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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 12 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-03-12, Collections de BAnQ.

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¦ - • 4 Séri e iNNEi X.wjasm?n iraars’-twi i.UM ** i.!r°"sei! UftWa, if 1-lfcv lî>n i , bit Cd mi b a ?JOliKML Life MEKETS CANADIENS an «ne», wrïiuii ri Rédaction ^ETAÜ^ 32, me de lu l'a briquet Administration : 30, rue de la Fabrique letiilkiüUdsVUUKUlKUtli1 CA JIAliA 12 MA1ÎS 1901—No 16 MAMAJN iwit ‘rit'* de cvHe délicatesse qui» les renseignant, les menait à raise.— Ivt madame de Cée.vl, dit 'le eceu te, l'a vey.voiiti vue rêeotnm«*nT V Philippe répondit assez brièvement, j car Amoi ne Mc* reside debout témoi i çnult qu’elle allait se retirer, et son camarade le pressait de de présenter Ô.la jeune tille, n U» Ht, oMe l’ac cueillit avec sa grâce .souriante, pui*?, prenant congé.d’une simple Inclina tlon de tète, elle s’en fut, ainsi que Oon pèro l*en avait chargée.prévenir Madame d'Asqucur de l’hCde linat.teii t/l-u arrivé sous son toit.(Suite) (A suivre).li n était point surprenant que M.I Asqueur, bleu que lie .s’attendant #*> L* voJr, i’aiii immédiate i.;is n le uicut revuiiuu, car il notait nulLle aient changé.A vingt cinq ojls, 11 paraissait plus âJé qu’il n’était, peut être à cause jo la uiartiaïité de sa ligure sérieu SCt mais cette maturité prématurée bïtaii arrêtée A celte première ma Polémiqué * retrospectives MONTALEMBERT ET LOUIS VEOIL-LOT EN 1851 I ill (Suite et lin.) iill'cstatioii et il était resté Je înQnn*, aonjours .svelte.élégant, les cheveux las et drus, les dents étincelantes la moustache et les yeux pleins d'uuc douce et calme autorité, du tus un teint lisse et sans rides.M.d'Asqtienir, après avoir un ins tant entretenu Je Lieutenant Kalficr, j.o retourna vers M.de Thulsans.Il s’informa de sa garnison.de sa mère, il u’eca lui demander s’il était ma rie.A son tour.Philippe interrogea h* vouite.Comment se faisait il qu’il | ait la bonne fortune de le retrouver j \ Albert V Ce fut au tour de M.j l’A-quem* tl'étre légèrement embnr ?*is* contraste entre b* jubilé de 1.851 et celui «b* 1825: il nie répondit: ’’Tout cela ‘Mi’csl rien * ; ou.du moins, tout, oc * la n’est que superficiel : je n’appré “ cic pas ce progrès comme vous, ce “la tient A la dliréretice rudioaJe de nos opinions.N’oiV avez toujours «•ni que lix?goirvcitui'iim*iMs révolu tionnaliOH étalent favorables A 1T0 gllse : pour moi, je les crois moi* •• tels fi la religion.A tout, A e« lui ci “connue A la monarchie de Juillet.” Je lui rappelle l’« iF.housia.snic avec lequel 11 a applaudi à la révolution de Février.A 3a République, alor.-qm* je la déplorais et lai maudissais.« et lui demande comment 11 peut ehol sir le moment où.sous le régime ré jmbllcalu.il •«>! évident que la Frau ci* se porte “ moralement ” mU ux que sous la monarchic, pour ae résl gner à noyer dans le sang tous les progrès, toiiti^ levs Institutions, tou tes -les «•onqtiêUis qui lions lu té les sent h* plus comme cath«jlJ(]t:es : *1 mje répond toujours : “ Les rouges 1 “•arrivent lé^ailcmeuti.tardivement ; “il vaut mieux en finir sur le champ.“—J’ai eu trois phases: J'ai cru d’a “boni A la République: au Jn dô cenibre, J’ai vu que la France n'en voulait pus «*t j’ai ci ion-lié à tirer parti Idu préshlent ; iiialtitonaut, je “ vois ipi’il u’y a rien à faire de lui : “c’est un “fou”, un ^ensimliste.un “étourdi.i|iti n’n rien appris, qui va “ tout brouiller, etc.Nous étions tous “disposés A le réélire, nous y étions “résolus, nous tntvaillioits déjà pour “cela” (témoin le discours de Ber r.vcr où 11 disait que la rééloctlon du président serait le plus gra.nd des mallicurs.témoin aus-i la corr«*^pon danHu sovraga Ct pendant la période de crolcsanco.Facilite la dent.Ion.assure F.Donna formation dos os.prôvioul e't arrête les dô« touts niité général et passés ensuite en troi^iénn* lecture.I^*s projets l«* loi constituant * u « *M'|H»ra » ion **I.a Uompagnie du che On conn.lit bien A la vérité, les avis publiés dans les journaux, unis ces avis ne signifient rien.L'année dernière, en effet, on pouvait aussi lire leurs avis : mais ces mttiM rc • le ( >Uéb lloiierahlc Mii» l«* f«*r (.’jma*!ien Atlantbp’.e « t avis annonçaient une chose.1;\ péti-.K*®i«'«eiital ' «*t coud i niant «*n c«m,;x» (|nn ,.a avait demandé une autre, et ratieii la < 'otnpagtiile du ehemin de fer électrique »1«* Lévi-».sont adopté- au naçaiit par le moyeu des emprunts.Co sera l'augmentation de lu dette.^augmentation des charges permanentes.M Foster prononçait l’an dernier, dans lo débat sur le budget, ces paroles pleines de justesse, qu il noua semble opportun de rééditer aujour l hei: “ Co serait faire acte de sagesse du se rappeler que ces temps du prospérité ne dureront pas toujours.Nos grandes usines dont les machines fonctionnent sans relâche, incapables qu’elles sont de suffire aux commandes données six mois et même une année d’avance, verront bientôt, en dépit de leur puissance de produc tion et malgré leurs millions do capitaux, arriver le moment où toutes les commandes étant remplies, elles seront forcées do se faire concurrence sur les marchés, et c’est alors que commencera, la réaction.Aujourd’hui, l’industriel se voit obligé de ;*e- - .its or de nouvelles commandes, dans la population et entraîne les Plus u-î’impossibilité où il est de subvenir n estes conséquences.En effet, quami à la demande.Mais, dans six mois il en est ainsi, on le but n est pas ou dans une année, ou peut-être un atteint, ou il y a dans la soviet*; une peu plus tard, quand on aura comblé occasion constante de dis« or«le.toutes les lacunes et que l’olfro aura L’inefficacité de la sanction *1 un«* loi Après avoir appuyé sa proposition d'une série de prouves très fortes, il développe les considérations sui-( vantes : “ Cette loi qui force (**s parents, sous une sanction pénale.A *nvoy«;r leurs enfants A l’école, doit être considérée comme mauvaise et par conséquent.désapprouvée, si l’éducation peut être réalisée par dos mesures in directes **t des moyens moreaux La nature de RhoinnYo, A laquelle la loi doit être appropriée, en fait.foi.L'hc mine aime a agir spontanément et la famille.A d’un cas «le nécessité moins grav»;.en deuxième lecture et référ«V < omité «b- rhoanius «b* fer.En réponse A M.Cardin.Hum.M.Declièm* dit «,ne depuis !«* ÎMi juin (K»rniei-, le go«ivertU'ineni n'a payé* jiüciiiu snbve.nîi(Mi aux société-, d'a grictdtnre d«\s conn «'-s *lur> A co moyen Ai-c,.idora-t-il ,|w subsides p.sir uu ment.I hou.premier ministre annon c*Lc*in!n de fer dont •*e que le comité Jes RPls privés sic gern matin et s«dr>maiill.mercredi et le ]»r*doiigcr sur Riixiu «b* Gaspé.Qu** la nécessité *!•• fer d’t littoral u* fait en plus : Que d'autre part, b* projet d«* «-ci* taint's compagnies T* c«msîruir** un « *1 : « -vu i il (b* fer A Gaspé A travers *n IV*i:ItiMtlc.soit par la vole «i.* r.a.t >apsi*:il, soit par ccPe d* Mata»** «.u même d** Port D.anbd.«*|-« rttr irs lubstsiicr* pn«i- * n«*it.«o.itiii*- c« lui ,1e 1* H U ILE oo l'OlE de* MORUE, •••i - tuTcraln cor.t mc : la SCHOFULl, lu RACHITISME, I AHEiïlZ.la CHLOROSE, la BR0-* ClilTE et toutei les MALADIES DE PVITRINE.fXtnr» u SIGNATURE*.CHEVRIERI .V ITiïîi Tf wüa-j nt j m mm ¦,rk '•ti r.îtJ SPECIFIQUE INFAILLIBLE POUR LES_ Maladies .iratosres du Cheval .Fortifiant aos Baonchos et des Poumons.—Il guérit promptement lu Toux, Bronchite, Maux de gorge.— Il fait disparaître le Souille (la Pousse).— Il rétablit Vhaleiuo du cheval, lui donno de la force et de la vigueur.aussi arbitraire est démontré-* par U; spectacle même que nous donnent les pays ou elle est eu vigueur.Dn y constate, en effet, l'absence d’un nombre considérable dV*nfanùs qui no vont A aucune école.Ivorsuue les agents «lu gouvernement doivent s’en-qi.érii des causes de ces absonevs.**t les apprécier, voilà la police amené** , Paspê-gouvornenieut «lo , f Du annc.iHv «pie des ea.j»r,la*4sîes , serteux et bien eoiitills sur le i»*ti.rclié; «b* Londres, en An.yi» t»*nrroviiM*e «»t d-* bon nombre de leurs eoTèimcK.qui ont pu étudier *ur ! place les ro-smirves «Pnl nous pou vous d.ls]»(A'(M*.et n >ns avons ‘I*e.face du bureau de l’avocat, a été tiré j La «dgnüleatnui de la phase actuel quobjue suppôt de la faction dos ,.k_, u llrt ^în* uppptv.ee A >a i'i-te \\ h te, qui sont iotr^s ennemis inor* |!Wn),Ui*qunlité,p*rlüOl.T.«•«» “»•” • v;.I.M.r ].:n- ,-, „x «'«nMlss.-nt i.,,s n-imrü.qui ne .i r, ba>ul,'2èmequûU par lOOUv.! 1 :‘!1 1 u',«' »]>:»>b^quo ob-ervee jus llîaiS que ,qon anm s.se août précipi Do,al>uiequ®kpar 100 lit.4.00 °5.Ü : quiei par !e gouvernement anglais |f,B (!;:ns !a nic ,.t üllt (,>mueneé A .0.05 a0.?! ntl sujet des ag.-smneuls de la Hits tlrer (p.s coup3 do carabine et do re ÎMECTWM s GOUTTES VÉ?hTiENNES8 ÇScie 1'rait?tucQt sérieux •arable de gueru 2 etE^-eslanools B î D de I- arir.) S r-i’i* Ib vifs ir, />> o* .où ils pourront en procurer UNE BANDE D*UNE FORME SPECIALE qui s’ajuste parfuitoment à la grandeur do la rupture ; cette bande EST ELASTIQUE et les personnes les plus faibles ln supportent facilement.Dos médecins distingués, spécialistes dans cette maladie disent qu'en portant constamment une bonne bande herniaire, bien ajustée à la rupture, pendant un temps assez prolongé, guériront in variablerment.Les personnes figées même sont soulagées et rendues tussess forteB pour vaquer à leurs occupations.K HAPIDEMENT le» r.cfaaofTtJA»«ls et Ef« t' (Kmplim* A Hôpital RI CO RO M F Aid S.idr* OOÛLSIT.:/• ai^r A CLié Jâc • V K 5*.64 O l !î W-l hmf.¦¦¦ .'"A t» «f rnU.->4 '’HARSGfP ET n' r!i'mtA‘ES- arw m k a ^ ¦4» Jo gsrtîn en vonfo différantes sorlos de tXnndos Hünûatrcr»________- v du Lr Birulpar livre.»»* »••• rn .¦ ,, ., , , .••• -•• ium»a i*».- «atamm- « t «»•• u- Bœui vivant, par 100 lb.4-25 a 4.50 hv on Inm* liepuls qimbjims .jours.Vc lver A ,!roito ftl ft ^lu-bc.Plus uc* B*u(J.u»e, vivaotp.» 100 lb 4.00«4.^ „m.-«la m «¦ n-ur,.».•.Oigucn rougi* par quart r'*r>meB par baril.•.?‘boil® Floride.Orau^ Valence, cainae.OruugeJan'aiqne, 13rit.Mr Citron par W U e.mm ( oui txr douzaine.peu d’instants, tous dans la direction du palais do justice.Peux personnes n:,llo I, U„,,i, imiJgiv lis jin !c-fatdes repréjn :ila»r.b (Sc> juiissancc,*» auprès du gouvi^rueiiK'Ui chinois.«*i îiya.nt d'claie dans sa ié p»»nsc à sir ( lis.Senti »|u‘»*llc était décide»* à «Mvnpcr la Man krlionrlc.au moins lenqKimircmenl, ne refu s«i ldcn pour l’ave u i r «le la chine que pour 1«* m:\lntiin du concert »l«*s puissanc* s.**11 y a une grandv activité «tans (’.C4 a U'Otî l'armé»* et la marim» du .lapon, ainsi tpi»» ilar.*; h.»s ni.iVii ux jM»!it.îq;i» s, au sujet des vins de la ltu*si»* »*u Marnl ehoiirlc.dit nue dépêche en du te4 du s mars, l.e hruit court que six cents soldats d'h Taillerie do marine russe.:in*e dix eau ms, oui dél»arqué à M i sampo, Corée.'' du Kun Vi.!(' vi«v roi do Nankin, a demandé A la (îrand.* Bretagne, au .lapon et aux Etais » n s.-'il fii.it* m: croire le correspondant à Shan •rliaT.d’ai «Punirent, quelques *c.que Je recommande ù ceux qui >-'onr- , sufii pour -m frrnt des Bronche* ou des 1-oumons , 'J PHAIlMACIt: t v ‘ C {Les GRiVOS BOULEVARDS ' i; .r.Moiioartre.paris f , r __.«i y -1*'" As A qUEBKG S.G.hlMAKU.fcii-Ro».*h, Québoe.iv ED.KOIUX S G‘\ Met /ri.A\ e.T \f i m *.üroocüito mémo traitement ont remettre eiilièivruent, ceux qui souffrent, je conseille te seul et véritable remède des Maladies des Vole» resphntolres.le Vln n la Créosote de Hêtre de M.J.B Morin.* Monsieur.—Je souffrais depuis longtemps d une bronchite, j’avais essayé l»ien des remèdes sans aucun soulm^- H M It U 2ns ïlo.i je me sentais décourage, quand mon .“'i”,, J ,ns 1,011 peur do telles négociations.CIIKMIN DK PKI5 Dt* VÏ’KON' n! de rauoi.s qui leur restent.Il n’.v a pratiquement plus de Ttîpper ajqnvud que j Boots sur la voit» ferrée de Lorenzo Marquee*.A Piétoria.•et t«CAw'Ni^tvjaronax;.Sir Hildiert MM.Muokcnzlo et Manu ont l'ai?une réclamation au sujet du contrat pour In construction tin chemin de fer du Yukon.La réclamation a été exnmi née et prise on considération, et elle sera communiquée A la Chambre A une date rapprochée.ASSIBAMB»; S PU LA VIK M.Fielding a donné information A M.Lemieux que flos hénOiires de.v , .•la Coiiipugide d*A«v:-ui*aiice Métropo j ” lltalmi, dumnt l’ani*/ * \b»i niciv.te sont élevés A ;?r».tîi>r*t:i73 i t que les re \>»ur.s d.» cetro (’onq’tignle.a.n fa nada.ont été de S'i l Liés.Aucune cliqué t o spéciale n’a été j’Aite i»uint| à la propnrilon dis hénéiUes.ma’s ! FAITS DIVERS Après l’effet de la Grippe j C’est souvent plus sérieux que la Grippe elle-niôiqe Lis médecins et les pi*rsonm*s souf la grifipo* s*ae»*ordeiit A dire -é tie !mîi:*-an tqs c: d.vng*»reuft(x?, j remède agréable, tlélioicux.! .sous forme de tabletti*s principaux aurl sept J l'Kuoîî'yptus, «le ra s • î'iig cr autres germ h‘ides | ism’am-ment sans danger : “stèn.M.», mais bien la mort | i.\ g**rni s «h* la grippe, «lu catarrhe.que façon ‘satisfaisante.Un fait rennarj quable c’est le peu d’intérêt quVui port»* A Tétar .fo:nt> r-itir.Ood • est probablement «Ift à Ha.Jccuauclu tlu souverain qui! «lé-sire qu'"n ne l'a.>j sc aucun bruit sur l’affaire.i - A mstivrdain.11.—T’m* dépêche tie j t NI Y U.Hel 1 e.LAY AL Batavia.cnpitaL* do nie d»* Java, an Ce noir, à huit heures.M.Prince, ponce que les troupes hu’Jniida.l*03 professeur ft la Faculté «ie Droit, douent capturé la forteresse des Aciibtols n( j*a une sacoiuJe conference intitulée: fi Pu jure u hoc, sur la rive occidentale “ Un procès sous la Restauration.—-tlu Meuve Podir.Soixante dix sept rc Lo maréchal Ncy.” bclh>s ont été tués et beaucoup d’a.i très noyés.Les Hollandais ont e*i deux hommes tués et s*q»t b!e.-?é-.iVdfume.IL—Lo'.squ7\ alüam A Iî.'iiiibourg, le roi Fdouurd Y’il i ré et jjij: < p! patrsé jair Dui.-burg, un groupe aiomi>reux liisfow.Si-.lérdinc, St-Canut, La-cliuto, lluwkoubury ot les endroit s intermédiaires.L'Kxpreai srrlr» A ÜMvkcsuurj à «i.35 P.M.et le Miste a 1*J A.M.LIBRAIRIE lOITICmCT- LAV.IL In* ll.irrko.ibnrr (pnrtimt A It A.M.) !.m*hute,Sl.-Jèrôn»e.Jcûietle, Chilien .Sli.iwcnvpan.«Irnnd'Mèrc et des endroit* intermédiaire*.F*.M.4.15 Mixte I.E* TRAIKN AIllUTlîXT % nUEIIECt Tous le» lours, imnancho oxcepto 8.25 P M Express j Train Mixte de Shnwenecnn Fnlb Uissant il 1?.16 P.M.pour Ursod’Môre, Pf-Tite.Stc-The-cle.Luo aux Sabler.Notre Paine des Amref,ot«J.et arrivant ^ ta Itiri^re h Pierre Junction a 5.10 P.M.faixunl riiooortieinent avec PKxproM arrivant û Québec ù S.‘/5 P.M.lUrcri train.* locaux circuleront tou* lo* jours «•litre linrneiiu Junotion, (Jrand’Merc atShuwo* fl * H u ce!» r«L ûi n n t à lu lUviôre A Pierro Junction arec lu cl einm d« Trr Quelioc ci hue -St-.ieaii.A (ïarnenu Junotion, Jollçtte, St-J«?tAmo et Lachii'o nvc lo chemin do fer r«ci1’i'iuo Lnna-dlet».et h lluwkefbiiry avec le chemin d« f«ir Can n dn Atlantic ; A,Al.- «)«) RM.6 33 P.AI.Popart dcSto-Anno «lies l-af-*:ig(’s d barils «h* la nier, au (’anrnla ; on eu mi tiini.pour uno rencontre entre ces rn jajulde—trois Y pieiîs par deux I *M par A.Gratry, en 2 vols LA Y’IE intérieure simplifiée et ramenée A son fondement, par lo Rév.Tissot.GUIDE «les pécheurs ou Traité de l'excellence ot dos avantages de la vertu, par De Grenade .LA DOUCE ET SATNTE MORT, par le H.P.Crasaet.UNE PENSEE sur la Vio de Notre-Seigneur pour chaque jour do l’année.LES QUESTIONS ae vie ou de mort, par le 11.P.Lefebvre .REGARDS dans l’autre monde, pur Mgr Martin.LES AGONIES DU COEUR, par l’abbé Bolo.LA TRAGEDIE DU CALVAIRE.par l’abbé Bolo.L’HEUREUSE ANNEE ou l’année sanctifiée, par l’abbé La-saussc .L’AME élevée fi Dieu par les ré-fiexions et les sentiments, par l’abbé Baudrand.LE CAREME SANCTIFIE, par le R.P.YViltubobüe, c.S.S.R.LECTURES pour tous les jours du Carême, par l’abbé Blanc .Berthlër—LTlommo te! qu'il doit être.— —Lo jeuno homme com- me il
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