L'action populaire, 30 octobre 1924, jeudi 30 octobre 1924
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“Mgr Richard est bien heureux” faisait-il Nous avons inhumé nier (24 octobre), à St-Polycarpe de Soulan- 1 el sa P^onomie cn disait Plus lo»S encore, gcs.dans le sous-sol de l'église, dont il était le curé depuis huit ans.les Et Joliette.Je l’ai dit déjà, il n’avait rien au coeur de plus cher avec restes mortels de M.le chanoine Alphonse-Charles Dugas, un fils de Jo- l'Acadie.Les progrès constants de la ville et du diocèse lui étaient une La voix de la reconnaissance Incendie chez M.J.P.Richard Saint-Lin des Laurentides (Ecrit pour 1"*Action Populaire" ) liette et de son "collège”, qui était reste attaché par toutes les fibres de son coeur à son Alma Mater et à sa région.Joliette, qu’on me permette de le dire tout de suite a magnifiquement fait les choses pour reconnaître l’affection de ce fils aimant qui vivait loin.On est venu nombreux, de là-bas.à ses funérailles.Mgr l’évêque Forbes lui-même, le Pèie Morin, vice-supérieur du séminaire, le Père Fou-cher.maître des novices chez les Viateurs, le maire de la ville.M.l’avocat Ladouceur.l’ancien maire, M.1.avocat Guibault, et beaucoup d’autres que je ne nomme pas, car ils sont trop, ont fait T'as’scz long voyage du pays de Joliette à celui de Soulanges, pour venir rendre les derniers hommages à cet ami si sincère et si vrai.Quatre-vingts prêtres d’ailleurs, de Joliette, de Montréal et surtout île Valley field, faisaient couronne à Mr g l’évêque Rouleau, qui présidait et a chanté le service funèbre, et toute la paroisse de Saint-Polycarpe, comme aussi celle de Saint-Clet.dont M.Dugas fut le curé pendant vingt-et-un ans, composaient une assistance des plus imposantes.Mais, j’y insiste, la délégation de Joli-ctte.à elle seule, était plus significative que la plus éloquente des oraisons funèbres.Du sein de l'éternel séjour, où j’aime à le voir déjà heureux.le bon Joliettain qu'était mon vénéré et très cher curé a dû être bien content.Le champ des hypothèses étant à ce sujet très vaste, j’imagine qu’il aura invité, de ià-hnut, le Père Lajoie, le Père Beaudry, le Père Ducharme, le Père Joly.à regarder, en ce 24 octobre, vers Saint-Polycarpe, où affluaient leurs fils, ecclésiastiques et e vils.L’auteur estimé des Gerbes de souvenirs le méritait, mais aussi on ne pouvait plus et mieux faire pour honorer sa mémoire.y -v- y M.Dugas avait eu 66 ans le 8 août dernier, étant né à Saint-Ligouri de Montcalm le 8 août 1838.1! avait 42 ans de sacerdoce, ayant été ordonné, à Montréal, par feu Mgr Labre, le 16 avril 1882.11 fut neuf ans vicaire, dont sept à Sainte-Llisabeth de Joliette (1882-1889) et deux à Bcrthier (1889-1891).Nommé curé à Saipte-Barbe, près'Valleyfield, en 1891, il se trouva, en 1892, à la création du diocèse, à faire partie du clergé de Mrg.Lmard.Après (plâtre ans de cure à Sainte-Barbe (1819-1895), il fut nommé à Sainte-Clet qu’il administra vingt-et-un ans (1895-1916).En mai 1916, il succédait au curé Zéphirin Auclair.à Saint-Polycarpe de Soulanges.où il vient de mourir après huit ans d’administration (1916-1924).A l’installation du chapitre diocésain de Valleyfield, le7 avril 1920.M.Dugas prenait rang, avec le titre de doyen, parmi les nouveaux chanoines.Il était vicaire forain depuis une di/aine d’années.y y y."M.Dugas, ai-je écrit dans la Presse au lendemain de sa mort, était un excellent curé, simple et sans prétention, hospitalier et affable à la manière des anciens, éclairé et instruit, fidele au poste et ponctuel, réservé et distant, mais tout dévoué aux .unes.11 avait à coeur de bien enseigner son peuple.Il parlait plutôt d'abondance, ne se privait pas de répéter les mêmes choses et insistait surtout sur la direction pratique.Ce serait exagéré de dire qu’il était très éloquent.Ses sermons et ses prônes pourtant respiraient la plus entière conviction.On sentait qu il s oubliait lui-même et parlait uniquement pour 1»* bon Dieu.Au confessionnal, il avait la charité d’une mère.Les gens qui défilent aujourd hui devant 5es reste mortels répètent tout naturellement que M.Dugas était un saint prêtre.“Ce digne curé était aussi un bon ouvrier de la plume.Jeune encore, il écrivit l’histoire de sa paroisse natale, Saint-Liguori.Dans la suite, il a publié nombre d’opuscules.Son oeuvre principale, c est ou ce sont, sans doute, ses deux volumes de Gerbes de souvenirs sur le Joliette, aujourd’hui séminaire diocésain.11 y a là une mine précieuse de renseignements et de faits, concernant Joliette, son collège et sa région, où les historiens de l'avenir auront plaisir à s’alimanter.S il n avait aucune prétention au grand style, ni même au style soutenu, M.Dugas avait le constant souci de l’exactitude et de la préc.s on.Ses livres peuvent étie moins élégamment écrits que d’autres, bien qu ils le soient correctement, mais, à cause de leur documentation très sure, ils resteront.Descendant d* Acadiens et élève de Joliette, M.le chanoine Dugas avait dans l'âme, plus que personne.I amour du pays de ses ancêties et celui de son cher collège.I .es nouveautés lui paraissaient étranges, et il ne comprenait pas qu'on n'aimât point les traditions et les anciens.y y.y Ce jugement peut-être un peu sommaire, sur 1 homme et sur son oeuvie, exprime toujours bien ma pensée.Je voudrais cependant le developpei encore et y ajouter, surtout pour les Joliettains, a qui ces lignes sont destinées, quelques réflexions.( anadien de naissance et Acadien d origine, M.Dugas savait unir, en des proportions nuancées et délicates, scs deux affections, au pays (|ui 1 avait vu naitre et à celui de ses ancêtres, dans un culte unique aussi profond que son coeur.Passionné d’histoire, lies versé clans la connuis-,ance des faits et des oeuvres de celle du Canada et de celle de I Acadie.'1 suivait au jour le jour les événements avec un sens cl observation très a*Rti et une pointe d'émotion qui perçait souvent.Le voyage en Acadie, organisé par le Devoir l'été dernier, et qui a remporté un si complet suc - cause d’indicible jouissance.Aucun événement ne lui était étranger de ce qui se passait !à.Mgr.Archambeault, il me le confiait il n’y a pas quinze jours, l’avait naguère pressenti, l'invitant à aller travailler aux archives ' ' .* 1 A J , , ’ .tous ceux qui nous ont secourus dans “Loin de nous les héros sans hu- Un incendie considérable s'est Les paroissiens de St-Lin ont été, manitc,” prononçait Bossuet dans un déclaré dans la nuit de mardi à hier le 29, témoins d’une cérémonie discours fameux; et nous, qui ne mercredi chez M .J.P.Richard, des plus rares et des plus touchantes sommes que des héros d’infortune, marchand général de la rue St-Chs nous ne voulons, en aucune façon.Borromce II était une heure qua- etre sans humanité, c’est-à-dire sans reconnaissance.Nous ne pouvons pas lejoind/e, directement et d’une façon spéciale.nos .malheurs, mais nous voulons que.par la voix de la grande presse.et aux annales du nouveau diocèse.11 ne crut pas pouvoir accepter, son devoir lui paraissant être de rester au poste que la Providence lui avait assigné.Quel archiviste précis et quel annaliste fidèle il eut été cependant, i , • f .* * tous nos bienfaiteurs apprennent que Quand parut, on septembre 1922.le beau livre du Père Robert La j nous ,]ous souvenons< que nous a-I'le du Père Qua fees, où de si éloquentes pages sont consacrées aux ! VQns é{é scnsib|es à leurs bienfaits; fondations des Viateurs au Canada et aux Etats-Unis, j’eus l'occasion c*csl par eux fjUe l’espérance de faire remarquer à mon cher curé que ses Gerbes de souvenirs, avaient ^ yjvrc je nouveaUf dans notre été largement mises à contribution par le regretté supérieur général.Il v;|jagc nou# esl venue.Et.à cause en était ravi et fier à bon droit.Où d'ailleurs le Père Robert aura.t-il pu dc ce|a jIs on, droit h notre éternel- mieux s’alimenter et se documenter que dans les écrits, toujours si précis et si exacts, de M.DugasV Outre son importante compilation, qu’il a intitulée Gerbes dc souvenirs, que de fois, l’infatigable chercheur, sous ses initiales bien connues A.-C.D., n’a-t-il pas publié des choses intéressantes soit sur Joliette et ses alentours, soit sur l’Acadie.Et, en conversation, quand il parlait des Lajoie, des Beaudry et autres hommes marquants du collège Joliette, comme encore quand il évoquait le souvenir de M.Dupuy, “mon curé” disait-il, avec qui il avait été vicaire sept ans à Sainte Elisabeth, le temps passait vite, je vous l’assure.Je m’en voudrais de ne pas souligner qu’il garda toujours également un souvenir de respectueuse gratitude aux dames du Sacré-Coeur ,qui avaient été autrefois, à Saint-Jacques, les éducatrices de sa mère, cette mère à qui il conservait un vrai culte et dont il relisait si pieusement les précieuses lettres.Les Soeurs de Sainte-Crcix, pareillement, où il eut pas moins de quatre de ses soeurs, et les Soeurs de Sainte-Anne, où il comptait je ne sais combien de parentes, lui étaient très chères devant Dieu.Mais il les aimait de loin, si j’ose ainsi dire, car il était d’une sévérité dans toutes ses relations qui était bien un peu outrée et ne permettait guère les épanchements.J’ai l’air peut-être de laisser entendre que M.le chanoine Dugas n'était pas beaucoup affectionné aux paroisses qu’il dirigeait.Ce serait commettre la pire des injustices Le coeur d'un homme de bien a cet avantage de pouvoir se donner tout entier, même en se partageant, selon ce vers du poète, parlant de l’amour d’une mère pour ses Ills Chacun en :i sa part et tous l'ont tout entier.le gratitude.Nous étions dans un désarrroi complet; nos maisons avaien tété consumées par le feu.et nos meubles et toutes nos provisions.Notre dénuement était, en plus d’un cas, absolu.1 .e désespoir nous gutltait et l’exil aussi.Mais \ oil à qu’un élan de charité chrétienne part de haut: Monseigneur l’Evêque, laissant là ^ le travail si important de sa visite ! pastorale, ou plutôt, à cette course apostolique, surajoutant une autre, s'amène sur le terrain du sinistre dès qu’il l’apprend.Les hommes publics du comté apparaissent aussi.Poussés par la plus droite intention, ils nous font sentir, dès les premiers instants, leur soutien.Puis, la quête est ordonnée dans tout le diocèse, et.par ce seul secours, on nous gratifie de plus de $5,000.00 dollars.Disons que cett cchnrité du diocèse est celle qu» nous a touchés davantage, car nous ne songeons pas, sans émotion, à ce fait que tous ont donné .pour former ce tout, que des pauvres Le curé Dugas aimait ses paroissiens en Dieu et pour Dieu.11 était ! .> 5 , .i ., , , r t, ., , / 4,,., t .ont apporte leur obole, et que plu- sieurs sans doute, ont souffert, se sont # % .# , .imposé des sacrifices réels pour venir bien, des moeurs sévères, du bon ton et de a dignité, c est qu i aimati pro- ».p .i -, fondement les âmes, oes paroissiens de oamt-1 olycarpe, de baint-Clet et de Sainte-Barbe, et même ceux de Bcrthier et de Sainte-Elisabeth, où il fut vicaire en ses jeunes années, n’ont pas perdu son souvenir.M.le charitable de toutes façons.J’en sais quelque chose! S’il gourmandait en chaire, plus souvent peut-être qu’il ne l'aurait fallu, c'est qu’il voulait le chanoine Houle en témoignait l'autre soir.Lnhn, M.Dugas aimait ses confrères, ses voisins du diocèse de Valleyfield en particulier.1! affectionnait ses réunions de prêtres aux Quaran- i- i pr te-Heures et ces bonnes vis.tes aux confrères qui étaient autrefois, mieux qu’aujourd’hui.de tradition.Les uns après les autres, les anciens disparaissaient autour de lui.Il se sentait vieillir et tâchait d’être accueillant aux jeunes.Vicaire forain depuis plusieurs années, il ne s’imposait pas et s’efforcait de rester frère et ami avec tout le monde Son apparente sévérité pouvait tromper de prime abord ceux qui le connaissaient moins.On était vite mieux avise, quand on le pénétrait bien.y y y à un merci tout particulier.Mais voici que les pouvoirs publics s'ébraiîlent ; d’abord $1,000.00 piastres, puis $9,000.00 ont été données à l’humble paroisse de Ste-Lm- nergie.Bravo! Ils ont rantc cinq quand l’avertisseur 326 sonna l’alarme.Lorsque les pompiers arrivèrent sur les lieux, l’un des entrepôts, renfermant surtout de la ferronnerie, était tout en flammes.I rois jets d’eau puissants furent dirigés sur le brasier tandis qu’on en employa un quatrième pour éteindre le feu qui avait pris dans le logement de M.Dufour, locataire.Ce n'est qu’après une heure et demie de travail intelligent et ardu que la brigade réussit à contrôler les flammes.Les pertes, cependant, sont considérables.I .es assurances couvrent les dégâts qui se chiffrent, diton.à cinq ou six mille piastres.Ce qui confirme la rumeur fondée que le feu a été mis par une main criminelle c'est que on remarqua que de l’huile à charbon avait été répandue abondamment dans toutes les pièces des différentes bâtisses Les appartements qui échappèren* '«u feu en étaient encore toute humides après l'incendie.Mme Richard qui était seule, ce soir-lâ.assura le chef Forget qu’elle avait ferme et accroché toutes 1er portes avant de se coucher.Pourtant, au moment de l’incendie, la porte du magasin était ouverte ainsi que celle du logement inoccupé où on trouva de l'huile à charbon répandu sur le plancher et dans l’escalier qui y conduisait.Une enquête que l'on ne manquera pas de faire nou« révélera, il faut l'espérer, le mobile qui a poussé la main criminelle à allumer un tel incendie.Conseil Municipal La démission des cchevins Lanctôt et Sansregret est acceptée A sen assemblée d’hier soir le conseil a étudié l’incident Lanctôt -Sansregret.On connaît déjà l’incident: il s’agit de cinquante voyages de sable dont le transport qui n'a à la fois.Il s'agissait de la célébration des noces d’or de onze couples qui ont atteint ou dépassé cinquante ans de vie à deux.Toute la paroisse voulut être dc la fête, et l’église, pourtant vaste, fut trop étroite pour contenir tous ceux qui désirèrent assister à la messe dite à l’intention des jubilaiers par Sa Grandeur Mgr Forbes.C'est le coeur plein d’émotion et avec des paroles de reconnaissance sur les lèvres que les vingt-deux vieillards renouvelèrent devant Dieu et à la face des autels les serments le fidélité qu’ils s'étaient jurés il y a cinquante ans ou plus Avant la messe, Mgr E.Dugas, V.G., curé de la paroisse, souhaita a bienvenue à Mgr Forbes et le remercia .iu nom des jubilaires d’avoir lien voulu présider cette fête mémorable.Sa Grandeur prenant à son tour 'a parole, se déclara heureuse de se rouver en présence de tant de véné-ables vieillards.Elle félicita ensuite 'es jubilaires et leur souhaita de router encore longtemps le bonheur ?t le?consolations de la vie à deux.Mgr l’évêque attira enfin l’attention le l'assistance sur le fait assez ex-‘raordinairc que trois des onze couples avaient été, il y a 50 ans (20 octobre 1874), mariés à la même messe, célébrée par M.l’abbé Geo-Laporte, alors curé de St-Lin.Sa C jrandeur termine en affirmant qu*-Elle gardera toujours le souvenir de cette inoubliable fête.Pendant la messe les élèves du 'Pensionnat des soeurs des SS.N N.de Jésus et Marie exécutèrent de beaux chants appropriés à la circonstance.Après la messe Mgr Forbes bénit des objets de piété, tels que crucifix et statuettes et les distribua lui-même aux jubilaires Au sortir de l’église, qui, soit dit en passant, avait revêtu pour la circonstance ses plus belles parures des grands jours, les vénérables couples furent entourés et félicités par la pas été effectue aurait été approuvé fou)e qui arrosa _ commP on ,e comme tel par M.Sansregret et fai| ,es mariés f!e 20 ans.— M.le chanoine Dugas était malade depuis près de deux ans.En juillet 1923.il avait dû suivie un traitement à l'Hôtel-Dieu de Montréal.C'est pourtant assez soudainement qu'il a élé emporté par une crise d’urémie.dont il souffrait depuis deux jours seulement.La veille de sa mort, il avait eu la consolation et la joie, lui dont l’esprit de foi était si vif et si |924.el.si cette date leur rappelle profond, de recevoir la visite de Mgr Rouleau, son évêque.Le jour même, 1 l’horreur des feux ravageant nos son vicaire.M.l’abbé Patcnaude.le communia, et M le chan.Mousseau.maisons.elle rappellera aussi ce de Valleyfield, un enfant de la paroisse, l'administra.Il est mort le 21 souvenir délicieux, le secours abon-octobre.jour de la fête de saint Viateur.ainsi qu’en l’a déjà fait remar- dant venant de toute part, par pure quer à Y Action Populaire.comme si le jeune saint, que le vénéré Père humanité, disons mieux, par pur a-Querbes donna pour patron et protecteur à ses clercs paroissiaux, avait été député par les anciens de Joliette pour venir au devant de leur grand ami et de leur historien préféré.du coeur nos gouvernants.Enfin, il ne faut pas oublier ces particuliers qui nous ont fait parve- , .A .nir soi.de l'argent, soi.des effets; a M en r‘'comJ^ , d'une pluie de conffetti de .ou.es , .des services qu il aurait rendus en rn,i llr_ ils ont répondu a 1 appel, quelques-' - i couleurs.uns de très loin; même il nous est venu du linge de la grande République américaine.Peut-être d’aucuns ont cru à l'oubli.Mais non, nous ne voulons pas oublier.Nos enfants eux-mêmes sauront, nou> en avons la conviction, apprécier la grande charité de surveillant les travaux lors de la Ces noc„ quc |-on borna à dcs.confection du chemm de la rue > saj( à St-Lin entourer les vieillards Manseau.Le secrétaire lit d'abord les lettres de MM.Lanctôt et Sansregret priant le conseil d’accepter leur démission.ce qui est fait sur proposition de M .Bacon, secondé par l'é-chevin Goulet.M.Lanctôt demande ensuite au tient bien éloquemment combien on (A suivre à la dernière page) A son dernier repos Les funérailles de M.Aimé Rio- y y y Plus encore que le mal qui le minait, et dont il ne voulait jamais parler, les vides que la mort faisait autour de lui l’affectaient douloureusement.Ainsi en fut-il en particulier des morts récentes de M le chanoine Laferrière et de M.le chanoine Bonin, deux de ses meilleurs amis.Au sortir de la crypte funéraire de la cathédrale de Joliette.après le service de M.Bonin, il dit à M.le chanoine Houle: “Serrons les rangs, mon ami.notre tour arrive!” Et oui, son tour est venu! 11 s’en est allé vers le Dieu qu’il a généreusement servi.Il est bien heureux! Je l’aimais, mon curé.Il avait du coeur et il a été bon pour moi.C«.a été sûrement l'une des grandes joies de sa vie.Je déjeunais chez j comme pour tous.Je m .cime avec un profond respect devant sa tombe lui tous les matins et nous eu parlions tons les jours.Comme il a regrette qu.vois,ne.sous I autel de Saint-Polycarpe.avec celles de mes deux on- octobre 1924 mour de Dieu.Que tous ceux qui ont concouru à conseil de bien vouloir l'entendre.Apres avoir remercié M.le maire pel.dont nous annoncions la mort, et ses confrères, il rappelle ses é- j la semaine dernière, ont eu lieu à la tats de service depuis quatre ans et cathédrale, vendredi le 24.à 10.30 atfirme que son unique but a tou- heures.Le service fut chanté par jours été dc travailler dans l’intérêt Mgr E.Dugas, V G., curé de St.de la ville.Faisant allusion à l’inci- Lin.assisté de l’abbé Rodolphe Du- cet effet, que tous ceux qui ont arra- , , .* i i .j r' n j n n , 1 , dent plus haut relate, il avoue qu il charme et du rr Pernand Guilbault che a nos enfants une larme de , , .j- .j., , ,, ., s est trompe niais il affirme que ja- c.s.v., comme diacre et sous-diacre.mais son intention n’a été de détour- MM.les abbés A.Piette, chanoine ner l'argent du public à son profit R.Forest.J.B.Chagnon et E.Il ajoute «lu’il a fait cela en toute Martin dirent, pendant l’office, des (Signe) I .e Comité de secours des |)0nn Ministère Fédéral de l’A-sous les soins de 1 aviculteur du Do- gr;cu|turei Ottawa).minion les oiseaux étaient divisés en __________ ____ _ ______ trois groupes — ceux qui commençaient à pondre en novembre, ceux LfiS DOmiTlCS qui commençaient en janvier et ceux * qui commençaient en février.Il a é- ., ., Uuand on commande des pointé constate que les premieres produi- ., ., , .mes pour le menage on fera bien de saient leurs oeufs au moment ou ces ., .r ., , , .choisir avec soin les variétés suivant oeufs se vendaient le plus cher et ., .• i i • • ., j.£ lia saison de 1 annee.Un les choisira aussi qu elles donnaient plus d oeuts suivant l’ordre de leur maturation afin qu’elles soient dans leur meilleur ., f ; état possible pour la cuisson ou pcui obtenir cette ponte précoce, il taut,., * » r mi » i .lia table.Un feuillet sur les pommes que les autres pendant les mois de juin, juillet, août et septembre.Pour avoir les poulettes qui atteignent leur développement de bonne heure.et qui proviennent d’une espèce pondant en hiver; il faut aussi les loger et les nourrir de façon à les encourager à se mettre à pondre bien avant Noël.I canadiennes, pjublié par la Division des Fruits du Ministère bédé:al de l’Agriculture à Ottawa nous apprend que les pommes d’automne mûrissent dans l’ordre suivant; Alexander.\X o!f River.Graver» stein.Wealthy, Colvert, St-Lr.uren\ Maiden’s Blush, Blenheim, Ribston.i>py.Golden, Russett, Ben Davis, De ses débuts, il atteignit à la per-Stark.hallawater, Roxbury, Rus- fection de la forme, jamais sa plume sett.Spit/enburg et Beauté de Ro- n'eut une défaillance." (2) Son stv-me.1 le était en traînant, plaisait par son * * * ' aisance, mais il ne fut pas un grand On parait être d’accord à dire psychologue.1! ne fut pas non plus qu’il vaut beaucoup mieux faire cui- un romancier.Mais “il a protégé la re les pommes dans des vases de ter- langue française contre la corrup-re ou d’émail que dans des chaudiè- tien et l’avilissement.** ( 1 ) Ses oeu-res de fer ou d’autre métal.Ces der- ! vres sont en grande vogue en Fran-nières peuvent communiquer un mau- ce.elles sont lues, malheureusement vais goût aux fruits.Nous trouvons trop lues, car elles font beaucoup de cette déclaration dans un feuillet mal à la pensée et à la conscience, sur les pommes canadiennes publié 1 Aussi la Sainte F.glise, toujours dé- \ A a » a A A A A /* A A * A >* A A • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • .• • .¥ • *fl 1 Hubbardson.Fameuse et McIntosh Les Vieilles poules rouge.Les deux dernière?‘eut de?• • pommes a couteau ou * pommes Le service de l’aviculture à la fer- de table".Beaucoup de ces variétés me expérimentale centrale d’Ottawa d’automne se conservent jusqu'à um* a fait une expérience pour savoir époque avancée de 1 hiver s: cl'es quelles poules on doit sacrifier à la sont tenues dans un endroit frais, fin de la saison et lesquelles on doit Les premières pommes d'hiver garder une autre année, il a été sur le marché sont les suivantes: -constaté que les poules qui muent Rhode Island.Greening, et Wage- ç, A A A A A A PLACEMENTS DE TOUT REPOS RAPPORTANT DE 5‘~, à 7}i% FROMAGE KRAFT § l § DEMANDEZ A CETTE GARDE-MALADE r DE HALIFAX Elle consent à répondre aux lettres de femmes, s’informant du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Halifax, N.E.—“Je suis garde la maternité, et ai recommanda* le Composé Végétal de Lydia K.l'ink-ham à plusieurs femmes sans enfants, ainsi qu'à celles qui ont be-.soin d’un tonique.Je suis anglaise et mon mari est américain, il m’a parlé de Lydia E.Pinkham en Angleterre.J’aimerais avoir un ou lieux exemplaires de vos livres sur les maladies féminines.Je garde celui que j’ai pour le prêter.Je répondrai aux lettres s’informant du Composé Végéta!, avec plaisir.” — Mme S.M.Coleman, 21 rue Uuiacke, Halifax, Nouvelle-Ecosse.Dublin, Ont.—‘J’étais faible et irrégulière, avec douleurs et maux de tête, et incapable de dormir la nuit.Les lettres lues dans les journaux m’ont engagée à l’essayer, car je voulais devenir mieux.Les résultats ont été bons, car je suis bien plus forte, et ne souffre plus des vilains maux de tête d’autrefois, et suis plus régulière.J’engraisse tout le temps et dis a mes amies quel genre de remède je prends.Utilisez ma lettre pour aider aux autres.” — Mme James Kaeho, casier 12, Dublin, Ontario.*¦ ieuW un iifùCiW' oujours quand c'est un MSODAJersey cream de CCORMICK - sJ ; durci et maillets en libre.Ont donné des prix divers: le Rvd Père J.E.Esteront qu’aux derniers moments.Fouchor, c.s.v.f M.l*abbé Georges I ant que vous ne vous serez pas ser- vi du Fromage Kraft dans vos mets au fromage vous ne pouvez pas avoir P idée combien cet aliment si nouris-sant peut être appétissant et satisfaire.Employcz-lc pour préparer v«tre prochain met?au fromage et reman lérencc.alors que la parole était déjà e-teinte qu’il aura eu une pensée, un désir de retour.Espérons contre toute apparence, car personne ne sait ce qui se passe dans l’âme du mourant, en cette heure oû la grâce s’*acharne à pénétrer l'âme de l’homme.Au moment oû j'écris, la France prépare des funérailles d’Etat à Anatole France et se propose de porter scs cendres au Panthéon.Bélanger du Séminaire, M.Joseph Sylvestre, président de la Commission Scolaire, Rév.L.Simard, c.s.v., directeur de l’école St-Pierre, Rvd J.D.Ducharme.c.s.v., directeur de l’Académie St-Michel à St-Lambert.Rvd J.1.Mercier, c.s.v., directeur de l’Académie St-Viateur à Juliette; M.J.A.Pa-quin, inspecteur d’écoles, les Mai- Kraft-MacLaren Cheese Ce.Limited MONTREAL L-l-i .cr Y.:-< .r> i \ - S yf • • U ».-, -r-; -cszèdjà j comme la marque d’un grand hom- par la division des fruits du Ministc- sireusr cie piot.-ger >cs enfants, '.le- qu’on l’v porte pour sa honte et re fédéral de ! Agriculture à Otta- 1 oigne: cie leurs livres le venin des pour ses oeuvres qui en sont dignes.jons Trudeau et Léveillé, Boulard et \ oil à encore un châtiment pour lui r- .c , 17 * i_i,, % 1 Freres.Sawaya et rrcres, Joly et que d être place tout près de Voilai- Frèrcs< j.JJ.Page et Fils.M.le re.de Zola, de V.ctor Hugo.etc.| Gér an( de ]a Banque d’Hochelaga Provin - M.J.1V * Gér ant de la Banque d Hex Mais 1! sera bien à sa place au Pan- M ,e Gëranl de !a Banque ! l,,eon* V pu,SC|Ue c*la Cit co™déré ciale.MM.L.Z.Magnan.wa.L’auteur recommande également l’emploi de cuiller d’argent, d’émail ou de bois, pour agiter les fruits pendant la cuisson.GOUVERNEMENT: Garanties pa*1 octroi «•¦ml-innue .'de la PROVINCE 1)K iJL'EUEC * PilAu-l-DieU «le Montréal Comm.du lia«ru de» T roi»-lu»Ièr«* ' MUNICH* A LES: Eaat An£u» .Greenfield Park .Port Alfred .Val UrtUaat .Juliette.COMMISSIONS SCOLAIRES: Gfffard .Ifiveraide .St-Uurt nt .Eehéance 102S à 1511 154 4 Janvier 192?à 3S Mal 1955 à 63 Mal 1935 à SS Novembre 1529 à 55 J aille: 1534 Septembre 1943 a 51 Novembre 1525 h 54 Juillet 1943 Juin Int.Pria KAIJRIQI KS ET INSTITUTIONS RELIGIEUSES: Institut de* Frère» Saint-Gabrle de Mor.tr rai Institut Jeanne d’Arr d'Ottawa.N.-D.-de-la-Paix.V erdun .Pèreai Ilominlrain* .St-Almé Ahbestos .Ste-Marguerlte-Marie Montréal) .\ ILLKS FRANÇAISE: Paris.1530 Soi*aona 1536 VUIca Françalaes .1534 1525 A 34 Juin 1925 à 34 Mul 1526 h 39 Juin 1530 à 34 Juin 1534 Mars 1525 à 34 Mai 5 CH 6 ch CH CH 5 c H 6 CH c.H c sm 5 H CH 5 H ICO 100 *»9 99 109 IO0 1O0 I IM) 100 101.25 100 100 100 100 100 100 Rend.5 CM CM 5 53 CH CH c 5.40 CM 6 SH 5-î CH cM Encouragez cie annonceurs.le préférence nos Société des artisans Mal Novembre Novembre 6 Pria du Marché 6 Pria du Marché 6 Pria du Marché Noua avons d'autres placements pour de* montants de moindre importance; demander nos iiatea supplémentaire*.LaCüfiPGRATIGNdesDBUGATIDNSHUrsinFALF.S LIMITEE BENÉ OUPCrJT Président J.W.5IMARD Vice President 116 CÔTEsc a MONTAGNE.QUÉBEC $ MIHI 7 PLACE 0 ARMES MONTRÉAL Ta : AR£on Pinnfïb Sttil \ * A Ai s* Sftd WGSZ-** /inrrt CUnr^Wr hâO/fyrrHi/Uv^ TiiËCËîmun ço^ KinSTREAt-.jjQ: GASTORIA Pour Bcbcs et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Signature de sceptique toute sa vie, d’une manic- ?e con-tante, avec sang froid.F.t le ont donné tant et de si beaux prix.plus terrible des châtiments, sur ter- : Sa Grandeur Mgr l’Evêque.M.re.pour un intellectuel comme lui .le curé.MM.les Vicaires, M.le i furent les éloges qu il reçut des li- Maire ont présenté au Comité un A , ., bres-pm ils et de la Ligue des jeu de croquet, billes en caoutchouc Apres le depart de ce grand e- Dr(J:;; de rHomme< (2) in.| crivam Français, il sera intéressant .*.• ,.i .croyance n était pas desobligeante de jeter un coup d oeil sur sa vie et • i .i .r * ., .ni brutale.Lest manquer du sens sur son oeuvre.Prenant comme gui- La Cie de BRIQUE St-Laureni LIMITEE 71 rue St-Jacques, Tôlôphone Main 5767 Briqueterie: LAPRAIR1E, P.Q.ÏUfONTREAL En Usage * ¦ a AfOinonth-^old 35 D°sES '40i^a Copie exacte de Tenreloppe Depuis Au Delà De 30 Ans CASTOR THC GINTAUH COMPANY, NCVW VONR CITY., .de 1 harmonie que de traiter sans pi.H tc 'c ,J,; • pieux .disait-il lui-me- journaux de France, j ose repasser _ c* i i ?.i J 1 me.> i.ava t traite avec plus de cette vie et ces oeuvres que 1 on con- , • - .• , • .‘ .P*ete ce qui est pieux il y aurait eu naît déjà un peu au Canada.rj,t, j , M n • i - 1 Plus de sens d harmonie dans sa vie Anatole naquit à Paris en 1844 et sa mort aurait été moins triste.Il dans une boutique de libraire, sur cst mor, comme j] a vécut> cntourt: le quai Malaquais, près de la mai- d0 gens lettres.d’amis.de parents, son où mourut Voltaire.Son père é- chargé de gloire et d’années, mais tait angevin et
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