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Titre :
Bulletin /
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1899-1949
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Commerce
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Bulletin /, 1907-08, Collections de BAnQ.

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[" LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL Conseil d'Administration de la Chambre de Commerce JDTJ DISTRICT IDE MONTREAL PRESIDENT M.C.II.CÀTKLLI, Iiul liât rit*), 31 Barclay.1er VICE-PRESIDENT\t2n»o VICE-PRESIDENT M.ISAÏE PftÉFONTAINK, Botirgeoi*, 17 St-Juc^ue*.\tM.A.V.ROY, I.C.et iniluxtru\u2019l, 12.\"» St Janjm^.M.J.TRESORIER B.A.LANCTOT, Marchand de ganta, 212 Bl.St-Laurent.SECRETAIRE M.EORTC N AT BOURBON MÈRE, Avocat, 70 St-< Jahrie*.CONSEILLERS M.Itcrthhiumc H.m., Tréfilé, C.I,., propriétaire «le \" La Presse \" M.Output Armand, maison \u201c Chaont Kils A ( 'le \u201d, I.I\u2019* M.IiiioiiHt I.milieu, librairie llcuu.hcmin, 2.'>(>, St-l'aul.M, Fort i**r Joseph, lai».pa|*cticr, 210, Notrc-l>umc Ouest.M.t .outiller ( »«»., Comptable pu Mie, 17.Côte l'Iuee d'Armes.M Hardy A.H., voyageur de eoiuuierre, 2*.earré Sl-laMih.M.Marris .1, \\V., imiltre-plomhier, 7, Sle-l lisals th.M.loutiert S, I»., maison \u201c l,uuiontugnc Ltd \", Tl*, Notre-Marne Ouest.M.Lnl.ree.juc J.o , man hand de ehnrlMiu, lil, Wolfe.M.I Jiehunee S., phitrmaeien, a7, Ht-4 'hristophe.M Uirivière I' C , maison \" Am lot, las-oiirs ift Laritièn \", oil, >i-|\u201euirent.M I,es|>é ral.ee \\\tI'., gérant Kuil.lUe d'L| .algues, |7li.M-I:ie«|ur» M Maneau L.M., marchand de thé* et eu les, _\u2019s.i, >t d\u2019aul.M Man hand .1 T,, mar< hand de Itois, l'.î'ij, M.'-Culherine I -i.M.Mulhirkey J I'.gér.Mont, terminal Ry, Rio, .\u2019M-Jaeipn's M l'errault Ovila S, gér.\\meriean Toiture.» i min M-Antoiuert I Unir gel M.Prud'homme Me»., man hand de fer, Ht, I N* Il resoles M Tarte lv* .1 « »s .journaliste \u2022* La Patrie \".M Toiirvltle Rod., négociant en Itois, |',»nard, J.I' Mullark.y, n.S l\u2019errault, Is.nis l\u2019erron F F KM FT RFTAI\u2019X.MM L.J.A.Suneyer.président ; .las Itavidsou.J.W Marri-, l\u2019ierre l i ravel, I L Lu llrur, I c.Laritiên tel laiton relic, Il N.Lymlairtier, Ale*, l\u2019md\u2019homme.FIMAMI\u2019FM.MM I».Masson, président ; lus Fortier, F Mnrnml, J.H A Lam tot, \\ IV Is\u2018s|s*rutiee, Isaie l\u2019rétoiitaiue, A.\\ Roy, I#, .1.A.Hurveyer.INRI\u2019MTKIFM HAXIT At TI KlI.KVM.MM.\\ V.Roy président ; L.Maou-t.,1ns.I nitier, (m» I » du « r* dit f> un ne mai u a cl»o n-u» cvium* < u 1 r umv et atlb urn f %»t adopter dr« imr^ure» de nature A garantir contre I»1 risque qu'il y a de voir un propriétaire d* tuagaaifi v# «dre «cm fond* de e»*ttv* et *n t»*ncb* * < prix, *%in« que «ara er* aticn r* «oimt averti* a t» n j * j > p'Uvoir drf* ndr* a larde leur ce pie nient de put ho d autre* pay*, Molt p**r la lot, s* il par louage du coin tlierce UH f«*nd\"* de Connie rn ne p*Ut \u2018 ire vendu et * n prix d achat paye, m%»%» qu'un*\tpieul&hii* n en ait *-te faite moi! dan* un journal judiciaire «\u2022 it m bureau de la t 'liantbre de commerce, et al«>r* p ndant tin delai de huit à dix jour*, le* cr* ancien» «lu vendeur ont I opportunité de *igmfi« t a I actu teui ce«ju -n pmi-mit appeler un avt* de la nature d un bc* f de *ai»i* arrêt en mains tierces, comme le* rr-anciei\" de* pn priébiires de licence* pour la vente d» liqueur» *piri tucu*e« «ont adiin» à le faire chez mm** Quoiqu'il en «oit d«* tout» * c*¦* precaiit»«»n*« dejaadop t«n.*s ou possibles, il est év idemment oppu tun d* hou Imiter, sinon le* frai* do l'enti* pri** «b* la Com< > n d un index provincial de tou* m»* actes de haïssant* *, mariage* et «lécès, comme en Angleterre depui* Indu, au moins de* mesure* préliminaire* de im\u2019uie a r* le r ensemble le* «livers actes d'état civil «l'un même individu, de manière i\\ ce que chacun d'eux signale moii acte de naissance et ensuite que ce dernier *oit pair ainsi dire la table de* matières des autre* chapitre* d* b histoire de l\u2019individu limitée à ceux de* évènement* reconnus d une conséquence pouvant affecter des intérêt* réellement publics.A quoi se réduiraient ce* modifications purement préliminaires de notre système de registre* d\u2019état civil absolument parfait dan* ses grandes lignes.Il suffirait que lis autorités religieuse* et ci viles après avoir vérifié le nombre et la nature de mentions addi tionnellcs (telle* que celles de l'âge et «lu lieu «le nais* sauce «les épmx et défunts) requises dans les formules actuelles s\u2019entendent pour faire ratifier par le parlement un texte d\u2019amendements en vertu deHjuels le gouvernement fournirait lui-même aux paroisses le* registres futurs, contenant les formules voulues pour y recevoir les (>0,000 naissanc» *, les 10,000 mariages et les .*10,000 décès annuels de notre province, comme feu l\u2019Ilon.M.}\\e ier était disposé à les fournir, quand il a discuté Ia* crédit commercial, dont le développement est *i considérable )ijn tard f|u«* chaque mariage et chaque tlèc**n nuit - in v it- dim hvim qui gravite d \"flirc sur lu marge ou le do» de la page du registre de Dili* suttee de la personne concernée duns relui de* deux registre» qui «mi remis au* greffier* de mm tribunaux.l'eut être jh>iir commencer, y aurait il lieu de noua résigner pendant quelque t* mp* à de* mentions purement facultative!* in iiutoriaAti^lea protonotaires à pro ce 1er à n«»U r ce» mention» en marge de* art* h de nais* Hance, tant ijile le guljv eMieillfllt I* ailla pan jugé le temps op|Mirtun de compléter d une manière définitive la centralisation des renseignement» sur les personnes.Quoiqu il en soit, )'i m portance de ce programme de refoi m* » a ete déjà lisse/, clairement signalée au point de v ue den intérêts pécuiiiaiie« des iiidividun, des familles et de la société toute entière.Ne pourrions-nous pan maintenant y ajouter des raisons d\u2019ordre mutai et des arguments d\u2019autorité puisés dans des sources ecclésiastiques f Plusieurs raisons nous y cupide ni.Notre Chambre ayant décidé de transmettre l\u2019expression de ses vo\u2018UX aux autorités religieuses, il n\u2019est pas sans intérêt de présenter notre demande en l\u2019appuyant de considérations enseignées par ces mêmes autorités.De plus, connue dans tous les programmes de cours de hautes études commerciales, on trouve des éléments de droit civ il, comprenant d\u2019ulsnd le mariage et la constitution de la famille, on ne pourrait maintenant taxer d\u2019étrangères au commerce des remarques d\u2019ailleurs brèves sur le tableau de l\u2019union des autorités religieuses et civiles dans notre système magnifique de lois sur le mariage et l\u2019état civil sous notre constitution de I8ti7.bailleurs, notre Itullctin a déjà nettement aflirmé (sous la plume de M.Ceo.Conthier) le rôle indispem-a-I de de l'enseignement moral dans les écoles de commerce.Enfin, quelques explications ne sont pas de trop pour répondre à diverses opinions si justement critiquées de l\u2019ouvrage récent de M.Siegfried : Le Canada et le fi lieux race h.En résumé, inutile de rapjieler d\u2019abord en parlant d'une matière aussi religieuse que le mariage, que l\u2019Etat canadien n\u2019est pas athée et qu\u2019il respecte l'indépendance de chaque groupe de croyances dans les questions de nominations ecclésiastiques.\\a mariage y e*t considéré comme un acte religieux et est assujetti aux r»*gies du culte de chncuu.Nuvoir legislatif sinon sur tous les chrétien* du moins sur les catholiques, tout en pro-ft * saut la plu* large tolérance pour les dissident* (Art *S.II.), elles ne vont pu* comme malheureuse ment certains autres pays jigtqua affirmer dans 1 Etat un pouvoir législatif concurrent *ur le mariage des catholiques.Laisser à des catholiques la fausse hU-rté de se marier autrement que suivant le décret Tainetsi, du Concile de Trente là où il est promulgué, c\u2019est sanctionner et honorer le concubinage, comme le dénonçait l\u2019ie IX dans sa lettre de IM.V2 au roi de Sardaigne.Nous n\u2019en Hommes pas réduit* à la théorie du mariage civil obligatoire pour Urns le» citoyen» de pays (pii font à leur» catholiques l\u2019injure de méconnaître l\u2019autorité de leur foi sur ce sacrement.I^éon XIII eu a fait la réfutation la plus éloquente en I89d à l\u2019occasion d'un projet maçonnique proposé au |>ar!cm\u201cnt italien.Li constitution canadienne de I8fî7 a délégué à Ottawa le jxiuvoir législatif sur le mariage et le divorce, l/e divorce n\u2019était pas reconnu comme priiici)>e par les délégués de Quelle, mais amniie il existait de fait dans certaines provinces, on a cru le rendre plus difficile d'accès en le reléguant aux mains plus nombreuses des chuinhres fédérales ; de plus, un hill privé de divorce peut servir connue jugement en nullité pour les effets civils de mariage» de certains catholiques nuis canoniquement, par exemple pour dus époux catholique» mariés en France d\u2019une manière valide aux yeux de la loi civile, mais non de la religion, s\u2019il» venaient ensuite au Canada un de ces époux, s\u2019il était marié ensuite aurait intérêt pour échapper à une accusation de bigamie, à obtenir un hill privé de divorce, faute d'un jugement en nullité.Quoi qu\u2019il en soit des pouvoirs fédéraux, les délégués bus-canadiens ont teuu à réserver à la Législature de Quéliec tout pouvoir législatif sur les formalités de la célébration du mariage.Ainsi, dans notre province, le mariage de tous les catholiques doit être célébré devant le curé de l\u2019un des époux, ou uue personne déléguée par lui, comme il a été jugé dernièrement en Cour de Révision re Durocher v» Degré, ren- la nu*! !;?!»?< mmvih; T in iMsruitT i»k Stltt\tMaim>rî»y turtis \u201e,.QUARTIER HOCHELAQA Vtob do Ift \\o\\m du C.P B Dan» ie Centre de Maisonneuve *\u20191 A u Longue-Pointe sur le bord du flmivn Noih il % oint ru iiittin» lui «'bolt «ii%nl«-r.»ir d» trrr*lti«, .11 .ttit««|ffii \u2022\"\u2018ittrn i »Uu |H*tir mamiLu tiiriiIi «up* n»ur* I «unir v«-aillaitou, graiHl' o < liainbr> \u2022 ei piiiiiM*nNi|i>» »|mm Iru**-* PrPMlIr# rlaaae depMla RT5.M A I7.T.M \u2022ni«mil |m Mi«m rt l# lia*ti* ARRVin; % i*mi \\ ¦oiiiiia l!nt rla**r d* r iblim- .ppf l«V » \u2022fournie el*».e> Voi< i a 11»f \u2022 A pr *'ii Irt tor * illf| U'tl*.(Jin ¦ Imm , Hivii rr du Loup, M-uulon, Maint* Jfull.Ilulif.it et If.Hjdlirjr.Dfpurl à IXfO (Ml IM) tou» If» Juur.If» mimedi» \u2022 mifplf*.W:itfoii»*lit.A llulifu* o »n\tTrain lueal quotidien, e*'*p(< I» a *liman- i hf.j.iur Suinl-llTiu inilif, Nuolfl t-i p.M.If» ¦talion» intermédiaire».SAMEDIS SEULEMENT MIDI KXPKKMM.\u2014 lour Matnt-llyar iullif, Dnitiiinnmlville, Ou« l»e« , Hiviérr du Loup cl HuliiU'-Klavif (Wugumeli» A Mainte-Fluvie Tou» lf» train.de ''liitorfoluiiittl ont leur arrivée el leur départ A lu gure BON AV KM TU UK.Ruteaur dm HilL 1$ ilr 11 villt 81.Lav-niee Hull, 141, rue MainI-Jarques oû A K- gare I Aventure.Téléphone Muni tt!6.J.J.MoCONNIFF, Agent «les pa.«Mig« r.et des billets de la ville.H A.PRICE, Asst.Agi, Gén des Passagers. l\\ rHAMItnr.I»F iOMHYU > W DttfTRI* T W K \u2018N Tî;F A Î vrnAiit U jurii^ni(Jenc« noQvfiic de 1 arrêt Ivlptt ct ( I! ti V*t jamai* entré «lull* 1* pensée «l«p personne de faire nut catholique* im-vito l\u2019autorité «le I» ur f»*i Mir le manage «lonl In nature ¦**> ntielletnent religion* i ét« *.c« au < iiiAtin l*i» l«*n ni «mtr* dt ct*i (ntmhiiiii irUnt mariera au < *fi**bi *i noua avion* ici I application cl* U théorie dit* du casier civil, il euHirait aux autorité* cnthohqu* a de* K ta U Uni*, d* connaître h ut province d'origine pour rvincif IVxinUuKv d\u2019un manage non \u2022\tImaou* que tira nthervlir* à travers (onto la füùrt U** traversé* parc** pt ramu*» |*»uri n* ut lm**cr infructueux»* L\u2019abbé Tanguay dans son dictionnaire généalogique des familles canaditiuie», écrivait ce (pu *uit \u201c ( \u2019liargé, comme curé, de faire observer Ica loi* d* \" IKglise qui concernent les alliance* entre parent**, \u2018 j\u2019avais souvent remarqué comme ceux ci oublient avec facilité le» lien* qui I* « unissaient Mai* j\u2019avaia sur b>ut été frappé de» embarras de tout Retire qu\u2019on \u201c éprouve (|uand il faut déterminer quelquefoi» au \" moment même du muriage, quels degré* de parenté existent entre lea futurs époux.\u201c dont le monde sait que l\u2019Lglise proh i In* les alliances à certains degré» de consanguinité et d** parent**.\u201c Quoique contractées de bonne foi, elle» n\u2019en sont \u201c pas moins nulles.De là la nécessité |m>ui* les curés de \u201c recevoir une seconde fois le consentement des parties \u201c (|Uand il est constaté qu\u2019un premier mariage a été \u201c nul.Il est facile de prévoir (piclles dillicultés peuvent \" surgir de la part des parties ou après la mort, de la \u201c part des héritiers, puis
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