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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 30 novembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1916-11-30, Collections de BAnQ.

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I K * • .* Directeur, L.C.FARLY.Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.—Victor Hugo.Administration: Tel.Bell 27G VOL.IV, No .jo.JOLIET.L.30 NOVEMBRE 19:6.DEUX SOUS LE NUMER 0 OU CE QUE LE DÉPUTÉ BARRETTE A OUBLE DE NOUS de l’Édu- Les $25.000 de St-Gabriel.- Le Fromage et les bleus.- Des Conservateurs dégoûtés.- Le fameux quai de Berthier.-La dernière sottise.LE SOUHAIT DES ELECTEURS DE BERTH1ER.ricole e Le directeur (le Y Ac J ion /’ (titulaire ma communiqué jeudi der- (|ui coûta ]>lns de $2 ooo.On paya plusieurs centaines de piastres _ .- •« nier la fameuse lettre écrite peut- un certain monsieur qui surveîl-étre par un conservateur fervent.; lait les travaux de chez lui.mais certainement dictée par Je dé-1 Et voilà pourquoi lorsque je vo puté mis en cause.kyais ce cher bleu de Bcrthier, é- l’ai cru à première vu* que le | crirc que son Barrette avait doté directeur avait eu réellement le St-Gabriel d’un superbe bureau de coeur large d’accepter une pareille nomenclature.Si les faits mentionnés dans (Ce panégyrique ne Ca- mpe •poste de $25000 je pensai aux autres bleus de St-Gabriel aux- cliaient tant de gaspillage, de maladresse et de vilenie, ils la:t^* raient croire qu’en effet M.Barrette a bien travaillé pour son comté.Je téléphonai donc immédiatement que cette lettre n’en resterait pas là.mais que j’y répondrais point par point, et me voici.M.Barrette se vante d’avoir ob- quéls ce cadeau a fait tant de bien, et je me disais qu'apres tout si le directeur de Y Action Populaire.qui a laisse d’excellents souvenirs à St^Cabriel, était un peu au courant dv la question, il a peut-être reproduit ta pauvre lettre de Me Barrette, plutôt par malice, pour que Je public sache encore mieux à quoi s’en tenir, que par charité • * I • I - I 41 * * ¦¦ - ’ 1 « »enu $25000 peur le bureau de p;» cc5 $25000 ont été si bien dé-po-te de Saint-Gabriel.— L mi pensés que le printemps comme comprendra de suite que je ne Veatt entrait dans la cave du tain arrêterai *pas à des octrois de nieux bureau.Ion donna par quelques centaines cie 'piastres, mois à un entrepreneur menuisier mais bien aux plus gros.1 charge de surveiller les repara- Yingt-cinq mille piastres cost Bons en béton.Ces rcpaiation> un joli diif fre, M.Barrette et >on durèrent 12 mois, mi de'^ensa î du -fidèle acolyte ont dû jubiler de le rieurs milliers de piastres et 1 eau citer.$25000.Seulement ce rentre toujours dans la cave, chiffre cache une histoire trop ré-.Quelques bleus de St-Gabriel elle que maître Barrette a oublié • peuvent sc réjouir des largesses de de citer mais que toute Ta popula- M.Barrette, mais les conserva.1 ._____ « • / r» • * * candidat conservateur.Naturellement l’on ne sait pas même comment ont voté les parents en question et si ces faits sont bien exacts.Cependant des fonctionnaires sont rarement .congédiés du jour au lendemain, sans recevoir aucun reproche, et l’en a cru que le mécontentement de M.Barrette y avait eu sa part.Enfin l’on ne voulait évidemment oublier aucune sottise, le député Barrette s'est attribué la nomination du juge Allard.Il se gonfle au point qu’il en crèvera le petit.Allons donc, prend-011 le public pour 1111e grosse bête ?Victor Allard a fourni au parti conservateur une des carrières les plus longue 5 et le* plus militantes.Il joignit à une activité inlassable des talents que ses adversaires comme scs amis se sont toujours plu* à reconnaître.Et ic tiens d’un ex-mini*trc conservateur qu’une de* principales objections pour lesquelles Victor Allard n’a pas été nommé juge plus tôt est que le parti conservateur n'avait aucune confiance dans M.Barrette qui n’avait jamais fait de politique.11e pouvait faire un discours de 2 minutes, était le tireur de ficelles le plus rusé mais le plus maladroit, et avait réussi à se faire élire par accident.* J’ai déjà eu l'occasion de le dire, le seul mérite de M.Barrette était d’etre affable et bon garçon.Te n’insisterai pas sur l’emballement final de votre "‘bleu” de je ne ! sais 011, mais il me fait voir que des conservateurs sont encore as-scz partisans pour se laisser illusionner et se laisser “emplir” par d’aussi maigres députés.Te n’ai pas de verdict à rendre pour le comté de Bcrthier, il s’en chargera lui-même, mais je d’s en • ami à M.Barrette que si quelques-uns de ses amis consentent encore !à accepter ses chiffres et ses blague*.j’en connais qui n'en vou-latent plus depuis longtemps, e* toujours en ami, sa meilleure affaire seraitdc prendre un fromage quelconque.Tl en a fait assez manger à scs amis qu’il en mérite un e4 les électeurs de Bcrthier qui ne : peuvent vouloir de mal à un “bon garçon" le lui souhaitent de tout coeur.BARTHELEMY.Des jardins scolaires dans les écoles de campagne.-Inorganisation des termes-modèles._____**_ LES CONFERENCIERS.La guerre actuelle avec se> troubles, et ses critiques offre de superbes occasions d’initiatives utiles et de développement avantageux.Devançant en cela les hommes d'affaires de la vieille Angleterre notre gouverneur faisait appel à l’attention, à l’esprit d’entreprise des Canadiens pour la raison qu’en temps de guerre le pays qui a l’avantage de poursuivre l’ex- oloitation de ses terres et de ses * uulustries n’a qu’à le vouloir pour accroître indéfiniment le chiffre de se* exportations et donc de sa richesse.Quelle carrière magnifi t rations devraient être multipliée-que est ouverte à notre jeune pa- et leur enseignement vulgarisé trie dont les ressources naturelle-, L’organisation actuelle est rcmar pourraient être développées pour j quable par son insuffisance, ainsi dire à l’infini.1 A quoi peut servir une excur- • 4 1 "Parmi les moyens essentiel > sion à la grande ferme d’Ottawa propres à combattre la routine e" à la Trappe d’Olca, au collège Mc scolaires dans nos écoles de campagne ; que pour hâter son adop-tation les commissions scolaires accordent des récompenses substantielles aux écoles qui posséderont les meilleurs jardins.Qu’on veuille bien en faire l’essai les résultats seront surprenants.Comme second moyen de propagande agricole les fermes-modèles semblent avoir la plus grande efficacité pour vulgariser promptement parmi les masses les méthodes de la culture raisonnée et pro* Les fermes de démons- gressivc.à rendre la position de 1 agricul Donald, etc.D’autre part les con tion île St-Gabriel sait parfaitement.Avant les élections de 1911.le maître de poste de St-Gabriel était M.Paul Early.Le local devant servir au bureau de poste était fourni dans le temps par le maître de poste.M.Early acheta à cette fin, une magnifique propriété située dans la rue de l’Eglise, qui est actuellement occupée par la banque du 'Commerce.Les élections vinrent avec le résultat que l’on sait.M.Early am.A tours qui n out pzs Dencficic de ccs travaux out trouve inique de gaspiller autant d’argent pour le seul plaisir de mettre un maître de pn«qe bleu à la place d’un rouge, et j’en ai entendu répéter qu’aux prochaines élections Barrette pourrait rester chez lui, qu’on savait à quoi s’en tenir sur son "travail énergique" et que l’argent du gouvernement qu’il avait gaspillé pour se faire des amis ne lui porterait pas grand profit.On parle d’nn montant de $20- ?tauu ijuv • v*.«*»•••• - * -w.j'—- - — — — vait eu l’assurance d’un ami inti- ooo dépensé au quai de Bcrthier.___ 1 T> ii.n.! 1m! numl t*- T1 f.,.roîmnnt Ttlnc nil Cl- me de M.Barrette qui lui avait déclaré au nom de ce dernier qu il ne serait pas dérangé.D ailleurs le local du bureau de poste était des plus convenable et il était parfaitement tenu.On comptait sans les bleus de St-Gabriel ^qui envièrent le fromage.Un jour Ion apprit que M.?.Michaud passait une requête pour avoir le bureau de poste, il recueillit une dizaine de signatures.M.Paul Early sur le* instances de ses amis, mit alors tout simplement une formule de requête à la disposition des personnes qui venaient au bureau de poste, en deux jours il recueillit plus de 300 signatures provenant tant des ^conservateurs que des libéraux qui ne voulaient pas qu on lui vole sa place.Mais quelques bleus crièrent plus fort et un mois après, on changea le maître de poste.C’est alors que le local devint trop petit et qu’il fallut construire un bureau de poste.Naturellement M.Barrette y vit une mine d’or.Pensez donc distribuer $25000 entre scs partisans, les uns Il faut être vraiment plus qu’effronté pour parler de semblables choses.Ce quai a été si mal fait, toujours par des amis, que le béton est tout crevassé et qu’il n’est d’aucun usagé.Il n’est pas un homme qui soit allé à Bcrthier et qui n’a pas tempêté centre le petit député qui a aussi follement gaspillé £20000 du trésor public.Et avoir ensuite la cràneric de demander à un journal de publier ça.Vraiment je crois encore que le directeur de Y Action Populaire a fait une malice en publiant sa lettre.• 1 .On a parlé du nombre d’employés que M.Barrette a placés.D’abord il n’a fait que comme ses devanciers.Mais sait-on par exemple que lors des élections provinciales, Maître Barrette qui avait été pêché un «candidat dans la personne d’un naufragé nationaliste de Bcllcchassc, demanda à tous ce* fonctionnaires, placés dans l’intérêt public, que non-seulement il* fassent leur croix en faveur de J.O.Lavallée, mais qu’ils fissent voter leurs parents de la même mani- Le Concert de jeudi dernier L’Union Musicale y remporte un brillant succès.-Allocution de Son Honneur le Maire.tour aussi enviable que toute autre, férencicrs passent dans nos cam-*c pré*entent d’abord 1 éducation pagnes sans guère laisser plus de et 1 enseignement agricole.* traces que les nuages emportés par On n’aime pas davantage l’agri- |e vcm Lc$ nations qu’ils s’effor- culturc parce qu’on ne la connaît cent d’inculquer peuvent être ex- r\ 1 1 1 I I U »^v w» 1 | - — 1 v 1 • v i - ¦ — - - - - nirniraicnt la pierre, la brique, le.ère.Je ne parle pas d’influence « A • « fl r _ _ ! ^ AA A A4 .fl intent, le bois, les autres feraient ouvrage, seraient contre-maitrc y en avaient pas moins 'd’une di- d’argent ou autre, mais au lendemain de l’élection' deux employés furent congédiés parce que disait- V vil II «IIIVM4 | ^ w w - • 4tt ^ ’ n -I » line—il n’y a pas jusqu’au cadran 0n leur père avait voté contre le ( Le concert de L’Union Musical: donné au théâtre Gaieté jeudi dernier a été un excellent succès artistique.Disons même que nous avens entendu rarement nos musiciens exécuter un programme aussi difficile, avec autant de sûreté, de précision et une expression remarquable.Dans certains morceaux d’exécution délicate, l’effet de l’instrumentation complète les sons mélodieux des saxophones, faisaient dire aux auditeurs, c’est comme une synipRShic.Nous ne saurions mentionner spécialement chaque morceau, mais nous avons remarqué que chaque pièce avait été étudiée avec soin, et que le choix varié de ces pièces difficiles avait été fait avec goût.Nos musiciens sous la direction de M.E-milc Prévost, furent heureux dans leurs exécutions, et ils ont aussi été vivement applaudis.M.A.Gélinas sut bien déclamer avec chaleur "Le Pêcheur de Pâques” de Paul DcLaporte.M.Paul Courteau, ténor de cette ville, donna â scs pièces de chant un caractère particulier de diction et d’expression qui furent bien sou lignées par l’auditcire.11 fut rap pelé."Le Duel" trio de chant, extrait de l’opéra de Faust, Gounod, a é-galcmcnt été bien rendu par MM.J.Ad.Dubcau, P.Courteau et Z.Michaud.On nous dit que c'était la première fois que ceci était chante à Toliettc dans un concert, aussi l’auditoire désira l’entendre 1 - une fois de plus en le rappelant.Mlle Yvonne Lachapelle, était l’accompagnatrice au piarra, et sut s’acquitter de sa tache avec tout le % talent qu’on lui connaît.A la fin de la scirée, Son Honneur le Maire Guibault adressa 1a parole.Il félicite et remercie les musiciens pour les heures, agréables qu’ils ont fait passer à l’assistance sous le charme d’tnrc musique choisie et intéressante.Parlant de L’Union Musicale, il dit toute l’importance pour une ville de posséder un corps de musique, l’éclat qu’il donne à ncs fêtes publiques, et mentionne Tes nombreux services rendus en maintes circonstances où il a toujours fait honneur â notre ville: ~La population doit s’intéresser à cette organisation, car clic existe dans son intérêt.C’est d’ailleurs une marque de progrès, de l’avancement d’une ville.Il termine en félicitant M.Emil?Prévost, directeur de l'Unicn Musicale.pour son esprit public, en s’imposant un travail considérable, des sacrifices nombreux pour le maintien de ce corps de musique.Il a l’admiration de ses nombreux amis, et la population de cette ville lui doit une profonde considération.Le discours de M.le maire fut souvent interrompu par les applaudissements .I /Action Populaire s’unit à tout ce concert d’éloges, et souhaite des succès constants aux membres de notre corps de musique.pas assez.Cet amour de la vie ru-1 ccllcntc, mais sont trop espacées et raie doit être inculqué au Tutur a-j manquent de démonstrations pra-gricultcur dès son enTance en me I tiques.Dans chaque comté, dans me temps que les premières ri >-1 chaque paroisse devrait se trouver tions de religion.Ensuite à 1 éco- i unc ferme propre à servir aux le primaire qui est le prolongement j conférenciers pour leurs démons- de la vie familiale.Il ne faut pas pour cela que le jeune cultivateur grandisse comme un étranger dans la sphère ou il est appelé à vivre, ignorant l’histoire, les traditions, la dignité*, les devoirs et les privilèges de son état et de sa classe.Malheureusement il en a été bcaucouo ainsi dans le passé.Orientons le dès le début vers une vocation qui est la sienne généralement parlant.Te suggère humblement qu’on généralise l’établissement des jardins Ce que beaucoup malheureusement ignorent Four le jeune homme qui pense bien faire en dépensant librement sen argent, et qui se moque de la personne économe comme avaricicuse, vo:ci quelques laits qu’il pourra digérer avec profit.Soixante-six "sur cent personnes qui meurent dans ce pays, ft’ont absolument aucune propriété ; clics meurent sans le sou.Sur les trente-quatre qui restent, vingt-cinq n’accumulent jamais plus que Si 300 pendant leur vie, et meurent avec moins que cela.Seulement neuf personnes sur cent possèdent plus que cinq nulle piastres à leur mort.Four être assuré de laisser quelque chose en mourant, prenez des aujourd hui, en vous adressant à Y Action Populaire.les informations nécessaires pour avoir une police d'assurance dans la Sécurité du Canada.trations et rester un exemple permanent pour le voisinage.L’exemple aura toujours le levier le plus puissant du progrès.Tel que pratiquée dans certaines campagnes françaises et belges c’est un admirable organisme d’éducation et d’instruction agricole.Il n'est pas trop compliqué et d’imitation plutôt facile.Les représentants du ministère de l’agriculture sont chargés d’achèter ou simplement louer une ferme destinée â vulgariser la pratique des cultures les plus profitables â la région.L’intendant ou gardien en charge de la propriété choisie, est tenu par le contrat et moyennant un prix arrêté d’avoir â la disposition des gens tels grains de semence, plants, engrais, échantillons, machines a gricolcs, et., etc., de faire l’élevage de telle espèce de volailles, abeilles, de garder tels animaux reproducteurs spécifiés, etc.Tl est tenu de recevoir tous les ans durant une semaine ou davantage, l’ingénieur agricole, ou le conférencier du gouvernement qui vient donner sur place un cours d’enseignement pratique aux fermiers.D ordinaire la partie théorique se donne l’avant-midi, et le reste du jour est consacré sur le terrain, au dehors, aux leçons de choses, à l’application des enseignements rç-çus le matin.Dans un endroit propice à la culture de la pomme, par J exemple le professeur enseignera j tous les procédés propres à cette culture depuis l’ensemencement au pepin dans le sol jusqu’à l’empaquetage du fruit mûr pour l’expé-! dit ion au marché., Ailleurs ce sera la culture du tabac, des pommes de terre, des céréales.En d’autres endroits on apprendra la mise en conserve des j viandes, des légumes, des fruits,' | etc.* | La première visite du conférencier, ou de l'ingénieur agronome est L’xée au mois de mai.Il en | tait souvent une seconde au mois 1 d août ou de septembre pour constater le résultat de ses leçons et préparer les choses pour la prochaine saison.Tout le monde, hommes, femmes.vieillards, enfants as*istent à ces assises de l’éducation populaire si bien organisée.On imagine sans peine les résultats féconds de semblables méthodes, qui règle générale n’entrainent pas de frais élevés.Sans doute il en coûterait quelque chose^pour établir un tel système au Canada, mais il n’est pas nécessaire de procéder à la vapeur et de tout entreprendre à la fois.Les fermes modèles ont fait leurs preuves dans tous les pays assez avancés pour en user.Avant de clore ccs observations, je me permets de proclamer à nouveau, la valeur de l’éducation agricole comme moyen de développer notre principale industrie, celle qui à elle seule occupe plus de 50% de notre population.N’oublions pas qu’il faut commencer par le commencement, c’est-à-dire s’adresser tout d’aBord à l’enfant de nos petites écoles de campagnes.Des foyers stables, habités par une race forte et féconde, voilà la base la plus solide à édifier.Rappelons-nous enfin cette sentence d’un écrivain sympathique aux Canadiens-français : "L’abandon du sel est un crime contre la patrie, à peu près comme le serait l’abandon de la langue et de la foi des ancêtres.L.J.SYLVESTRE, Institut Agricole d’Oka.RKSinKNCK* Ht* R K At*.lOt.ST-CHS BORROMEE TIL BKLL 303 BATISSE BANQUE D HOCHELAGA T r L ", (*CLL 309 JEAN-J.DENIS, c.r.! -AVOCAT 9 ] JOLTETTE, I3.Q.• 2 L’ACTION POPULAIRE.30 NOVEMBRE 1916.AU BAYS DK JOHN BULL .SV 7 TE Promenade le soir, à Londres.Au quartier des théâtres et à celui où l’on s’amuse.-Le goût du public londonien pour les music- halls.-Le ballet est le spectacle préféré.uni res de luxe et de splendeur ; ils sont plus fréquentés que les vrais théâtres, parce que d'abord les prix des places, très élevés dans les théâtres, sont modérés dans les music-halls, et aussi parce que les I.ondonniens sont gens, qui aiment mieux, en général, s a- ; muser, se distraire â la vue des j ballets, des spectacles acrobatiques pu â l’audition des chansons entremêlées de danses, qu’à voir des pièces sérieuses, lyriques ou dramatiques.T/"Anglais, (pii est, en affaires, l’homme le plus sérieux et le plus travailleur de la terre, retrouve, après le labeur, un ca ractère enfantin et complaît au quand j’habitais Londres, commentait à Ludgate-circus pour se terminer à Oxford-street.C'était d’abord Fleet-street, la rue où sc • • .• Ma promenade favorite du soir, sont situés dans la rue elle-même commence Regent-street, la plus ou dans les rues adjacentes.Et.belle rue de Londres.On arrive devant les façades brillamment il .alors à Piccadilly-circus, carrefour luminées, le public se presse en.extrêmement fréquenté, connu de des queues compactes, et les équi- nom dans le monde entier, d’eù trouvent les bureaux et les inipri- ' pages s’alignent en longues files.| part la magnifique voie de Picca-meries des principaux journaux.Puis, c’est Charing-cross, l’un de-; dilly qui conduit à Hvde-Park et éclairés jusqu’aux combles ; puis carrefours de Londres où se trou- vers Brompton et Kensington, passant devant Temple Bar Me- ve le plus de circulation, Trafalgar < Regent-street, jusqua Oxford-ntorial.où finit la Cité, je m’enga- square, la place monumentale où.street, est très fréquentée par une geais dans le Strand, l'une des.devant la National Gallery, s’élève j foule élégante, rues les plus animées de Londres, la colonne de Nelson, entourée de De Piccadilly-circus, où se trou-bordée de beaux magasins, de ta-j statues et de fontaines, les deux vent le London-Pavilion w*usic-vernes et de bars étincelants.C’est grands théâtres de Sa Majesté et hall et le t riterion theatre, on va le centre du quartier des théâtres: ceux du Globe, de YOlympic, du Strand, de Drury-Latie, de la Gaiety, du Lycoeum, de Savoy, d’Adelphi, Tivoli-music-hall, etc., MEDECIN-VETERINAIRE DE L HOPITAL GENEREUX PROCESSEUR A L'UNIVERSITE LAVAL b b, ffbae c)l(2 anse a u, de Havmarket se faisant vis-à-vis: à droite, par Coventry-strcet, rue au commencement de Havmarket.où se trouve le théâtre du prince Pall Mall, la rue des grands clubs,) de Galles, à Leicester-square.En-Waterloo-place.avec sa colonne du , core un endroit universellement duc d’York et ses statues.Ici, j connu, d’un rastaqouérisme achevé.Tout ce quartier est fréquenté par le monde qui s’amuse ; les trottoirs sont incessamment battus par la foule la plus disparate, la j plus cosmopolite qui se puisse voir en Europe.On y entend parler toutes les langues ; le français domine cependant, parlé.— c’est peu flatteur pour notre amour-propre national,—par toute une louche colonie de filles galantes j françaises et belges.Et, dans la foule, de peines Anglaises quelquefois très jeunes et jolies, aux traits fins et délicats, presque des enfants, se frôlent aux passants et | gageants.Pour /ceux qui sont curieux de prolonger la conversation, les public-houses et les coffee houses ne manquent pas dans ces parages, offrant rafraîchissement* ou repas complets.Les cafés genre français ont des cabinets parti ailiers et ne sont pas loin non plus, et, dans les rues voisines, une quantité de maisons douteuses offrent.dans des chambres garnies plus eu moins confortables, des asiles complaisants.C’est à Leicester-square que se trouvent les deux plus grands music-halls de Londres, Y Empire et Y Alhambra, qui sont les modèles du genre.* *•.* Le goût du public londonien est très porté vers les music-halls, établissements dont le spectacle tient à la fois du café-concert et du cirque.Quelques-uns des music-halls de Londres sont extraordi- CONSU LT ATI ON S GRATUITES.BELANGER **.CtC*.et C.a.CCU.IT follette.S.Q T*L.:*BLLJ KKSIDKXCK 2*3 Dr 6.M.Blondin OEI'*UMIS No32r spectacle du music-hall.Eli in pire et Y Alhambra sont d’immenses salles décorées et a-ménngécs avec une splendeur incroyable, les sièges sont extrêmement confortables, il y règne un luxe et une somptuosité qu’on ne retrouve nulle part au monde.Le Suite 1) la page six.77, Notre-Dame T0I1 *r.y V • % > r.¦•il -yV, 1v* < v-wr-X-v .A- «y.V V ‘ m A.' "A J -• v-V' .** ' • PERSE OS peaux onté-té achetées très à bonne heure et seront ainsi vendues à des prix pluü bas.Manchonnier Têt.Bell No 121 .Venez Voir.Nos Manteaux garantis en pleines peaux choisies, par un homme de métier, bien luisantes, bien frisées, bien égales, 40 et 50 pouces de longueur, modèles absolument nouveaux Joliette, P.Q « >v ,V' Vous trouverez un grand choix de marchandises de dernière -nouveauté :- .* ¦br -, • y jê fil» mm Ai/ imp* — /.» .i > ./M H .•¦sJb* .£• .?¦ > - ** > {' *>/.• PARDESSUS, CLOQUES, etc.’ Comme toujours, à l’avantage de chaque acheteur, je demande UN SEUL PRIX pour tout le monde également.Arthur FAUST, 6, Place Lavaltrie, JOLIETTE.¦» Vî>V" %»».'.* •*< f ryt, ' - l:*u ma^ac^e depuis plusieurs mois, M.Lactance Chevrette une till- Lucien Forest, marrai- e Mlle Ma- , mais rien ne faisait prévoir une qui a reçu au baptême les noms de dispersèrent emportant tous un 1 > 1 s 1 rie Louise Laporte.-( • ) — ben souvenir.fin aussi soudaine.11 laisse pour le pleurer outre —De passage à St-Ja^ques la son épouse, née Elisabeth Baveur.St Jacqnct de l Achigan : ;naine dernière : MM.Paul Des-|douze‘ enfants> six fils .Horace —Mercredi, jeudi et vendredi roc'acrs* ^aur*ce Lebrun, Dona-1 VOyagCur de commerce, Adrien, de la semaine dernière, avaient r*en ^arion» Adrien Fore>t.* Dolphîs, Alphonse, commis-mar- lieu à la chapelle du couvent des m*n Lachapelle de Montréal , G.Soeurs Ste Anne les prières des Bertrand St*Tean : T* Brabant chauds, Gaston et Cléo, étudiants, l’un au Séminaire de îoliette et Quarante-Heures.Les élèves du pensionnat sous l’habile direction de leurs maîtres- j ^ ses, executerent avec plein succès.* le chant préparé pour cette cir- etc* des Cèdres : Aristide Mireault j*autrc au Collège de Berthier ; Eugène Melançon.Luc Brien.Paul Gaudet de Ste-Maiie Salo-Alain Fore-t de Terrebonne constance.Le public qui était admis aux offices s’v est rendu nombreux.—A F occasion de la Ste Catherine.les directeurs du club de balle-au-camp avaient organisé pour sa- six filles : Mmes Benoit.(Marie) de Montréal, Raoul Champagne.(Alice) de Lanoraie.la Rvde Sr St Adrien, de la Congrégation de Marie Estelle Xoémie.Parrain et marraine M.et Mme Onésime Hénault.—Le 11 novembre l’épouse de M.Joseph Emile Casavant un fils qui a reçu au baptême les noms de Joseph Edouard Maurice.—Le 11 novembre l’épouse de M.Gédéon Lambert une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie Amanda Gabrielle.Parrain et marraine M.Willie Hamois et Mlle Amanda Lambert.—Jeudi dernier, M.l’abbé Fer- medi soir, une partie d’huîtres en Notre-Dame et Mlles Laura Ber- —Le 12 novembre l’épouse de nadette et Jacqueline.M.Viateur Gervais une fille qui a Les funérailles ont eu lieu sa- ; reçu au baptême les noms de Ma-medi matin à dix heures au milieu rje Marguerite Lucienne.net.professeur au collège de l’As*, l’honneur des jouers et des mem-1 d’un grand concours de parents et j Parrain et marraine M.J.B.j somption.donnait aux membres du j du club.On s’amusa ferme jus- d’amis.1 Smith et Mme Gervais, grands- j choeur de chant, une conférence qu’à une heure avancée de la nuit.La levée du corps fut faite par parents de l’enfant.I sur le chant de Solesme.( Plusieurs discours furent pronon- M.Fabbé D.Bordeleau, curé dej —Le 2*0 novembre M.Georges —A l’cccasion du 25e anniver-.cés par MM.Wellie Munn, Rod 1- File Dupas et le service chanté par Alphonse Daviau, marchand, con-' saire de leur vie conjugale, M.et phe Lesage.Donatien Marion dans , le Rév.P.Morin, c.s.v.assisté duisait à l’autel Mlle Alphonsine \ Mme Alexis Desrochers, re:e- lesquels ils souhaitèrent voir con-; par le Rév.Houle, c.s.v., chape- Pelletier, fille re M.Léon Pelle- D«i l .'ans I’tstomac, daigreurs, tics maux de (fie, la constipation sont LES SYMPTOMES De L’INDIGESTION L'Indigestion un manquement complet ou partiel des tondions digestives met louvcnt en désarroi tout le méchn^isinc du système.Vous • ne pouvez jouir de la vigueur ou de l’énergie d'une bonne santé à moins que votre estomac, votre foie, vos intestins ne fonctionnent régulièrement et efficacement.LE SIROP DE LA MERE SEIGEL Comme tonique digestif et remède pour l’estomac le Sirop de la Mere Scigel est fort rstimé dans des milliers de familles et presque par tout l’univers.Si vous soutirez beaucoup, ou peu, de désordres de l'estomac, du foie, ou des intestins, essayez de prendre de 15 à 30 goutte* de ce fameux remède dans de Tenu après les repas, durant quelque* jours, et remarquez scs effets bienfaisants.AIDE LA DIGESTION La nouvelle bouteille de S! 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Rcyjhette a toujours foi en son ctoile ; il est persuade qu’il reconstituera sa fortune et deviendra, la guerre finie, le roi de la Bourse.'Tous les revers, tous les coups du mauvais sort n’ont pu cbranlcr sa sereine confiance.Cet imperturbable optimisme est le résultat d'un accident d’automo bile.Il y a longtemps de cela, alors que Rochette » -ans brasser encore de grandes affaires, commençait déjà à voler, si l'on peut dire, de ses propres ailes, il lui prit fantaisie.un beau dimanche, de Taire line excursion en automobile sur les bords de la Loire.Près de Meting, sa voiture dérapa et il se trouva projeté assez rudement sur la route, devant la grille d’un petit château.,TH La grille aussitôt s’entr’ouvrit, mais ce ne fut pas, comme dans les romans, une blonde jeune fille qui se précipita au secours du-blessé, Ce fut une grosse dame aux che- veux gris, à tournure provinciale.Rochette n’avait que des contusions légères on le coucha sur un lit, on lui fit prendre un cordial et bientôt il se déclarait prêt à repartir.La bonne dame s’y opposa et l’invita â déjeuner.On servit des ccufs à la coque.Rochette les trouva exquis.-Ce sont des oeufs lécithinés, dit l’aimable hôtesse.Et, comme le financier ouvrait de grands yeux, elle expliqua qu'elle donnait à ses poules une nourriture spéciale, à base de phosphore, grâce à quoi elles pendaient des œufs miraculeux qu’elle vendait fort cher à des coquetiers de Paris sous le nom d’oeufs lécithinés.Rochette, aussitôt, s’enthousiasma.Et, comme il voyait grand, il s’écria : —Mais il faut faire de la réclame, prendre un brevet et monter une société par actions ! Tenez voulez-vous que je vous rédige le Poisson Frais, t,:«ïé’ prospectus ?Plus de pilules, plus de drogues ! ’La santé par les œufs lécithinés ! —Vous êtes dans la finance ?demanda la dame.—Oui, répondit Rochette, mais j’ai bien du mal à percer.—Vous arriverez, dit la grosse dame dont la voix,#soudain, résonna d’étrange façon.Vous deviendrez.je vous le prédis, un grand, un très grand financier dont le monde entier parlera.Et elle ajouta, les yeux luisant d’une flamme prophétique : —Je ne me trompe jamais ! Je sais lire dans l’avenir et le livre de la destinée n’a pas de secrets pour moi.Rochette, qui, jusqu’alors, s’était cru l’hôte d’une fermière enrichie, se sentit soudain envahi de respect et resta songeur, se demandant quelle était cette femme mystérieuse.—Madame, dit-il en prenant congé, vous avez été si bonne pour moi que je voudrais vous envoyer un petit souvenir de Paris.Me permettez-vous de vous demander votre nom ?La marchande d’œufs lécithinés répondit avec une orgueilleuse sim plicité : —Je suis Mme de T hèbes.C’est depuis ce jour-là que Rochette icroit à son étoile.Et beau- ON NE RESPECTE PLUS LES TRADITIONS Le gouvernement provincial a soumis à la législature un projet do loi à l’effet do favoriser la colonisation des terres arable?tia-versées par des chemins "de fer et plus particulièrement dans le voisinage des grands centres.C’est fouler aux pieds nos traditions les plus sacrées puisque la province a toujours existé pour le bénéfice des marchands de bois.-:fo) :- L’ETERNELLE QUESTION •v Les membres de ' notre Conseil Législatif en sont à se demander s’ils sont honorables.Il y a longtemps que le public sc pose la même question sans jamais la pouvoir résoudre d’une manière définitive.-:(r0 - CA LUI APPRENDRA L’honorable S.N.Parent court encore après son homme de confiance disparu avec environ Si5" ooo.Ca lui apprendra à s’entourer de gens de rien quand il y a toujours en disponibilité des hommes de l’envergure de l ex-colonel Allison.coup de ses victimes sont convam-eus.comme lui, que sa .'arrière n’est pas terminée.J Le Cri de Paris.¦ Epiceries et LegumesdeChoix CHEZ J.A.BOISVERT, Marchand-Epicier, Tél.Bell 10 74, Manseau, Joliette ' & Si vous voulez iniérir votre rhumatisme ou prévenir une re- 4» ' .¦ 4s ÏO 4* & 4» 16 4 36 4* & 9^ chiite, aux premières douleurs, n’hésitez pas a prendre PEIixir Anti-RhumatiqueduDr Jos Comtois DE SAINT-BARTHELEMY.R.O.Prix : Si!.50 la bouteille.Consultations à tl» tnicilç» par correspondance ou chez moi.UEPOSITAIItE A JOMETTE : 76, RUF ST -VI AT r UR Coin Rlace Ste-Marie .«5-52f „ Phinicii Gonraû L.Rivest Pour vos Achats d’Automne et d’Hiver,^ Nous Faisons une Invitation Spéciale Fourrures ! 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L'ACTION POPULAIRE.30 NOVEMBRE 1916.* Les Manifestations de l’Impérialisme dans l’Histoire.(SUITE) Réaction et lutte désespérée des autres peuples devant l’exaltation d’un peuple.Coalitions contre l'Espagne, contre la France, puis contre F Angleterre.-Aujourd'hui, contre l'Allemagne.LES FIÈVRES D’IMPÉRIALISME DANS L’AVENIR.En face de l’exaltation d’un peuple, les autres peuples réagissent et luttent désespérément L’histoire moderne parle sans cesse de ces combats.Les grandes prétentions espagnoles emplissaient le seizième siècle.le plus libre., le plus original, le plus énergique peut-être de tente la vie de l’humanité.L’esprit du siècle s’est défendu.La France.l’Italie, l’Allemagne se sont soulevées contre Charlcs-Quint.Les Pays-Bas ont résumé un moment la résistance contre Philippe II: puis F Angleterre s’est déclan- chée et la France est rentrée en ; scène.La puissance espagnole n’a pas survécu au sombre roi : elle a1 cédé sous les coups de ses innom- # 4 ! brablcs adversaires.Au dix-septième siècle, h situation est renversée.La France, nu-, les peuples ont longtemps regardée ! comme une protectrice, devient u- A ne ennemie, quand Louis XIV révêle ses vastes ambitions.“Les fleurs de lv?commencent de sentir trop fort en Europe ’, dit un contemporain de la guerre contre t O I la ligue ’dAugsbourg.et les ligues se forment et se reforment, au grand étonnement des Français qui, comme c’est toujours le cas des gens épris de la grande idée, considèrent leurs désirs comme légitimes et ne comprennent pas pourquoi on leur en veut si fort.Plus tard, en face de Napoléon, les coalitions renaissent, grossissent.entraînent l’Europe entière, jusqu’à ce que le colosse s’effondre.j L’Angleterre a provoqué des colères ardentes dans les dernières années de l’autre siècle et au de , but de celui-ci.Plusieurs de ceux qui dénoncent aujourd’hui le } ri- ger de l’impérialisme allemand po-lémisaient alors contre les ambitions de l’empire britannique.Ou peut les accuser d’avoir changé d’insolente façon : ils ont beau jeu à répondre que ce sont eux qui sent restés les mêmes.T.a Grande-Bretagne avait presque toute l’Europe contre elle ; si l’opposi- ' tion n’a pas pris corps, c’est que.1 comme je le disais tout à l lteure.l’impérialisme anglais n’était qti’u- ( ne doctrine coloniale.Maintenant, c’est contre l’Aile-: magne que le mouvement agit.Car, il faut faire ressortir ce fait : un 1 - •• • ¦ ¦ * •- s seul peuple, jusqu’à présent, a fait de son plein gré cause commune avec le germanisme, ce sont les Magyars qu’entraînait le même ressentiment contre les Serbes et les Russes.Tous les autres y ont été forcés : les Slaves ou VUaqucs de la monarchie bicéphale par la rude poigne des gendarmes ci soldats, avec le hourreau pour soutien les nationalités ottomanes par leurs maîtres les Jeunes-Turc.s, les Bulgares par leur rc’.Au con traire, la Triple-Entente qui menaçait ruine s’est brusquement redressée en face du danger.Et aujourd’hui ce sont ces mtions mal préparées qui tiennent ferme; elles ne veulent pas île la paix allemande.Cependant l’empire germanique.victorieux s«.r Lien des champs de bataille, nvns atteint dans ses ressources profondes et inquiet en fare de l’immense effort que la nuit'* du monde dirige contre lui, se contenterait d’in arrangement h norablc qui ne réah serait qu’en u ie faible part !e grand dessein un moment entrevu.L’avenir assistera-t-i1 à ;’autres manifestations de cette fièvre?ü-nc t'ois les maux de eclte temnle guerre réparés, d’autres peuples «e lèveront-ils pour réaliser l’Mée impériale de dominât c 1 : Mal- gré tout ce qu’affirment les économistes et les philanthropes, je le croirais volontiers.Et comme, d’un siècle à l’autre, de par l’accroissement «des peuples et le perfectionnement des moyens de destruction.les efforts «ont devenus plus formidables, ils grandiraient encore dans des limites que l’imagination ne conçoit plus.Ce seraient les nations diverses de l’immense Russie, réunies enfin sons une même loi librement* consentie et anxieuses de faire surgir au grand jour leur énorme force si longtemps méconnue ; les gens du Nouveau-Monde groupés, sous ti- ne forme nouvelle, en quelque confédération qu’un accident rendrait belliqueuse ; ou, qui sait, les masses inépuisables de l’Extrêmc-Orient.Une chanson populaire, citée par M.Izoulct, que répètent avec enthousiasme, parait-il, d’innombrables gymnastes chinois, me laisse rêveur : “O vous, barbares à face blanche, croyez-vous que les maux de la race jaune vont durer A suivre à la page 7 Promenade le soir, à Londres.Suite île la page 2 ballet e2 «fe v:/ No 2, Coin 5î=Chs Borroiaee eî Fabrç.Tel.Bell 1B1 B.die B.230, Distributeur pour la Ville de JO-LLÊTTE, des marques ci - dessous, Bières et Porters légers, Produits de Tempérance.Bière légère .“National” Bière et Porter doux “Dawes” Bière et Porter doux “l Ekers” Bière et Porter doux “Canadien” Bière et P orter doux * “l Jnion” Toute Commande exécutée promptement , ft ¦ 2 ;v ./ ¦t Vous cl cm ii lui o/.|)onr- quoi je fume toujours les tabacs hachés de ~ • laCifcde Taba< M( local m ?La Raison en est très simple.D'abord, ces tabacs sont choisis dans les meilleures récoltes du district, par conséquent son1 de première qualité.Puis, ce qui n’est, pas h dédaigner, qualité pour qualité,(leurs prix sont les plus bas du marché.Pour vous en convaincre, essayer leur “Parfum d'Italie” ou leur “Royal Canadien”.Lorsque vous en aurei fumé un pa.quet, vous continuerez à ne fumer que les marques de la Cie de Tabac Montcalm, de Joliette.EXIGEZ-LES DE VOTRE EPICIER.ECHANTILLONS FOURNIS GRATIS SUR DEMANDE A LA CIE.Rue Ste-Anne, TKL IIKLL Près du Grand-Nord.i L’ACTION POPULAIRE.30 NOVEMBRE 1916.7 Authentique histoire d’un petit cochon.Un conseiller à la cour d’appel d’O., gestionnaire bénévole d’un hôpital militaire de la région du centre, avait fait l’emplette d’un cochon de lait qu’on nourrissait avec les eaux grasses et les restes de la cuisine.I,c porcelet folâtrait toute la journée dans la cour de l’hôpital; il était d’humeur badine, et les.blessés, qui l’appelaient P'tit lardon, lui apprenaient à sauter pardessus les bancs, à grimper aux é-chellcs, à courir en rond.Mais, un beau jour, le directeur du service municipal d’hygiène écrivit au (conseiller à la cour d’ap- pel la lettre suivante : Monsieur le gestionnaire, Nous sommes informés que, depuis plusieurs semaines, vous élevez dans votre hôpital un petit cochon.Nous croyons devoir vous faire observer que cet animal peut devenir une cause d’insalubrité pour la formation sanitaire que vous dirigez et nous vous prions en conséquence de vous séparer, le plus tôt possible, du dit animal.I.c conseiller gestionnaire ne songea pas un instant à résister aux ordres du pouvoir civil, hygiénique et municipal.Il offrit son petit cochon au président du tribunal civil qui voulut bien s’en charger.En conséquence, deux soldats firent monter P’tit lardon, dans line charrette à bras et le conduisirent chez le président.Mais, à quelques jours de là, le conseiller à la cour d’appel recevait, de la direction militaire du service de santé, une lettre conçu en ces termes : Monsieur le gestionnaire, Nous sommes informés que vous vous êtes séparé d’un petit cochon appartenant à la formation sanitaire que vous administrez.Vous voudrez bien vous souvenir que vous n’êtcs pas propriétaire de cet animal et que vous n’avez pas le droit d’en disposer.En n’aurait jamais dû quitter.En grande hâte, le conseiller se rendit chez son ami le président.Un spectacle affreux s’offrit à ses regards.P'tit lardon, la gorge ouverte, gisait pantelant sur le gazon du jardin.Ses grognements avaient à ce point troublé le sommeil du président, que ce cruel magistral 11’avait pas hésité â livrer l’innocent animal au coutelas du charcu tier.Le conseiller écrivit aussitôt à la direction du service de santé militaire le malheur qui venait de se produire.Il reçut la réponse suivante : Monsieur le gestionnaire, Nous vous faisons remarquer vous mettre à la recherche du dit animal et de lui faire réintégrer le plus tôt possible, le local qu’il conséquence, nous vous prions de que le petit cochon qui vient d’être » Rhumes, Toux, Enrouements, Bronchites, Grippe, Coqueluche et toutes les Maladies des Voies Respiratoires Parce qu’il est composé des éléments les plus actifs, les plus efficaces connus qui sont : l'EUCALYPTOL, la CHLORODYNE.lo BROMO-FORME, la GOMME d'EPINETTE et le CERISIER SAUVAGE ; 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Louis Joseph René, que durant les entractes, tout le! Parrain et marraine M.et Mme monde jase, et qu’on y fait de la musique pour éviter une monotonie ennuyeuse.Joliettc n’est pas un très grand centre, mais il est bon que ceux qui ne sont pas dégrossis n’aspirent pas trop au titre de professeur.Joseph BéTTerose, grands-parents de l’enfant.-(o)- A VENDRE—1 ument de 5 ans.saine et garantie sous tous rapports bonne pour travailler sur une terre ou être attelée sur la voiture lé- —Mlle Suzanne vendra bien si- gère.—Voitures d'été et d'hiver.gner ses lettres à l’avenir.Nous pouvons taire cette signature mais il nous faut connaître la provenance de ces lettres.-(o)- Municipalité de Saint-Charles Borroméc.AVI S PUBLIC Est**>ar ic présent donné à ceux qui doivent des arrérages de taxes à la municipalité de Saint- Charles Borroméc.d’avoir à les payer d ic: au 1er décembre prochain.191 Passé cette date, les immeubles affectés au paiement des dites taxes seront vendus.Tolictte.le 20 novembre 1916.Ulric Bourgeois.Sec.-très.39*- robes de carriole, attelage, etc., le i tout comme neuf.—On céderait ça 1 pour $250 à tin prompt acheteur.— S’adresser au Dr Bélanger, 66, rue Manseau, Joliette.j.n.o.-( :o)- M.G.ARTHUR BEAUSEJOUR accordeur de pianos, invite sa nombreuse clientèle et les autres personnes de Joliette qui désireraient taire accorder ou réparer leur piano à bien vouloir donner leur nom au magasin Boulard & Daly.Tout travail sera exécuté avec soin.au plu?bas prix.VENTE A L’ENCAN PUBLIC ! te terre est de première qualité ino :(o) KAci 17 I TéL Bur**s lia DT.L, ChirûrçiersDer.tistf: Au-deBStif df* U Pbwrmaci* d*r# it bloc A A.Sa-Jr* r.•\ VENDRE—Moulin â scie, à farine et â carder, S arpents de terre, maison et dépendance, gros pouvoir d’eau, gros arrondissement, 2 milles du village.6 milles des chars revenu annuel $3000 vendra pour $7000.Conditions faciles: â qui la chance.S’adresser au propriétaire Théodore Beaudry.136 rue Manseau.Joliette.Tel.Bell 28$.St-^abrie' Brandon.S5/5 rne Notre-Danif, Joltetu —A une assemblée spéciale des membres :u choeur de chant, tc-nue le 23 novembre 1916, au lieu ordinaire, il est proposé par M.Victor Wodon, secondé par M.i Louis Jacques : Que le?membres du choeur de chant, avant appris avec dculeur 1.mort de M.Alfred Poitras.votre bien-aimé père, vous offrent en Ancienne Pharmacie A.L.Boucher témoignage de sympathie les honoraires d’une grand’messe peur L* repos de lame du défunt.Que les résolutions présentes soient transmises à la famille et aux journaux pour publication.Adopté à l’unanimité.H.Archambault prés.J.-Ned.Perreault, sec.tr.51, RUE NOTRE-DAME B.P.166.Tél.Bell 228 Nous avons un encouragement manifeste du public.Depuis le 1er novembre nous avons vu nos affaires augmenter tous les jours.Nous espérons recevoir un accueil toujours grandissant de notre population, et de notre côté nous nous donnerons toujours un service de plus en plus amélioré.Dans ce but nous avons fait taire la toilette de notre magasin, les peintures ont été rafraîchies, les vieilles marchandises des tablettes ont été remplacées par de nouvelles spécialités, nous avons augmenté notre assortiment.Cette semaine nous vous invitons à venir voir nos SAVONS.Nous en avons une ligne spéciale qui vient de^Parls.C’est un savon parfumé dans une boite décorée, en ferblanc ; le prix régulier est de 15c, nous le vendrons à 10: la boite et 3 boites pour 25c.Nos poudres de toilette sont très variées; demandez à les voir quand vous viendrez à notre magasin.N’oubliez pas notre ligne de bonbons "PAGE & SHAW”, qui*; n’est surpassée par aucune autre marque.Venez faire votre choix pour les fêtes./ Notre assortiment comprend les chocolats assortis, les caramels, les chocolats à centre durs, les chocolats â la menthe, les bonbons durs â diverses essences, les satins, etc.Jamais argent déboursé ne m’a rapporté de plus gros dividendes que celui placé en publicité dans les colonnes de journaux.Je n’aurais pu faire marcher mon affaire sans une publicité faite régulièrement chaqw semaine et Je n’ai jamais fait une annonce dans un journal sans en sentir l’effet et les résultats directs dans l’espace d’une semaine.—W.R.Griffin.Les Sports d’Hiver et la Photo.â St-Lia, Grand rang de la Plaine, mardi le 5 décembre 1916, à 1 lire p.m , sur lec lieux.J’ai reçu instruction de M.Simeon Charpentier de L’Epiphanie de vendre à l’encan public et sans aucune réserve une terre dans la pour les denrées, jardinage, foin, etc., et aussi une belle terre â bois avec sucrerie de 40 arpents en superficie â 28 arpents de la maison.N’oubliez pas le jour de la vente le 5 décembre prochain, le mardi, â paroisse Saint-Lin dans le grand i lire après-midi sur les lieux, rang de la Plaine, une terre de la Conditions libérales.Pcurinforma-contcnance de 120 arpents toute tion s’adresser à Simeon Charpcn-eultivable, en terre jaune, toute bâ- tier, L’Epiphanie ; à Fr$ Forest, tie de maison et grange de l’année encanteur licencié ou au Notaire dernière et autre dépendance : ce:- J.E.Chaput, Joliette.39’2 PHARMACIE BOUCHER.La Vérité pur et simple.r 1 1 m m n s 1 1 ! •1 L’ouvrière devient rapidement la proie de l’Anémie, de la Neurasthénie, de la Débilité.1 i 1 Les lois inexorables de la lutte pour la vie, qui enchaînent un trop grand nombre de femmes et de jeunes filles à un ¦ .travail disproportionné avec leurs forces, sont responsables des millions de cas d'Anémie; 3e Neurasthénie et de Faiblesse Générale.• vA .Ii n’est pas surprenant que le sang de l’ouvrière s’appauvrisse dans ces usines, ces ateliers encombrés, surchauffés, empcniSfeîérés, mal ventilés, remplis d’émanations malsaines, où l’air et la lumière sont parcimonieusement mesurés à chaque ouvrière, et où le soleil ne pénétre que rarement.Celles qui sont douées d’une constitution exceptionnellement saine et robuste, et c’est io plus petit nombre, échappent aux ravages de l’Anémie, nais combien nombreuses en sont les victimes.î! "uflit pour s’en convaincre d’assister à la sortie des ouvrières d’une grande manufacture.Que de figures pâles, hâves, boursoufilées! Que de traits flétris avant l’âge! Tous ces visages expriment la fatigue, l’angoisse, la souffrance.Il nous semble entendre leurs plaintes: “J'ai mal partout, je suis éreintée, épuisée, découragée, alors que j’aurais tant besoin de force, d’énergie, de santé pour gagner ma vie.” Elle existe cette source de forces, d’énergie.Des milliers d’ouvrières vont puisé et ont témoigné qu’elles sont redevables de leur parfait rétablissement et de leur tant* florissante à l'usage du ill a k V 1P \ MI K33 I! i» Le Roi des vins toniques et reconstituants.liir.ployez-le dès aujourd’hui, et lorsque votre organisme.pénétré par les effluves vivifiantes de ce vin généreux aura triomphé de l’anémie, vous éprouverez un sentiment de bien-être, de force, de renouveau qui vous ouvriront le chemin du bonheur.Un pharmacie Boucher après dix ans d’existence *era réouverte’ 01 ficiellemc-.t vers la mi-dcy:cmbre prochain.En effet, il y a eu exactement dix ans le dix-neuf novembre courant que nous avions le plaisir d’ouvrir notre Pharmacie de la rue Notre-Dame.Après un modeste début ce ma gasiti devint bientôt un des plus achalandé de la ville, tellement qu'en ces dernières aimées, il nous était difficile de servir convenablement notre clientèle toujours grandissante.Ce que voyant en 1912, je louai de M.Albert Gervais.libraire.( pour un terme de dix ans à compter du 1er mai 1914: son ancienne place d'affaires si avantageusement et 'i universellement connue du public de la ville et du district de Joliette.La divine Providence permit que deux acquéreurs sérieux : M.le docteur Albert Geoffroy et M.Camille Barrette, épicier, se portent acquéreur de notre vieille place d’affaires de la rue Notre-Dame.Avant conservé dans mon con* .trat de vente à MM.Dr A.Geoffroy* et Camille Barrette le droit de professer la pharmacie â Joliette.toutes mes lettres patentes, mes produits Polo, mon agence de ; Rexall.Vinol.Riga, Ansco.accesses photographiques, etc., etc.->¦ • petites Hnnonce* 25 cts par 35 mots; 1 cent par mot additionnel.% LE MAGASIN de chaussures â la dernière mode est chez Patrick Perrault & Cie, 7 place Lavaltrie, Joliette.• po CONFECTION DE PAR-DESsus et d’habits ainsi que réparages de tousjjenrcs.Posage de doublu-c4 cio collets en fourrure une spécialité.Elzéar COMTOIS, 67.rue Notre-Dame, Joliette.* 28-13 _ * \ VENDRE—Un bon poêle No 1 garanti pour bien chauffer et cuire, à vendre à de bonnes conditions.S’adresser au magasin chez Ed.Wodon.ino.M.LEPINtLv de St-Jacqucs ayant acheté le magasin de meubles de M.L.Beauregard, coin DcLannu-dière et St-Barthélemy, désire informer le public qu’il continuera ce commerce au même endroit et sollicite une visite.v 39-4 Province de Québec.District de Joliette.La Corporation de la Ville de Joliette.A V I S P U B L 1 C !>!• BOXXRS ch.iusi.rps.durable- Rst par présent donné par le sous-:i bas I,nx sont '*h« .Patruk IVr signé, secrétaire-trésorier de la rauit, 7 place Lavaltrie, Joliette.j.ville de Joliette, que la liste des é-leeteurs municipaux de la ville de Joliette pour l’année mil neuf cent AUTOMOBILE A VENDRE— ! ’rc,;kville.30 forces.Moteur et car rosserie en très bon état.S’adresse! • s'0,ze ^ ^ préparée suivant la loi, à J.-J.Denis, avocat, Joliette.jno.; flue °ette liste est maintenant déposée dans mon bureau, à la dis-P( >L K \ OS CHAUSSURES al* position et pour l’information de lez chez Patrick Perrault & Cie, 7 place Lavaltrie.Joliette.jno toutes personnes intéressées.Donné à Joliette ce trente novem hre mil neuf cent seize.BLOCS DE CHEMINEES en bé- (signé) A L.MARSOLAIS, ten (ciment et amiante) 14x14 pes, hauteur 8, emboîtant l’un dans l’autre, faciles à monter, dernier style, première qualité.S’adresser L.A.F.Crépeau, fabriquant, St-Henri de Mascouche.jno i -•* • î Lr VIS ST-MICHEL se Prend à la dose d'un verre à vin avant les repas et chaque foi* çuc le besoin s'en fait sentir.% BOIVIN, WILSON & CIE.Limitée (Seuls Agents/, 408 rue St-Paul Ouest, Montréal EASTERN DRUG CO., Boston, Mass.tAgents pour les Etats-Unis.) m Bureau : 45, St-Chs Borromée Tél.189.Tél.Bell 127 Rés.: 45, St-Chs Borromée G.-E.LA DOUCEUR t* NOTAIRE JOLIETTE, P.Q.38-2 L'hiver est, par excellence, la saison des sports.Le patinage, les longues randonnées en raquettes, les promenades en 'sleigh' viennent égayer la monotonie des jours froids Quoi de plus passionnant que d’en fixer le souvenir impérissable dans votre album, par l'intermédiaire de la photographie ?WS SK Y Quand vous avez une prescription de médecin, venez demander nos prix avant de la (aire remplir.Pharmacie Geoffroy (Ancienne Pharmacie Boucher) photograph: Les amateurs de Kodak pourront, comme par le passé, se procurer tout ce dont ils ont besoin en accessoires de photographies.Nous avons l’agence du fameux “Eastman” qui est reconnu comme le meilleur appareil photographique sur le marché.La Pharmacie RIVEST, -Tél.Bell 257- Coin St-Viateur et Ste-Marie, Joliette.suis bien décidé do pousser |-plus activement que jamais le coin merv;e de Pharmacie à Toliette dans un local très vaste, très bien aménagé et si possible à l’avenir itrè propre.Nous nous hâtons de rendre grâce â Dieu dispensateur de toutes faveurs et de tous biens, â nos nombreux clients de la ville et de j la campagne de leur généreux patronage et à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin au développement de la Pharmacie Boucher en la ville de Joliette.Comme marque de gratitude â tous ceux qui nous ont jusqu’ici tant encouragé et dont nous avons les noms inscrits dans les registres de notre nouvelle pharmacie, nous distribuerons (gratuitement cette fois) 300 magnifiques calendriers, nous vous dirons dans quelques jours, quand commencera cette distribution.Nous invitons cordialement dès maintenant, tous nos .clients î° â suivre atterfTîvement notre annonce dans ce journal, nous promettons qu’elle sera intéressante â plusieurs points de vue ; 2e â nous faire une visite au coin de la rue Manseau.Place Lavaltrie.Dans un mois environ, nous serons prêt à répondre à notre clientèle.Je ne crois pas qu’il soit nécessaire, il me semble dé faire une longue historique de la partie nord du marché de Joliette, pour prouver qu’à l’intersection des rues Manseau partie nord et sud et de la place Lavaltrie (côté es! et ouest) il y a 25 ans, c’étaient les meilleures places d’affaires de Joliette.Qui n’a pas connu l’ancienne place d’affaires du regretté Eusèbc Asselin, celle de feu Gilbert Lafortune et enfin la librairie de M.Albert Gervais ?Y a-t-il 100 personnes dans tout le district âgées de plus de 15 ans qui n’a pas connu, visité et patronise cc vieux rendez-vous de tous les membres du clergé, de tous les cultivateurs et de tous les industriels de la ville et de la campagne de Joliette, Nous avons confiance et sommes parfaitement convaincu que l’avenir nous sourit et qu’ngant longtemps la Pharmacie Boucher aura eu le plaisir de recevoir dans son nouveau local, tous ses anciens AGENTS DEMANDES— Nous vous ferons gagner $75.00 par se maine.sans capital ni expérience.Ecrivez pour renseignements à Chevalier & Daniel, Dépt.F, 14 St-Tcan, Montréal.39-4 POUR FAIRE CLIPPER VOS chevaux adressez-vous â J.O.Ma-lo.marchand-épicier, coin des rues Fabre et St-Chs Borroméc.3S-4 SALLE A MANGER—The White Rock tenue par Ed.Caillé.1593 Stc-Cathcrine Est, Montréal, Té!.Lasallc 1396.Repas de 6hrs a.m.â 8hrs p.m.39-4 patrons et clients.Nous sommes également bien décidé de pousser plus quuc jamais notre politique commerciale de grande réduction, et pour (cela nous avons fait des arrangements avqc une couple des plus importants pharmaciens de Montréal et nous serons en mesure de battre tous les records de prix.Nous tiendrons hebdomadairement les lecteurs de YActioti Populaire nu courant de ces réductions.secretaire-tresoner.% Vraie copie A.L.MARSOLAIS, Sec.très, de la ville de Joliette.-:(o) :- Province de Qucbcc.District de Joliette.La Corporation de la Ville de Jolicfte.T R O T l'O I R S 1916 .La Pharmacie Boucher, MAINTENANT Coin Manseau et Place Laraltrie.Tél.126.B.P.58.A\ IS PUBLIC est par le présent donne par le soussigné, secrétairc-trésoricr de la ville de Joliette, que le Rôle de répartition indiquant Ici sommes payables par chaque propriétaire pour la construction des trottoirs bordant leurs propriétés respectives a été préparé serinant la loi, qu’il sera soumis pour ho-molognfîôn au conseil de la ville de " | Joliette, à sa session régulière qui sera tenue le treize décembre prochain 1916, à 8y2 heures de l’après-midi, alors que le conseil entendra les plaintes qui pourront être formulées â l’encontre du dit rôle, et que le dit rôle est maintenant déposé au bureau de la corporation de la ville de Joliette pour examen et pour l’information de toute personne intéressée.Donné à Joliette ce vingt-cinq novembre mil Tlcuf cefiTseize.(signé)* A.L.MARSOLAIS, secrétaire-trésorier.Vraie copie A.L.MARSOLAIS, sec.très, de la ville de Joliette.40-2 DEMANDEZ LE SIROP Crème MANUFACTURÉ À JOLIETTE.PAR LA joliette Preserving Co.En Vente chez tous les Epiciers.mm
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