Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 23 mars 1899, jeudi 23 mars 1899
4#èzne ANNEES No.245.—EDITION QUOTIDIENNE.—22éme ANNEE JEUDI, 23 MARS 1839 tra €a nxr t cr JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CHOIS, J’IHfïBE ET Rédaction, Jwlïü8*l 32, me de la Fabrique.THOMAS O tl APAIS, DireoteiirrPropriétaire Administration : 30, me de la lubrique Feuillet.» 4» ««UltlUEB Ü.I CANADA 23 MARS 1899—No 88 LE SECRET DE L’Homme Noir (Suite) Le marquis se rapprocha du comte.—J’ai idee que vous avez eu tort de ne pas arrêter ce faquin, lui dit-il.—Dali ! que peut contre nous ce mallie ureux ?—11 peut renouveler ce qu'il a déjà fait : déjouer tous uos projets.Le comte haussa les épaules avec pitié, sans daigner répoudre il hou Interlocuteur.Sa colère était outré*» dans une phase nouvelle.11 était moins furieux qu’abattu.Non (seulement J’ublxisse avait refusé de lui rendre sa tille, mais elle n’nvait pas .mémo consenti ù la lui laisser voir.En outre.elle lu?avait caché que Diane avait été conduite au couvent par sou frère.Le comte s’en revenait découragé.Il ne comptait que médiocrement sur la protection du cardinal et du roi.dont Il avait orgueilleusement rejeté les offres bienveillantes.Cependant.A peine arrivé» il se ren dit chez le cardinal Celui-ci l'accueillit poliment, mais froidement.M.de Mallloret lui exposa humblement sa requête.—.1 e sais tout, lui dit Mazarln.Votre fils vient de m’en instruire, 11 y J une heure.—Alors je puis espérer que monseigneur donnera l’ordre qu’on me renfle ma tille.—Certnlneir^nt.monsieur le comte.- Dès aujourd'hui ?demanda M.de Ma illet et.qui se prit ù espérer.—Je le voudrais : mais le cils est grave.Ortliez possédait, en effet.Jadis le droit d’asile.Il faut cpie je nfassure avant tout si ces chartes sont valables.et si l’édlt de François 1er l’art-teint, car la ville appartenait alors au Béarn.Volts comprenez que ce n’est pas moi.un des principaux dignitaires de l’Eglise, qui peux violenter impunément la religion que je représente.-De sorte qu’il faut que j’attende lu décision de Votre Eminence V lit.le comte, dissimulant assez mal le dé-•appoiiitemeut qu’il ressentait.-Sans doute, mais je promets de in* pus vous faire trop attendre.—Quand ponrrals-Jo rappeler sa pro-ii esse ù monseigneur ?-Dans cinq ou six Jours, je vous autorise.M.de Muilleret sortit exaspéré.Jamais tant d’obstacles ne s'étalent (1res-bés devant sa volonté.Quant au marquis, instruit du retail tat de cette entrevue, il ne fut pas maître (run mouvemusit de dépit.Au moment où le comte pénétrait dans son appartement il y trouva son dis.—Monsieur, lui dit-11 (l’une voix que la colère faisait trembler.J’ai une explication â volts demander.-Je suis A vos ordres, mon père, répliqua le vicomte avec un profond respect.» XLV , DANS LEQUEL GEORGES COMMENCE LES llOSTILl'IJLS L>epuis quo Léon s’était affranchi, mm pas du respect, mais des lisières de l'autorité paternelle, c’était i:i seconde lois que le comte employait, en s’adressant à lui.ce mot ** monsieur,” gros d’orage dans la bouche d’un père.La première fois, ce fut quand le Jeune gentilhomme, que M.de Mall-leret poussait plutôt vers la lVonde, accepta ia lieutenance des gardes du cardinal, et faillit se trouver dans le camp opposé ù celui du comte.Aujourd'hui, c’était un autre motif qui lui dictait cotte parole glaciale.-“Monsieur.continua-t-il, J’ai remarqué.non sans quelque douleur, je dois en convenir, la froideur que vous ayez témoignée, depuis qu'un ma-heur îéoeiil nous a frappés.Vos absolu*»#* fréquentes et prolongées ne sauraient s'attribuer uniquement aux exigences de votre service.Quant au silence que vous affectiez de garder, il ressemblait fort A un blAme.Si j’ai feint de m* jias m’eu apercevoir, n’en neetwoz pas ma clairvoyance, mais seulement ma patiente longanimité.rent-Otre vous aurais-je abandonné A votre frivolité, quelque surprenante qu’elle fût en pareille circonstance, si ce que j’ai appris ne ane formait de vous ouvrir les yeux.—Je vous écoute, mon père, répondit rofüeîer avec une respectueuse fermeté.—Vous u’ignorez pas que Diane a disparu.quoique vous ne vous on IjC mot est dur, répondlt-11 avec une ses servent de digues à da mer.“ Dès douceur qui était bleu loin de ses lè- que le soleil fut levé, dit-elle, Je couvre», mais l’Indifférence que vous me rus ù ma fenêtre.Tout avertie que Je tes ù lia face aurait dû vous; dire J’étais, cette fols encore, comme à que Je connais le coupable, et que vu- Trieste, la réalité surpassa mon atteu-to» iKumeur n’a rien a souffrir de sa tel Un dirait que le Créateur s est Complicité.arrêté avec complaisance sur ce coin —Je m’en doutais, éclata le comte, de terre et qu’ il s est plu à y prudl-11 me manquait celte humiliation de gaer tout ce qui peut cnariner les revoir Mon fils se liguer avec mes eu- garda.(A* ciel toujours azuré, cette itenili pour me bafouer.Mais cela ne mer blanchissante, presque sans cesse sera fis, sur mou Ame î Je ne contl- agitée par les vagues ; ici ia grotte de huerai pas A promener iJ anticimm- PausiiJppe, IA le Vésuve, dont s’é-bre en antichambre mou impuissante cliuppe une jfiimée ja un A fart» qui s’è- colère.Le nom de cet homme, je l’exige.Vous allez me le donner il l’instant, je vous l’ordonne.—11 est devant vous, monsieur le comte, répondit l’ofltcler, sans rien perdre de son calme.—Vous ï Je ne volts croîs pas.Vous u’nurlez pas eu cette audace de lutter contre ma volonté, de me laisser courir A l’aventure par dos chemins, d’assister de sang-froid A ma douleur, à mes larmes.A ma rage.—J’ai dit la vérité, mon père, aftlr-nia Léon.—Et vous osez le répéter ! ton un a le vieux gentilhomme.-Il le fallait.A suivre Causerie littéraire LA COMTESSE ANNA POTOOKA FUITE ET FIN Plus tard, à Honte, ayant obtenu la permission de voir le musée de sculpture aux Uambeaiix, après avoir parlé de quelques-uns dos plus beaux morceaux (le la statuaire antique, du “ Démostbène ” et du “ I.aocoon,” elle ajoute : “ Mais (pK* dire des productions modernes V Comment parler dos statues tant vantées de Canova et (U* l’effet d’une lumière concentrée sur cos faibles imita lions des plus beaux modèles ?On no peut leur reprocher d’être en marbre, elles sont en coton, et le jeune Persfe, la tête do Méduse ù la main, parait disposé ù danser un pas de ballet.” En phis d’une rencontre, la comtesse Potockn a ainsi devancé son époque et corrigé le mauvais goût de ses contemporains.A Home, elle est surtout attirée par les chefs-d'oeuvre do l'art antique, et sur la béant» des ruines.sur la campagne romaine, elle :i des pages que Chateaubriand eût avouées : •• T’no (les beautés de Loin»».écrit-elle., c’est la richesse de ses fontaines.Il n’y a pas de place.pa< de rue.pas même de maison qui n’ait sa fontaine.C’est un dns héritages de l'antiquité.Los magnifiques aqueducs qui apportent cette eau limpide, la meilleure peut-être qui ex’sto.sont un des principaux décors des environs de Home.Indestructibles coin me tous le< ouvrages des nuc'ens.ils sont lè pour conserver le souvenir des hardis travaux d’autrefois et pour parer la campagne.Ceux mêmes de cos aqueducs qu’on h négligés semblent tiers de leur beauté devenue Inutile, et le lierre qui les couronne tantôt en épais taillis, tantôt encore on légères gu’r-landes.ajoute encore ù l’effet qu’ils produisent dans cet incomparable paysage.C’est en sortant de Sahit-Jean de Imtnin que JVn fus saisis d’admiration : pull»» part ritnllc n’np-pnrnfl plus pittoresque.” C’est à Home que la comtesse sê iourna le plus longtemps : e’esi Ko.nie qui lui n inspiré ses meilleures pn gcs.J’ai déJA signalé sa visite du Musée aux flambeaux.Il faudrait pouvoir citer encore sa visite A la villa Pao-bnn,—l’ancienne résidence que Napoléon avait donnée A son frère Lucien : —lîi rêtfé-I>ion :—ln Saint-l*1erre.Je veux reproduire du moins cos lignes sur Saint-Pierre au clair de lune : •' 14 juin 181*7.“Saint-Pierre au clair de lune est d’une magnificence A laquelle rien «le moderne ne saurait atteindre.Les massifs Innombrables de colonnades dont les ombres gigantesques vont se perdre dans l'infini, ec-tte vaste place silencieuse et déserte, cet obélisque qui n vu le siècle des Ptolémées, et qui verra les siècles futurs, ces fontaines retombant en gerbes de diamants, tout cela produit une impression profonde, un saint reeuciilemeut “C'est ainsi qu’il faudrait montrer pour la première fois ce vaste édilicé* au voyageur avide de tout voir.iLos défauts* échappent, la grandeur seule reste.” La comtesse assiste aux fûtes du carnaval et .’elle on trace un tableau très piquant, très oui tué, qui se termine ainsi : “On vient, d’enterrer le carnaval, et le Jour des “ moccolelti ” est enco-rc'plus mouvementé que tous ceux qui ont précédé.Jusqu’au coucher du soleil.la foule semble augmenter toujours : le soir arrive, mais on attend encore! “ L'Ave Mnvln *r -sonne.Aussitôt des millions de petites bougies appelées ” iuoceolett.1 ” s’allument spontanément.Los maisons en sont décorées Jusqu'il l’étage le plus élevé.Ces feux vacillants participent du mouvenfeut général : on les voit tend en légers nuages l’ariillté du cratère.le verdoiement des îles festonnées de sombres et pittoresques rochers, t.ous ces .contrasted, to un ce •luxe (L'udpiccts enclinuteurs, expliquent le mot si connu du voyageur.” Pour comble de fortune, Mme Posta était alors A Naples, et la comtesse eu parle eu cch termes : “ Ce soir nous sommes allés au théâtre Suint-Charles, rebâti depuis peu.On donualt “ Médée.” Mme Pasta semblait avoir été créée pour ce rôle ! .11 est impossible d’être A la fois plus sculpturale et plus dru uni tique, lui voix est aussi étendu»* que juste et harmonieuse.Son geste » st.noble, sou attitude tour â tour gracieuse, touchante et tragique,—tout jusqu’A la manière dout elle se costume, la fait ressembler aux plus belles statues antiques.Elle ravit les spectateurs, tant par sen talent (pu* par sa beauté.Discrète dans ses roulades et sis broderies, elle ne dénature jamais la gravité de la musique Üî» et nie semble par lit bien supérieure A la Cn-tallnl, qui, â tout prendre, n'a pas plus d’Ann» qu’un charmant rossignol.” Naples, avec s«*s enchantements, n'était pas, malgré tout, pour faire oti-blier Home à une femco telle (pu» Ja comtesse Potocka.Elle retourna dans cette dernière ville A lu tin de mai 1827."Je îvvis Rome.dit-elle, avec le sentiment qu’on éprouve à retrouver un ami.” Après nn second s'juiir dans la \ il-le étern»»lle.la comtesse visita Sienne et Pise, ( î Ones et Milan, Brescia «»t Vérone.Cette seconde partit» «lu voyage n'est pas .moins intéressante que la première.Le chapitre sur Gènes est particulièrement remarquable.En approchant do cette ville, lorsqu'elle cul pris la route qui côtoie les boras de la nier, notre voyageur retrouva les paysages classiques de la belle Italie.” Cependant, ajoute-t-elle, le coloris n'était plus le même ! Ce n’était y lus ce ciel d’azur et cette mer d’aigue-marine ; quelque chose de pâle et d»* gris perçait au travel s do l'atmosphère brûlante du mois tie ju.liot.Gênes devrait servir d intermédiaire entre l’Allemagne et l’ItaJie; c’est un passage de l’idéal au réel, d’une vie d'imagination au bien-être physique.*‘Ce n’est plus le dé ln bit* ment et la négligence dont on a été choqué dans bien dos parties de l'Italie, tout est propre et bien bâti, mais rien n’est pittoresque, et les yeux, encore pleins de riinrmonie «l’un coloris Indéfinissable et tout particulier au Midi sont dé-sagréabletncut lTnppjs â la vue des couleurs éclatantes dont on se sert pour peindre les maisons, très .souvent bariolées de rose, de v«*rt, de jaune et d’un certain bruu cannelle dont l’of-l’et est odieux.Gènes la superbe es; comparable à une belle femme »lé-pourvue de physionomie : ou l’admire, mais plus on la volt, moins H1 » plaît.II serait diflicile d’expliquer cotte impression ; la cité est belle.les palais magnifiques; le site, sans être piiio-resque, est encore très remarquable : il y a beaucoup de mouvement, mais c’est une activité porcine % commercial»'; ce n’est plus le royaume de l'imagination «*t di*s arts, tout est calcul et vise au positif de la vie.” III Notre voyageuse, jL.rai «lit., n»* se borne pas à décrire les pajsages et les monuments, à visiter ks églises et les musées : elle s'attarde volontiers dans les salons et même dans la rue, soit pour fixer un trait de moeurs Italiennes, soit pour esquisser les silhouettes amusantes d'insulaires.Eli»* met surtout â prolit T occasion qui s» présente à elle de peindre quelques portraits historiques.Sou second mari, le comte de Wousowiek, avait été l’uu «les derniers et l’un des plus dé-vyués serviteurs «le Napoléon ; après les désastres «1avoz bl«*u «jut* la poj)i.CaLon eatholb]iiie du MaJiAttha nVst pas >t.r un |Lcsl «l ég;dllô d»*vant hr Joi av«*i* ia popii.ation aiigiiiiM* e.sa raison «l Otiv.il a été démontré hors a.-> d’argent ment.I lS'du, ne reee-du gouvei-ne- Mebteur ! vous savez bleu «|U«* la eonstli.u tien, v;o.*V par vos complices Martin, Siftou et Ur eaway.‘*sl «•neoiN* lettre morte pour Us «*:utiu«li-«pus maaitobains : N«m.vous n'avx PRUNEAU & KIROUAC.Rue La Fabrique ) I.r.UEitY & FILS.Basse-Ville.» '> AUKHI, A NOS BU ICI; AUX j l.i.& freuu.|\ EDITEURS Ë :4>coooùooooc^x>0^pooooooo^ ——r .«-* nv.n_e rtiwi.tsiti-.xj -Trrxzxun’S- * r.tniM •.less ftiid not afiiriu£?u or poisonous, ft old l>y H>Tnirnr(a«*.Cirsuior teat ba J* ?Ü8 08 Jg&JQ BoulI Sucoesseur dos CarmQE PARDS fiwc do VAhhaye, 1-1 —* PARC® Qu’est ce que vous avez fail eu- " v,:l>l,“sla*” prkonnler dans les gin-j §24.’>jo milles au n«>rd : tous deux pnrins- Porccwcz-vcms moins do droits «le w;ut arrêtés par les glaces, domine que les conservateure 7 Lm* «lépêclu* «1tuwole était en parfait ordre.*on ^ le* ttèuve.Il a tout êtfl commandé pour les eufan ta'dS fâgc^clo'o .?°U8 , 11 îa ^''clproclté.«.hï et ordro avait été donné, fl deux re- (Vhtoé sur les quais de lu Commission h 7 mois, surtout au inomont du sovrairo biontult pour le«iuel vous aviez jura pr,ses différentes, do changer la.** - • - - Chassai Prosorit depuis 30 ans CONTP.X l\i AmCTICXS IiEà «QHS DICtSTlTIS Psrii, G.Ayonuo Yiîlorin.I mim CONTRE ^TflANSFÊRÉEW.14 (P Apepîixli Choléra Inhlfiitlni Vlèrr Mal Ci Mer Varrari Déraillantes jaioe ¦ rtVSUEoïWEBAYEÿ-, ¦$\parilZ- ' Voir lo Protoecluê Son» les uni o/iaqu» Fîtes* Soit tira cnrOlçpppi.ex>nrr l'n8trucüo.1?.de1,M h‘1,0 porbi k! f«'i ; ¦ •n-nt pàre* Réd.mptorl.to.et «ur libruirio.CHAPERON A OARNKAC, Kn.(I.rue de la Fabrique, PRUNEAU & KIROUAO, No.48, tue d.1» Fabrique, J.A.^ANGLAIS, Sr-Ruo!u Relié, Prix fiel lu r* spéciale* Prix.HMMMiMMI'HIH éO Ctl» L C 25P.M.«atvque o.F orCe y ANÊUIE -CHLOROSE & de ia voirie.J ai soumission do AL Ers l'a rent, pour macadam Otant, la .inlus lm»sc.No 1.S 1.25 ; No 2, $1.75 ; No 3, 81.ï.» est acceptée.autre* soumtesiou-uairtsS étal.*m MAI.I.Bilodeau, O.COté, B.Hyhuul et J.Paroivo.Lue grande activité règne aux ._ abords de la gare, A Lévis, A l’endroit rexatuen, un vieux loup de mer nous clinino sc«*sion.Je serai nutorlsé-A t al- otl se fait, d’ordinaire, l’hiver, le chan- ____ .A titre do consola Mon pour les a i»- c,climpar «.-o count«5 pveuUD-pllotcs qui ont ' moqua" :v d.» Qnéb.cc.et j’espère qu’il la pro- ies travaux.Voire tout dévoué.J.ISRAËL TARTE.3T.JE3 Binêrlmun U pur U» plui iruuJi âa moudA, •)«••• tu,tt«di&t»m«ui d*o?l'Koonotnlc Mn» oec»*ionn«r iln troubln».U rteolon» el ircon»-llluile MBg Al lui lionne U vigueur o«V*M*lr«.O*far dej /mfMliimi et Contre fit ont.ûfger U Bluoaturîi fi.Bravtii, imprimé iq Koog«.DtTAO.: TOUtK* LCé rB«RMACU«.Opo§ i 40 el 43, I\uo Wtunv-l>Aure.disait qu» d’après las ivrununanchi- ro tloiis de la eommbision fédéra h.» d'esî- ! quête sur h» pilotage.Je nombre des pilotes pour le port de Montréal 'ne devrait pas dépasser 50.II* sont ne-1 i^s commissaires nuiront aussi.tueReiuent 54.Dans k» cour* ordinal-:(]|irs unir rapport «nnuel, l’attbntlon re dos choses.Il «’écoulera une Oizal- des aotoritès sur la nôccssité u un M.l’areut a aussi obtenu .c con- ne (> -r, .>i.oo.aariros soumis- -p., _______ innn fîloiuinlixH étalent MM.o.(’été.R y- xlôCûltG Ü6 itl -I{ICG 011 luUü kind cit Bilodeau.- IVur les puisards, M.Era Tarent ivndant l’bivcr de 1S07-08.55,053 obtient ’o contrat pour ecvbc eu pioi-re lr0recnux de glace ont été ivcoltés et M.Bilodeau i>our crux on foute.AL ÿUr j0 fleuve* Boit une nnguicntAtJon Oété était le troisième jKnunlssfonufli- (]0 jujqp morceaux sur la récolte do rp* l’année précédente.Quant aux dJtTérentnis qualités de bols 11 a été décidé d'accorder lo contrat aux soumissionnaires qui avalent vre de Québec, ua bn.««ln qui serait commerce, que M.Sliupson oxpfdle-capable do recevoir les plus grands ru sur les maivhés d’Angleterre par vaisseaux • j\:l sillonnent nciucîlomout vole de steamers océanique», dès l'ou-i’océan, et qu'il nous sera donné 11 15 A.M.(Mardi leuleinen:) 12 60 P.AI.7 *iu A.Al.(Samedi seulement) S 25 A.*!.Le Fret pour Ile.tupré ot St-Joaohiai atrour reçus 5 la Station de Qnébec Ici Alardiâ et Wu ia«*«h* aeuleiaoRt.Pour toutei aatrei infor^iti©*!,•'adreuerir» a riftieudrint.We It, RUSSELL 1U.Blittlî» siunntetdanL.Président K* A.EVANS, An tut Général, BamEfflr ëditios LE COURRIER DU CANADA, JEUDI 23 MARS 1899 Z.PAQUET Magasin à Departomonts | EN VUE DE LA Saison DE- Pâques les visiteurs sont dès à présent bienvenus à jeter un coup d’œil sur les qui sont tous les jours ouvertes dans nos magasins.Nous commençons aujourd'hui une rapide énumération de nos marchandises de haute nouveauté dans lc9 différents départements.Comptoir des Etoffes nouvelles à Boks Tlfsus Jacquord miroitants.Damier mine (.cheeks) Mille carreaux ?Pinhead checks).Très 1*4 assA/rümeiit de Crépons M chair noirs.Etoiles nattées îpanier).Mohair engials.Sergé mélangé pure laine.Cover-coat nouveau pour costumes complets.Crêpons quadrillés noil's.Tartan Ecossais (plaid».Ruyures haute nouveauté, tilet cou* Unir sur serpe couleur.Satin cover-coat.Drap de Paris.Popeline.Etamine de laine.Nouveautés en Epinglé,Alpaca, si-Jôetieiine, molrlne.Cachemire d’Ecosse.Crépon ondulé laine.Crépon noir et zéphyr bouillonné.Des derniers genres en mousseline, organdi et gingham.Comptoir des Soieries manquez pas de voir ce qu’il y a de plus nouveau en : Taffetas étincelant.; Faille.' 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