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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :Éditions du Feu-vert inc.,1987-
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Décormag collection
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Références

Décormag, 1988-03, Collections de BAnQ.

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2,95* MARS 19: PER m D-15 4 ; u I 1 1 HjE », iw ¦ i m M ( LA SECONDE VIE D’UNE ¦Maison victorienne^ |le loft ulttime! ___ ; L’APPARTEMENT D’UN PRODUCTEUR HOLLYWÔOIHg L’ARCHITECTE' COLOMBÆ3I V : -jV- & J Ulu i /, * » E/j I K Pf 3 I pr* X f ¦j £ LI , .- he ?SSE ï s & •Ô % t—i -—T ___~«V " ' fl ’T V V ' < T_ X », ) 4:' : [4 % am - QUAND LA PERFORMANCE COMPTE! Design innovateur.Cuisson rapide, électrique ou à gaz.Facilité de multiples cuissons simultanées.Rôtisserie optionnelle.Plaque de cuisson en SILVERSTONE.Laisse amplement d espace sous le comptoir.Installation de la soufflerie à l'intérieur ou à l'extérieur (jusqu'à 65 pi de conduit).Ventilateur de O à 500 P.C.M.contrôlé par rhéostat.Disponible: blanc, amande ou acier inoxydable.N ; H iTtnlr #i l ihnf MD MIIJIIII III 1 » Distributeur: Radex Itée 650 boul.Lebeau, St-Laurent (Québec) H4N 1R9 Tel.: (514) 332-3250 ' H 9 I * SOMMAIRE - I 91 100 CARREAUX D’AS 100 DÉCORMAG MARS 1988 N° 169 Notre page frontispice: Conception et réalisation du designer Pierre Page (noir page 54) Photo: André Doyon Y a-t-il un lien commun entre les restaurants de la chaîne MacDonald, la maison Alcan et les stations de métro de Montréal?Bien sûr.Les clients, les visiteurs et les passants y foulent à leurs pieds des carreaux de céramique du magasin Ramca.Igé j|pS S COLOMBANI OU LA PROVOCATION PERMANENTE 113 ÉDITORIAL 10 L'architecte Henri Colomhani n'a ni «marque de commerce» ni grands principes.Peut-être.Mais il a (déjà) à son actif plusieurs récompenses des créations remarquées et d'ambitieux projets.La réalité repasse la fiction LES MÉGAMAISONS Que nous rêvions de gagner à la Loto ou d'hériter de la tante Ursule, nous caressons tous le même projet: vivre dans une nouvelle maison dont le luxe reflétera notre standing adoptif.Hélas, un million, ce n’est plus ce que c'était! 16 CES OUVERTURES QUE L’ON REFERME.123 «Les portes et les fenêtres isolent-elles l'intérieur de l'extérieur, ou l'extérieur de l'intérieur?» Cette question anodine ouvre un dossier sérieux, fouillé, consacré aux portes et fenêtres.Innovations.nouvelles tendances et tutti quanti! 113 P™ fi IrJLU : 1 i IB EÜI K RUMEURS 22 LÀ OU LES MAGASINS.MAGASINENT 143 «"ismil* 14 - Des gens, des événements, des idées, des tendances.Le grand cirque de la mode a son chapiteau de prédilection: le «showroom», l'endroit par excellence pour brasser des affaires et en mettre plein la vue aux acheteurs professionnels.De là l'importance du décor qu'il soit totalement «branché» ou très dépouillé.8 41 UN AMOUR DE VIEILLE DAME Noms avons pu dénicher, à Westmount, une vieille originale — mais très digne! — qui avait accepté de subir un «lifting».Sans broncher.Le résultat: une résidence de style à la fois classique et contemporain, où le marbre, le travertin et le bois laqué s'unissent pour offrir une ambiance luxueuxe, mais sans ostentation.DOMINIQUE BLAIN, 150 LE CHARME DISCRET DE L’ART POLITIQUE W' sS& 54 Le concept d'«art politique» évoque des oeuvres unidirectionnelles et tapageuses, assommantes même.Dominique Blain, elle, ne commente pas LA politique, elle rejoue LE politique avec des artefacts dont le pouvoir de séduction ne cesse d étonner.54 LE LOFT DES DANDYS URBAINS i-J Rue Saint-Laurent, à Montréal.Une ancienne manufacture.Devenue depuis peu LE LOFT, une quarantaine d'appartements répartis sur neuf étages.Le designer d’intérieur Pierre Pagé a «signé» celui que nous vous présentons: murs neutres, parquet clair, meubles graphiques et expressifs.Bref, un décor qui correspond à un nouveau style de vie épris d'images fortes et d'aventures culturelles! % % < PIERO FORNASETTI, LE DÉCORATEUR MAGICIEN 156 ; f ^ H ¦ v .doublé d'un géomètre qui aurait le vide en horreur II imprime directement des motifs sur des objets (notamment des meubles) par un système lithographique complexe qui demande trente passages.Et le meuble devient monument, muraille inca.villa palladienne, jardin italien.i À L iïeÉ LE PRODUCTEUR ET L’ARCHITECTE 71 Non, Denis Blouin — un producteur de cinéma qui fait carrière à Los Angeles et se permet d'être à tu et à toi avec les Nicholson et Rourke — n 'habite pas, lorsqu 'il séjourne à Montréal, une bonbonnière kitsch.C’est l'architecte Normand Pilon qui a réalisé l 'aménagement de son pied-à-terre.Sa théorie du «langage épuré» a encore une fois donné naissance à une rencontre heureuse du passé et du contemporain, histoire de faire dialoguer les époques.JEAN-SERGE CHAMPAGNE, l6l LA VRAIE NATURE DE LA SCULPTURE \ // ne suffit que d'un peu de temps et de bonne volonté pour pénétrer vraiment dans l'univers de ce sculpteur.Ce qu'il nous offre, jusqu au 29 mars à la galerie Graff, ce sont des paysages de volumes colorés, en un certain ordre «assemblés», qui font habilement le jeu des saisons, de l'humour et de la poésie.î iiji \ s I ! » J 7 LE GRAND CONCOURS DÉCORMAG 88 B* FRAGILE, MICHÈLE LAPOINTE?166 Que faire pour gagner ce magnifique salon de plus de 30 000S?Un rêve devenu réalisable.Jacques Folch-Ribas est architecte, bien entendu, mais aussi écrivain (son dernier roman.«Le silence ou le parfait bonheur», vient de paraître chez Robert I.affont), donc curieux.U a rencontré Michèle Lapointe, dont la verrière «Vol de rêve» est comme «un bijou sans clinquant» posé au milieu du front de la Tour Olympique.LE MONDE DE L’HABITATION SOUS UN MÊME TOIT-RÉTRACTABLE 91 Tout ce qui fait du 9e Salon National de l 'Habitation, qui se tient du 26 février au 6 mars sous le toit couvert du Stade Olympique, «l'événement-habitation» de l'année: des trois appartements de vedettes aux Oscars de l’habitation, en passant par la spectaculaire Maison duMaurier conçue et réalisée par des femmes.I REPÈRES 175 ¦ Vous avez aimé, consultez notre guide! 8 9 il ÉDITORIAL La réalité repasse la fiction II nous arrive d'avoir l'imaginaire un peu atrophié.Pour quelques-uns d'entre nous, le rêve — un certain rêve — a pris fin en octobre dernier, dans les corbeilles à papier de Wall Street.Fini de REÉR?Laissons aux spécialistes le soin de dédramatiser tout cela.Là n’est pas notre propos.Le nôtre, il est plus simple, limpide comme un filet d'eau circulant librement sous les dernières glaces de mars: lorsqu ’un rêve est trop froissé, trop fripé pour reprendre du service, il faut faire appel à la réalité.Car la réalité, qu 'on se le dise, repasse la fiction! Et elle se trouve si facilement.De ce matériau inépuisable, transformable à l'envi, les architectes Henri Colombani, Normand Pilon et le designer Pierre Pagé ont tiré détonnantes œuvres spatio-temporelles qui illustrent (magnifiquement) ce numéro.Quoi de plus normal?Pour Colombani, «chaque bâtiment que je conçois doit être en harmonie avec lui-même et son environnement»; pour Pilon, «la notion de modernité signifie l’utilisation d'un langage architectural simple pour exprimer des choses parfois fort complexes»; Pierre Pagé affiche la même intention de respecter l’esprit des lieux et «la notion d’espace inhérente au concept du loft».Ne comptez pas sur Dominique Blain, Jean-Serge Champagne et Michèle Lapointe — trois artistes qui montent, qui montent.— pour rompre cette belle unanimité Voyons un peu ce qui leur sert de catalyseur.Pour la première, de vieux numéros du magazine LIFE, où grouille tout un univers mâle et blanc à décortiquer et à mettre en scène de toute urgence; pour le second, des formes et des volumes qui s’appellent et se répondent pour constituer un site et un espace autonomes, des sculptures «subverties» par la couleur; et pour la troisième, eh bien c’est le verre, ce «produit naturel qui n’a rien de naturel», auquel il faut prêter formes et volumes.Mais n’ayez crainte, votre dose d'onirisme vous sera fournie par l’étrange décorateur Piero Fornasetti, qui «imprime» sur les meubles des scénographies extravagantes, des perspectives hallucinantes, des palais et des ruines, des symboles et des paysages.Que les ides de mars vous soient favorables! Directeur 10 - ,* O >• * ' ¦Æ I] H fl COCO IKK: J LES DELICES BAROQUES DU BAIN CHANEL s w EATON Nous sommes , le gr.iiul mdg.isin du ( «m.ida I T Mars 1988 N° 169 DÉCORMAG Fonde en 1972 RÉDACTION CLAUDE GERVAIS Directeur ROCK POISSON Rédacteur en chef MONIK JUTRAS Directeur artistique SYLVIE CHAPLEAU Graphistes Bi- ll De Ce numéro a été réalisé avec la participation de: I.YNF.CREVIER, GILLES DAIGNEAULT, ANDRÉ DOYON, ROBERT DUBOIS, ANDRÉ DUCHARME, MICHEL FLEURY, JACQUES FOLCH-RIBAS, MYRIAM GAGNON, DOMINIQUE LAMARCHE, SUZANNE LANGEVIN.DENIS LARAMÉE, SYLVAIN MOREL, JEAN ROCHE, LOUIS ST-PIERRE, RICHARD MAX TREMBLAY, PIERRE ZABBAL./ I PUBLICITÉ MONTRÉAL: 101 ouest, rue Laurier Montréal, QC, H2T 2N6 Tél.: (514) 273.9773 I.IETTE BROSSEAU, MARIE-THÉRÈSE LACROIX Représentants publicitaires TORONTO: 1240, Bay Street, suite 203.Toronto, Ontario, M5R 2A7 (416) 928.1328 GINETTE ST-AMANT Ventes nationales à Toronto VANCOUVER: National Advertising Representatives Ltd, 788 Beatty Street, suite 414 Vancouver, BC , V6B 1A2 (604) 688.6819 DOUG D.DAVISON Représentant publicitaire LONDRES: F.A.Smith & Associates 340.5048 à * / LUCE CODERRE Coordonnatrice à la publicité LISE FLAMAND Graphiste publicitaire MANON ROBERGE Préposée aux abonnements ADMINISTRATION MANON DES PATI F.Réceptionniste CHRISTIANE GERMAIN Secrétaire à l’administration FRANCINE TREMBLAY PS W V!?nèe iSudÈ*.U SERVICES TECHNIQUES GROUPE DATA INC.Photocomposition FILMOGRAPHIE INC.Quadrichromie et pelliculage IMPRIMERIE CANADIENNE GAZETTE Imprimerie LES MESSAGERIES BENJAMIN Distribution kiosque MEDIA SERVICES INC.Expédition LES MESSAGERIES DYNAMIQUES Distribution à domicile MAGAZINE MENSUEL: Prix au kiosque: 2,95$ Abonnement / 10 numéros: 2.3,50$ États-Unis et outremer: 45,008 Courrier de deuxième classe, numéro de permis 2911 Décormag® est publié par les Éditions du Feu-Vert Inc 101 ouest, rue Laurier, Montréal QC H21 2N6 / (514) 273.9773 FAX: (514) 273 9034 Toute reproduction de textes, illustrations, photographies du magazine est interdite.Le magazine ne s'engage pas à retourner les textes et les photos non solicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changement.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada ISSN 0.315-047X.S.D.A.ï -«r % tsmk La Marque Pour recevoir d'intéressantes idées de recettes au Grand Marnier, écrivez à: Grand Marnier.C.P 1028 —Suce.“B".Montréal (Québec) H3B 3K5 mm» ARMOIRES \ miRABEI ¦¦ m I :i / i M m >• ., *.¦Mr V I.';'., i I I A W:£ .LE SOUCI DE L’EXCELLENCE I Maintenant 6 salles de montre à Montréal MONTRÉAL 8261, boul.Si-Laurent (angle Jarry) 384-2010 REPENT/GNY 677, rue Notre-Dame 581-9685 r : « ¦ h: i æ, j :JéJ RIVE-SUD 3609, boni.Taschereau (face au centre d’achat Greenfield Park) 656-8660 MONTRÉAL-EST 6488, rue Beaubien Est (Centre Beaubien) 252-9601 WEST ISLAND 4710, boul.St-Jean Pierrefonds (près du boul.Pierrefonds) 620-6688 LAVAL 2015, boul.Industriel (près du boul.St-Martin) 667-4801 O sjmMff? Ÿ'n / J - A I - /• f 4 r X - i U 4 \ ( l L I A f ?1 I.K*.i > ' ?, I .! | I I •• I A a r "Ax V \ $ : * \ Robinetterie Euro Design inc.Plomberie et décoration \ RIVE-SUD 897, bout.Taschereau / ONTRÉAL _ 10,2Qp, boul.Pip-IX 32jh3664 465-5371 N> ! LAVAL \ tr , 2117, boul.L^arréour ^ 682- Z r b [ wmmm ### mm m a A *yV 1 m m sm.¦M 4 3 : 1! mm pgiift & If B I | sm fifr R.-.y.kg‘:'.’>V'gv>‘;.,' 7.ri.v - WaWË^'\ : ¦ * vSSâ , is % R ill « I » : ont ' U 6255, rue St-Hubert, Montréal (514) 273-7711 2020, rue University, Montréal (514) 845-7296 2300, boul.Le Corbusier, Laval (514) 382-6870 c eux qui espèrent décrocher le million magique en achetant un billet de loto rêvent dans la plupart des cas de vivre dans une nouvelle maison dont le luxe reflétera leur nouveau standing.Ils risquent d’être extrêmement déçus car un million, ce n’est plus ce que c’était! Il y a à peine dix ans, on pouvait dénicher une propriété de luxe pour aussi peu que 200000$.Aujourd’hui la propriété la plus ordinaire à Outremont ou à Ville Mont-Royal coûte de 300000# à 500000$.Encore là faut-il y apporter des rénovations importantes.Acheter une maison de ce prix ne suscite plus l’admi- ration et l’envie, les deux principaux sous-produits de l’argent.Pour épater la galerie et vous faire des amis il faudra y mettre le paquet et acheter une propriété valant au moins 1 millions.Nos ancêtres se contentaient de constructions en bois rond comprenant tout au plus deux pièces.La maison servait avant tout à se mettre à l’abri des intempéries.Plus près de nous, la famille moyenne vit dans une maison possédant cuisine, salle à manger, trois chambres à coucher, deux salles d’eau et un sous-sol servant de champ de tir aux enfants.Le prix pour cette habitation aux caractéristiques standard varie de 90000$ à 150000$ selon le quartier et Les maisons neuves conçues pour répondre aux besoins de cette nouvelle clientèle cherchent à imiter Disneyworld, avec des pièces pour tous les goûts et toutes les activités.Aucune chambre à coucher ne peut être aménagée sans magnétoscope et écran géant, immenses placards dans lesquels on n’entre pas sans boussole, puits de lumière multiples et même foyer avec âtre.Le lit est maintenant devenu accessoire.Au Sanctuaire du Mont-Royal, le condo le plus coûteux s’est récemment vendu 1,3 million!.À ce prix, l’unité d’une superficie de 4000pi2 était livrée nue, c’est-à-dire sur le béton, la superficie du terrain.La superficie moyenne de la maison typique s’établit à 1200pi2.À titre de comparaison, la famille d’un ouvrier sud-coréen, composée de deux adultes et deux enfants, doit se contenter de vivre dans une seule pièce dont la dimension moyenne est de 10’xlO’.La croissance économique des cinq dernières années a créé une nouvelle classe de riches.Ceux qui pour la plupart ont profité de la spéculation immobilière et de la fébrilité du marché boursier.Les grands bungalows, voire même les condos à 500000$, ne suffisent pas à combler les exigences le moindrement farfelues.16 PassionS SIMPLICITÉ LES MÉGAMAISONS par ROBERT DUBOIS Photos tirées du lirre «Maisons de campagne des Montréalais.1892-1924* (Éditions du Méridien) in is ¦Ml ¦ ¦ !¦ C’est la seule voiture de sa catégorie dont le toit en T est standard.Il vous est possible d’enlever le hayon et si vous choisissez l’option Sportbak, vous aurez une voiture encore plus polyvalente.En 1988, la Pulsar NX SE est encore plus puissante.Son moteur de 1,8 litre, à 16 soupapes Une allure du tonnerre, des performances et double arbre à cames en tête, développe exceptionnelles, une polyvalence inégalée: voilà 125 HP à 6 400 trim.La boîte manuelle à 5 vitesses ce que vous apporte la nouvelle voiture sport est standard, l’automatique est en option, qui brûle les étapes sur les routes de l’Amérique La maniabilité sportive est assurée par la traction avant, la suspension entièrement 11 s’agit de la Nissan Pulsar NX.Au Japon, indépendante et les barres stabilisatrices à où les voitures hautes performances sont choses l’avant comme à l’arrière, courantes, elle a été nommée “Voiture de l’année” Les deux modèles sont dotés d’une en 1987.Au Canada, elle a été désignée également instrumentation complète avec radio MA/MF “Voiture sport de l’année” en 1987 par l’association stéréo sur la XE et lecteur de cassettes en des journalistes de l’automobile.LA NISSAN PULSAR NX: LA VOITURE SPORT LA PLUS DRAMATIQUEMENT NOUVELLE ET LA PREMIÈRE QUI SOIT VRAIMENT MODULAIRE.|Tar Sportbak posé Hayon enlevé La Pulsar NX peut être une 4 places et elle vous offre la garantie sans frais du groupe motopropulseur la plus étendue dans le temps* Achat ou location, votre concessionnaire Nissan se fera un plaisir de vous faire essayer une Pulsar.du Nord.6 ANS/100 000KM’ * Renseignez-vous auprès d’un concessionnaire.Certains des équipements sont livrables moyennant supplément.Pour obtenir une brochure gratuite, s'adresser à Service NX-K, Techniques marchandes, Automobiles Nissan du Canada C.P 26Ô0, Station postale Streetsville.Ontario L5M 2L5 Ltée, plus sur la SE.Une vraie voiture sport FAIT TOURNER LES TÊTES AVANT MÊME DE DÉMARRER.\ ! \à I * - n Modèle SE k*là v:« p > y X / # # < NISSAN NISSAN PULSAR NX 1988 A LA MESURE DE VOS EXIGENCES.I i Traditionnel • Oriental • Contemporain K " Sfeüi » I % ¦ m m i: - % ’ 1 # ! P K ¦ \ % k ; W‘ : Yacovelli vous offre des meubles de tous les styles pour embellir votre demeure.Vous y trouverez une des plus grandes sélections dans le pays en plus d’un service incomparable./ 7335, boul.Décarie (coin Jean-Talon) 733-7131 I sans tapis, sans papier peint, sans moulures et sans portes.Le condo est tout de même muni d’une piscine intérieure de 14x32 dont la vue donne sur l’Oratoire St-Joseph et l’Université de Montréal.Un peu plus à l’ouest, le No.1 Wood Avenue offre le condo le plus cher au Québec, 2000000$ pour 4200pi2.Encore là, l’unité est livrée nue, sans aucun aménagement.Il n’y a pas non plus de piscine intérieure.Il y a une limite au prix des condos, leur superficie dépassant rarement le cap des 5000pi2.Toutefois, il n’y a pas de limite au prix d’une maison unifamiliale.La maison Bronfman à Westmount, d’une valeur de 4 millions!, possède une bibliothèque circulaire et une entrée d’auto dont la 40000$ par année et vivre dans une belle maison de 60000$.40000$ représente le dixième du salaire annuel moyen d’un joueur de basketball et la fraction du revenu d’un soir de Madonna.Dans ces conditions, j’hésite à me lancer dans la course à l’argent.Je crains que plus j’en ferai, plus il m’en faudra.Ma capacité de travail n’égalera jamais ma capacité exceptionnelle de dépenser.La destinée pourrait toutefois me jouer un mauvais tour en me faisant gagner à la loterie.Ne pouvant acheter la maison de mes rêves avec un tout petit million, je serai contraint d’utiliser tout cet argent à des fins plus pressantes.Je rembourserai donc la moitié de mes dettes! HPF» Aujourd’hui, 4 r i I ' * 1 ¦r; jÿÊÊÊÊ^- : t ::.______ surface est chauffée, empêchant ainsi l’accumulation de neige.La maison des joailliers Birks, située elle aussi à Westmount, compte plus de 25 pièces.Construite en 1934, la maison à l’architecture d’inspiration québécoise traditionnelle, coûterait aujourd’hui plus de 5$ millions à construire.À Toronto s’est vendue la maison la plus coûteuse du Canada, 5,5 millions®.D’une superficie totale de 20000pi2, située sur un terrain de 5 acres, la maison possède plus de 30 pièces.On a notamment aménagé sur le terrain une piste cyclable, un jardin japonais, une montagne pour les enfants et un pavillon de 12 pièces pour les invités.Tous ces chiffres obscurcissent pour moi la juste proportion des choses.Lorsque j’étais étudiant, l’ambition suprême était de pouvoir un jour récolter I I -J ?i I ft % / x^ i ?' -1* , f V , I I •) I -V 'It ^-"1 « I -5 I • • y E# !:.'W ' 1%: # -; & f I ,-/: e il • li 9Êt x Ss k, r , 1 1 ' 1 re S H r ¦ A \ ?r : : XJ 3 ! M : i .i S •À) ; i1 -^1, srs » % SB < ¦ • / I / 1 I Hll m niiiiiw I a % Ml B r le 4 * [il 9] -, I Laqumno 1612 Notre-Dame Dues @1 s RUMEURS par Myriam Gagnon L I Le vestiaire à boutons En frêne teinté ébène et patères extérieures ceinturées de cuir rouge, meuble d'entrée dessiné par Pier Giuseppe Ramella pour Morphos.Les neuf boutons qui garnissent les panneaux de cette colonne triangulaire sont extensibles; l'un des côtés s'ouvre et on peut alors utiliser les patères à l’intérieur du meuble.Dimensions: 52 cm x 170 cm."Troffeo" chez Roche-Bobois: 1425 ouest, boulevard René-Lévesque, à ce I V V V > \ 1 1 \t % V v v Montréal, (514) 871.9070.I Becs-de-cane, baignoires et boîtes aux lettres - Vestibule en marbre vert, moquette en laine gorge-de-pigeon, enfilade de colonnes, atmosphère feutrée: la compagnie Pascal, de concert avec l'architecte Philippe Roy, n'a rien négligé pour faire de son nouveau showroom consacré à la quincaillerie décorative et aux salles de bains un lieu d’une grande élégance où se retrouvent avec plaisir les professionnels de l'habitation.Du bec-de-cane en peau de serpent à la douche-téléphone française, l'éventail est vaste et intelligemment présenté par mini départements sur un îlot central autour duquel sont aménagées sept salles de bains complètes: sanitaires d’American Standard ou de Maronyx, meubles-lavabo d'Allibert ou de Sanijura, robinetterie dArtistic Brass, Rubinet, American Standard, cabines de douche réalisées sur mesure en verre trempé et décors-reliefs.Bref, tout ce qu'il faut, y compris les accessoires, pour équiper aussi bien la demeure familiale que la tour-appartements.La Touche Finale: 7815, route Transcanadienne, Saint- - ILL- 'S S m •5 ne 1 ïti : S Laurent, (514) 333.4666.o.22 : r • ' # V ' ' a appF »! ?' 5S >55 ?y ! K m k ¦- i Y k ; .IW< N :- ,v ' ^ - ê f/ jt Vf-"'.' /; ¦¦ ! x i H S HL : tW.&jsgt00 ¦ «sa .• e,: &3C - 5 .TM : 4m m POUR SE COMBLER ET MÊME PLUS.! O extase! Des milliers de petites bulles qui déferlent sur votre corps fatigué.de puissants jets d'eau qui, massant vos muscles endoloris, vous détendent et vous revigorent.Le bain-tourbillon Conlessa IV d'Ac ri form est votre rêve devenu réalité, et même un peu plus! Chacun des 72 pouces de son diamètre est l'expression de l'élégance, de la beauté et du prestige.Offert en couleurs «design», avec un vaste éventail d'accessoires en option, le Contes s a IV est fabriqué en acrylique brillant, superbement moule.Il conservera donc sa belle apparence et restera facile à nettoyer.La mise en marche est la, tout près, a portée de la main : l'interrupteur élet Ironique breveté A( ri-l oue IV" se trouve sur la baignoire.Spacieux, pourvu de deux dossiers et profond de 20 pout es — imagine/ le ^ délit ieux t on fort! — lc( ontessa IV at t ueille merveilleusement bien baigneur.meme at t ompagne.^ C .ontessa IV : tie quoi vous 11 aubier.son aeriform S aeriform engineering inc.m muI.k k Drive,c a>.cr , Newm.ukel, ( )nl.I 1Y 4X7 14 It,I 8Ê?: M * ' LE LOFT des dandys urbains par MYRIAM GAGNON / photos ANDRÉ DOYON Rue Saint-Laurent.L’ancienne manufacture jaillit au centre des petits bâtiments qui l’enserrent.Cube de béton, muet, dont les garde-corps rectilignes des portes-fenêtres soulignent l’austérité.Seul le passant attentif peut deviner que derrière cette façade anonyme se dissimulent, peut-être, des appartements hors de l’ordinaire.55 T I « V, 9 V 'ï Wf i n j ; rm y i', (Jomptoirs, électroménagers et rangements noirs, mur en briques de verre, la cuisine a quelque chose de théâtral et la hotte en acier, des airs de sculpture.L'angle découpé des éléments bas en allège la masse, rompant la monotonie des formes.Dans ce bel écrin fonctionnel étincelle \le métal argenté des tabourets de Philippe Starck.Suspensions «Crisol» de King et Miranda, service à café "Big Dripper» de Michael Graves, vase "Cartoccio» de Pietro Chiesa.I comme signes «archéologiques»; de même l’ascenseur qui, sous ses panneaux en aluminium rivetés, prend des allures de monte-charge.11 y a dans LE LOFT une quarantaine d’appartements répartis sur neuf étages.Certains se vendent complètement nus, pour le propriétaire en mal de créativité et qui voudra composer Et c’est là le tour de force du designer d’intérieur Pierre Pagé: avoir osé pour la transformation d’une manufacture de vêtements en appartements chics la modestie — apparente — des moyens.Et avoir préservé l’esprit des lieux.Volumes décloisonnés au maximum, plafonds et piliers en béton brut de coffrage, tuyauterie apparente sont alors perçus ntrigué, celui-ci pousse la porte de verre et se retrouve dans un vestibule qu’il sent, qu'il sait luxueux.Mais d’un luxe si ambigu, où les matériaux nobles sont traités avec tant de désinvolture alors que les autres, les industriels, ceux qu’on appelle «pauvres» héritent d’un respect inusité, qu’il en reste interdit.56 immgÈÿÿ - * T / , if i m t- \ A wÊê ! "i Pour accentuer encore la hauteur déjà impressionnante du plafond, des palmiers qui s'élancent, la ligne filiforme du lampadaire «Toio» (A.et P.G.Castiglioni), des meubles bas: causeuse «Haru» d'Isao Hosoe, fauteuil à roulettes «Campiello» de De Pas, d'Urbino, Lomazzi et table en verre de Gae Aulenti.lui-même son univers domestique; d’autres, aménagés par Pierre Pagé, portent à son paroxysme, grâce à leur planification et à leur décoration, la notion d’espace inhérente au concept du loft.Ainsi, seul le changement de niveau du sol délimite les zones utilitaires: la cuisine et la salle d’eau s’ouvrent largement sur la piè- ce principale — à la fois chambre à coucher, dînette, séjour, coin lecture, salle à manger, vestibule — que n’isolent ni murs ni cloisons.En plus de son rôle architectural cette plateforme sert à camoufler canalisation et câbles électriques se raccordant à la «colonne de services» qui traverse l’édifice à la verticale.Derrière le bloc cuisine/baignoire s’organise l’enfilade des autres pièces utilitaires (cabinet de toilette, salle d’habillage et salle de douches) séparées par d’étroites portes coulissantes; ce passage aboutit à l’une de ses extrémités sur la chambre à coucher, à l’autre sur le vestibule.C’est que le designer a porté une attention particulière à la 57 l — — \ mmm I i f I I -C'a' —¦ BBS "*ii ee - M 02 S30U11U sop W| I IT7 (/ A I ; ' ¦ ¦ , ¦ • j A f s Y % > ' i c ¦*r ¦ tiv l .il ' JSs ms ¦ a I I — * ______________________* ¦Mi » ITT .sea |M ! «r- %.¦ 'X * 1 - - W.'A .¦¦ 5g «¦ / M i .¦ 7 ÜB A % AvXv L - Jemlume du lof I mïïgmûçence de j es piliers massifs et la bibliothèque-placards structurent où nulle cloison n’arrête le regard; on se laisse ravir parla* l'espace.En contrepoint de cettepièçe vouée au blanc et au noifiies .couleurs choc des penderies, des montants métalliques de la bibliothèque, 'du .fauteuil de repos «Identikit» (Massimo Morozzlpour Drlade).Table d'appoint en verre et fer *Cuginetto> d’Enzo Mari, lampadaire «Bis/D», entièrement réglable, dessiné par Bruno Ceccbelin pour Arteluce J - r v ¦ i » ¦ % % 1 \y.\-V _______________ # m A T t- I ï 14 \ t 1 ' s Dès l'entrée, la fenêtre à double battant de la salle à manger donne à l'oeil une ligne de fuite vers l'extérieur.Chaises gainées de cuir, lampe en toile «Abatina• de Tobia Scarpia, jardinière roulante en aluminium anodisé •Portobello» (De Pas, d'Urbino, Lomazzi).fluidité de la circulation qu’il a voulu tout autant rotative que linéaire sur une surface pourtant rectangulaire.En fait, cette planification rappelle les coulisses d’un théâtre avec double sortie, côté cour et côté jardin.Décor idéal pour de passionnantes mises en scène.Cet îlot utilitaire permet d’ailleurs un jeu d’abstrac- tions géométriques: demi-cylindre du mur derrière lequel se trouve le cabinet de toilette, architrave du plafond suspendu au-dessus de la cuisine, découpes du muret en briques de verre isolant la cuisine de la baignoire.autant de lignes et de volumes qui dialoguent ou se heurtent, établissant un langage dynamique sans lequel l’espace original (du type boîte à chaussures) serait dénué de tout intérêt architectural.Pour ne pas morceler les perspectives, les cloisons de Pilot ne montent pas jusqu’au plafond; dans l'intervalle ainsi ménagé sont installés des projecteurs au quartz, généralement utilisés pour illuminer la façade des buildings, dont la lumière crue fait ressortir la 60 ntt: a x sad — 0 - .1 - ; zp J "L J llllf & u kid ,Vw & "'tu Il fill M:\ W A i/D' ML 1 L "iC, m4 j ¦j:ï A A: & f m - s ' IV [Li » f ;fÉ î ¦1 L rr;ag v-t .- êi A ttenante à la zone sommeil, la zone détente et sa baignoire à massages que surplombe une chaise longue intégrée.Ici encore, peu d'accessoires: c'est la variété des matériaux complémentaires et le mouvement des lignes qui apportent l'animation nécessaire.texture brute du béton.Impossible d’oublier la première vocation industrielle de l’appartement! Par ses onze fenêtres pleine hauteur et à double battant, le loft déjà immense (600 mètres carrés) s’approprie l’espace extérieur et semble décupler ses dimensions à l’infini.Les aubes y sont somptueuses, les orages électrisants, les crépus- cules à émouvoir le plus endurci des cambistes et les néons de la nuit.Ah! la nuit.Les murs légèrement teintés de gris entravent à peine cette fuite de l’oeil vers l'horizon, comme au bord de la mer.Murs neutres, donc, et parquet clair: la coloration aurait pu générer un ennui profond n’eût été l'éclaboussement de l’orange et du vert émeraude qui fait vibrer les portes des placards dans la chambre à coucher et dans le vestibule.La tranche de ces portes est peinte en rose framboise; fermées, elles ne laissent apparaître qu’un simple liséré contrastant à la limite du supportable avec le vert ou l’orange et aiguisé par le noir de la rainure profonde qui encadre toutes les ou- 61 ¦ ft » jig 1SI 81 I" r : : ¥i i=aS FfK-saeuue sap yiej 1 ; 1 i î -4 ft) “i- S .m >.\£ I II 6 Wi* 1£MÎ BM » / r ^ i 8 i -ï k./ : r ¦M .-, ¦ 1 Æm 1 ?1 " T * I - H __ - RA 1 ¦ , - r bûjours pour préserver l'esprit des lieux, Pierre P âgé a reproduit en B revêtement de sol le parquet original de la manufacture; la lumière des fenêtres s y reflète-presque comme dans un miroir et trouble les perspectives.F*'Ai/ mur.des tableaux en trois dimensions d'Aino Lutter.a' JKWE- ".w- x X ; Mm ¦*»- -Stead t N i m ir J Eg A J En enfilade, le cabinet de toilette face à la lingerie, la salle d'habillage, la salle de douches et la chambre à coucher; comme trait d'union, l'émeraude des portes coulissantes.vertures: du grand art! Dans ce cadre non conformiste, il fallait évidemment des meubles graphiques et expressifs, peu nombreux afin de ne pas encombrer la pièce.Surtout des sièges et des tables car les vastes placards-penderies intégrés rendent inutile la présence d’autres rangements.Quelques «must» dont la table basse de Gae Aulenti, le lampadaire Toio des frères Castiglioni, le lit Nathalie de Magistretti et certaines pièces de Philippe Starch.Beaucoup de noir, réveillé par des pointes de rouge, et stimulante variété des matériaux: fer, marbre, métal argenté, bois laqué, verre.Tout ça parfaitement moderne et collant étroitement à un nouveau style de vie épris d’images fortes et d’aventures culturelles.?Pour plus amples informations, consultez nos Repères, à la page 775.64 h ¦ 1 m , Z I > Ji SS / 4 1 -• y! *5, ' - ^ 1 f t - *.4 r.> ¦nr V X/ /> Tenn-Air révèle le secret de la gastronomie cinq étoiles.Si vous vous êtes jamais demandé comment les grands restaurants font pour préparer leurs mets à la perfection.Pour cuire leurs viandes à point jour après jour.Croustillantes et dorées à l’extérieur.Tendres et juteuses à l’intérieur.Nous allons vous révéler leur secret.Ils cuisent leurs viandes dans des fours à convection.htJcnn-Air avec ses fours à encastrer met la cuisson par convection à votre disposition, chez vous.circulation d’air chaud, les aliments cuisent 33% plus rapidement.De plus, tous les loursJenn-Air à encastrer sont autonettoyants.Et assez spacieux pour une dinde de 12 kg.Alors, consultez votre concessionnaire Jcnn-Air le plus proche.Il vous renseignera sur le four à encastrerJcnn-Air qui vous convient le mieux.Un fourJenn-Air est peut-être tout ce qu'il vous faut pour donner à votre cuisine ses cinq étoiles.Les loursJcnn-Air ont un réglage sélectif qui vous permet de changer de mode de cuisson, convection ou cuisson traditionnelle, en tournant un simple bouton.Avec la cuisson par convection et la BBBaojenn-Air.© I#7 |enn Air ( o ,v")ahde;: notre hnu hure en écrivant a Jenn-Air.H) 13 Shailelatul Ave .Indianapolis, IN 4&22M II S i ¦ 1 1 aüs 1 ¦ : ; -î- »- ¦ - y (_/ kl Lm i y — ¦g# IK ¦ si WH » ! : KJ I i i i i i qui se rapproche le plus d'une sportive cinq-portes11, lout cela l'ait de la Volvo 740 Turbo une familiale assez exceptionnelle.Car non seulement a-t-elle du coffre.elle en a dans le ventre! À gauche, vous voyez un bolide renommé pour Et vues sous cet angle, la Porsche 944 et la Volvo a Volvo 740 a même surclasse la Porsche lors des sa performance.A droite, une familiale.Mais la 740 Turbo familiale se ressemblent étonnamment, ^ts d’accélération deO a b().z Peu de voitures ont différence s’arrête là.En fait, lors de nombreux essais comparés, elles vussi un tel exploit, encore moins des familiales.Pour un radar pointeur, c’est du pareil au même, affichaient des performances virtuellement identiques Pas.étonnant que le magazine Road4! /'rack ait aussi bien en temps d’accélération qu’en vitesse., 'esenté la Volvo 740 liirbo familiale comme11 ce VOLVO l Inc voiture digne de conliunee Car il n’est sensible qu’à une chose: la vitesse.Pour plusd'inlnimillions, idcphoiiiv ;iu I SIM) Ml hX\ •SELON DES TESTS D'ACCÉLÉRATION INDEPENDANTS 1988 VOLVO CANADA LTEE gilt liaiuu _ MC e & .il 1 MS i : .V-Jt* 1 ij m \ s 8 K-» 'H •• 2391, chemin ChambW Vongueull J4V 1V6 647-11*1 3675, boni.$t-Martln 0-Ville de Lave' , HTI 117 682-1*1* l 9355, Lacordalre I svLêonaid I H1R 255 1 328-1656 E *646, ave.du Paie B Montréal ¦ H2V 465 B 273-9901 $ A ^(8 \ ne ^9 À - cri 1 r À ¦r ________— # # » d /is® si® 1 Lumière s.v.p.h ÙB! r Ë BS È, ¦fc Z# r ¦ 1 IN ! m m -¦ L— § \ M : H>FRi n 0Arj9JVJir / X/I'V?- JL/û/fr/ATl7 9084 Pascal Gagnon St-Léonard, Que., H1P 2X4 Visions.Serge Charest 1804, Le Corbusier Chomedey, Laval H7S 2K1 Tel.: (514) 687-2500 Roy Marchand inc.160, boul.Graham Ville Mont-Royal H3P 3C9 Tel.: 341-7711 Domani inc.9400, Pascal Gagnon St-Léonard, Que.H1P 1Z7 Tel.: (514) 323-7160 lié* iri diversions - m i.' 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Denis Blouin, qui a produit 9 1/2 Weeks, Running Man et Ironweed présentement en salles de cinéma, qui est à tu et à toi avec les monstres sacrés tels Nicholson, Rourke, Schwarzenegger et tutti quanti, habite au fond d’une impasse quasi londonienne que les rumeurs du centre-ville tout proche atteignent à peine.71 - mg# » V JSI « • • Fenêtre pleine hauteur, vigoureuse verticale d'une colonne massive pivot de l'aménagement, hémicycles de la table et du plafond suspendu: la cuisine répond à cette notion de modernité propre à l’architecture des années 80.L a façade de la maison est sage: briques brunes, jardinières noires et heurtoir en cuivre.Mais l’aménagement intérieur réalisé par l’architecte Normand Pilon ne laisse pas de surprendre.Dès le vestibule, le ton est donné, à l’européenne.Sol en terre cuite vernissée, portes en lambris de bois sombre, un air vaguement «hacienda» qui contraste violemment avec la cuisine attenante.Cette pièce, avec le petit appartement du deuxième étage, illustre parfaitement le style de Normand Pilon pour qui la notion de modernité signifie l’utilisation d’un langage architectural simple pour exprimer des choses parfois fort complexes.Un langage épuré qui occupe l’espace à lui seul.Attenante, la salle à manger nous plonge dans l’atmosphère d’un château de la Sarre: parquet en chevrons, fauteuils et table Empire, consoles fin 19e, porcelaines japonaises rares.Une coloration vanille/bambou/gris tourterelle réchauffe la pièce.72 r , $ 1 HI !ê pi’ w.m u If mÈÊÊm 1 b a ¦ , BI ne ™ UI m c m XxXNX % XxXXX \xXXx XXXSN Va Un m>ro>r flamand du 17e siècle surplombe la cheminée de la salle à manger aux murs vanille que souligne une plinthe d'un gris très doux.En guise de console, une table française fin 19e que l'on utilisait dans les pavillons de chasse pour déposer le gibier à plumes.Le vase japonais Imari fait partie d'une Paire et date fin du 17 siècle.73 ill I il : f t \ $ V 1/ Le mariage choc d'un poste de télé high tech et d'un habillage de fenêtres classique.c ette ambiance aristocratique se poursuit à l’étage dans le salon qui accueille d’autres meubles de famille, Louis XVI et Empire.L’habillage des fenêtres est classique avec ses embrasses, ses tentures et ses rideaux qui déclinent des jaune soleil sur lesquels se découpe, inattendu, un poste de télé très haute technologie, seul élément contemporain dans ce décor de style avec la table basse en tiges d’acier et les lithographies de Warhol qui prennent alors une perspective inusitée.Partout dans la maison, l’équipement audio visuel occupe une place de premier plan, qu’il soit apparent ou dissimulé dans des armoires anciennes, des placards.Profession oblige! 74 - -J : * • m - m ; k: p m mi V 0 L-J a 1 vJ mi m is Sims les croisées d'ogives du plafond de petits fauteuils Empire entourent une table d'inspiration contemporaine en verre et tubulures.Les tentures de soie couleur soleil diffusent une chaude lumière sans laquelle la pièce paraîtrait un peu sévère.A u fond, des consoles de style Louis XVI.75 7 a* -a ; ^ I _ V i f iii \t I1 rss il AS m ' : SS v V k i tj - ggtigi'- I ji MÆ 7 b m ' $5S ^ - # I Ci-dessus: Attenante à la chambre à coucher principale, la salle de bains toute habillée de marbre, meuble lavabo compris.Les deux portes sont tapissées de miroir et font oublier l'étroitesse de la pièce que sculptent les découpes du plafond suspendu.À droite: Le lit entièrement moletonné est gainé d’une toile de lin Manuel Canovas.SSi SSï-î - il CVS#' 1 - .m ¦ Vf.Vi.Ssï ## m.76 77 n ?«fl « o m []>s.liiS 1 / / B .I Un lanterneau éclaire l’escalier de service qui dessert le petit appartement du deuxième étage.< A l’étage également, la chambre à coucher principale, sa salle de bains et un petit bureau où le propriétaire, passionné d’art contemporain a suspendu deux tableaux de l’un de ses peintres favoris, le Errô.C’est cette confrontation du mobilier de style et d’oeuvres d’avant-garde qui donne un climat particulier à l’ensemble, le passé rencontrant le contemporain pour faire dialoguer les époques.À proximité du bureau, un escalier conduit au deuxième étage que se partagent les chambres d’invités et un petit appartement dont l’aménagement intérieur tranche sur le reste de la maison.De trois chambres de bonne, Normand Pilon a fait un seul volume structuré par des éléments géométriques qui composent une architecture dans l’architecture.78 ¦â - P ", ' % Ki m : t - : ii " ' '" : '¦ •' • -yjÿ) m •••••' / v .'Ï* k.J ; >: : aw I :: ! 3 T ; î! i ü mmm, /;///;/ a : Maintenant 3 boutiques au centre Rockland: (514) 731-2409 U h ii Les Jardins Le Corbusier Chomedey, Laval (514) 682-7515 II :: Place Montréal Trust McGill & Ste-Catherine ouest :¦ : k(i La sphère cristal Swarovski Mi: s F gramÉM focaux Nicole Mo m AFIN DE VOUS OFFRIR PLUS QUE DE LA DENTELLE : " 1 ! « N- aO% 1 2q février »! \ S \ 1 , 1^ 88) & l h m m p I ' w Y yg * rl 1 SA'W < 3ry ill X" YT ‘F 4P r:.’ ! ¦iî*,' f g' .J '* * & #i lv * \ m X 1 # r y \ i m ! I i B I % V I I é > i s *, n * i ?_ Il > t : •=-=> y-^j| t i mi - a 4______ ¦ I r;:.i K ti mg i : 4 I .r - x Mobilier gracieuseté de Victor Plché S Fils Ltée/St-Jérôme ?# m ' lv Luxorarfla Laval (Fenatec lnc.| 1633, boul.Curé Labelle Laval, Qué.Tél.: (514) *82-3313 uxorama St-Jéi'oi 492, rue St*Georges St Jérôme, qué.Tél.: (514) 432-9198 I I «t ; Armoires de cuisine Rolland Mathurin 160, 4ème rue Montmagny, Qué.Tél.: (418) 248-3863 l /O Ji' , 'v-—Manufacturé par: Luxorama Ltée 800 boul.de L'Industrie St-Jérôme, Qué.J7Y 488 Tél.; (514) 436-3792 me Luxorama Gatineau 865, bout.Maloney est j Gatineau, Qué.' Tél.: (819) 663-2859 Luxorama Brossard (R.Dumont 1984 Inc.) 2035, boul.$La(Hnlère Brossard, Qué.Tél.:|5r4) 678-1030 Luxorama Culslvogue 6442, St-Laurent Montréal, Qué./ Tél.: (514) 270-7159 : 4 L Luxorama Rosemère 194, boul.Label le Rosemère, Qué.Tél.: (514) 434-1143 ' ht > * » n 2 MIROIR H enri Colombani se qualifie d’original conventionnel.L’originalité de l’artiste, le conventionnalisme du technicien en bâtiment.S’identifie-t-il à l’artiste, au designer ou à l’ingénieur?La question l’embête.«Je suis un pratico-pratique.Je ne me fais pas de noeuds au cerveau.Je recherche l’harmonie.Chaque bâtiment que je conçois doit être en harmonie avec lui-même et avec son environnement.C’est tout.» : COLOMBANI 1 ou la •£> provocation permanente i 1 i y » ” par LOUIS ST-PIERRE «Si j’étais artiste à cent pour cent, je serais puriste.Si j’étais puriste, je serais inconditionnel.Si j’étais inconditionnel, je ne pourrais pas construire.» s l * A t I Récipiendaire du trophée Habitas 1987 dans la catégorie des maisons unifamiliales, M.Colombani n’a ni «marque de commerce», ni grands principes.Un seul lien rassemble ses créations: l’originalité.«Des architectes comme Richard Meier ne font que de l’architecture blanche.Qu’il s’agisse d’une usine, d’une maison, d’un musée ou d’un édifice à bureaux, c’est blanc et carré.C’est bien! Probablement que j’aurais beaucoup plus de succès avec une recette vachement au point.Mais ça ne m’intéresse pas du tout.» Dans un grand album de photos, cet architecte de 40 ans exhibe ses créations: le marché de St-Léonard et sa tour penchée, le Château Westmount Square (un édifice à logements de 22 étages prévu pour 1988), le Manhattan rue Guy (également en construction), l’agrandissement ou la construction de multiples résidences qui sont en nomination pour différents prix.ic.| 113 À chacune de ces photographies, Colombani commente ses bâtiments comme s’il s’agissait de ses enfants.Il sait reconnaître les plus réussis des plus moches.Comme la génétique fait en sorte qu’aucun enfant n’est pareil, chacune des oeuvres de Colombani est unique.Aucune n’identifie son créateur.On conçoit bien pourquoi l’architecte dénonce les répétitions de style et de matériaux sur des étendues infinies.«Il y a une production architecturale de très grande qualité à Montréal mais aussi une production épouvantable.L’opération 20 000 logements a imposé un style architectural répétitif qui ne respecte absolument pas l’environnement existant.Le village St-Sulpice à Montréal, c’est un massacre.Je ne tolère pas ça.» L’architecture est actuellement à la mode au Québec et Colombani s’en réjouit.Attentifs à la qualité de leur environnement, les gens se sentent plus concernés par le développement urbain.On ne laisse plus aisément les entrepreneurs massacrer son paysage citadin.Plus besoin de posséder les choses pour exiger qu’elles soient belles.Né en France d’une famille d’ingénieurs, Henri Colombani se doit de quitter son pays dans le vif des événements de Mai 68: il est persona non grata aux Beaux-Arts de Bordeaux.C’est à l’Université de Montréal qu’il terminera ses s3dS- ¦Mr' z a i 4 fer 1 , i l'ïj it si ï>: % il X mfi m *3^ .F }i F=3 f= •U lr=r r i^y jUI TT MW » Wi ¦v études en 1972.Cinq ans plus tard, il met sur pied son propre bureau d architectes.Le noeud de cravate au milieu de la poitrine, les manches de chemises roulées jusqu’aux coudes, une barbe poivre et sel poussant sur un visage rose, Colombani a un regard vif qui transperce ses lunettes dernier cri.«Je suis un peu fumiste» lance-t-il comme pour excuser ses commentaires lapidaires adressés à ses confrères peu scrupu- 114 Si fy 1 6\ ' xn .->/ \ \v \ / 1 y 7 rat! m-x ’Sr?':?V S 17*“ :h - ¦< m B ?à ?4-' mi ¦ S' & i h !• yi N6- .¦ r - '¦v! ¦ : .-il» 7 V ' yj1' f • ,y- •.y.>.;, Hi *11* # I V W .m hm ,7 'T tm •- • J ,!• ¦ h w rw v - t .i v-t/vh'- 14 fkj .f.A- Y- " Sii «*» I K- 7 > -jwau.00 'X (N , ELLES SONT ETANCHES ! .A là 1 - - - .I :v fer i PC m fort ‘B* BONNEVILLE® (418) 387-5487 Division de: Groupe Bocenor BF Inc. utile lorsque l’on veut aérer la pièce sans nécessairement l’ouvrir à tout vent, par exemple lorsqu’elle est très près du trottoir.Il existe également une version porte-fenêtre de ce produit.Depuis quelques années déjà, les fenêtres de type «Velux» viennent récupérer les toits au profit de la lumière et de la ventilation.Ces dernières pivotent d’ailleurs sur elles-mêmes pour faciliter le nettoyage.Les gens bien ont des fenêtres battantes, et les gens très bien des fenêtres oscillo-battantes.Les fenêtres battantes peuvent s’ouvrir vers l’intérieur ou vers l’extérieur, mais attention; dans ce dernier cas, il faudra s’assurer d’une plus grande solidité puisque la fenêtre sera soumise à plus dure épreuve.La fenêtre oscillo-battante accomplit le même geste, mais en plus elle «déboîte» du haut.C’est particulièrement 131 DOSSIER PORTES ET FENETRES On connaît les cuisines deté, voici maintenant l'entrée estivale! Toute vitrée et ma foi fort jolie, celle-ci n 'est pas utilisée en hiver puisque, dit-on, «de toute façon, on ne voit pas l'aménagement paysager».L'idée comporte un certain sens de l'abnégation qui est loin de nous déplaire.(Par le Trou de la Serrure, 5101 rue St-Laurent, Montréal, C5/4J 272-2260; Photo Pierre Zabbal À î $ b \ x\.1 V /'¦' R i r » , > tek .K m I i '1 H ' ¦ MT : B A -, ) # > =5 ", aj DOSSIER PORTES ET FENÊTRES ' VT- Y' Le mur: chronique d’une mort annoncée?La porte-fenêtre n'est plus qu'une ouverture, elle peut aujourd'hui faire le mur.Avec ses qualités structurelles et thermiques, la porte 2 x 2 ouvre aux designers de nouveaux horizons.\ V/À B i j** ri jf r ' i ï 1 I 4 MB £ JE I ; ¦ J f I Nous en sommes maintenant à franchir le seuil de la porte.Mentionnons immédiatement qu’il en existe trois types: la porte en bois, en acier, et maintenant en fibre de verre.Dans les trois cas, et malgré la question posée en introduction, on connaît bien leur rôle.Mais qu’en est-il de leur rendement?La porte en bois demeure — c’est une opinion personnelle — la plus charmante.Son défaut est sa tendance à travailler bien qu’encore là, il y a porte en bois et porte en bois.11 arrive que certains se plaignent alors que leur modè- le appelle une contre-porte.Question entretien, les mêmes conseils que pour les fenêtres s’appliquent.La porte en acier offre définitivement un excellent rendement.Précisons qu elle n’est pas tout à fait métallique; elle possède un coeur en polystyrène, renforcé de bois aux endroits critiques.Son principal inconvénient apparaît lorsqu’on désire en changer la couleur.Les résultats sont alors souvent assez quelconques.Le dernier chic, c’est la porte en fibre de verre qui offre le même type de construction que celle en acier.9 sp If i \ ! kV 1 ¦p % 1 J 132 133 DOSSIER PORTES ET FENÊTRES Sans qu'il n'y paraisse, derrière cette porte se cache la toute dernière nouveauté! La porte en fibre de verre est en effet apparue récemment sur le marché et vient concurrencer la porte en acier.L'avantage?Elle se bosse moins facilement.HT* ¦pi' y WÊÊÊÊi¦ ÜË5 -/ 4 ly y z ! % On peut aussi changer sa couleur pratiquement au Z Z B i gré de son humeur.(Les produits Aéro Inc.3025 le Corbusier, Chomedey, (514) Ml i \ y II —X îj , m Il iî i : 21 i n I 1 H fcJ ,(*- » \ \ i T i i is y .4 ' Contrairement a sa consoeur, on peut en changer facilement la couleur et elle résiste davantage aux bosses.Cela dit, dans les deux cas, il est dommage qu’aucune solution n’ait été trouvée au problème posé par les moulures.En effet, côté intérieur, les vis qui les tien- nent en place demeurent apparentes, semble-t-il de faciliter le remplacement éventuel des carreaux.De façon générale, il faudrait éviter de faire percer d’avance les trous de la porte, au risque de se retrouver dans l’obligation d’utiliser question 134 Photo Pierre Zabbal y Nos produits vous étonneront ¥*r S , ! •y K f a# * % V j BOISERIES L j RMMOND Bp \> 1 be r4- IS mm — y# I N I ti- ll a i§m r r f j ii m ¦ iim# 1 1 1 II I il! à 5* I II 91 mm 1 \ 1 w Û I \\ >< fF K?1 ;r’ g î F , x i 7 m , b $ m afl I ! H 3m# ’ ¦ i t Ilya près de trente ans que nous vous offrons des produits dont la qualité est réputée.Mous sélectionnons avec soin des essences de bois et des styles qui répondent à votre souci d'élégance.Mos menuisiers installent chez vous nos rampes et escaliers afin qu'ils s'ajustent parfaitement, bt nous signons ce travail d'une garantie écrite qui souligne notre confiance en nos produits et en nos spécialistes.Boiseries Raymond.Mos produits vous étonneront.Ce qui ne vous étonnera pas c'est de voir comment ils rehaussent votre décor.Une visite à notre salle de montre vous permettra d'examiner les styles et d'apprécier les différentes essences de bois.Un personnel qualifié saura répondre à vos questions.Boiseries Raymond inc.Montréal: 9500, boni.Maurice Duplessis Montréal (Québec) MIE 1 M9 Tél.: 326-2202 1-800-361-6577 -%; # Québec: 2525, boni.Hamel ouest, suite 105 Les Saules, Québec QI P 4C6 Tél.: 1-418-871-9787 Ccitaloçiuv disponible sur demande i L ART DE LA QUINCAILLERIE DÉCORATIVE .C ->C.: ^ .-C- -'rZ 5.'y- -5e 1< < u Il en résultera, en 1985, une exposition trop discrète de petits travaux intitulée Peaces dont l’ensemble constituait le commentaire sur la guerre le plus corrosif qu’il nous ait été donné de voir depuis longtemps.Encore une fois, Dominique B lain ne dénonçait rien d’une manière primaire, ne souscrivait à aucune idéologie.Avec une habileté diabolique qui donnait l’impression de laisser au spectateur toute sa liberté, elle invitait à une réflexion sur le politique en dévoyant son langage même.L’une de ces oeuvres représentait, dans le plus pur arrange- ment de l’héraldique, des alignements d’avions militaires et d’aspirantes au titre de Miss Monde; considérablement agrandie et sérigraphiée sur toile quelques mois plus tard, l’image deviendra un inoubliable drapeau appelé Stars and Stripes qui fut un des temps forts de l’exposition Écrans politiques présentée au Musée d’art contemporain.Pour sa récente exposition à la Galerie Christiane Chassay, Dominique Blain a poursuivi — et approfondi! — sa relecture des anciens numéros de Life et étendu sa réflexion à toute la question du colonialisme et de l’impérialisme.Elle a d’abord créé une sorte de labyrinthe (qui suggère déjà la complexité et les embûches d’un pareil sujet) dans lequel les oeuvres sont d’un format plus important.Il s’agit d’installations qui prennent en compte la configuration de l’espace particulier qui les abrite et qui, mieux que les petits travaux, révèlent toutes les transformations que connaissent ici les matières premières politiques pour accéder à l’oeuvre d’art.?mmœ _r.3 "jCS-r sf : I L r .: \\ Sans titre, mixed media, 1987.h i 1 La nouvellE TRADITION - • ft-'K ## ft ft,;.-:.f r : I \ Xt N La table de centre ovale 1006 est également disponible en d'autres formats en fini laiton ou chrome avec verre biseauté.y 4 TOUT EST DANS LA MANIÈRE DE FAIRE! Lane LANE, C’EST NOVATEUR.POUR LONGTEMPS.® CANADA LANE CANADA 22, Olivier Morel La Durantaye (Québec) COR1N0 (418) 884-3212 Fax: 884-3412 ?des plans ?des conseils ?de la personnalité ¦ , > : \ i ;A # ' ï Boutique Ambiance met à votre disposition gratuitement un professionnel de la décoration qui vous aidera à réaliser vos rêves.Il suffit parfois de quelques conseils pour ajouter à votre décor, chaleur intimité et personnalité.Il est là pour vous servir et vous conseiller.n’hésitez pas à venir le consulter chez votre quincaillier Ro-Na, ou chez le Rénovateur Ro-Na.i .6 fi î i a?m *fA ^yhmcmc^j f7 J0k ANCIENNE-LORETTE 1955, rue Notre-Dame (418) 872-1473 AMQUI 358, boul.Benoît (418) 629-4461 CHARLESBOURG 8465, boul.Henri-Bourassa (418) 623-1577 COATICOOK 345, rue Child (819)849-6371 ÎLE PERROT 105, boul.Don Quichotte (514) 453-3455 LAC ETCHEMIN 274, 3ième avenue (418) 625-9021 MARIEVILLE 607, rue Ste-Marie (514)460-4496 MONTRÉAL 4690, boul.Charleroi (514) 322-2031 1540, Sauvé est (514) 389-7821 NEUFCHÂTEL 9635, boul.l'Ormière (418) 843-2223 PIERREFONDS 15929, boul.Pierrefonds (514) 626-3928 QUÉBEC 2795, Père Lelièvre (418) 681-6261 ST-HILAIRE 280, rue Laurier (514)464-5117 STJOVITE 1005, rue Ouimet (819) 425-8771 STE-JULIE 800, Montée Ste-Julie (514)649-1581 ST-PASCAL- DE-KAMOURASKA 710, boul.Taché (418) 492-3510 ST-RAYMOND- DE-PORTNEUF 560, Côte Joyeuse (418) 337-6795 STE-THÉRÈSE 200, St-Charles (514)435-5933 SOREL 206, rue du Collège (514) 742-4567 VICTORIAVILLE 9, rue Giroux (819) 758-1555 VILLE LEGARDEUR 17, rue St-Paul (514) 585-2700 VILLE MERCIER 62, St-Jean-Baptiste (514)691-0443 VILLE MONT-ROYAL 1278, rue Beaumont (514) 731-6871 VILLE VANIER 255, ave Giguère (418) 681-0555 ! à r ¦¦ r — ; ¦ - î A & * V v>r ) ; # '4' m ¦¦ mJà m I Ë m ¦dm : m 4 # eut ^p\e^ 4 is#3®' \ SU 53s _\q0^V) ¦ CO I Dec co\V IB HI® % I V I K X ¦ .1 ' II#"' .i % $ I ^ 1.sp 1 J \ I 1 I S 4 1 EE I PIERO FORNASETTI, LE DÉCORATEUR-MAGICIEN U ¦ J N é à Milan en 1913, Piero Fornasetti a créé des milliers d’objets uniques, dessiné des broderies, fabriqué des meubles, conçu des décors de théâtre, illustré des calendriers, imprimé des étoffes, peint des foulards, des porte-parapluies, des stores vénitiens, des céramiques, des lampes, des paquebots, des cinémas.en utilisant les techniques les plus diverses: la lithographie, le métal repoussé, la mosaïque, la fresque.Et pour expliquer cette prodigieuse créativité, il dira tout simplement.«Je ressens le besoin de faire des choses et je les fais.Le mieux possible.» La très féconde collaboration entre Gio Ponti et Fornasetti débute en 1940, fascinés qu’ils sont l’un et l’autre par les liens étroits existant entre les arts majeurs et les arts mineurs, et s’épanouit lors de la première Triennale de l’après-guerre où l’architecte décide d’exposer un secrétaire décoré d’assemblages architecturaux peints en trompe-l’œil et dont il confie l’exécution à l’artiste milanais.Celui-ci expérimente alors une technique qu’il perfectionnera par la suite et qu’il utilise encore maintenant avec le même succès: les motifs sont imprimés directement sur le support par un système lithographique complexe qui demande jusqu’à trente passages puis sont savamment laqués.Fornasetti appliquera cette technique à toutes sortes d’objets, entre autres des meubles conçus à la façon TIT il j$p: I *1 I: ur-rvi m I ES iS ¦U T Ai ?K I v • I ml'.’.r ¦' ' ’ .1 s y.y lli ' il t rtj m I L * , W V, 1 par MYRIAM GAGNON / photos SYLVAIN MOREL Gio Ponti disait de Piero Fornasetti qu’il décorait les objets d’illusions.Et quelles illusions! Des scénographies extravagantes, des perspectives hallucinantes, des palais et des ruines, des symboles et des paysages.L’ornementation poussée à l’extrême par un décorateur-magicien doublé d’un géomètre qui aurait le vide en horreur.156 a ?* ïs+*> P Ey ?! ¦H » ET#: £ 4 ?W _ ?JR+M» f|f* ,'2* ?y++M* ’tf ï * 'U ?!« •' ?L À 1 T i [ * i » L :v ?* Vt :.#B ÈVJ 3 ?A ¥ _*_>*?* H ?»lL> rwü r*rtA L* 4 t A st” : fJÜ JSjnçÇ.+ ?s *Miw* T ?*Jf?.: % w.i :?*| U * A " '.A IL ?! ?* 4 * *» * A It* >4 r f Hrar jl s [À üs ski ' ! '/ i/TV, f* ?fs y Mi a r, V- k; $1 4^ .y B5V de gauche- Reproduction du secrétaire présenté à la Triennale de 1947; le vestibule de l’université de Gênes est représenté en bas, la maison de Bramante du corso Venezia de Milan en haut et le motif de l'abattant est tiré du portique de Brera.Ci-dessus.Paravent « Ville des cartes en couleurs» (1953) et lubie d appoint «Libri», un design de Gio Ponti.Le chien afghan sert de porte-parapluies.157 I Une chaise-guitare devant le paravent «Sca-letta»; destinée à la décoration murale d'une pièce métaphysique* sans porte, sans fenêtre, sans meuble et doté d'un plafond en vélum, l'oeuvre originale mesurait seize mètres de longueur.& r § m s» \ -CS 1 J H W; turel sans lequel toute référence logique est impossible.Démontrer, à l’encontre de la rhétorique bauhaus-sienne, que l’objet n’est pas que fonction, qu’il peut attendrir, amuser, faire rêver.À une époque — la nôtre — où le mot design rime plus souvent qu’autrement avec rigueur et dépouillement, ces meubles non-meubles, tout foisonnant de signes, d’enluminures, d’images, de réminiscences et d’évocations, demeurent irrésistibles.Les meubles et objets de Piero Fomasetti sont vendus à la Galerie Leport-Tremblay.de mini-architectures; les proportions sont inversées, le meuble devient monument, muraille inca, villa palladienne, jardin italien.À sa suite, Piero Fornasetti nous entraîne dans son monde intime, aussi ironique que grandiose, insensé et classique, bizarre, ludique, un monde qui inquiète et rassure à la fois car dans ce kaléidoscope noir et blanc composé de mille formes transparaît toujours ce désir d’ordonner le chaos, d’équilibrer l’imaginaire et la raison, les zones d’ombre et la lumière.Séduire et étonner, dépayser avec des formes traditionnelles perverties parce que sorties de leur cadre na- ?Pour plus amples informations, consultez nos Repères, à la page 175.158 lorsque la (Sécante est aussi importante que le rendement.Le système de réfrigération intégré .sobriété et distinction L’élégance ultime .La nouvelle série du Sub-Zéro 500, dotée d’un magnifique intérieur Eurostyle moulé en blanc et en verre, joint la beauté d'une unité de réfrigération encastrée, à la fiabilité d'un système de haut rendement.?La série Sub-Zéro, incluant la série 500, présente seize modèles de réfrigérateurs encastrés pleines dimensions, de réfrigérateurs à encastrer sous l'armoire, de congélateurs et d’appareils à glaçons.?Tous les modèles, d'une profondeur de 24 po., peuvent s'ajuster à la plupart des armoires de cuisine standard et permettent l'accès facile à tous les items rangés.?Conçus pour permettre l'ajout de panneaux décoratifs extérieurs, disponibles dans un choix de matériaux presqu’illimité, tous les modèles procurent une grande flexibilité pour la décoration.?Les caractéristiques offertes sont : un système de réfrigération de beaucoup supérieur aux autres, un appareil à glaçons automatique, des bacs à légumes coulissants, l'auto-ventilation, le dégivrage automatique et une grande adaptabilité des rangements sur mesure.?Chaque unité de la série Sub-Zéro est entièrement vérifiée à l'usine afin de s'assurer de son rendement optimal avant la livraison.Le nouveau Plan de protection/12 ans de Sub-Zéro vous protège.Informez-vous.* .7 I ^UB-ZERi^ r W Modèle 532 Réfrigérateur/ congélateur combinés, illustré avec nouveaux panneaux décoratifs (optionnels).•3 I; L(.t 8SB£E?»?I ## —_ J I r Modèle 550 Unité combinée offrant un congélateur-tiroir inférieur.Modèle 561 Unité combinée de réfrigérateur/congélateur S DISTRIBUÉ par Tous les modèles de la série 5 00 illustrés sont dotés des nouveaux intérieurs Eurostyle.Radex 650 LEBEAU, ST-LAURENT, QC (514) 332-3250 Modèle 501R - Réfrigérateur et Modèle 501F - Congélateur Téi Meubles inc Bientôt, une nouvelle salle de montre accessible aux décorateurs."‘t ‘ s *• 'fA‘ mm ML* m if .-ACC Tous nos cuirs sont d'importations suédoises.Oq on y éléve la béte uniquement en fonction de la peau, pour obterflr à long terme un matériau de première qualité, souple, teint bord en bord n'empéchant pas le cuir de respirer.Un cuir de cette qualité n'est ni chaud en été, ni froid en hiver.Un cuir agréable à vivre.Designs Directement du manufacturier Service/de designers professionnels ,i (Pour de plus amples informations, service d'experts) 2673, me Charlemagne Montréal, Qué.H1W 3S9 255-3311 JEAN-SERGE CHAMPAGNE La vraie nature de la sculpture ysn * I / par GILLES DAIGNEAULT photos RICHARD-MAX TREMBLAY À première vue, la sculpture de Jean-Serge Champagne a changé du tout au tout en une douzaine d’années.En effet, ses nouveaux «paysages» colorés et souriants semblent contredire point par point les anciennes propositions de cet expérimentateur rigoriste.Pourtant, à bien y regarder, l’artiste est resté fidèle à deux ou trois choses qu’il a toujours su de l’art d’assembler des matières et des volumes désassortis pour les faire parler d’énergie, de tensions et d’équilibre.De liberté aussi.m & ' > V, J ean-Serge Champagne est né en 1947.Il appartient donc à l’importante génération d’artistes qui ont vraiment commencé à produire au cours des années soixante-dix, une période faste pour l’art contemporain québécois puisque cette décennie a sérieusement reconsidéré tous les acquis des grands mouvements qui l’ont précédée (et qui commençaient à marquer le pas); mais aussi une période austère et exigeante dans l’ensemble.Bref, une excellente propédeutique tant pour les artistes que pour les spectateurs.Avec le tournant des années quatre-vingt, nos meilleurs peintres ont pris leurs distances par rapport aux canons du modernisme; ils ont même pris carrément le large.Nos meilleurs sculpteurs — beaucoup moins nombreux — leur ont emboîté le pas.Pour sa part, Champa- gne a interrompu sa production pendant quelques années.Au Québec comme ailleurs, la survie d’un sculpteur est (encore!) plus problématique que celle d’un peintre.Mais on n’échappe pas facilement à son destin, et Champagne n’a jamais cessé de sculpter «dans sa tête», ce qui n’offre pas que des inconvénients et des frustrations: si certaines solutions ne se révèlent à l’artiste qu’en manipulant la matière, d’autres questions ne surgissent que dans l’esprit quand le corps s’abandonne.Ainsi, tout «en pensant au mangeur de brumes» — ce sera le titre de son exposition de retour en 1986 —, Champagne a fait son plein de nature sans rien renier des leçons de ses premiers assemblages.Ici, les formes et les volumes s’appellent et se répondent pour constituer un site et un 161 ¦y # - — m ::: w we Ütli- Paysage d’hiver pensant à l'été (1987) -, m % généreuse et plus opérante.Dans Paysage d’hiver., par exemple, non résolument urbain.Simplement, il a appris à ne plus se méfier de la moindre référence figurative ni des débordements de la couleur, de l’humour ou de la poésie.Les nouvelles sculptures ne s’appellent plus laconiquement Perception, Tension ou Projection, le mot étant chaque fois suivi d’un chiffre qui indiquait la place de l’oeuvre dans la série, mais elles se font bucoliques: chez Graff, comme un avant-goût du printemps, on verra Paysage d’hiver pensant à l'été et même Lorsque le fleuve s'enracine, les rames bourgeonnent! Et le contenu des sculptures est à l’avenant.Ces «paysages» sont à la fois plus accueillants et plus complexes que les démonstrations limpides des années soixante-dix auxquelles ils doivent par ailleurs une part de leur pouvoir expressif, de leur configuration magique en espace autonomes avant même que le spectateur ne songe à y incorporer son propre espace physique et imaginaire.Et il ne suffit que d’un peu de temps et de bonne volonté pour pénétrer vraiment dans l’univers de Champagne et pour pressentir quelques-unes des tensions qui conditionnent chaque élément, certaines étant plus voyantes et servant d’indices pour les plus subtiles ou les plus camouflées.Il fut un temps où le sculpteur se faisait un point d’honneur d’exposer au grand jour tous les enjeux de ses assemblages, mais il n’en est plus là.Les paradoxes et même les contradictions font maintenant partie intégrante de son travail, et d’autant que la couleur y vient tout subvenir.Certes, les sculptures de 1986 étaient déjà colorées, mais elles étaient monochromes et leur surface mouchetée (suite au sablage de certaines zones) venait surtout redoubler la réflexion de ces formes sur les notions de plein et de vide.Cette fois-ci, la couleur est plus 162 tA M X Quand le fleuve s'enracine, les rames bourgeonnent (1987) I ;>v - , \ \ TT Ici et là, ceci-explique-cela (1986).courtoisie du Centre de documentation Yuan Boulerice.¦ .4' w * * * i quelque sorte.En effet, il aurait sans doute été impossible à l’artiste de construire de toutes pièces ces structures de paysage, d’y créer tous les effets de nature qui s’en dégagent et qui ne les alourdissent jamais, sans une longue pratique des effets du vocabulaire sculptural lui-même.Non seulement collabore-t-elle avec les formes pour suggérer une opposition entre la rigidité de l’hiver et la souplesse de l'été, mais elle arrive à harmoniser — sans les uniformiser — les éléments les plus inattendus et, paradoxalement, à accentuer la joyeuse dérive de l’ensemble.Ailleurs, elle confère toute la légèreté d’une aquarelle à l’oeuvre circulaire intitulée Quand le fleuve s'enracine.qui s’articule pourtant autour d’un pittoresque caillou trouvé.d’une bonne centaine de livres.Bien entendu, Champagne peint en sculpteur, comme en témoigne sa façon d’obtenir des textures, d’écouter les suggestions chroma- tiques des matériaux ou de ménager des détails stratégiques vierges; mais c’est encore le meilleur moyen de faire avancer la peinture.Faut-il rappeler que ce sont des problématiques picturales qui ont permis à Gauguin, à Picasso et à Matisse de faire avancer la sculpture, au tournant de notre siècle?En 1979, le critique René Payant avait écrit, avec sa perspicacité habituelle, que la sculpture de Champagne, presque minimale à l’époque, visait à «déranger un peu nos parcours habituels» et qu elle avait «quelque chose de pictural».Gageons que celui qui fut le commentateur le plus pénétrant de l’art contemporain québécois aurait aimé ces paysages de volumes colorés, en un certain ordre assemblés.?L'exposition de Jean-Serge Champagne a lieu du j au 29 mars, à la Galerie Graff.%3.rue Rachel est.(514) 526.2616.163 r 8k i TJL Irutfitii n »ima i F I Prix d'excellence de fabrication 1986 m ; tm I SÜrl “ - i- Æ g i .-& X.^.%w, /mmm > s ' % A \ "S / V ¦ m f" es.______ ^I — — ¦ Possibilité de tourbillon à l'intérieur de la piscine filon tioic Boucherville, P.J4B5H2 (514)641-4330 a PISCINE - TOURBILLON —1 WÊÊÊKÊÊÊjUÊÊÊÊÊÊÊÊÊ OTTA' EDMUNSTON/ NUW BRUNSWICK Edmunston, New Brunswick MBËB Sr* Concession 4, Châteauguay, P.Q.' ' : ¦ < ' ¦ E3V 1B4 #06) 735^5309 Limoges, untario fcOA 2M0 (613) 443-5405 3866 ¦ ¦ mm z__ Le Voilage Lumière Plein Jour, c'est une exceptionnelle élégance dans sa simplicité, la douce apparence d'un voilage qui crée la mode.Il tamise la lumière du jour en préservant votre intimité.Plein Jour seul, réhausse la beauté, en coordonné il souligne le raffinement.Plein Jour est tissé exclusivement en FRANCE avec les fibres les plus résistantes; d'une qualité exceptionnelle, jamais il ne se déforme, ne se décolore, ni ne rétrécit.Plein Jour, d'un classique rafraîchissant, vous introduit dans le nouveau monde des fenêtres à la mode.Un choix lumineux vous est offert dans plus de 200 combinaisons de couleurs et de textures.Unique et inimitable, Plein Jour est disponible dans 47 pays ; demandez-le par son nom dans les magasins réputés de tissus et d'ameublement.- ¦ -V^’ o Distribué au Canada exclusivement par Gauvreau Beaudry Liée.gunrçmj, bcmjdry “ : S % h ss; I RM mmsmm =31 ¦^S55$88| =a a I mitm '"«am.Z" 1 ¦¦m a; r.L i % i: ¦ k SM g# À- ' '.'-h:' -.- '¦ • 1 - .-.-— r ¦¦ r~~ H - J /A x; ^1 ¦ m m i 9 1 & | 1 # 1 \ 1 y s f *1 a# « P K i ï \ , l ! / \ $ 1 I I & : : l / 1 i :iîfc- à FRAGILE MICHÈLE LAPOINTE?) par JACQUES FOLCH-RIBAS / photos JEAN ROCHE Il paraît que Michèle Lapointe était passionnée de dessin depuis son enfance.«Le dessin refuge» dit-elle.Mais il m’a semblé que ce refuge n’avait rien de contraire, puisque son enfance a été heureuse.C’est une Montréalaise véritable, bonne famille, bonne éducation, bonnes études, interrompues puis reprises dans un CEGEP, celui du Vieux-Montréal.Et toujours le dessin, le pastel, l’encre de Chine.r* « r / j j S' r r / E t puis, elle découvre la céramique, le monde des volumes, des matières, le tactile, le rude et le tendre.J’imagine que ce fut une période nécessaire.On attendait pourtant la révélation, celle qui secoue les artistes lorsqu’ils découvrent le matériau, ou la manière, qui leur ressemblent le plus et qu'ils savent soudain que ce sera lui, surtout, et pour longtemps.Il paraît que pour elle, ce fut en 1980: le verre.Elle a adoré tout de suite.Des sculptures de verre, des tableaux de verre, en petites dimensions.Elle en vendait quelques-uns à des amis ou à d’anciens clients qu’elle avait rencontrés en travaillant comme graphiste.Pourtant, le verre c’est difficile.C’est un matériau étrange, si l’on y pense bien, un produit naturel qui n’a rien de naturel, une chose qui saisit la lumière, la laisse passer, la filtre, la déforme.Un support illogique, sans consistance, avec lequel il ne suffit pas de dessiner ou de colorer pour obtenir du vrai, pour dire quelque chose.Avec lequel le danger est de «faire joli», sans plus.Tous les verriers savent cela et l’éprouvent.Un jour, la grande dimension s’offre à Michèle Lapointe.Elle participe à un concours organisé par la Maison de la culture de ce quartier qu’on appelle «la petite patrie».C’est rue de Lorimier.Il s’agit d’un ancien théâtre des années trente, que l’on a transformé en bibliothèque, en essayant de lui conserver son style Art déco.Entre la salle de lecture et 167 des tableaux et des sculptures de verre.La gravure et le jet de sable sur une matière évanescente, difficile à mettre en oeuvre.Pas de couleur, ou le moins possible, autrement dit: pas de concessions au «joli», Michèle Lapointe veut aller jusqu’au bout et même dépasser les possibilités du matériau qu’elle aime et qu elle connaît, maintenant.Elle semble nager dans un bonheur abstrait qui ressemble à celui que procure la musique.Un peu comme nagent les formes quelle invente, indécises, superposées, pénétrant dans l’espace et en ressortant.?Michèle Lapointe expose, du II mars au 3 avril, à la Maison de la culture La Petite Patrie, 6707 de Lorimier.Montréal (514) 872/7.30.169 sobre, oh miracle! Et le bijou de verre est là, qui fait rêver.Lorsqu’on reprend le funiculaire, après s’être empli les yeux des paysages offerts par les quatre points cardinaux du Québec, vus de Montréal, on passe le long de ce «Vol de rêve» dont on découvre, encore, de nouvelles perspectives: il semble s’ouvrir et se fermer, on dirait qu’il bouge continuellement.Le nuage est vivant.Au-dessus de lui, de minces filaments de verre tombent verticalement, on dirait un soupçon de pluie, que la lumière fait briller et fait bouger.On a les yeux emplis par cette vision.Le nuage et la terre gravée de signes humains, paysages et maisons, restent encore dans l’esprit.Un peu plus longtemps que la réalité.Aujourd’hui, dans son atelier de l’Est de Montréal, l’artiste travaille à sait plus très bien où commence l’oeuvre, et où elle finit.Elle envahit le regard.C’est très beau.Beaucoup plus beau que les vrais nuages, à côté, et la vraie terre, en bas.C’est de la concurrence artistique.Allez-y voir.Ici, l’absence de couleur, c’est-à-dire l’unique couleur donnée par le verre lui-même et tous les tons obtenus par le poinçon, le jet de sable léger ou appuyé, les treillis utilisés pour obtenir de minuscules tissages dans la matière, tout cela donne une sensation d’unité, à la fois pudique et violente.Cela se nomme «Vol de rêve».C’est comme un bijou sans clinquant qu’on aurait posé au milieu du front de la Tour.Le seul.Tout autour, la salle d’observation est d’une architecture très pure, avec une seule tonalité, bleutée, et des matériaux bruts, simples, bien traités.C’est I suspendu, aux contours indéfinis qui s’emmêlent, planant au-dessus de prismes couverts de dessins minuscules, de véritables maquettes gravées sur toutes leurs faces.Donc, la terre, et le ciel.Cela se déploie dans toutes les directions.Une lumière venue du zénith par des lampes encastrées fait surgir les tons venus de l’intérieur du nuage et éclaire la terre, plus sèchement, afin qu’on puisse la lire, comme elle est, toute couverte de signes, arbres, maisons, terrains.Là aussi, il y a des surfaces en miroir, qui prolongent les lignes vers le ciel, à l’infini.Au lieu d’une surface plane, de verre gravé, qui aurait pu être placée dans le mince espace disponible, on a disposé des faces de verre dans plusieurs directions.Elles laissent passer le vide, elle recoupent la terre et le ciel.Si bien qu’on ne émus, aussi, par la dernière oeuvre, et la plus forte, d’une artiste montréalaise.La compagnie Ove Design — les décorateurs de l’Observatoire, à la tour du Stade Olympique — a demandé un projet de sculpture de verre à Michèle Lapointe.Ce qu elle a proposé est très beau, c’est accepté par la RIO, et Lavalin qui est chargé des travaux.On va de l’avant, et l’oeuvre a été terminée le 4 octobre 1987.Prenez le funiculaire et montez au sommet du mât.À 165 mètres, plus haut que la moitié de la Tour Eiffel et plus haut que la grande pyramide de Chéops.On voit tout Montréal et jusqu’à très loin, dans toutes les directions.Le vent, à ces hauteurs-là, chante d’étranges modulations.En sortant de la cabine du funiculaire, c’est là.C’est une sorte de nuage une petite salle de reunion, a l’emplacement exact du rideau de scène, on voudrait un élément de séparation.Le projet de Michèle Lapointe est accepté.Le prix offert pour cette commande, au titre du 1% pour l’intégration de l’art à l’architecture, est très bas.Qu’importe.Elle se met au travail.C’est un ensemble de panneaux de verre, disposés sur plusieurs plans et séparés par du miroir qui les fait se répondre, se fondre et leur donne de la profondeur.510 pieds carrés en tout, c’est énorme.Six mois de travail, avec trois personnes la plupart du temps.Fragile, Michèle Lapointe?Mais courageuse.Elle s’en tire bien.L’immense verrière dont le sujet est «le cheminement de la connaissance» évoque irrésistiblement la déchirure.L’ancien rideau de scène semble s’ouvrir sur une chose plus abstraite qu’une représentation théâtrale.Est-ce du papier que l’on crève, dont on écarte les bords, de plus en plus large, pour accéder à une sorte d’infini très pur, très beau?On sent un effort qui se fait, sous nos yeux, et en même temps la joie de l’accomplir.Et les jeux de couleur, ton sur ton avec de petits accents rouges, font vibrer chacun des plans qui se fondent les uns aux autres.Peu à peu, on parle de Michèle Lapointe.Plusieurs de ses oeuvres se trouvent chez des collectionneurs.Elle voyage, se renseigne, étudie les techniques utilisées dans divers pays.Les véritables artistes sont des autodidactes, presque toujours.Ils creusent en surface d’abord, puis en profondeur, comme on le fait dans le verre.Elle reçoit des commandes pour des Salons, des remises de Prix, des trophées.Elle est d'une curiosité insatiable.Comme ceux qui ont trouvé leur voie.Maintenant, si vous voulez suivre la visite guidée, que vous fera faire une «charmante hôtesse» (que j’ai rencontrée) allez au Stade Olympique, vous serez surpris par l’incroyable panorama que l’on voit du haut de la Tour.Vous serez sans doute 168 lay r 11^ IHJli III III ttD:" 11 M||^ ipiir y I '**¦ r * A % ' % I & % % \ r % 1 7?V'1 tv- \â \ x w mm P H 9 oct#! le rft le 2^*5 wM \a m W m % 3 [è iis Salles de montre et liste partielle des exposants' au CD8 Académie Internationale De La Mode Et Du Design (Canada) Ltée Acrllics Agences AHC Baldwin Amtico Couvre-Sol, Flooring Art Design International Artemide Uée Artopex Inc.Association des Fabricants de Meubles Du Québec Inc.Biltrite/NIghtingale Carvld Plchette & Fils Uée Céramique Berco Cuisine 3M Danesco Dominion Textile Dupont Canada Durait Duval Eaton - Division des contrats Expo Design Int i Expo Systèmes Canada Ltée o’t/- I* -66 ë»x Y/ / 66 1 Formic* Canada Inc.ft 0«d.k Gro/tm Inc.Brcupa Trame» I Herman Miller 01 Canada Ltd.I Heuga Canada Ltd* 1 Wb» Inc, UriCarraairaRamca 1*1 Importations Voir E5F“ ¦ i t % % : ¥ : V' m \ 2% - X, .s* A A \ r.\ X 4 r a -1 > I L I m k .j lV M \ 1 v 11 I I -'7n A I L UNION - ANJOU VILLE LEMDYNE WÊÊEÊI TROIS-RIVIÈRES S^^Ô^OOKE QUÉBECt CHICOUTIMI t t VANDflY INC.MONTRÉAL HULL ELECTRIQUE LTEE OTTAWA
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