L'ordre, 21 décembre 1934, vendredi 21 décembre 1934
' ¦ ¦¦Pü .________________________________________________________________________________________________________________________ • .I.I ¦ iî m K i rédaction et administration # 180 cat, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLatcau 8511* tarif des abonnements 1 1 an 6 mois 3 mois f Administrateur PIERRE ASSEL1N Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER En ville, parla poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et \ $6.00 Espagne .J Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays $9.00 $4.75 $2.50 $3.25 $1.75 $3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On eat prié d’envoyer toute corroapondanca à la case 4018 de l'Hôtel dea Postes en mentionnant eur l’enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.I Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur s OLIVAR ASSELIN L'abonnement eat payable d'avance par mandat-poate oti chèque affranchi, accepté et payable mu pair à Montréal.m Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.il H Première année — No 238 Le numéro : 5 sous Montréal, vendredi 21 décembre 1934 « Pour être heureux pole.Grâce a la loi qui le constitue et à l’impossibilité virtuelle de A LA GALERIE SCOTT va-t-il sc nicher ?S’il faut appeler de ce nom la frénésie avec laquelle un bandit, traqué par la police et qui sait ne mériter aucun pardon, défend sa vie, c est à n’y plus rién comprendre.Il n’est pourtant pas difficile de voir là 1 instinct de conservation au service de la barbarie.Pour nous, quand voyons les gangsters de Chicag d ailleurs s entretuer, nous nous disons que moins il y aura de cette canaille sur la terre, mieux se portera le monde.Il existe une véritable mystique du crime.Il est vrai, comme l’établissait si bien R.G.au Canada, à propos de 1 affaire Nozière, que le criminel est en quelque sorte le résultat des conditions sociales qui ont entouré son existence et qu il en dépend dans une certaine mesure.Cela veut dire qu’il faut changer ces conditions de manière qu’elles diminuent les chances d’éclosion du crime, mais il ne faut pas en conclure qu'on doive excuser les criminels.Ceux-ci constituent un danger public permanent qu’il faut à tout prix faire disparaître.« Au nom de l'humanité.», dit le lord maire de Hull ; qu’un homme chargé de veiller à la sécurité des citoyens s’exprime ainsi, c’est pour le moins bizarre.C’est ça! Au nom de l’humanité, protégez les criminels ! Jean Claude MARTIN toute concurrence, ce monopole pourrait désormais prélever par obligations, à aussi bon compte que 1 Etat lui-meme et, dans les circonstances actuelles, a meilleur compte I que la Ville, tous les fonds dont il aurait Dans la plupart des familles hour- I J,esoll1‘ n’fst pas îl Présumer que le par- de la chante.On prend part aux l’excès; mais de toute façon il serait facile souscriptions publiques en faveur de la dÇ lc protéger en l’autorisant, sous réserve bienfaisance organisée, et c’est tant dun contrôle effectif, à relever ses tarifs tion des œuvres vaut mieux que l’es- M.L.H.& P„ rien ne l’empêche ce-pèce d anarchie qui régnait naguère pendant de considérer cette entreprise, encore dans ce domaine.Mais en se ®°,u?^ rapport de la sécurité, comme un contentant de contribuer à une caisse I v®r,ta*)*e rouage de l’Etat, et de la régie- “ ch*ree fri,er contribution au mieux de 1 intérêt so- de M.Montgomery.L’essentiel, c’est de cial, on n’en perd pas moins le bénéfice ] fermer tout de suite le robinet d’arrosage, de l’enrichissement spirituel qui résulte d un contact plus direct avec la misère.Discorde chez les Nazis (Scène vue) I par André BOWMAN nous o ou aux Si L’unanimité de vues et d’opinions est loin d’être réalisée chez les Nazis, dont quelques nominations caractéristiques viennent de révéler au public les discordes profondes.Le parti national-socialiste est tout aussi déchiré.par les querelles intestines que l’ont été avant leur dissolution, il y a un an et demi, les autres partis politiques.Les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets, on assiste à l’heure actuelle à phénomène centrifuge analogue à celui qui a détruit maints partis au cours de 1 Histoire.Déjà on ne parle plus d'un Ille Reich, mais bien d’un IVe, car le parti nazi originel a perdu presque toutes ses têtes.Si l'on excepte Hitler.Gcering, Gœbbels, Rosenberg et quelques autres, ce ne sont plus les mêmes hommes qui sont au pouvoir.Et l’on dit dans la coulisse que le Triumvirat n est plus qu'un Triumvirat nominal, gouvernement de façade, qu’Hitler n'est plus qu’une marionnette, et Gcering l'homme de paille des magnats de l’industrie lourde.Plusieurs indices laissent supposer qu’il y a quelque chose de vrai dans ces affirmations.Tout d’abord, on ne peut mettre en doute que la Reischwehr a pris une influence de plus en plus forte sur le gouvernement.L'armée est omnipotente, et c’est elle qui a ordonné les Vêpres germaniques du 30 juin dernier.Hitler et Gcering n’ont fait qu’exécuter, consciemment ou non, les plans de l’Etat-major allemand.Qu’il y ait eu ou non complot contre le régime hitlérien, des hommes comme Roehm, Heines et quelques autres étaient condamnés à disparaître d’une façon ou d’une autre de la scène politique.Pour impressionner la foule, Hitler a choisi alors de les faire disparaître dans le sang.Il faut vraiment que la Reichs-wehr ait été toute puissante pour se permettre d'imposer pareille volonté à un parti qui.à cette époque, groupait derrière lui l’immense majorité du pays.C est également la Reichswehr qui a imposé la dissolution de la Milice brune, dont il ne reste plus que quelques débris épars et qui, de toute façon, a été proprement décapitée.C'est encore la Reichswehr qui règle la cadence des armements allemands, et ceux qui ont voulu passer outre à ordres ont été éliminés de la scène politique.L’armée, ou plutôt l’Etat-major, joue donc un rôle prépondérant dans le Ille Reich.Sans lui, le régime hitlérien ne durerait probablement pas longtemps; le Führer doit être le mier à s’en rendre compte.C’est l’influence de plus en plus forte de la Reichswehr sur le gouvernement qui a provoqué une évolution marquée du parti national-socialiste vers la droite.Plusieurs fois flit est venu près d’éclater entre l'armée et le pouvoir civil.Chaque fois, grâce à un mouvement de retraite, les dirigeants du parti nazi ont réussi à , l'éviter.Ces reculs ont élargi le fossé qui sépare les chefs de la masse, et le moment est proche où la Reichswehr sera maîtresse absolue du sort du gouvernement.Pour le moment, les nazis sont utiles pour couvrir les chefs de 1 armée et pour masquer leurs préparatifs de revanche.Si la masse s’est singulièrement éloignée de ses dirigeants politiques, il ne faudrait pas croire que les hautes sphères aient pu résister à ment de dispersion.Il n’y a peut-être pas de parti plus irrémédiablement divisé que le parti national-socialiste.Division inéluctable, car l’unanimité n a duré que tant que le parti n’a pas eu à affronter des problèmes contradictoires et presque insolubles.On trouve un autre indice que le gouvernement allemand actuel n’est plus qu’un gouvernement de façade, dans l’influence de plus en plus marquée des alliés naturels de l’armée, les magnats de l’industrie' lourde et les grands propriétaires terriens.Ils ont réussi à imposer leurs vues aux chefs du parti nazi, et cela explique qu’un nombre impressionnant de personnalités du parti aient été invitées à se démettre de leurs fonctions.On constate chaque jour que !s I sens \\r I l O i o 6 IJ un K i I Olirir ASSELIN Sur les quarante mille familles montréalaises réduites à vivre d’allocations de chômage, il en est des milliers qui voient venir les Fêtes sans le moindre espoir de pouvoir goûter joies que les favorisés de la fortune se I paient d’ordinaire à cette occasion.C’est chose courante que d’entendre H est humiliant, parait-il, Je se trouver dire à un riche : «Je donnerais bien dans un ^al c< de n’ji point danser.C'est pauvres, mais'je n’en connais pas.» que j'aurais dû connaître, rr\r! El • S2£?% ils n auraient qu à s arrêter un instant, mais pendant longtemps je me suis rabattu à se détourner un peu, à consulter la sur prestiges de la conversation.Avec les conférence de Saint Vincent de Paul de orchestres modernes, la conversation est de-leur paroisse, pour en découvrir de VCT i^os.sible- 4% la„ de .-• * f *•* cue.L homme qui, tout le long de tendre parler el ne pensent guère à écouter l’année, aura pu satisfaire tous ses be- une autre voix que la leur.Si bien que, dans soins, n’éprouvera aucun chagrin à se ?er(a,nci réunions de fin de journée, tous les voir privé du cadeau de Noël ou du ]“*pariant à la fois, les uns affirmant certaines ventes particulières que les autres , n'examinent pas, vu l'intérêt qu’ils portent lui offrir, mais 1 argent qu on eût dé- | avant tout à ce qu'ils disent, il en résulte pensé à son intention fera le bonheur d’une famille.La femme qui renoncé à un cadeau dont elle n’a 8 L ’invitation à la valse m : aux un tXlÛvvvit- Evénements i aux i — Que c’est gentil! Une aquarelle, n’est-ce pas ?— Non, madame.C’est une toile.Ah! J aurais cru.Cette idée de mettre une vitre dessus!.m La mort de Jean-Charlemagne Bracq Ce Français, qui émigra en Amérique à l’âge de 18 ans, est, avec André Siegfried, l’un des rares hommes de réputation internationale qui se soient intéressés au problème de la dualité ethnique du Canada.Il a montré à l’égard des Canadiens-Français une sympathie qui mérite toute notre reconnaissance.La dépêche de Keene ( N.-H.) qui nous annonce sa mort nc_ fait, aucune mention d,c l'ouvrage qu’il, a consacre a l'Evolution du Canada français.Nous avons cru qu’il convenait de rappeler cet ouvrage qu’on lira toujours avec profit.Les étrangers et les idées subversives H K nos I LES IDÉES ET LES FAITS I I I.— Nouvelles < fraîches > la perfection.On sait aujourd'hui que les belligérants ont violé un peu partout les lois de la guerre, notamment l’immunité des détenus civils et des neutres.Certains bataillons, »afin-.-de- .ne -pas- partager leurs vivres avec les prisonniers, les passaient au fil de la baïonnette.Mais le travail de la Croix-Rouge émerge de cette boue monument de lumière.S’il est de 1 histoire où 1 Eglise catholique a prouvé son universalité, c’est celui-là.Jour de l’An que les siens entendaient Le 30 octobre, il y a donc deux mois, nous commentions ici l’article d'un ancien une étrange cacophonie.C’est ce qu’on appelle, en langage mondain, un 'thé animé.pas Donc, il est humiliant, parait-il, de ne besoin n’aura qu’à le vouloir pour que % T camarade VorlchUov, Tommissair's ie prix de ce eadeau soit appliqué, par de la défense nationale, a ordonné, depuis ellc-mcme ou par la direction de l’As- quinze jours déjà, aux officiers de l’armée sistance maternelle, à l’achat de bons roij8e d'apprendre toutes les danses y corn- draps chauds et d’un tonique pour une pni,danscs modernes.(J espère qu'ils nouvelle accouehée.E, ,u«, eol.n.£*£5 TtijSl choyé par ses parents ne sera heureux sera bientôt passé pour eux.Mais, de les accompagner à la Crèche pour y une fois, je ne vois pas en quoi les cama-remettre à un petit orphelin le con- radcs officiers qui ne dansaient pas se trou- tenu de son bas, la garniture de son Va‘cn< ^écia/emcnt humiliés par cette igno- arbre de Noël ?Les auteurs de I directeur de police mobile des Etats-Uni?.M.AI Dunlap,:sur la'vie^jc^TlW?linger.Nous disions que Dillinger s’ctâit évadé de la prison de Crown Point à l’aide d’un revolver en bois et qu’il avait acheté des complicités à l’intérieur.C’est « nouvelle » toute fraîche que [’Associated Press transmettait hier à scs abonnés : t aura f S s comme un un moment cette St « Le même nom de Croix-Rouge, dit le P.de La Brière, désigne, dans l’usage uni versel, deux catégories d’institutions d une part 1 ensemble des pactes dits d’humanité signés par les Conférences diplomatiques et qui constituent le droit des d autre part, « les associations bénévoles de secours aux blessés militaires, puis, tension, de i On a appris, aujourd'hui, que John Dillinger, pour opérer son évasion sensationnelle de la prison de CroTvn-Point (Indiana), a eu recours non seulement à un fusil de bois, mais aussi à la complaisance des eux-memea plus heureux.Les journaux Vlle a lc >°irc » loul au moins de ne jamais danser qu'avec des personnes qui ne vous L’article de M.Dunlap dans la Lt-agréent pas Mme Rosamund Lehmann a berty (nous l’avons égaré), remonte bien commencement de la crise avait pris d'une grâce achevée et dont l'élément tient , mi-septembre.On y lisait, entre autres l’habitude de jeûner une journée par dans une soirée.Son roman est le récit d’un c‘loscs* 9UC Dillinger avait reçu de l’argent semaine dans l’intérêt des pauvres.Se soir dc bal.Une fille ainsi délaissée - finit en pdson par l’entremise d’une concubine priver une fois par année de quelque dan*er avec unt personnage qui est tout dont le nom nous échappe.Ce magazine chose que l’on désire non par besoin ^ac?.°,mf,lir' hebdomadaire tire à plusieurs millions d’ex- mais par egoisme, on n’y aura pas joyeux.Et elle comprend qu'il est aveugle.d exemplaires, et une bonne partie des Ame- grand mérite; mais qui sait si ce pre- j La Russie soviétique, quelque peu délaissée ncalns n aPPrendront rien dans la dans le bal européen, et qui apprend à vehe » de 1A.P.Or, une agence si mal danser, vient, elle aussi, de trouver un par- renseignée dans le domaine des faits à lenaire.Vous le connaissez.Mais je ne sation.faut-il croire quelle soit avertie des veux pas pousser p/usbin ce„c foroWc.événements internationaux) La police n’a heureusement pas eu de peine à empêcher la « démonstration communiste » qui devait avoir lieu avant-hier matin.Il n’en reste pas moins vrai ceux qui prennent l’initiative de ces attroupements peuvent influencer individuellement des auditeurs intéressés, et qu’ils contribuent à l’infiltration d’idées subversives dans notre population.Or il paraît que ces « meneurs » sont pour la plupart d’origine étrangère, russe en particulier.Cela ne nous étonne pas.Cela prouve au contraire que nous avons raison de réclamer un contrôle sévère de l’immigration, comme nous le faisions dans un récent article.encore » : • i que B CCS gens ; m % m par ex- secours contre toute espèce de fléaux,., » La Croix-Rouge s’est illustrée depuis 1 armistice dans tous les pays du monde.C est peut-être le lieu de signaler ici le mouvement scout, adapté à la jeunesse catholique, et destiné entre autres choses à faire une oeuvre parallèle à celle des dations de la Croix-Rouge.Secourir I misères humaines, n’est-ce pas le vrai rôle des catholiques ) nous entretenaient l’autre jour d’une population chrétienne qui depuis lc m ses 8 ¦ asso- Jean-Claude MARTIN m es prc- m « nou- * i Lucien PARIZEAU mier geste n’engendrera pas chez son auteur, pour le reste de l’existence, lc goût de la plus noble des vertus: l’économie pratiquée au profit des indigents ?Et cela sans préjudice de l’exemple à donner par une souscription publique et généreuse aux caisses d’assistance organisée.Bcboe sen- i n Une mystique du crime Correspondance communiste ® La Pravda de Moscou annonçait le 21 novembre que la citoyenne Kourkina, présidente du soviet de Goulinkine, petit village perdu de la région de Voroncje, avait envoyé une lettre au maire d’une commune de France située dans le départc-du Gard, Canaules-ct-Argentières.Elle le mettait au courant de sa gestion municipale et des luttes quelle mène «pour améliorer le bien-être de ses bolk-hoziens ».« Pourquoi a-t-elle élu ce petit village de chez nous parmi tant d’autres ?» demande le Temps, qui ajoute : « Est-ce parce que lc maire, M.Plantier, est communiste ?Toujours est-il que M.Plantier a remercié la camarade mairesse de son attention et lui a fait part des grandes difficultés qu’éprouve sein d une République bourgeoise un maire communiste.» ! ! ! GUERMANTES un con- (Du Figaro) II.— Benoit XV et la Croix - Rouge L’Europe et la Sarre Dans les ÉTUDES du 5 septembre, le P.Yves de La Brière fait l’éloge de la Croix-Rouge et du rôle qu’a joué l’Eglise catholique, durant la guerre, Benoît XV régnante.Ce Pape a mérité le titre de Bon Samaritain de 1 Europe à une époque où tous les titres de gloire, celui de Clemenceau m Parmi nos connaissances, beaucoup ont répété si souvent que les choses vont mal, qu’ils ont fini par s’habituer à ne rien donner.Lecteur, gardez-vous de ce malheur: la meilleure résolution v A Hull, en Angleterre, la pendaison d une femme, condamnée à mort pour avoir empoisonné son mari, a donné lieu à une effusion de sentimentalisme aussi ridicule que les réflexions qu'on a faites à l’occasion de la mort de Dillinger.Comme il arrive souvent, le jury avait, au procès, « recommandé l’accusée à la clémence du tribunal »; mais le gouvernement avait maintenu la tence de mort, n'ayant pas trouvé de raisons suffisantes pour commuer la peine.En dépit de cette décision, lc lord-maire de Hull et la première femme élue au conseil municipal de cette ville envoyèrent des télégrammes au roi Georges pour demander la grâce de l'empoisonneuse.Le maire écrivait : « Au nom de l’humanité, je vous demande de revenir sur votre décision.La requête dont vous fait part ce télégramme est appuyée par les 300,000 habitants, particulièrement des femmes, de cette grande ville de Hull.» Quant à la « conseillère municipale », elle alléguait que « l’exécution de la condamnée jetterait un voile de tristesse sur les fêtes de Noël ».Rien n’y fit, et c'est heureux.m Le Journal des Débats écrivait récemment à ce sujet : ment « Il ne manque pas de gens pour croire ., .que l’affaire de la Sarre est le seul obstacle a prendre, a cette époque de 1 annee, à ja détente européenne.C’est une illusion c’est de témoigner sa reconnaissance de complète.Que l’Allemagne répande cette entre dix autres, avaient une odeur de t ïd&E — buant le plus possible a soulager le ^’il, appellent de leurs vœux.Le jour où d'Alphonse XIII d’Espagne malheur d’autrui.C’est celle que, dans | l’affaire de la Sarre votre propre intérêt et celui des vôtres, y H sen- concours et du Haut sera réglée, l'Allemagne Conseil fédéral de la Confédération suisse, rsLtÆrjsr&i* *.*• !•«¦» ploitera avec d’autant plus d’ardeur quelle des Pnsonnle« devenus incapables de rerencontré, dans la question de la Sarre, Pendre du service » (19 décembre 1934) ; Europe plus incertaine et plus molle.« pour la libération immédiate de trois ca-Si l’Europe veut s’en donner la peine, elle a, au contraire, une occasion de montrer une fermeté qui servira grandement l'avenir de la paix.La moindre défaillance dans l’affaire de la Sarre prépare de graves difficultés ailleurs, principalement en Autriche.En demeurant unies, en manifestant avec sang-froid mais avec vigueur leur volonté, les nations qui ont le souci de la tranquillité de l’Europe donneront à l’Allemagne le seul enseignement qui compte : elles " feront la preuve qu’elles ne laisseront mettre en péril ni le traité ni la paix.cc motive- « au Si nous vous souhaitons de prendre.Oliver ASSELIN aura une Pierre Benoit au Musée tégories de détenus civils » (Il janvier 1915) ; « pour 1 hospitalisation des prisonniers en territoire neutre » (14 mai 1915) ; « pour le repos dominical des prisonniers de guerre » (23 août 1915) ; «pour interdire toute mesure de représailles dans les de prisonniers sans communication préalable des motifs a la partie adverse » (25 août 1915) ; «pour l'hospitalisation en territoire neutre des prisonniers pères de trois enfants et captifs depuis dix-huit mois » (18 juillet 1916), etc.• Pierre Benoit, encore qu’officier de la I-égion d Honneur et académicien, n’a point renoncé a mystifier scs contemporains.Il est resté lc « joyeux garçon» qui semait de pièges à loups ses romans pour le grand agacement de certains critiques vétilleux.Il était au Caire où il excursion-11 ait beaucoup dans la basse vallée du Nil.Il vînt à visiter un petit musée archéologique à quelque 40 milles du Caire.Le les victimes.Lorsque Dillinger fut tue .c vivait en J’3" 2100 ou 2200.par la police américaine, au sortir d’un _ Mais Pierre Benoit aime la précision, cinéma de Chicago, il sc trouva des Lt sans sourciller : — Pardon î.Placement de tout repos Selon l’avocat de la M, L.H.& P.Co., M.Montgomery, en mettant des lisières à la liberté d’action de cette compagnie, les pouvoirs publics rendraient impossible, en tout cas beaucoup plus difficile, le prélèvement de nouveaux fonds Pour l’expansion du réseau.La Commission Lapointe aura, d'ici la rédaction de son rapport, le temps de mesurer tout à son aise le degré de justesse de ce raison- .* ht .
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