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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Références

Décormag, 1972-08, Collections de BAnQ.

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PER > MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DECORATION BNQ h* 1 4 1 \\ * “i \ .LE VIEUX-MONTREAL •MANU MAISONS SANSNCM LA RENTREE SCOLAIRE v > j£ ikJmà,- # L '*¦ •*/ ( : ¦ i- À L*» > X—.A ; # ¦ MBp 1 ; .! WMMSCTM00 V* H % % Ta # l’W La Maison Henri Vallières de Nicolet produit cet élégant 11^1 et sobre mobilier de chambre à coucher où la richesse du bois de palissandre s’agrémente d’une façade de matière stratifiée blanche, henri inc. ! aommaine V0LMD.A3CJT DÉCORMAG: QUI?POURQUOI?COMMENT?_______________________________ “TRlfcpjRQ ry Al IT R F PH I Q à chaque mois, des objets anciens faciles à trouver chez q ' ^ 1 nurWIO }es antiquaires, à intégrer aux décors actuels.O 2 2001 5 MAISONS SANSNO»e ¦ I i ’7 m 'k i mem I j I 0Ï4t 3# ?• • • • • A A^m w •j hSLW ! Fw-ius t&LWM£ mL tfS+ak’ & A « i iHa 12 fri! ; i *4» mit-* 1 { Nous remercions la maison Eaton, la boutique Soleil, la boutique Pour l’Instant et Madame Lespérance, fleuriste, qui nous ont gracieusement prêté les accessoires pour la photographie des deux intérieurs.Nous vous invitons à nous écrire: les Publications HISTART se feront un plaisir de donner toutes les informations possibles à ce sujet.¦K9 /: i g - - F m 3 f W 13 UNE PETITE TOUCHE ET PUIS.Coûteux! vous exclamerez-vous au premier coup d’oeil.Remplacer le rose tendre ou le bleu pâle par une peinture plus vive, retaper un mur lézardé par une jolie tapisserie, surtout savoir exploiter ses dons d’artisans, il n’en faut pas plus pour renverser l’ordre habituel d’un intérieur.Une armoire non plus terne, usée, délavée, mais bien gaillarde, fière de ses atours, rajeunie.Nouvelle couche de peinture vive, petits loquets de cuivre, tapisserie discrète et voilà l’armoire qui s’avance, importante, presque moderne, bravant l’espace et le transformant.Entre ces deux masses, un comptoir.Rien de plus fonctionnel.Pourquoi ne pas y joindre le petit détail pouvant réconcilier ces deux masses?Bouquet échevelé, petits pots de grès ou tout ce qu’il y a de petites merveilles cachées dans vos armoires.Séparation psychologique, un rideau de boules de bois et de macaronis enfilés nous invite à passer de la cuisine à la salle à dîner.Sur un plancher à carrelage symétrique turquoise, or et blanc sont disposées quatre chaises dont les dossiers arrondis et les pattes légèrement obliques viennent contredire la rigidité rectangulaire de la table.ï «a % ni \, - „o: -S si # J*1 .O â I U M*.- tilt » Jr- « m Ec ¦ det* < Une armoire de rangement à étages, longue mais basse, aux arêtes nettes, ramasse l’espace inférieur du mur pour mieux créer l’effet de profondeur de l’espace supérieur, laissant place à une surface en attente du petit détail décoratif.Rien de plus qu’un jeu de lignes et de volumes ingénieux et voilà un espace large, aéré, attirant! Exploiter un espace trop vaste et trop étroit semble impossible.Un petit rien pourtant a suffi à unifier ce grand salon double.Un tapis d’ozite orangé sur toute la surface; répondant aux figures sévères et affolantes des rois tapissant une surface large, un rideau vert mousse; lourdeur d’une cheminée sur laquelle on a déposé la légèreté du verre ou la délicatesse du bibelot.Contradiction, illogisme, disproportion, mais dialogue entre l’ombre et la lumière, l’ordre et le désordre, le détail et l’ensemble.>£#- -V1B1 « i i ! Ë | ¦ squill wrnmmBm I ¦ÎM BSAg fes-rSi&KS' zi P w iltl - *• .Si- ' " i %* 14 u RÉÉDUCATION DU FONCTIONNEL Magnifique mais pas pour nous! Détrompez-vous.Tout vient à qui sait attendre, choisir, regarder et au besoin se fier à l’oeil d’un expert.Cinq pièces vides, froides, désarmées ont peu à peu commencé à respirer, à prendre forme, à se parer sous l’astuce de maîtres aussi souples que le plexiglas, aussi brillants que le métal, aussi sensibles que la couleur.Courant dans tout l’appartement, un tapis d’ozite gris s’ajuste à une plate-forme sur laquelle se glisse un simple matelas.Un couvre-lit répétant les motifs d’accolades de la draperie le recouvre, donnant à cette pièce l’allure d’une chambre à coucher tout à fait avant-gardiste.Classique par ses lignes mais baroque par le choix des couleurs, il est plausible que cette pièce appelle la détente en même temps que le goût d’y vivre.Tendresse des couleurs demi-obscures, résistance des blancs et des noirs; vivacité et nervosité du métal, légèreté plastique du module de rangement; mollesse des formes des fauteuils et espièglerie d’une chaude tenture verte.autant d’éléments qui ont su briser la ligne pour la faire danser, qui ont pu tenir l’espace sous tension, mais qui aussi ont su s’allier la ligne droite et l’espace statique pour créer un tout à la fois harmonieux, serein et fonctionnel.Un intérieur chaleureux, simple, charmant par son ton décoratif n’est-il pas le meilleur refuge pour l’automne déjà proche mais combien, cette année, prometteur d’esthétique! A ; * r x e* i.^ j « ëàlkSNMI zr*ëau K .O I I * .^ I i v I iü-\ # il i ! , % %" à Z PHOTO : ALAIN GIGUÈRE 15 VOTRE S KCMIfTE DU fflCUIME fflODCRRE mobilia 1329 Green Avenue, Westmount Montreal/932-5605 7815 les Galeries d'Anjou/353-5710 183 D Hymus Blvd.Pointe-Claire 730/635-2701 mmximÊSÈÊ i MmsiâsÈÊi 'ff'ffflWn » y f.> V.6 1 ü 4 f P! ¦ : Cfl i H il « : : I i I i ¦ $ iv I W^^M/ÊÊÊÊ/ÊÊÊ ' ' ' ** :* j|)nuiimilWWl)|Mi|i i 'ID! Wjji Ai V .-.%' m # . I LA RENTREE SEEÜm i "I i i ¦i 3 T F * /, 4 U y f m UN COIN DE TRAVAIL POUR LES ENFANTS Nous n’y sommes pas encore mais septembre approche et il faudra bientôt songer à l’école et aux devoirs de tous les soirs.Après une journée de classe, et surtout après celles de septembre où on hésite encore entre les vacances et le travail, les enfants ont besoin de calme: il leur faut un espace de travail bien à eux, un coin où ils pourront toujours retrouver leurs crayons, leurs livres et leurs cahiers, papiers, cartons, ciseaux et 17 LA RENTRÉE SCOLAIRE Lampes de tissu que l'on peut faire soi-même (monture disponible dans les grands magasins et dans les quincailleries; environ $1.50; cotonnade ou lainage pour le recouvrement) mille objets hétéroclites dont on dit “qu’ils pourront toujours servir”.Les enfants collectionnent tout ce qui leur tombe sous la main, pour les recherches scolaires ou par pur plaisir.Ils aiment conserver leurs trouvailles, les emmagasiner dans des boîtes secrètes, ils aiment aussi conserver leurs dessins, les modelages ou les murales qu’ils auront faits à l’école ou à la maison.« W: ~ m wr 1.LE RANGEMENT Qu’ils soient à la maternelle ou au cours secondaire, ils ont besoin d’un espace de travail autre que la table de cuisine, et des systèmes de rangement qui correspondent à leur notion de l’ordre.Car il faut bien voir que ce que nous nommons désordre est souvent une forme de “fouillis ordonné” pour les enfants.Il est donc nécessaire de penser une * C jfc| V# Panneaux de liège de différentes couleurs mmms v v : .V \ 'Va-' 1 t -1 18 L~A RENTRÉE SCOLAIRE t X.Des pots de verre, des pots de grès qui contiennent à l’origine confiture, moutarde ou marmelade, deviennent des pots à cailloux, à crayons, à trouvailles de toutes espèces si on sait les décorer avec des papiers d’emballage, découpages et collages, peinture, restes de papier peint, etc.Des boites de carton de petite dimension, boîtes d’allumettes ou de bijoux deviennent, décorées elles aussi, les coffres à-trésor-unique où on pourra trouver une dent d’écureuil, un hanneton qui aura bien tenté d’y survivre, 2.LES BOITES A SECRETS façon de ranger qui soit adaptée à l’utilisation que l’enfant fait de tout ce que contient son espace, que ce soit sa chambre, ou le tiers de la pièce qu’il partage avec ses frères ou ses soeurs.Pour les collections substantielles, si une seule boîte ne suffit pas au rangement de tous les petits objets, on peut créer une série de contenants de toutes sortes.On pourra également trouver sur le marché une foule de boîtes les.plus diverses: petits contenants de plastique, boîtes de fer blanc peintes de couleurs vives, pots de verre.Toutefois, il est sûrement plus intéressant de faire fabriquer ces boîtes à secrets par les enfants eux-mêmes.Une grande boîte fourre-tout pour ranger les jeux, les cartons et tous les objets assez volumineux.Une autre boîte plus petite pour les petits objets: crayons, papiers, ciseaux, trombones, cordes, gommes à effacer, boutons, coquillages, cailloux, rubans, etc.Cubes de rangement (livres, jeux, vêtements, etc.) * , '"b i k I Table de travail, Dessus en plastique laminé de couleur.(Pour informations: département d’aménagement intérieur, Histart Inc., 866-3374).|M ip, « wm / ’ m i t a *r ‘ «wife ïHüf lilIlSi* ?3 • ' 1 mm L lui r - * »> el V £ ! NI -I i .; OURS % N L 1 PHOTO: HISTAR1 * JEAN-PIERRE GADOURY Sainte-Scholastique ! Petit village paisible, sans problème, perdu dans une campagne verdoyante typiquement québécoise.C’était autrefois.Aujourd’hui, la pelle mécanique le rappelle brusquement à la réalité du progrès technique.Demain, le géant supersonique aura donné au village somnolent une vocation internationale.la région expropriée accuse un air de désolation.Le patrimoine architectural et naturel, jadis bien vivant, dépérit peu à peu sous l’envahissement du progrès.Et pourtant, que de récits historiques abritent les murs de pierre de ces vieilles demeures! Qui d’autres que ces uniques témoins du passé québécois nous rappelleront les troubles de 1837 à Saint-Eustache et à Saint-Benoît, ou encore l’oeuvre de colonisation du curé Labelle dans les régions du Nord?Devons-nous nous résigner et oublier nos vieilles maisons?Le progrès doit-il nous faire oublier notre passé?liens avec les autres régions du Québec.Ces routes traversent impitoyablement plusieurs municipalités et mettent directement en danger l’existence du patrimoine architectural.Les lignes de transmission hydro-électriques et les aqueducs viennent perturber ce milieu et modifient ainsi l’aspect séculaire de la région.Quant au bruit causé par la circulation aérienne, son effet ira jusqu’à rendre certaines parties du territoire inhabitables.En raison de la création du nouvel aéroport international de Montréal, Sainte-Scholastique doit s’adapter à des exigences nouvelles de développement et d’aménagement.Que de problèmes, que de changements.Les villages de Sainte-Scholastique et de Sainte-Monique ont déjà fait l'objet de mesures d’expropriation par le gouvernement fédéral et les régions environnantes de Saint-Jérôme, Lachute, Terrebonne, Sainte-Thérèse, Saint-Eustache en subissent les contrecoups.La création de l’aéroport en-trame des exigences nombreuses sur les plans de l’équipement et des services.Plusieurs voies de communication doivent être créées afin de faciliter les Devant un tel assaut de la technologie, certains habitants de la zone expropriée ont dû quitter avec amertume ce qu’ils avaient de plus précieux, la maison ancestrale.Emigrés à Saint-Eustache, à Saint-Placide, à Saint-Benoît ou ailleurs, ces gens pourront difficilement retrouver le genre de vie auquel ils s’étalent habitués de génération en génération.La maison et la terre du grand-père subsistent encore, mais l’âme n’y est plus.A l’heure actuelle, à cause des terres abandonnées et des maisons délabrées, 4 La région de Sainte-Scholastique recèle encore aujourd'hui une grande variété architecturale que nous ne devons pas négliger dans le cadre du réaménagement du territoire.Car ce patrimoine est une richesse et une ressource que nous devons conserver et exploiter autant que nos richesses naturelles, telles nos mines et nos forêts.Dans l’ensemble de cette région, deux courants architecturaux se sont 25 w m » •••• ST-JEROME' développés côte à côte: d'une part, la maison rurale typiquement canadienne-française (1820 - 1880), caractérisée par l'emploi de la pierre des champs, les ouvertures petites et les grandes cheminées, et d'autre part, une architecture de brique d’inspiration anglaise ( 1860 - 1920).Les maisons Zéphyrin Nepveu, Ozias Lafond et le Manoir des Sulpi-ciens à Belle-Rivière illustrent bien le premier type d’habitation ci-haut mentionné, tandis que l'architecture de brique d’influence anglaise se retrouve en grande partie dans les régions de Carillon et de Lachute.Malheureusement, un trop grand nombre de ces bâtiments historiques a déjà été relégué aux oubliettes, abandonné et bien souvent pillé par des inconnus.La maison Godmer à Belle-Rivière est présentement dans un état lamentable, ayant été complètement vidée de tout son rez-de-chaussée, de ses fenêtres et de sa toiture.Une autre maison, celle de monsieur Zéphyrin Nepveu, située sur la route no 8, était sur le point d’être détruite à cause de la nouvelle route qui passait sur son site.Face à l’urgence que présentait la disparition éventuelle de cette authentique maison d’habitant, le Ministère de la voirie du Québec a mandaté la compagnie HISTART inc., spécialiste de la recherche en architecture ancienne et de la restauration de bâtiments historiques, pour qu’elle transporte la maison Nepveu, la mettant ainsi hors de la portée du pic du démolisseur.Car cette maison est une ressource et une richesse de notre patrimoine québécois, patrimoine qu’il faut à tout prix exploiter et mettre en valeur.Grâce à l’utilisation d’une technique nouvelle et hautement spécialisée, TERREBONNE AEROPORT • • â .TE-MONIQUE iLASTIQUE |~r STE-SCW ¦ACHUTE.^SoES DEUX •V % V Éllllii • • OKA 1.Manoir des Sulpiciens à Belle-Rivière.Le bruit des super-jets ébranlera-t-il les murs de pierre de cette vieille demeure du XVIIle siècle?2.Territoire du schéma d’aménagement (SATR A) Ville nouvelle de Sainte-Scholastique.3.Maison Zéphyrin-Nepveu à Belle-Rivière, en voie de relocalisation et de restauration.4.Pillée et abandonnée, la maison Godmer n’est plus que ruine et désolation.5.Maison Rosario Carrière près de Sainte-Scholastique abandonnée depuis plus de 50 ans.jêêêêkmmu Kf.S J i>’ 5 77 3 kf" % & J i v I ¥¦ / r’ iig .V i mm ZL l tfc r i k ‘Æ ! \U I \A MBA -*y NIL/' q ¦ 4 5 It as III' w I# ¦ - E - ¦! v 1 - é* ¦ H 1 '*5 f'Z ¦ k?.ï, & 3 r.«r 'j la stéréophotogrammétrie, il fut possible à la cie H1START de démanteler le bâtiment pierre par pierre, de transporter tous les matériaux originaux plus loin et de le remonter en respectant intégralement l’état original de la maison.Elle fut restaurée telle qu’elle était en 1827, les rajouts mal intégrés furent enlevés, sans pour cela ignorer les exigences du confort moderne.Un système complet de plomberie, de chauffage et d’électricité fut installé et l’isolation des murs et de la toiture, exigence toute moderne, fut réalisée.Beaucoup d’autres bâtiments méritent de faire l’objet de mesures de sauvegarde.Mentionnons les maisons Ozias Lafond et Rosario Carrière, pour n’en désigner que deux, situées dans la zone expropriée, dont la protection devient impérieuse face au vandalisme et à l’approche menaçante du bélier mécanique.Placée devant toutes ces exigences modernes du progrès qu’elle peut difficilement bouder, cette région a quand même le droit d’espérer, car elle fait l’objet d’une étude globale au niveau des bâtiments anciens, étude demandée conjointement par le Minis- tère des Affaires culturelles du Québec et le Service d’Aménagement du Territoire de la région aéroportuaire (SATRA) à la cie HISTART.Cette dernière a donc effectué un plan directeur de toute la région au niveau de la préservation de ces vieux bâtiments et plus de 2,000 ont été à ce jour identifiés.Il n’est pas nécessaire ni possible économiquement de les conserver tous puisqu’il existe, pour l’ensemble du Québec, à peine 200 bâtiments classés monuments historiques.De plus, le fait d’être ancien n’est pas synonyme de monument historique.Pour être choisi, un bâtiment doit être important sur les plans architectural et historique.Il y a de vieilles maisons qui n’ont aucune valeur esthétique, historique ou autre.Il résulte donc de cette étude qu’environ 50 bâtiments anciens, jugés de grande importance historique et architecturale, devront faire l’objet de solutions de sauvegar- Quel sort réserve-t-on aux villages menacés par le bruit?Le village de Belle-Rivière, par exemple, avec son Manoir des Sulpiciens et sa magnifique chapelle anglicane, se transformera-t-il en un village fantôme?L’avenir seul le dira.t * » I Une fois restaurés, qu’adviendra-t-il de tous ces témoins du passé?Qui les occupera?Quelle sera leur fonction?r > • T >« Autant de points d’interrogation qui jalonnent cette région de Sainte-Scholastique.Nous ne pouvons tout de même pas faire uniquement des musées avec 50 bâtiments restaurés, ou des restaurants, ou encore des boutiques d’artisanat.Ces maisons doivent revivre, voire vivre même, et pour ce, elles doivent être habitées par des gens qui y seront assez intéressés pour les conserver en bon état et auront à coeur de léguer ce précieux patrimoine aux générations futures.Autant nos pères ont peiné pour nous le transmettre, autant nous sommes responsables de sa perpétuité.Sa mise en valeur est notre tâche.Veillons à ne pas la trahir.>< » 4 » « » de.Il y a encore beaucoup à faire pour conserver ces habitations ancestrales, témoins de notre passé, et les intégrer à la nouvelle vocation de la région.i m - i?, X Baja # { rrr ! mr A1' » Un tapis à longs poils de caractère distinctif ayant été créé tout spécialement pour les ‘ dessinateurs ensembliers qui s'intéressent aux concepts , audacieux pour intérieurs modernes §kï fSSSSb ' % / V 4 4 / 1 vendu en 9 couleurs décoratives.Pensez au tapis "Baja", c'est exactement ce qu'il vous faut.Si vous avez besoin de conseils ou renseignements supplémentaires, n'hésitez pas à contacter ' n# ) Mm; Sa Sa ! i EB?RUG LIMITED Place Bonaventure, Montréal, P Q I I àiHa 4L 7 : ft 27 a a m 2^2 in mm les fleurs sm-vivi-ont-Hles?y - CHRISTIANE DUCHESNE Les fleurs, pour bien sécher, ne doivent manquer ni d’eau ni de fraîcheur.Elles sécheront selon leur propre rythme, selon leur propre nature.Certaines seront bien sûr plus belles que d’autres, certaines n’auront pas réussi à sécher, se seront détériorées.Il faudra alors penser à recomposer les arrangements.Si on désire garder en réserve les fleurs séchées pour s’en servir plus tard, il faudra les pendre téte-béche en les attachant par la tige et les garder ainsi pendues dans un endroit frais.Dans le cas de fleurs très fragiles, qui tombent et se détachent facilement de la tige ou de la branche, on pourra garder seulement cette tige ou cette branche, car elles peuvent faire de magnifiques bouquets.On peut également cueillir des plantes déjà séchées: quenouilles, asclépiades, blé ou foin qu’on trouvera au bord des champs.On n’aura alors qu’à les suspendre par les tiges, la tête en bas, si elles ne sont pas séchées suffisamment, ou tout simplement composer tout de suite les bouquets si le séchage ne s’impose pas.On peut encore faire sécher sans eau le foin d’odeur attaché par les tiges: herbe odoriférantes, le foin d’odeur prolongera les senteurs de l'été.On rentre chez soi les bras chargés de fleurs cueillies un beau dimanche d’août.Comment ne pas les laisser faner et les faire sécher pour qu’elles soient encore belles à Noël?Pour bien sécher les fleurs, il ne faut en fait qu’un peu de fraîcheur, un peu d’eau, d’amour et de romantisme.Les méthodes sont si simples que c’est tout juste si l’on peut parler de méthodes.Il suffit de savoir que les fleurs privées d’eau se fanent et que les fleurs fanées ne font pas de belles fleurs séchées.Peu importe l’espèce ou le nom des fleurs que vous rapporterez des champs et des bois, l’important est de les aimer.Qu’il s’agisse de fleurs de pommier ou d’immortelles, elles se sèchent de la même façon.Et si vous avez la curiosité de connaître leur nom, vous pourrez consulter en fin d’article une brève bibliographie.SÉCHAGE DES FLEURS: Vous prendrez un bon moment de réflexion pour décider de l’arrangement de vos fleurs en bouquets et laisserez aller votre imagination.Vous aurez bien soin de couper les tiges en biseau et de bien disposer les fleurs dans des pots remplis d’eau fraîche.Ne les serrez pas trop, elles risqueraient d’étouffer et faneraient avant de sécher.Changez l’eau tous les jours.;w h>S PHOTO: ÉRIC DAUDELIN A Bibliographie: Frankton Clarence LES MAUVAISES HERBES DU CANADA Ministère de l’Agriculture du Canada Ottawa 1958 L’USINE VÉGÉTALE Editions René Raster Editions de la Grange Batelière, Genève 1964 28 % { -V / I 4 t -a x J / / il / pa t 1 4 » m 29 -4— E KJ r h 3lO m L :." f ¦ —6AI érab iXIE laqué noir a .palissandre ford et vi le blanc OMIS un amour de dînette DISPONIBLE CHEZ TON MARCHAND DE MEUBLES FAVORI o SBSBBBBBBSBBBSBBlâlâBËilËïEËiliËiBËilâSIËiSEïIâlalâlalâlÊilËiEilaOËiOâlâlâSEï LA RUBRIQUE DU mAime-BRKOttUR MATHIEU KADEN I Mon LAROUSSE UNIVERSEL m’ayant appris que le bricolage était un “travail insignifiant et mal payé” (sic), j’ai décidé de profiter de l’offre qui m’était faite par la direction de ce Magazine, pour montrer à ses lecteurs que l’on pouvait faire du bricolage un art et que tous les bons bricoleurs pourraient dorénavant s’intituler “Maîtres-Bricoleurs”.Tout d’abord, il faut noter que bien des gens sont des bricoleurs qui s'ignorent et, à l’instar de cette Ecole de dessin dont le slogan est: “si vous pouvez écrire, vous pouvez dessiner”, notre devise sera: “si vous pouvez ouvrir une boite de conserve, vous pouvez bricoler”.La condition est de posséder l’outillage adéquat.Même un maftre-bricoleur aura du mal à dévisser des pentures à l’aide d’un vieux couteau à beurre, ou à donner du jeu à une porte d’armoire avec une lime à ongles.Il faut donc s’équiper et posséder un minimum d’outils indispensables pour réparer une chaise branlante, changer un interrupteur défectueux, ou installer une étagère.Plus tard, on pourra même envisager de fabriquer des objets ou des petits meubles, ce qui aura le don de provoquer l’admiration de son entourage, l’envie de ses voisins et apportera des tas d’invitations ainsi exprimées: ‘Venez donc passer le week-end dans notre propriété à la campagne.et apportez votre boite à outils! ” Une bonne idée est de loger tous ses outils dans une boite, plutôt que les fourrer en vrac dans un tiroir de la cuisine.Ainsi l’on pourra facilement, à la moindre alerte, se transporter sur les lieux d’une intervention, soit à l’autre bout de l’appartement, chez la voisine du dessous, ou bien chez sa belle-mère, à l’autre bout de la ville.On vend, dans les quincailleries, des boîtes à outils.Mais outre qu’elles soient souvent de proportions malcommodes, elles sont souvent voyantes et.bruyantes! Moi-même, je transporte mes outils dans une valise du type “Attaché-Case”.Ce qui me donne l’apparence d’un diplomate en visite officielle, alors que je suis simplement venu dégager un tiroir coincé dans un bureau.La pièce de résistance de notre équipement et le seul outil motorisé que nous devrons posséder est une perceuse électrique.Je vous conseille fortement de vous priver de sorties pendant quelques semaines et de vous procurer une bonne perceuse de marque, à vitesse variable et à mandrin d’une capacité de 1/4”.C’est une grosse dépense, mais cela va vous placer, de suite, dans la classe des maîtres-bricoleurs.On en fabrique, actuellement, qui ne sont pas très encombrantes et trouveront leur place facilement dans votre “valise diplomatique”.Procurez-vous également une allonge de 8 à 12 pieds, les prises de courant n’étant pas toujours à proximité du “chantier”.Cette perceuse se nourrit de mèches en acier de différentes grosseurs.Il est inutile de prendre des séries de mèches de dimensions compliquées; plutôt deux de chacun des diamètres suivants: 1/4”, 3/16”, 1/8”, 1/16”.Avec ça, ce serait bien extraordinaire que l’on soit pris de court.Il faudra aussi une mèche à ciment, renforcée au carbure.Je conseille, pour cette dernière, de prendre une 3/16” plutôt que 1/4”, car il est bien rare que dans du “dur” on fasse un trou bien propre.Il vaut mieux, alors, faire un trou plus petit, quitte à l’élargir en “chahutant” un peu votre perceuse.PAPIER À SABLER 'ÉQUERRE,-DIPLÔME V.Le CRAYONS, ETC.o BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBSlalgBBBBB 31 un étui de protection.(8) une pointe carrée, pour faire des avant-trous.Si vous ne trouvez pas de pointe carrée, prenez une pointe ronde et faites-la équarrir à la meule chez un serrurier.(9) Voici une liste non exhaustive des autres outils à main que vous devrez posséder: un petit ruban miniature.On ne sait jamais.On a parfois l’occasion de mesurer le tour de taille de sa “cliente”.Une lime à gros grain, genre râpe à bois, (14) une équerre de 12”, (15) des bouts de crayon, (16) un bloc de parafine, un poinçon chasse-clous, (19) un petit tube de colle blanche “Lepage”, un petit rouleau de Masking-tape, (17) une lame de scie à •métaux avec son manche, (18) trois feuilles de papier à sabler de grosseur différentes, voilà, en vrac, ce que l’on deyra encore trouver dans votre valise de maftre-bricoleur.Apprenez à affûter vos ciseaux à bois, ainsi que le fer de votre rabot.N’importe quel ébéniste sera fier de vous montrer la façon de le faire.Il est indispensable que ces outils soient toujours nets et affilés.Un ciseau non affûté est un revolver sans munition; il ne peut alors servir qu’à assommer un concurrent déloyal.La scie devra également être affûtée de temps à autre.un marteau.Ne prenez pas un marteau classique américain avec arrache-clous à l’arrière.C’est bon pour clouer des charpentes ou des caisses et à les déclouer.Mais choisissez un marteau plus aristocratique, de section carrée qui vous sera plus utile à longue échéance.Incidemment, je vous rappelle qu’un marteau se tient par le bout du manche et le poing bien fermé.Attention! Vous risquerez d’étre exclu de la confrérie des maîtres-bricoleurs, si vous vous faites prendre avec l’index allongé le long du manche.( 1 ) une scie à araser de 12” environ.(2) un petit rabot métallique, genre Stanley, de 1 1/2” ou 2” de large.(3) un gros tournevis de 15” environ, (4) un tournevis moyen de 10 à 12”, (5) un tournevis long et fin (pour l’électricité) (6) un tournevis très court (pour les coins difficiles) (7) un tournevis à lame interchangeable, pour les têtes de vis extravagantes telles que vis Phillips, à trou carré, à trou en étoile, à six pans en creux, etc., qui tentent de détrôner la bonne vieille vis à fente.un ciseau à bois de 3/4” de large, avec Ensuite, il vous faudra une pince plate (10) ainsi qu’une pince coupante.( 11 ) Ces instruments vous serviront d’arrache-clous.Une petite clé à molette, (12) si elle comportait un système de blocage, serait le fin du fin de votre équipement.Mais attention! Elle fera des envieux.Une autre chose indispensable, est un niveau à bulle.(13) Les préférences là-dessus sont très variées.Si l’on me demande mon avis, je conseillerais un niveau en aluminium de 9” de long, avec un aimant incorporé.Ce dernier, s’il n’est pas indispensable, amusera et tiendra tranquille les enfants qui viendront vous admirer et vous questionner.Le parfait bricoleur porte son galon à mesurer sur lui, comme le cow-boy son Colt et James Bond son stylo-émetteur-récepteur de radio.Mais comme un bon galon de 12 pieds avec une agrafe est tout de même lourd et encombrant, il est possible que vous le laissiez dans votre valise quand vous allez danser à la discothèque.Alors, ayez quand même sur vous Je vous expliquerai, le mois prochain, comment effectuer certains travaux simples et spectaculaires qui devraient vous engager sur la pente fatale du “mordu de la bricole”.BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB 32 IS 13 13 01 13 01 A 13 01 & 13 01 13 m Cl 10 re 13 a 01 V 13 % 13 © 01 O 01 .N> 01 13 13 13 © 13 N 13 13 p [CD.01 01 01 01 13 01 13 01 (d & 13 01 D" 01 01 13 13 Naavü naiHivw :sNOixvaisrmi 01 01 01 13 Encyclopédie de l'Homme 2 nouveaux titres ENCYCLOPÉDIE DE LA MAISON QUÉBÉCOISE ENCYCLOPÉDIE DES OISEAUX DU QUÉBEC ENCYCLOPÉDIE DES OISEAUX DU QUÉBEC W.Earl Godfrey Les plus beaux spécimens d'oiseaux du Québec, des plus rares aux plus communs, dans les décors féérlques de la Belle Province.Un document unique et exceptionnel que tout amateur de la nature doit posséder.64 planches couleurs.1000 Illustrations.Plus de 700 pages.$6.00 L'ENCYCLOPÉDIE DE LA MAISON QUÉBÉCOISE Michel Lessard et Huguette Marquis Une revue de toute l’habitation québécoise depuis trois siècles.Du régime français à nos jours.De petits chefs-d'oeuvre réalisés par nos artisans et nos architectes.600 lllust.Plus de 700 pages.$6.00 3 SIÈCLES D'HABITATIONS Michel Lessard Huguette Marquis W Earl Godfrey Avec la collaboration de Gilles Vllandré, architecte, et Pierre Pelletier, photographe.m : I M g ENCYCLOPEDIE DES ANTIQUITES DU QUEBEC ENCYCLOPEDIE Les 2 premiers volumes: un succès étonnant ENCYCLOPÉDIE DU JARDINIER HORTICULTEUR IV.H.Parron Les semences, les fleurs annuelles et vivaces, les arbustes d'ornement, les conifères, etc.Près de 1000 Illustrations 400 pages.$6 00 ENCYCLOPÉDIE DES ANTIQUITÉS DU QUÉBEC Michel Lessard Huguette Marquis Æ S Michel Lessard et Huguette Marquis ' L'ouvrage le plus complet et le plus pratique jemala publié au Québec.450 photos et croquis 526 pages Alt E’j I Hl'hommÎÉI $6.00 LES ÉDITIONS DE L’HOMME R ?ENCYCLOPÉDIE DES OISEAUX DU QUÉBEC W.Earl Godfrey ?ENCYCLOPÉDIE DE LA MAISON QUÉBÉCOISE $6.00 Michel Lessard et Huguette Marquis ?ENCYCLOPÉDIE DU JARDINIER HORTICULTEUR $6.00 W.H.Perron ?ENCYCLOPÉDIE DES ANTIQUITÉS DU QUÉBEC $6.00 Michel Lessard et Huguette Marquis $6.00 DÉCORMAG 181, RUE ST-PAUL EST, MONTRÉAL 127 NOM ADRESSE VILLE .?Chèque ?Mandat-poste.Ci-joint la somme de S.Egalement en vente chez votre fournisseur préféré D — 7-72 NOTRE CONCOURS: MCM» wtiRes c 0 c c D O Décormag vous annonce pour le mois de septembre, son premier grand concours: DÉCORGAFFES, le jeu des erreurs.Vous trouverez dans le deuxième numéro de Décormag un bon de participation ainsi que tous les règlements du dit concours.Décormag vous réserve cependant la surprise de son premier prix au concours.Ne manquez pas le prochain numéro, ne manquez pas DÉCORGAFFES, notre grand concours de septembre.O Cette rubrique est la vôtre.N’hésitez pas à nous écrire, aussi bien pour nous soumettre suggestions et critiques que pour nous exposer vos problèmes.En collaboration avec des spécialistes, DÉCORMAG répondra personnellement à chacune de vos questions.Une équipe de journalistes est à votre disposition pour tout ce qui concerne la construction ou la transformation de votre logement, le crédit, les assurances, les travaux d’aménagement, l’équipement intérieur et la décoration de votre maison, de votre appartement ou de votre jardin.Si vous préférez téléphoner, si vous désirez une précision sur un article déjà paru, prix, point de vente, appelez au numéro 866-9894.N’hésitez surtout pas à nous communiquer vos petits trucs-maison , vos trouvailles en tout ce qui a trait à l’amélioration d’un intérieur, à l’aménagement fonctionnel du milieu de vie d’une famille, d’un couple, d’un étudiant .Il nous sera très agréable d’en faire profiter tous nos lecteurs.monmmou MICHEL GAGNON AU FOND DE LEURS YEUX MYSTÉRIEUX S'ANIMENT DES PENSÉES DUNE PROFONDEUR INSOUPÇONNÉE ! LES CHATS SONT DE 6RANDS PHILOSOPHES- C'EST CONNU! O °o O °0 °o >">&* v.ùlL Xi v v- -i w / \ m:c, tu u V I :• \ \ \x, , i d id.I -3WJ 9Z' \ \ x * "" ¦ 71 Québec partout à travers le monde.” M.Laurggf" nous précise que le Tro-phé^éff également un moyen d’en-ceaîrager les fabricants à faire appel de ^plus en plus aux designers.“Ce trophée a pour but d’inciter les fabricants et les designers à collaborer entre eux,” de conclure M.Laurent, “et c’est un moyen efficient pour faire mieux connaître au public cette culture qu’est le design.Le fabricant est avant tout un industriel préoccupé par la demande du marché; il ne faut donc pas s’étonner qu’il produise ce qu’on lui demande.L’Association des Fabricants de Meubles du Québec a créé justement ce Trophée pour stimuler la production du meuble fonctionnel et esthétique.Nous espérons maintenant que les autres associations professionnelles course pour la promotion du bon design.” I ”'v' E T -, MEUBLE REMBOURRÉ - Conception ultra-moderne présenté en vinyle simili-cuir.Ce dessin “élance" (motion design) spécifie un traitement de rembourrage surabondant.L'intérieur des bras porte un appliqué de bois fini laqué pouvant s’obtenir en trois couleurs différentes: blanc, noir ou rouge.Manufacturier: Cimon Ltée (Impact 2000) Designer: Luigi Tiengo 1 I MOBILIER DE CUISINE - Ensemble de dînette aux lignes très modernes, conçu spécialement pour le logis contemporain.Le revêtement de la table est en “arborite " blanc et celui des chaises en vinyle glacé, blanc également.L’allure élancée des chaises est due à la forme des tubes chromés de la base.entreront dans la Manufacturier: Samton Metal Equipment Co.Designer: Luigi Tiengo Voici les catégories de prix pour 1973 et la liste complète des produits pré sélectionnés dans chacune des catégories: les catégories: mobiliers de salle à manger mobiliers de salon - meubles rembourrés mobiliers de cuisine mobiliers de chambre à coucher meubles accessoires meubles juvéniles meubles de bureaux - mobilier meubles de bureaux - systèmes mobiliers d’école sièges ou fauteuils individuels lampes meubles divers les produits présélectionnés: mobilier de salle à manger: la compagnie Tréco Limitée et le designer Giovanni Maur; mobilier de salon bourrés: la compagnie Cimon Ltée (Impact 2000) et le designer Luigi Tiengo; R.S.Associates Ltd et le designer Richard Girardin, Royal Ches- K ''Si .; rj / ' T# i 7 l ^8 ) ; L I S sP : «C' is cS -1 I I V iu / IS?** f .ç O :# .;.v^ m S # r AV r À o .4 • ' • - \ 11 « n A IJ «v 4 — _ > L' 'v r y\ .(5 r isfc i# uns jrf < f1** i -A'vf I 4 f/ F V .¦ fct.f 1 • # t rntmrW -»?« X * ——X./ s_ ¦ 6ÉÉi * $ \ **- i O!* g BUPH KISS V: P» original solide et beau.% y c'est un meuble Thibault I it Hi « z "% ! ¦ : : , i M i; i ( i i il m : ' ¦8 , -zÉ ( m s ¦ mm i 5§ I I r V'1 thié :-/ :& J 3 -¦A.m __ " - SS m m Y c'est encore un meuble Thibault MiSè É wfc 1 ' m i ! B 'ü :V7* / „i§i m y M 1 I î m ZMKi *r- m Wm j _ .g y.X c'est toujours un meuble ‘Thibault MCMMAC DANS LE HENRIETTE MAJOR PHOTO: JEAN-YVES COLLETTE On peut visiter le Vieux-Montréal à la recherche des vestiges du passé, en pourchassant l’Histoire à travers les rues et les places anciennes.On peut aussi visiter le Vieux-Montréal à la recherche du présent, car parmi les vieilles pierres, la vie contemporaine s’est installée.Il y a quelques années, ce quartier avait attiré bon nombre d’antiquaires qui s’y sentaient chez eux; on assiste maintenant à son envahissement par les artistes, les artisans, les designers, les compagnies de publicité et de cinéma.Les boutiques de toutes sortes s’y installent nombreuses.Qu'on cherche l’inspiration pour un décor ou qu’on soit à la poursuite d’éléments de décor, le Vieux-Montréal offre un champ d'exploration intéressant.A la faveur d’une promenade, il est facile d’y découvrir des lieux et des choses pour toutes les bourses et pour tous les goûts (ou presque).Pour faciliter l’exploration de ce quartier, je vous suggère cinq centres d’intérêt autour desquels graviter: en procédant de l’est à l’ouest, on pourra rayonner successivement de la chapel- 4 V' / H i z I V >< ' r 4 f y a t iffi ' V *T *¦ 1| ''d - ?à ^ T * ¦ ; Ç i! g ¦ ( i ! 1^1 -Ai 'O?U- * *r 6 JM r U #4 r ¦ s W iy -% .# .W 'irrME 1 I ¦ U :.L * |V1 i m : \7 fr ' :/3 J f - : ¦ Lit • i fcB: r 1-3 Ri -S =4 - y.ï; :—— _ ?—- 9^3 K ! Vue de la rue Saint-Amable, dessin de la galerie "La Mandibule”.47 gffe sfrj I* Ville de Montréal Cabinet du Maire MESSAGE DU MAIRE JEAN DRAPEAU Il eut été difficile, il y a quelque dix ans, d1 imaginer une promenade dans le Vieux Montréal telle que celle décrite dans les pages qui suivent.C'était alors l'époque des démolitions qui menaçaient de faire disparaître les unes après les autres des "habitations" intimement reliées à l'histoire de Montréal.Fidèle à son programme de promouvoir le tourisme et de redonner à Montréal de même qu'à, ses citoyens la fierté de leurs origines françaises, l'administration municipale créa de toutes pièces un organisme de préservation appelé "Commission Jacques-Viger" du nom du premier maire de Montréal.Cette Commission, d'un caractère consultatif, composée de citoyens possédant une vaste culture et des qualités administratives, était chargée de faire une étude du territoire du Vieux Montréal et de présenter à la Ville toutes les recommandations nécessaires à la préservation historique du quartier.En 1965, le Service municipal d'Urbanisme dressa un plan directeur du quartier oh était prévue une vingtaine d'aménagements différents tant aux frais de la Ville que de l'entreprise privée.De plus, le gouvernement provincial déclarait le quartier zone historique et accordait des subventions.Depuis lors, de nombreuses améliorations ont été apportées et ce qui était au premier abord un endroit menacé de décrépitude est maintenant une place animée et vibrante oh galeries d'art, boutiques et restaurants rivalisent d'originalité et de bon goût.L'article qui suit vous en donne une fidèle description.La Ville de Montréal continuera dans l'avenir h maintenir le plus vif intérêt à la rénovation et h la restauration de nos endroits historiques.Le maire de Montréal Âj~> «rfV- Le 21 juin 1972.( 48 le Bonsecours, de la Place Jacques-Cartier, de l’église Notre-Dame, de la Place Royale et de la Place d’Youville.Chaussons donc nos souliers les plus confortables et partons à l’aventure sur les pavés souvent durs aux semelles.Evitons les magasins de pacotille pour ne s’arrêter qu’aux devantures qui semblent promettre de l’authentique.La Boutique Soleil, à la fois boutique et galerie d’art.WH: 1 / IR i % c Partant de la chapelle Bonsecours, remontons vers Notre-Dame: laissons-nous attirer par l’enseigne de la Boutique Soleil, cet heureux mariage de la Galerie et de la boutique de mode.Depuis les débuts de la Boutique en 66, Suzelle Carie maintient une qualité impeccable autant dans le choix des artisans, lissiers, joailliers, potiers, que parmi les peintres et les sculpteurs qui exposent chez elle.On est assuré de trouver à la Boutique Soleil l’objet raffiné, de la miniature à la tapisserie de dimensions murales.Laissons nos pas nous porter maintenant vers les rues Notre-Dame et Saint-Paul à l’est: nous rencontrerons, entre autres: un studio “La Mandibule”, où un peintre et dessinateur, Henri Hunsinger, offre des dessins et peintures fort agréables, représentant pour la plupart des aspects les plus connus du Vieux Montréal; il partage le studio avec un joaillier, Claude Hunot, créateur de bijoux dépouillés, de facture nettement contemporaine.L’“Atelier Notre-Dame” offre des pièces murales en macramé, signées Lise Boutin, et des chandelles de formes géométriques de Torn Macri; des travaux sur bois, lampes, chandeliers, miroirs, par Cari Dolge.A la porte voisine, le “Centre de céramique”, à la fois école, centre de recherche et boutique de poterie, réunit quelques noms prestigieux parmi les potiers québécois.On peut y observer les apprentis potiers à l’oeuvre, installés à une dizaine de tours.Leurs oeuvres sont en vente à l’avant de la boutique.En haut de la boutique, l’architecte bien connu, Fred Lebensold, a installé son domicile.Conservant à ce vieil édifice ses hauts plafonds, ses poutres apparentes, ses fenêtres à l’ancienne mode, il a décoré son intérieur dans un style nettement moderne.Ce fut l’un des premiers à venir s’installer dans ce quartier qui a attiré depuis plusieurs personnalités connues dont I «T« L- • H / Murale du sculpteur Jordi Bonet, à la Boutique Soleil.m i < ,U' t IM W-.': X .V ?* j W $ ¦WW t, LnL*j^[ R fi.' * .f' X, MG \ > M - /.** A 1 1 > -m â$m w .* V é & ; J *< r" 't .À k - ;V r-X ¦ :, \ 4 \ mu & m y V x 7 < 49 ffl I & Ml PÈVWfcé.HIS II I * .1 CHA ®D B— ! ,iû |g$!| I é 1 b.I O © if â S) Iffll SL> 4'^ 11 (g, p&^s> & £ 17.les écuries d’Youville 18.le Fil d’Ariane 19.la galerie de la Société des artistes de la province de Québec 12.Studio Spécialités 13.Détour 14.Acopaq 15.les galeries de la Place Royale 16.les galeries de la Place d’Armes 7.le Marché aux fleurs (Place Jacques-Cartier) 8.Décormag 9.Histart 10.l’Artisane 11.les cinémas du Vieux-Montréal 1.la boutique Soleil 2.la Mandibule 3.l’atelier Notre-Dame 4.l’atelier de Prague 5.le marché aux puces 6.la Maison des Arts la Sauvegarde t / le chanteur Robert Charlebois, le député Claude Charron, et l’imprésario Guy Latraverse.L’Atelier de Prague, que j’avais visité en 67 alors que Pivonka et Mareck, à peine installés, travaillaient avec une installation de fortune, a maintenant un aspect prospère qui fait plaisir à voir.Ces deux artisans tchécoslovaques fabriquent l’un, de très jolies bougies, et l’autre des pièces de céramique d’excellente qualité.J’insiste sur la belle allure des bougies car on en vend ailleurs dans le quartier qui sont de véritables horreurs.Une visite en passant à la Ferronnerie Tremblay installée depuis cinquante ans en face du Marché Bonsecours nous permettra de nous approvisionner en menues bricoles indispensables dans toute maison.La Boutique voisine, Collection Mode, présente en plus de vêtements pour dames, des gravures, des bijoux et divers objets d’artisanat.1 F fri i g] I h rz Wj fi Vi fl Wi I I m * x 50 C’est dans le secteur “Bonse-cours” sur les rues Saint-Paul, Saint-Claude, Bonsecours, qu’on trouve actuellement le plus d’antiquaires dans le Vieux-Montréal, ce commerce ayant perdu beaucoup d’adeptes ces derniers temps.Rue Notre-Dame, un ancien entrepôt abrite durant la saison d’été un “marché aux puces”, pâle imitation de ces énormes foires aux objets qu’on peut voir dans les grandes villes européennes: le nôtre étale assez peu de vieux objets, quelques livres usagés, et beaucoup d’artisanat de seconde qualité ainsi que des vêtements et parures exotiques à bon marché.C’est le rendez-vous des jeunes hippies et des touristes en mal de “couleur locale”.En poussant davantage vers l’ouest, par la rue Notre-Dame, on pourra visiter la Maison des arts La Sauvegarde: les collectionneurs y découvriront de jeunes artistes dont les oeuvres, pas encore très haut cotées, méritent bien souvent de figurer en bonne place dans leurs collections.Revenant vers Saint-Paul, signalons en passant l’Atelier de Madeleine Arbour qui occupe les étages supérieurs de l’édifice de la Banque Canadienne Nationale; Madeleine Arbour est bien connue pour ses nombreuses participations à des émissions de télévision: dans son vaste atelier de la rue Saint-Paul, elle prépare ses décors de vitrine et les plans des intérieurs qu’elle installe avec le goût qu’on lui connaît.Depuis quelque temps, elle fabrique également d’immenses tapisseries à intégrer à l’architecture: une expérience à suivre.Nous sommes maintenant en vue de la Place Jacques-Cartier: cet ancien marché public.Sur la place même, peu d’attractions pour les chasseurs d’objets, sauf peut-être le Marché aux rieurs, pour la touche finale en décoration.Mais sur la rue Saint-Paul, l’Arti-sane, avec ses tentures tissées à la main, ses abat-jour, ses tapis nattés ou crochetés, étale toute la gamme des couleurs dans des tissus d’inspiration traditionnelle.Les bureaux de Décor-mag occupent l’édifice voisin: des courtepointes d’allure moderne, exécutées par les artisanes de Baie Saint-Paul, apportent une note de chaleur aux murs de pierre grise.Un peu plus loin, la maison Histart, heureuse association d’architectes, d’historiens et de gWMli m nv i t K * VI !8ffl •CATS * r : i ! m *,.ESS S: ¦ : ' - r .% " • V.I Rwe Notre-Dame, un ancien entrepôt transformé en marché aux puces.U ¦ s \ /A L 7 a y.I t - "OT' i '£> ¦ 51 LES BONNES ADRESSES MflNHM D/SCO C/l/B CI) Les Cinémas du Vieux Montréal 136 est, St-Paul (Place Jacques-Cartier) 861-7863 .il présentent ppfcM MM ï leur festival des grands westerns BOUTIQUE L'ARTISANE INC.165 St-Paul est, Montréal Tel.861-7697 du 23 juin au 10 août S1.50 ADMISSION: 424 saint - François• xavier vieux montréal 849 4249 TISSAGE A LA MAIN.TEINTURE.ABAT-JOUR * LÉO FERRÉ ratelieRne Progcig SACHA DISTEL OBJETS D'ART YVON DESCHAMPS kébec spec inc i i 4 ROBERT CHARLEBOIS I Guy Latraverse Président C-:" ENRICO MACIAS PAULINE JULIEN 166 St-Amable Montréal 127 Québec Tél.866-1609 FRIDA BOCCARA - ' - a ALAIN BARRIÈRE 38$ EST.RUE ST PAUL.MONTREAL.CANADA » TELEPHONE [S 14) 8(31-4020 % COLLECTION MODE I à v iï 363 ESI, RUE ST-PAUL - VIEUX MONTREAL - 866-5289 j] I am HAUTE-COUTURE - IMPORTATIONS ARTISANAT MAROQUINERIE BIJOUX I IV'v % HEURES D'AFFAIRES •‘.i ‘ DU LUNDI AU SAMEDI 9.30 à 23 heures I DIMANCHE 9.30 à 18.30 160 est.rue notre-dame - montréal 127.québec — 861-2658 AU COEUR DU VIEUX MONTREAL LES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS INC.VOUS PROPOSENT: studio spécialités, Itée ff F F MEUBLES QUÉBÉCOIS NUMÉROTÉS ET SIGNÉS/CONSULTATIONS EN DÉCORATION/COURS D'INITIATION À LA DÉCORATION INTÉRIEURE/PRODUITS DE CONSERVATION ET D'ENTRENTIEN DES BOIS/PIÈCES ARTISANALES' 120 st-paul e.montreal 127, p.q.(514) 871-1777 UNE SEULE ADRESSE: 88 EST RUE ST-PAUL/866-1836 52 peine de s’y arrêter quelque peu: des coussins, des tapisseries, des sculptures, de la poterie, des jouets rembourrés, du batik, des fleurs d’émails, autant d’objets de bon goût que quatre artisans regroupés en coopérative offrent aux passants: l’initiative est heureuse.Un peu plus loin, les Artisans du meuble québécois; une autre coopérative, plus importante puisqu’elle regroupe quelque cent cinquante artisans: tisserands, ébénistes, sculpteurs, céramistes.On y fabrique des meubles contemporains classiques inspirés des meubles québécois anciens.De plus, on y donne un cours de décoration intérieure qui reçoit de 1000 à 1500 élèves par année; on y enseigne entre autres comment décaper et entretenir les meubles anciens.On trouve sur place, rue Saint-Paul, la salle de vente ainsi que les ateliers d’ébé-nisterie et de rembourrage, également le laboratoire des produits d’entretien.Quant aux autres artisans, ils sont disséminés aux quatre coins de la province et remplissent des commandes selon la demande.Chaque meuble est fait à la main et les modèles sont Au coin de Saint-Jean-Baptiste et de Saint-Paul, un complexe comprenant trois immenses maisons a été pris en main par une coopérative du nom d’ACOPAQ.Il s’agit d'un groupe d’anciens motards qui, sous la direction de l’animateur Hubert Beaudry, se lance dans la fabrication de jouets créés par des designers québécois.En plus de l’atelier de jouets, on projetait au moment de mettre sous presse, une boutique où on vendrait jouets, disques, livres québécois pour enfants: on a même imaginé d’y installer une sorte de marché aux puces du jouet où les enfants pourraient faire des échanges.La cave serait éventuellement transformée en Musée du Jouet.Mais le jouet n’arrive pas à remplir les vastes locaux de l’ACOPAQ: aussi y verrons-nous également des boutiques d’artisanat, des ateliers d’artistes, une boite de jazz et un restaurant 1920.Ce coin est à surveiller: d’ici peu, il deviendra probablement l’un des plus vivants du Vieux-Montréal.Dirigeons-nous vers la Place Royale: une enseigne au nom significatif arrêtera nos pas: “Détour”.Il vaut la décorateurs spécialistes de la restauration.Première entreprise du genre au Québec, ces jeunes spécialistes ont déjà plusieurs réalisations prestigieuses à leur actif: le Château de Ramezay, l’église de Laprairie, ainsi que de nombreuses maisons historiques de la région de Sainte-Scholastique.Le joaillier Brochard occupe un local dans ce secteur: bijoux modernes et exclusifs.En face, les Cinémas du Vieux-Montréal, qui ont su tirer parti d’un édifice ancien pour y installer deux petites salles présentant surtout du cinéma d’avant-garde.Les bureaux de la compagnie Faroun, distributeurs de films de qualité pour enfants, sont installés aux étages supérieurs.Le photographe Jean-Louis Frund y a également son atelier.A quelques pas, sous le nom de “Studio spécialités”, un distributeur de matériaux de décors pour magasins a récemment ouvert ses portes: on y découvrira des papiers étonnants dont un décorateur astucieux pourrait faire usage bien ailleurs que dans les vitrines.Un crochet par la rue Saint-Vincent: au-dessus du restaurant du même nom, une galerie assez modeste mais charmante offre des oeuvres à prix abordables.I Les galeries de la Place d’Armes: boutique de mode, atelier de reliure, galerie, bureaux.I Sntvfr» A I se-toi un mstimt n-ttf enceinte d» passe l'ancien temp ¦ h f N Ces r i\ -r-T Galeries de la lace d Armes mvimui au* visiiims^z / ,v V » > r lin art qui se pratique encore, le vitrail.S.f a Mjv i ï* 1 x r 9 JL/ > > 1 J %# ^ m , - ._________________ : X i 'T'-y  'A# \ JtA IF rj~ is ¦ U/j » i im i SP J* 'ÈsÊmbw.f M » 53 Le Fil d’Ariane, atelier protégé où on crée des tapisseries, des tapis et des coussins.exclusifs.Il faudrait un jour parler plus longuement de cette entreprise remarquable autant par le haut standard de la plupart de ses produits que par l’originalité de sa formule.Après avoir mis le nez aux vitrines de Lamontagne, articles de cuir, commerce presque aussi vieux que le Vieux-Montréal, nous voici rendus sur la Place Royale, “ancien centre officiel commercial et même social de Montréal”.Si l’ancien édifice des douanes, maintenant occupé par des bureaux gouvernementaux, a conservé son allure imposante, c’est quand même la maison d’en face, plus modeste, qui attire notre attention: aux Galeries Place Royale, dans un décor vieillot, Jean Roberge propose des encadrements d’avant-garde; la moulure d’aluminium, offerte en plusieurs couleurs, s’avère un matériau intéressant pour l’encadrement: solide, beau, et adaptable à tous les styles.Les Galeries possèdent de plus une Collection peintures et gravures dont quelques Le- Studio Spécialités, au coin de Saint-Paul et Saint-Vincent.54 S I* ¦ ) ' I " :¦ m •'v W 1 L Fr «T ST» '1 a»s.V.'4 t i i r ¦ h S ¦ a > t •s im b , èT«T* H •* I î i K .IT* in : $} r r , ±1 >¦ m j m V : ;¦ mm H ik 1 ii - .b : 3®*- — • 11 -a 1 a ?ü I .i i \ -4 1ml r: II ïïi i# i ' $3 a m ¦ e« •r/ & 1 .* Li :< k x v ,ï I * 1 w.-issi i»*® ? Céramiques et chandelles, à l’atelier de Prague, rue Saint-Paul.I "A U t i 1 Collection-Mode, boutique de vêtements pour dames, où on trouve aussi des gravures, des bijoux et divers objets d'artisanat.s » : \ 1 11 gi.W v 1 I , / rrn En haut de la Boutique Soleil, l'appartement de l’architecte Fred Lebensold.É !3^nP •sa ,ifS ( r' i W\ tl % w y z s < f / M w *- fk _____: 55 La maison Histart, groupe d’architectes, d’historiens et de designers spécialistes dans la restauration de bâtiments anciens.«% m i •.*>.' .• 5 sie > ! a Ml y ^ - I ¦ v# r g # SS V V »>¦< Une des très belles tapisseries de la Boutique Soleil.*5J .m 9 .S m ea Aux écuries d’Youville, le bureau du designer Gilles Robert.56 2002.élément bibliothèque marqueterie de palissandre et métal bronzé 11 ijii i— ¦ ~T^.¦ r ' r I,< ", I des m + i DISPONIBLE CHEZ VOTRE MARCHAND DE MEUBLES OU PAR L'ENTREMISE DE VOTRE DECORATEUR la Société des Artistes du Québec vient d’ouvrir une galerie communautaire; ses membres y organisent des expositions conjointes ou solo.Cette société regroupe des peintres, des sculpteurs, des graveurs, des designers, de sorte que les manifestations de cette galerie procèdent souvent de plusieurs disciplines.On projette également des spectacles audio-visuels, des séances de films, de poésie, d’expression corporelle.A l’étage, des ateliers à la disposition des artistes.Des noms comme ceux de Guy Mont-petit, Robert Savoie, Irène Chiasson, Yves Bergeron, qui en sont les animateurs, suffiront à donner une idée de la qualité de cette organisation.A l’extrémité ouest du Vieux-Montréal, les Ecuries d’Youville, où, paraft-il, il n’y a jamais eu de chevaux; on s’en servait plutôt pour remiser les calèches, et plus tard, elles abritèrent un marchand de grains.Aujourd’hui, ce vaste complexe partiellement rénové loge des bureaux d’affaires ou des ateliers; l’Office franco-québécois pour la jeunesse y a ses locaux: citons aussi des designers comme Gilles Robert & associés, bien connu dans le monde du graphisme, Jacques Guidon, spécialisé dans le design industriel et d’ameublement (c’est ce bureau qui a dessiné les wagons du Métro), Habitat Design, les architectes Gilles La vigueur et Design International.Sur la rue de la Commune, un tisserand, Karen Bulow, spécialisé dans le tissu d’ameublement.Sur la rue du Port, un charmant atelier, le Fil d’Ariane, où une vingtaine de jeunes déficients mentaux créent des tapisseries, des tapis, des coussins d’une extraordinaire fraîcheur de dessin et de coloris: la directrice de cet atelier, Louise Annette, travaille depuis plusieurs années dans le domaine de l’éducation par l’art et de la thérapie par l’art: le public est invité à visiter l’atelier, la vente des produits se fait sur place à des prix très raisonnables.mieux, Riopel, et Villeneuve.Si on descend vers le port on rencontrera rue Place Royale une Maison de publicité: Commun! Coin, ainsi que l’atelier du photographe Jean-Pierre Beaudin.Un peu plus loin, au coin de Saint-Paul et Saint-Pierre.Théo Lubbers pratique un art peu répandu chez nous, la verrière.La boutique minuscule ouvre sur un grand atelier où d’impressionnants vitraux laissent couler la lumière à travers leurs alvéoles colorées.Théo Lubbers pratique à peu près tous les styles, du vitrail d’église très classique à la murale abstraite pouvant s’adapter à un édifice moderne.Quelques travaux de moindre envergure à la portée de toutes les bourses: petites verrières, abat-jour, tables, lampes.Dans la même boutique on trouvera des tapisseries de Hedy Lubbers: appliqués formant des dessins figuratifs sobres mais beaux.Sur Saint-Paul, plus près de McGill, l’atelier de sérigraphie de Ronald Perrault.Ce secteur a aussi attiré plusieurs compagnies de cinéma.Revenons vers la rue Notre-Dame, où les tours de l’église du même nom nous guideront vers la rue Saint-Sulpice et les Galeries de la Place d’Armes.Une enseigne naive invite le passant “Passant, repose-toi un instant dans cette enceinte du passé: tu y trouveras l’ancien temps qu’on a pour toi conservé”.A l’intérieur on découvrira boutique de mode, atelier de reliure, galerie, bureaux d’affaires et l’atelier d’un peintre connu, André Jasmin.La Galerie III se veut un véritable petit centre d’art présentant concurremment des expositions, des concerts, des spectacles de danse.Les habitués s’assoient par terre sur des coussins, sans cérémonie.La galerie possède des Fernand Leduc, des André Jasmin, des Marcel Barbeau: aussi, beaucoup de lithographies et de sérigraphies.A l’Atelier de reliure, à la fois boutique et école, et l’une des rares du genre à Montréal, on peut voir travailler les relieurs tout en admirant quelques livres devenus objets d’art entre les mains de ces artisans.En gagnant la rue McGill, on croisera la petite rue Saint-Nicolas où DOUSSILIX IX TRANSPORT L ETABLI EN 1930 ‘Je préféré les camions Sanitaires Roussille" i /z i # a & r x> DEMENAGEMENT EMBALLAGE & ENTREPOSAGE CANADA ETATS-UNIS OUTREMER #T c WïïTm Lines -:v.SERVICE DE CONTAINERS 725-2421 \ 8450 8 AV (St Michel) Mtl 455 m : 'if J.-o' CLOTURAS LANDRY ^encb^ Les Ecuries logent également plusieurs maisons de publicité.La promenade dans ce secteur en vaut la peine car la restauration de ces édifices est très réussie: à quand la verdure et la petite rivière que le Service d’urbanis- 3164 LOUIS-VEUILLOT MONTREAL 426 TEL.255 3797 58 TABLE 18X18 90.00 rr TABLE 18X18 m 66.00 ifl FAUTEUIL 2045 320.00 sa* V me de la Ville de Montréal promet à intervalles réguliers?Au cours de cette promenade dans le Vieux-Montréal, nous avons volontairement oublié les musées, les restaurants, les cafés, les terrasses, les boftes à chansons: nous avons négligé également la plupart des habitants du quartier, ceux qui y ont installé leurs pénates en donnant un nouveau cachet aux intérieurs anciens.Nous nous sommes attardés aux endroits les plus propices à l’amateur de décor ou au chasseur de beaux objets.Nous ne prétendons pas avoir fait un inventaire exhaustif du quartier, car tous les jours, son visage change quelque peu.Le Vieux-Montréal est si riche, tant sur le plan historique que sur le plan humain, que nous devrons y revenir pour explorer plus à fond certaines de ses facettes.En attendant, à vous de partir à sa découverte.wt y jg] m I: B ,»T 1 : i SE a A> :: ' ‘ * ¦-1;" lr: : il! • ^ 1 M I _ I T: ' .s r ! t\ •5 ‘.y—.Zê, V :b" * il : 4 ' a ' -¦ 5aa&ài«a«i.-j • w .'- A t ste-marie & laurent inc. *r I w ' TV.V f* M ' : y»UM* % ’ ' « V ?1 ^ * fvxT #5 T b*v- - '¦3s! ir 'X*.fca.'.¦ La.#- m - ,1 y-N! % * » * sa a v - « Fr ES # fig i ‘ » F • .I 'JS ?fl Il si 4 Hi rH it 11 ; • 4P ¦I •î-14 * 1 if V* N k ' .Sr t - Stfvs ?: arm#* /Tv* ' 3- yjl t ' ¦î -Z -A , < X 1 i ' > ¦Tî ' 1 ' m : il u- 1 mm.r •1 : i \ ¦ a / - :: WÊM 1 I' m : fjt * £ .: « là t .- I H /1 V «I I mm ¦ ! : I m ' If, k : Hli1 ) II : ' - V.I v: 1 -if -i'-jf i : M I : il 1" .k if: \ I f-' I / /¦i ¦ m \ S'-* ¦XSRwiKfi'' ¦ : i .'TT \ Vu ma très grande sophistication, je suis portée à rechercher ce qu'il y a de plus élégant et de plus audacieux en tout.Il est tout à fait naturel que |’aie le béguin pour I électricité.J'aime m entourer de nouveautés, là encore, mon intuition féminine m a bien servie lors de I achat de notre maison tout à I électricité NOVELEC.Ma chérie/ c'est une maison absolument merveilleuse! L éclairage est bien d aujourd hui et en accord avec notre style de vie.Grâce à des canalisations électriques adéquates, nous uWfsons tout ce qu il y a de plus actuel en fait d appareils élecmques, sans crainte de surcharger les circuits Et le chauffage électrique nous apporte un bien-être permanent pour une meilleure joie de vivre.Oh! J allais oublier de vous parler d Albert.Voyons chère amie, Albert ce n'est pas mon chauffeur, c'est mon chauffe-eau électrique CASCADE.Avec lui, jamais nous n’avons manqué d'eau chaude propre.Quelle présence ! a I r ¦ f i a - *v * V ' Oui! Lêlectricifé, j’adore ; ¦ u I 3J
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