La relève, 1 mars 1934, Mars
; : t .*, JfcAtfoC k \ PAGE (S) ABÎMEE (S) \ f la rel'feve- première série cahier Rober t Oiiarbvnnecu directeurs: Paul Beaulieu ********* sommaire P.1 La Direction.de jeunesse: le pbre Paul Doncoeur.P* 4 Paul Beaulieu.10 Jabre Surveyer.P* /3u’o.R_ rèr Duhamel.p.12 de dic tature.14 lean tihapdelfeine.'n huJne et Sun péché.P- .6 tîadeleine Riopel.P* madame de S( vigné.l'homme dans le théâtre moderne.chronique du mois de février.p.iO Robert Chsrbonneau.********* •col: Atlantic 0'3 56, rue Roskilde- bureau de la direction: ********* ¦1 • "m __ WraBBBHi m HH r r-v-*— -wa* r.-v v* / ce cahier est imprimé le 15 mars, en l'honneui de l’Annonciation.m • »» - -• T— v * Tt "¦••• .1 •."•T .* .:-yX ‘ '*?.*.*¥ ?' t* ; i j I I : i l • I * V 5 l positions.position de oe oaliier La Belbve est un cahier mensuel fondé per des Jeunes.dette feuille se présente au public, comae la de eolM*., ^ *tfalr-Nous luttons pour sauvegarder les élé- "Nous ne luttons pas pour 11 tique et social actuel, ments de justice et de vérité, les restes du patrimoine humain,les réserves divines qui subsistent sur la terre, et pour préparer eu réaliser l'ordre nouveau qui doit remplacer le présent désordre' - r ' i amis i{uiMrV*//-"ont Voilb des principes.Et voilfc des jeunes gens, nos 'iT'cle demain qui se pressent autour de nous.une conscience vraiment catholique de leur responsabilité devant la page h écrire.Nous pouvons vous assurer de notre bonne foi.Nous avons horreur du moyen terme, mais non de la nuance; concessions et non de la compréhension et s'il le faut de la rétractation.Les principes, les tendances, les aspirations qui nous blent ont leur origine dans le Christ.Cependant nous entendons rester ce que Louis Veu!Ilôt appelait 1' infanterie légère du catholiciame.Tous sentent, des ressao- La Direction.-V i: i- SP % 4 prédicateur de jeunesse: le p'bre Paul Doncueur.Les jeunes se souviennent encore avec émotion des conférences que donnait, il y a quelques années, dans la salle du Césu, le pfere Doncoeur.Tous avaient senti naître une union étroite avec le conférencier, .^nfin quelqu’un osait dire & le jeunesse oe qu'elle éprouvait et même lui révéler ses possibilités.''La vocation des Jeunes", pour beaucoup une découverte» Il y avait si longtemps qu'une parole aussi audacieuse n’avait été prononcée qu’elle avait perdu tout sens au Canada.Nos homo es d' expérience soupçonnaient bien qu'une jeunesse ardente existait ou voulait exister, mais ils la préféraient tranquille, sans réac-.C'est que plus de cent ans de vie retournée sur soi, près la conquête anglaise, avaient habitué une génération b ignorer des autres, h ne vivre que pour la paroisse.Leur situation exigeait une telle position et nous serions malvenus de leur faire reproche, o' est vrai; depuis les événements ont moDe plus, peine d'infériorité, le cercle de famille doit s'étendre; prendre contact avec l'apport nouveau.Ceux qui dirigent leurs frères cadets le comprennent-ils assez?Et pourtant si ces derniers tentaient de penser autrement que certains de leurs dirigeants en répondant par la négative.Autrefois il n'aurait pu être question d'une telle réplique, car par une méthode de mé -fiance on avait atteint un grand succès: on avait réussi h for- V a- tion difié les conditions de vie, il faut en tenir compte.sous mer de bons bourgeois.Et voilà ces conférences qui retentissent conme autant de mots Alexandre, Clovis, Jeanne d'Aro, Mon ta 1 ember t, Poch, Ce sont des enthousiastes, ce sont des coeurs de vingt qui prennent de grandes décisions et les vivent.Lénine on nous parlait de Lénine d’une façon insoupçonnée, des nôtres auraient cru dire le dernier mot en le trottant d'imbécile; au contraire de notre attente, un prêtre nous montrait quelle tragique leçon dè courage donnait h de jeunes chrétiens ce chef du cotimuni smo dans s on oeuvre de destruction; bien plus, au désarroi du monde moderne il opposait fièrement 1'impérieuse actualité du catholicisme, et posait fortement notre response -bill té en cas de défaillance, de trahison.Q,ue ces découvertes brutales aient pu boulverser quelques fai- d'ordre: Lénine.ans Certains •Y k.m 5 blés, bien installés dans un christianisme nêr?tif, c'est possible; chez les.autres, plus sincbres, elles provoquèrent un saut, un point de départ.sur * * Cetta année ramène le père Doncoeur è Notre-Dame, ne pouvait trouver approbation plus complète auprès des aussi se pressent-ils nombreux pour entendre non un prédicateur mais un ami.Dans la grande basilique, après les derniers mots de 1* Brangile, le calme se fait immédiat, les yeux se fixent sur ce prêtre qui s1 avance vers la chaire, tac ie, nette, solide, figure mSle, mâchoires volontaires,cheveux courts, yeux calmes.Il monte à la tribune.Dès le début de Sun sermon les auditeurs demeurent un peu étonnés.Fromés aux prédicateurs qui comptent sur la souplesse la voix, sur l'ampleur du geste, tout en cachant souvent suis cea moyens une pauvreté intellectuelle déplorable, ce brusque changement les déconcerte.Trop nouveau.•.Nous mouvons nous demander s'il existe une race qui, plus que la nCKre, aime l’élo -quence sacrée et cependant en a une conception aussi fausse.Le ^anadien-français se rend fréquemment h l’église enseigné mais pour juger; chez lui, facilement le de la place au critique.Nous savons aussi le succès porte celui qui défile des phrases sombres et creuses, oui accompagne sa parole de gestes calculés, tantôt élégants,tantôt violents au point de le précipiter hors de la chaire.4uel orateur s écrie-fc-on.D«influence aucune ou s.ns durée.,ette fois la Prédication se dépouille de ces fausses tions; loin d'être diminuée, elle reprend son vrai donnant à la pensée sa primauté sur 1' extérieur.¦“Ussi chez le père Doncoeur Un tel choix jeunes Une stature grande se dé- de non pour être catholique cê-que ran - convenions en re- aucun souci de briller, tout û"su,i.#ss5*dS ie ssî quelquefois difficile, va droit au but; le terme choisi fait brus- comMen œpr03sifs’ message de force calme et de santé.Message de force calme et de santé.son oar 'V nous fait prévoir un En effet, puisqu'il nous v 6 apporte la connaissance du Christ.Il y aurait toute une étude approfondie à faire sur cet enseignement; n'ayant entendu que les premiers sermons, si pleins de sève chrétienne, nous contenterons de noter ces quelques remarques qui nous ont frappé plus particulièrement.D'abord, une profonde connaissance de s n temps, je presqu'une confiance.Cet homme ne boude pas son époque; n’est pas sans connaître ses manques et ses contradictions, il sait bien qu' elle possède une force latente, qu'elle souffre d’un manque de direction.Il sait aussi qu'il n’y a qu’un ro-mèdo: réapprendre au monde le Christ; que pour réapprendre, il faut s'inspirer dos époques chrétiennes, puiser aux sources primitives, non pour vivre XlIIe siècle, mais pour refaire christianisme jeune, le seul vrai d’ailleurs, qui réponde à nos besoins.Puis ce prédicateur s'adresse & des Canadiens et surtout il ne l'oublie pas.Ce n'est pas de la France ni des espoirs ni égarements de son peuple qu’il nous entretient, mais de pays, de notre destiné spirituelle.il nous faut maintenant rendre témoignage do la vérité, son premier sermon, nous relevons ces paroles: ra oh le Canada chrétien parlera au milieu dos peuples apostats ou timides le grand langage que le monde attend.Professionnels, savants, chefs d'entreprise, politiques, vous direz à un monde étonné les fortes et neuves vérités du vieil Evangile qu'il trop oublié.Il faudra bien que vous haussiez la voix par-dessus les tumultes, que vous exploitiez les richesses de votre finie inviolée et quo vous nous dônniez - non pas seulement vos cloîtres - les saints dont l'Eglise a besoin." Et plus loin '¦ Grand rêve oh je m'égare?Bien au contraire, timide anticipation sur les dessins do Dieu." Si cette anticipation est glorieuse pour notre race, les exigences d’un tel apostolat no sent pas moins rigoureuses et elles nécessitent un effort sincère pour nous dégager de ces moeurs "achrétiennes qui entourent notre vie moderne.Déjè ces quelques instructions nous dictent une ligne de conduite : n' mt-ellos pas restitué au Christ sa place, constaté la humanité des dieux payons et surtout du plus hideux de tous: le dieu argent.Devant cos sermons nous ne pouvons pas rester passifs, il faut accepter le jeu, jouer h fond ou déchoir.Et nous n'acceptons pas la déchéance.nous dirais s' il H u n dos notre Nous avons reçu y Evangile, Dans "L* heure sonne- a dans toutes ncn- v 7 * Cc court passage d'un intellectual tel quo lo pbre Kcncoour quo un évbnemont, car il n' en restera pa.s un souvenir d’ Eloquence, mais une doctrine qui prendra sans cesse une nouvelle ampleur.Résultat cer tainement incomparable pour un co eur do prbtre, mar- O- * * * Voilà deux aspects bien connus du public; il en reste un qui 1' est moins et cependant les dépasse de beaucoup en importance, car il permet de saisir la pensée directrice de s un action: 1* en- traîneur de la jeunesse française.Cet homme appartient à la génération qui a fait la guerre, qui a été modifiée par la guerre.Le combat qu'il a accepté volonté! -rement, il le mènera jusqu'à la fin malgré 1' enprisonneme.it et les blessures.Et celui qui parcourt les citations de l'r'rmée y relbve à plusieurs reprises, suus son nom, les mots crâne: le, dévouement qui caractérisent si bien sa conduite sur les chzmps de bataille.D* ailleurs, malgré son éta t de jésuite, le gouvu-nement n'hésita pas à le nommer Officier de la Légion d'I.'onneur.Dans les tranchées, corme aumônier, il a connu plusieurs de ces âmes généreuses sur lesquelles l'Eglise comptait pour refaire la France chrétienne.Ces jeunes ne partaient-ils pas au front en ayant conscience d'accomplir une mission réparatrice.L'un d'eux, Pierre Dominique Dupouey disait:’1 Nous referons une âme au pays, nous lui donneruns toutes ses intégrités, môme si noue mourrons surtout si nous mourrons,” Le 3 avril, veille de Pâques, il était tué.De son côté Ernest Psichari écrivait en plein désert: "Nous savons bien, nous autres, que notre mission sur la terre est de racheter la France par le sang." A l'âge de 30 ans, une bille allemande le frappait mortellement.Et lorsqu'on retrouva soi corps, on remarqua un chapelet autour de Sun poignet.Combien d autres ont été fauchés brusquement alors que leur vio et leur exemple laissaient prévoir un si grand renuuveau.Toute cetto élite aurait-elle été sacrifiée inutilement! Après la guerre, on sembla le croire.Le boulversement d’uno paix longtemps espérée, la stupeur de se trouver vivant devant un monde désemparé, tout poussait à une fibvro de jouissance.Les plus courageux se mirent à la tâche pour refaire, pour reconstruire.Pendant que plusieurs sc laissaient décourager pai 1' in- SF ¦HI 8 «?succès, lc pbre Bunco cur intorroge; alors quo d* autres s’en -ferment dans dec bibliotlibques et préparent des dossiers savants sur la médiocrité do la nouvelle génération, lui vit au milieu d'elle, cherche h la comprendre.Il y réussit facilement parce qu'il était demeuré jeune.De ces rapports intimes surgit toute une action.La publication d'un petit livre intitulé "Godets" en marque le point de départ et les étapes h parcourir, ^u’ on n'y cherche pas une thbso avec citations et statistiques; non, cos pages venaient d'un "besoin et il n' avait que faire do cotte manière .Absorbant la question virilement, et je crois que c'est lh une dos causes do son euccbs, il no craint pas de regarder les choses telles qu’elles sont.Dos insuffisances il y on a, c' est évident, mais avec dos craintes on ne peut pas construire: il.faut du positif, du solide.Son long séjour dans les tranchées lui avait prouvé quo l'héroïsme et les grandes entreprises n'appartiennent pas aux coeurs vieux.Aussi proposera-t-il une conquête grandiose: rétablir l'ordre chrétien on Drance.Plus il sera exigent pour cette génération, plus elle s'attaquera hardiment h la difficulté Fuur ce convaincre du travail accompli, il suffit de lire les autres livres qui suivirent "Cadets" Le titre lui-même indique bien la méthode suivie: Garnet de Route".St c'est ce la vraie rou- te qu’il s’agit, mais parcourue avec un sens profond.Cotte jeunesse, chaque année, il 1' entraîne h sr suite sur les chemins de France; avec elle il parcourt les différentes provinces, lui permettant do mesurer les forces du pays de connaî -tro, par un contact direct, les vieilles habitudes chrétiennes conservées par lc peuple fidblo.Pondant un mois, des jeunes accepteront une vio dure, dépouillée dos commodités do la ville pour so plonger dans la pratique d’un christianisme absolu.1934 était l’Annéo Sainte.Aprbs avoir parcouru la Franco, la Pologne et la Hongrie, aprbs l’Italie, il fallait arriver au terme: le Calvaire.C'est alors qu’on vit cinquante beaux garçons de France, venant do toutes les provinces, représentant toutes les activités humaines: ingénieurs, avocats, militaires, étudiante, partir, sac au dos et traverser, b pied, svus le soleil brûlant, la Palestine.Aprbs avoir surpris la Vierge et Elizabeth h Ain-Karim,aprbs T Y r 0 9 i» 1?découverte de 1* Enfant dans la crèche fc Bethléem, après les joies do la vie cochée h Nazareth, la voie douloureuse s'imposait* %utes ces routes, ils les ont parcourues lentement,péniblement, mais avec la.joie du sacrifice accepté.Après une marche de plusieurs semaines, ils se sont présentés devant le Calvaire.Cette longue route les avait fait réfléchir, oe n’était pas suffisant d’avoir contemplé uuus ces lieux Jésus a connus: il fallait comprendre ir, Passion, rent alors enfermer dans le Saint Sépulchre.nuit de prières auprès de la Croix, on les vit s* avancer les uns après les autres, quelques-uns représentant les Cadets devenus prêtres ou religieux, d'autres les missionnaires, pour la promesse.La.main droite sur l'Evangile, ils prononcèrent d’une voie ferme et contenue: Héritier du Sacrifice de mes Aînés, et faisant de la Vierge mon recours, Je promets h Dieu: de réaliser dans ma vie un christianisme intégral et de vriller de toutes mes forces h rétablir l’ordre chrétien en Franco.'t Mais que Ils se fi-u n e Et après tra- -iuelle autre jeunesse a pris cet engagement si sacré tant de confiance.Cette aventure si lourde de responsabilités et d'espoirs n'anmunco-t-elle pas un beau " Retour en Chrétienté?avec au- Pr.ul Beaulieu- * * * VALEUR.L'Eglise appelle tous les jours, même sur la terre, des jours de fête, parce qu* elle suppose déjà l'homme on possession de la vio éternelle.T Ernest Hello.* * * r Si 10 le Newman club à l'université Lie Gill.Au mois d'avril, 1905, le paie Pie X commandai b dans son encyclique "Acerbe Nimis" que des " écoles de religion" soient fondées dans les institutions d’ enseignement secondaire laïques et non-catholiques: "Nous décrétons et commandons strictement que là oh.il y a des académies, institutions et universités publiques, soient des écoles de religion (soholae religionist dans le but-d’enseigner les vérités de notre foi et les préceptes de la moralité chrétienne aux jeunes gens qui suivent des cours h de telles universités, o u l’on ne mentionne pas la religion".Fondé il y a cinq ans, grâce aux efforts incessants du R.P.Cocney, son chapelain actuel, pour répondre aux besoins de vie religieuse, d’éducation et de vie mondaine des 360 élèves catholiques inscrits b cette université, le Newman Club de Mc Gill est affilié 5 210 sociétés du même genre répandues aux Etats-Unis et au Canada.plus connus pour nous sont ceux de Queen’s et de l’Université de Toronto.Son but: fortifier la vio spirituelle des étudiants, stimuler leur intérêt dans la religion catholique et en augmenter la connaissance; les diriger et les aider dans leur développement intellectuel; engendrer un sentiment de solidarité et de force par relations mondaines avec des étudiants de même âge, de même foi, de même idéal de vie.En un mot le Newman Club tend b former des catholiques instruits qui pourront mener le mouvement laïque pour la promotion des intérêts publics de 1’Eglise dans la société moderne.Voyons brièvement comment cette association exerce son dans les trois sphères qu’elle s’est désignées: la vie religieuse, 1* éducation et la vie mondaine.Deux fois par mois, le dimanche matin, h la chapelle de la Sainte-Vierge de l’église de Saint Patrice, les étudiants entendent la messe et communient; puis le chapelain donne une courte instruction sur quelque sujet d’application immédiate h la vie universitaire, suite déjeuner au Congress Hall, mis b la disposition des par le généreux Père Mc S liane, curé de Saint Patrice, allocution traitant un sujet d’intérêt catholique par un homme éminent de Montréal et un intermède musical; enfin la réunion so termine par la discussion des affaires du Club.Il y a une retraite annuelle; celle de 1934 vient de se terminer.Prêchée par le fl.P.Bryan S.J., professeur de pliilosophie h Loyola, elle a duré une semaine, avec exercices spirituels matin et soir,et a réuni au delà de cent étudiants.On accorde h la vie religieuse 1* éminence qu’elle mérite; mais les autres activités n1en souffrent » V établies Les des activité En- manbros Suivent une i il -pas.Tous les jeudis il y a un cours de "médical jurisprudence" donné par le docteur Conroy, établissant la doctrine catholique sur les sujets étudiés par les futurs médecins.L’an prochain seront inaugurés des cours hebdomadaires de philosophie catholique et d’économie politique, basés sur 1* encyclique Quadragesimo Anno.Pour favoriser les relations entre les étudiants et les étudiantes de m'ème foi, chaque mois on organise une danse tenue au Congress HalL Mais 1’ événement le plus important h ce point de vue est le bal annuel, auquel ont assisté plus de cinq cents personnes, parmi Lesquelles se trouvaient les catholiques les plus haut placés de Montréal.Si on considère qu*en plus de ces activités, quelques membres,assistés ou plutôt conduits par leur zélé aumônier, ont encore assez d’énergie et d* initiative pour fonder une sorte de Société Sai.it-Vincent de Paul, visiter et égayer les vieillards du father Dowd Manorial Home, on voit quelle bonne influence exerce le Neman Club de Mc Gill, oome il répond bien au décret et au désir du Souverain Pontife.V ïabre S arveyer.* * * VALEURS Los extraits intercalés dans le texte de ce cahier ne répondent pas, cornue on pourrait le croire, ou souci de compléter les pages.Nous plaçons ici et là des idées qui sont comme des fournil es do notre gramme.Nous savons aussi que des fausses valeurs ont remplacé les vraies et sous cette rubrique nous voulons rode3-ser les valeurs.seul pro- * * * i Dans son drame, le Fbre Humilié, Claudel fait dire à l’aveugle, pensée de Ooufcntalno: ‘*I.laio vuuc qui voyez, qu'oct-ce que vous faites la lumlbro." i autres * * * 12 -' A , un an de dictature.Si nous jetons un regard d'ensemble sur les pays depuis la fuerre, un fait frappe les esprits les moins avertis: le besoin d’autorité qui s’empare des peuples, désaxés dans leur vie économique autant que les individus dans leur vie spirituelle.Jamais 1’ instinct de conservation n’a-t-il été aussi farouche que dans cotte période de catastrophisme, dont parle un essayiste moderne.Au-dessus de la cohue apeurée et fébrile, se dresse une incarnation du vouloir-vivre collectif, le dictateur.Les Etats-Unis, terre d'asile de la démocratie, tentent h leur tour de remonter la pente; l’effort magistral fourni par Roosevelt en témoigne.D’aucuns se sont étonnés que les méthodes auoarchiques du Président ne se soient pas heurtées h l’arme redoutable des nations libres, la force de l’inertie.C’était faire bon marché des habitudes historiques d’un peuple chez qui les traditions, si elles ne s* expriment pas dans des institutions séculaires, exercent moins une influence réelle.Les anciens pionniers ont légué à leurs descendants ce goût l’action directe, qui se manifesta il n’y a gubre, par 1’organisation spontanée de ces polices sans mandat, comme les deux Ku Klux Klan.Ces initiatives du public, qui tendent à supplanter les pouvoirs établis tant dans les oeuvres sociales que dans les réformes législatives, sont fréquentes dans une contrée oh la démocratie n’a pas de racines métapliysiques, comme en Europe.Au fond, cette ab -s once de scrupules réalise peut-û i-re davantage la formule du consentement universel.Mais cela, c’est une autre histoire.Il reste acquis cependant, qu'en raison du tempérament étstsunien et par une réaction très psychologique, les velléités fascistes de Roosevelt n’ont pas eu l’heur de surprendre outre mesure.N,ue les victimes aient jeté les hauts cris en invoquant le respect dû h la Constitution, il fallait s'y attendre: les vautours protégés par le crétinisme notoire d’un Coclidge et d’un Hoover se sont récriés de ne pouvoir partager en paix les dépouilles encore fraîches." Il est grandement prématuré de tenter un jugement sur l’expérience en cours; accordons-nous pour voir en elle un fait social digne de retenir 1’attention de tous les observateurs.Il n’est toutefois pas inopportun de constater avec admiration l'élan moral donné par Roosevelt & son pays.Arc-bouté sur le sentiment toujours vivace—quoiqu’on dise—, l’honnêteté, le Président a mis fin h 1* agiotage qui dilapidait au ->*• noan- d e de ÉfeÉ 13 A > profit de quelques méprisables unités le patrimoine commun, treprise coordonne cetve tentative do relbvecnent: te concours—fezcci, c’est entendu—, de toutes les volontés pour cau-téi’iser la plaie béante au.sein de la vie na tionale, pu'il y ai a eu des erreurs de tactique, nous ne le nions pas; que des tâtonnement ai ent râler, ci la course hors de l’abîme, c’est vrai.Mais en dépit de fautes inévitables, il n' empêche que Roosevelt a su mettre un cran d* arrêt, tout en fondant sa politique sur le ben cens et sur l'hon.-neur, ver eus bourgeoises, peut-être, vertus humaines, sans aucun doute.A prb s une année de dictature, car c'en est une, nous pouvons dé.j ê apprécier le chemin parcouru; la voie se déroule encore immense vers la prospérité.Dieu seul en connaît l'issue.Mais la confiance renaît b la vue d*un grand honnête homme qui devient, dans un pays d'ambiance matérialiste, un authentique champion des valeurs spirituelles, pour lui aussi, le met "relbvé' a un sens.Une en- la NIH6.( 1) , vas- * Roger DUmiUlL.(l) diminution des heures de travail, augmentation des voilà les deux facteurs essentiels.Réformes connexes: réglementa -tion de la Bourse, main-mise sur la monnaie et partant sur les banques, diminution de la concurrence ruineuse, etc.salaires, * * * VALEURS hors de la médiocrité, Bbs quo 1' ln frit un pas l’eu est sauvé.Ernest Psichari.* * * * 14 uzi homme el; son péché.K Enfin, un livre qu’en ne continue pas 6 lire per principe! Un livre Un livre qui a assez de valeur intrinsèque pour retenir le leoüeur.qui intéresse par une étude psychologique de l’avarice dans le cadre si "beau de notre région la ur en tienne.M.Claude-Henri Grignon, dans svr roman s’est élevé au-dessus de son sujet, il l’a contemplé, et l’a voulu dans tous ses détails.Cette méthode parfois peut produire une impression de frigidité mais quoi de plus froid que l’avarice, que la maison de l’avare, que son corps,que enfin, qui semble dépouillé de toute chaleur vitale.Et ,fs sen coeur pourtant, cçt homme brûle, il est consumé par sa passion, et fe instant il s’ ir.nole sur l’autel de son or.C’est une réalité très psychologique que celle-là: donner fe 1* avarice un sanctuaire.Balzac y avait pense.liais Grignon en fait un on C'est une vieille chambre de tout débarras rapport avec son personnage, oh s’entassent tous les objets donnés on gage & l’usurier depuis vingt Cat endroit vénéré est précédé d'un portique g enclose, la salle du "hscat-c?té1' .Il y a une grande barrière morale en ;ro cette partie de la maison oh l’avare vit réellement et l’autre ch il s’efforce ans.do ne pas nourrir.Cette rallonge à la maison: cuisine et grenier transformé en chambre» ajoute à le peinture du milieu dans lequel vit notre he.me.Mais le cadre auraitbien ITous ne pou - Tous ces détails le rendent spécifiquement canadien, peu de valeur, si le caractère n’était aussi canadien, von s nous payer le luxe d’avares ri dies à millions, de Grand et s dilet-Séraphin Poudrier sera un vil usurier, un ramasseur de bouts Il sera pingre en coût; il mangera peu et froid pour tombera-1- tantes.de chandelles" .épargner du bois, mesurera la mélasse à sa fame.Même, elle dangereusement malade, il la laissera mourir sans médecin, raccère peut-être trop entier et qui ressemble plus c.une effigie qu’à un homme de chair.C'est le choc des passions qui, dans un homme, peut faire le sujet d’une profonde analyse.Poudrier deviendra tine mécanique dont on connaîtra le réflexe, il prêtera presque à sou- Ca- rire.Milieu canadien, caractère canadien, langue canadienne.Oui et non: chez Grignon, lanaue châtiée, pleine de relief, lourde d’images,surtout de sensations.Il sahble que l’auteur sente plus ses paysages qu’il ne les voit.A part l’allégorie de pierre du début: ces deux chevaux immobiles, nez à nez ru pied d’un gros orme, tout respire l’air pur du Herd, mais chargé tour à tour des parfums du printemps, 15 Le patois de Séraphin est choisi $us-Ici nous encrons dans une question in-Le dilsnne se pose en effet: cesser des sueurs d'un é vu écrasant* i si, mais mu; différemment, soluble: celle du parler "bas peuple" „ ou bien s'abaisser et être réel, ou bien être puriste mais L'auteur a tenté la conciliation des deux concrndic-II essaye de nous faire oublier que le langage est bas il ne pousse pas K d’êcre réel.et boires.fautif par sr ressemblance parfaite avec le réel: la charge eb n* essaye pas corme certains écrivains de placer, h tous les deux mots, un terme qu'il faudrait chercher dans un glocscire.il le fait oublier aussi par la beauté de sa phrase.nous G en end'ne, cette pratique donne £ son livre un caractère régionaiis-te, en autant que le Canada constitue une légion morale de la franca liais elle met au grand jour, tout en le présentant dans l'écrin talent un état de chose déplorable: pire elle le consacre et 1' enocu- du rage presque.Ce bel effort, b tous les points de vue, marque une aurore, n'est plus, je l’espère, le résultat du mirage, l'aurore d'une céracure.A côté de Desmarchais qui fait vivre ses héros milieu canadien, Grignon les fait naître et vivre du milieu, c’est par le travail des uns et des autres que notre registre tendra*et eue bientôt nos accords seront plus riches, plus sonores, plus parfaits.qui lit-dans le 3 t s’ é- Jean Chapdelaine.* * * YAI.EUHS Il faut dos mois et des mois piur pousser une moisson.Il no faut qu’un briquet pour flamber une moisson.F Charles Péguy.* * * l * I la langue ni dans le banps.elle échappe au temps, vre ne retourne après la traduction son succès original.Cela s’ explique pour "Lilies of the field" ou "Dangerous Cerner', places manquant de cette dose d’échange qui fait le fond de l'bonne.Mais 1*antinomie de la traduction et de l’original nous semble un préusvte.Bernard Shaw, Shakespeare, Ben Jcnsm ont.eu des triomphes h Paris.Dullin poursuit en ce moment la représentation Richard III, adapté par André Obey, l’auteur du "Hoé" joué au Gésu l’an dernier."Inspector General" est une sature du monde des fonctionnaires russes sous l’ancien régime.Dans une petite ville de provincerè- gne une bande de stupides lurons, oubliés par le gouvernement central.Le maire pressure les citoyens, le juge, de notoriété publique, est voleur de chiens, joueur et adultère, le comnissaire de l’hygiène partage h sa famille Subsides de l’hôpital, le maître de poste ouvre toutes les lettres et le reste va à l'avenant.Chacun accomplit donc allègrement ses fonctions, lorsque le maire apprend tout b coup par l’indiscrétion d’un ami qu’un inspecteur général vient d'btre dépbché incognito sur la petite ville.Il y a justement b l’auberge un jeune honme fantasque qui vient de Peter-Bourg.Il se trouve b bout de ressource.On menace de le jeter m prison.A ce moment le maire entre en scène, pense, sont mal interprétées par le jeune homme, sur ses gardes et refuse toutes les avances.Inquiété par cette réserve qu’il prend pour un blftipe, le maire se jette b ses genoux, 1’ implore.Gogol a campé ici un aventurier de haute grosse.Il a des lettres, de belles manières, un port distingué sous son vêtement râpé de dandy pauvre.Il entre bien vite dans le jeu.Invité b se retirer chez le maire, son véritable rCle commence.Il y emploie u~ ne finesse, une invention qui en font un rival b le fois de Cyrano et de Tartarin.Il mentionne parmi ses oeuvres le Barbier de Séville.Le manège de Figaro et d’autres chef-d’oeuvres français.Les démentis lui fournissent le moyen do se mettre encore plus en valeur.Il y a en lui un causeur qui par l'inspiration, l’imprévu la facilité conquiert la salle on nrâme temps que la mairesse et sa de Ses amabilités conme on le Celui*-el se tient Nr 25 fille.Le lendemain matin, car l'action se passe en vingt-quatre heures, il prend un certain air, pour emprunter de l'argent h tous fonctionnaires, qui, sentant la fausseté de leur position,sont Et au milieu de toutes ces aventures liai heureuse- ces trop heureux de s' exécuter, notre faux inspecteur a le génie de s'amuser ferme, ment, il ne peut garder pour lui seul son nlaisir et décrit ses aventures et le t/ètise de ses hôtes h un ami de la capitale.On prévoit la catastrophe, mains du scrupuleux maître de poste.coursier rapide, non sans s'ôtre laisse seduire par la fille maire et lui avoir promis le mariage.La mairesse traite déjà de Juvui ses amis d1 liter# Le belle—m cire dfun inspecteur gcncral ne saurait vivre en province.Le maire de son côté se voit déjà général.On boit un toast h sa future promotion.A ce moment pa -raît le maître de poste avec la lettre.La déception est grande.essuyer le portrait peu flatteur laisse Et au milieu de la consternation gé- Car le document va tomber entre les liais, non! il part sur un du Mais il leur faut encore derrière lui par leur hôte, nérrle, en annonce 1' inspecteur, le vrai.jouée sur le ton d'une pantomime avec des décvrs approprias et des costumes qui à eux seuls provoquent le rire, cette ferce plaide verve et de mouvement est un événement dans le théâtre a ne La composition en est dense, colorée, d'un dessein très vif, aocordant au j=u et au texte eure étant et La qualité du comique y partout basée sur les travers humains.iiliftiig Nous devons une égale reconnaissance à 1' auteur et à la direction pour avoir fait jouer avec un tel ensemble des person -cous les gestes sont réglés comme des phrases eu por- Une fois le postulat posé, dont je me tails.nages dont "cralns^pas™%ppliquer à " Inspecteur général” tel que présenté h Victoria Hall la dénomination de chef-d'oeuvre, les acteurs se sont surpassés.Ils avaient été choisis autant.que possible avec le physique correspondant au caractère, encre très les deux vieux citoyens gâteux.re- Tous qu- 't SêiiÉiltiiléf* ~ Mü — 26 M.Cecil V/est s’ est distingué dans le rûle du jeune aventurier malgré quelque manque de naturel à certains moments.M.Frazer et madame Maud Aston ne méritent que des louanges pour la qualité et la vie de leur jeu.* * * On représente en ce moment sur les écrans de Montréal MLe Voleur'' de M.Henry Bernarein.Nous écrivions à l'occasion de Mélo: ce sera probablement la meilleure pièce Jouée au Stella cette saison.N'insistons pas sur la dose d'optimisme contenue dons une toile prévision.M.Henry Bernstein qui a débuté au théâtre Antoine,avec "Le Marché" a depuis, beaucoup évolué.Certains critiques prétondent mtrae qu'il en est h son trolsi'&ne avatars, avec les pièces en tableau cornue "Méltf', "Le Jour'1, et plus récemment 'Le Messager." Les pibces du premier genre, b coupe fixe et en acte, comme "La Rafle" ou "La Griffe", transformée il y a quelques années, apparte -noient au théâtre de situation.Avec la "Galerie des glaces", la mise en lumière des caractères l'emporte déjà do beaucoup sur l'intrigue.Enfin dans "Mélo", il adopte la Ouupe en tableau dont l'originalité n'a pas peu contrinué & décontenancer les Montréalais.Cette forme permet d'élargir le cadre dans lequel évoluent lee personnages, de morceler le conflit, de le raconter par petites synthèses avec ses hauts et ses bas, ses éclats de rire et ses larmes.Elle oblige & reconstruire l'action en une série de petits actes,a-yent leur unité propre: le tour de force de l’auteur consistant alors à faire ressortir l'unité profonde du drame, qui est la vie.C'est ce que M.Bernstein a admirablement réussi, malgré quelques faiblesses, grâce"6 la vie de ses personnages et aussi, il fbut l'ajouter, 6 sa prodigieuse virtuosité d'homne de théâtre.Ceux qui ont assisté à “Mélo" en novembre peuvent s’assurer par eux-ntèmes du chemin parcouru par M.Bernstein en allant entendre au cinéma, la bande sonore du "Voleur " un des chefs d1 oeuvre de la première manière.Dans "Mélo", s'agite un triste monde, un monde de chair, monde qui fait probablanant la plus profonde continuité de cet auteur, ce per quoi, on le reconnaît le plus facilement.Dans tout ce théâtre qui contient des merveilles d'analyse corne le Secret, le Jour, La Galerie des Giaoes tu Judith, les bons sont è peine esquissés.Les cinéphiles, fervents d’action logique et serrée, seront peut-être tentés de leur côté do mettre le "Voleur" •* 27 ou dessus de "Mélo" ou du :IMessager1 :,Le Voleur1’ a pour certain 1* avantage de nv&trc pas une ûbce de caractère.Le postulat ne laisse que peu de jeu au tempérament individuel.Au contraire "Mélo” se poursuit parce que Romaine ou Pierre réagissent do telle ou telle façon dans les circonstances.Cependant tous s'accorde: nt que “Le Voleur" les a puissamment saisis, intéressés.C'est du théâtre humain mais incompl.it.L’auteur le pranior l’a compris.Ce qu'on admirait dans "Le Voleur”, c'était 1'événement implacable, auquel le théf re (des horreurs] anglo-saxon nous a habitué.Ce que tous les admirateurs ce Bernstein y verront c'est l'ébauche d'une humanité souffrante, tour -montée, inquibtc qui n trouvé son expression définitive de ns les oeuvres les plus récentes.Robert Charbonneau.* * * VALEURS I Dans un article intitule Voeux pour un Théâtre Chrétien, M.Henri Brochet écrivait: "Car sonne ne s'y trompe, personne ne s'y est jamais trompé, c* est bien et ce fut bien toujours tel théâtre que nous avons appelé do nos voeux, et dont nous avons préparé 1'avhnemcnt." Nous pouvons leur rendre témoignage nous les avons suivi sinon do prbs du moins & vers leurs publications, de tout notre coeur.pér- ira qui tra- il ''Rendre & la sofeae une innocence; la faire propre; la dépouiller de ses faux prestiges et de quelques futilités".•* J.Copeau.»* ¦aiiaa * IP 28 J VAL3JHS.Il est vraiment réconfortant de sentir ce que peut %-tre une amitié chrétienne qui rend frhres, et plus unis parfois que les frferes par le san,r,oeux qui ont la joie de la découvrir.Slle est si rare amitié qui permet de tout se dire, mtrae ces choses d’âme que notre société n’accepte presque plus que l'on dise.Il y a tant d'hommes qui meurent sans jamais avoir perlé de Dieu avec personne.frères cette Antonio Martel.Maître de conférences b la Faculté de Lille.* * * Nous savons que le cours du temps est irrésistible; si fort que noue admirions le siècle de Saint Louis, nous ne voulons pas pour cela retourner au moyen âge; noue espérons voir restituer dans un monde nouveau,et pour informer une matitre nouvelle, les principes spirituels et les normes éternelles dont la civilisation médiévale ne nous présente, b ses meilleurs époques , qu’une réalisation historique particulière, supérieure en qualité, malgré s os énoraes déficiences, définitivement passée.mais Jacques Maritain.* * * * Les cahiers publieront dans leur prochain numéro le texte de la conférence que donnera le Père Paul Doncoeurfela asile du Gésu, le lundi de Pâques.Il traitera le sujet suivant: La jeunesse et la renaissance des moeurs.Le Mer sera rais en vente après la conférence.os- ai
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