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Titre :
Bulletin /
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1899-1949
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Commerce
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Bulletin /, 1939-06, Collections de BAnQ.

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L'UNIVERS Page dix Bulletin de la Chambre de de Montréal PAUL GALT MICHAUD UN BEAU VOYAGE Nou* étions con» fix au départ gar© Bonaventure par un superbe après midi, cit vtndrtcb Id du 19 mai La joi© bruyant© des excur ftiortntilos.oubliant pour cinq beaux jours de rêve sou as et tra cas, contrastait nettement avec 1© sourire légèrement triste et jaloux des amis qui étaient venus saluer les heureux voyageurs et qui ne partaient pas Notre convoi spécial à peine ébranlé, les salutations et les sourires s échangent, les amis se ren contrent et les autres font rapide ment connaissance La joie de chacun rayonne et s extériorise vite, latmosphère est bien au plai sir de vivre, à la bonne camarade rie, à la douce amitié On passe la ville de Saint lean sans la voir Déjà nous longeons le lac Champlain Les conversations s'apaisent un peu ici et là.mais dans le wagon buffet los.Beaubien jr, ! R French, E L Gauthier, Aimé Parent, Paul Gou let et F.M Marcotte causent avec entrain et nuisent quelque peu au sérieux d'une gro^ise partie de bridge à la tabie voisine Albany surprend quelques heureux en visite aux salons A, B, C, D, et E , je me souviens en particulier des salons du charmant colonel Desrosiers et du rayonnant Edgar Ge-nest.Même notre président çt mes- sieurs Nougier ©?Dupre irand n n#nt un moment leur *én©ux Après un bon dîner à bord e déjà le soir et nous côtoyons mam tenant kl Hudson River pr#aqu© jusqu au terme du voyage Mais personne ne se sent km et cet ©ter nel voyageur qu est î E taramée avec ses histoires marseillaises et d autre crû voit bien à ce que ça tourne toujours gaiement New York Les amis Ranario Gaudry et François Hone ont et» admirables de dévouement et d or ganisation et nous nous trouvons tous bum et rapidement logés Chacun ?installe et déjà rêve au lendemain Cependant on m a dit que quelques-uns, moins sages n ont pas pu dès le premier soir et en dépit de la fatigue du voyage se mettre au lit sans aller d abord s'éblouir un brin aux feux du Broadway ou du Times Square affaire d acclimatation paraît iP Le samedi matin, dès dix heures départ en autocar pour le terrain de l'Exposition II fait une tempéra ture d'été des plus agréables Nous traversons le Bronx et le fameux Triborough Bridge Dès 1 arrivée, pour obtenir une vue d'ensemble de cette exposition qui a plus de soixante milles de rues pavées, on monte dans des autobus spéciaux A midi, lunch au pavillon de France offert par les chambres de * merci» îrrjnçu.i# «m put-j# (Ut New Y »îi i.j.rt lu nef* comme sskiI© kj eu tune française mil #n tmmmt On échange le* menu» très ciftish que* t>m» i après midi visite oiti a#îî« du pavillon du Oxntidki et rhotogmj lise* protocolaire* Puis chacun va ou 1 attirer.! ses goûts et son caprte© Celt© Exposition mondial© ©st une féèrie indescriptible et mima ginable en même temps qu une merveilleuse e?inspirât ne© le çon d énergie Bâtie dans un© banlieue des plus dépourvues de la métropole, où il n y avait en 1936 que marais et eaux stagnan tes que déchets immondes et odeurs axphyxiantes 1 Exposition est devenue grâce aux rêves, à l'ingéniosité et au courage d une nation une véritable chose de beauté, une réalisation superbe du génie humain, ce qu'on a très justement appelé une transforma tion from dump to glory ' On y a jeté cent soixante millions de dol lars, et c'est colossal, mais, ce qui est mieux, on y poursuit une dé monstration palpable et graphi-aue de ce monde amélior* que l'homme peut demain s'il le veut, construire et établir en se servant des plus nouvelles techniques industrielles et des découvertes scientifiques les plus avancées, qui sont toutes montrées là, en com- Juin 1939 Pag* ont* pt errmt \u2022uitovit et «m.vttoge 1 ab tsj-Aum née**** té d an grand idéal et » -ède de beaucoup la plu» originale exposition, tout à côté, on peut visiter une galerie de peinture ca- rnrfun ,r »i gu* e*t Soin de fendre paettoe ô notre râleur ®tütte|ue en général et era* nôtre» en pûft*cu li#f Le# pavilloigl dits \u2018 *fviu*tfî#î» constituent une «une de rentes gnemem» et un véniabée h y mine au progrès humain, .1 ai visité le* pcmilon* de General Motor», de Tord et d# Eaetmcm Kodak et I on sort de tout cela comme un f,#u abasourdi devant tant de mer veuies Et le %o\\t aux mille et mille feux et jeux de lumière tout prend un aspect nouveau et inimaginable ça devient une sorte de fantasma gone saisissante On dirait la realisation devant soi d un de ces fameux contes arabes Dimanche, la grand messe à Saint Patrice et un peu de prome nade sur la Fifth Avenue Puis c est la si instructive visite en groupe de Radio City et du Rockefeller Center, où Albert Sauvé craint pour m bonne digestion de mm .\t-
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