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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 25 juillet 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1899-07-25, Collections de BAnQ.

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48£jd6 ANNÉE No.45,—EDITION QUOTIDIENNE.—23éme ANNEE MARDI, 25 JUILLET 1899 Cramer bu y JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Ji: tKOlK, J’lBftWi tx J’AIJÎB Redaction, 1p*?R«ekÎ 32, me de la Fabrique.THOMAS C HA-3?-AIS.IDireotorxr“I>ropri£toir© Administration : 30.rue de la Fabrique •7jrrs*&\ «TJB- COÜBBIKKüut’ANADA |eulll«*lonaw 25 JUILLET 1899 No 43 Pour un foyer (Suite) n rut un travail qui lui ilonua le ,C f| uèun' et 11 ne lui fallut pas plus ^ .jom.8 pour façonner “'° nUU-r envoie n’êtalt-ll l>a9 «lu "“° 11111 ut.si elle l'avait uiou- .u ehlifun.on eOt deviné que .•' .üt ùue cuiller ! mais comme • M.n une qu'elle avait voulu face" lisait, et d'autre part, briquer, • nuugt.;lit seule, elle n'a- «u uasiTs'Iu.lu'étcr des juyemeuts ÿ^uvalt Porter sur ses usteu- "'Maluteimat'pour faire la soupe dont .île',nuit si grande envie, il ne lui Sl!,Ugualt que du Leurre et de 1 os mar» sssv c*vfaU pour l'oseille elle feonimtac-Jt cette dépense par une reelter-j„us les prairies où non se ule t„t eît trouverait de l'oseille sail-me.«unis aussi des carottes des lulsifs qui tout eu ifayunt ul la bwm •s ul lu grosseur ties legumes eulti U seraient encore très bons pour *'p't ouïs 11 n'.v avait pas que des cents et des légumes dont elle pou-n,lt composer le iiiouu de son dîner, uuiiiitcmint qu'elle s'était fabrique ac< vases pour les cuire, une cuill ?‘ fe blanc et une fourchette eu bols pour les manger.11 y avait OT w poissons de l'étang, si elle était assez, adroite pour les prendre.Que fallait il pour cela ?T'es ligues qu elle forcerait avec des vers qu eUe clierelieratt dans lu vase.l>o la Hcel-qu’elle avait achetée pour ses -L.lrilles, Il restait un bon bout : elle Veut qu’à dépenser un sou pour des hnunrçons ; et avec des crins de elu-V„1 quelle ramassa devant la foigc.lieues furent suffisant*» pour ]>•-cWr plusieurs sortes de poissons, si-WH les plus beaux de l’entaille qu olio roralt.dims l'eau claire, passer dé-(ialgûoux devant s,-s amorces trop simples, au moins quelques-uns des petits, moins diflldles.et qui pont elle étaient d'une grosseur bleu sut-fisaote.XXII Très occupée par ce» divers travaux oui lut preuttieut toutes ses soirees, tile resta plus d’une semaine sans aller voir Rosalie ; et comme, par mu* de leurs camarade» aux canue-tières qui logeait chez mère l*ram;oi-le.elle élit de ses nouvelles : d autre part comme elle erniguuU d être reçue par la terrible tante Zênoble.elle laissa les jours s’ajouter aux jours; mais a la tin.un soir elle se décida a ne pas rentrer tout de suite chez elle, où d’ailleurs elle n’avait pas à taire son dîner, composé d’uu poisson froul pris et cuit la veille.Justement Rosalie était seule dans la cour, assise sous un pommier ; en apercevant Perrlne elle vint à lu bui-fière d’un air à moitié fAelié et a moitié content ; •Me croyais que vous ne vouliez ne plus venir V -.l’ai été occupée.—A quoi doue Y ” Pcrflne ne pouvait pas ne pas répandre : elle montra ses espadrilles, puis elle raconta comment elle avait confectionné sa chemise.- Vous ne pouviez pas emprunter des ciseaux aux gens de votre maison V dit Rosalie étonnée.-Il u’y a pas de gens qui puissent nie prêter des ciseaux dans ma mai- sou.^ - Tout le monde a des ciseaux.Perrlne se demanda si elle devait continuer A garder le secret sur son Installation, mais pensant qu’elle ne pourrait le faire que par des réticences qui fA citerai eut Rosalie, elle se décida A parler.*' IVrsouiie * ue demeure dans mr» unison, dit-elle eu souriaut.- Pas possible.—C'est pourtant vrai, et vol H pourquoi, ue pouvant pas non plus me procurer une casserole pour me faire do la soupe et une cuiller pour la manger, J’ai dû les fabriquer, et je vou?assure que pour la cuiller, c’a été plus difficile que pour les espadrilles.—Vous voulez rire.—Mpls non.je vous assure.” Et sans tien dissimuler, elle raconta ion Installation dans l’aumuolu», ainsi que ses travaux pour fabriquer ses ustensiles, ses chasses aux oeufs, ses pèches .dans l’eu taille.ses cuisines dans la carrière.A chaque instant Rosalie poussait dos exclamations de joie comme si elle entendait .une histoire tout A fait eitraordinalrc : “Ce que vous devez vous amuser! flcrlnt-elle quaud Perrlne expliqua tommeut elle avait fait sa première •oupe A l’oseille.—Quand ça réussit, oui ; mais quand fi ne marche pas! J’nl travaillé trois jours pour ma cuUlor ; je uo pouvais pus arriver À ereiser la palette ; j’ai gfich6 deux morceaux de fer-blauc ; H ne m’en restait plus qu’uu seul ; pensez A ce que je me suis donué de coups de caillou sur les doigts.—Je pense A votre soupe.—Cvest vral qu’elle était bonne.“-•1C vous crois.-Pour mol qui n’en mange jamais.ot ne mange non plus rleu de chaud.—Mol j’en mange tous les jours, nuils cé n’est pas la même chose : cm ce .drOle qû’ll y ait de l’oseille dung les prairies, et des carottes, et saisir» ?.7"^ uu$Sl du cresson, d»' la eîbou-vi.i • ?es lûfl°l'eB* de» panais, des nu-v’ s< “°* fniponcos.des bettes et bien •utres plantes boDues ù manger.“Il faut savoir.xiaTu-e?Pôre m ûvait appris * les coa- Kosalle garda le silence un moment d’un ulr réfléchi ; à la lin elle se décida : ” Voulez-vous que J’aille vous voir ?—Avec plaisir si vous me promettez de ne dire il pel sonne où Je demeure.—Je vous le promets.—Alors quand voulez-vous venir Y —J'irai dimanche chez une de mes tantes A Su.Iut-Pipoj’ ; en revenant dans l’après-midi, Je peux m’arrêter.” A sou tour Terrine eut un moment d'hésitation, puis d’un air affable : " Faites mieux, dînez avec mol.” Eu vraie paysanne qu’elle était.Rosalie S’enferma dans (les réponses cérémonieuses.sans dire ul oui ni non ; mais il était facile de voir qu’elle avait une envie très vive d’accepter.Rendue insista : ‘‘Je vous assure que vous me ferez plaisir, je suis si isolée ! —C’est tout de même vrai.—Alors c’est entendu ; mais apportez votre cuiller, car je n’aurai ni le temps ni le fer-blauc pour eu fabriquer une seconde.—J'apportemi aussi mon pain, n’est-ce pas Y —Je veux bien.Je vous attendrai dans ia carrière : vous me trouverez occupée il ma cuisine.” Rendue était* sincère en disant qu’elle aurait plaisir recevoir Rosalie.et il l'avance elle s'en ilr fête : une Invitée il traiter, un menu A composer, ses provisions A trouver, quelle affaire ! et son Importance devint quelque chose de sensible peur elle-même : qui lui ••fil dit quelques jours plus têt qu’elle pourrait donner A dîner il une amie Y (A suivre) confession hebdomadaire prescrite ir les laïcs, la présence d'un pré- Causerie littéraire HISTOIRE DE ’ LA MARINE FRANÇAISE (1) La marine est.comme l'armée, une part essentielle de la gloire tie not re pays, et cependant il est bien vrai que nuits n’a vous pas encore une histoire de la marine française, étudiée aux sources, vraiment complète et digne tin sujet.Sur la période des origines et sur la période médiévale, en particulier, nous n’avons rien on presque rien.Ces deux premières périodes tie notre histoire navale ont été jusqu’ici sacriliées, au point qu’une moisson tie gloire s'y perdait.La thèse tie l'oubli a reçu une consécration officielle dans les pro-giamtnes scolaires, qui datent de Richelieu les débuts de notre tnariue d’Etat.D’un trait de plume, plusieurs siècles de glorieux efforts étaient ainsi supprimés.Injuste et déplorable sacrifice, que nos officier» eux-mê-n.es semblent avoir ratifié.N'avons-uons pas vu.i! y a peu d'années, le capitaine de vaisseau (ïotigeard.qui fut ministre de la marine, déclarer rondement : ” La fondation de la marine de guerre remonte A Richelieu Grâce A M.Charles tie la Roncière, qui n’est pourtant pas un marin, et qui a passé, non par l'école tic Brest, mais par l’école des Chartes et par l’Ecole française de Home, cette Ignorance va cesser.Le premier volume de sou “Histoire de la marine française” est consacré tout entier aux Origines.C’est une oeuvre d'une érudition considérable, où l'auteur semble avoir triomphé, aussi complètement que possible, des difficultés de son sujet, et dans cotte première partie ces difficulté» étaient particulièrement grandes.Les premiers chapitres ont successivement polir objet la “ Marine gallo-romaine Charlemagne et la civilisation maritime au IXe siècle", les “Normands’’, et enfin les ••Croisades’’.Je m’arrêterai un Instant A ces dernières.Les croisades, en effet, eurent l’heureux résultat, en dehors de l'ascendant moral qu'elles nous donnèrent, de familiariser la noblesse avec h* ’’ navigalge ” et de compléter ainsi l’éducation du chevalier : le manuel militaire de Végèee.appt oprié aux besoins des armées féodales, se terminait par un traité sur la marine de guerre.M.de La Roncière nVst pas seulement un heureux “découvreur”; il excelle A mettre en oeuvre 'les résultats de ses recherches.Tous ses récits ont une savante et belle ordonnance.' L’érudit est.citez lui.doublé d'un écrivain.De son tableau maritime des croisades, je détacherai quelques traits.Dès la première croisade.tandis que le gros de l'armée s’acheminait vers Jérusalem par les routes de Hongrie et les sable» de l’Asie Mineure.les inarius dos côtes de'la Manche et de la mer du Nord usèrent île leurs propres bateaux pour gagner la Ra lest inc.Des escales tout indiquées pour eux étaient le petit royaume français do Portugal et les Etats normands de Sicile.En 101)7.une flotte mouilla devant le port tie 'J arse, en Cllleie.au moment où les compagnons de tîodfrol de Bouillon et de Beaudoin venaient de s'emparer de celte ville.Elle concourut également A la prise de Laodieée.Comme les premiers croisés.1.otiis VII le Jeune, en 1147.suivit la route «le terre, laissant thins les plaines d'Antioche la plus grande partie de bcs troupes.Fort heureusement, tous les croisés français ne l’avalent pas accompagné.Tout ce qui gravitait autour tic la Normandie prit la volé de In mer.Les 101 navires, présents au rendez-vous.A Dartmouth* formaient trois escadres ; les Allemand?*, aux ordres du comte d’Arsehot ; les Flnmingo-Boulontmis.sous Christian de Ohlstelle ; les Anglo-Normands A part.Tout luxe était interdit A bord, les femmes exclues du saint voyage.*1) "Histoire do la marine française”.Tome premier; 44 Los Origines”, par Charles de la Roncière, ancien ; membre de l’Ecole française de Home.Un vol.lu-VPlon.Nourrit et CD.édtttMirq içn«i i i2) Couponrd.la •' Marine de gîter-I re.ses Institutions militaires depuis j son origine jusqu’il nos Jours”.1S77.i Un vol.ln-8.la pour les laies, ln présence d’un pi tre rendue obligatoire sur chaque navire.les prêtres et les laïcs priés de tenir chacun de leur côté leurs assemblées particulières, toute cause de discorde écartée.Le départ eut lieu le 2R mal 1147.Le ”S juin, la Hotte chrétienne entrait dans la Tape.Lisbonne apparaissait au nord sur une colline mamelonnée, et ses murailles descendaient eu gradins vers h* fleuve.Sur des mosquées brillait le croissant, au «lot-vsptilr du roi de Portugal, Alphonse 1er.prince d’orlglue française, qui sollicita le concours de ses compatriotes pour déloger les musulmans.Les troupes débarquèrent pour entamer 1» siège do la ville.Les gens tie Boulogne, de Cologne et des Flandres.désignées sous le terme générique de Français, campèrent A lVst des murailles.Les Anglo-Normands occupèrent les faubourgs do l’ouest, d’où Ils avaient chassé les Maures.Huit bateaux armés battaient le fleuve.VIs-A-vis de la j>orte qui donnait.sur la Tage, les marins dressèrent une gigantesque fronde des Baléares.Vue autre fronde lançait «les blocs énormes contre les portes «b* fer «le l'ou«*st.D* succès fut ii jumr («niMl'JIèro le Nameill 81.50 premiere classe cl glttecoude* LIGNE ALLAN Steamers do la Mailo Royale ETABLIE EN 1S52 TUNISIAN.10,000tonnes.) En conatruotion.BAVARIAN, 10.000 tonnes S do Lancé.3899 — SERVICE D’ETE — 1S09 Sorvioo «le la ninlla royalo onr.r* Llvor-Iiool, Quoboo ot Montroal De Liverpool Vapeurs Do Montréal 9 A.M.De Québeo 6 P.M.13 Juillet Tainui .27 Juillet £7 Juillet 20 “ I'akihias 3 Août 3 Août 27 ** Laukkntian* .!0 •* 10 •• 3 Août Califouniax.17 44 l7 44 10 •• 1 ANt'I • • • :4 44 >4 ” riux DU PASS AG B tîabtnen^.959.00 en montant Intormediatro .•«.l«tî.U0 l.ntrepont ¦ i.,A bua prix r«’JMlet> de retour* prix re Juit*.bei vlceUu Glnagotv otNow York De ’ Glasgow.Steaioera.21 Juillet 4 Août Nkbrirka.Mom* ULUS.-a________ De New-York 5 Août 9 “ PRIX DU PASSAGE Cabines.$47.50 en montant Interuiéuiitte • •.E&rreooat.kbas prix Service de Glasgow.Québec et Montroal De Ülmncow "Juillot 14 “ il " • "4 Août Steamers |!)e Montré.» G ru eux.llUKSOD A YHKaX.l'OMBKAVtAX .-Sauüixun.SAKUATIAX.5 Juillot 2 Août y •• iG “ TROIS HEURES A GUAND’MKUE.Dee billets «le retour de première ciusso au prix d’un simple p à touto6 les étalions au nord de Churlebourg-üuest émis les revenir jusqu’au Mardi suivant.Les bateaux à vapeur 44 Mistassini ” et44 Colon ” voyagent de I tère «iea Trappistes, ù la Grande Décharge et à tous les points sur Le vapeur “ Arizona ” voyage régulièrement sur le Lac St-Jofreph.Excellentes terres i\ vendre par le gouvernement dans In vallée du Luc St Jeun, à des prix nominaux* Le chemin «le fer transportera les nouveaux colons et leurs familles, et une quantité limitée de leurs elletfl «le ménage Gratis.Avantages spéciaux oflerts 11 ceux qui établissent des moulins ou autres industrie».SERVICE SUBURRA IN’.— Des billets deeai-on seront vendus aux prix réduits ordinaire», durant les mois d'été, donnant «Iroit au transport gratuit «Reflets de ménage et «les provisions pour la consommation journalière.Un peut se procuror des billets de passage chez R.M.STOCKING, vis-à-vis l'hôtel St-Louis, au Château Frontenac, nu bureau du Pacifique, Xo 14, rue Blinde, nu bureau du Grand Tronc,coin des rues Ste-Anne et du Fort, et chez J.E.Martineau, marchand du fer, I3f>, rue St-Josepli, St-Roch.Les sièges et lits dans les clmrs parloirs et dortoirs se réservent au bureau de R.M.STOCK IXG.ALEX.IIARDY, J.G.SCOTT, Agent Gén.F.et P.Secrétaire et Gérant.Québec, 16 juin ÎS'JÜ arc ours de Québec Samedi, bous pour Interval nu Monnaie LacSt-Jeun.Arf# WA w3/ c Si5o\ - 3 Jÿî! xXifSX 1 t w K î \ de Seuil Successeur des Cannes PA RIE 14:> Kne i’Altbaye, 14 — PARQS CONTRE : So nuéfier DK LA lTontrrfnçnB ot oxlq*r la Siçnatav* do Sorvlo* d* Londres, Quebec et Montroal De Londres 5 Juillet 13 44 27 44 ÏO Août Steamers Mo.vrn Videax .Kosakiak.•••• • llHAX'LU.V.Mary Pare.C0 De Montréal 26 Juillet 2 Août IG *• Pour t'ius amplos Informatlonss’adrcsierv ALLANT UAE k O, Agents, INJECTION Icouttes vénitiennesI [Seul Traitement nérieux capable do guûrir R A P! DEME NT\o% tcbauffemeaU «t Ceotltneats.1 (Emoloyé û l'hOpftai ri cord Pans), |PARIS.Ph“ BOULET.36.crruve OimiesneA A Quibto : B4 SB.MOBIB * O*./TRANSFEREE RUEoeL'ABBAYE Apsflix e Choléra ladi^estfoos Mal di Mer Vapeur* DîhU!iac«s rièvr» jaaae Voir la Protoeclut dirt /«Quel chaque Fltctn do't etn onrelcppci.exl tor)‘rfllqvcite blunchn et noire quo Uolvont porter >en tlacons «Se toute dimeuiiion.Dtf»*OT*« Han a toutes les imiammacii» du Zlumta cntl*r.v ANÉMIE - FAI3LESSE - DEBILITE - CONVALESCENCE FIÈVRE OES PATS CHAUDS - OIARRHEE CHRORIQUE - AFFECTIONS DU COUR - SURMENACE PHTSIOUE S INTELLECTUEL aont raoldemont cucns par i'ÉLIXIR et i3 VIN ds ________ Tonlqui neonttttuant — Olgostif— Stimulant puissant nONAVON.PB* de Qaam, à XiTOir (rnneo), de c.;" Dépositaire* d CjTJlZniZC EdI.TVOi br*t»A n«toi: i i*h i.iîh nonni.eNaRMatie» li 33 LE COURRIER DU CANADA, MARDI 25 JUILLET 1899 AVIS IMPORTANT U noue arrive de temps ü autre des lettres de no* abonne** qui nous demandent ai nous avons regu les souscriptions qu’ils nous ont envoyée*, fournie prix de leur abonnement, un ‘ comprend qu’il nous est impossible ut irépondre A toutes ces lettres et o -pèdier un reçu A chaque abonne» car nous nous exposerions par la » perte considérable de temps et dépenses assez élevées.M - Pour satisfaire tous uos abonne.» et leur dire que nous avons reçu ^ argent, nous changeons la oau.l’expiration de l'abouuemeut b ‘ bande qui se trouve sur notre Jouiuai aussitôt que noua avons vécu Bouscriptlons.¦, 4il4m.Que nos abonnés veuillent bleu J un coup d*oell sur l’adresse de journal, et il» se convaincront QJ ® rous accusons réception de leui t nv ¦ur chaque adresse, l/admimsiratlon du COURRIER DU CANADA, W.80, rue de la Fabrique, taffa^r Quebec.LES CI COLIQUES Du .auitoba DOIVENT VOTEE CONTEE M.GBEENWAY QUEBEC MARDI, 25 JUILLET 1899 Notre archevêque Sa Grandeur Mgr Régin.t arrivé hier matin, de sa visite pastorale, accompagné de son nouveau -ecretajre M.l’abbé Arsenault et de plusieurs autres membres du clergé.D* > drapeaux üottaient sur l'archevêché, et les cloches de la Basilique sonnaient à toute voKc pour saluer l’heureux retour de Sa GramHur.Mgr Bégin «>st parti hier après-midi, pour Trois-Rivières, i»û il préside aujourd’hui au sacre de Sa Grandeur Mgr Cloutier.Nous publions un compte rendu détaillé «b* la cérémonie île la consécration dit nouvel évCque des Trois-Rivières.SA FIN APPROCHE Notre confrère du ••Manitoba” répond comme suit il la question : •• Pourquoi êtes-vous eoutr-î M.G rceiimay V ” •• Nous soumit s contre M.Greenway pour, entre autres raisons, les suivantes : .•• Parce qu’il a violé sts prouiesseë il notre égard ; Pane qii il a détruit Fs écoles catholiques ; Parce qu'il a chassé la langue Iran-raiSO de la vit?Ol'ticielle, et qu’il la place n un rang Inferieur dans renseignement ; Parce qu’il a déclaré publiquement au cours «les «i» rulers mois qu’il u' i-vait aucunement 1 intention de nous réintégrer dans nos droits et dans nos Mens spolies ; Parce qu il a commis l'injustice d notre égard, que cette injustice continue d’exbler «*t que M.Grtenway n’a, dans aucune circonstance publique, manifesté l’intention de la réparer ; Parce que M.Giveaway est un op-preseur, l'oppresse ur de la i.-oiimmui-co.l'oppresseur do la liberté, l’oppresseur des droits acquis et de la Lier té d'un peuple ; Parce qu’il est l'oppresseur (l'iilu* et d'aujourd’hui ; Parce que le premier devoir et premier besoin est de m* débarrasser de, l’oppnsseur du moment, de l'oppr s-seur actuel et certain.A iliaque jour suflit sa peine.Si ilemniu muts devions avoir en facora le temps d** U* irait» r selon qu'il le méritera.Nous avons .-»*>••/, à eoinbattre !«*s maux actuels sans nous «*p:i!.»et\ sans émietter nos forées à combattre tes maux probp ma tiques di* l'a*, enir.Que dlnilt-oii d nue armée qui, se trouvant eu Lu-• d’un ennemi d*‘*\.s-tant I»* sol natal et brûlant le-; r*»-I vers, passerait outre, lui laissant le champ libre, pour courir A la iroinié Te sous h* préttxto.ou nu* 111 - * m»usM:i crainte «pi un mure ennemi pourrait bien A son brut* envahir ia patrie v Ce serait une' folie n-s'.imlnb.V A un crime d»* haute-trahison.I m ÊK i m m pour chapelains ses deux frères, MM.Prosper et J.Cloutier, et son neveu, M.E.Qlôutler.Le* dîneras d'ol’llces étaient MM les abbés Louis Richard et Napoléon Caron.M.l'abbé J C Arsenault, secrétaire de Mgr l’arclievéque de Québec, remplissait.les fonctlous do maître (les cérémonies.Le sermon de Mgr Gravel e4 une belle pièce d'éloquence.A l’issue de la iüesHc, le clergé et Jes cltoytns présentât eut îl Mgr C!o»i-tier deux magnlliques adresses, q ie nous publierons demain sur notre première page.Monseigneur a répondu avec un rare bonheur.Je vous adressera! pur INCENDIEABOBEHVALIBRES COMPLUES (De notre coreapondant sp.'clnl.) La Journée de samedi a été témoin d’un J lice lui le désastreux.Vers minuit AI.Cimon, qui lujiiiic tout près du quai du t;vîiTr !i« ,.o:i .apercevait une lueur r,*i.:u 3e “Mistassini”, amarré mi ,i.qui UamlHi.vait.Îaî feu a pris si vite que IVq.tîiuig * s’e.st échappé à demi vêtu, et le c.pi-talne, M.Henri Snvard, a manqué périr dans les llamnies.En ellVt en s'éveillant, le pl«d lui a passé à lui.Mrs le plancher, et c’est A peine s’il a pu éviter d’ètie précipité i ans la dépêche un résumé de sa pour votre dernière édition.LES D0UKH0B0RS A l’ilonorable Thomas FlinpnN, Rédacteur du *4 Courrier du ( ’anada ” réponse .cale, où ia mort eu aurait inévi.abl -ment fait sa proie.Quelle est l’origine du feu V un n’en sait à peu près rien.On «lit ce* pendant que l’on avait mis d.i bois i vert sur la chaudière pour i’y faire | sechei*.et il est probable que ce bots I s’est ciitlnimné «*t a causé huit le dé-i sastre.QUOI qu’il Cil soit, le 44 Mlstassit,1 ”, ! accolé nu quai, ne tarda guère a y R.T.UCOItDAIUfc V> VOLUME», ln-12.73 oon-toa Vie de saint Dominique.1 vol .Conférences de N.-D.de Paris ;• vol.' O LU vies philosophiques et poil tiques, 1 vol.Notices et panégyriques, 1 vol.’ Mélanges.1 vol.Notices sur le I».Lacordalré ] ! Lettres A un Jeune homme.1 vol mainte .Marie Madeleine .U5uvr'»s rie iv.gr Bongand ih' Monique ."’ } w s oh-e de sainte Chaulai.2 vois 2m lJNloire de ln Bleiiheuretnio m.* 40 40 Bienheureuse Mar guérire Marie .Le CltrlntlaniSiiie ,.L r01npH 1.00 1.20 l.oa ! mettre le feu.Eu peu d'ilistatlls ces Je viens de lire votre excellent ni*- matières enflainnwiblef brûlaient à tide sur renvoi projeté d'un»* colonie leur tour, et bientôt 1»’ quai fut en (b* Doukhobors au Lac Saint-Jean.Itammes.t N ous ne sauriez croire h* ’iiiécoiiien- Les moyens de modérer î Inecîïd •* Iis Inire .»*• J;, > (émeut que la visite dune déli gallon étaient iden faibles: quelques clam- -’oplile Rnrnb 2 vols’hi-lv .de ces gens a causé parmi nous.Ksi- (Hères dans lesquelles on 11 an-pm Uii Histoire?de Alim* Duchesne * ' !’-} il possible, se disait-on, que le gmt- Fiait du Inc Saint-Jean.V* apôtre salut t * • ]-«3 veruemeiit va permettre à une pareil-‘ A l'extrémité du quai, du Wdé d»> UEuvros du R.\\ MonWibrf.V 00 • • •" • - .* .101 terre, se trouve une grande qtmn- vois, iu-12 *’ ‘ ’ . —T.a seconde femmê.2 vol.fh-lî» 1*^ —Le secret de la vlolle 3otnoil#l* le, 2 vol* ln-12 .* • —Lu servante du rêglssetlr, 1 vol.in^ïÔ .» • * 1É* * • •.; —La dam© aux pierreries, 2 vol.In-12 ».t pas de complications dan§ j Espérance A ceux qui pleurent.» sir Edgar.En conséquence, 1' 8 • • *.••• • • \ • ____ médecins sont venus A To-I i Barbe ronto, ot, de concert avoc 1e Dr Ou-» Jj;oué», 1 '°* ' meron, on» (lfcldô ép.ü.C.C.DROUIN, PELLETIER A FIS ET, Brocs.Demandeur.23 juin l$y9.—Ira L’affaire Dreyfus Commentaires des journaux français Sur la traitemont infligé au pri Bonnier & iile du Diable Le procès devant le conseil à de guerre commencera le 7 août SOLITAIRES W BscaHSÎ GOÉRISOR CERTAINE VÀ on 2 h«urei, ovec le* I IGLOBULE3 SECRET A IM Ph.irm.uren.Lauréat médaillé •'M l.nKMftllF IKFAIf.Lllll.K ADOPTÉ PAR LES HOPITAUX 0E PARIS \Oèposit»ires à QUEBEC : ED.MORIN & O de t '5QÏ bravais rrpréxento exactement lo ter contenu decs l’économie; expérimenté par los plu.1 frrnm!* médiclns du monde, ii pnfid do mlto dans lo saijff, ne constipe pnu, ne fatigue pas l’estomac e; ne noircit pas 1rs dents.En prendre vingt gouttes A chaque repas.DttMAN'DKS LA VS.HTAIW.E MARQUE Se trouve dans toutes les PAafin1", Gros: 40 ê 42, r.Sl-Lmaro.Paris.GUÉRISON RAPIDE & SÛRE PAR ZJZa GRAKÎiLES ANTI-SYPHILITIQUES du D‘* MAYER Liccscil Ai scitnctft Employés sveo grand succès dans tes Hôpitaux de Parit UMîHiîi I mies ici prlfirtiliQi tmm lntiHi DOSH : UN G H AN LT.Ii MATIN «t SOIR Citiii me» f Mie u triiKBiai utljon Paris, (î.BOll L E T, 36, avanot Dupesne **(«**« èfetibee: D'H To PATENT Good Idaas may be sccurotl by our nid.Address, THE PATENT RECORD, Daltlmore, Md.Le Rat dos lapisssuis 1 $ .PD CAKAPA.J Notre livre» “ litre ie /'*/*’’" et mn Mger-X tlm«nt d'échantillons de Tnptiaertel pour R4-^ sldences, Eglises, Pureaux, Salles Publiées, a Hotels, ou Magasins, seront envoyés friutco ^ sur demande.Kcrivet vie cane postale dlaaat _ a quelles chambres vous voules UpUatr H I« ^ ^ prix out voua ventes p«»ver, à a 4 C.B.BCAXTLHBURY, 4 a Boite 800 DollevIUo, Ont.4 m ««-Noua payons U transport.4* W* +++*£«6 * * C * «O Hmaèèè BO YEARS' EXPERIENCE Trade Mariés designs fîniavmnwTH Ae intontfl.o r€itol*e irlcllr___________________ uLtroe yidoit aponcy for atîCurlngl Patenta taken through Mutin À Ci »pmai notice, without chnrgo, lûtho Scientific American.A hantjfomoiy illustrated xrookly.cuiation »,f nny scicntlilc Journal.____________ 7*m •.four month».IL 8oid byal|_tti»wali*iUcn.l argest dr-Tcrma.f'1 a Co (301Brpatfw*]f New York Bfsaob omco 6Î5 F Ht- IVanhlnglu».D.C TÏntS fcrFICACG cobL-ôs CHLOROSE ANEMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANG ncrABLlT LES POndEÔ DONNE APPÉTIT PARtO, 9(1, rü« Rlrifèrix A Oaébit t fi' lo.MORIN A 6^ Berlin, 23.—La “ Gazette •• do Colo-!fne repousse avec énergie ridée tiu*il puisse m produire devant le conseil d«* guerre de Dreyfus une révélation quelconque de nature à être désagréable 5.FAlleinagne.Kn ce qui concerne J'AlleniaguO, décluiv la ••Gazette,’ la France peut publier tous les documents se rattachant à l urTaiiv.l’arlf, 123.—Les Journaux français ccntlmient la publication do prôten-dus renseignements sur la façon dont Dreyfus a élé traité péndauf sa déport ut Ion il File du Diable.Ainsi.l’un d'eux déclare que îe commandant Vérîllou.d»* concert avec l'ail-n.lulrtlratiou pAnltentlnlrc, avait organisé un BoiHlisant enlèvement de Dreyfus, espérant que le gardien tuerait le prisonnier si celui-ci essayait de proHter ilo l'occasion pour o'enfuir.l'ne autre fois, on a montré à Dreyfus un télégramme annonçant que sa femme était accouchée.On commenre beaucoup les Instructions envoyées par le gouvernement a il conseil do guerre de Rennes pour lui rappeler qu’il doit, aux tenues de J'arrÔt do la cour de cassation, se borner il rechercher si Dreyfus a ou n'a pas livré les documents énumérés dans le bordereau.La “Patrie," dans un article intitulé : “ Un énorme scandale.'* dit que l’Issue du procès sera limitée et la vérité étouffée.\aî “Soir" intitule comme suit un article de fond il ce sujet : '* Ktouffement* de l'enquête.” I.*; général Urugère.gouverneur militaire de Paris, qui est aussi inspecteur d’armé»*, est.arrivé A Rennes, hier matin, avec sou éîat-major.Il a passé la revue des troupes et a assisté A l’exercice du fumeux nouveau canon de 120.Sa visite a causé une grand*» surprise et donne lieu A de nombreux commentaires.Personne ne croit que cette visite soit une coïncidence accidentelle tl lu veille du procès de Dreyfus.uît?h* le rapport qu'elle u avec ce procès n'a pas été révélé.Quelques dreyfusistes prétendent que le gouvernement, craignant que les Juges militaires ne se laissent intimider par les nationalistes, a envoyé le général Rrugère à Rennes pour agir sur le conseil de guerre.Une déclaration publiée par le “ Figaro." suivant laquelle les généraux de Bolsdeffre et Gonse seraient passés samedi Rennes pour rendre visite A un îles juges militaires, semble un nuée ; on dit néanmoins que h.* général de GnllIITet.ministre do la guerre, a demandé par télégraphe des renseignements A ce sujet.Le général de Gallilïet, ministre de la guerre, a ordonné une enquête sur h» conduite du capitaine Guyot de Villeneuve qui a envoyé *1.800 francs A M.Syveton.professeur au lycée de Reims, suspendu récemment pour un an pour avoir hlftrné los révisionnistes devant ses élèves.Cette somme représente les appointements perdus par M.Syveton qui a envoyé les 4.800 francs A la Ligue de la Patrie française.Lo capitaine perdra probablement son commandement.D’après le “ Siècle." organe drev-fnsiste.l'enquête supplémentaire sur la manière dont le général de* Pellieux a dirigé son enquête dans l'affaire Ksterhazv a été bien close et lo résultat lu! est beaucoup plus favorable quo no l'était le jugement du général Duchesne, qui dirigeait la première enquête.On dit que le général de Pellieux a été forcé d’admettre l'authenticité de certains documents qui furent mis (le oété systématiquement lors de In première enquête.Lo général Gonse a écrit une lettre au “ Matin " dénonçant comme un roman l’hîstnlre suivant laquelle Ksterbazy aurait fabriqué tous les documents dans l'affaire Dreyfus.Il assure de nouveau et fermement (pie la culpabilité de Dreyfus petit être prouvée.Les royalistes ont tenu une assemblée.samedi, et ont décidé» comme conséquence de la situation créée par la cause Dreyfus, d'établir un bureau do propagande distinct du bureau spécial politique Orléanistes.Paris, 24.On annonce que le procès de Dreyfus devant le conseil de guerre de I Unities commencera le T août., • - On croit que le procès durera trois semaines.La liste des témoins confient loi noms.Cent quatre-vingt-dix places scroll t réservées aux jour* imitâtes français et étrangers.Plus de deux mille femmes ont demandé il être admises dans la salle du conseil de guerre, mais les autorités ont décidé de n’en admettre aucune.Les instructions du général de Gnl-lifl’et au commandant Carrière, commissaire du gouvernement nu conseil do guerre de Rennes, concernant la procédure qui devra être suivie.Sont vivement critiquées par MM.Mille-voye, Déroulèdc et François Coppée, et qualifiées “d'usurpation dictatoriale de l’autorité dans le but d'entraver l'action do la Justice.” Toutefois.on dit que lo commandant Carrière.lui-même, a demandé au ministre de la guerre de lui donner des Instruction.afin de pouvoir guider le conseil de guerre et d'éviter ln possibilité pour celui-ci de so trouver en oonllit avec ln cour de cassation.M.Quesnay de fteatlropnire est arrivé A Rennes, et H a eu une entrevue avec le commandant Carrière.On a eu une nouvelle,preuve
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