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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 3 janvier 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1924-01-03, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PH ARM ACIEN____ Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 5! rue Notre-Dame, Joliette -M ORGANE DES INTERETS DE U GITE ET DU DE JOLIETTE.Téléphone 154 Pour cadeaux de Noël et Jour de l’An.vous trouverez à mon magasin, un assortiment compkt de cravates, chemises, mouchoirs soies, foulards, etc., otc.J.Albert Riopel Hardes et Merceries Le plus grand assortiment à Joliette.12 PLACE LAVALTRIE AGENCE FIT-REFORM.VOL.XI No 44 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 3 JANVIER 1924 DEUX F.0rb« Sa Poor les Canadiens-Français de l'Ontario Aux donateurs et aux persécutes, l’Jl.C.J.C.offre ses üoeux de sainte année.— L'année nouvelle verra-t-elle l’abolition du règlemene XVII ?NOS VOEUX ( Nous désirons de tout coeur : lo Que dieu bénisse notre campagne et lui accorde le succès, pu.rquc chez nous la langue est la gardienne de la foi ; 2o Que Dieu soutienne la ténacité de nos frères persécutés et I n a ; oiie des consolations dignes de leur héroïsme ; 3o Que 1924 voie le rappel des lois injustes et la fin des tentatives assimilatrices dont souffle notre jeune race ; 4o Que 1924 voie la plus complète réalisation de iesprit de so-hdii iié (jui doit animer constamment une race comme la nôtre, aussi fortement unie par les liens du sang, de la religion, de la langue, des traditions, des lois, des moeurs et de l’histoire ; 5o Que les donateurs de la campagne actuelle voient leurs sacrifices récompensés par la survivance intégrale de l’âme française au filtre même de la “province soeur”, sinon par le rappel des lois oppressives ; .Go Que l’A.C.J.C.toujours prête à offrir ses jeunes activi- - nu s.rvice de la religion et de la race, continue à étendre ses cadres, ;„::e dans toutes les paroisses canadiennes-françaises, où, à des heures CvV nie celles-ci, nos groupes sont appelés à rendre de si précieux services ; 7o Qu’enfin, tous, amis et même ennemis, voient prospérer toutes i- ; oeuvres créées pour le triomphe de la justice, j>our la gloire de Dieu e» de la Patrie 1 1 LE SÉMINAIRE DES MISSIONS ETRANGERES M.Jos.Dufresne Gf- Mgr G.' * SI au Parlement * * * L£ REGLEMENT XVII L’année 1924 nous apport e-t-elle le rappel de cette loi injuste et r.voilante, qui pèse depuis dix ans sur l’âme française de nos ficres onta-liens cherchant vainement à l’étouffer ?Mystère inquiétant ! Et pourtant tout l’exige et le commande ; le droit naturel, la justice légale, la saine pédagogie, la paix et l’harmonie des races-mères, le bien-être matériel et moral de la nation, le simple bon sens d’être humain civilisé.Que nos compatriotes anglais attendent-ils pour réaliser la bonne utente dont on nous corne les oreilles, avec l’espoir de nous faire som-meiücr ?L’heure est aux actes ! Qu’ils agissent et nous les croirons ! Sinon nous continuerons la résistance et la lutte jusqu'au bout comme nos ;h s.Que 1 s fail:les deviennent forts, les forts, ardents ! Notre cause est invincible I Aujourd’hui, plus que jamais, défendons-la.Pourquoi ?Pour trois motifs.lo Parce que notre tactique est la plus honnête et la plus sûre.Ln effet à la naissance provocante du règlement XVII, les Franco-ontariens ont d’abord tenté d'éclairer l’adversaire, espérant par la vérité les amener à la Justice.Discours, articles, entrevues, requêtes, pétitions.; Ni cloy ers rien n'a encore pu déchirer le bandeau â 1 ombre duquel grandi seul la passion et l’injustice.Devant cette ténacité déconcertante, peut-on nous demander de croire a la bonne foi et à la bonne volonté de nos ennemis ?Mais alors, que faire, que choisir, résistance active ou passive ?D’instinct, nos frères répondent à la provocation par la résistance passive, et cela depuis dix ans ! Où sont cette fois, comme toujours, les extun -tes ?Ceux qui réclament la justice universellement reconnue dans L mundc civilisé, ou ceux qui la refusent ?2o Parce que les besoins sont pressants et nombreux.Des milliers de jeunes esprits canadiens-français attendent notre secours pour apprendre la langue de leurs pères.Ils vivent dans les milieux L s plus divers : Windsor, Pembroke, Green-Valley, Alexandria, I école de Pédagogie d’Ottawa, etc.etc., voilà autant de voix réclamant notre appui.3o Parce que nous espérons la victoire.Mais il y a des raisons d'espérer,” disait à Windsor, M.Au-relien Bélanger (Le Devoir, 1 I décembre dernier.) L'union de tous les groupes français est au jour d hui a se faiu par dessus tous les partis politiques.Lorsque 1 on touchera à 1 un.des nôtres en quelques part, bientôt toute la race française ressentira 1 attaque.Et nous commençons à avoir des alliés.Cost le Christian Movement, le National Council of Education.dont 2000 membres ont écouté notre plaidoyer avec intérêt.C'est la Unit}) League avec scs hommes savants et dévoués.”C’est Saldcr et Newbolt.ce dernier ayant dit que l’enseignement u un élève doit se fairt avec un jargon ou même un dialecte, dans le cours primaire, si ce jargon ou ce dialecte sont mieux connus de l'enfant.C est congrès d’éducation de l'Empire qui en est venu à la conclusion que chaque peuple de l’Empire a droit à un enseignement complet de sa langue maternelle.Mais notre grande raison d'espérer, c est notre volonté de ne pas mourir.NOTA BENE Cric race qui laisse périr sa langue, est une race qui s éteint.^ a nôtre se meurt-elle ?A chacun de le nier par ses actes, et ceux qui s im i osent actuellement, ce sont les offrandes pour le maintien et a e ense des écoles libres bilingues de l’Ontario.^ N’hésitons plus, souscrivons en adressant notre chèque 'r îÆi iis Jr-fëls mmmts ——-—-» —.—.- R U )rcTR.j SEMINAIRE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER DES MISSIONS ETRANGERES.PONT-V1AU, PRES MONTREAL.On se rappelle tout l'intérêt qu'a suscité l'ouverture de la Session provinciale.Le discours du trône était attendu impatiemment et les commentaires qui devaient le suivre l'étaient encore davantage.Plusieurs orateurs distingués des deux partis s'étaient inscrits au programme.M.Jos.Dufresne.député de Joliette, était du nombre.Nous sommes heureux de publier aujourd'hui le discours qu'il a fait ci cette occasion.Monsieur l’Orateur, J’ai écouté avec beaucoup d'intérêt et d’attention, les honorables députés du côté de la droite, comme ceux de la gauche, parlant sur l’adresse en réponse au discours du trône.Monsieur le Président, étant représentant d’un des plus beaux comtés de cette Province, il est de mon devoir de prendre part à ce débat afin de faire connaitre ma pensée sui les grands besoins de notre Province, et des électeurs que j’ai l’honneur de représenter.J’ai suivi, Monsieur le Président, l’honorable Premier Ministre qui nous arrive à chaque session avec une scie plutôt déchirante que cou pante, pour répondre aux Honorables Députés de la gauche.L’Honorable Premier Ministre, au début de son discours a parlé cl* deux députés du côté de la gauche, du député de Laval, mon collègue, et du député de Joliette.11 a fait allusion au changement de nos sièges Pour ma part, monsieur le président, si j’ai changé c’est que je l’ai bien voulu ; je suis satisfait de mon siège, parce que je suis en face de l’honorable Ministre des terres, qui es toujours souriant, le fils d’un grand patriote, d’un ex-premier ministre ; h Honorable Honoré Mercier.Pour une deuxième raison, parce que je voulais que la vieille cité de Québec, qui est représenté ?*‘n celte M.Dans notre édition du 20 deeem- à Lyon, à Paris ou ailleurs, n’ont tué près de la rivière des Prairies, à bre, nous avons publié un article de rien de commun non plus avec le Pont-Yiau (près Montréal), et les M.l'abbé Joseph Geoffroy, prêtre.Séminaire Saint-François-Xavicr des travaux de construction commencées Missions-Etrangères.Cet article Missions-Etrangères de la Province rent.Douze aspirant missionnaires était intitulé “Pour les missions”, de Québec.Ce séminaire est établi demandèrent leur entrée au séminai-avec en sous titre : "Ce qu'il ne faut i>our donner l’instruction et la forma- re, mais les travaux n’étant pas compas confondre.Notre bienveillant tion'aux jeunes gens qui, ayant t.r- plètement terminés au mois de sep-collaboratcur nous mettait en garde miné leur cours classique, désirent se tembre.ils continuent leurs études contre la confusion qu'il est facile de dévouer pour les missions qui seront théologiques au Grands Séminaire faire quand nous parlons des diffé- confiées à la Société, très probable- de Québec et de Montréal.Ce nou-renles oeuvres qui ont pour but d'ai- ment en Chine, selon une promisse veau Séminaire des Missions-Etran-der aux missions.La Propagation de de la S.C.de la Propagande.Le gères se trouve donc placé sous la la Foi, l%Union-Missionnaire du 2 février 1921, les évêques de la tutelle et à la charge des évêques de Clergé et la Sainte-Enfance, nous di- province réunis à Québec, voyant L province civil.* de Québec, et sous sait tri résumé M.l'abbé G ofjroy, que le t.mps propice à la fondation la direction de la 3.Congrégation de ont une fin particulière et des moyens d’un séminaire des missions étrange- L ^ ropagande puisqu il est destiné d'actions propres bien qu elles aient j*es était arrivé, désirant que le cler- uniquement a la formation de prê-un but commun ; d'où l'importance gé séculier prenne sa part dans le *rcs Icur h'5 missions.Que 1 on veuii-de les bien distinguer.Pour être corn- champ dont la moisson appelle de Lien ne pas oublier que le Sémi-pUt il fallait nous parler du Sent:- nouveaux ouvriers en plus de ceux na*rc Missions-Etrangers et nuire des Missions Etrangères.Notre du clergé régulier, décidèrent d’or- I oeuvre* de la 1 ropagation de la zollaborateur l'avait fait dans son in- ganiser une société en vue des mis- F*0** étant deux oeuvres distinctes.téressant article que nous n'avons pu sions en pays d’infidélité,—cette so- ^‘s offrandes faite s en faveur de oublier en entier, il y a quinze jours ciété composée de tous les archevê- ^ unc ne sauraient être appliquées en Vous sommes heureux de moitié au- quus et évêques dont la juridiction ^avcur c*c ^ untie.Il est bon que 1 on jourd'hui sous les yeux de nos lec- s’étend dans la province de Quebec s0:?^‘en renseigné a c*' sujet.1 outes leurs la fin de ces notes instructives, prit le nom de “Société des Missions- ces 0t‘UWl'*s ressemblent par leu- _ (N.D.L.R.) Etrangères de la Province de Qué- but, qui est de procurer la gloire d- Ichambre, par l’honorable député de On confond facilement celle o:u- bec.’’ Le comité d’organisation de ,L)iu en faisant connaitre son sain* j Québec Centre, ait sa place en vre canadienne avec les autres oeu- l’oeuvre naissante vit à obtenir l ap- nom C^K‘Z ^cs P&icns, niais chacune a avant en face des ministres, vres de mission.Pourtant elle est probation du projet de la part du u;î,‘ f'n ! nniculière et des moyens M.le president, sur les Je.-roa du complètement différente de la Pro- cardinal préfet de la Propagande.d ac?,on D°l*res.J côté de l’Opposition, je dois dire à •vngation de la Foi, de la Sainte-En- fit incorporer civilement la nouvelle j çeoffrov })trt.j cette chambre que toutes les classes fancc et de l'Union Missionnaire du société, et choisit le supérieur du fu- * ' • sont représentées, tandis que du côté I clergé ; même les autres séminaires ,tur séminaire.La Société acheta en-j Séminaire des Missions-Etrangères de la droite, les électeurs ne sont redes Missions Etrangères établis soit suite un terrain avantageusement si-i Montréal, présentés que par une seule classe.J’ai écouté avec beaucoup u’inté-rêt et attention l’Honorable député I bre 1923 et le 31 octobre il était as- de St-Hyacinthe qui s’est amusé à sermenté lieutenant-gouverneur de la parler plutôt de Montréal que de province d : Québec, en remplace- faire l'éloge de son comté, je connais ment de sir Charles Fitzpatrick.la bien belle ville de St-Hyacinthe, M.Brodeur avait été honoré dulere ct ,rt 1 rovince dans de Québec, et le docteur Chénier fcrcncc impériale en 1907 et en 1911 ^ .|îcurc.* ~ d’Ottawa, lui prodiguèrent leurs et fut un de ceux qui négocièrent le j * .* .soins II a succombé aux complica- traité franco-canadien en 1907.M./ m‘”'stIX .tions d’une maladie qui le minait de- Brodeur représenta le Canada a la.* 1 1 , .\ \a c j i • * m, nutes apres le deces.Mme Brodeur, puis p us eurs années.C est M.conference de In defense impenale ' , , , .* ‘ ., ., innn m » y .j les membres de la famille.1 abbe l’abbc Maguire qui lui administra en 1909 ; il est I auteur du premier .les derniers sacrements.bill naval présenté au parlement ca- .u p , r .Voici es notes biographiques que nadien, en 1910.Il représenta Ici , ._ r 1 j » i i- i.\vr_c Stanton, étaient au chevet du mou- publiait hier, le Devoir : Canada a la conference de \V as-, “Louis-Philippe Brodeur, ancien j hington en rapport avec la décision ran ’ juge de la Cour suprême du Cana- prise par le tribunal de La Haye da.était né à Beloeil, le 21 août concernant les pêcheries du nord de L’Honorable L.-P.rôdeur décédé N hésitons plus, souscrivons en adressant no re eu i .|g62 fi)< dc Tou^mX Brcdeur un l’Atlantique.Il a largement contn- Mphoiisc de la Rochelle, clief du secretariat general de 1 A -J- dc |g37 p| dc jus!;ne Um-jbué à rendre le fleuve Saint-Laurent rUc Saint-Jacques Montréal.Canada.__________________ ^ jcs f.(ud ,s au C0|l('.gC de,navigable durant la nuit comme le Saint-Hyacinthe cl à .1 Université jour.INCENDIE A 9.50 heures, mercredi dernier k* pompiers furent appelés par ^ avertisseur 214 à sc rendre au coin des rucs St-Antoinc et St-Edouard.A leur arrivée sur les lieux, le feu faisait rage chez M.Xavier Har- nois.Les flammes sortaient par les fenêtres du deuxième ctage.Sans tarder nos pompiers se mirent a l'oeuvre et réussirent après une demi-heure dc travail, à mettre le feu sous contrôle.Les dommages s’élèvent a environ $1.000 nullement couverts par les assurances.Laval.Admis au Barreau en 1884.il fut crée conseil du Roi cinq ans plus tard.M.Brodeur fut élu député de Rouville aux Communes en 1891.nuis réélu en 1896, 1900.1904 et 1908 ; il remplit les fonctions d’orateur suppléant dc la Chambre de M.Brodoir publia le journal Le Soir en 1896.Il avait épousé en 1887 Mlle Emma Brisson, fille do j.-R.Brisson, notaire de Beloeil.Dc ce mariage sont nés quatre fils e! une -fille.Nommé juge de la Cour suprême en 1911.il démissionna en septem- FRANCHISE une ense f Si le Gouvernement est si prosj>è- 1 aschereau n.• rn rc, pour quelle raison ne s occupe- i ait-il pas de notre principale classe, la classe agricole ?Pourquoi les cultivateurs sont-ils obligés de laisser leurs terres pour s’expatrier aux Etats-Unis et essayer de gagner le pain de 1 ur famille comme l'a s: bien dit l’honorable député de Jacques Cartier ?Si hr Gouvernement sommes heureux de vivre sous uh drapeau libéral.La prospérité régnera tant que l’administration sera libérale.Il n’était pas question de la Providence à cette époque.Mais pourtant.Monsieur le Président, c'est le même gouvernement, les mêmes Ministres qui sont à la tête de l’administration de cette Province.Pourquoi avoir augmenté la dette tout en augmentant les taxes ?Et vous appelez cela de la M-ospérité.CURIEUSE MANIERE DE CALCULER.Monsieur le Président, pour venir en aide à toutes les classes qui souffrent, l’agriculture, le commerce.La classe ouvrière, il faudrait rendre h* commerce plus facile et prospère chose que le Gouvernement néglige.A la dernière session, lors d’un d'*-bat sur la loi des faillites, par le Député de Joliette, j’ai demandé au Gouvcrnemnt la création d’un ministère du Commerce ct de l’industrie.Depuis ce débat, l’Honorable Premier Ministre a reçu délégations sur délégations de la part de nos hommes d’affaires les plus éminents Je Montréal pour obtenir cette demande et le Gouvernement n’a pas épondu à cette délégation.L n ministre du commerce pourrrait s’occuper activement de nos industries et en développer de nouvelles, nos r revoirs d’eau et nos mines afin de :jar* der les nôtres ici.Monsieur le Président, il y a un de mes confrères industriels qui disait dans un discours qui sc lit comme suit : “Pendant 130 ans les Etats-Unis ont constamment suivi une politique de protection pour leur commerce et leurs industries et ils sont maintenant courtisés par tous les pays du monde".Que nous le voulions ou non il faut le comprendre.Nous devons et nous voulons l'Association de nos ouvriers égale à celle de l’ouvrier américain.Voilà une sage politique.M.le Président.Si nous ne rendons pas l’état de rffcs ouvriers aussi favorable que celui de leurs camarades des Etats-Unis, c'est une chose bien simple pour eux d’émigrer de notre pays.Et à en juger par l’exode de nos compatriotes vers les Etats-Unis, nous n’avons pu dans un grand nombre de cas rendre la situation du Canada aussi avantageuse que celle des Etats-Unis.A l’heure actuelle il y a de l’autre côté de la ligne 45, plus de 3 millions de citoyens nés au Canada.Durant la dernière décade, l'émigration au Canada, par suite de l’exode des Canadiens aux Etats-L nis, nous n'avons pu progresser suivant notre aumgentation annuelle.Au Canada, aujourd'hui, il y a plus de 700,000 personnes employées dans l’industrie.Elles représentent une population de 2,500,000.Je vous demande, M.le Président, si le gouvernement adoptait unc politique pour protéger notice commerce ct notre industrie dans notre province, si nous ne pourrions pas garder ici nos compatriotes.Je demande aussi aux cultivateurs, si le gouvernement travaillait à installer de nouvelles industries et dc créer des centres, nos cultivateurs de cette province ne pourrraient pas écouler leuurs produits plus avantageusement ?a de gros surplus.Monsieur le Président.pourquoi avoir augmenté la' J’ai fait des suggestions au gou-% dette des municipalités, en trois ans vemement ; toutes celles que je lui ai —-Eh bien, dit un forgeron à son cj«une de $49.000.000 de faites, il ne les a pas prises en con- apprenti.tu as été trois mois avec qu| |>èsent sur le dos de la sidération, il a eu tort M.le Prési- moi, et tu as vu tout ce qu’il se fait cjasse agricole.1 ‘ T* ’ ' ' 1 ' ‘ ‘ 1*“ dans le métier, qu’est-ce que tu ai- Monsieur le Président, le Gcuver-ines le mieux à faire ?nement se plaint que la Providence —Fermer la boutique le soi', et nous a envoyé unc grande crise.m’en aller souper, monsieur.Comme ça change dans la politique Le monde est plein de fous, et qui du Gouvernement.Le Gouverne-n‘en veut point voir doit rester dans!ment en 1919, 1920 et 1921 disait sa chambre et casser son miroir.dans cette chambre : Comme nous dent.J’ai suggéré la création d’uu ministère du commerce et de ! industrie.J’ai suggéré au Ministre de l’agriculture de créer les industries greffées sur l’agriculture pour procéder comme notre province soeur."Province d’Ontario" qui compte Suite à la dernière page. I L’ACTION POPULAIRE.JEUDI.3 JANVIER.1924.rcTr.rtA.raj M N T NATIONAL Les réponses à notre première annonce ont été si nombreuses que la Compagnie de Ciment Portland “Nationale” est assurée aujourd’hui d’une forte demande en faveur de son produit.Il reste encore quelques territoires à couvrir, et les marchands désireux de recevoir une proposition attrayante pour la vente de ciment feront bien d’entrer sans délai en communication avec la COMPAGNIE DE CIMENT NATIONALE EDIFICE TRANSPORTATION MONTREAL, QUE.COMPAGNIE DE CIMENT NATIONALE t DUTCH TRANSPORTATION.MON TR F AL.Ql/E.\otrc proposition m'intéresse V euillez m’envoyer de» informations, sans obligation de ma part.AI'RESSE _________ _______________________________ Lsp Ovide Coderre, Joseph Marsolais, Napoléon Allard, Henri Brien, Marcel Perreault.Tout autres variétés, jeunes : Ovide Coderre, Joseph Perreault.PRIX SPECIAUX.Magnifique coupe en argent offerte par MM.L.P.Morin.Instructeur avicole et L.J.Sylvestre, agronome du comté de Montcalm, pour les meilleurs exhibits de l'exposition, mérité par Ovide Coderre.Magnifique médaille d’argent offerte par M.P.A.Séguin, M.P.mérité par les Frs St-Gabricl pour le meilleur trio de l'exposition.Un $5.00 en or offert par M.J.F.Daniel.M.P.P.pour le meilleur exhibit de Rhode Islande, mérité par M.Damase Forest.Un $5.00 en or donné par la Maison P.Poulin & Cie pour les quatre meilleures couples d'abattage mérité par MM.Damase Forest, Alphonse Landreville.Ovide Coderre et Adolphe Allard.secret, dans le but de décider si le règlement du dit conseil en date du treizième jour de décembre mil neuf cent vingt trois, en cassation du règlement de prohibition, adopté le deux juillet mil neuf cent douze dans la dite municipalité soit adopté ou rejeté par les électeurs ainsi réunis.Donné à St Michel des Saints ce quatorzième jour de décembre, mil ! neuf cent vingt trois.Léandre Ménard, Secrétaire-trésorier.* * * REGLEMENT POUR ANNU-! LER LE REGLEMENT DE| PROHIBITION.L’Appareil CARON î I ï m aménagé pour fournir à prix modique EAU, LUMIÈRE et FORCE est on umiKc (luns bon nombre de communauté-, rcligicuticu.d’églises et d'école:», et clans un grand nombre de fermes de toutes les partiel du paya.Modèle approuvé pai l.i commission hydro-électrique d'Ontario.-Médaille d’Or Exposition Provin ci.de.Description illustrée et tous renseignements sur deman de adressée U l'ARON FRERES.INC .Edifice Caron.Montréal A une session spéciale du conseil municipal de la paroisse de St Michel des Saints Co.Berthier, tenue lieu ordinaire des Sessions du I LEGUMES ET FRUI TS.$ Ct s.$ et s.atates par lh .au Conseil, jeudi le treizième jour de décembre mil neuf cent vingt trois, à sept heures de l'après-midi, après avis de convocation dûment donné suivant les dispositions du Code Municipal de la Province de Québec Un $5.00 donné par la Maison j A laquelle session étaient présents k’TT.’.'ÇTnr • • Gunn & Langlois pour le medieu» exhibits de jeunes Leghorns ; mérité par M.Ovide Coderre.Un $5.00 donné par M.\V.W.Lee de la Ferme Expérimentale d’Ottawa pour le meilleur trio de Playmouth Rock barrées : mérité par M.Damase Forest.L:n $2.50 offert par M.Joseph Bergeron Assistant-agronome du comté de Montcalm pour le meilleur coq de l'exposition : mérité par M.Alexandre Ménard, maire.Louis Durand.David Champoux et Joseph Lanoix formant quorum sous la présidence du Maire.Attendu que les avis publics, légaux ont été donnés, relatifs b l'adoption du présent règlement, y compris l’avis de motion.Attendu que le présent règlement est dans l’intérêt public de cette municipalité.Sur proposition de M.le conseiller Louis Durand, appuyé par M.le 10.55 A.M.Tous les jours de Montréal et des stations intermédiaires.12.20 P.M.Tous les jours ex- Oignons par tresses cepté le dimanche de Rivière « ï Ail par tresses Pierre Jet.de Hejvcy Jet.et des stations intermédiaires.3.50 P.M.Mardi, jeudi et samedi, de Hawkesbury et des sla- J lions intermédiaires.1) 35 P.M.Fous les jours excep-1 té le dimanche de Montréal et des stations intermédiaires.•DIMANCHE SEULEMEN T.l èves par Ib ( houx la pomme Pommes au minot 0.01 0.25 0.15 0.06 0.10 1.00 0.01 1 ; 0.25 0.25 o.o: 0.15 1.25 LA H ERIE ET DIVERS.$ cts.$ ch.rcs A.M.1/aviculture dans le Nord de la Province gnifique exposition avicole.a su remplir avec tact et habilité la qui ont fait de cette exposition un àche qui lui incombait.L’habileté ; succès complet.Ses dernières paroles annuelle Jes juges a été mise à l’épreuve par furent de demander aux aviculteurs e travail ardu qu'ils ont eu à faire de toujours le regarder comme un à cause du grand nombre et de la, nstructeur dévoué et près à leur ren- -Damase Forest.! | Un $2.00 donné par M.Joseph |conseiller David Champoux.le rè- deville qui leur expliqua les avanta- ! Marion, commerçant du village dcjglemcnt suivant est adopté.Savoir : ; ges que les aviculteurs peuvent reti- St-Jacques pour le meilleur coche* Règlement annulant le règlement mérité par les Frs de prohibition dans cette municipalité.11 est réglé et ordonné par le présent règlement Numéro (12) que le règlement établissant la prohibition dans cette municipalité, et portant le No règlement ck* prohibition, adopté par les électeurs de cette municipali et les stations intermédiaire*.Départ de Joliette à 7.15 heures P.M.Arrive à Montréal à 8.40 heures P.M.Pour plus amples information* s'adresser à l’agent des billets h* plus rapproché.Canadien National Le Marché de Joliette Beurre frais.Ib .0.00 0.38 Oeufs par do/.0.00 0.40 Saindoux par !!> .0.20 0.22 Sirop d’érable .1.50 2.00 Miel par lb .0.15 0.20 1 .aine filée la lb .1.00 1.25 Savon par lb .0.09 0.10 Peaux par lb .0.ô'/z 0.7Vz I abac par lb .0.13 0.20 1 *aille la tonne .7.00 7.00 Foin la tonne .12.00 12.00 DEPARTS DE JOUET'I E.rer de la coopération.Le conféren- de l'exposition cier suivant fut encore M.L.P.de St-Gabricl.| Morin qui traita de l’aviculture en ; général appuyant surtout sur la sélection.l’alimentation des volailles, r* RAINS.Cinqs coqs de race purs donnés par le Gouvernement de Québe pour le meilleur exhibit de chacune Les cercles agricoles fédérés du (ont-1 faite sous la présidence de Monsieu.la construction du poulailler et ter- des paroisses prenant part à Tex-lé de Montcalm tiennent un; ;nJ-j Blaise Dugas qui malgré ses 73 ans mina en félicitant les organisateurs (position : mérité par M.Ovide Co derre St-Jacques.Camille Lord.Stt La première exposition des cercles fédérés du comté de Montcalm a été tenue à St-Jaccuts mercredi et jeudi, les 19 et rO décembre dernier, à la salle paroissiale.I! y avait environ 65 exposants et 350 exhibits.Comme les exposants étaent tous des cultivateurs, seule la classe des trios spécialement réservée aux cultivateurs d’après les règlements de l’Association avicole provinciale était représentée.Dan* les classes de Playmouth Rock* «• Barrées.Rhodes Island Rouges crê : Tient, te simple et Léghorns Blanches, crê- ; Le deuxième jour $ cts.$ cts.Avoine par Ib Orge par lb .'31c par lb .>ois par lb .Sarasin par lb té, en date du deux juillet 1912 soit J Blé d Inde par lb Marie Salome, Georges Liard.St Alexis.Hector Allard.St-Esprit, cassé, annulé : Joseph Vincent.St-Liguori.Dcu Le présent règlement entrera en coqs furent aussi donnés I un pour lr force et vigueur dans les quinze jours meilleure poule pondeuse et l autre de sa promulgation, après avoir été qualité des sujets.Dans la soirée!dre service, une démonstration d abatage fut La soirée fut des plus intéressante, pour la meilleure poulette pondeuse ; voté par les électeurs de cette muni-donnée par Monsieur L.P.Mo- Le succès de cette soirée fut coinplè- mérités parles Frs St-Gabriel c* ; cipalité y ayant droit, le tout sui-rin.Cette démonstration fut suivie,, je par magnifiques conférences Ovide Coderre.vant la loi.1 un concours auquel plusieurs cul- ( données j>ar monsieur H.aoul Dumai-1.Prix spécial donné par les f rs S* i Cette votation aura lieu le dix tivateurs prirent part.Les gagnants lnCt Propagandiste de la Coopérati-; Gabriel pour la meilleure classifica-1 septième jour de janvier 1924 à dix furent : MM.Damase Forest, Al- vc Fédérée de Québec, qui traita de i lion d'oeufs ; mérité par M.Georges heures de l’avant-midi, à la salle du red Migué.Marc Brien, Athanasejl'aviculture et surtout de la coopéra- Liard.Conseil.Desrochers.La séance se termine :jon Cette conférence fut suivie d’un Une trousse d’abatage et 4 sac* • Passé et adopté à St-Michel des 7 Briqueterie: LA PRAIRIE, P.Q.MONTREAL M.ELIE AUGER, 1077, rue St-André, Montréal, SE FELICITE D’AVOIR EMPLOYE LES Véritable OA S FO Ri A la Signature de zz.*rv>.En Usags Depuis plus de 30 Ans.T .: CH* VJ** CDV*\NY.».V YORK CITY.JHlIf QUITTENT JOLIETTE.chaud, Joseph Blouin, Henri Mi- jeunes Playmouth Rock barrées, et1 8.00 A- M.Excepté le dimanche, rcault, Alphonse Mireault, Damase ^M.Damase Forest pour le meilleur| ^°,u1r.Montréal ct ^ 15 stat*ons *nler“ Forest, Henri Brien.| exhibit de volailles grasses.Rhode Islands c.s.âgées : Gus-, ** tour Québec et les stations intermédiaires.12.20 P.M.Excepté le dimanche pour Montréal et les stations intermédiaires.5.35 P.M.Tous les jours excepté le dimanche, pour Hervey Jet.E BE BOIS" Lord, Eugène Brien, Léopold Dugas, Gustave Forest.Chanteclcrcs jeunes : Wellie Gagnon.j de Janvier mil neuf cent vingt quatre1 o.1?, , n._ _ .Lcghoms Blanches c.s.figées : à dix heures de l'avant midi a la sal-j.IVICr?a .Icrrc Jcl* cl es slal,üns Ovide Coderre.Hector Allard.le publique, lieu ordinaire des ses- 'nl^rm^'a,res* ^ connection Leghorns Blanches c.s.jeunes : «ions du Conseil, il sc tiendra une Uoi$ ^°'s Par sema'nc» ^es *un w 4 M C*«S # ' > ' > #vss1 *%> r tvf i f •'Kvî'î' W CO C* J .; n ?a nisation, pour voir à la construction A l’occasion de la fête de Noël d’un pont sur la Rivière Assomption M.Albert Bcauséjour, a donné un «pics de la résidence de M.Neilan, ' repas de famille.Mlles Laurette, et examiner d'autres travaux deman-! Anita et Jeanne Perrault sont vc-dés par le conseil municipal.Nous nues passer leur vacance chez leur | attendons leur rapport avec impa- père, M.Wilfrid Perrault, tience.y y y Mlle Louise Olivier, élève de l’Académie de Ste Anne de Raw-don est venue passer ses vacances St'Jacq ues Lm Cuignoléc.Les jeunes de l'A.C.J.C.divisés en huit groupes ont fait le tour de la i aroisse dimanche après-midi au A [’Honorable Monsieur Arthui Meighen Chef du Parti Conservateur.Honorable Monsieur Afin de pouvoir traduire d'une façon convenable les sentiments di- •Y* 'V* *Y Monsieur Bernard Archambault, élève du collège de Rawdon est en \acance chez lui depuis vendredi.y * * Monsieur Léandrc Ménard est allé chercher ses deux garçons : Gérard et Yvan ainsi que Paul Canta- chez sa mère, Dame L.A.Olivier.Je cède donc à l’empressement del y y y votre auditoire à vous écouter et je M.Albert Gaudet, maire de .ous assure de la part de tous une cette paroisse et sa dame sont allés ra, élèves du Séminaire de Joliette.attention soutenue, impartiale et res- passer le jour de Noël chez leurs pa- pectueuse.rents à St-Ambroise.Les citoyens de Rawdon., * * * * ?Presque tous les hommes qui ., .vers qui nous animent ce soir je vou-| N.B.— A notre grand regret , .c ., , benefice des pauvres.Les voitures i • r j étaient occupes a taire la coupe du , drais avoir la genialite de 1 exprès- nous ne pouvons reproduire 1 adresse .r., j et de ., .I • » \ w • i cois, sont venus passer les retes de sion.Je vous dirais alors plus elo- en anglais, presentee par M.le Mai- v , .» ».» , { x .; Noel et jour de 1 an dans leurs ra- quemment combien nous sommes re.• • n h/t , 0 .ri 1 .milles IV1.Jos.oannesac et sa tamil! - __._____* _______J______ étaient «ornées des drapeaux banderol les où on lisait “Guigno-lée.Les francs éclats de rire, les chansons se mêlant au bruit des clo- heureux de vous souhaiter la olus cordiale des bienvenues et combien chutes rappelaient aux gens la re-.îous apprécions I honneur qu il nous surrection dune tradition qu il tau-J ., ., ., , .•v -y- * Naissance s.Le 23 décembre, Mme Emery est fait de recevoir la visite de celui * Guilbault, née Marie-Louise 1 rem a I qui fut le premier ministre de ce pays -^‘iv, donnait le jour a un fils qui re- ub*' ' .par l’enthousiasme des quêteurs ai leur retour.dra désormais conserver.La quête a etc ire> satisfaisante si 1 on en JuSf ! ;jenour selaîrel*® fortifia de tellc sortc «Iuc.cinq | Pour notre part nous désirerions le de plus en plus de ses nombreux que j a.du communiquer une partie l a.sant allusion à la ville de tion immédiatement avec le gérant- £ ' Léo- ans après, elle s’épanouissait sur la voir à la place d’honneur dans cha- usages.D après les statistiques qu - de mon enthousiasme à mes voisins, Montréal, et â son avenir.M.La- général de la Compagnie, immeuble1 ' ' on a sur cette industrie, il appert que vu qu’ils m’ont témoigné leur con- plante ajoute : ‘Lorsque, au cours* Transportation, Montréal.Paris pour demander une neuvainc de messes au sanctuaire de Notre-Dame des Victoires, afin d’obtenir la guérison de sa pauvre petite reine Ah ! que je fus touchée en voyant sa foi et son amour ! Que j’aurais voulu me lever et lui dire que j’étais guérie ! Hélas ! mes désirs ne pouvaient faire un miracle, et il en fallait un bien grand pour me rendre à la vie ! Oui, il fallait un grand miracle, et, ce miracle, Notre-Dame des Victoires le fit entièrement.Un dimanche, pendant la neuvai-ne, Marie sortit dans le jardin, me laissant avec Léonie qui lisait près de la fenêtre.Au bout de quelques minutes, je me mis à appeler presque tout bas : “Marie ! Marie !” Léonie étant habituée à m’entendre tou- LE MEILLEUR UNIMENT POUR LES ENGELURES ENTGRSE5 MEURTRISSURES MAUX DE GORGE CK PKRRY DAVIS PAIMMltU» K*T L£ 4CUI Al/TMlHTIQUC Ah ! c’étaient des larmes d’une j 6e.— Organisation du Sr.v'o joie céleste et sans mélange ! La provincial d’hygiène — Inspectas Sainte Vierge s'est avancée vers' régionaux.moi ! elle m'a souri.que je sais heureuse! pensai-je, mais je ne le di- 7e.— Sanatoria et hôpitaux 8e.— La mortalité infantile Ses ravages.— Moyens à prendre rai à personne, car mon bonheur dis- jours gémir ainsi n’y fit pas alien- paraîtrait.Puis, sans aucun effort, je j pour la diminuer, tion ; alors je criai bien haut et Ma- baissai k's yeux, et je reconnus ma 9e.— L’alla.tement materne! rie revint à moi.Je la vis parfaite- jc^re Marie ! elle me regardait avec Précautions dans l’allaitement arriment entrer ; mais hélas ! pour b j amour, semblait très émue, et parais- ' * première fois, je ne la reconnus pas.sa*1 sc ^oulcr 8rande f‘ncur Je cherchais tout autour de moi, je | C1UL* ie vena‘s recevoir.plongeais dans le jardin un regard ! Oui, la petite fleur allait^ renaître a anxieux, el je recommençais a appeler “Marie ! Marie !** C’était une souffrance indicible -lia vie, un rayon luminerv de son doux soleil l’avait réchauffée et délivrée pour toujours de son cruel cli- que cette lutte forcée, inexplicable, ncm* • Le sombre hiver venait de et Marie souffrait peut-être plus en- j j,ntr' les pluies avaient cesse (Cant, core que sa pauvre 1 hérèse ! Enfin, B, el ^a ^cur ^a Vierge Marie ficiel.10e.Principes d’hygiène maison.Ile.— L’hygiène à l’école.l’église et dans les édifices publics.12e.— Hygiène dans le commerce et l’Industrie.Nous ne connaissons pas encore quelle publicité veut donner le Gouvernement à ce calendrier éducateur.Usine fabriquant le ciment a meilleur marché au Canada.fy* ù'M StZï&JèJbmi imm pif §fH mm Wm&mâm La nouvelle usine modem.» de ciment qu’est à ériger la Compagnie du Ciment Nationale à Montréal-Est.— L’usine est maintenant à la veille d’être terminée.La compagnie commencera à faire l’expédition du ciment de bonne heure au printemps 1924 — Sur la photographie on voit M.Isaie Laplante, président et M.J.A.A.Lcclair, le gérant-général de la Compagnie du Ciment Nationale qui font une visite d’in speet ion.La nouvelle usine aura une capacité de 3,000 barils par jour, soit un total de 900.000 barils par année.Ce sera l’usine lo plus moderne de tout le Dominion et celle où le ciment sera produit à meilleur marché que partout ailleurs.b consommation du ciment en Ca- fiance en plaçant une bonne parti nada n’a fait qu’augmenter et que de leurs fonds dans l’entreprise.Ji 1 industrie n’est encore que dans son enfance, pour ce qui a trait au moins a la province de Québec.La production du ciment est maintenant une science exacte.Grâce à l’outillage et aux méthodes de fabrication modernes en usage de-Pu:s quelqu s années, des usines peuvent aujourd’hui fabriquer le ciment " meilleur marché que dans les fa! nques qui sont installées depuis une certaine époque, qui n’ont pas la machinerie qu’on peut se procure* maintenant et qui ne peuvent soumettre aux différentes phases de transformation la matière première dune façon aussi rapide et efficace que les entreprises modernes.Pour ce qui a trait â l’établissement que nous sommes à construire à Montréal-Est et qui sera entièrement terminé au printemps prochain, modernes, parce que notre site est je dois vous dire que ce sera le der- idéal, tant au point de vue des com-nicr mot en fait de construction jmunications par eau qu aux facilités scientifique.Nous nous sommes as-!de transport par terre.La ville de surcs les services des meilleurs ex- Montréal-Est, dont Ip maire M.Jo- -U,.- • 'V*' — •' J.À M fl-LA F* pu j rtiir.réalise pleinement ma responsabilité Comme par ailleurs, j’y suis moi-mc-me intéressé pour beaucoup, je doi: sous dire que je suis dans ce*te compagnie pour la \oir arriver au succès complet.“J’ai pleine confiance dans l’ai faitc.Nous j>os$édons ici des dépôts j de matière première de haute quali-1 té, spécialement adaptés à la fabri-1 cation du meilleur ciment possible.Ces dépôts sont situés aux portes i» \ * .• r -, Montré» .je me surprends a regar- J un marche très vaste qui ne fait .J, ./ ., que s'accroître.De plus, je crois sin- .» .c i • pêcher de songer a I expansion que cerement que nous pouvons fabriquer 1 ° .1 .^ » i, i j- • j va prendre cette métropole et aux lu meilleure marchandise au prix de * .rcvient le plus bas, si nous faisons la, 1 .• .i .„ vées â mes compatriotes.Je n nesite comparaison avec tous les autres et a- .1 , .i a * ¦ .pas a prédire que dans quelques an- >lisscmcnts du genre en Amérique.* • 1 1 v, • i» inees le Grand Montreal aura une Nous pouvons en arriver la parce t que notre établissement est des pins | population de un million.Lorsque vous vous arrêtez à songer i\ ce que cela signifie en nouvelles constructions de tout genre, je suis convaincu que toutes les fabriques de ciment • • m nie, lui dit un mot tout bas, et dispa- jmon*a8ne fertile du Carmel, rut pâle et tremblante.i (I) Extrait de l'Histoire d'une Ma petite Léonie me porta bien- ùme t;c,ile I)ar ,a Bienheureuse Thc-tôt près de la fenêtre ; alors je vis i1 ^sc* cn vc°tc chez M.Go>er.90 dans le jardin, sans la reconnaître ^ve Ouest, Montréal, encore, Marie, qui marchait doucement, me tendant les bras, me sou" j I 3 I Artfjf*|PJ* riant, et m’appelant de sa voix la | plus tondre : “Thérèse, ma petite Jg ^hyffiène n’ayant pas réussi davantage, ma " .^ soeur chérie s’agenouilla en pieu- i Nous venons du reccvolr du ber' rant au pied de mon lit.et.se tour- v,ce Provincial d hyg.ène un magm- nant vers la Vierge bénie, (statue f,c'uc calcndr>er dont le but- 51 ”ous que foyer.?: :?ru r Servilité Prématurée Le célèbre Pr.Mctcbnikoff, une nutoritc sur la sénilitéprép.i.ilurée, dit qu’elle est “causée par des placée sur une commode et qui est conservée aujourd’hui dans la chapelle de la châsse du Carmel de Lisieux), elle l’implora avec la ferveur d’une mère qui demande, qui veut la vie de son enfant.Léonie et Céline l’imitèrent, et ce fut un cri de foi qui força la porte du ciel.Ne trouvant aucun soc ouï s sur î.i terre et près de mourir de douleur, je m’étais aussi tournée veis 'na Mêle du ciel, la priant de tout mon coeur d’avoir u .*¦ • p*ïié me Tout \ coup lu statut « mima 1 MmSSsm., ne nous trompons, est de pousser plus ¦ activement la campagne entreprise ! contre la mortalité infantile et la tuberculose.11 se compose de douze I feuillets dont chacun renferme unel très belle leçon par l’imago.Que l’on en juge par la simple énumération de ce que contient chacun des \ douze feuillets qui composent ce calendrier.1er.- Organisation de l’hygiène dans la province—Le Conseil d’hvgiènc—Vues des endroits où seront établis des dispensaires.poiions engendrée d.tns !i UIIV.piu* UII.I vu III llll-'ll r • f l * I »l • i., ' .i • qui ont gracieusement prête leurcon-i .façon generale trop méconnue.Lnc- cre a la campagne menee contre lui., 1 ° f ; cation clandestine des liqueurs na .a , 'cours., roisnie ne saurait etre oublie, quel- / • r a „ ., pas sa raison d etre.cost bien dans ., i .n L kon.A.Meighen.Cest l'union de lou.es ces bonnes ovince de Québec.oil toutcs j,s LS0,t la , "OUr la^'Cf 1 ., , I s affirme, cette vertu constituant le personnes quj aesirent acnetcr des .• • i i i n .• ‘ Ajpatrimoine le plus bnllant qu un peu- breuvages alcooliques offrant 1“ i • i * ° .1 , nie puisse léguer.meilleures garanties de pureté et jvU|e A.Pelletier, soprano à la d'authenticite peuvent les trouver voij.,r-.s be„e a ëté fort a,,plaudie peur ainsi dire à la portée de la .,ans que!qucs cxtraits dc ma,tre5.main et au meilleur compte possible.comme d-ail)eurs MM.Ls Monser- magasinage des effets recueillis pour les pauvres.UN SINCERE MERCI A mes.sauraient éccuter, comme il con- mais s’est excusé de ne pouvoir en-venait le chef oppositionistc.j gager la discussion en cette langut M.Alex.Cuibault lui succède et avec un auditeur qui lui demandait dit à sa manière—toujours belle— du fond de la salle si ce n'ètait pas TOUS, le patriotisme de l'hon.Meighen et 'm.M.Meighen.qui a fait passeï ; son amour pour les traditions du 'a '°' de conscription durant ^ipljp rllf" fllTP Québec.guerre.Il a néanmoins dit ce qu’il EillC U1L l|UC M.John O'Sullivan prend ensuite l’ens;lit de cettc cluestion si discutée! la parole et évoque en termes émus dans la Prov,nce de Quebec- 11 a' la mémoire de Mgr A.Archam- voue "e Pas savoir au JU5te ct 9U on beault qu'il avait bien connu alors entcnd Par •mpér.al.sment.Si on veut qu'il étau étudiant et que Sa Gran- dlre f U fadlc d
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