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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
mercredi 27 juin 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'ordre, 1934-06-27, Collections de BAnQ.

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V # RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLateau 8511* TARIF DES ABONNEMENTS 1 an 6 mois 3 mois En ville, par la poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, Fraqce et $6.00 Espagne .Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays $9.00 $4.75 $2.50 $3.25 *1.75 ! Administrateur PIERRE ASSELIN Secrétaire de 1a Rédaction .LUCIEN PARIZEAU $3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On est prié d’envoyer toute correspondence i 1e esse 4013 de fHôtel des Postes sur l’enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.en mentionnant Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur^ % OLIVAR ASSELIN L’abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.I Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Première année — No 91 Montréal, mercredi 27 juin 1934 Le numéro: 5 sous LA FÊTE NATIONALE AUX ETATS-UNIS ————.«h PRIX SOCIAUX PAR LOTS DE CENT Sur un discours « patriotique de M.Rinfret Deux philosophies politiques » M.Fernand Rinfret, à qui je donnai ma voix pendant quinze ans comme électeur de Saint-Jacques par sentiment de confraternité professionnel, est le dernier en date des défenseurs de notre enseignement secondaire.Il fallait entendre, le soir de la Saint-Jean-Baptistc, cet élégant prophète qu’Hérode eût certainement épargné exhorter scs concitoyens à.continuer .leur faveur aux collèges classiques qui ont, dans le passé, doté « la Race > de chefs si remarquables.On a compris par là que M.Rinfret, député de Saint-Jacques, ex-secrétaire d’Etat, directeur ancien et nouveau du Canada, n’est pas content que nous l’ayons laissé « tomber » aux dernières élections municipales comme une loque malpropre, après l’avoir, aux élections précédentes, tiré par les oreilles de la crotte (1) où de malheureuses fréquentations l’avaient entraibé à son insu.Quant à croire que le témoignage de ce plausible et épicurien arriviste puisse être utile à la cause de l’enseignement secondaire ou nous porter préjudice en quoi que ce soit, c’est une autre affaire.On n’est pas un ennetni de nos collèges classiques parce qu’on leur signale sans aigreur les lacunes de leur enseignement et les moyens d’y remédier, tout en prenant parti contre les primaires et les démagogues qui voudraient substituer dans cet enseignement les langues vivantes aux langues anciennes, les sciences aux humanités.Pour ma part, je réserverais le titre d’ennemi de Renseignement secondaire, dans le Canada français, à un Louis Francœur qui croit qu’on pourrait, pour la formation dé l’esprit, remplacer le grec ou le latin par l’allemand, ou à tel ministre du gouvernement de Québec qui estime que le collège classique ne prépare pas suffisamment aux affaires, ce qui est assurément une trouvaille.Mais si, comme je n’en doute point, 95 pour 100 des maîtres de l’enseignement secondaire sont animés du plus pur dévouement aux intérêts intellectuels et moraux du Canada français (et chacun de ces mots je le pense), il me suffira de passer une soirée en tête à tête avec le cardinal Villeneuve, Mgr Courchesne, l’abbé Albert Tessier, l’abbé Groulx, par exemple, pour tomber d’accord avec Eux tous sur les faits qui forment le fond du débat et que des esprits bornés s’obstinent à nier.De cela je suis sûr, parce que, de part et d’autre, nous n’aurions ni intérêt personnel ni intérêt de classe à servir.Le seul obstacle à cet accord nécessaire, c’est ce qu’on pourrait appeler la démagogie des clercs, l’alliance intéressée de soi-disant intellectuels avec les classes les plus ignorantes de la population.Tant que la direction de nos collèges classiques, refusant d’entendre l’exposé que nous ne demandons qu’à lui faire de ce que nos quarante-deux années de journalisme nous ont permis de constater, invoquera contre nous le témoignage des innombrables malheureux qui ne sauraient rédiger en français un acte s’ils sont notaires, un mémoire ou plaidoyer s’ils sont avocats, un rapport ou un devis s’ils sont ingénieurs ou architectes, un simple avis d’adjudication, un simple arrêté ministériel, s’ils sont fonctionnaires — tant que, dis-je, elle se comportera ainsi, elle sera bien sûre d’avoir gain de contre nous devant le tribunal des md- complet.Le résultat des prochaines élections fédérales étant prévu d’avance, et ces élections ne pouvant avoir lieu après juillet 1935 et devant se disputer comme d’ordinaire entre les deux vieux partis, les éléments canadicns-français les plus jeunes et les plus propres, du côté libéral comme du côté conservateur, ne devraient-ils pas s’entendre tacitement pour jeter par-dessus bord, comme poisson pourri, les professionnels de la politique alimentaire ?Chez les libéraux, M.Lapointe échapperait à cette exécution: l’ami de M.Duranleau, M.Cardin, l’ami de Franceschini, M.Rinfret, tous ceux qui ont tripoté ou laissé tripoter, seraient priés de rentrer dans la vie privée.Chez les conservateurs, M.Sauvé écarté pour raisons obvies, il ne resterait à sacrifier que M.Duranleau et M.Dupré, qu’on pourrait remplacer par M.Onésime Gagnon et deux ou trois hommes nouveaux.La tare foncière du régime parlementaire resterait, mais il y aurait peut-être un mouvement d’union à attendre d’équipes nouvelles, quand l’avenir même de « la Race » serait en jeu.Croyez-m’en, mon cher Rinfret, au point de vue national, cela vaudrait mieux que vos hypocrites protestations de dévouement à l’enseignement secondaire tel qu’il existe aujourd’hui et qui, dans son mieux, n’a produit que des rhéteurs verbeux, « salissants » et « casuels », comme vous.Allons, les jeunes, qui de vous prendra la pelle le premier pour débarrasser son parti de cette fiente malodorante ?Commençons par là: les hommes politiques aux mains nettes pourront en- .%W*æ** mp « M* >vr- chaut, des mérités actuels de l’enseignement secondaire.>1 Ë / // On ne peut approfondir la situation politique de l’Europe sans être amené à quelques comparaisons entre le fascisme et sa contre-partie, le national-socialisme allemand.Ce dernier, qui procède d’une conception analogue à celle qui a triomphé en Italie, s’est révélé dans la pratique tellement impuissant à résoudre les problèmes immé- n'est pas la vraie contrepartie de l’Etat ’dials, et à plus forte raison de régler fasciste, de l’Etat vivant, c’est le certaines questions plus délicates en- Pouvoir totalitaire, irresponsable, un core, comme celle du conflit religieux Etat Spartiate, où l'individu est ravalé ou encore celle de la refonte des au niveau de la brute et où toutes les d’exister.Ce n'est pas l’Etat paternel qui règne, c’est l’Etat-Moloch, dont les prêtres, pour porter la tunique brune au lieu de porter la robe rouge, n’en sont pas moins féroces.L'Etat néo-ger* manique n’a pas d'âme ; c’est une machine qui tourne et qui consomme des vies humaines sans aucun égard ; ce s # il: Ri 1!h M % V/ 7 W V i:,l 7 fi ’ ffl m U I • m/ //m ssts m# 7Ji •f.t SS MM grandes institutions de l’Etat, que Ton valeurs morales sont détruites ou peut se demander si l’idée originelle changées.C’est un Etat mystique, oü du mouvement qui préside encore à règne un sombre mysticisme prêché, toutes les manifestations du fascisme, non pas par le cœur ou le cerveau, par.n’a pas été irrémédiablement déformée des penseurs ou simplement par quel* par les Allemands, et s’il reste encore ques grands hommes, mais par des dé* un point de comparaison véritable entre tri tu s de la société, comme cela s’est les deux systèmes.A première vue, on passé en Russie, pourrait être tenté de croire que le national-socialisme n’est que la transpo- lisme, païen, amoral et bestial, porte en sition germanique d’une idée purement lui un germe de mor\ Il est impossible latine, sortie de l’encrier de Maurras, de comparer la pholosophie germa* et qui a été mise en pratique par Mus- nique, inapplicable au reste du monde, solini.En seconde analyse, on arrive à la philosophie latine si profondément à une conclusion diamétralement op- humaine, qui a présidé à la naissance posée.Il n’y a qu’à se reporter aux du mouvement de rajeunissement de commentaires de la presse italienne l’Italie, pour être fixé sur l’analogie trompeuse qui peut exister entre les deux régimes.Il ne s'agit pas, dans une compa- i raison semblable, de rechercher si, pour des raisons qui ne sont valables que dans le temps, la politique étrangère de l’Italie semble coïncider parfois avec celle du Reich, ou si les deux capitales se content fleurette en périodes difficiles.Il s’agit de voir si, dans le do- i 7 -tMc2/ — Ces milliers de cercueils, c’est pour le Gran Chaco ?— Non, c’est pour le lendemain de notre fête du 4 juillet ! C’est pourquoi le national-socia* CECI, CELA ET AUTRE CHOSE 4, Pharmacien mécontent.Notre ami Vadeboncœur, pharmacien, était revenu de Québec scandalisé de n’avoir pu faire entendre à nos députés qu’une pharmacie n’est pas un « magasin général », et que la dignité de la profession qui exploite ces établissements gagnerait à se cantoner dans l’exécution des ordonnances médicales.Il fait part de scs impressions aux lecteurs du Pharmacien dans le dernier numéro de juin de ce périodique : laire minimum pour les apprentis masculins.Dans une autre manufacture qui emploie 217 hommes, 20 travailleurs ont reçu, au cours d’octobre, moins de $4 par semaine ; 54, de $4 à $6 ; 26, de $5 à $6 ; 28, de $6 à $7.Le salaire moyen des hommes, y compris les contremaîtres, a été de $6.71 par semaine ; celui des femmes, de $7-37- André BOWMAN Tribune Libre Cela se passe dans la province de Québec, qui s’enorgueillit de sa législation sociale, et où tant de « patriotes » s’élèvent tous les jours contre l’iniquité des employeurs Israélites.— L.P.Beaconsfield, 25 juin 1934 M.Olivar Asselin, Directeur de I’Ordrb.< Et le remède à cette situation, me Il me fait plaisir de venir ajouter met maine pratique et surtout sur le plan , humbles félicitations à celles que vous spirituel, les deux régimes suivent des ' avez déjà reçues pour votre article sur la.voies au moins parallèles.Il faut évidemment tenir compte du fait que le fascisme à plus de dix ans d’expériences derrière lui, tandis que le nazisme n’en a guère qu’un et demi, mais cela n'infirme pas les conclusions que l’on peut tirer des deux expériences.Si dans le domaine pratique, l'Allemagne n’a peut-être pas eu encore le temps de procéder à des réalisations on peut tenir pour acquis, dès à présent, que le national-socialisme a dévié, sur le plan spirituel, dans un sombre mysticisme, où lame réellement créatrice fait entièrement défaut.C’est peut-être ce qui explique les nombreux échecs du nazisme dans presque tous les domaines.Jcmande-t-on alt n y en aura pas tant que nous demeurerons des € canayens » soumis et obéissants suivant tête baissée et résignés le mouton national, tant que nous demeurerons, pour me servir de l’expression si juste qu’employait Harvey, du Soleil de Québec, pour nous désigner, a des demi-civilisés »., « Pour se faire valoir, se faire écouter et commander dans le monde, il faut du caractère, de l’énergie et de la volonté, a A nous d’acquérir d’abord ces qua- La liberté aux Etats-Unis; Les Etats-Unis furent jadis le pays de cocagne des croyants de la liberté.Jadis ! Aujourd’hui, la civilisation américaine perd le respect de l’indépendance du citoyen.Le voyageur soumis à New-York aux vexations les plus humiliantes doit considérer comme une farce de mauvais goût la présence en cette ville de la colossale statue de la Liberté.Les Américains ont aboli l’esclavage des hommes de couleur il y a environ 75 ans.S’ils continuent du train qu’ils vont, ils réussiront à y substituer un esclavage social pour les Blancs, tout aussi désagréable.Le nombre des contraintes est chez eux effrayant et s’accroît sans cesse.L’humanité supérieure avait peu à peu aboli les lois farouches édictées autrefois au nom des mœurs, les Américains les ont rétablies en les étendant, en les subtilisant.L’autre jour, un Montréalais de mes amis s’est vu refuser l’entrée de sa chambre dans un hôtel de New-York, parce qu’il était accompagné d’une femme que l’on soupçonnait d’être ni la sienne, ni sa mère, ni sa sœur.Pareilles lois ne peuvent qu’engendrer un état général de dissimulation et d’hypocrisie qui pourrit les âmes.Mais vous allez voir, les Américains vont bientôt trouver un goût aux vieilles civilisations.L’homme tourne en rond et lassé de tout, vient à son point de départ.' E.L.! grève des internes.On vous accuse sou-\ vent de frapper fort, mais notons aussi que vous frappez juste et que vos remarques sont au point.Si vous le jugez à propos, vous voudrez bien publier ce qui suit dans la € Tribune libre » ou a L’Opinion du lecteur » de votre journal en omettant la signature.Vous pouvez signer de mes initiales.(Hiver ASSELIN L’opinion de nos lecteurs Les Canadiens-Français lorsqu’ils agissent comme l’ont fait les internes, savent-ils le tort immense qu’ils se font auprès des esprits éclairés et impartiaux de toutes nationalités, et de nos concitoyens anglais en particulier, qui en pareille occurrence, n’auraient certes pas fait preuve d’un tel fanatisme ! lités.» Traduction d’une lettre anglaise M.Vadeboncœur a peut-être assisté au dernier défilé de la Saint-Jean-Baptiste ?Ce spectacle n’aura pas manqué de lui remettre le cœur.Quand un peuple qui pour un tier's vit d’allocations de chômage célèbre aussi fièrement, pendant trois jours, le souvenir des ancêtres, il peut se permettre de mépriser ceux qui parlent du mouton national sur le ton du persiflage.01.A.Senneville, 23 juin 1934.Depuis plus d’un mois, je lis 1 ORDRE.Je désire vous féliciter du précieux service que vous et vos collaborateurs rendez au pays en répandant certaines opinions sur les affaires publiques.Que vous vous attachiez à cette tâche indépendament des intérêts de parti, et avec érudition et compétence, c’est ce qui fait de votre journal le plus éclairé et le plus solide que je connaisse au Canada.Puisse votre succès continuer.Je souhaite en particulier que I’Ordre se répandre dans l'Ouest.Ils sont nombreux, ceux qui auraient pu tirer parti de la lecture de votre première page depuis quelques semaines.Mais il est superflu d’exiger d'un groupe de petits esprits échauffés, confits dans leut propre estime, qu’ils songent parfois à rechercher et à mériter une admiration supérieure à celle, trop facilement acquise, de sympathisers également acharnés à la diffamation systématique de la race juive.Les motifs inavoués et non-avouable# des internes et de leurs souteneurs à cette été manifestement dévoilés par le manque de sincérité de leurs allégation# et par l’absence de la plus élémentaire équité envers un confrère.Mais l’esprit de coterie, le sot entêtement, l’enflure céphalique de ces jeunes cabaleurs ne feront que croître par suite de l’inqualifiable clémence, à leur égard du Conseil médical et du Conseil d’administration de l'hôpital Notre-Dame.Le fascisme prête, plus encore que le libéralisme, le flanc à la critique.Les arguments que l’on a soulevés contre le régime italien sont des plus solides.On ne saurait pourtant nier qu’en dehors de la mystique à l’usage du vulgum pecus, mystique d'ailleurs indispensable à l’exécution de réformes radicales dans la société, le fascisme ait Bonheur et gloire.Ma femme m’avait laissé seul à la maison pour aller faire avec ses enfants une promenade à la campagne.Lundi matin, la ménagère entra dans un visible état d’exaltation : «-A-ou-u-ça, monsieur San-froi ?» s’écria-t-elle.« Le char de la Presse, stufin, un peu, stubeau !.Et pis le char de l’électricité avec tous ses ia-mants qui reluisaient au soleil, stubeau, un peu !.Et pis le char du tapewraïter avec la demoiselle qui avait l’air si féïn : stubeau !.» Il y en eut comme cela pour plusieurs autres chars.En partant pour le bureau j’entends des beuglements prolongés qui s’en viennent dans ma direction.«Assurément, pensé-je, il y a du feu quelque part.» A l’instant une auto ornée de banderoles me dépasse, suivie de deux autres qui font du bruit comme vingt.C’est un « secours-direct » qui se marie, et la noce tient à faire savoir à toute la ville qu’il y a des gens aussi heureux que ma ménagère.Les grands jours se suivent mais ne se ressemblent pas.Stubeau ! — Norbert Sanfroi.Nous, les purs ! L’industrie de la chaussure, où les Canadiens-Français tiennent le haut du pavé, est donc, elle aussi, un foyer d’injustice sociale.On a trouvé en effet, à l’enquête Stevens, que durant le mois d’octobre 1933» les femmes employées dans une seule manufacture ont touché en moyenne un salaire hebdomadaire de $8.75.Les 172 employés masculins de la chaussure ont reçu au cours de la même période un salaire moyen de $9.39 par semaine.82 de ces employés gagnent moins de $24 par mois.Toujours durant le mois d’octobre 1933» la moitié des hommes et garçons employés dans cet usine de la chaussure ont reçu des salaires inférieurs à ceux que la loi prévoit pour les apprentis féminins.On sait que la législation québécoise ne stipule pas de sa- occasion ont J.L.T.* * * Lettre adressée à M.Pierre Asselin : créé une philosophie nouvelle de l’existence et que dans la pratique il soit d’un puissant réalisme constructeur.Si la foule suit aveuglement le Duce, le peuple pensant et l'élite le suivent par raison et savent très bien pourquoi ils ron* excuser chez ces « moins de trente combattent.Ce n'est pas de discours | eiî, -ma* publicité (on sent creux qu on repaît les fascistes : il ne norable » !) une désertion momentanée qui viendrait jamais à l’esprit d'un dirigeant I serait risible en soi s’il n’y avait eu à considérer la situation des malades.II est moinl.facilement explicable .que les membres du Conseil médical et ceux du Conseil d’administration aient pardonné si pleinement à ceux qui se sont ri de leur autorité et ont rompu sans remords des engagements d’honneur.Triomphes nationaux.Le nouveau pont de Caug'nnawaga a avec ses approches plus d’un mille de longueur.Il est bâti dans un courant rapide (de six milles à l’heure, croyons-nous).II est d’une architecture simple mais parfaite, contrairement à d’autres monuments du meme genre dont les exigences du suffrage universel, les nécessités de la caisse électorale ou simplement les caprices de la gabegie ont fait des triples croches.Il devait coûter trois millions : chose extraordinaire, il a coûté trois millions.Et c’est 'une firme canadienne-française qui l’a bâti.Au point de vue national, quelques œuvres comme celle-là dans le cours d’une année vaudraient bien un triomphe Comme celui auquel la Société montréalaise de Saint-Jean-Baptiste nous fait assister annuellement le 24 juin et dont la caisse municipale est maintenant, par un indigne chantage, appelée à solder les frais.A propos du pont Honoré-Mercier, on a dit qu’il avait été terminé quatre mois avant la date fixée.C’est une erreur.Les piliers devaient être terminés le 1er novembre prochain, mais le pont ne devait être ouvert à la circulation que le 1er juillet 1935, c’est-à-dire dans un an et quelques jours d’ici.— 01.A.Le 2S juin IQ34 .Veuillez dire à votre père que je lis I’Ordre de la première ligne à la dernière avec un plaisir et une satisfaction toujours nouveaux.En comparaison de I’Ordre, tous les autres journaux, même ceux que j'apprécie le plus, me paraissent battais.J’avoue cependant être parfois choque.par les trop lestes jugements de M.Berthelot Brunet quand il s’attaque avec si peu de ménagement à mes auteurs favoris.Qu’il me suffise de rappeler son écrasement de Louis Veuillot.Mais M.Brunet est un fantaisiste, intéressant par cela même, bien qu’il s’expose un peu trop à ne pas être pris au sérieux.La campagne de I’Ordre pour un meilleur enseignement secondaire, campagne qui, j’espère, sera bientôt reprise, a pleine approbation.De grâce demandez, exigez que le français y soit enseigné avec plus de soin, plus de méthode, la matière la plus importante; qu’on prenne pour modèle non plus les auteurs du « grand siècle », mais ceux du XIXe et les contemporains.Si parmi nous le dépérissement de la langue est tel que la plupart des gens soi-disant instruits ne peuvent s’en servir d’une manière intelligible, qu’on l’enseigne comme une langue étrangère, en en poussant l’étude pour le moins autant que celle du latin.Ferdinand PARAPIS, Lac-au-Saumon.Les opinions les plus tolérantes pour- avec italien de prononcer devant un micro- phone.des énormités semblables à celles qui ont cours en Germanie.Le fascisme tente de soulever l’enthousiasme cause en présentant des faits, en fixant des buts possibles à atteindre et non pas en s'adressant exclusivement à des préjugés, à des haines de race ou de classes ou en prêchant la revanche avant tout.En deux mots, on se trouve en face de deux philosophies politiques entièrement différentes.La conception de l’Etat, en Italie, se fonde sur la prédominance de la famille sur l'individu et de la société sur la famille, mais l'individu ne cesse pas pour cela d'exister.L’Etat essaye même de l’encourager dans tous les domaines.Le fascisme laisse une assez grande latitude dans la liberté de pensée pourvu que l'individu partage un certain nombre d’opinions et d'idées, jugées indispensables pour le bon fonctionnement de la nouvelle société.A part ce minimum, le citoyen est théoriquement libre.En Hitlérie, au contraire, l’individu cesse diocres: ils sont trop.Nous demandons seulement dè n ôtre pas mis, par ceux-là mêmes que nous essayons de servir, sur Un pied d’égalité avec un politicien gluant (nous voulons parler de M.Rinfret) qui estime qu’il fait tout son devoir flattant leur La conduite des uns et des autres ne « bons canayens » que phrase méprisante que l’on entend souvent (et trop souvent à juste titre) chez les Anglais : «.It is a reflection on the Frcnch-Canadian mentality.» saura attirer sur nos cette eu ma envers ses compatriotes en naïve vanité pour pouvoir les trahir sans douleur.P.J.comme flbettte poste * * * À ce sujet, on a sans doute remarqué que la honteuse grève de l’internat, le vote de tous les députés conservateurs canadiens français moins quatre contre le libellé bilingue des billets de banque, ont coïncidé cette année avec la fête de la Saint-Jean.Sur toute la ligne, l’affaissement moral de « la Race », comme disent les patriotes professionnels, est La « Française » de Sainte-Annc-de-Bellevue qui écrivait à la Direction ces jours derniers serait bien aimable de lui communiquer (confidentiellement) nom.son Même si vous ne vous absentez que quinze jours au cours de l’été, nous pouvons vous faire le service quotidien de P« Ordre » à peu de frais.PLateau 8511.Quelque part que vous alliez durant vos vacances, noùs serons heureux de vous expédier l’« Ordre ».PL 8511.P.S.— Si vous jugez à propos de publier cette lettre, n omettez pas la signature, car j’ai le courage de mes opinions.(i) Dans les dictionnaires les plus autorisés .; bgue.F.P, wMSÊÊ&imMÆ 'c ¦ ' gran .- L’ORDRE — Montréal, mercredi 27 juin 1934 2 Sur une conférence de M.Wilfred Bovey M.Alfred Duranleau REVUE DE LA PRESSE I (Bellechasse) sortent tous des mêmes presses et présentent tous le même texte et la même Comme je le faisais remarquer hier, la disP°si‘ion- To.us libéraux, ils ont tous consacre la premiere page entière de leur dernière édition aux « Victoires libérales > et tous fait les même prédictions à M.Bennett par la plume d'un M.Jacques Beaumont ; ils ont tous, dans les mêmes termes, sommé M.Bennett de partir et de laisser sa place à M.King.L'équivalent existe dans la nuance bleue.Ainsi le Dorchester et le Guide (Sainte-Marie de Beauce) impriment le même texte, mais en en variant la disposition.Leurs attaches politiques leur interdit de se réjouir de la défaite conservatrice de la semaine dernière, mais ils ne manquent pas de reprendre le refrain entonné par l'iLLUSTRATiON : la crise provoque partout des changements de gouvernements et celui de M.Taschereau ne pourra résister à cette poussée.« Les vieux gouvernements tombent.» écrivent ces deux hebdomadaires de la Beauce.A l'ordre du Jour Les C.C.F.coulent exemple, pour ne citer que les principaux, Vattier, Arnoud, Sigfried et le colonel Bovey lui-même.Nous devrions nous demander pourquoi nos écrivains, poètes et romanciers surtout, n’ont pas réussi à mieux dire ce que nous sommes.Pourquoi faut-il que ce soit toujours des étrangers qui nous révèlent à nous-mêmes?Au cours de sa très suggestive conférence, M.Bovey cite d'autres noms dont ceux de M.Georges Bouchard, de Mlle Simone Routier et de M.Alfred Desrochers.A une question qu’il pose afin de savoir la part d’influence de la littérature française sur la nôtre, M.Bovey apporte le témoignage de M.Maurice Hébert.Nous savons tous qui est M.Hébert : un disciple de Mgr Camille Roy.Il le dit lui-même à plusieurs reprises dans un de ses livres dont je ne me rappelle pas le titre.Nous n’aimons pas cette partie du témoignage de M.Hébert, citée par M.Bovey, dans laquelle il dit la littérature française de ces dernières nées donne « une impression de néant > pendant que la nôtre fourmille de leçons de toute sorte.Cette affirmation est présomptueuse.Je ne sais pas si M.Bovey le pense mais, au ton du commentaire qui suit la citation de M.Hébert, nous ne serions pas surpris si l'éminent conférencier partafceait un peu notre opinion sur ce point.Une autre question de M.Bovey est la suivante : quelle est la part d’influence de la littérature anglaise sur le développement de notre propre littérature?On peut croire qu’elle est considérable.Si nous avions plus de chercheurs, cette question serait pour un bon sujet d’études et de recherches.Bref, la conférence qu'a donnée et nos lettres le directeur des relations extérieures de l’Université McGill est flatteuse.M.Bovey est indulgent pour nous; ce qui ne l’empêche pas d’ailleurs de nous comprendre mieux que ne le font un bon nombre de ses compatriotes.Faisons preuve d'autant de compréhension quand nous parlons de nos concitoyens anglophones et nous fi-"irons par voir le jour où il y aura entre les deux grandes races du Canada une véri-table Bonne Entente fondée sur autre chose que des mots et le désir de dindonner le groupe adverse.Si nous avons de notre côté trop de super-patriotes, il y a aussi, hélas f chez nos amis les « Anglais » trop de Thornbull et de Cowan.Nous n’apprendrions rien à nos lecteurs en leur disant qui est M.Bovey.Rappelons toutefois qu’il est l'auteur d’un livre très sympathique sur les Canadiens français.Ce volume — canadien — eut une large diffusion.car je me rappelle l’avoir vu dans une librairie de Londres pas plus tard que l’été dernier.II est né quelque part entre le Saint-Laurent et le Richelieu.Un de nos collèges classiques se glorifie de le compter parmi ses anciens élèves.Le barreau lui a délivré un parchemin qu’il a soigneusement encadré.Il fut l’associé de son beau-frère, feu M.Rodolphe Monty.Grâce à la notoire sympathie du cabinet Borden à l’égard de M.Monty, il exploita les fils de cultivateurs « qui voulaient être exemptés de la Conscription ».Ainsi il amassa quelques milliers de dollars.Il était, avec M.Houde, parmi les treize députés conservateurs que Montréal élut au gouvernement provincial en 1923.Il fut donc le député de Dorion à la Chambre ; ses adversaires avaient été MM.Poulin et Perrier.Jamais il ne serait parvenu à la députation dans ce comté qu’il habite encore sans la présence de deux candidats qui se partagèrent le vote libéral.Son mandat terminé au bout de quatre ans, il n’osa se montrer devant les électeurs de Dorion.Pendant l’éclipse politique qui suivit, il plaida des causes en séparation de corps; ses associés étaient versés dans ce genre d’affaires.Pour récompenser l’un d’eux, M.Angers, il a employé toute sa maigre influence auprès de M.Bennett, et l’a fait nommer juge de la Cour de l’Echiquier, à $11.000 de traitement annuel.C’est en 1930 qu’il posa sa candidature dans son comté natal ; il n'y était pas encore connu.Sa photo avait déjà paru dans les journaux, et il portait bien.Son adversaire, alors malade, quoique bien supérieur, fut défait.Comme la province de Québec n’avait délégué à Ottawa que des inconnus, parmi les conservateurs, il fut appelé au ministère de la Marine.D'ici quelques mois, rons des élections générales.Comme il sait qu’il ne peut raisonnablement se montrer devant ses ex-électeurs, pressé d'assurer pain pour l’avenir, il s’emploie à se.faire nommer juge ou sénateur.N’étant propre à rien, il se croit capable de tout.M.Bennett accédera peut-être à ce désir, mais la province de Québec honnira le Cabinet fédéral coupable d’une telle nomination.II était absent lorsque la Chambre vota le projet de la monnaie bilingue, car alors M.Duranleau, ex-avocat des conscrits, ex-dé-puté de Dorion, ex-procureur des femmes en querelle avec leur mari, futur ex-député de Chambly-Verehères et futur ex-ministre de la Marine, car alors M.Alfred Duranleau, dans les affres d'une crise de patriotisme intense, enfantait un discours pour la Saint-Jean-Baptiste.Tout le monde se demande pourquoi les officiers supérieurs de la Société Saint-Jean-Baptiste, les successeurs de Duvemay, l’in-t/aitable patriote, ont laissé M.Alfred Duranleau donner des leçons de patriotisme au peuple canadien, dimanche soir, aux jardins Lafontaine.Ignoraient-ils que le ministre avait fui, deux jours auparavant, pour échapper à la colère de son maître ?Les journalistes anonymes, décriés par le premier-ministre tout en or qui gouverne le pays, qui ne reçoivent pas le cinquième, le dixième peut-être du traitement annuel versé à M.Alfred Duranleau, méprisent celui-ci Au point de n'avoir pas soufflé mot de sén discours.C'est avec orgueil que je serre, la main de mes couragéux'Çonfrères.' Comme il est imposable de^ sa voir 'ce' qu’a dit exactement M.' Alfred Duranleau, je me permets d’écrire quelques phrases du discours qu’il a dû faire.Ecoutons M.Alfred Duranleau, le ministre de là Marine : « C est par le travail et la réflexion que la jeunesse canadienne-française doit se préparer aux tâches de l’avenir.Moi, j’ai étudié, scruté, examiné, analysé, disséqué nos problèmes politiques, économiques religieux, sociaux et nationaux ; ensuite je me suis présenté à la députation, et j’ai été élu sans le secours de là brigue et des manoeuvres de corruption électorale, il faut que nous ayons le courgae de nos convictions religieuses et ptriotiques ; les Canadiens-Français ont une mission à remplir sur cette terre d’Amérique.Vivant dans la meilleure entente possible avec leurs toyens « de langue anglaise », les Canadiens du Québec doivent afficher avec orgueil leur foi nationale et patriotique.Moi, depuis que je suis ministre de la Marine, j’ai défendu avec ardeur les intérêts des Cana-dines-Françàis ; j’ai résisté aux prières de mes collègues du Cabinet chaque fois qu’il fallait revendiquer les droits de Tel que vous me voyez, je suis le parfait avocat, je suis le parfait député, je suis le parfait ministre de la Marine, comme je serai lè parfait jugé ou lé parfait sénateur.J’ai dit.» Et M.Alfred Duranleau s’assit.J’ai déjà fait remarquer que notre attitude au sujet de la Confédération commençait à faire réfléchir et à inspirer des commentaires.C’est que depuis le premier article où I’Ordre a touché cette question, de nombreux faits sont venus illustrer nos idées et montrer la justesse de nos prévisions.L’écho DU St-Maurice, publié à Sha-winigan Falls, se demi nde à son tour quel intérêt nous avons à rester dans cette Con- Y presse d’expression française, après avoir donné son explication de la victoire des libéraux et de la déroute des conservateurs dans les provinces d'Ontario et de Saskatchewan, se réjouit tout particulièrement de l’écrasement du parti d’extrême gauche, du parti des C.C.F.Nous avons vu hier les commentaires de quelques journaux.Le DROIT y revient la plume de Ch.G.Lors d’une conférence qu’il vient .de donner à Y American Library Association, le directeur des relations extérieures de l’Université McGill parla de notre littérature canadienne-française en termes fort élo-gieux.Des Canadiens français M.Bovey dit qu’ijs ne sont plus européens.Rien de plus vrai ; cette constatation est facile à faire.Nous sommes aussi différents de l’Européen que le Japonais de l’Américain.M.Bovey dont la conférence portait le titre: « The Pen in, French Canada », traita surtout de notre littérature.Il connaît nos auteurs mieux, j'en suis convaincu, qu'un bon nombre d'entre nous.D’après M.Bovey, et cette idée est très juste, les caractères principaux de notre littérature sont la prédominance du facteur religieux, notre goût pour les classiques et les études d'histoire et de philosophie.Le conférencier passe en revue les plus connus de nos écrivains.M.l’abbé Groulx vient en tête à la fois comme historien et romancier.M.Bovey insiste surtout sur l’idée centrale de l’oeuvre de M.l’abbé Groulx et qui est d’après lui l’Idée de lutte.Avec beaucoup de vérité M.Bovey souligne le caractère romantique de notre histoire telle qu’elle est écrite.Pour l’historien Canadien français, dit-il, l’histoire est moins « un relevé scientifique des détails qu’un conte des bons jours d’autrefois ».A l’appui de son affirmation, il cite quelques vers de Fréchette.M.Bovey compare aussi — ce dont nous sommes heureux, car nous ne nous serions jamais douté de la chose — le poète Gon-zalve Désaulniers aux chantres de la Grèce antique.Jovette-Alice Bernier — qui l’eût cru ?— est l’objet d'un rapprochement entre son livre La chair décevante et les thèmes éternels d’Eschyle.Maurice-Constantin Weyer, Georges Bu-gnet et Louis Hémon, sans être représentés comme des écrivains canadiens-français, sont donnés comme de bons peintres de l’âme canadienne.Nous croyons que c’est vrai, aussi vrai que les meilleurs essais écrits sur nous, sur notre âme canadienne eurent pour auteurs des étrangers qui sont, par sous fédération.L’ÉCHO reproduit ce que j’écrivais ici même, le 18 juin, en réponse à la profession de foi de M.Thomas Poulin, de T ACTION CATHOLIQUE, et i Il semble que de l'Ouest à l'Est du Canada, les C.C.F.perdent de leur emprise sur l'opinion publique.4ux dernières élections provinciales en Colombie canadienne, les C.C.F.avaient remporté, au premier tour de scrutin, six sièges sur quarante-et-un.Les libéraux, avec trente députés, avaient eu 113,812 voix ; les C.C.F.avec leurs six élus, 82,345.En Saskatchewan, les socialistes, ou prétendus tels, ont remporté la victoire dans six comtés sur cinquante-cinq ; cl, dans Ontario, dans un comté seulement sur quatre-vingt-dix.M.IVoodsworth parle d’une défaite glorieuse parce que ses suivants auraient accaparé, aux élections des deux provinces, vingt-cinq pour cent du vote total.A Y heure actuelle, nous ne pouvons vé- v! accompagne celle reproduction des commentaires suivants qui constituent l’article de tête du journal : ! Nos lecteur4 trouveront dans notre édition de ce jour, un éloquant article de M.Georges Langlois, de TOrdre en réponse à M.Thomas Poulin, de T Action catholique qui craint pour les jours de la Confédération et qui exhorte ses lecteurs à maintenir à ce lien parce que c’est l’oeuvre de nos pères.que an- Le gouvernement d’Ontario et celui de la Saskatchewan sont aujourd'hui dirigés par des libéraux.Les conservateurs qui détenaient le pouvoir depuis de longues années en Ontario ont été balayés par la vague libérale.Les vieux gouvernements tombent partout et la défaite des conservateurs est rifier l’exactitude des déclarations du chef \ certainement un avertissement douloureux socialiste, mais il semble bien que le succès pour le gouvernement de Québec, que les C.C.F.ont remportés mardi dernier ne cadrent pas avec leur performance en Co- sultats des provinces, il faut admettre que lombie canadienne.En tout cas, ils ne dépasseront pas la frontière ontarienne.Les C.C.F.auront d'autant moins de succès aux futures élections que les nouveaux gouvernements feront preuve d’énergie et ne fermeté, et qu’ils se mettront franchement au service du bien commun.I * En face du mépris affiché brutalement par Ottawa, pour tout ce qui est français et pour tout ce qui vient de Québec, l’ÊCHO DU St-Maurice n’a pas hésité à affirmer que nous devions briser au plus tôt le contrat qui nous lie et faire de notre province un Dominion où nous serions les maîtres.' Si nous pouvons nous baser sur les ré- Notre éminent confrère de TORDRE nous a fait remarquer que nous allions un peu vite ; que la Confédération était pour nous un fardeau, pour notre race une sérieuse entrave, mais que ça ne pouvait s’opérer du jour au lendemain.Nous en convenons.Mais nous croyons cependant qu’au-, cune occasion ne doit être négligée d’exposer notre ardent désir d’être soulagés du joug anglais qui nous écrase.Nous avons perdu depuis soixante ans beaucoup de terrain.L’Anglais nous assimile lentement en nous rognant un peu tous les jours, nos libertés et nos droits acquis.Nos traités on les considère Comme nous le disons dans un autre ar- comme des chiffons de papier.On s en modelé, la chute du gouvernement conservateur que ouvertement dans la presse anglo-.d'Ontario est un avertissement significatif saxonne, dans les assemblées publiques, dans tents sont nombreux et ou de tout temps on pour /e gouvernement provincial.Les vieux les loges, ou parlement, a eu un peu le gout d un troisième parti.(.) Le parti de la C.C.F.aura eu un bien les conservateurs auront de la difficulté, si le courant ne change pas, lorsque M.Bennett viendra devant le peuple.! I, eux I ' i Le gouvernement conservateur de l'Ontario est celui qui ressemblait le plus au gouvernement liberal de Québec.Espérons que le vieux gouvernement Taschereau subisse lui aussi la punition qu'il a depuis longtemps mérité.nous au- *ur nous ' i : son C’est aussi le ton du NOUVELLISTE qui fait une analyse détaillée au vote./ Et ils ajoutent, sous le titre « La chute de Henry signifiie la chute de M.Taschereau » : La faiblesse du mouvement C.C.F.apparut dès la mise en nomination.C’est à peine si le nouveau parti politique mit des candidats dans un tiers des comtés.Il n’a pu faire élire qu’un seul candidat.C'est plutôt maigre dans une province où les mécon- gouvernement tombent partout et si M.Tas- Les patriotes sincères, les hommes d’ac-., ., .je- .chereau a réussi à se sauver du lavage à la /ion s’émeuvent et avec raison de celle si- momdrc succès que celui des Fermia s-ums.dernjére rencontre, il peut être certain que ! tuatlon angoissante.Et ils tracent un nou-Celui-ci au moins fut que que temps tedou- ce(> Il va sans dire que ni le professeur français, ni l’employé des mines qui accompagnaient les étudiants n’ont prononcé aucune parole ayant un caractère politique et que les comptes rendus de la presse na-zista sont inventés de toutes pièces.et que vous vous joignez aux Autres partisans pour rendre ce jour mémorable.oubliez tous vos soucis, mais n’oubliez pas qu’il y aura un lende-rrtqin.L'Eau Terrier, l’idéal pour » couper », produit un effet bienfaisant pour la tête et l’eetortiàc.Fournisseurs de Sa Majesté.E BUVEZ .% sim LA BIERE tration.m0 ^OLD STOCK ' ' • i BULLETIN D’ABONNEMENT Monsieur l’administrateur, .Veuillez m inscrire sur la liste de vos abonnés pour trois mois • SIX mois — un an (biffer Ica indications inutiles).Bien entendu, j aurai droit à la prime que vous offrez.[Signé].g Adresse PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QUALITÉ N- B.— L abonnement est payable d’ avance.i.» '»> *¦ « -." i Hg»[ifiUlf V e- .= MORDRE—Montreal, mercredi 27 juin 1934 = Le défilé des ondes ou le patriotisme omniprésent 3 lions, en actes et en gestes.» Et le premier discoureur revient au micro.Comme cela a duré trois heures, on ne m’en voudra pas d’arrêter ici cette transcription dont je garantis l’authenticité des passages guillemetés.Mais je ne saurais terminer sans reproduire quelques phrases « typiques », pour employer un terme cher à notre boni-menteur, cueillies ici et là.Il continua ainsi pendant trois heures à nous abreuver de magnifiques, de patriotiques, de loyalisme, de fidélité aux ancêtres, de panache (oui, de panache!), etc., sur ce «geste autant militaire que patriotique et populaire ».Il dit des frères Montgolfier qu’ils « ont été les premiers à se vanter de pouvoir voler.» Ce char était tiré, ne l’oublions pas, « par un cheval adéquat et très dans la note.» Toujours aussi flatteur, il dit de la « Philar-monique de Saint-Hyacinthe » qu'elle est « presque célèbre » et de Trois-Rivières que c’est une « petite ville, je devrais dire une grande ville.» Sur l’avion: « Voici une merveille.Je dis merveille et c’est bien la seule expression qui me vienne.— Tu l’as dit! — vail ».« II y a aujourd’hui à Montréal uU détachement de presque toute la population canadienne-française, » constate-t-il.Après s’être réjoui de la « marche militaire et bien saccadée d’un groupe d’élèves bien stylés et bien entraînés », il s’apitoie sur le sort du « pauvre moulin à vent qui agonise en Europe comme en Amérique.» bonimenteur « passe le micro à un copain ».Le copain’ n'est ni moins prolixe, ni moins pittoresque que son prédécesseur.11 nous raconte qu’il aperçoit un camion de prise de Vues animées; que les membres d’une garde portent * un képi genre ce qu’on appelle communément genre chaloupe, probablement»; qu’ils « marchent très bien, presque tous ont le pas et balancent très bien les bras et vous savez que c’est très difficile.» « Chose très surprenante, les jeunes égalent, s’ils ne surpassent pas (flatteur 1) leurs ainés.Ils marchent très bien.» Un nouveau char lui fait admirer « les magies et les miracles de l’électricité représentée (ou tés?) par des jeunes femmes.C’est un rêve de nuit raconté en plein jour!.On ne voit ni le chauffeur, ni les roues, tout est absolument bien arrangé.» Pour faire diversion, le copain y va de sa petite appréciation de la foule et n’hésite pas à proclamer que toute la population est là.Si on avait pu lui répondre, on aurait été tenté de l’inviter à se taire, mais il continue en nous disant que cette « parade est une manifestation de patriotisme magnifique, pas en paroles mais en ac- II représente une autre phase de la transportation aérienne.Les hommes avec leur pauvre petit génie (toujours flatteur) ont pu surmonter les éléments.» Je vous dispense des phrases sur les « uniformes brillants et propres », sur les tambours-majors qui « précédent fièrement et crânement » les gardes.Mais je regrette de n’avoir pu prendre d’un bout à l’autre cette phrase interminable où il y avait au moins ceci: « .ce geste héroïque qui marque bien comment nous savons fêter notre fête nationale».et nos ancêtres qui sont venus pour l'établissement de nos droits et de nos revendications et de notre loyauté qui ne mourra jamais.» Après avoir salué le maire Houde et son « magnifique et toujours encourageant sourire » il a un mot moins encourageant pour les « vieillards qui viennent peut-être pour la dernière fois à la procession de Saint-Jean-Baptiste.» Suivent les remerciements au « soleil qui continue toujours à nous éclairer A ceux qui n'avaient pas l’inappréciable avantage d’assister au défilé de la Saint-J Baptiste, la radio apportait un puissant réconfort moral: la description détaillée, faite au microphone par un bonimenteur enthousiaste, de la manifestation de dimanche.Les représentants les plus refroidis de la « race » ont dû sentir renaître leur patriotisme sous le flot de périodes et de superlatifs que, pendant trois heures d’horloge, le défilé des ondes leur apporta dans « cette belle langue de Louis XIV » que nous ont léguée cêtres, que nos « pères » ont si bien défendue, que Thomas Poulin écrit avec tant d’élégance.Mais ce cher T.P.a dû se sentir humilié, dimanche dernier, car s’il écrit la langue de Louis XIV avec beaucoup de grâce, le « radioteur » de l’autre jour la parle plus de pompe que Bossuet.Assister à la « procession » de la Saint-Jean-Baptiste par radio, voir cette « magnifique parade » par le trou d’un haut-parleur, il n’y a pas de spectacle plus réconfortant.Pensez doncl Quand .Mais voici quelque chose d important: *, effigie du magnifique paquebot du Canadien-Pacifique, !’« Empress of Britain ».Ce paquebot est 1 un des plus magnifiques palais flottants de 1 Atlantique.On y voit le magnifique paquebot voguant, je crois, le long du Saint-Laurent.Le paquebot est très bien représenté en effigie.Des jeunes filles tûmes représentent, je crois, etc.» « J’entrevois a quelque distance le quatrième char: la Chandelle.» Un intérieur d’autrefois, cheminée: « Fait assez typique, la cheminée en pierre, ou plutôt en roches, est certainement d un réalisme très vivant.» Une calèche transporte probablement quelques dignitaires de la Société Saint-Jean-Baptiste.Enfin, après avoir salué un corps d’éclaireurs, de girls guides (prononcez gueurle ga'idze), le ean- J ai fermé l’appareil au moment où passait le « plus magnifique autobus de la compagnie des tramways avec quelques personnes à l’intérieur; fraîchement peint (l’autobus, sans doute), il est resplendissant, je dirais, et le chauffeur est fraîchement habillé.» A ce moment, de son site, le discoureur apercevait « le clocher qui marque le progrès de la ville, le progrès de l’industrie et le progrès de la religion ».en cos- avec nos an- Georges LANGLOIS L'ORDRE est édité par les Editions de l'Ordre limitée (cette bouffonne désigna-pendant cette magnifique manifestation pa- tlon est Imposée par le seul gouvernement SS* MoS ; i stSHlSS avec i s» s X;,' «mm» vous savez, pour l'avoir déjà vu de vos yeux, que chaque an- : née le défilé de la Saint-Jean-Baptiste efface 1 en splendeur et en magnificence ceux des années précédentes, et que vous entendez une voix invisible, une voix sans visage, vous clamer toutes les trente secondes, d’un ton ému qui ne se trahit pas durant trois heures, que c’est magnifique, grandiose, splendide, veilleux, « oui, mesdames et messieurs, veilleux et je ne trouve franchement pas d’autre mot », le vieux jus de navet qui coule dans les veines vous fait battre les tempes et vous vous sentez prêt à engager de nouvelles luttes pour la défense d’un français qui vous vient ainsi cadencé, harmonieux, élégant, à jet continu, porté sur les ondes de l’air canadien.N’y a-t-il pas lieu vraiment d’être fier de se savoir Canadien quand on vous annonce que « le département des IIS' .P MONTREAL LIGHT HEAT £ POWER R c O N S o L I D A T E D mer- mer- m « WSÊÊ H a vous • Cette lettre ouverte fait partie d'une série publiée au sujet du service d'électricité 3# HfflSSSt» i Montreal, le 25 juin 1934.X g irm A nos Abonnés, m » m 0 mm pompiers marche en avant » et que son chef le suit « en machine »?Mais ce n’est là que le prélude, car voici les dignitaires de la Société avec leur « collier d’usage » voici les Franco-Américains accourus à l’appel de notre Société nationale qui « a plusieurs branches Etats-Unis » ; voici les « vétérans » aux uniformes « usés » ; voici les Franco-Américains et les Canado-Américains qui sont voir « leur province non pas natale mais de leurs ancêtres »; voici les cadets de écoles « qui marchent très bien et semblent très bien stylés (ou stylées?) », ces cadets qui sont « la gloire de notre province pas /i ès enthousiaste au point de vue militariste.» « Les applaudissements que vous entendez., mesdames et messieurs, continue le férencier.sont décernés aux zouaves.» Tout le long de son discours, il ne manquera pas une occasion d'émployer la forme passive propre à la langue française, du moins à celle de notre province.Il salue les « drapeaux portés hautement et fièrement ».Il profite d’une halte du défilé pour dire un mot de la foule qu’a attirée l’événement dont il est le héraut et TemarqUé là présence'de" nombreuses femmes « qui'sont toutes jolies aujourd'hui ».Flatteur, va! Enfin voici le premier char! « Je ne sais pas exactement les personnages qu’on veut" représenter», dit-il, et il ajoute: «Ce char présente un fort beau spectacle.C’est le Temps.Il y à un temple grec et le traditionnel vieillard à longue barbe avec un sablier, etc.» Un temple grec à la Saint-Jcan-Bâp-tiste?Mais passons.« Ce char est suivi d’une garde uniformée de bleu.» Vient ensuite une « section » de la Société Saint-Jean-Baptiste et ses « dignitaires avec le collier d’usage et le traditionnel chapeau haut de forme.» Cette expression reviendra autant de fois qu’il passera de « sections » de la société nationale devant le micro.Variantes: superbe collier, magnifique collier, chapeau de soie.Après le traditionnel chapeau viennent les non moins « traditionnels et fidèles drapeaux ».Puis la clique d’un corps de cadets.Comme il n’a pas la moindre idée que cela peu s’appeler une clique, il nous parle du « corps de clairon du corps de cadets.» Ce sont des enfants de dix à quatorze ans, explique-t-il : « C’est assez typique de les voir souffler dans des tambours.pardon dans des clairons.presque aussi gros qu’eux! » Voici des éclaireurs canadiens-français.Chercher des Canadiens-français dans un défilé de Saint-Jean-Baptiste, c’est chercher des « french pastries » et des « french cleaners » à Paris, de la bière en Allemagne, du macaroni en Italie et de la neige au Pôle Nord.Mais il faut une explication : « Les éclaireurs, ce sont des boys scouts, à mesuré que la chose se développe, c’est déjà assez développé du côté anglais.» Authentique.« Suit la bannière dans une automobile Portée par quatre enfants.» Non moins authentiqué.Enfin une musique couvre la voix de notre discoureur.Cela demandé une explication.C’est la thijsiquc (il dit fanfare) d’un régiment écossais et notre Jean-Baptiste est tout rempli d’enthousiasme parce que cette mu-*iqué joué O Canada.Naturellement il admire le « costume typique, gai et réillement militaire » d* nos amis écossais.Un autre char: « Ce chàr.représente Jacques Cartier ¦a Gaspé.Ce char ést très bien et immerise.» II est suivi d’une garde « très bien stylée.Leur costumé est noir, je crois, très fôricé.» Une nouvelle halte du défilé lui permet, non de souffler, mais dé nous rappeler que «cette pàrède ést un geste en même temps patriotique et loyal à nos ancêtres, à Duver-nay et aux braves qui se sont si bien battus pour notre langue et nos droits.» Puis il voit s ébranler un « tambour-major vraiment typique comme ceux qu’on admire dans les livres de contes aussi bien que dans l’histoire.» C’est bien en effet des histoires de tambours-majors qu’on enseigne, ou du moins qu on enseignait, aux enfants.Vous connaissiez M.Victor Doré.Mais vous ignoriez sans doute qu’il était « président de la Commission des écoles scolaires de Montréal.» Textuel.Derrière le tambour-major, un dra-f**u, « le drapeau porté en tête des Canadiens-français dans toutes les manifestations mie ce soit patriotiques et populaires ou quoi $Ue ce soiL 8' ¦' C’est une belle phrase qui a le mérite d’être « s .*.Mais pourquoi seulement les pouvoirs d’eau?L’axiome est aussi vrai des richesses agricoles, forestîé mm sur tant de lèvres et en avoir ajoutée à la liste des proverbes du /V a# aux mm « vraie.ml » w venus re- ses richesses naturelles SI ü nos ères et minières, dont le Canada est si abondamment pourvu.1 Ma Nul doute, ces richesses sont les Mais aucune «B con- quatre points d'appui du progrès de la nation.±£r- "• K % as » i, ou le pays; il faut un marché profitable à leurs ü 8 r*i - r Les moissons ne viendront m ., Aue *¦ ,e sol, pour fertile qu’il soit, a ete laboure, ensemence et cultivé; Id plus beau pin doit rar* dpivent être extraits de, mines, raffiné, puis Iran,formé, • -SïISStt'S: Mets l'eau des chutes n'.sf p„ d'.lla-mém.' une force active capable de servir l'individu ou la société.Il faut de I SMSîSsSBSSf'*' SH ¦ .‘a'- I • \%c m On a malheureusement accordé tant de publicité à toutes sortes de théories extravagantes sur l'utilisation qu'on a ainsi encourage le public à ignorer le côté pratique et économique de I,amenagement hydro-électrique et à escompter l'impossible.d,e$ ce$' évidemment, on n'a pas vu quels frais comportait I amenagement de ces ressources.Rares sont qui comprennent combien il a fallu immobiliser de capitaux en .construction, et en machines pour transforma les chutes d'eau en energie electrique .et que ce montant de capitaux n'est meme pas la moitié du coût total de l'outillage nécessaire pour l'abon°né ,0n' * fran$mî$$îon et ,a distribution au local de 1 ElÉFSllj 6’.» % ¦ h • :*- • 0 LSI ceux ES® .U développement doit «'effectuer en étendue et en caractère sur une basé économique solide; il doit être raisonnablement proportionnel à la demande, A la capacité dés ches domestique et mondial écouler.I » ¦r mar- pour absorber les produits A encouru apres que le courant a quitté l'usine génératrice.L amenagement illimité des ressources hydro-électriques sans un marche d'éclairage et de force motrice proportionné serait donc de nature A hausser les tarifs au lieu de les diminuer car une entreprise qui veut subsister doit avec ses ventes et ses revenus defrayer tous ses frais fixes et frais d'exploitation.Simplement parce qu'il y a surabondance de pouvoirs d'eau disponibles, ,1 ne s'en suit donc pas que l'individu, la province ou le pays vont en bénéficier immédiatement; il faut auparavant que la capacité d'utilisation justifie l'aménagement.L'utilisation des H électrique,W e‘f PriCMment C"« d«* hydro- B# Nombre de ce, ,ource, d énergie ont une renommée universelle tnabees du pays fournissent une électricité dont le coût de production est le plus bas dans le mondé entier.Fédér^uUtr deS.FT°,r' d'«“ «« Cenede, le Bureau y'V* !" S,!*î“*"’u« «value à pré, de 43,000,000 c.v.l'in,, telletion potentielle de turbines.L'installation actuelle n'atteint raEBSSS » l » B# m mm ressources hydro-électriques pour servir nos abonnes a toujours été soigneusement diagnostiquée, tous les symptômes soigneusement pesés et toutes les mesures prises pour fournir économiquement un service de haute qualité.m « i Votre compagnie a toujours sg prévoir les divers besoins dé jà population qu elle sert, de sort* que ses abonnés sont assures de services adéquats pour répondre aux demandes les plus exigeantes suscitées par le progrès chez l'individu, dans •a société et dans I industrie.1 1 I : Montreal Light Heat & Power Consolidated * • Une autre lettre de la série paraîtra dans ce journal la semaine prochaine I « mm® '!»*•>,,7.ta® Un cent dépense en électricité à Montréal procure à la famille plus de confort et d'agrément qu un cent dépensé pour tout autre service ou marchandise .de plus, si nous pouvons mettre a exécution notre projet de diminution de tarif, reprenant ainsi la pratique établie par la compagnie, le pouvoir d'achat du cent électrique accusera une augmentation progressive substantielle / CENTEIECIRMWE 40-F > ¦ ' - % ^ I ¦ L’ORDRE—Montreal, mercredi 27 juin 1931 4 LES ARTS LES LETTRES
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