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Titre :
La seigneurie
La Seigneurie est un hebdomadaire d'information municipale et régionale publié à Boucherville depuis 1965. [...]

Dans son premier numéro, la direction explique que sa vocation est d'être le canal d'information de la population de Boucherville et de ses environs.

À l'époque de la fondation du journal, Boucherville connaît de profonds changements et voit ses abords se transformer avec le développement du réseau autoroutier et du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. De nombreuses questions se posent alors : qu'adviendra-t-il des îles de Boucherville? Que deviendront les rives de la ville, habituées de voir pousser les cheminées d'industries polluantes? Plus globalement, quel futur imaginer pour la ville de Boucherville et ses alentours?

Autant de questions qui justifient la création d'un journal d'information comme La Seigneurie, qui en viendra à couvrir aussi les actualités des municipalités de Varennes et de Verchères ainsi que celles de la MRC de Lajemmerais.

Source :

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 64.

Éditeur :
  • Boucherville :Les Publications Charles Desmarteau Inc.,1965-2018
Contenu spécifique :
Bonne fête Varennois!
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La seigneurie, 1997-05-31, Collections de BAnQ.

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de l’hôtel de ville, sans compter les Services récréatifs et communautaires, la bibliothèque, la caserne des pompiers et autres services qui possèdent leur propre bâtiment.Quand il a été engage par le maire Orner Gucvrcmont le 1er avril 1964, le professeur Léon-Maurice Dessureault ne pouvait imaginer que les tâches qu’il s’apprêtait à effectuer devaient un jour devenir le gagne-pain de plusieurs fonctionnaires.Appelé à remplacer le notaire Phancuf, qui n’avait plus le temps de s’occuper de la paperasse municipale, il devenait le premier employé du village de Varennes qui comptait à l’époque 600 propriétaires.De son côté, la paroisse de pelle aujourd’hui Maison Saint-Louis, gramme administratif,l’implantation de nouveaux établissements de services comme A la retraite depuis 1993, Léon-Maurice Dessureault a vécu de près l'évolution rapide de l’appareil municipal.De par ses fonctions, il a également été un témoin privilégié du développement spectaculaire de la municipalité.Doté d'une mémoire à toute épreuve, il peut raconter en détails l'historique de l’usine de filtration, de la fusion du village et de la paroisse, de l’achat par la ville du pensionnat Notre-Dame du Sacré-Coeur, du référendum (en nombre et en valeur) portant sur la construction de l’aréna, et autres événements qui ont marqué l’histoire récente de Varennes.A Si y"- Eli r, i * -r Pour lui, le visage de la municipalité s’est radicalement modifié au début des années Lors de ses premières années à l’emploi du village, Léon-Maurice Dessureault travaillait dans un local 80, période qu'il qualifie d’années charnières pour Varennes.Il retient particulièrement la mise en place d’un nouvel organi- de la bibliothèque, bâtiment qui s’ap- Varcnnes avait retenu les services de Fernand Brodeur l’année précédente pour effectuer les mêmes fonctions.Installé dans un bureau de la bibliothèque municipale, aujour- de rénovation majeurs effectués au bâtiment de l’hôtel de ville et la d’hui la maison Saint-Louis, il s’occupait de tous les documents création des services techniques, émanant du village, des factures aux procès-verbaux des assemblées du conseil auxquelles il devait évidemment assister.Tout était fait à la main.Débordé de travail, il a tôt fait de rentrer au bureau le dait à la maison du maire pour lui faire signer les chèques de paye.la bibliothèque municipale et le centre communautaire, les travaux Oui, elle est passée l’époque où le seul employé du village se ren- Les nouveaux visages de Télérama ^Z/epuis novembre dernier, Télérama, le spécialiste des appareils électroniques et télévisuels de Varennes, est dirigé par une toute nouvelle équipe formée de Benoit et Francine Jalbert, ainsi que de leurs fils Éric et Martin.Avec ses 26 années d'existence, Télérama est le plus vieux et aussi aujourd'hui le seul commerce spécialisé en électronique.Au cours des années, l'entreprise s'est taillée une réputation d'excellence, basée sur la qualité des produits et l'efficacité du service après-vente.On retrouve de tout chez Télérama, à l'exception des ordinateurs, et ce, dans les plus grandes marques, telles que Sony, Toshiba, JVC, Panasonic et Gaoo, pour ne nommer que celles-là.Comme Télérama n'est pas, comme les grandes chaînes, tenue de faire de coûteuses campagnes publicitaires et aux prises avec de lourdes charges administratives, elle est en mesure d'offir des prix très compétitifs.Télérama offre également un service de vente et de réparation d'appareils électroniques.Les techniciens expérimentés et professionnels de Télérama sont également en mesure de se déplacer à domicile.De plus, l'entreprise propose une salle insonorisée qui permet l'essai des appareils électroniques avant l'achat.Les nouveaux visages de Télérama n'ont qu'un seul souci: perpétuer la tradition de succès et d'excellence qu'on bâti leurs prédécesseurs et offrir à la population de Varennes et des environs un commerce où on est assuré de trouver chaussure à son pied.î .I \ %, ô % [-r.r~ em| SiHFw .J ¦ I x2= i# 2194 Boul.Marie-Victorin, Varennes 652-3986 ¦ 08 ?aviez-vous que?développement municipal f A Quatre maires En 25 ans, les Varcnnois ont élu quatre maire à la tête de la chemin prive passant à travers la terre de Bob Choquette est le seul municipalité.Laurent Brodeur, premier magistrat de l’histoire de la passage qui y donne accès.Ce chemin deviendra la rue Saint- municipalé est remplacé quatre ans plus tard par Jean de Martel.Eugène, et le quartier sud formera le plus important secteur résidentiel de la municipa- Quatre maisons En 1961, le côté sud de la voie ferrée compte quatre maisons.Le Louis-Philippe Dalpé lui succède avant la fin du deuxième mandat.Il est élu à la mai- rie en 1980 et en 1984 où il dirigera deux conseils entièrement composés de membres différents.Jean Robert sera le premier maire à obtenir trois mandats, soit en 1988, 1992 et 1996.Conseillères municipales Élue dans le quartier 2 en novembre 1982, Nicole Jarry est la première femme à siéger au conseil municipal.En 1988, les Varennois élisent deux conseillères, Manon Brunet et Francine Jacques.Nathalie Jodoin, élue en 1992 et 1996, est la premi ère femme à obtenir un deuxième mandat.Ginette Desjardins-Deschênes a également été élue au conseil en 1984.L’achat du parc Pré-Vert En 1967, la paroisse de Varennes fait l’acquisition d'un terrain de 24 arpents appartenant à la Fabrique de Varennes, situé de l’autre côté de la voie ferrée.Ce vaste champ deviendra le parc Pré-Vert, le parc central des activités récréatives pendant la saison estivale.Les premiers terrains de tennis font leur apparition l’année suivante tandis que la piscine extérieure ouvre ses portes en 1969.lité.Le premier conseil Devant la nécessité de mettre leurs services en commun pour le bien de la collectivité, les conseils municipaux du village de Varennes et de la paroisse de Varennes décident en 1972 de fusionner les deux corporations municipales pour former une seule structure admistrative.Bien que la proclamation officielle ait lieu au mois d’août, les deux conseils décident d’un commun accord de compléter leur mandat jusqu’aux élections.Pendant quelques mois, l’hôtel de ville abrite deux conseils municipaux.Le 5 novembre, Laurent Brodeur est élu maire de Varennes.Par une pure question de hasard, il dirige un conseil regroupant trois conseillers du village, Paul Hébert, Ernest Émond et Léo Doucet, et trois conseillers de la paroisse, Jean Bissonnette, Lous-Philippe Dalpé et Denis Choquct.Le conseil procède à la première assemblée publique de la municipalité de Varennes le 13 novembre 1972.Jean-Guy Champoux occupe les fonctions de gérant, poste qui prendra le nom de directeur général quelques années plus tard.Ml Photo historique prise lors de la fusion du village et de la paroisse de Varennes.rff (-V/rès appréciée, l'Académie Arts & Beaux-Arts, qui a ouvert ses portes en septembre 1995 rue Sainte-Anne, a inauguré en septembre 1996 une magnifique maison ancestrale, la Maison du Bedeau, tout à côté de l'église, afin de pouvoir y recevoir un nombre de plus en plus croissant d'élèves intéressés à partager le but ultime de l'académie, soit «faire connaître le merveilleux dans l'art».Reposant sur les compétences de ses professeurs-fondateurs, l'Académie Arts & Beaux-Arts apporte une expression nouvelle à un enseignement de tradition académique Beaux-Arts incluant les règles des tendances modernes.Cet enseignement, dispensé sous forme de cours, est en tout temps sour la direction conjointe des deux professeurs.On y apprend l'art de la composition, du dessin et de la peinture, l'histoire de l'art ainsi que la critique et l'analyse de tableaux.Les professeurs fondateurs sont: Pierrette Z.Lacas, artiste peintre international, Sam Aberg, artiste peintre, historien, critique d'art international.Depuis longtemps et pour longtemps CS aviau et Racine constitue certes un ^commerce dynamique qui rayonne dans la région depuis 12 ans.Et si elle a su s'attirer une clientèle fidèle, c'est qu'elle a grandi avec elle, soucieuse de répondre à ses besoins et de suivre son évolution.Depuis bientôt un an, Daviau et Racine est devenu le magasin Frigidaire électroménager.L'entreprise garantit les meilleurs prix.De grandes marques se retrouvent sur un étage complet, de Frigidaire à White Westinghouse, en passant par Kelvinator.Toutes les bourses peuvent facilement trouver ce qui leur convient, puisque Daviau et Racine offre un vaste choix, de l'appareil conventionnel à la série professionnelle et galerie.Daviau et Racine, c'est également une galerie de matelas, incluant des matelas de thérapie.Encore là, la gamme de prix est intéressante, allant de 99$ à 999$.Un autre étage du commerce est consacré aux meubles de cuisine, salons et chambres à coucher.On y retrouve des morceaux de style boutique qu'on ne voit nulle part ailleurs.Daviau et Racine offre un service de livraison, un service après-vente incomparable ainsi que la formule "achetez main- ^ tenant et payez plus tard".* Meubles Daviau Inc I I j ¦ FRIGIPAIREHWrt/Hl/ZwfWVi'fi RS! - S3 ss ¦ m 0 iv *5 B ' 3 m g * a r iriTtîHi a -D trS SK.T L UJ Académie Arts 5H & Beaux-Arts #s mm m % 2151, Marie-Victorin, Varennes • Fax 652-4614 / Tel.: 652-4611 40, de la Fabrique, Varennes • 652-9598 © I p gjagg § g . (^N^parennes et ses gens * La maison Beauchamp, le toit de huit générations W campagne à Roland Beauchamp est père de trois filles, Marie-Pier, évoquent une période marquante de l’histoire du Québec, ce n'est Amélie et Audrey.Il a vu le jour dans la résidence fami- pas tant la maison que la ferme laitière qui explique l’attachement de la famille Beauchamp à ce coin de terre.Il y a toujours eu un membre de la famille qui s’est montré intéressé à gérer la ferme et son troupeau d’une centaine de têtes dont cinquante vaches laitières.Roland n’a pas eu à se disputer pour hériter de l’entreprise agricole, il était le seul des cinq enfants qui en voulait.Tous les membres de la parenté sont enchantés du travail d’entretien effectué par Suzanne, Roland et les enfants.Roland ne s’en cache pas, il faut avoir la vocation pour conserver le cachet particulier de l’héritage de ses ancêtres.«La valeur sentimentale est indéniable.Nous avons fait des ajustements en fonction de notre famille, sans jamais tomber dans le piège de la modernisation.Ça fait partie des responsabilités de perpétuer une tradition, et nous en sommes très fiers.» liale du rang de la Picardie construite en 1770.Avec son épouse Suzanne, il est fier d’élever sa famille sur la terre qui a vu grandir huit générations de Beauchamp et de poursuivre le rêve de son ancêtre, Joseph, qui a mis deux ans à bâtir cette maison pierre par pierre pour y loger sa femme et ses 14 enfants.S’il n’en tient qu’à lui, Roland Beauchamp finira ses jours là où il est venu au monde.0 lé Elllilil AL ml 6,1.Cette habitation est un des plus beaux fleurons du patrimoine culturel varennois.Deux ans de durs labeurs ont été consacrés dans la construction de la maison Beauchamp et la maison Beauchemin, sa voisine.Les Beauchamp réalisent la chance qu’ils ont de perpétuer une tradition.Audrey, la plus jeune, démontre déjà un vif intérêt pour poursuivre la tradition familiale.«Mes amies La huitième génération de Beauchamp trouvent que notre maison est grande et à habiter la résidence familiale du belle.Elles me trouvent chanceuse de rester rang de la Picardie construite en 1770: de la maison.Pour ce faire, ils ont dû refai- re le ciment autour de chacune des pierres.Ils ne s’en plaignent pas.Dans trois ans, la maison Beauchamp aura 230 ans.Les cinq membres de la famille sont unanimes; il n’est pas question de la vendre avant son 250e anniversaire.Pour la mettre au goût du jour, les Beauchamp ont récemment refait la façade Roland, Suzanne, et leurs trois filles, Amélie, Audrey et Marie-Pier.ici.Je me vois habiter ici encore longtemps.On est bien, il y a beaucoup d’espace et c’est très tranquille», raconte la benjamine de la famille.Bien qu’elle possède des qualités architecturales indéniables qui CS* C~^Ç JJ e 21 février, lors du congrès annuel du Groupe Trans-Action, au Château Bonne Entente à Sainte-Foy, Québec, Trans-Action §> c
de

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