêpies, dans ” dans l’expression du chant, faire la une église do Homo, un jour de grande | “ part do quelques défauts accidentels et 44 nous dirions presque inévitables.A 44 quelques-uns lo chant de la achola a 44 paru un peu maigre ; mais il faut te-44 uir compte de l'église, de son défaut “ de sonorité, rendu plus sensible encore par de lourdes tentures ; les mûmes “ chantres à Sainte-Claire produisent un 44 plus grand effet, et on peut les enteu-“ dre chaque dimanche à neuf heures 44 du matin.On s'aperçoit aussi facile” ment do quelques défauts dans lapro-“ nonciatiou du latin, mais il ne faut “ pas oublier que ce sont des étran-" géra." 9.—Du reste, l’ovation spontanée dont l’illustre bénédictin fut l’objet lo fate.Le dimanche 12 avril, à la messe pontificale célébrée par le cardinal Parocchi, l'église de Saint-Grégoire était remplie do monde.De nombreux prélats italiens et étrangers, parmi lesquels on remarquait avec plaisir l’archevêque d'Athènes, les évêques do Bodez, de Montpellier, d’Amiens ; des musiciens d’un grand renom; le P.Angelo de Santi, Galligna-ni, maître de chapelle à Milan ; Tebal-dini, à Venise ; des professeurs ot dos dilettanti de Borne et d'ailleurs étaieut venus rendre hommage à saint Grégoire le Grand, et prêter une oroillo attentive à sa musique.Comment fut-elle exécutée ! Quelle lendemain de la fête, au cercle des impression fit-elle ?Tous ceux qui I Scicnziati (Savants), donna la prouve et avaient le droit de juger et de se pro- lft mesure de la satisfaction générale, noncer manifestèrent la plus vivo satis- Dans cette séance, après un discours faction.Cette fraîcheur de vie et de co- l&tin des plus corrects et des plus élé-loris, co nerf particulier, ce mélange de gaute, lu par le cardinal-vicaire, et la lecture de plusieurs dissertations sur certaines questions historiques ayant trait à la vie de saint Grégoire, dom Amolli, moine du Mont-Cassin, ancien président du congrès d'Arezzo, établit un parallèle entre le ehant grégorien et le chant de saint Ambroise (pie conserve l’Eglise de Milan.Le cardinal-vicaire soulève une objection et demande lavis de dom Pothier.Le docte bénédictin sa lève.Une triple salve d’applaudissements T&ceueille.Un peu interdit l'humble religieux prend peu à peu de l'assurance et expose les caractères propres du chant grégorien et du chant ambro-sien, et leurs rapports mutuels.Le lendemain, mardi, dom Pothier prenait de nouveau la parole, résumait dans un discours plein d’intérêt et de charme plusieurs des chapitres de sas Mél o J ies (jrey o rit unes e t fai sa i t re ss or-tir la nature, les origines et l’incomparable beauté de l'œuvro musicale de saint Grégoire.Il expliquait en même temps avec quelle scrupuleuse fidélité cette œuvre a passé de siècle en siècle, et comment les innom-brales copies qu’il a trouvées et compulsées dans les bibliothèques de T Europe concordent ensemble et ne donnent, à peu de chose près, qu’un seul et même texte mélodique tradionnel.10—Pour couronner dignement ces fêtes le Saint-Père daigna recevoir en audience particulière les membres du congrès, qui lui furent présentés par la cardinal Parocchi.Dans un discours écrit, Sa Sainteté loua vivement les organisateurs du centenaire et se plut à eu constater la réussite.Quant à la musique sacrée, la chapelle sixtine fut l’objet de compliments bien mérités ; puis Léon AT II manifesta hautement son consentement de ce que, en ces fêtes grégoriennes, le séminaire français avait chanté au Mont Cœlius le chant de saint Grégoire ramené à sa pureté primitive, KICHIAMATO ALI.A SUA ANTICA PÜREZZA.” Cette parole écrite, le Saint-Père, et prononcée en une circonstance aussi solennelle, sera la plus douce des récompenses pour tous les archéologues qui depuis de longues années travaillent avec tant de courage et de persévérance à la restauration des cantilènes grégo- o O riennes ; elle sera un encouragement et une direction pour leurs travaux ; elle sera aussi une espérance.11.—Les fûtes du centenaire de saint Grégoire sont finies.N’auraient-elles eu d’autre résultat que celui de faire entendre à Borne quelques-unes des mélodies oubliées de ce grand Pape, co résultat serait justement appréciable.L’attention des musicologues et des professeurs est éveillée.L’étude et Ja pratique de TAntipho-nairt grégorien s’imposent à tous ceux qui ont à cœur la bonne exécution du plain-chant dans l’église, et par là même la splendeur du culte divin.“ Revertimini ad font es sa net i Gve-y or a Revenez aux sources grégoriennes.Ce besoin ne se fait-il pas sentir partout dans l’Eglise et, faut-il le dire, à Rome plus qu’ailleurs peut-être ?Que d’illustres écrivains ont rendu un solennel hommage à la Ville sainte, admiré la pompe de ces cérémonies religieuses, la beauté de ces chants aux grands jours do la semaine saint*, ou de ses fûtes privilégiées ! La renommée de la chapelle Sixtino est universelle.Mais le chant sucré y reçoit-il les mêmes honneur» que la musique ! Hélas ! non Tous s'accordent à en déplorer la perte.Le peuple, dit-on, se tait ou déserte les églisos, laissant à des chantres gagés ou à des moines solitaires le soin de louer Dieu.L’étude du plain-chant est négligée dans la plupart des institutions italiennes.La musique moderne, souvent théâtrale, Ta banni entièrement des grandes basiliques, on lui a substitué un clmnt monotone et insignifiant.Les meilleures chapelles mêmes ne valent pas, pour l’exécution du chant liturgique, let chœurs puissants et bien formés de quelques-unes de nos humbles campagnes.Le Saint-Siège gomit de cet état lamentable ; ses tentatives d’amélioration et ses encouragements sont demeurés sans résultat sérieux depuis de longues années.* Revertimini ad Fontes sancti Grego-rü.Le centenaire de saint Grégoire ne marquera-t-il pas le point de départ d’une ère de restauration et do progrès.• Cette restauration s'accomplira, il est permis de l’espérer, si partout, en Italie connue en France, on étudie les lois du rythme grégorien, formulées par les ancien», et si on cultive ce chaut sacré que les découvertes récentes, suivant le mot du Lape lui même, ont, “ ramené à sa pureté primitive.” “ Hichiamato alla sua anticcb purezza." Cu.G.LA CONFERENCE DE M.LE COMTE DE MU N A LOIJVAIN Cet article du journal belge la Patrie mou ire quel grand effet a produit la la conférence de M.le comte Albert de Mun à Louvain : Lu de mes amis, qui a assisté jeudi dernier, à la conférence que M.le comte de Mun, membre de la Chambre des députés de France,a faite devant les étudiants de l’université catholique, m’écrit les lignes suivantes.Elles caractérisent d’une façon expressive ot topique cette admirable conférence, et à ce titre méritent d’être mises sous les veux de vos lecteurs : “ Le discours de M.le comte de Mun m’a paru, à moi, fait de deux pièces: la première, qui peut être sténographiée telle qu’elle est sans y rien changer; la seconde, fortement pensée, d’un vie intense et en partie improvisée.C’est là surtout que le cœur compatissant et généreux de l’orateur s est révélé.Il a eu dos accents d’éloquence inimitable.On sentait qu’il parlait à pleine âme et qu’il disait ce (pie sa charité et sa foi de chrétien lui inspiraient.Quand il a rapporté cette sublime parole de N.-S.Jésus-Christ sur la montagne “ Misereor super tur-bam ” qu’il a commentée eu peu de mots, faisant voir ce que le divin Sauveur a dit, par ce “ J’ai pitié d® cette foule, bien qu’elle renferme des gens de désordre, peut-être de mes ennemis ”, il a soulevé les applaudissements de toute la salle.L’émotion était au comble, profonde, universelle.J'avais à côté de moi un magistrat d’un rang élevé, qui a connu toutes les ficelles oratoires, qui en a usé en cour d'assises et ailleurs, qui est blasé sur les trucs des avocats, des procureurs et des avocats généraux ou autres; eh bien, il était frémissant et me disait,les larmes aux yeux : “ Quel homme, quel orateur, quel chrétien! Jamais de ma longue vie je n’en ai entendu un pareil.Oh, il mérite qu’on l’honore, qu’on l’estime et qu’on l’aime à cause de ses convictions et sa foi rayonnante !” “ M.l’avocat Picard de Bruxelles, était parmi les auditeurs.On lui demandait son avis sur M.le comte de Mun : “11 a été audieieusement éloquent ”, répond-il.De fait, M.Picard applaudissait de tout son cœur et donnait souvent le signal.Si les “ chiennes d’enfer ” l’avaient vu, quels furieux aboiements ! Remarqué également M.Guillery, bâtonnier de l’ordre des avocats de Bru.xolles ; M.Brins, inspecteur général au département de la justice, et d’autres notabilités de la capitale.On m’a aussi montré un des hommes de la Réforme qui applaudissait à tout rompre, comme un “affreux clérical “ C’est merveilleux, disait-il ; c’est dommage que je n’aie pas la foi.” Et oui, vraiment, c’était merveilleux, et il y avait de longues années que je n’avais assisté à semblable solennité.Elle m’a rappelé les magnifiques séances des grands congrès do Malines, où retentirent les voix des illustres champions de la cause catholique en France, dont M, le comte de Mun est aujourd’hui le digne continuateur,” Lie (journer au uanaaa, venareai, 1 VIS jL’abouueiiient au Courrier dn OaimdH 99 t nt uniformément fixé it £4 paya bit*'* d'avance.LJuboiineincutau •‘Journal des t'ampiigue*”rfeÇl, Hnssl paya» ble* ü’avaH'T.Toutes les lettres concernant la rédaction, l'administration, les abonnements, les annonces, les arrérage*, etc,, devront éire adies* aée* au soussigné*.11.Léger BrnuhKCHU, propriétaire de l'imprimerie et M.Elzéar Oédard, gérant, continueront A s'occuper pour nous île l'administration.CHIPAIS.Directeur-propriétaire (tu “ Court ier dn Canada," Rue nuc.de, Québec, annonces nouvelles Canada Life Assurar.c Co—x‘r tk Ter née.Commission du havn* de Québec —J a.-.Woods.G.H.Burroughs, comptable tt.hquiditeur.la Quebec Worsted Company.—Robert Brodb\ Pipes, cignrts el labacs —J.Ernest Lepage.Compagnie du Richelieu cl Ontario.Tapis .’ ITé 1 arts—Glover, Fry Cie Punos ! Pianos !—Bernard, Fils J* ri.Instruments de musique, c**c.—1.N.Pratt-, Le Magasin du Lourre.—Côté d- Faguy.Etoffes ft robes.—Behan Bros.O -A.7ST A.ID _A_ QÜEBEC, 20 JUIN 1891 LA MAJORITE If Electeur, par la plume de M.Barthe, essaie d’épiloguer sur le vote de lundi, qui a conféré au ministère Abbott le baptême de la victoire.a Peine perdue.La victoire du gouvernement est incontestable et décisive.Le vote a été de S3 contre 1Û3.Nous avions Kingston vacant, l’un des mandats de Sir Hector nul quant au vote, MM.Pelletier, Wilmot et McCarthy « absents."Donc, en réalité, c’est vingt-cinq voix de majorité que le gouvernement a eues sur ce vote important.C’est plus qu’il ne faut pour régler la question du pouvoir.Le Globe lui-même reconnaissait dans son numéro de lundi, que la majorité ministérielle ne peut être brisée, durant cette session.Le grand organe grit compte sur les élections partielles, pour voir arriver son parti au pouvoir.Laissons-les venir, les élections partielles.Et Ton verra qu’elles accroîtront la majorité du parti conservateur jusqu’à 4.0 voix, bien loin de la diminuer.CALCULS E ¦ L’AIR U Electeur essaie de refaire un peu sa réputation endommagée, en se servant du vote de lundi soir sur la motion de M.Laurier.Il cite ce qu’il disait le 24 mars au sujet de la majorité dans la province de Québec, et rapprochant cette citation du vote en question, il triomphe.Je disais, le 24 mars, s’écrie-t-il, que le parti libéral avait 13 voix de majorité dans Québec, et le vote de lundi prouve quo je disais vrai à une voix près, car M.Laurier a eu pour lui 31 députés de Québec contre 19 ; cela fait 12 voix de majorité.L’Electeur a tort de tant crier.Sa véracité ne sera pas raccommodée à aussi bon marché.Il n’y a pas eu que le vote de lundi depuis le commencement de la session.Il y a eu par exemple le vote du 4 juin courant, où l’opposition n’a eu réellement que 3 voix de majorité dans la députation de Québec.Ouvrez les Procès-Verbaux des Communes, aux pages 209 et 210, et vous y verrez que sur une motion de Sir John Thompson en amendement au bill de M.Edgar, l’opposition n’a eu dans la députation de Québec que 29 contre 27.Cela faisait 2 voix de majorité seulement.Et il y avait cinq oppositiou-nistës absents contre quatre conservateurs, ce qui donnait en tout 3 voix de majorité à l’opposition.On étaieut la véracité et les calculs de Y Electeur ?Comme question de fait, depuis le commencement de la session, l’opposition n’a eu que quatre à cinq voix de majorité, en moyenne, dans la province de Québec.M.Joucas que l'Electeur réclame toujours, a voté avec le gouvernement sur l'amendement de M.Foster, mercredi soir.Il a assisté à presque tous nos vaucus.Il a fait partie ouvertement de l’année ministérielle, On no peut le ranger ainsi sans crier gare dans les rangs de l’opposition.Voici donc l’état réel de la députation québecquoiso : Ministériels : Bergeron, Baker, Cari-gnan, Caron, Chapleau, Cleveland, Curran, Daoust, Desaulniers, Desjardins (L’Islet), Desjardins (Hochelaga), Dugas, Dupont, Dyer, Fréchette, Girouard, Grandbois, 1res, Joncas, Langcvin* (Richelieu), Langevin (Trois-Rivières), Lé-pine, Lippé, McGreevy, Ouimet, Pope, Pelletier, Smith, 28.Opposition : Amyot, Beausoleil, Bé-chard, Brodeur, Bowen, Carroll, Choquette, Christie, Delisle, Devlin, Fauvel, Gauthier, Geofïrion, Godbout, Guay, Harwood, Langelier, Laurier, Lavergne, Leduc, Migneault, Monet, Mousseau, Murray, Rider, Rinfret, Sanborn, Fremont, Bernier, Legris, Préfontaine, Bou-rassa, Scriver, 33.Restent MM.Simard, Savard, Tarte et Vaillancourt dont les votes varient suivant les questions.De sorte que l’opposition ne peut pas réclamer plus que 5 voix de majorité-régulière pour la province de Québec, dans la Chambre des Communes.Les vantardises de VElecteur sont donc absolument ridicules.Et ce n’est pas avec ses calculs boiteux qu’il su relèvera de ses 20 voix de-majorité libérale proclamées, et de ses drapeaux arborés, au lendemain du 5 mars.o Mais comme toujours, M.Mercier a su s'en attribuer toute la gloire, et s’en faire une parure et une réclame, pour masquer une foule de méfaits politiques et de doctrines erronnées.Nos amis de Y Univers ne «ont pas tenus de connaître ces détails, et il est bon de les porter à leur connaissance.LES BEVUES DE 41 L’ELECTEUR DIMINUTION DES TAXES n QUELQUES EXPLICATIONS L’avant dernier numéro de la Vérité contenait des observations très justes, à propos de quelques lignes publiées dans Y Univt vs : Les observations sont tellement l’écho de notre propre pensée, que nous voulons les reproduira in extenso : Il ne nous arrive pas souvent de différer avec Y Univers, même dans les.nuances : Le grand journal catholique, à la date du 20 mai, publie un article que nous ne pouvons laisser passer sans en relever le passage suivant qui constitue une injustice qu’il faut attribuer uniquement, nous le savons, à un manque de renseignements.Parlant du règlement de la question des biens des Jésuites au Canada, uotre confrère parisien s’exprime comme suit : ** Les choses demeurèrent eu cet état jusqu’en 1S8S ; c’est i\ l’honorable M.H.Mercier que revieut la gloire d’avoir alors eu l’idée d'accomplir ce grand acte de justice et d’avoir mis tant de zèle à en presser l’exécution qu’en moins de deux aus cette question difficile, et qui pouvait entraîner tant de complications, a été complètement réglée.” Il n’est pas tout-à-fait exact de dire que la question était difficile et qu'elle pouvait entraîner beaucoup de complications.D.puis longtemps, le pays était préparé à oet acte de justice par des articles et des études d’écrivains catholiques qui avaient formé l’opinion dans le son- de la restitution, longtemps avant l’arrivée de M.Mercier au pouvoir en 18S7.La preuve que l’affaire n’était pas trè> difficile, c’est qu'à Québec aucun député n’a combattu ie règlement proposé par M.Mercier et qu’à Ottawa, treize seulement ont marqué leur hostilité à c$tte réparation partielle d'une criante injustice.Il s’agissait seulement de marcher.M.Mercier a eu ce mérite, tandis que les administrations qui ont précédé la sienue avaient eu le tort de piétiucr sur place.Mais, il ne faut pas dire que c’est à M.Mercier que revient la gloire d’avoir en l’idée de marcher.Nous le savons il aurait fait comme ses prédécesseurs sans les principaux conservateurs nationaux ie Montréal, et, plus particulièrement, sans le très-regret tu sénateur F.X.A.Trudel, directeur de Y Etendard.Cet homme rempli de zèle et d’énergie, appuyé par quelques amis dévoués, a dû labre, auprès du premier-ministre, un véritable siège pour l’engager à entreprendre le règlement de cette question importante, mais très-simple au loud.M.Mercier ne voulait pas d’abord entendre parler d’une pareille rnesu-se, car il n’a pas toujours été l’ultramontain qu’il paraît être aujourd’hui.Ce n’est qu’à force d'instances que M.Trudel et ses amis ont réussi à le lancer dans la bonne voie.Il a le mérite d’y avoir été poussé et d’avoir mené les choses rondement, une fois décidé à prendre l’affaire en main.Etant donné l'état des esprits en ce pays où le libéralisme fleurit, chez les hommes politiques surtout,c’est un mérite qui n'est pas à dédaigner.ma is qu’il ne faut pas exagérer, non plus.u On peut même affirmer, sans crainte de formuler un jugement téméraire, que M.Trudel et ses amis n’auraient pas réussi à déterminer M.Mercier à agir, s’ils n’avaient pu lui fair3 entrevoir le succès politique au bout du règlement de la question des biens des jésuites.” Cet article nous parait la justesse même, quant a ce qui concerne la tactique de M.Mercier dans cette affaire des biens des Jésuites.D’ailleurs il a pris soin lui-même, dans son fameux discours de Coaticook, de rejeter, devant un auditoire protestant, la responsabilité de cet acte sur ses prédécesseurs, les gouvernements de Boucherville et Ross, qui, disait-il, avait engagé la province vis-à-vis le St-Siège.De sorte que lui, M.Mercier, avait été forcé de suivre la politique commencée.Lorsque l’histoiro complète de cette question sera faite, on s’apercevra que M.Mercier n’a nullement été l’initiateur du projet, que d’autres ont fait beaucoup plus que lui pour le succès de ce règlement, Le gouvernement diminue les taxes.11 enlève les impôts sur le sucre brut.Et nos libéraux trouvent encore moyen de crier.Lisez Y Electeur de mercredi : Mais venons-en tout, de 3uite aux gros morceaux.Le secret d’Etat est dévoilé, les droits sur le sucre brut sont enlevés.C’est un dégrèvement de 3 millions et demi demandé par les raffiueurs.Eu retour le gouvernement élève les droits de douaue ou d’accise sur le malt, et par couséquent sur la bière, sur les liqueurs distillées sur les tabacs.Ainsi on ne remet rien à vrai dire au consommateur, mais on lui impose, connues prétendue compensation, uu nouveau fardeau de taxes.Il paiera 3 cents de plus sur chaque gallon de bière, 2 o a 0 oo 4 75 « 4 95 Farine et g rains Québec, 36 juin 189!.•Sup.extra, baril, 196.$ 5 40 a 5 70 Extra 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attention à l’étiquette su* les pots et le6 bottes S l’adresse n’est pas 533, OXFORU STREET LONDRES, il y a f*I>n.cation.Les marques de commerce de mes remèdes sont .‘Oiegistrées « Ottrv- ?! r» Washington, .V.M: : I ilU-Vl.\S 11 U El AJ WA Y.{ arrivant û 7.20 1*.M.Arrivée à Québec 6.15 A.M.—Express direct part de Kotier- val à 8 30 P.M.tous les jours, ainsi cpie le I imanche, mais pas le samedi, (et de la Jonction Chambord à 9 00 P.-M.,) pour Québec, y arrivant à 6.15 A.M.8.54 A.M._____Express local part tous les jours de St-Raymond à 7.05 A.M.et arrivant à Québec à 8.54 A.M.8 15 P.M._____Train mixte part de la l ivière Pierre tous les jours à 2.45 P M., de St-Raymond A 5.20 P.M., et du lac St-Joseph à 6.ço P.M., arrivant à Québec à 8.15 P.M.Chars palais Monarch attachés à tous les trains directs du jour, et chars dortoirs aux trams directs du soir.On peut retenir des sièges et des lits, et se procurer des b llets de pas'nge ch z R.M.Stocking, vis-à-vis l'Hôtel St-Louis et chez Suzor et Trudclle, 87 rue du Pont Le tateau A vapeur Ida voyagera sur le lac St-josej h, entre la station et l'hôtel Lake View, entre le 15 juin et le 14 septembre, en raccordement avec les trains.Ia:s bateaux A vapeur de M.Bcemcr, Miitassini et Undine voyageront comme suit sur le lac St-Jcftn : Commençant lundi le 15 juin, et durant la saison des touristes, le nouveau t at au A vapeur en acier Alistassini, Capitaine William Blackburn, ou le bateau A vapeur Ondine, capt.IL Savard,partira de Robcr-\ al tous le' jours, ainsi que le 1 imanche, à 9 A.M., pour le Island House, à la Grande Décharge, y arrivant A 11 A.M.Au retour partira de la Grande Décharge A 4 P.M., et arrivera à Robcr-Viil à 6 P.M.Le bateau à vapeur Fetibonca, capt.Geo.Martin, ira A la rivièie Péril onca deux fois par semaine, ou plus rouvent, pour le» besoins de la scier,e et de la colonisation.Le fret pour tous ’es points des districts du Lac St-Jcan et Saguenay, à l'est de la Jonction Chambord, est enregistré pour la Jonction Chambord, et pour Robcrval et les endroits à l’ouest est enregistié pour Rolerval.Le fret ne sera » as reçu à Quél>cc après 5 heures p.m.Billets de retour de première classe, aux taux d'un simple billet, de Québec A toutes les italiens émis les samedis bons pour revenir jusqu’au mardi suivant.• Excellentes terres à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jean, à des prix nominaux.lx* chemin tic fer transportera les nouveaux colons et leurs familles et une quantité limitée de leurs effets de ménage, GRA TIS.^ Avantages spéciaux offerts ù ceux qui établissent des moulins ou autres industries.Pour informations au sujet des prix pour les passagers et de s taux pour, le fret, s’adresser à ALEXANDRE HARDY, agent général pour les passagers et le fret, Québec.’ J.U.NOOl T.Sect.«5^ Gérant.Québec, 1 j juin 1S91 v • ."-y»; .*.A Pî* lu! 1r.1 r-Jc, P! Q TI J CHEMIN DE FEE ÏBEC CENTRAL Ligne de Québec, Boston, Nev • York et les Montagnes .Blanches Ln reutc la plus directe et la meilleure pour Boston et tou» les points du la Nouvcllc-AugWterre, Shcrbrooko et lo Jjac Mcuipbrcmagog.TÉLÉGRAPHIÉ Le luaringe de Purnell Londres, 25—Des nouvelles de Brighton annoncent quo M.Purnell a épousé Mine O’Shea ce matin.Un phaéton conduit par uu cocher en livrée s’est rendu à la résidence de Parnell de bonne heures, et quelques instants après, M.Parnell, en habit de cérémonie, monta dans la voiture qui prit la direction de Stei ning.A midi Parnell n’était pas encore de retour.Soit secrétaire local a refusé de donner aucune information au sujet du mariage.M.Parnell a écrit uuo lettre, destinée à Ôtre publiée, daus laquelle il dit ciue Mme, O’Shea a reçu de M.Henry Campbell, son secrétaire privé, l’autorisation de sc servir de sa signature dans les lettres produites en Cour au procès intenté par M.Campbell contrôles propriétaires du Cork llcrald.Le Tribut des eoiidudeurs de malles «lu Nord-Ours! Winnipeg, 25—Les conducteurs des malles sur lo chemin de fer pour la province du Manitoba et les Territoires du Nord-Ouest ont reçu d’Ottawa une lettre leur annonçant que le tribut floral représentant un cadenas pour sacs de malle, offert par eux pour être dépensé sur la tombe de Sir John A.Macdonald, a occupé une place d’honneur aux funérailles.De faits durant le trajet d’Ottawa à Kingston, les trois seuls tributs choisis pour être déposés sur la tombe de sir John lurent ceux offerts par “ La Reine ” “ Jjc Gouverneur Général ” et celui offert par les conducteurs des malles de la province du Manitoba et des Territoires du Nord-Ouest.mont, A mdlia Fortin, Marie LeBcj, Aunu IIuol,- Laurence Gagné, Corinne Lahaic Zéliu Lefebvre, Alvina Bernard, Léonic Godbout, Marie Gagnon, Iléléda Monpaa Fédora Chambcrlaud.Sa us distinction.—Mlles Clara Giroux, Clara Gagnon, Léopoldine J.iemieux.dvpi.ome:h rouit buolb kuemkxtaike Avec grande distinction.—Mlles Joséphine Boily, Ernestine Bélanger,Emma Lepage, Eglantine Lamarche,Marie Louise Germain Olympe Bélanger, Emma Fournier, Délina Gilbert, Marie Dubé, Hélène Langlois,Alice Déchènes, Marie Tliérien, Gracieuse Langlois, Joséphine Labonté.Avec distinction.—Mlles Virginie Marois, Cèles tine Caron, Edwiua Carignau, Amarildu Ross, Alma Légaré, Mary Birmingham, Mary O’Toole, Anno Burke.•Sans distinction.—Mlles Nathalie «Guuy, Kébccca Morin, Anne Bouclier, Fjorenco Jianglois, Marie Louise Marchand.Echos &; Nouvelles La seul* ligne sur laquelle circulent Us chars parloirs et dortoirs entre Québec et Springfield et entre Québec et Boston sans changement.1 E ET APRÈS LUNDI, le 1er DÉCEMBRE, IJ les trains circuleront comme suit : EXPRESS.—Départ de Québec, parle bateau-paiscur de 1.00 heure P.M., de Lévis à 1.3s heu»-** P.M.Arrivant « la Beaucc Jet, à 3.35 1*.M Arrivant à Sherbrooke ù S.00 P.M.Arrivant ;* New-Port, Vt, A 10.M P.M.Arriva t à New York à 11.3a A.M.Char Monarque, parloir buffet, feia partie de ce train de Québec à Spring field changera de connection à New-Port et Rivière-Blanche, Jet., avec chars doitoirs pour Boston et à Springfield avec chars doitoirs pour New-York.MIXTE.—Part de Quélxcparlc bat eau-passeur à 1.30 heure P.M., de Lévis à ?.oo heures P.M arrive à la jonction de la Beaucc à 5.50 heurts P M., arrive à St-François A 6.45 P.M.Lbs Trains arrivent a Québec.EXPRESS.—Part de New-Yoïk A 4.00 heuie» r.M., de Boston à 7 15 P.M., de New-Port à 5.45 A.M., de Sherbrooke à 8.00 A.M.Arrive à Lévis à 3.00 heures P.M., et à Québec pai le bateau-passeui à 3.15 P* M» .Char Mona que, dortoir, pnrloi- et buffet, Li ant pnitie de ce train de Springfield à Québec.MIX I E.—Part de St-Erançois A *.00 heures A.M , «le la Jonction «le la Bcucc à 7.00 heures A.M., air vc a Lé.is à ic.2 .heures A.M., et Québec pai le balpau-passcur à 10,30 A.M." Tous les train* express sont ch uffés par •.a, tu.de la locomotive.CONNECTIONS., A Lévis et Marlaka Jet., avec PIntcrcoloni.il ; à Sherbrooke, avec le Boston ér- Maine Rp P oui tous Its points de la Nouvelle-Angleterre ; à Dud swell Jet, avec la Division Opper Coos du ch.Maine Central.Billets émis et bagage chèqué à tous le» endroits.J.11.WA LSI 1, Gérant gé *.fret et passager».FRANK.GRUNDY, .t Surintendant général.Québec, 28 novembre 1890 86 David Ôuellet, ARCHITECTE et EVALUATEUR, Jfo 1139 rue St-Jcan, If.- V., ftUEB -Résidence l ,—ÀTILIMR—s 87, Ruo d’Aiguillon, 85, Rue d’Àiguillon.Télôptiono 814, Québec, 9 mai 1891—30 marc — ion *3° I/liOfii.JB.AhhoH a SlaniscliBc Ottawa, 25—L’honorable Premier Ministre Abbott vient de louer pour deux mois, la résidence «Je Lady Macdouaid à EarnsclifTe.Pendant ce temps Lady MacDonald et Mlle MacDonald s’en vont en villégiature ù Inch Arran,leur maison d’été à la llivièrc-du-Loup.Le Premier Ministre cherche actuellement dans la capitale, une maison pour y loger sa famille au retour de Lady MacDonald.DISTRIBUTION de médailles et d plômes aux élèves institutrices de l’Ecole Noj male-Laval.Voici le programme de la séance donnéec mardi lors de la distribution des prix, médailles et diplômes, aux élèves institutrices «le l’Ecole Normale Laval, et les noms des élèves qui ont obtenu des médailles et des diplômes : 1.Don Juan “ Fantaisie brillante.J.Kummel.Piano : Mlles L.Mercier, M.L.Fortin, L.Gagnicr, E.Lebel, J.Harper, M.O’Toole, B.Quinn, E.Lamarche, L.Gaumont, M.Côté.2.Le retour des amis—(Chœur).Rossini.Distribution de prix 3.Comme on aime sa chaumière en Breta- gne .M L L K A N NA L A R t ' K 4.Fragment de Faust—solo.Gounod* M 1,1,F, Marie-Louise Fortin 5 Lætitia, is Caprice ’’.Louis Bon LeBel Piano : Mlles L.Mercier, M.L.Fortin, L.Gagnier, E.Le Bel, H.Monpas.Distribution de prix fi.Lahengrin (Chœur).Wagner 7.Entrevue d’Esther et de Mardoohée.Racino, Mu.es M.-L.Fortin, C.Pelletier 8.Prière d’Esther.Racine.9.Cavatine—Reine deSupa—Solo.Gounod Mlle M.-L.Fortin 10.Le prophète—Grande Fantaisie.”.Sydney Smith.Piano : Mlles L.Mercier, 31.L.Fortin, L.Gagnier, II.Monpas, E.Lebel, J.Harper, M.Côté, E.La marcha, L.Gaumont, B.Quinn, Harmonium : Mlle 31.O’Toole.11.Collation des Diplômes et Médailles.12.L’Esp'rancc (Chœur).Riga.13.Remerciements.Dieu Sauve la Reine.comation nr* mf.oai i.i.hh Prix du Prince de Galles.—Mademoiselle Alice Michaud.Médaille de Son Excellence le gouverneur-général.—Mademoiselle Célanire Pelletier.Médaille d’or de l’honorable JP.Garncau.—Mademoiselle Anna Larue.Médaille d’argent, prix d‘enseignement.— Mademoiselle Joséphine Harper.Médaille d’or de progrès donnée par l’honorable Qédéon Ouimet, surintendant do l’Instruction publique.—Mademoiselle Alma Légaré.Médaille d’argent donnée par le priueipal de P écolo normale Laval, comme prix de musique (chant).—Mademoiselle M .-Louise Fortin.Médaille d’argent donnéjpar le principal de l’école normale, Laval comme prix do musique instrumentale.—Mademoiselle Léda Mercier.Médaille d’argent dotiuée par le principal de l’école Normale, comme prix d’application soutenue.—Mademoiselle Marie Tliérien.DIPLOME» 1*01*K ECOLE MODELE Avec grande distinction.— Mlles Alice Michaud, Amanda Roy, Anna Lalluc, Eugénie LcBol, CélanirePcllctier,Eugénie Vion, Maria Côté, Marie Moreau, Marie Savard, Eméronco Plourdo, Joséphine Harper,Bridgit Quinn, Avec distinction.—Molles Mario Louise 1 Fortin, Léda Mercier, Marie Laure Chu- Toute annonce de naissance, mariage ET DÉCÉS, SERA H EU USÉE SI ELLE N’EST ACCOMPAGNÉE D’U.VK REMISE DE 25 CENTS ¦(établi Nous sommes heureux d’apprendre que 311 l’abbé Beaudoin, vicaire i\ la Basilique, est presque entièrement remis de la maladie qui l’a obligé pondant quelque temps à suspendre ses fonctions sacerdotales.Il est de retour à la euro de Québec.Nouvel» 11 Journal Le nouveau journal conservateur que doit publier, à Lévis, M.Alphonse Desjardins, et dont le numéro prospectus paraîtra la semait prochaine, s’appellera Y Union Canadienne-Il fiera publié tous les jours et aura le forma, de la Bresse.Vu compatriote Un compatriote qui a fait sou chemin rapidement aux Etats-Unis, c’est M.Alexandre Bergevin, frère de M.Chs.Bergcviu.Depuis quelques aimées seulement établi i\ Chicago, il est l’agent de l’importante compagnie connue sous le nom de Eisen Vineyard Co, de Californie, dont il est aussi membre.M.Bergevin à épousé avant hier Miss 3Iay Wickersham, fille du président de la First National Bank de Petaluma, Cal.Distribution de prix La distribution des prix à l’Ecole des Frères du faubourg St-Jean aura lieu demain l’après-midi à 2 heures, et lundi prochain, le 29 courant, il l’Ecole du Patronage, 3 heures de l’après-midi.Fécondité Ces jours deruiers, Madame Antoine Parent, de la paroisse de St.-Rayuiond a donné le jour à trois filles.Maison importante Parmi les principaux établissements euga-gés dans le commerce d’instruments de musique, la maison L.E.N.Pratte, de Montréal, occupe une position éminente comme étant la meilleure place, non-seulement à Montréal, mais dans toute la puissance, pour acheter un piano ou uu orgue do fabrique canadienne, américaine ou européenne.Par suite de l’intégrité et de l’honorabilité qui a toujours marqué ses transactions avec tous ses clients, aidé par une connaissance pratique des instruments, 31.Pratte a vu avec satisfaction ses affaires prendre ses proportions actuelles et sa maison occuper le premier rang parmi les établissements importants du pays.Ln clientèle de cette maison se compose des plus éminents artistes, des premières familles et de la plupart des communautés religieuses du pays, et sou nom est aussi populaire dans les parties les plus retirées que daus les centres les plus compacts.Aussi considérons nous la maisou L.E.N.Pratte, comme la plus importante tant par sa popularité et par l’étendue do ses ventes que par la supériorité des instruments qu’elle a tant contribué à répandre dans la population.Les personnes qui auraient besoin d’un piano ou d’un orgue ne devraient pas manquer de s’adresser i\ la maison Pratte pour connaître ses prix et ses conditions de vente qui sont très libérales.M.Pratte envoie aussi de magnifiques cala log 11 os illustrés i\ tous ceux qui en font la demande.A la librairie de Montmorency Laval Messes.le* curés trouveront à notre librairie les récentes éditions du 3Iissel et du Bre-vière dans différents genres de reliure M?1* Une visite est sollicitée.JG^T Pruneau et Kirouào.28 rue de la Fabrique.Buffalo Bill Buffalo Bill qui s’en revient avec toute son exhibition sauvage do l’Ouest cause une excitation immense presque égale jV celle causée par l'introduction sur le marché de cet article Si\in et pur que l’on est connue sous le nom de Poudre, à ]\ite de Crème de Tarte Impériale.Pendant plus de cinquante ans Le Sirop adoucissant de Madame Winslow a été employé pour la dentition des enfants.11 soulage l’enfant, adoucit les gencives, diminue la douleur, guérit 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Mai 22 Mal Sardinian.11 Turn 28 “ 29 “ •Mongolian IS “ 4 Juin 5 Juin Parisian.25 « 11 “ 12 “ Circassian.2 Juillet rS “ 19 “ Polynesian.9 “ 2 - 11 26 “ Sardinian .16 •« 2 Juillet 5 Juillet •Mongolian 2\ «• 9 “ • » .1 10 11 g f % Parisian.30 “ passagers de l’intermédiaire et île l’entrepont à i ivcrpool.I.e 1 tirisuw, le Sardinian, et le Mongolian sont éclairés par la ’umière électrique.Prix du passage dc Québec.t • • Ca^uie .et $100,00 Suivant l’accomodation Intelmédiaire.on Entrepont.$20.03 SERVICE DK G-lasgow, Québec et Montréal.L)e Glasgow Steamers iDe Montréal \ Glasgo le ou vers le 2S Mai Peruvian 13 Juin 4 Juin Norwegian.20 “ 11 “ Sarmatian 27 “ iS “ Corean 4 Juillet 25 Buenos A y ri an n “ Les steamers r.c transportent pas de passagers pour le voyage d’Europe.'Europe SERVICE DE Londres, Québec et Montréal De Londres Steamers De Montréal A Londres le ou vers le Brazilian 10 Juin Grecian iS “ Monte Vidian.2 Juillet 14 Mai 2S “ 11 Juin (.es steamers ne transposent pas «le passagers pour le voyage d’Europe.m i m CO.Billets de ictour, lions pour 12 mois, émis à des prix réduits.tor On ne peut retenir sa chambre sans en 1 omettre le prix d’avance.Un médecin expérimenté se trouve sur chaque steamer.Iæs steamers de Liverpool devront «luitter Québec A 9 h.4.M., la date de départ précitée.Des billets de e •nn.iisscmcnts pour la traversée sont donnés « l.ivc«j *"*l dans les ports du Conti-lent pour tous les pr.its lu Canada et des Etats de l’Oue.-»!.Pour plus amples details, s’adresser à ALLANS.PAE c- ClE., Agents Quélec, 12 juin 1S91.A 7 ri 3 a W Wïf W} fllbiij Seul agent à Québec, Gâteuses, voir analysé.17S>, rue St-Paul, Quebec.V.1ÎM fil*.Sriipicrs.3 'à g.: ù*- * r-r tua., QUEBEC.¦Ull l.lN UK I'AFIEk A LORKTTE.l'.qiic ¦ ¦ ?ur journaux, papier Manille pour envelopper ' lambris, feutre tapis, feutre cou vertu r sec et goudronné.MOULIN AU PONT ROUGE -Pulpe de bois, carton de bois.MOULIN WOODEN Ü A PORTNEUK.—Carton «l’asbeste pour empaqueter, pulpe «le bois, carton carton pour boite.MOULIN A STE-AN NE.— Carton cuir pou fabricants de chaussures, pulpe «le bois, carton.Marchands de Papier, Papetiers Papier à Tapisser de toutes sortes AUSSI Gucuenillcs, Amarres, Produits Ch miquci et Matériel complet pour la manufacture d papier.Vieux Métaux, Machineries, Goudron Qpébèç, lÔjuin 1891—lan cet j* 212 f* Le plus ha ut prix pavé jour ce qui concerne la fabricaticn du.'papier. Le Courrier du Canada, Vendredi, 26 Juin 1891 Dernière Edition lësIeux^outiques D’ici à quelques jours, dit la Minerve] le consommateur canadien pouira acheter son sucre à cinq cents la livre, et ce sucre sera raffiné au Canada.Voilà ce que lui vaudra la politique nationale.Lorsque M.^Mackenzie régnait sur les ruines du pays, nous payions le sucre de neuf à douze cents la livre, et ce sont nos voisins qui le raffinaient et nous le fournissaient.Oà se trouvent donc les vrais amis de l’artisan, de l’ouvrier, du travailleur?DERNIÈRES DÉPÊCHES I LA RECOLTE AU NORD-OUEST Dis avsi transmis au département de l’administration des affaires des sauvages annoncent (pie la récolte promet beaucoup dans les territoires du Nord-Ouest et Manitoba.Le rendement sera probablement au-dessus de celui des an nées précédentes.Des rapports adressés au gouvernement indiquent qu’il va 1,000,000acres de terre en culture ; 900,000 acres sont ensemencés en blé et le reste, en avoiue» pois et orge.A moins d’accidents imprévus, on récoltera, au moins, 20,000,000 de boisseaux de blé._ OUEVE Paris menace de la famine Paris, 26—Les bouchers do Paris annon’ cent qu’ils vont se mettre en grève pour faire régler leurs griefs.Les commis d’épioerio j’oignent aussi le mouvement.La perspective pour les provisions devient inquiétante.Une réunion du couseil des ministres a eu lieu Lier l’après-midi, et l’on a discuté à fond la question de la présente agitation ouvrière.Il a été décidé que dans le cas où la grève a'étenderait davantage, les maîtres boulau-gers, bouchers, épiciers et autres fournisseurs do vivres devront prendre les mesures nécessaires pour fournir aux habitants de la ville de Paris la quantité de pain suffisante et nécessaire pour chaque jour.X'errible.H 'orages Loudres, 26—On rapporte qu’il y a eu de terribles orages hier en Angleterre et eu Irlande.Les pluies torrentielles ont causé de grauds dommages, et plusieurs maisons ont été brûlées ou brisées par la foudre effroyable.Un orage accompagné d’éclairs et de tonnerre a ravagé hier, la ville de Fagerudorf, dans la Silésie autrichienne.Trois villages daus les environs out pris en feu, trois hommes et un grand nombre de bestiaux ont été tués par la foudre.Le maritairc a2e Parnell h o DISTINCTIONS HONORIFIQUES S’il faut en croire les dépêches, les honneurs et les distinctions vont pleuvoir sur le Canada.Le bureau colonial a pris en sérieuse considération la question d’élever lady Macdonald au rang de pairesse.Comme sir John Macdonald u’a pas laissé de fils de sou second mariage,'le titre se limitera nécessairement à lady Macdonald.On croit, cependant, que M.Hugh Macdonald sera fait chevalier.On croit aussi que M.Abbott aura le même honneur.1869 sur la question de la confiscation des I Recette* du Grami-Trouc biens.L acte de 18t>7 décide que les pro- llecettés du trafic du Grand-Tronc pour la vmees seules ont droit do statuer sur la pro- Bemaine fiuj8Sant le 20 juin 1891 : priété, les successions ; or il est évident que la mort civile u’a pour effet quo de changer la destination des biens de celui qui meurt Passagers.$I-,0bS $1-8,372 civilement.I Fret.207>351 240,030 Le gouvernement fédéral a seul le droit ^ « de faire des lois criminelles, mais la mort # Total.^330,019 $37-1,402 civile, n’est jamais décidée par un juge, co Diminution.$44,3S3 n’est pas un châtiment mais uno conséquence A Nie-a une civile du châtiment et une conséquenco qui .ne regarde que les droits civils.U".Pèle““ boiteux qui ue pouvait marcher La question soulevée sous les ministres de fa™ b&lulUc8 le?a au sanctuaire de la justice Fournier et Black n’avaient jamais |la thaumaturge hier, et s en est revenu guéri.été décidé que temporairement par les gouvernements et nos tribuuaux.Nouvelles Locales De tout un peu "Les conservateurs du comté de Stans-tead ont décidé d’avoir un grand pique-nique politique en septembre prochain.Le Rév.P.Gendreau, O.M.I.% ci-devant curé de Cookshire, et depuis dix ans économe de l’Université d’Ottawa, a été nommé procureur-général de l’ordre en Canada.Londres, 23—On dit que le mariage de Parnell avec madame O’SUea a eu lieu hier matiu à 10 heures.Les &ouls témoins présents à la cérémonie étaient les deux domestiques de la résidence de madame O’Shea à Walsingham Terrace, Brighton.On a enjoint strictement au greffier de ne donner aucune information à propos du mariage, ce qu’il a promis de faire.M.Parueil avait passé la soirée de la veille à^Walsingbam Terrace.A ô heures hier matiu, M.Parnell et Mme 0’£hea sont embarqués dans un phaéton et se sont rendus, par un chemin détourné, à Stevning où iis sont arrivés ver» 9 heures.Il pleuvait beaucoup.La arrivant Mme Parnell qui connaissait bien l’eudroit s’est dirigée de suite vers le bu/eau du greffier.M.Parnell était habillé eu noir.Il paraissait assez gai mais uu peu nerveux et jetait partois un coup-d’œil alentour, et semblait craindre d’être observé.Mme O’Shea était aussi vêtue de noir et portait un chapeau garni de roses.Elle aussi paraissait gaie et très vive avant et apiès la cérémonie.Ou dit qu’un second mariage religieux aura lieu immédiatement à Londres pour satisfaire les catholiques.Madame Parnell a été vue à Walsinga Terrace hier soir.Elle a dit qu’elle et M.Parnell était mariés du matin, mais qu’elle n’avait pas vouiu que la cérémonie eût lieu à Londres, vu certaines difficultés survenues à propos de ia licence de mariage.I.'endroit oû Montyouiory c*t tombé Il y a une cinquantaine d’anuées, on avait fait poser uno inscription ou une pierre du cap Diamant située au-dessus de l'endroit où est tombé Montgomery en 1775.Depuis le temps, la pluie etc., aidant, plusieurs lettres de l’inscription sc août détériorées et pres-qu’effacées.Ce que voyauf, M.le président | St-Louis hier, du comité du feu, le conseiller Gagnon a chargé le chef Dorval de réparer cette inscription.Les hommes de la brigade ont réussi, après avoir rencontré d’énormes difficultés, à faire les réparations voulues.M.le chef Dorval a alors fait cadeau au colonel Barry, commandant des Montgomery Guards, des lettres qu’il a enlevées pour le3 remplacer, ainsi que de diamants enlevés au rocher.Mort de l:i «Ujdit rie Un jeune enfaut do M.Marceau, demeurant rue des Commissaires, St-Koch, es?mort de la diphtérie.Uno clin te Un nommé Leclerc, peintre, demeurant au faubourg St-Jean, était à peinturer le haut do la maison de M.William McLimont, marchand, chemin Ste-Foye, lorsqu’il perdit l’équilibre et tomba.Il fut immédiatement relevé et transporté chez lui dans la voiture de l’ambulance.lPn’a pas de blessure grave, mais l’on redoute des lésions internes.IVrsonuoI L’hon.juge Gagné et madame Gagné et riiou.Horace Archambault, sont arrivés au M.J.B.Bélanger, avocat, de New-CarlLle, et madamo Bélanger tout à Québec.l’rlx rt'dnllk Les compagnies de chemins de 1er annoncent des prix réduits pour le jour do la Cou-fédération, mercredi.UoiiMctl iIcm ministres Le conseil des ministres a siégé hier touto la journée.Les huuorabl s MM.Garneau, Duhamel, Robidoux, Laugelieret Koss étaient présents.Pour l'Eii: oj>i* Amputation Lu malin u rot fa _ a été forcé de subir l’amputation d’une jambe et d’uu bras à F Hôtel-Dieu.Il se rétablit rapidement.Accident Sa Grandeur Mgr Gravel est rentré à Nicolet, retour de sa visite pastorale.Notre premier pasteur, dit le Nicolétain ACTE DECRIAIT^ A n en Ian 1 enlève u son ju re New-York, 26—Après un au de recherches, les détectives ont enfin trouvé le fils de Patrick Convray, citoyen influent de Springfield, du Kentucky.Cet enfant âgé de sept ans, avait été enlevé,il y a environ un au, par Us ennemis de M.Conway qui avait de suite 31.L* notaire Ernest Larue, de Sto Marie .^ .Beauce, part jeudi prochain pour un voyage Lo malheureux Alphonse Sénécal qui s’est do CjUalro moid L.,, Europe, ait écraser par un train, à la rivière à Pierre, ¦ “ Pdlerin» Le vap ur T roi s-R i v i ê res a transporté ce matin à Sic Aune de Beaupré, un grand nombre de pèlerins d’Àcton Vale, St Jean, Drummondville, St Cyrille, St.Germain, St.Guillaum * d’Upton, St.Eugène, St.David, Yumaska, St.Robert et Sorel.31.l’abbé Paquin, curé de St.David, était lo directeur du pèlerinage.Mieux 3!.George Bclleau, fils de 31.le coroner B.lleau, est assez bien rétabli de sa maladie de diphtérie.M.le coroner qui s’était sou mis à l’isolement afin de demeurer auprès de son fils, reprendra scs fonctions dès cette Mercredi toir, vers 6 hrs.30, uu des enfants de M.A.Ray moud, libraire de ia rue de la Fabrique, a failli se faire tuer [?alla voiture d’un laitier conduite à toute vitesse, sur la rue Garneau.La voiture lui a passé sur le corps et ce n’est que par un hasard providentiel qu’on ne l’ait jai relevé mort.Le pauvre petit n’a que quatre ans.Ses blessures quoique douloureuses ne sont pas graves.Pour la cinquième fois nous signalons il la police l’infraction systématique de certain | semaine réglement de la cité dont les laitiers se rendent coupables.Il semble inutile de revenir sur le sujet, les autorités n’eu tiennent aucun compte.Ou devrait arrêter et soumettre impitoyablement à l’amende le.-individus qui se moquent ainsi de la vie des gens.employé des détectives et n’avait rien épar- et demie, quelques personnes qui se tenaient l ne brocti’ir?Sous le titres : Curé et Jlarguilliers.— Conflit de Xutre-Dume.—Loi des Fabrique, on vient de publier et de mettre en vente eh.-z tous les marchands de journaux, à Montréal, u.»e brochure qui contient l’historique et l’aspect légal de l'imbroglio de la Fabrique de Notre-Dame de Montréal.Noyade A Montréal Hier matin, à Montréal, vers huit heures gné pour retrouver son enfant.Les détectives parait en meilleur état de santé que ont suivi la trace des coupables jusqu’à San jamais Francisco et de là jusqu’eu Australie.Ils sont * 1 revenus à New-York.9 De New-York, l’enfant avait été embarqué L honorable M.Mackenzie a éprouvé sur un steamer faisant route pour l’Irlande.hier, à Ottawa, quelque chose comme Les détectives continuèrent leurs recherches ^ ^ ta ! .et ce n’est qu’aujourd’hui.que le malheureux une svncope et on a du le transporter i n J „ ’ 1 » .* 1 ( # -l I père a reçu la nouvelle que «on enfant avait de la chambre à sa voiture.I été trouvé dans un séiüinaire eu Irlande.M.Conway va, de suite prendre des mesures pour L’hori.M.Foster nous a annoncé un I rePrcudrc possession de sou enfant, iu:-p!U3 pour 1889-90, un autre surplus | >OL Y ÏII.JLI S du .11 OXVttR.il.pour 1890-91, et un surplus en perspec- La cour criminelle.— I.e» wen ten ce».— Jugement de riionoruble J«|f« Jette dan» l'affaire Danajiliy-Kelitr.Montréal, 26.—Le terme de la cour criminelle pour le mois de juin est terminé.Le juge Church îl rendu les sentences suivantes: Honoré Gauvreau, séducteur, quatre mois de prison.William Chisholm, vol sur la personne, sept ans de pénitencier.William 3Ioffatt, faux, douze mois aux travaux forcés.Louis Henri Mineau, deux accusations s'émeuvent avec raison, à la nouvelle que la I pour faux, deux ans de péuitencier.kZ finît bâtir lin r/*ci.rrn!r nu ! T.Vaillancourt, vol.un mois au: tive pour 1891-92.Sir Richard Cartwright en crève de dépit, lui qui n’avait jamais à annoncer que des déficits.Aussi faut-il voir le mal qu’il ’se donne pour assombrir la situation, afin de diminuer autant que possible l’effet des contrastes UNE NUISANCE Les résidents du quartier Jacques-Cartier 'meuvent avec raison, à la nouvelle que la compagnie du gaz doit bâtir un réservoir au aux travaux beau milieu de oc quartier, au coin des rues I I01twj t e i * ' .,.•n « .n a Dana Lachaud, trouve en possession d ob- Des Prairies et Grant.jets ^ UQ mois’aux traval£fürca .Le fait est qu il y a de quoi soulever I alter Walker, vol d une valise à la gare l’opposition la plus vive des citoyens de Bonaventure, deux mois.St-Rocb, de ce quartier spécialement Frédéric Bowcn, abus de confiance, trois Un réservoir & gaz ïh cct endroit serait aus de une véritable nuisance, et porterait un coup v4 coupable dc “ manslaughter ” est coc-terrible à la propriété et à la santé publique.I damné à quatorze ans de péuitencier.Nous apprenons que les citoyens du .—L’hon.juge Jetté a décidé un point de loi quartier doivent présenter une requête au “nPor^ant en donnant aujour .’hui jugement conseil de Mlle afin qu on refuse a la compa Kohoe> jc mcurtrier dc £0'üii\W.gnie le droit dc bâtir son réservoir en cet Mme Connelly, née Dumphy, réclamait endroit.I $1,900 d'indemnité du père du condamné Kehcc, qu’elle disait être l'héritier de son fils.La cour a décidé que le défendeur n’étant sur les quais, près de la prison, ont été témoins d’uu bien pénible accident.Patrick McEwan, jiuue oipheîin â^é d’une dizaine d’années, se tenait à bord d'une berge où il était employé lorsqu’on s’inclinant pour regarder dans l’eau, il tomba dans le Heure.Quelques personnes accoururent ù ses cris, mais il leur fut impossible de sauver le petit malheureux.Au moment où l’on s’embarquait en chaloupe pour aller lui porter secours, Patrick 3IcEwan s’ensevelissait dans le fleuve et jusqu’à présent, on n'a pu le repêcher.C’est 31.le notaire Demers qui le premier s’est aptrçu de ce pénible accidcut et en a averti la police du poste No 2.Natif d’Angleterre, Patrick McEwan est arrivé 3Ioutréal il y a quelques semaines seulement et, au bout de quelques jours, il s’adressa au capitaine de la barge sur laquelle il se trouvait.Touché de l’humble condition du pauvre petit orphelin, le capitaine, le prit sous sa protection.C'est pendant l’absence de celui-ci que ce petit malheureux s'est noyé.Chemin defer du l’nciliquo Canadien Etat des recettes du 14 au 21 juin 1£91 : 1891.8 372,00U 1890.328.000 Ai-eident ù Sorel M.Godias Bernier, de Sorel, a failli perdre la vue samedi après-midi.Il était occupé à faire fondre des tuyaux de plomb, lorsqu’une explosion se produisit, lui couvrant l’estomac et la figure de plomb.31.II.C.Cliarlaud entendit l’explosion, entra dans la boutique et conduisit la victime à l'hôtel du Canada, où 31.b* Dr Nouirie lui donna les soius voulus.M.Bernier est aujourd’hui remis de cet accident, qui aurait pu avoir des suites très graves.On attribue l’explosion à une certaine quantité d’eau qui se trouvait daus ces tuvaux.I.n WorntPd Factory Co La manufacture de lainages de la Pointe aux Lièvres a été vendue, hier matin à l’enchère et adjugée à 31.A.Paton, de Sherbrooke, pour 815,000.Tout le matériel sera transporté à Sherbrooke dans quelques jours.U PÉRI: Sç CIR, MANUFACTURIERS DE HARNAIS.» Déménagé duns h hû/isse outre foi s occupée -O I*AIt O- A .B .DUPUIS, Fabricant de Ilineulta, 57, Rue Saint-Pau Z'’*.ES MESSIEURS ont augmenté leur stock VV considérablement, afin de pouvoir sati-faire à toutes les demandes que i’ort voudra b en leur con-fi r.leur stock • t u complet «.t le mieux assorti dans c tte lign^.- AUSSI - £«Ils «ont les seuls fa’ ricants dc lnr ni* avec yar2 itures, t-ls que WAnA.su non»:, mckix Il A U N A IS Single Strap.Aussi pne spécialité de HARNAIS avec GARNITURES i k CAOUTCHOUC.(ID.rd Fini u] Québec, 26 uin iS, 1—2f-c-‘; 221 S 44,000 Augmentation pour 1S91___ Cet état comprend les recettes du chemin de fer du Nouveau-Brunswick.M.Rhéaume Était ua des TdUJran» des de ]a province de Québec était iutervCDU eo lutU-8 politiques dans le corn ec, 12 juin iSçji—5 déc.£90—I an.64 FRECHON & CIE, 1645, rue Notre-Dame, MONTREAL, Fabricants et Importateurs d’Orncmcnts d’Eglises KT DE _ Statues Religieuses.IMPORTATION NOUVELLE A DES CONDITIONS EXCEPTIONNELLES DE BON MARCHÉ, d’v.nk grande varietP.de târChasubleries, Soieries, Vases Sacres, Garnitures d’Autelsa —^-9 ET DE TOUT CE QUI «IET ÀU QTTLTE.O- -:0:- Spécialité de MttUTAXES FAITES SFli HIES1JHE ! ! 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