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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Références

Décormag, 1976-03, Collections de BAnQ.

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LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DÉCORATION F Decormaej 181 est.rue saint Paul,Montreal,Quebec H2Y 1G8 Courrier de 2° classe Enr A m vol.4 no 7 mars 76 2.00 Wep- ¦: * yi 1 ïSKm' § '.r>l :: 4Ê 1 À # Vj / / It PER 7 1/ y w i D-15 Tr" % ! t m .: \) ml 1 ' h.i m oil ' m 4 3 El i Mâi # ‘ O •f.fl » i > 1(1 1 5 1 f' \ V I 4 x V \ la rénovation plus de 30 photos un budget détaillé des conseils techniques énovation urbaine à Montréal 1 % UI Fraser Bros .une atmosphère très particulière.' a : , ïà i A ¦s W.Il IM ÿ i «f1 El g i Hi ; V .' ’ * i I'- » ik- I m a 0 ft mm - Tmg ’ Une autre exclusivité Fraser Venez admirer cette collection prestigieuse chez Fraser, où plus de 125 pièces viennent d’être complètement rénovées et redécorées professionnellement afin de faciliter votre choix de mobilier de haute qualité.De plus, nous mettons à votre disposition notre équipe de décorateurs-ensembliers chevronnés, et sommes en mesure de vous offrir une gamme complète de services, même après la vente.Treasury” — pour un décor traditionnel et de bon goût.Cette collection superbe en bois de pacanier fini brun tabac comprend des meubles élégants et raffinés pour salle à manger et chambre à coucher.Donnez à votre “home” l’élégance Fraser! e»os °e» % , % iïpîi M P / 4950, rue de la Savane et 5025, rue Paré Tel.342-0050 Grand terrain de stationnement aux deux entrées. ?ea D-/r A LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DÉCORATION Mars 76 vol.4 no 7 Notre couverture: Une chambre qui invite à la détente, une réalisation Pierrette Claude (voir notre article p.30) Photo de Daniel Fyen «g IC ¦ 6 propos du mois ce mois-ci LA RÉNOVATION 30 Un secret de Polichinelle le budget détaillé d’une rénovation 38 Transformation d’un vieux logement 60 Petit annuaire des artisans réparateurs 62 Petites et grandes rénovations salle de jeux, salle de bains, cuisine, solarium, etc.nos chroniques Les moules à sucre Textiles imprimés à la main Rénovation des Portugais au quartier Saint-Louis La rénovation des logements et le Service de T Habitation Les Jardins Prince Arthur La mansarde — première époque Conseils pratiques pour vos rénovations Le fléché 4 trésors d’autrefois 14 artisanat-Québec 16 architecture vivante 21 25 36 bâtiments anciens 41 fiche technique 45 nos artistes 48 quelques articles de bon goût, choisis dans nos boutiques magasinage 96 quoi de neuf?un coup d’oeil sur les produits les plus récents des fabricants 3v 97 nouvelles/courrier HI m (I il v'V- par Francyne Lord Fil I .* m V, f > ' i 4 % i, 4?>v v : if .* .* irt r 4 J_____% ' K .11 ‘ ¦ ' If ' rv •æ VJ V 1 X » K & M .i L'A f - ¦-ij ¦ mm ; ?431 wBS® Mi IR h tO m $ fi m ! A u moment où les dernières offensives de l’hiver se font de plus en plus rares et où le printemps manifeste déjà sa présence, DÉCORMAG vous amène “aux sucres”.Cet usage de recueillir l’eau d’érable nous vient des Indiens qui extrayaient la sève de l’arbre longtemps avant la venue des Blancs en Amérique.Il est d’ailleurs possible de retracer dans la cuisine indienne certaines recettes où le sucre d’érable joue un rôle important.La “petite histoire” nous apprend que c’est l’Indien qui a appris au Français comment extraire l’eau d’érable et en faire du sucre.Au début, on entaillait l’arbre à l’aide d’une hache et on y introduisait une lame de couteau ser- vant de chalumeau; ce n’est que beaucoup plus tard au XVille siècle que l’on commence à utiliser le vilebrequin et le chalumeau comme tel.Au milieu du XVIIIe siècle, la fabrication du sucre d’érable connaît un développement important.On le façonne en petits pains que les voyageurs n’oublient jamais d’apporter dans leurs bagages lorsqu’ils partent pour de longs mois.Il est aussi servi pour accompagner les fruits sauvages.De plus, on l’exporte en France où il est considéré comme une denrée très rare.L’emploi du moule à sucre reste cependant un usage récent par rapport à la cueillette de l’eau d’érable.Avant l’apparition de celui-ci, on utilise la “jatte”, qui sert parfois également de récipient pour la conservation; on l’emplit jusqu’au bord du liquide chaud et lorsque refroidi, on y gratte le sucre à l’aide d’un couteau.Les premiers moules ont un caractère éphémère et provisoire; ils ne peuvent être employés qu’une seule fois.Fabriqués en écorce de bouleau, ils sont de forme conique; on les pique dans la neige, et une fois le sucre durci, on le retire du moule pour ensuite jeter l’écorce.4 décormag « mars 1976 ii ! m * ë:.- A'W I E Longueur totale 1.22 m, largeur 5.8 cm.3] K\ _ - Li.¦i hlA; I i:.'.i !» >5*1 : Ml BV îriHÉfl - i ¦ * 1 w- I w i1 S il L'S; f vs i ' ¦ îÉli; :V ' /’ .iiL y » ggrf 11 « ' ' .û s T : (: A w m ‘•% .% LgviJ I -a»*.Tfc % y ,.Æh Mm maison familiale.Beaucoup de thèmes sont puisés dans la flore québécoise: sapins, feuilles d’érable, épis de blé.D’autres moules encore offrent des motifs géométriques plus ou moins naïfs.Ceux que nous présentons ici offrent un éventail de motifs empruntés à l’imagerie populaire.Oeuvres de 1’ “habitant” ou du paysan, ils témoignent de sa dextérité et de son besoin de créer un objet pratique doublé d’une valeur esthétique.Dans son choix des thèmes, l’artisan demeure très influencé par son milieu; il a tendance à reproduire ce qui l’entoure et ce qu’il connaît.Les thèmes religieux ont connu jadis une grande popularité: croix, ciboire, missel, ostensoir même; le plus populaire reste cependant le “coeur saignant”.Si V“habitant” se plaît à représenter des animaux, il choisit d’abord ceux qui ont un caractère noble, par exemple, le cheval et le coq.Il n’est pas rare non plus de le voir fabriquer un moule à l’image de la Le moule permanent n’apparaît vraiment qu’au XIXe siècle.Le plus souvent on le fabrique en pin mais il en existe en frêne et en merisier.Le modèle le plus ancien ne comporte qu’une seule pièce de bois, creusée sans beaucoup de recherche esthétique, où le caractère fonctionnel domine.Par la suite, le moule adopte un caractère plus raffiné et prend l’aspect d’une sculpture; les détails se précisent et s’accentuent.Puis il évolue et se présente en deux pièces séparées que l’on réunit à l’aide de chevilles ou de clés.Ce type de moule peut offrir plusieurs compartiments.Il existe d’autres types de moules qui sont constitués de multiples parties distinctes clouées ou chevillées.Toutes ces oeuvres de créateurs populaires renferment un contenu symbolique transmis par la tradition mais dont V exécutant n’ est pas toujours conscient.S’il est une tradition dans l’art populaire québécois, la fabrication des moules à sucre apparaît comme l’une des plus authentiques.De nos jours, on ne peut que déplorer le fait que ces “sculptures” soient remplacées par des moules de fer blanc fabriqués industriellement.Photos de Patrick Altman, Musée du Québec.5 décormag * mars 1976 NfiMMifi © .'"°.# Les publications décorm 181 est, rue saint-pai Vieux-Montréal (514) 866 9894 Jardins Prince Arthur et la rénovation des Portugais du quartier Saint-Louis, qui sont des initiatives l’une privée et l’autre communautaire, et le travail soutenu d’un organisme public comme le Service de l’Habitation et d’Urbanisme de la Ville de Montréal.Nos petites — et grandes — rénovations individuelles y trouveront, sans doute, leur sens.D’autres projets d’envergure mériteraient tout autant d’être présents ici mais le manque d’espace nous oblige à nous limiter.L’avenir nous permettra sans doute de combler un jour cette lacune.Je pense surtout à Joseph Baker, à Serge Carreau, à Robert Stanley du Centre communautaire Saint-Urbain.De même, le travail de différents comités sur la préservation des biens historiques et plusieurs comités de citoyens ont fini par sensibiliser les gens aux différents problèmes de l’environnement et commencent à porter fruit sur la scène politique.Il y a lieu d’être fiers, nous dit l’architecte Michael Fish, des nombreux mouvements qui existent au Québec: le Québec est très avancé sur ce point.Le projet Concordia a marqué à Montréal un point tournant dans les vagues de démolition massive, et la reprise des travaux, pour le deuxième tronçon de l’autoroute, semble dans un état de stagnation qui ressemble fort à de l’hésitation et qui nous force à songer à l’autoroute Spadina, à Toronto.Désormais, on essaie de ne plus démolir ou raser des quartiers complets: on les rénove, on les entretient, on les planifie et on les réaménage soigneusement.Il faut espérer que de plus en plus d’organismes privés et d’individus seront sensibilisés au problème et emboîteront le pas.Le cas des Portugais spécialement, qui est le fait de simples citoyens soucieux de la qualité et de la réhabilitation de leur quartier, est exemplaire et mérite d’être considérée attentivement et chacun doit se sentir relié à un même mouvement lorsqu’il entreprend isolément la rénovation soignée de sa demeure.Cela concerne aussi l’avenir des villes.le dire cteur de la publication Ginette Gacloury production J ^lre rédaction rédactrice en chef Marcelle Paré adjointe à la rédaction Lyse Cartier styliste Danielle Denis tion à I N« comité de consulta es Corriveau résident de rriveau et a rédaction - ormand Lemieux a de.(Société des décorateurs-ensembliers) Jacques Co Associés (designers) Jacques Daoust a.die, président de Jacques Daoust (designers) Ducharme (designer) Anne-Marie Filteau conselDère en décoration Anselme Lapointe Laurendn Lévesque inspecteur de l'Ordre des architectes du Québec Gilles Martin directeu fabricants de meubles du Québec André Morin président de la Société des président de l'Association décorateurs ensembliers des designers Industriels du Canada (Québec) Paul-André Tétreault président de l'Ordre des architectes du Québec Georges Beaupré sident de la Société Graphistes du Québec consultant pour projets spéciaux: Marcel Tremblay.Institut québécois des revêtements de sols néral de r du Québec Claude Latour conseiller Industriel ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec (division meubles et ameublement) P»
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