Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 5 mars 1895, mardi 5 mars 1895
ftQàme année PRIX DE L'AEoüHEMEHT COUr**‘CR DU CANADA ( (!• .W*2® iTn *n.§4»ur les bains de mer.XV L Laroche Saint-Judc donna la preuve, dès stm entrée au ministère, de sa grande intelligence, lia distinction de tes manu res, la politesse raffinée de son langage,un laisser-aller plein de dignité U de courtoisie dans ses rapports avec tes collègues, unis X l’égalité do caractère d’un homme toujours maitro de K»i, produisant sur l’esprit de ses clufs la plus favorable impression.Il so montrait tel qu’il était, et il plut ainsi, sans convertir scs opinions politiques, sans modifier tes habitudes religieuses^ différentes en tout point de celles des hommes qu’il fréquentait.Pieu qu’il fût nouveau d ws !a car rière, on n’hésita pas, sur le refus des autres attachés, à lui proposer une mission temporaire de quelques mois, près de l'ambassadeur de France en Russie.Il avait huit jours pour réfléchir, il fallait prendre la route do Saint-Pétersbourg au cuinttiOBcemcnt de la semaine suivante.Cette proposition arrivait juste X poiut pour lo tirer d'embarras.La date du mariage de Luc approchait ; Laroche cherchait vainement un prétexte pour n’y pas paraître.L’idée do oc mariage le bouleversait encoro.Son attitude avant qu’il ne fût décidé, son trouble depuis, avaient contribué beaucoup refroidir l’intimité de ses relations avec Guéné-rau.Lo vicomte allait et venait outre Paris et Meaux.Fendant les quatre ou cinq semaines précédentes, ils s’étaient à peine revus, outre deux courses, X une table de restaurant ; encore s'observaient-ils mutuellement, évitant d’abor-d-r le sujet brûlant qai les préoccupait l’un et l’autre, X des titres divers.Leurs conversations, réduites aux lieux communs, languissaient, et avec elles leur tendre amitié d’autrefois.Laroche Saint-Judo répondit au ministre qu’il acceptait dès maintenant sa proposition.T rois jours lui suffiiaknt pour ses préparatifs de départ.Il se rendit incontinent à Clignerct, où sa mère et sa sœur étaient de retour.Son séjour y fut de courte durée.Sa décision combla de joie la marquise et jeta la désolation dans le cœur do Paulo* Laroche parut X peine X la villa, où Blanche lui semblait maigrie et pâlie ; il en fit l’observation X sa voisine.Lo médecin attribuait le malaise de Blanchette aux fatigues et aux veilles prolongées auxquelles la jeune tilles n’étai pas habituée.Mme do K*uoux no s’in qiiiétaii pas.Depuis quolques jours, d'ailleurs, la malade reprenait son appétit ot ses couleurs.Le matin même do son départ, Laroche Saint-Judo s’engagea instinctivement dans le sentier familier, tout parfumé des souvenirs do son enfance, qui conduit aux Charmes.Arrivé t\ pou de distance de la villa, il s'arrêta, contempla un instant la jolie habitation perduo ncs.(A suivri) dans les herb js, ou, peut-être, on allait nin - «•ond:ti»»ns p«»tir ce qui a rapport »iu prix.— i.i quulit» d* nos .ipj* i»« i!-* ne T eole en rien j\ < eux! y“" d» s meilleures fabriques.Nous expédions dee photographits et catalogues franco sur demande______i'ti|V- 4%y> AVOCftTS^RlWEUnS Un billet promissoire allume chez eux le feu sacre Los avocats, même les conseils de la reine, aiment parfois à sortir de» arides et sèches régions de D loi it du code de prooéduro paur badiner un briu.L’autre jour, Tun d'tux, M.11.C.St-Fiorrc de Montréal, avait à payer pour un ami un billet dont il était endosseur et qui sc trouvait en possession de M.A.Rocher aussi avocat.Celui-ci exigeait le paiement entier du bilict.Four le fléchir, M.St-Pierre lui envova t’épure suivante : A mon confrère Auguste Roclnr L.Jj.B.futur docteur en droit.Allez-vous, cher docteur, demeurer implacable ?Ne peut-on vous fl5el»ir au récit de nos maux ; payer comptant, j’avoue, c'est chose désirable,mais les fond sont si bas et les loyers si hauts ; acceptez cct acompte et donnez moi sursis, je paierai le surplus à la date prochaine ; mes termes, vous voyiz, sont francs, nets et précis, J’offre soixante écus ; uue si bonne aubaine apaiserait la faim il'uu préteur endurci, et je m’attendais bien que vous diricz“Merci”! La réponse ne sc fit pas attendre.1 n quart d’hsure après M.Rocher répondait par ce qui suit : “ Tout votre argent,oui tout,o»t déjà disparu,veuillez n’en pas douter.mon illustre confrère,daos le gousset béant de mon client goulu,créancier âpre au gai a et sourd à la prière.Si jamais il devient prisonnier chez Vallée, faites-lui payer cher votre noble éloquence ; refusez lui tout net l’air et liberté s’il n’a de sa dureté repentance.” La morale de tout ceci, c’cst que Savoir faire dt» rimes est parfois utile.” STR Burroughs pt*t»l0 Public #t Uquldnicnr, ¦fit dt faillite vcuj le niai écart délai m Ürtrikation prompt* aec danian aax créanaitra.NOUS DONNONS üNt attistioi rptcialt à la geatioo de taccecMoos aadl lW« 4a llTTat et préparation* de biUna.0UMS No 95, fi.H.BüRROUIHS, Oaznptable Publie y~~ en Z rxxram.HOT SODA Au Chocolat, p Café, *)c.The de Bœuf.Citron, •) e, Gingembre Premier appareil du genre importé à Québec.Breuvage délicieux pour la froide saison.VEN EZJL’ESSAY KH.J.Emile Roy Chimiste Analytique.lèléphone 021* H E-! S f> K n S c*'Mi* Fcmaino un I"t 1 7.S i i " u /.ur- ot do qtia-J lit • «upériour> s Pour 59o valant 75c.: m i.u 7.» •: n • > b es do d A - M ES, u.nTi hiv* !o.çnea Pour 53c valant 75c •0 iiur.iinr?CAMISOI.ES «îc I'A-M ES, i:i;tiJ‘*ho: courtes Pour ‘!9c valant 75c.— \ - i t -tj* tvir>' ,i" .rtiîn,,nt (Je NLirrli iml -c- Sliirtih^i*.(' lor.s A ilr.ij -, T ii> .i huppe*, Scr-vietfÿ signer par nos Seigneurs les évê que-.” L'Electeur avait lu cette lettre du P.Gendreau puisqu’il l’a publiée pour se défendre.Et cependant, sachant que o P.Gendreau a déclaré lui-même que le document n’a pas été signé par les évêques, il affirmait le conu aire, dans son numéro du 28 février.Est-ce Jà un mensonge, et un mensonge prémédité ; oui ou non Y Mais nous voulons disposer complètement de cette histoire de mandement et nous allons mettre fous Us yeux de YElecteur et du public un extrait d’une autre lettre de Min1 Taché i\ M.Tarte c?datée du 13 juillet 1S93.Cette pièce est péremptoire.Voici ce que disait l’illustre archevc jue : “ Eh bien ’ Monsieur, je dois vous dire que cette fameuse lettre pastorale dont on a tant parlé, n’a jamais existé à ma connaissance du moins.Moi, pour »/n, et vous aver.in.-inué que j’en étais l’auteur, je n’ai jamais vu cîtto lettre ; je n’en ai jamais entendu parler par aucun évêque, ni par qui que ce soit en leur nom.“ Ycuiik-t me comprendre, cette prétendue lettre pastorate t* >C3 pretendues oéçociûtiotts «cal ies sources d’eù ont coulé toutes les erreurs qui sont la cause du malentendu que nous nous efforçons d expliquer.J'ai déjà nie duni manière formelle it t.rj 'ie t< l'r'zl'ftcncc de né-Variations entre b nom crruvient et moi, j( nie d'une manière aussi tuf mi t!c ci aussi t.rpiicio l'txisUtiè* our Jos expériences, réussi a trouver le moyen de provoquer artificiellement de la pluie dans les régions désolées par la sécheresse,il ne s’attit do rien moins maintenant que de résoudre, dam ic plus bref délai possible, le problème de ia navigation aérienne Un projet a été présenté récemment au sénat dan.- ie but d’autoriser le secrétaire du trésor à payer une somme de 8100,000 à l’iavcntsur, de que’quc nationalité qu’il soit, qui trouvera le premier un moyen pratique de naviguer dans l’air avec une vitesse de trente mil!.1 s à l’heure au moinq tout en transportant dis marchandises auisi bicoque des voyageurs.” Ha commission des relations commerciales entre les Etats devant.Jaqm! e ce projet avait été renvoyé, vient Oo le rendre au séant sans recommander mais aussi î-ans combattre .‘¦on adoption.Toutefois lo rapporter a laissé voir clairement qu’il était personnellement en fa veur du projet.“ A ceux qui n’ont examiné la question que superficiellement,dit-il en substance, ie projet peut paraître uuc utopie surtout en pré-cncc dis échecs successifs de tous ceux qui ont décidé de résoudre ce grand prob .m*.Mais il ne f’»ut pas oublier que sa solution est dta-tinée à opérer la plus grande révolution sociale, économique et industrielle qui se boit jamais pioduitc dan> l’humanité.” La question lies écoles llevnni le eoiiNeil de* mini sir t* M.Ewnrt plaide la cause des catholiques Nouveaux détails Ottawa.4 A côté de M .Dalton McCarthy, repré entant du gouvernement uiaoitobain, était M.Barkley, surintendant des écoles publiques du Manitoba, et M.Donohue, le ?yadiC irlandais catholique répudié ce?jours derniers par les catholiques de Winnipeg.Un grand nombre de dépûtes étaient présenta.A 11.15 h., M.Ewart a commencé son argumentation.I: a d abord fait l’historique de l’entrée des territoires de l’Ouest et du Manitoba dan** h confédération, dCmOntrabl que, dans toutes les négociations qui out eu lieu alors, les catholiques ont exprimé des craintes ouant à l’avenir de leur* écoles séparée» et reçu des.représentants du gouvernement fédéra].l'assurance réi- w y térée que leurs écoles seraient maintenues et que lt pacte d’union contiendrait tout ce «gai serait nécessaire pour les mettre à x’abri de toute injustice sous ce rapport, l'uis, M.Ewart a commencé -on argumentation proprement dite.Après avoir cité plusieurs passages de .’acte de Manitoba, premièrement, dit* il, la population du Canada a pris des engagements solennels envers la minorité catholique du Manitoba, et ellü est tenue de les respecter.8» la minorité était protestante daiè Manitoba et que la majorité voulut la traiter comme on traite eu C‘ moment la minorité catholique, u’entenirait-on pas retentir de toute part les cris de droits égaux, tyrannie romaine catholique, etc., etc.Secondement, les protestants de Manitoba et de tout le Canada ont donné aux catholique?de Manitoba l'assurance réitérée et solennelle que, non seulement, jamais on ne porterait U main sur leur?écoles, mais qu’au contraire leurs droits et privilèges seraient toujours respectés avec un loin religieux, et que les protestants sauraient reconnaître la générosité dont les catholiques avaient fait preuve avant et au moment de l’union.Troisièmement, les libéraux do Manitoba ont, eux-mêmes, en 1SSS, promis solennellement aux catholiques que leurs écoles seraient respectées si A.Greenway arrivait au pouvoir.Ici M.Ewart qui souffre d’un mal de trorge demande au sécateur Bernier de c* *, " lire cinq affi lavits jour démontrer que dans l’élection de 8t-François Xavier, en 1SS3, élection qui a été ie commence ment de la chute du gouvernement Iiarrisson, M.Darke “Bourque ” a été battu par M.Francis uniquement gfrice aux promesses «cannelles des organisateurs libéraux et du fameux M.Martin lui-même que ies libéraux n'aboliraient pas les écoles séparées.M.McCarthy s’oppose à la 1>.dure de ces affidavits parce que ces déclarations faites sur le hustiDg n’ont pas de’ caractère officiel.L’honorable M.Angers lui fait observer qu’elles peuvent avoir été faites par des personnes établies en autorité.M.Dernier lit ces affidavits faits par M.Francis ; le candidat de M.Greenway lui-même, M.James Fisher, l’organisateur libéral de l’élection de St-François-Xavier ; M.Burke, le candidat alors battu.M.A.T.Martin, de Winnipeg, et de eix électeurs qui déclarent que les libéraux et le fameux Jos.Martin lui-même, ont promis de respecter les écoles séparées ; que Jos.Martin ?’est icème écrié a plusieurs reprises que si jamais ie parti libéral portait atteinte à l’usage officiel du français uu aux écoles séparées, il abandonnerait ce parti.Quatrièment.—M.Greenway.à son accession au pouvoir, a promis à Mgr Taché, a ia veille des élections générale?de 1*88, que non seulement les écoles séparées ne seraient pas abolies, mais que l'u?age officiel de la langue française et la dé-liniitation des comtés français ne souffriraient aucune atteinte.J^e II.H.Allard jure que ces promesses lui ont été faites par M.Greenway iui-mé-mc, alors qu’il était allé trouver M.Greenway comme représentent de Mgr Taché a *a demande du premier minis tro lui-même.M.A.W.Allowxy, banquier do Winnipeg, jure que.dans une autre occasion il .l’est rendu avec M.Greenway a i archevêché, où ce dernier a fait les mêmes promesses au père, Mgr Taché étant trop malade pour les recevoir.Toutes ce?| romesscs ont été violées par la loi de 1890 ; celles des habitants (lu Canada.celle du parti libérai auquel j’ai appartenu un jour et celles des protestants ce dont je ne puis m’empêcher de rougir, en ma qualité de protestant.Ii me semble que tous mes coreligionnaires devraient sc sentir blessés dans leur honneur et s’empresser de réclamer les premiers que justice soit rendue à la minorité manitobaine.M.Ewart démontre ensuite que les écoles san* Dieu ne sauraient recevoir i’approbatioQ d’un bon citoyen ; que les lois anglaises les ont toujours repoussées Il trouve que les écoles de Manitoba ne sont pas des écoles non confesju/unelles, mais des écoles protestantes, font des prières protehtautes, enseignent les dix commandements.Les ^partisans de ces écoles prétendent qu’elles sont non confessionnelles parce qu on n’y enseigne en matière religieuse que ce que toutes les religions chrétienes ont de commun.Mais les catholiques répondent que oet-tc distinction de croyances communes de celles qui ne le sont pas, est précisément ce qui constitue le protestantisme.Du reste, ces écoles ne seront jamais considérées comme neutres tant quu Us protestants cux-tnêmca uc seront pas disposés à consentir ù ce que les dix commandements fuient cnseigaés à leurs enfanta par des instituteurs catholiques.A 1 heure la séance est levée et ic eon scil s’ajourne ii 2.30.ACTE DE BRUTALITE Neene regrettable ail Faubourg NtJeau Une jeune fille assaillie à coups de glaçons Le coupable sera arreté 11 s’est déroulé.dimanche nprès-tuidiysur k rue O’Conzcïl, au Faubourg St-Jeau.une scène des plus regrettables et qui mérite pour son auteur un châtiment sévère.On a droit de sc demander comment des choses de cette gravité peuvent arriver dans une ville civilisée dans uqs des quartiers les plus fréquenté* de la ville, et cela en plein jour.Sur les quatre hrs, dimanche, un jeune homme et une jeune tille passaient en voiture sur la ruo Ste-Geaeviève, lorsque rendus à l’encoigoure de la rue O’Connell quelques jeunes gens qui se Venaient là, comme l’habitude semble en avoir été consacrée du reste, saisirent ie cheval à la bride.Le i.uae homme qui n’avait aucune ment provoqué ce singulier procédé, fit tout c* qu’il put pour s’enfuir, ce à quoi il ne réussît qu’à grand’peioe.Il allait se détrage * complète ment bn-s qu’un des assaillant* 50 cr»ulponQft ^ voiture.Dd guerre lasse, le conducteur asséna à l'intrus uu coup de lbuct absolument bien mérité, mais pas asfez bien appliqué malheureusement.Ainsi frappé, lo flâneur saisit un morceau de glace et ie lança dan; la voiture atteiguaot la jeune fi’ie à la fête ot lui infligeait un blessure sérieuse.Des pasfMuifl durent liû porter rieeurs.Le sang s’échappait de la plaie béante.La vienne de ce âihe attentai fut traospor tée chez elle et lo médecin appelé en toute liât1.Quant à l’assaillant i.a pris la fuite sans retard.Mais comme il ch connu il aura des déiucl5s avec la justice.L'affaire est aussi claire que les témoins sont noinbraux.Un châtiment exemplaire aurait peut-être son effet.Mais dans tous les cis,la police qui est bLn tévère dans ccs cas là,nous devons le dire à sa louange, devrait l’être encore plus et coffrer sac* pitié tout infracteur au règlement municipal qui i rohibe les attroupements au coin des rues.Quelques-unes de nos artèras sont réellement converties en locaux où les voyous élisent domicile et gênent la circulation quand ils ne fout pas autre chose.Vraiment, on est plus tu sûreté au coin d’un bois que dans quelques-unes de nos rues si de tels attentats peuvent impunément sc commettre.Le cas que nous venons de rapporter n’est qu’un exémoi o sur mille.Espérons que ion redoublera de sévérité.La Salsepareille d’Aytr vous débarrassera de ce sentiment de la situde, et avec l’énergie vous rtnd*a une nouvelle vie.SI 1* babj (kit d«ati Nffiéaitex point et employe* ce vieux remède toujours efficace, le fdrop de dentition de Mme Winslow pour les enfanta.Il nourrit l’enfant, amollit Iss gencives, poulage la douleur, guérit loi ooliques et c’est le meilleur remède pou?la dlarrhéo, 25 ota U bouteilk» U LIGNE^ALLAN vrais DE U tULli BDVIII 1894 —A It RANGE M E NTS Dill TER—1895 bm d» ©•rapMPrt* " tmavam f^«tn k dor.M* engin, oonetrulu «ur le Cljé* TOUT XN TXR XT IK AOIIR.Pp mni coert.ru!t« «a omnpcrtJroenU ¦cl pu «nrp&*«iblM *n fore*.Tlteoe Mat ponrrua d« U« unMiorttiooa pu P«xp4rteac« pnttqu* p«at «njnkrw *t*nch«â, ad| •t confort, ioa ta a imTwm ¦KI212IJA .Sfi* l€0T8 De Portland.De Halifax 10 Janr.I Nnrnus .11 Janv.2 Fév.21 “ [MuNfiOI/ A N 14 Fév.1* •• 7 Fév.I.ArRXNTr A N *• 2 Mars 21 •' [Ncuidu* 11 Mars 16 “ 7 Murs J Mono* >i.i an.° S *• 30 •« 21 •« J P A KtMfAN Il Avril 13 Avril •1 Avril NümIMan 25 “ 27 “ Leg BAîon ot chambre i* •* 5 Fév.M “ pKRfV/AV .VtiMr.KkHl kS.,.Sarxhi t.v.SlKKUUN.Cee vapeurs ne transportent pas de partager» allant en Europe.De Boston A Glasgow, le on ver» le 2 Février 12 •• 21 •' 2 Mars Un médecin d’oxpéricnoe est »ar chaque vapeur.Des connaissements seront donnés A Liverpool A tous Jes port?continentaux du Canada et_.dc» Ktafj «I« l'Ouest.Pour plus amples détail», s'adresser A Allan, Kiu»|A Cle, Aqixts.EN VENTE UBBAlRlE MONTMOHEHGY-liUL LES CIANSONS POPULAIRES DU GMtDt Recueillie?et publiées avec annotation» l»ar Eli N'EST GAGNON PRIX $1.00.Td écrivain l'raD! «Iicintft.J i fliftainment rir.•‘ftarift*’».:* * r* ' v i : .* vii nul f ' • * •• r t« ' -• «• .)’• -1) “‘MV.I • Il t lut t r i.I : l -d t) irut « oi -»r toi K.» •* t : : i boni!*:** l’.oUVC «U., “ M»-n ! i •*UUUl •.•.]• • arniiün t jituni illw .Il u l-Ctir i.i i'J/ui:.: ut et jo rude vil.% r ( lit t*uim.v.»ro In l*r .Y«’y > ’>»• ' • t » '.'j ( i J fi( Zi'vi'r.f s^.ri in » / rr i'i’u ' < /.vii» ^*>>*1 i .i.v * 1 ‘r 1 1 r n • i : '«i «l- .s*/;/:/, i‘icoi’i:if; L.R0B1TA1LLE, Chimiste JOL1BTTE, P ' 27 juillet lb04« TERRES A VENDRE DKfrX MAnXiriQURSTRllRES un partait o“>lrc de culturo si-tu^cfl J»r«'n d»; lVglito du C*'|> SaniC*.Oo* torr*.- p ut bien bâ- luttiiop-, gmngeH, naMei, «ilup.11 y a ta i -ou sur eus terres, dont l'unn us 1 •* o à * i (•ourreriu du Ciji San tir, cto,, et ollo rr.v trout \) (*(> A.}*„ 7.HO r.v.arr1»A“ A V’./Ivjc »; r*o a m It I J !i7 i».H.mi ï\ K.LIVRES NOUVEAUX! Journal des j fault© 9 18i/3.$5 00 H^p«rtoirc du clcrgd 1893.2 50 ROV—Lettres du H.I*.Duplexais.1 20 ^nKTX-LAJOI K—Dix ans ku Canada.2 OU ttr'jvire national (orné do portraits) Wols 10 00 Laltros de HourUtnaquo u L6vis.2 60 lettres ot l*i»^c©A militaires 176^-17^0.2 60 LEMAV— Lo POlnria do Saint-Anne, ! 393.i0 CAStlHÀJN—Montcalm ©t I^vis 2 vols.3 00 PIDNNHB—L » Nnuvclio-France.1 00 HATULKU—Coda civil.2f09 H'.TÜJKr—Cod© doprocéduroclvilî.2 00 VÎK/NKAULT—Droit paroissial.6 60 Viatel?d« Qaf'boo et du Canada.o, riLmr, ftu* hUADB, held a été le théâtre pendant la nuit de vendredi s’est répanduo dans toute la proviooc avc« une rapidité incroyable.Vi’excitation dans Valleyfield est à son comble et il ne faudrait qu’une étincelle pour mettre le feu aux poudres et décider la foule à britor les portes de la prison, à s’emparer du prisonnier et X l'écorcher vivant.Nous avons obtenue des renseignements supplémentaires sur la sanglante tragédie et sut* 1er» raisohs qui out poussé l'assassin ü commettre ces atroces meurtres.Il n’y a pas l’ombre d'un doute que le crime a été prémédité.L'assassin Berthie K.Y.Shortis est un jeune irlandais arrivé au pays depuis une couple d'innées seulement.Il parait évident que Shortis a longuement no fui «oh plUn et qu’il était décidé X tuer toutes les personnes employées dans les bureaux de la Montréal Cotton Mills, dans le but de s'emparer Wilson étendu sur le parquet crut d’abord à un aoeident.Le I)r Sutherland, prévenu en toute hâte, apprit tout de la bouche de la victime, s’arma d’une barre do fer et auivi do i)eliale monta dans icb bureaux où Shortis,en les apercevant leur jeta son arme ot se livra.On lui lia les mains et ou lo conduisit en prison.DANS LA VOUTE Raconter les heures terribles d'attente nue passèrent MM.Lowe et Lebœuf dans la voûte e6t impossible.Les deux infortunés qui ne furent libérés qu’au bout de trois longues heures, so figuraient par moment entendre le crépitement des flammes et r o sentaient rôtir vivants.La sueur perlait X leur front et presque privés d’air, ils so sont vus X deux doigta d’uno mort affreuse et terrible, 5 ’ESL/UFTE L'enquête du coroner sur le corps des doux victimes a été tenue samedi après-midi.Voici Ica noms des jurés qui ont été assermentés: M.James Wattic, président et M M.Chrichton, J.Lotte, sr, D.1), JMoBain J.A.liobb, Mc-Yicar, f]poirier, J.Lalondc, À.L'espérance.P.Scvigny.N.LuDgcviu, N.B.Kgcr, C.Paré, Z.Brault, L.Parent T.Demers, J.A.Trottoir.M.Donald Mac Master (J.U.représentait la couronne.Les jurés ont déclaré dans leur verdict que la mort de Maxime Lebeouf et .J.Loy avait été causée par Berthie F.V.Shortis pendant la nuit lu 1er mars.L'assassin a ensuite été ramené en prison.SHORTIS DANS SON OACIIoT Shortis a réfuté de dire quels étaient des $12,000 qu’il savait enfermées et scs motifs de commettre ce crime.1! a qui devaient servir X payer les cm- rc«;u un télégramme de Montréal lui an-ployés delà filature samedi.Shortis, nonyant que l’on avait envoyé uncûblc-oümmc nous l’avons, dit, connaissait gramme a son pùrc, tous les règlements de la filature et de Tout n'est qu’un cauchemar X ses plus était parfaitement au courant do year et il ne semble pa^sa rendre cump-ce qui se posait dans les bureaux do la | te do sa situation, compagnie.SHORTIS DKsESPtlU: 11 n’a pas de parents, dit-il, au Canada.1! so plaint du régime de la prison et Il y a quelques temaines Shortis rc-1 voudrait qu’on le traitât mieux.Il voulut une lettre de sa mère en Irlande drait qu'on lui donnât un oreiller et un conçue en ces termes : “ Mon fils, nos cure-dents.finances sont à la veille d’étre épuisées II trouve aussi qu’il fait très froid et il va falloir que tu t’occupes seul de dans Fa cellule.toi.” .Shortis croit que, quand il aura un Cotte lettre mit le désarroi dans le défenseur,il verra sa situation s’amélio-cerveau de l’assassin qui, se trouvant * - m: immam'ibk Bon plan était savamnont organisé.II a failli réussir.Si Lebœuf et Lowc n’avaient eu la présence d’esprit do so réfugier dans la voûte, et si le jeune Hugh Wilson n’avait déployé autant d’énergie qu’il n’en a montré, la prospère filature do Valleyfield ne serait peut-être aujourd’hui qu’un monceau de ruines.Shortis serait riche do $20,000 et probablement hors de§ atteintes 4e la justice.Il s’est perdu en coupant les fils du téléphone après avoir tué le jeune Loy.Car c’est X oc moment Ipréois que Le- SmuTeTLowe so sont réfugié i dans la voûte.Autres notes Un jour, Shortis eut des difficultés avec le maître do poste de la succursale de la rue Ontario, X Montréal.Ce dernier fut traduit devant M.Palmer, député maUro de poste.Shortis prétendit qu’il lui avait remis une lettre et quatre centins, tandis que l’officier dit n’avoir reçu que trois ccntins.Il savait qu’il lui fallait envoyer la lettre immédiatement, vu qu’elle devait «tre X destination le jour suivant ; i! savait aussi que cette letlio avait.trait aux affaires du “Olobc Woolen Mills”.La lettre fut envoyée, mais clic ne portait qu'un timbre de trois ccntins.Comme conséquence, elle fut retenue au département Ù Ottawa.La lettre n’étant parvenues dft.îhia-| lion, une enquête eut lied.B^ortis inju- j ria carrément lo maitro do poste et ¦ tint responsable pour la mauvaise position dans laquelle i! l’avait placé.Il se plaignit aux autorités et chercha à discréditer le maUre de poste auprès d'elles.Toutefois, la difficulté fut rér'ép.Après cet incident,néanmoins,U m vitro de poste lut inquiété plusieurs fois.La succursale de la rue Ontario est eon.duitc sur le même principe que lis bureaux de poste de la campagne, c’?-t à-dirc que le maître de poste tient en même temps un magasin général, Er.*îc hors de l'éUbli6Ecrzieot se trouve uqo grande ouvci turc par laquelle le- gers jettent leurs lettre.0, journaux et paquttn etc-, qui vont tomber dans une grande boite X l’intérieur.Shortis avait coutume d'apporter nombre de lettres à cet endroit et de lancer en mémo temps par î’ouvir-ture en question les chemises,bas et autres effets qui se trouvaient exposés X lu porte.Le maître de poste dut être sur lo qui-vive tout le temps que Shortis lut dans les environs.A Cornwall, Ontario, on le considérait comme un écervelé, un “ crank ' et il était on *nc peut plus insolent, se mêlant des affaires de tout lo monde.U n'a fait Furage d’aucuno boisson tant qu'il fut X l’emploi du “ O loba ^ oolcn Mills ”.Malgré son caractère impossible, ses patrons le trouvaient assez intcl .¦ livrent.commerciale il Montréal.Elle voulait ’it /« q» tj;nrM n n nef r^rn .- - , , ., • i i - » a.v I ^-t.il.Uy.ot-i icrrt, lu , o^l paru lldeaiaadii (i abord i howo de lui laisser I quo le jeune homme apprit X è'*i;Q,-'r sa hier matin pour Valleyfield pours’occu -1 examiner le numéro du pistolet qu’il to- [ vie por de la défense du meurtrier Shoriis.Le père de Shortis est un marchand 1 1 - - .- - — SERVICE DES MALLES m a ns i8(jr>.MALLE8 PAR COURRIERS DESTINATION.Barg.rrm.C.pe Itoag.Cûirlt*bourg *••••• ••••••# ••••••• M#••••• Faubourg St-Jaan.Uadl«7Ti!ltl Maftaï, Baanport et Montmorency n .Oed’Orléani .Lac Beiar-ort._ » .••.J4* q -.L#* .atuoj .Lérii.• •••• •••••• I(IMMMI,MM •••••• •»••••••••••••••••••( L4rii à Gentil!/.Lé>ia À 5t-Michel .k T^ouwa.Siller/ C->7e.ypeneer Lov 6 4ft • ••M •.8«80 •••••• 2 00 8 50 3 00 io oe • ••••• M 2 00 • 10 01 MtttlM 3 34 U10 Of j 8 00 n 3 15 - 8 30 .8 00 H 30 •••••••• 3 15 8 30 3 46 i « 44409 • — 9 SC } 1 9 3C t .no i 9 30 10 00 14444a 1 90 MIIM» 3 00 10 00 "T 15 i • t • • • • 9 30 9 30 3 30 • 4 • • • • •• .6 45 44 409 4 •# f 7 46 [9 30 < V 30 3 30 • •MM» Il 5 45} f .MIM rL-'-i *«•••• 3*34 rana 2 M 3 M 3 M ••A •«••• • • ! 112 99 A 46 112 00 ••••••• A 45 innti.^rc reçue un bureau «Je posto d© Québec avant 3.30 p.tu.lo 13 Man, pour le» on .i, • 11 Lôte NorJ du St-Laurent, on b.is de Dcr^imii*, fiera eipédiéo do ce dernier endroit lo 11 M ir-.1 \\w ,lc ,a Madeleine et Ilo d'Antico.ui, p.v -lo «ervicca on hiver.Ile-1 mail© pour l’Ouor-t, lo dimanche, par lo Grand Tronc à 11.00 a.mj VOIES FERULES.DtnBcnui?ror.«ans le fou et Fans travail, corr» •» j.nir fit .«r*n, Il ^Stf.M *-t S>«lue J ioeonmcKlAtion pour Ulvièir iu Ix>up .l-«v.tritlnn urrlvopont A Afcomr^oOttlOTi «1»» 1» Rlri^rMlu I.» np .6 HO c* Ht-Jran, lliltfAX rl Sydney, ndi esert t.» .1 î .30 I prm de U Un lârr du-lxiup, U.u« lc^ -r».11.20 A ;w.mnduUtin de CMnipklltou t-l lil- ' !«r»*-du i.uup.16 15 1 r tram ârruant à l.frt* » 5 3*' hri partir* dr la Si v.Arr du-Ixiup le dma-t.ckie » irfout **iitrr 1» ;f4» e» Muutr*v*a tU Lf-vUtoul ficlelrui *» l’fiec-wlntA.Tou» Ir* tr»tn« drrulrnt d'apr^e le Irmpi du Ee*- irrn SUnderd.t»n ti prtKurrre dre blllete et dre InfortneUone i rrt:i>o* de U route, dre Uua dr fret et d«> pwutfr •» ** ar F La» m Clieînin do ter Québec-Central *— rt d« Netr-Tork A 4 00 p m CA I Iv.L^b-l*v «i< MêUm A 7.30 p tn Hrp %ri Uf ShrtBrooke »6"0«.m.>rrtY* k LAvIa A t .65 p.m ±xrM+ k Qaôtcr, trnTertA, A 2.OU p.in Wilson, atteint X l’abdomen, chancela et s'affaissa au pied du bureau de Lowe.___ _ Loy, qui était à la gauche ,- .u in .lune.U«v:t*ro i icrro a 5-' '« a.in sur eux.Usant d’un stratagème, ils se firent enfermer pour de bou par Chorus.Hntro temps, Wilson endurant de terribles souffrances, seuaiua péniblement dans l’obscurité pour aller dooucr l’alarme.perdant du sang X chaque mouvement qu’il lait ait joui nés.Après la dure expérience que vient de faire la Cotton Mills Co., il c?t probable que cette coutume sera changée, et que l'argent destiné à la paye, sera X l'avenir compté durant- le jour.C’est moins dangereux.Shortis savait que l’argent devait ètrocompté lo vendredi soir, li savait aussi que la plus grande partie de 11 somme destinée aux ouvriers était dans un coffre-fort placé près de la voûte et que lo paie-maitre ne j lacerait dans celh-ci que le montant compté et distribué dans des enveloppes durant la veillée de vendredi.Or, dans une veillée ou no peut guère distribuer ainsi par enveloppe de huit, neuf', dix et douze dollars, plus daquinzi coûts à deux mil- Lundi .Mardi.Jeudi.j27j 9 (•'• p.m.•• !28| 9.0 Ftrmrt à 2 •' Midi à 1 Ci Midi à 1 U Formé Form *541 «.fi hu *ujot d’aiTfiiri'.fi ordinaire* «i«> U p - to devraient être a Ircssées “ Dirrctour d«4 p«fit«v,7*> dar» le pays.Nos importations ont augmenté dins ccs -ix dernières aunées de protection, de $77.304,391» cj reparative oient aux six d*.roières années du tarif de revenu ; notre commerce d’exnortation * a augmenté de $153 112,031 pendant la même péiiode : notre commerce total extérieur a augmenté de 8277,650,330.Ces chiffres ru* aignif: nt-iU p.i-j que le pays enrichit tous ;tè ans ?Evidemment» puisque nous importons, nous exportons et nous produisons davantage.Demandez a M.Greenway N e sommes cous }>as sujets britanni-{ jcs loyaux et soumis comme tous no» compatriot*.5 protestante ?tonne un journal rouge qui feint l’indignation.En quoi avon-.-nous provoqué la haine dont nous poursuit la meut»’, fanatique q d Voudrait nous eraser.A pr rt ceux qu'aveuglent les préjugés et la haine du papisme, y a-t-il en ce pays un >eal pro-LCîtant sérieux qui n’admet jas la justice et la légitimité de nos réclamations et de nos 'appela à la justice / Est ce que e : esprit de ' tir play qui anime tout anglais dune de ce nom ne le ré voile pas en prépuce de la persécution a laquelle est soumise une minorité par la force brutale du nombre, ajoute le dit journal rougi ?Nous prion- l’organe de porer ce questions directement a son ami jreen-W iy qui se .‘era sans do ute un plaisir d- lui :ponir L'HON, mJACKETT L’IIon.M.Jlackett, à son retour chez lui samedi, a été accueilli à la gare par environ 3UU personnes, libéraux comme conservateur6, avec beaucoup d’enthou.rieurs opinions émises par les jutres du ! s tas me.Les électeurs lui promire nt leur conseil privé a i'appui Ue sa prétention, j c jncour.-Jet 1 1 Ion.ministre sera élu p*r entre autres l’opinion de lord Watson, : acclamation.11 n’y a pas d’opposition **“» (l“e 1 •PpeI d*T»nt le gouverne-1 s(Sriecse ibl , ‘ ment du Lanada n cot par un appei ju- * diciairc, mais un appel politique et ad- I-^ -—- ministratil, dout gouvernement doit j être tenu entièrement et seul responsa- • b'c.! Sir Jlibbert Tapper lait remarquer (jue le jugement du Conseil privé termine en disant que ie fait quo i’acto de 1390 empiète aur les droits des catholiques.n oblige pas de revenir a l'acte EXPLOSION DE DYNAMITE Grave accident au Mil Fnd Deux hommes blessés I n accident dont les suites seront peut être fatales a eu lieu hier matin vers de 1370, mais que le gouvernement j 10 heurts, a St Louis du Mile* Eod.Dans la rue Clark, MM.Bastion et Va-liquette, entrepreneurs, font iâirc des excavations pour la j>ose des tuyaux d’égout, et en certains endroits leurs ouvriers doivent .-e .servir de la dynamite.déjà peut apporter rezuede d'une autre ma nière.M.McCarthy dit que c’est vrai que le gouvernement le peut, s’il le veut.Il admet aussi en réponse à une observ non de M.Curran que les druits de la ! tjr, dans un trou où se trouv.it miDonté ont ètè lèsè.-.Toute la question i une cartouche de dvuiiuite qui n avait est de savoir de quebo manière le remède pas fait explosion un nommé William doit être apporté.M.McCarthy iit que le gouvernement rie peut pas agir ici eu qualité de juge, mais qu'ils fera responsable politiquement de ta décision.I! cite emuite N.K.Jianaon, comme autorité légale pour dire que le seul moyen qui parait être laissé au gouvernement est un arrêté en conseil.En réponse à sir IJibbert Topper, M.McCarthy admet denouveau que minorité a sujet de sc plaindre, comme le dit le jugement de conseil privé.Il admet aussi que le con-*eii privé a décidé qu’ii y avait matière a redressement tt que ie gouvernement avait juridiction.A une heure la séance est levée.iiiAOiiinie prolongée KimwooJ, lad., 4—On signale le ou» très curieux d'un fermier qui ut resté 152 jours et 152 uuin sans pouvoir fermer l'œil un seul instant.Ji tient seulement de retrouver le sommeil.Fendant cette longue veille, ii coo-linuail de vaquer à bes occupai ion i ordinaires, it il u a p;rdu «jue dix livres de too poido.Johnston demeurant au No 130 rue >'t-Dominique creusait à i’aide d'une barre de f*.r.i out à coup une explosion se produisit et Johnston tomba a la renverse af freusement blessé à la tête.Un autre ouvrier Napoléon Landry qui se trouvait près de lui, h aussi rcyu des bles.-.u-re.- a la tête cl s est fait fracturer un bras.Les deux victimes ont été transportée eu voiture d'ambulance à l’hôpiul Notre-Dame.L i, on a constaté que Johnston avait la mâchoire brisée, j>iusieura blessures - :a tête et des contusions.Son état ios pire des craintes sérieuse.SERVICE ANNIVERSAIRE IiO service Couturs vs Fortier Un incident regrettable A’arole* sevèreti du juge Andrew j* On se rappelle cette fameuse cause de Couture vs Fortier dans laquelle M.L.E.Couture de Lévis poursuivait M.Fortier pour reddition décomptés en rapport avec l'exploitation du vapeur Jirother».La reddition de comptes eut lieu et à l’appui de ses prétentions Fortier produisit des documents de M.N.3imard et autres qui furent inclus au dossier.La poursuite prétendit que les documents en question étaient faux en partie.De là poursuite au criminel lors du dernier terme.A partir de ee moment i: fut question d uc arrangement entre les parties.C’est alors que le procureur généra! don-ua ordre aux officers de la cour de voilier à ce que personne ne touchât au dossier.Celui-ci fut placé dans la voûte.Or hier matin, la cause est revenue de nouveau en cour supérieure, M.J.K.BédarJ représentant Fortier.M.Bèdard pria le greffier de lui passer le dossier, en donnant un reçu, et le dossier lui fut remis.Quelques mirutes après, M.Dutbu, au nom de la Couronne constata la disparition des exhibits prétendus faux et il déclara qu’ils avaient disparu depuis l’ouverture de la cour.M.BiJard s’échauffa, et une demi-heure durant, il tonna contre l’adminis trat*on de la justice, disant quo i’on voulait persécuter son client Fortier.Après un certain temps, le juge Andrews inurviût et lui ordonna d’avoir à produire les documents tous 24 heures.Dans la journée hier, les détectives ont été mis sur pied et hier soir ils trouvaient une partie des documents en question sur M.Fortier.Ea conséquence, ce matin la cour était bondée d’avocats curieux d'assister au dénouement de cutc scène, M.F.Langeiisr donna lecture d’une déclaration de M.Bédard fii.-.ant ex-cu»e au tribunal et déclarant qu'il n'é-tiit imervt.nu entre les parties qu’à ti tre d’ami commun.L'iion.T.C.Cas*.il AIN, proîureur général, .-o leva ensuite et déclara do la manière la plus formelle qu’il n’avait jamais voulu avoir rien à taire avec ce prétendu arrangement, que plusieurs fois on l’avait sollicité de favoriser un règlement à l’amiable, qu'il avait toujours refusé parce quo Fortier étant un des électeurs de »ou comté on l’aurait, d’un côté soit de l’autre, accusé de partialité.Quant aux insinuations laites contre lui elles ne valent pas la psine d’être relevées.Tout ce qu’il a à dire c'est que celui qui avait été partie à l’acte actuellement devant la cour s’était exposé à une forte pénalité.M.Bédard remit alors les document* à la cour.L’hoo.j t «r- Andrews dit que Tiff dre était très regrettab.v et qu'il était heureux do voir qu’elle n’avait pas de consé-conséqucnces ultérieures.Il accepte les excuses faites à la cour et il espère que cela ne se renouvellera piuî.M.F.Lan i:* lier demande que l’ordre de la cour contre M.Bédard soit rayé.Le juge dit qu’il ne k* peut pas.L* cour a donné un ordre nécessaire l’ordre a été exécuté, tout c.-t fini.M.Langelier insiste et le jage clôt i’iocident en disant : Faut-il dont que je répète ce que j’ai dit.Bulletin politique SUICIDE EM PRISON Un prisonnier se coupe la gorge Il était sur le coupjd une grave accusation Montréal 1 — Vers (J heures et demi, ce matin on trouvait dans les lieux d aisance de la prison do Montréal le cadavre de l’un dts prisonniers, Thomas Brown demeurant jadis au No 47 I rue Saint-Patrice, gisaut dans une mare de sang.Il avait à ia gorge uuc horrible blessure et près do lui était ua rasoir ensanglanté.Thomas Browi avait été arrêté ie 15 novembre dernier et devait être jugé durant la présente session de la cour d’a.-»sL-:cs.Ii était âgé de 45 an* environ.Un ne sait comment il s'éiait procuré le rasoir dout ii a est servi pour s’ôter ia vie.Le coroner McMahon a ouvert co ma tin, une enquête à la prison.inc anniversaire de Da^ Louise Paner, veuve de J.-B;e La mère aura lieu mercredi, le .-ix mars courant ’ a 8 heures, eu la chapelle du monastère du Bon Pasteur.Parenu* et amis sont priés J'y a»liter.ir *jI.Yiftitc infernale Le gardien de nuit Gjudreau, de la Montréal Toilet .Supply Co, raconte une histoire à faire pâ; ir.Dimanche soir, un personnage, sorti par un faveur particlioro des caves infernales, est venu le visiter.M.Goudreau, entendant un bruit insolite au dernier étage de fed.Le dont ii a survçilianoc, prit l'élévateur, gagna le lieu suspect et sc livra à une inspection consciencieuse.Soudain, un spectre horrible surgit à sa vue.Le monstre était habillé de rouge ; «ô • scs yeux phosphorescents laoyaient des éciairs : sa boucho ricanait sardoniquement et deux petites cornes pointues cou-ron naient co masque infernal.Ddtix fois l’apparition s’approcha de M.Goudreau.Celui-ci est un gardien L'Evénement annonce que M.Joncae se rendra cce jour*-ci à üaspé pour of-ganiserson élection.Lee libéraux de Mégantic parlent du Dr Noël ou de MM.Lavoie et Paradis comme leur candidat.C’est aujourd'hui que l’hon.kl.Laurier doit ajouter quelque chose de nouveau à ses déclarations sur les écoles du Manitoba.Kst-oe que ce sont les fermes paroles de M, Ouimet, qui l’ont décidé à faire un pas de plus ?Laprairie et Napierville sc trouvent réunis en un seul comté depuis le dernier réccnsemeot.Les doux adversaire.-» serout probablement MM.Monet et Pelletier, ce dernier député actuel de Laprairie.Oo parle de M.Aimé Kiopel, cultivateur, de Saint-Esprit, comme caudidat libéral à Montcalm.tre.Les autoritéa ont immédiatement pris dee mefiurcs décisives pour déjouer les projets des conspirateurs et le générai Sangnili et scs complices ont été arrêtés.Le comité des insurgés de Bairo est arrivé à Santiago do Cuba, bief soir.Les délégués n’ont pas pu avoir d'entrevue avec le gouverneur Caprices, mais ils ont eu une conférenco prolongée avec le général Laohambrc, qui commande les troupes envoyées contre les révolutionnaires.Ils ont exposé les motifs qui les ont poussés à se révolter et les réformes demandées par les iosurgés.Le comité est ensuite reparti pour Bairo accompagné d’une délégation du parti autonomiste de Santiago de Cuba.cm A la Pharmacie 1/ l/Ei UA —\ __ “ CROIX ROUGE” ROUGE I 42, RUE DE LA FABRIQUE.J.EDMOND DUBÉ L’hon.M.Laurier doit parler à Lo-re:te le 13 du courant.Il parlera â ^t-Koch la veille probablement.Mercredi à la convention libérale de North Siîuoœ, Ont.M.E.Stewart a été choisi comme caudidat.Mais il a donné sa démi: 5 on immédiatement et le Dr McFaul, de Ftayuer, a été nemné â sa place.Les conservateurs de Prescott ont uffert la candidature à l’hon.Ouimet.Comme le ministre des Travaux Publias a décliné l'honneur pour rester fidèle* a fon comté, on a choisi M.Sabourin.Tout l'ait présager une victoire conservatrice dans ce comté.Pharmacien Chimiste, Propriétaire.Anchor Weakutss Coro à Giio h» bouteille.| Vie Mariant i 'JDo la bouteille.Bœuf &'cr rt Vin de “ W." de Philadelphie à f)0o la bouteille.Medicaments bi’ovetés, Parfumerie, Savonnerie, &o, &C( AUX TPILTJS 33A.S PRIX | 21 ik -ju" la monde a connu U mivPdie, voi!\ «»ti a I>ri§ naif.«aosfi L •Ira herbe?.K n effo?, Iî(»n Dieu, m cha.*fl:ul>g»r.-ornit un bLt«phéiu'’ '!'• erw.re b* contraire.!• & I donc pl»cé /*ur U terre dei herhoe et dr< pl.mte# p* r lu pu^rûon, et er rom ce .A M A.~ * aap nfa iirujour< r.m>‘de* au retour de la malle, l^’4 tnaladic.1 le.4 plu4 incurable* sont nblipéoi do lAcher priso dés |ut* le malade e iinmence à taire Ufatre de ce précieux composés de recinages.Malades, lie v«»u* décourage* pis, car n runs ne pouvez tous rendre a Qu* Ih-c, ii vous r.-t toujour^ possible d’avoir réj'orifo en écrivant \ i’E'nseiyn du Grot .Sourage, c'olt-4-dire die* J.HL I*.Hapieof, No JO, Rne 5t-Jo#eph, St-Roch, Québec tfi jaovfar 1SUI —lan.» IHün rue Nf-Jeun, l« a* ût 18'>4— |»n CANADA Piioviscr t»x Q« T f.District de Qu'L I»ans la rutm dk crucuiT Niéyrant à Québec.No fû2.Lo prem’ r jour do ni »m mil huit cent qu.itre-vingt-uuir./.e, J’ur le tirellier.1IURERT AUDK.T.rentier, de la pirobtj de ÿte-llénédin* , dans |o Dist.i' t de l're.iuce, Demandeur, v* JOSFDII PLANTB.meunier et cu'tl> »teur, «i devant ic la paroisse de St-Anselme, dan- L» I iitri- susdit, maintenant de lieux inconnu», Défendeur.II i t ordonné au défendeur cri cette cau-c, •'.Ift-KI*!! PLANTE,” «lo comparaitre daue les dci’À mois.J.P.IJ K LANCIER, Dép.t».t’.C.4 mars ISV5—2f.IM ÜL k VEJtORE.Ootta belle résidence située NV45 Rua .Sta-Uriiule, occupé* fondant pluiieur* années par Madame K.K.Roy, avec la terre et fontaine en arriére de 1a maison, etc, avec poêla do cuisine, (range) fournaise ** Pai-j " neuve et amélicr-rée, remise, écuries, etc.Conditinmi faciles ; poar plus atnplos Infor-mat’oai s’adresser à Mada do F.F.ROT, L hJ‘aui|hronleuac, A.CDAHLEB0I8, N.P.M, Ha e St-l’ierre —f- DE -}-¦ MAlSOJ\m Toiles & cotons De premièro qualité.17OKS .\VON> importé spécialement noire \ -nto annuelle îles L* L COTONS, • i rassortiment dors n*'-* lités pnrti-iDo r*-.-, tant appré-ciées «D n->« pra-tii|iies, o*t m i*ntcnant au complet et offert 1 D* prix sans pr 'rédetiU : Datcas en fil pour Nappoj», Nappes, Scrvicttcvs de table et pitUAU, Toile à drap de lits, Toile à oreiller.8, Servi lies do toiletlo co toileoufrêw, .Mouchoir* de toile, Coton hhirtiog, Coton pour drap?Je lits, (’•don à oreillers.Serviettes ouvrée.6, < '•mvTcpicdtb Couverte de toile, Serviettes de bains, Broderies sur mousselines et fur batiste, Volants en broderie.fioyUn lot soccial de Broderies a Bon Marché* 5c pour lOo et 12Jo U verge.CORSETS Anglais, Américains ci CaniMliciis L’assorti nient le plus complot en bous-vêtements pour Dames.CAMISOLES Sole et Lame pour Dames 50c.«BJBÏAa 3 jv;»|:5di* 551 D9-D
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