La seigneurie, 30 mai 1966, lundi 30 mai 1966
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( i • ’ ip m f**w- SSIHe « if * sa 12 s 5W «I ; FI ISs" W V.kL .- A B 'V B $ y : Y .-w-'seyv.x % y Deslmianteau, enttiudé ties mamlbres tie la 'Oamjnission Intiuisbriidlie tiè BaucherviiJlle qiui applaudissent là Cat éjvénelmenit miarqulant ipouir notre wiEe tricentenaire.A preuivie que lee ante et l'industrie peuvent flaire bon mlônlaige Chez nous.te .Sur Oies tieutx photos ci-cohibre, deux ministres (l’Hon.Marre lajporbe et d’Han.René St-iPienre) s'entretiennent du projet en compagnie du iprotoniateur elt président, Chantes SB BoimesfePi y# ^ ^orcfi t Hpiiiiiyii l idi du sM i h: ' 1 J fV'X i I s H Ulinlstrc * I &ducdiop* WiY5ideDf^oni .iESEEIlIr IS$Y TTT w n y\> mi +L7, P ^ -pr ' V.EM 3 A I m .'P: :hJi- ' a :'L 1/ ' i > r.v i SY1 "-X •y] u*»acrrï!*«W*S- $ÏEl- h , ftt' I I IL.UNE FOIS COMPUTE /* PONTIAC • BUICK • BEAUMONT • ACADIAN • LA VIVA ’66 * CAMIONS G.M.C.i Notre succès repose sur nos clients | 1 Personnel compétent l Désir sincère de vous contenter.X____ 861-6031_______________ TMMm i fv* > 5* 1 "il .1 J.J*t •» » éï* VUE DU MUSEE DE VAU 1138, Victor^ St-Lambert, Que.TOWes • Büiek SPECIAL V HT En tant que concessionnaires G.M., W nous faisons passer avant tout la F satisfaction de notre clientèle.i 652-2953 y Z Tel.: 671-7289 I il a Maurice Goyette PontidC-Buick Inc 1691 BOULEVARD MARIE-VICTORIN, VARENNES CHOIX COMPLET DE ESTIMATION GRATUITE CHOIX DE 70 QUALITÉS DE TAPIS CHOIX DE PLUS DE 800 COULEURS \ v" A.BORDUAS, Prop.J i / A r 4 - LA SEIGNEURIE, semaine du 30 mai au 4 juin 1966 f I ENDROIT ] g s % OTTAWA, MERCREDI, 1er JUIN 1966 Au Richelieu LA CHANCE SOURIT A BOUCHERVILLE mais par ricochet, c-à-d de l'extérieur une fierté Desmarteaux , - \\ Il faut créer : québécoise ! 1 ! j ZZ Décidément, en allant cette semaine prononcer à un jour d'intervalle, deux conférences, l'une à Hull et l'autre au Château Laurier d'Ottawa, je ne croyais pas pouvoir revenir de cette ambassade les poches pleines.Et pourtant tel fut le cas.— La première conférence n'était pas assi-tôt terminée que je me rendais en vitesse auprès de la haute direction de la Commission du Centenaire de la Confédération, vendre mon idée qu'à l'automne de 1967 et avec grand éclat — donc à l’échelle nationale, nous célébrions ce grand fils de Boucherville que fut Sir Louis-Hippolyte Lafontaine-Je revins après une heure de conversation avec la promesse d’un octroi pour et au nom de la Commission du Tricentenai-.re, de $5,000.Nous aurons même davantage si après la deuxième conférence, tenue devant tes membres du Club Richelieu-Ottawa, (le' doyen des clubs Richelieu), mercredi midi le 1er juin courant — et dont vous trouverez un compte-rendu dans le prochain numéro, — j'avais le plaisir d'entrer à nouveau en dialogue avec l'hon.Lucien Cardin, ministre de la Justice.Ce dernier, fort sympathique à la came du Centre Historique et Culturel de Boucherville, m'assura de la participation du gouvernement fédéral à l'édification de notre PORT DE PLAISANSE (ou “marina”) pour wn montant de l'ordre de $150,000; et cela dès cet été.Résultat: Deux conférences pour mieux faire connaître Boucherville, son histoire, sa population, son tricentenaire; ainsi que deux octrois substantiels.En plus d'apparitions à la radio, à la télévision et quelques articles dans les journaux des deux langues.§?; æ par Jacques GUINDON échange “de relations publiques entre les Il ”î® a-)0Uef, p,^ir ,Sue notre natl0n puisse 'de Boucherville “la ville type du Canada || obtenir cette fierté.français”, un genre “d'Upper Canada W M.Desmarteaux, scénariste, cinéaste, village”.¦ «""'s% i oience nationale, ont saccage notre pa- liaisons typiquement canadiennes, on les eh—eses *1 terise Ies gen8, nale grâce à des gens qui sont à l'avant- i Après avoir souligné le fait que la ré- garde dans tous les domaines”.|| gion de Hull est pour ainsi dire l’enfant Selon lui, il faut arrêter “de reven-1 pauvre, l’enfant oublié de la province, il diquer des droits que nous avons perdus.” I ajoutait: “J’ai été en mesure de me ren- "Ces droits, disait-il, nous reviendront i| dre compte du désir ardent qui vous ani- par eux-mêmes, lorsque nous aurons des I me en vue de protéger votre territoire.” hommes prêts.” § M.Desmarteaux a invité les corps pu- Le notaire Wilfrid St-Amand a préif blics, les corps intermédiaires à se faire senté le conférencier tandis que Me Gas- i “les promoteurs de notre milieu” dans les parti Côté l’a remercié.Le Dr Gérard Pé- I autres villes.“H est nécessaire, disait-il, pin présidait le déjeuner.Le nouveau pré-que les autres villes soient au courant de aident de la Chambre de commerce de votre situation.” Hull, M.Fernand Mousseau, prenait éga- Ceci l’a emmené à préconiser un lement place à la table d’honneur.1 J A Si donc le poste de directeur des relations publiques de la Ville de Boucherville n'est pas nécessaire chez-nous, qu’on le dise sans retard aux membres du Conseil de Vïde, qui pourront peut-être penser à un autre moyen de faire, financer ce “bijou du Canada français” qu'est CE CENTRE DE LA CULTURE ET DU SAVOIR, celui de la, Seigneurie Pierre-Boucher, dans lequel ils n’auront jusqu'à maintenant pas versé un seul sou.Chartes Desmarteaux g .I ÿÿ. s il n ''m T r» ( rr~ , i ,v w"- i ‘ - —-' "N I i I ) y EH h : 11 m 1 .,* ¦ * FF g «N 1 * H ?1 .les pieds dans l'eau du St-Laurent." ; .les pieds dans l'eau du St Laurent.% l 'P il BB8BB8 ' # % « ; , l Si l’on trouve le "bon vieux temps” si bon, c’est avant tout parce qu’on n’a pas bonne mémoire.L , , j M .# l.Z_ f/n monsieur, qui fait la vaisselle, à sa femme : ‘‘Dis-moi, chérie, il reste quelques petits pois.Est-ce que je les jette tout de suite, ou est-ce que je les mets dans la glacière pour qm tu les jettes la semaine prochaine”.y »v i 1 I Éwl , 1 Un papa remet le téléphone à son adolescente de fille : “Mes félicitations.C’est un garçon”.» < F JEAN-CLAUDE GUERRIER - président pour J’Iannée 1&66-67 tie la Ligue dels Citoyens at Pirdpriétaires de BouehanvilLle Lie.Dlati's (le prochain numéro, wn 'article odmiplé-bera la noulvellle.V;1 JEAN-GUY BLOUIN .* président du noulvéau Parti de d'Action IOW-que de Boucherville.v B OUCH ERVILLE B 4 i ni "% VILLE-TYPE DU CANADA FRANÇAIS 4ïs m JUMONVILLE Voyage de la Société Historique de Boucherville du 15 septembre au 6 octobre 1966 TOPONYMIE: (1718-54) Du Sl-Laurenl aux sources françaises LAFLECHE.(Joseph Coulon de Villiers, sieur de) P9 Ce qu’on fourni les anciennes provinces de France au peuplement du Canada, entre 1608 et 1700 : PROVINCE : Nombre de colons fondateurs 1 — Normandie ét Perche 958 plus 238 == 1196 2 — Ile de France 3 — Aunis (Iles de Bé, Oléron) 4 — Poitou 5 — Saintonge 6 - Bretagne 7 — Anjou 8 - Champagne 9 - Guyenne 10 — Maine 11 - Beauce 12 — Touraine Cette liste est extraite d'un tableau dressé par l’abbé Lortie, reproduit par M.le Chanoine Groulx, La Naissance d'une race, p.283.Il est à remarquer que l’itinéraire du voyage de Boucherville (15 sept au 6 oct 66) inclut les capitales de toutes ces anciennes provinces, sauf la Champagne et la Guyenne.m cadet, enseigne en second et en pied dans les troupes de la marine.Fils de Nicolas-Antoine Coulon de Villiers et d’Angélique Jarret de Verchères, il naquit à Verchères, le 8 septembre 1718.Il suivit, comme cadet, son père à la rivière Saint-Joseph des Illinois.Ses états de service, écrits de sa main, dénotent sa présence (1733) à la baie des Puants, auprès de son père et de ses deux frères; mais ils se taisent sur sa carrière jusqu’en 1739.Cette année, il était dans les rangs de l’expédition organisée contre les Chicachas de la Louisiane.Durant l’hiver de 1745, on le trouve en Acadie sous les ordres de M.Marin et il nous apprend qu’il passa l’hiver à parcourir les bois en raquettes.En 1746, il y est encore, mais sous le commandement de M.de Ramêzay, assistant à la reddition des troupes du colonel Noble aux Mines.En 1747, il est envoyé à la Rivière-aux-Sables, à la tête d’un parti de Français et de Sauvages alliés dans le dessein d’arrêter les incursions des Agniers.La même année, il fait encore la campagne de Corlaer sous la conduite de M.de La Corne.Un parti de guerre ayant été levé (1748) contre les Anglais, M.de Jumonville en eut le commandement.Parti de Montréal au commencement de juin, il revenait le 26, après avoir tué une quinzaine d’ennemis.En 1749, M.de La Galissonnière lui manda d’aller mettre l’ordre dans "un poste dérangé: ce à quoi il réussit parfaitement”.Il était enseigne en second, depuis l’année 1744.Les années suivantes, il fut probablement de garnison à Montréal."Depuis le traité d’Aix-la-Chapelle (1748), écrit M.Marc de Villiers du Terrage, la France se trouvait en paix avec l’Angleterre; cepen- de presser ses mouvements pour bâtir le fort de Chinan-gué ou dans les environs.Dans l’intervalle, M.de Saint-Pierre informait le gouverneur du Canada de la protestât! servie par Washington: ce qui détermina M.Du Quesne à détacher aussitôt le chevalier Le Mercier, avec les meilleurs officiers et cadets de Montréal.A leur arrivée, M.de Contrecoeur, ayant appris que les Anglais érigeaient un fort au confluent de l’Ohio et de la Monongahéla, confia à M.Le Mercier la mission de les sommer de se retirer du territoire français (16 avril 1754); ce qu’ils firent sur-le-champ.Et les Français y bâtirent le fort Du Quesne.Informé du fait, Washington, muni du grade de lieutenant-colonel et mis à la tête de 150 volontaires, partit (1er mai) de Well’s Creek et les conduisit aux Grandes Prairies.
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