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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 29 janvier 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1925-01-29, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Osoar Landry Pharmacien 51 rue ooo / ORGANE DES INTERETS DE LA GITE ET DU DISTRJJGT DE JOLIETTÉ.TELEPHONE 154 Bonne Qualité Bas Prix.Assortiment complet de Pardessus d’hiver, habits, foulards,chapeaux, casquettes, etc.J.Albert Riopel Hardes et Merceries 12 PLACE LAVALTRIE JOLIETTE * AGENCE i' >.et Faslr.on-Crafl VOL.XII No 43 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 29 JANVIER 1925 ÇcA' N- DEUX SOUS LE NUMERO ¦:» «=============» .â] fl- • La Bonne Ent« ente ===== ^ Madeleine de Verchères Maire de Joliette On sait les résultats qu’ont produits après la guerre les conférences interalliées.Elles se sont promenées de pays en pays, et, si parfois elles ont ouvert la porte à quelques espérances, plus souvent, elles se terminèrent cm queue de poisson* Le même sort est-il réservé aux voyages de Bonne Entente qui se font de Québec à Ontario et d’Ontario à Québec ?On tq encore à sc le demander vu que jusqu’ici ils ont donné de bien min-tl> résultats.Nos frères des provinces-soeurs et particulièrement de la province voisine attendent encore le jour qui leur rendra la liberté que leur a ravi le Règlement XVII.Ce règlement, en effet, qui a enlevé aux parents le droit de faire en-co-.tjut la langue française à leurs enfants est la cause de tout le mal.L'est lui qui a semé le trouble et jeté le désaccord dans la province où il existe et ruiné la bonne entente qui devrait régner entre les deux plus Mandes provinces de la Confédération.Ce malaise doit-il continuer d’exister ?Faudra-t-il, un jour, sc ren-j j à l’évidence que les deux peuples qui ont bâti la Confédération, des- à faire la grandeur et la prospérité de notre pays, ne peuvent aucu-;.i nt s’entendre ?11 ne nous appa.tient pas de répondre, ou plutôt no.réponse, il y a longtemps que, nous du Québec, nous l’avons donnée.Nos actes parlent pour nous.En grande majorité composée de Canadiens-français, la province de Ou bec laisse pourtant aux minorités qui l'habitent pleine et entière li-\y rté.Elles organisent leurs écoles comme elles l'entendent, clics y ensei-;i la langue de leur choix.Elles ne rencontrent aucune vexation dans V; oration de leur programme scolaire; elles ne sont soumises a aucune obligation odieuse.Bref nous reconnaissons leurs droits et respectons leur?libertés.En est-il de même dans la province voisine ?Nos compatriotes re- ( .vt nt-ils le même traitement que nous accordons aux anglais de chez :*0Uâ v Pour s'en convainc-e il suffirait de lire le fameux règlement XVII Tunique obstacle dans la voie de l’harmonie”, comme le disait a 1 o-:;*o.le 1 1 novembre dernier, M.le sénateur Belcourt, la seule cause T r.os difficultés et de nos querelles, l’édit responsable de l’absence d’u-: te de.iv* notre vie nationale.” Ce règlement, il va 14 ans qu il a été fo.-• 11 Te encore en dépit des protestations qu il a soulevées de partout.Contraire au droit naturel, à l'équité et à la justice, ce règlement est qY plus en contravention avec 1 esprit de la Confederation.Nous avons nue constitution, disait en 1890 .Sir Jolin-A.McDonald, qu: fait à tous suj-ts britanniques une situation d’absolue égalité, qui leur garantit je, me .es droits en matière de langue.de religion, de propriété et ^ de droits personnels.” Ln 1910.Sir W ilfrid Laurier prononçait au Congrès des Canadiens-français d’Ontario les belles paroles qui suivent: .“11 ne suffit pas que les enfants Canadiens français d Ontario apprennent leur langue sur ics genoux de leur mère; il faut qu’ils puissent l’étudier a 1 école.Dans la province de Québec, où nous sommes la majorité, nous accordons aux autres races les droits que nous réclamons pour nous dans la province d Ontario.“Le Congrès doit poursuivre l’oeuvre si bien commencée, travailler à maintenir et à améliorer les écoles bilingues où le?Canadiens français pourront apprendre et conserver, comme le plus précieux des trésors, leur belle langue française."Le français, disait Sa Grandeur Mgr Bruchési, à une réunion publique convoquée par l’A.C.J.C., le 21 décembre 1914, a, sur cette terre du Canada, des droits indéniables.Ce fut la langue de notre ber (.'•ni et nous y voyons la gardienne et la protectrice de nos croyances.Nous vouions et devons la conserver.Lt visant le règlement X\ Il i! ajoutait : “Pour le moment, il ne s’agit pas simplement, à mon sens d’une question particulière ou d un règlement scolaire.C est toute la question de la liberté de la langue française que j’ai en vue.Si cette liberté n'est pas reconnue, qu’on la réclame, qu’on la défende, par tous les moyens que la liberté permet.“Que la lutte soit digne et ferme.Si elle doit être longue, peu importe, j’ai foi dans l’avenir.Le triomphe est assuré et je l'attends.” % Nous voulons rester pour aujourd’hui sur cette espérance.Il est à sou- h Ester que les délégués ontariens de la Bonne Entente qui sont aujourd’hui dans Québec et le seront encore demain, ne nous quittent point sans nous laisser un tel espoir.Puissent-ils se convaincre, en voyant ce qui se fait chez nous, que la Bonne Entente ne peut avoir pour base que la justice et le respect des droits chèrement acquis.Abbé Albini LAFOR 1 UNE.N.B.____ Nos citations sont empruntées au Droit du 23 janvier dernier.Jeudi le 3 prochain sera donnée à ; la Salle du Marché, sous la distinguée présidence de Sa Gr.Mgr., G.Forbes, et sous les auspices des ! Zouaves, une soîrée de vues historiques.La pièce principale au programme ] représente un des plus beaux faits d’armes de l’histoire du Canada ac- ! compli scus la domination française, la plus féconde abnégation pa-trotique.Madeleine de Verchères, telle est le titre de la pièce qui sera montrée, nous fait voir le plus bel acte de bravoure féminin jamais égalé au Canada.En plus de cette pièce une vue du Sud est de la France et deux comédies seront tournées.Il n'y aura pas, pour cette so’réc, j de billets de sièges réservés.Ce; pendant pour assurer une place aux personnes qui le désireront, vu le nombre limité de personnes que peut contenir la salle du Marché, les billets seront vendus à l’avance et à la j porte le soir de la séance s'il en reste.Ces billets sont en vente à la Pharmacie Landry et chez M.J.Albert Riopel au prix de 23 sous chacun.:-7 M.J.EMERY LADOUCEUR, avocat, qui vient d’ôtro réélu par acclamation, maire de la ville Le peuple l'approuve Dans l’Arène Municipale 27 Lundi et mardi, le 20 et janvier les électeurs municipaux de la ville étaient appelés à voter le règlement No.309.accordant à MM.Lippé et Gariépy, une commutation de taxes.Ce règlement a été approuvé par 2 73 voleurs, Feu Madame Oscar Lesage A St-Ksprit mercredi prochain, h* i février, sera chanté à 9 lires, h* service anniversaire d’Augustine Lamarche, épouse bien-aimée d’Oscar Lesage.Parents et amis sont cordialement priés d’y assister.Son Honneur le maire Ladoucourré ul épar acclamation.— Quatre candidats à l’échevinage pour trois postes vacants.— Rapports do l’assemblée contradictoire de mardi dernier.— Plusieurs orateurs au programme.— “Ce n’est l’appel aux passions et aux p eôjugés quo notro ville.” l’on fera pas par grandir me.acclamation, maire oo u vimu tn ^ ^ i Tiff do Joliotte, pour un autre ter- j llpÇgQ QP IYlîTÎ0 J.-B.Froment Une Assemblée t 1# # Hier, 28 janvier, est décédée à Contradictoire Montréal, chez sa fille Mme H.Marsan ou elle était depuis^ quelques jours, Mme J.B.Froment, née Alphonsinc Forest.La défunte était âgée de 66 ans.Ses funérailles auront lieu à !a cathédrale le Tous les électeurs désireux do se renseigner sur la valeur des candidats on présence dans la lut-to qui so poursuit actuellement pour lo choix do trois nouveaux é- ,undj 2 février, après l'arrivée des chovlns, no devraient pas man- .4 .• » contra- 'lraln5* corPs cs* arrive ce soir a Q r • • I 1 ' 1 nuGP arande assemblée contra- > lra,n5‘ Lc corPs est amve cc soir a Zénon fbdlorose à mires» Séminaire VS ideal dlctolro qui sera tenue dans la par Je train de 5.55 hres^du jJ'iVj,V.,lll!;'t,.V,7-1J,'.iî!-’ir.'T-oni/s Lundi dernier, avait lieu la mien nomination des candidats à la mairie et à l'échevinage.Gomme il était prevu Son Honneur h* maire Ladouceur a été réélu par acclamation pour un nouveau terme.On avait espéré jusqu’à la dernière minute que Je choix des candidats à l’é-rlievvinage serait unanimé.Par malheur il n’en fut pas ainsi.Quatre noms ont été poussés de l’avant lundi dernier et tous les quatre ont.accepté de briguer les -oufïrages des contribuables d** loliettc.Une élection s’impose donc et par ricochet une campa-pagne électorale n’est fias moins nécessaire.Klle est déjà commencée.On peut dire, bien qu’il y ait eu une assemblée jeudi dernier, que les premières cartouches de |a présente bataille • nt été tirées mardi soir dernier à la salle du marché où s’est te-Inue une grande asemblée contra-lictoire.Plusieurs orateurs étaient au programme.Parlèrent ntre autres les quatres candidats: MM.IM.Fontaine.Zénon f>c 11ero->c, Kmile Arcand et Jcs.Lanctôt, ainsi que MM.le maire Ladouceur.Iules Breton, Jos.Lépine et rs.C.M.Coutu.Nu début delà soirée M.Zénon Melle rose proposa M.Emery Henry comme président.L'assemblée ratifia à l’unirnimité c»* choix judicieux.M.BELLEROSE M.le président, donne les conditions de l’asesmhléc et appelé M.Zenon fhdlerose à adposer la paie d'abord fVL Fontaine.M.I.M.Fontaine, après avoir féliciter les citoyens de s’intéresser aux affaires publiques, fait quelques mises au point: L’abord l’assemblée de St-Pierre, tenue le 1 I janvier.D’après M.Lanctôt, dit M.Fontaine, rassemblée était convoquée par tous les citoyens de St-Pierre.Je n* suis pas prêt à l’admettre.Kite devait, en effet avoir lieu b* 19.C’esf n’est qu’a 9 h Mires du -oir que M.Jos.Lépine m à téléphoné pour m’aviser qu’elle aurait lieu le lendemain.Kn plus beaucoup avaient appris, qu'on n epouvait avoir la salle de l’éeo’e >f-Pierre.Do ce fait plusieurs sont abste nus de s'y rendre.Ou *lqip»s-uns même se sont rendus au marché.Kn outre M.Lanctôt dit qu’il y avait de 200 à 250 personnes.Il serait, à mon avis, plus prêt d»* la vérité en disant 150.sur ce nombre plusieurs étaient des jeunes gens qui n'avaient pas le droit de vole.Plusieurs aussi venaient les autres parties de la ville.Bref il ne restait que f>0 et 75 voleurs de St-Pierre.Et les adversaires îr M.Lanctôt, sachant que l’assemblée était préparée pour lui n'ont pas protesté.M.Fontaine explique ensuite qu’il s’est rendu à cette assemblée parce qu'il s’était engagé envers le président de la commission scolaire.Avant de commencer rassemblée, M.Jos.Lépine.grand maître de cérénomios m'a proposé comme président Je n’ai pas voulu d'abord accep ter.vu (fiie j’avais quelque chos à dire devant le choix d’un ce:* salle du Marché, dimanche soir à Canadien National et est exposé à L’IDEAL do Notre-Dame do grà- 8 heuros.Comme on lo 9alt los la demeure de la défunte, rue De ces aura une équipe do premlè- candidats en présonco sont: MM.force.Ello a parmi ses Jouours Emile Arcand, Zénon Bolloro9e, do9 étoiles bien connues dos ama- ot J.-Baptisto Fontaine, formant Leurs do Montréal.Vouez voir co lo môme “ticket” ot M.J.Lanctôt que nos Collogions feront contro cx-échovln, qui avait démissionné 3ux.Bior.vonuo à tous.Dlmanoho l'automno dornior.Plusieurs ora-nu Séminaire, à 1.30 houro.tours y porteront la parole.en aus- Ià dire advenant lo choix d'un cor Jo Lanaudière.La défunte est la mère de l'abbé Adalbert Froment vicaire «à St-Martin.a à la Législature LE DEPUTE DE JOLIETTE RECLAME AVEC VIGUEUR LES INDUSTRIES GREFFEES SUR L’AGRICULTURE.— IL FAIT LE PFOCES DE L’ADMINISTRATION LIBERALE ET E- NONCE LE PROGRAMME DE L’OPPOSITION.Vie Municipale !i«r soir, un groupe d'échovins ; éuniront à l’11ot•• l do ville ot sohièreiil lours fol icilal ions dTrirenl la plus cordiale bien-uo à Son Honneur b* maire Ladouceur qui a été réélu acclamation pour un autre no.'.nsuile MM.Bacon et Bain-0, éo bovins démissionnaires, i* tonne étant fini, félicitèrent lenient l«*^7nairo pour les sor-•s qu'il a rendus, a la ville el ir l’esprit de justice dont il a jours fail preuve clans ses ports avec scs collcgucs, le maire remercie MM.les é-vins pour le bon accueil qu -lui foui et les électeurs de la e .le témoignage d’esti- qn’ils viennent de lui donner.\pliquo quo la charge de mai-qunique lourde «Ml soi, est, renfile île grâce au concours ac-de ses collègues et au zèlo dos iciers do la corporation.ECLIPSE Nos locteurs pourront liro cl- avant eux pour leur baliser le dossous !o discours prononcé la chemin, (’.«'pendant je n’en aime semaine dcrnlcro on chambre par pas moins ma province, je m’of-notro député au provincial.Pen- force d'être utile à mes eoncity-dant plus d’uno houro M.Dufros- en* et «b* me dévouer à leurs inté-no a retenu l'attontlon do ses col- rôts.L’autocratie se manifeste lègues par l'exposition précise «b* bien «les façons, nous en avons des réformes que réclamo l’oppo- ^ouwiit des échantillons dans cet-sltion dans l’administration pro- t-* Chambre.mais b* ridicule, que vinclale.Quelles quo soient les I- quelques-uns cherchent à jeter dées que partagent nos lecteurs, «uir d'autres, retombent sur ceux nous croyons qu’il y va do leur nii s’on servent quand ils sont à intérêt de savoir ce que font nos iiout «b» ressources et d’argu-députés à Québec ou à Ottawa, ments.3’cst pourquoi nous sommes tou- miitruoc FT iN«*iit à la eh ose publique.Puis après avoir rappelé qu’il à été choisi par de- citoyens représentant toutes les classes, l'orateur continue en «lisant: “Si j j'ai accepté c’est que j'ai cru qu’un citoyen devait faire sa t:\ch«» •t prendre -a part de responsabilités.Vous m«* connaissez depuis longtemps, ajoute-t-il: il y a 18 «n- que j'habite Joliette.Vous m’avez suivi dans tous les domai-n«*s.Eh î bien ma ligne «b* conduite dans la vie publique sera celle que j'ai suivie dans la vie privée.(’/est pourquoi si vous me faite, l'honneur de m’élire, vous pouvez «* t ro certains que je travaillerai toujours pour le plus grain! intérêt de la ville.” Il termine en demandant l'appui des • l — t«*nr- pour lui-même et MM.I.B.Fontaine ot Emile Arcand.M.ARCAND.M.Areaiui s«* déclare heureux l'avoir été choisi par l’nssociati- • n ouvrière où il se trouve bien •h»*/ lui.Mon nom.dit-il à été p«»us>é «b* l’avant sur la question élertri«pi*\ Je tiens à dire cependant que ne suis nullement la leréature «b* la ^hawinigan comme quelques-uns veulent le faire «•mire.J’ai travaillé pour cott" i enupagnie.leur «lit qu’il tain eaudidat sur pmmess» combien les ! garderais toute ma liberté Le 28 janvier, ver?une heure.ment sur ceux qui les tout.N.«I cia IL Voici lo discours do frosne: roproson- M.La fameuse eclipse de soleil du 24 janvier dernier est maintenant chose du passé.Lllc peut tout de même se vanter d’avoir fait parler d’elle.En bien des endroits cependant les astronomes furent déçus.Les épaisses nuées qui circulèrent dans le ciel toute la matinée empêchèrent les hommes de science de faire d’intéressantes expériences, de prendre des photographies qui auraient servi l’astronomie.A Joliette, cependant, ceux qui ivaient eu la précaution de se munir de verres fumés purent suivre assez bien les diverses phases de cette •clipse qui ne sc reproduira que dans 120 ans.Ceux qui on manqué leur coup, samedi dernier seront peut-être plus heureux la prochaine fois.Nhmsiour l'Orateur:- - Lors Hu rlébnl sur î’n.Ircsjo ••n rép«ms«' au discours «l i Tv«“-n»\ j’ai élé saisi «l’un grave indisposition alors que j'Hnis ;’i donner la réplique a11 — j t c son nflmiration pour les montagnes «lu Nord.Il a même fait allusion aux éeob's primaire «*t il a ajouté, se tournant vers les é-loiles.que passait, p i«‘s mont lent puni méritent autant «l«‘ respect qu« ceux qui la regardent monter.Je suis sorti »io l’école primaire et je m’en honore.Je n'ai pas eu l’avantage « b* faire un long ,ons cours d’étmb's «*t «l«* me formel • bins les gros volumes, comim d’autros qui veulent trop nous faire sentir que leur père a passé «lent «b* la Commission des Liqueurs a un salaire de $ 1 1,000.-Du-100 par année.Certains «l«‘ ses subalternes ont $8.000 et d'autres $5,000 par année.(Jucl est le salaire «!•' nos ins-P«'«*teiirs d’écoles ?D’après une ivpnnse faite par le secrétaire -provincial à une question que j«* posais, il y avait «mi 1923, 03 ins-p«*cteurs d'école, dont 52 catho- I i il u es et l l protestants.Voici leur salaire: l insp.protest.$3.000 33 “ cat ho.2.000 chacun II “ ” .1,800 '* li “ “ .1,000 ” 1 “ ” .800 44 t 44 44 350 44 o •• “ 250 44 mais aujourd'hui j«* p«‘in«‘ pour m«»n compte, ce ijui fait «pie j'ai mon entière liberté, un incendie s’est déclaré à la dé- Anco»c Punpe™ V Pour Bébc-s et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Castoria Porte Toujours la Sign ature de Senna /lochelk Se&f Am u fierai W frjitrryrmi ^Jtrr * 1 g§ A helpful Remedy for ¦ ConstipeJicnamiDiarrh -j nn•»«: nui souffrent le • ' 1 m'a fait.”.—Mme.Ilobert : 1 Ti r, ft.U.No.2, Sarnia, Ont.¦ v • ' «*• « 1 .chez celles ' * I* nt !?Comr»esé Végétal, »«?, ; f q sur 10J en ont bée remarquait^ :e s., v.! ur.P»« • « • • « .* • jr ii: re 1 '• n Mardi, le 20 janvier, un de nos citoyens le plus estimé '*t le mieux connu, dans la personne de M.John Stevens, nous a quitté pour un mon- ! de meilleur.Le défunt était âgé de 74 ans et malade depuis deux ans.Ses funérailles ont eu lieu L 22 janvier dans notre église paroissiale.Un très grand nombre de parents et d’amis y ont assisté.Il y a eu du beau chant dirigé par M Charles Lévesque, maître de chapelle.L'*s quatre porteurs étaient: MM.Frank Hannon, Win Hannon, Michael Kelly et Edward Carrol.M.Stevens laisse pour déplorer sa perte, son épouse, née Ellen Cai-ry, deux fils et cinq hiles.Nos condoléances à la famille.Les Gin Pills la délivrèrent de ses maux de tête et de dos Les maux de tête et de dos sont fréquemment l’indice de troubles des reins et pourraient bien être aussi les nvant-coureurs d'une maladie grave: Lisez comment une per- I IÉ$!S sonne qui en était affligée fut délivrée.** Mes troubles consistaient en maux de tête très violents, douleurs dans le dos et en accès de vertige.Je commençai à prendre les Gin Pills et n’en avais consommé qu’un peu plus d’une demi-boite quand mes maux de tête et de dos cessèrent.Je me sens maintenant comme une jeune fille nouvelle.Je suis bien et n’ai plus eu de retour de ces maux de tctc et de dos déprimants." Mlle.BenuJle Procurez-vous aujourd’hui même les Gin Pills chez votre pharmacien.National Drue de Chemical Co.ol Canada, Limited, Toronto, Ont, Le» Glno Pill» de» Etutft-Unia «ont la même clio»e que le» Gin Ptll» du Canudu.63F m ¦ 7m Wz Gouret à St-Lin : Le Canadien sur un pied d'égalité avec le National Sommaire Première période 1 Canadien.Léonard P.4 min 2 National.Goodbody B.3 ’’ Canadien.Deslongchamps 5 " nn ijv èmn p/ifione 4 National.Monahan P.; Canadien.Léonard P.> Canadien .Léonard P.7 Canadien .Hemphield Province de Québec.District de Joliette.LA CO RP A R AT ION DE LA CITE DE JOLIETTE.2 min .6 6" .3 “ .2 “ • • • * • • * ¦ : • • - *.t î ~ ;1 î'‘î^$ i , .! Troisième période Le capitaine Hempfueld avait j q Nationa| .Locat D.• Deslongchamps promis une victoire aux partisans du Canadien et les partisans du Canadien ont eu leur victoire; en effet le ., , , National a été défait par le résultat rejoins soit par de bell's chansons.i ., .de :> a J dans une partie de toute ou soit par des chansons comiques.; , Madame Adhémar Barnabe nous a ; cautc* tenu sous le charme de sa belle voix, Les Hommes du Canadien ont du nous aurions voulu toujours l’enten- dre, mais, il fallait que chacun ait travailler beaucoup, car ils avaient à lutter contre une puissante équipe.Punition : Gariépy 2min.12 min 2 min ; U .! • • * - * .• .-V eur !" notai- curé L.Gagnon qui chanta le servi- a fail P er dc bons tluarls d'heure.P0,n-S te Pp , ., j ilait de ce de, abL I ' el M.jMph Lord.«M »n grond& V* “ anche Viaeen, PieUe.nomme diaem C * "o'» • •» “!* .* L Jr A ion.• te * ' 'lleD mise Forest de St-Jac-u4' rendait visite à sa tante bien-»•'(•, la Révérende M.Gaétan Daniel, fils de notre levee du corps listingué député, Monsieu 'e Daniel du St-Esprit sage au presbytère, dima rnidi.* Y- * Mademoiselle Juliette L rviolct-*.c et Mlle Eva Giroux du St-Esprit.rendaient visit'* «à Mlle S.Brouillette et Lesage, étudiantes de notre pensionnat, dmianchc dernier.¥ ¦* » fut faite par M.1 son tour.M.Joseph Lévesque, de! Ce qui a caractérisé la rencontre de St-Jacques, agent général d" Mas- Idimanche dernier fut le jeu d ensem- cy-Harris, c!e passage par ici.nous ble des deux clubs, car presque tous' les points de la partie furent coînp- Arbltre: Eugène Lalonde.Faire du bien C’est un voeu à se faire à 'Oi-mê-mc, en même temps qu’une résolution à prendre et un but vers lequel tendre, au début d’une année, que de vouloir faire du bien.Tout chrétien, quelle que s'‘it sa sphère d’action.est capable de répandre autour de lui un j eu de bonheur et de bien- historiettes de seul lro‘s points, tandis que Don a 1 elles ciiansons et ses messe rmomsee ae «i- et mieux ne d mse d’lutrefois à laquelle pri- .i » • i -1er.Le Canadien était prive encore 1 Introït et la Communion en rent part les plus vieux couples qui chant grégorien.Les porteurs étaient iV M.Naissances: — M.et Madame thur Laporte, Xavier i hibodeau Ar- se j pl iaient encore de la grâce ‘‘t ; de la modestie avec lesquelles ccs danses doivent être exécutées.Le Canadien était prive des services de L.Monahan, et le National de Doc Barrette.Peet Léonard enregistra le pre- "oeur Odila Polydorc Grcni'T, sont heureux d’annoncer à leurs parents et amis.e tan! «ujiericurc du Pension- L naissance de Marie, Denise, A-pat jeudi dernier.— Iinc- Paula- baptisée le 21 du cou- rant.Parrain et marraine: M.et Mme Auguste Geoffroy et Atchez Desrochers.La défunte laisse pour la pleure;.Nous ne pouvons mentionner tous mier point pour le Canadien après ., r - i une longue course.Peu de tepms a- ceux qui nous ont fait passer de s % h „ , ., i, , .t , .pres, Boss Coodboay égalisa les bonnes heures, mais tous et chacun | ‘ * , .n chances sur une passe de 1 at ivîo- eî -on geste, l’écrivain par sa plume, i’artiste par son pinceau, le musicien par l’âme (ju’il fait passer dans ses doigts, et que d’autres encore! i ourquoi faut-il que notre pau- | Marguerite Bourgeois, vre nature déchue, abuse des ma gnifiques dons départis par Dieu h sa créature, en le~ faisant servir au 4^0 L*.j^ Avis Public est par le président donné par le sousigné.Officier-Rapporteur pour la cité de Joliette, pour l’clec’ on d vingt-six janvier mil neuf cent vingt-cinq, que le scrutin est nfcesa .e pour l’élection maintenant pend, te à la charge de trois échcvins dont le terme d’office est expiré, et que le scrutin sera ouvert de R ma nicrc prescrite par la loi, \e ’mdî deux février mil neuf cen cinq, depuis sept heures du jusqu’à cinq heures de Tap**- , dans chacun des arrondisse v nts de votation de la cité de Joliette, et que de plus les per-emnes dûment présentées à cette élec!;on pour les charges de tro:s éc* v' ?et pour lesquels seulement les vol seront admis sont : 1—Arcand Emile, ciec: T~! U rue outre son époux, six enfants: Julien, oui fait leur part.I! faut mention- Y • ., jn mal '?Ou bien notre suffisance s*nf ^ • i., .l.la Inahan Quelques minute tnt , .»».________ , Donat Morin.* * * t:on Populaire et Lucien; C-crma ne et Marie-Blanche U Action Populaire offre à M * * * .Monsieur Charles Bertrand, de f> paro > : Stc-Julienne était au n;Iieu de nous jeudi le 22, et était u nombre de ceux qui ont applau- Joseph.Léon, Adrien, étaient les Philippe Lntcur et à sa famille ’ 'L Charles Marchand.nems que recevait au baptême le fils ( l’expression de ses plus vives sympa •* * ^ de M.et Mme François Bourgeois, thies.Madame Onésinc Parrain et marraine: M.et Mme J.! * * -v Gaston.Philippe, employé â Y Ac- ncr, encore, le héros de la fête qu 2— B elle rose Zénon, ch and.No.I rue Arch n ml.Joliette, 3— Lantôt Jo*e 1 cor ar- \c , , - ' • j d t , fusouc de rester dans l’ignorance de cant j, \t0 i fin de la premiere période, tiebe • .va,u UL iaüac.1NO- 1 — I.a « am a-J .« .•• I «¦ wm • % « •» ^ /H r» T-» O \ f • É T f * Viateur, Joliette.Q.« .nous a chanté de gaies chansons ain- *j4 ‘ \ 1 .1 ’ la somme de mérite qui accompagne m ry n r j* .j c» Deslongcnamps déjoua tout sur son .J ., si que M.Romuald Gadieux de ^.t- ; , nos oeuvres, et s accorde mal avec r n passage et donna 1 avantage au La- .Jacqu s.* ( - i- • ti ^ le désintéressement qui devrait etre ., .nadien.Le Canadien s assure pra- , ., A minuit, un bon et succulent re- .» » • % i e mobile de nos actes charitables., , ., Lquement de la visto.re dans la .c r-cnlon nous a etc servi par Mada* j , .• » ; r> .1 Quelle erreur vraiment de se lier .Di-ij -j' j i deuxieme période ou i cet Leonard ., , .T n ».V * nu' ur et • u.et leur f is Marcel de St- Bourgeois.-o se.ont été heureux d’enten- j ieiHi !e 22 le d’stingué folklo- f^l* 1 1 ^ainte-Ehsabeti La famille Latour offre par la voix de r.4c/ro;i Populaire s s pli: me 1 elesphore Robichaud.aide de , .sur la ju-îice humaine, quand la jus.‘ ^ ., compta deux points, 1 un sur un ma- .J J uscurs Dames.Ce goûter arrose .l- m i» tice munie d un Dieu "e contente , , .cnirique passe de Hemphield, 1 au- ._ , !e lien vin et de franche gaieté nous a ouvert l’appétit et tous ont fait *»na ! en, Mr Charles Marchand.Madame Philippe Authi 'r et sa f'îlette Madeleine de Montréal c-î iicn' en oromenade dimanche le 25 c’ez Mr.Ludger Breauit marchand.¦* .v.m sincere s remerciements a tous ceux honneur aux bons mets dont la ta-qui lui ont témoigné d ¦ sympadue DECES DE MADAME LOUIS i LATOUR à l’occasion de cette mort qui v en de la plonger dans la douleur.-!•* était remplie.Après cet instant de repos, on St-Roch Ouest Le mardi 20 janvier est décédée dans notre paroisse, Mme Louis LaM on si eur et Madame Gaspard tour, née Marie Cornellier, à 1 age ! aiHrv, r It?St-A mb ro* se et leur fils de M as et 10 mois.La mort de cet-"•u-hNnt au collège St-Ansel- t° mère dévouée et aimante a plon-r*», 'trient les Lôtcs de Mr.le eu- ge clans le deuil toute une fam 1!^ ré.dimanche le 25.quelle aimait bien tendrement et pour qui elle était l’ange consola- ¥ h * Quand on a un bon serviteur, disait l’Action Populaire, i! n’y a pa* longtemps, il ne faut pas le mettre à la porte.Eh! bien, c’est ce que nour avons â la tête de notre mini cipal tv .our qUt.vous alliez toujours dans la personne de M.Lg.de Eo nrogrès en progrès, billard.C’est pourquoi nous l’avons gninque passe tre sur une lancé de loin qui surprit Ferron.Plus tard ils se produisit une mêlée devant les buts de Brunei le cî .,, .Pat Monahan poussa la sphère a ausa encore jusqu a 1 heure ou il ., .I dans le filet, a 1 a qu’on s’étonne pas de l’augmentati- 1 '••het'uis à r.-trangor et quo nous H ., .i poumons produire nous-mCmos.on du crime, quand on a laisse cre- .Vous devons tondre -ut tout à «b».er dans les intelligences un pareil '’.¦lopt.-r l-s.in.lu-tri.- gmlTée , °.t , sur I agriculture et la plu* irn- Jesorare, qu on a laisse tausser le* pm tant«• parmi eell* «-ci e-t colle notions du bien et du mal.du beau produits aliment.'tires, indus., , tri»* qui favorise i * seulement et du laid, du propre et du malpro- ia r]a^so „ (,ut«*s lè- pre, qu’on a crée l’impression que «*las-e* «le la soei'< nu’il avait préconisées depuis 1908: ‘•organisation denos pouvoirs d’eau pour distribuer à |• i*ii niarclié l’énergie élue*trique dans nos eainpagnes en \ 11*• de favoriser et de faciliter p* développement il#* Pagrieul-l ne .*1 des industries rurales, .le préeonise done le programme que l'opposition soumettait ü peuple aux élections de I 11 1 11.d’industries grefTées sur b iculturc afin de favoriser la , 111111re iuleiisive el les petites fermes.” lors de la convention eonser-.de 11)22, l’opposition .:.1 iplail encore le programme Mü\aut : •*|)es industries greirées sur T i.’.rieull tu e.afin de favoriser eulture intensive et l’orga- • .»ufion peu coûteuse de p**ti-I - termes de manière à as.urer, dans la mesure du pos- I ra nsformation des i itièiv s premières en produit*' auiif.icluriers dans les limi-I de la province.• systématiser l’agricult ure triple point de vue produe- • .;.i dust rie et commerce.** I 'agriculture doit être un * 11 i u t e, et la ferme, une usi- ** \idei à la créât ion et au il veloppement de l’industri * -ut e de belt raves dans nop: vinei».” me je le disais, à la magni-isr••mblée (jue nous avons .• • • t été à Saint-Lin.dans ! •• Il député qui I l'Olive ({U mi ¦r-ministi e parle com.i faut : I • - • litivaleurs n’ont pa-i leur défenseur à la ; • * que le chef de l’op-: •.!].Son programme ré-¦ i ix liesoins de la class * *.Kxemple; notre po- • encoiirageaal et pro-I industries gT«*lV«ta» * • e.« : • *i ce qu .1 ion demande d »pui.» ps et je l ai demandé r .i me à chaque session 1)11).gouvernement ne fait la ruin»*, par son iuru-;u sqilO toutes nos petite-t ii - • *I il crie enduit .I la I hiTuinioii » ieli l*S." - •uvi«l«*iit.*ar sous e«* rapport la pimvineo «l’Ontario a pris i«*s d«*-vants sur mois «d elle nous d«;-pas»e également au point «•»* x u • ndu»lri«*l.L»* goux’ernemenl devrait s’intéressor à «•*• problèm»* d il gra!id«*m«*nt temps si iu*us voulons garder nos gens ici.EX POT ATION ET MATIERES PREMIERES.Le président «le la llanqu" Itoyale du Canada.Sir 11 .,rb«M*t M• » 11.b»rs de la einquante-sixièmi* tss«»mbb*«* aiuiiiidb* «b* la Hampi»*.I sait : “Durant les 12 nmis se terminant «»t» octobre «b*rnier nous a\»»ns ext«orté* aux Klats-I nis.1.5 ! s.T eor«l«*s «b* b«»is «b* pulpe.••valtn*,«*» à plus «b* IJ millions ! bon «1«* sign:,b*r qu*» les pert ‘s «b* ees maveb«*s f** — raient «lu tort aux manufaid.il-ri«*r- eanntliens et amèneraient la ruine «l’une grand** portion «le nos eutreprisrs tnanufae-Iurières.sans compt -r «pu* il-* foreerai**m «b* l’inaetixdté « * 11 * * z la mein-d’«»euvr «» et «bdruirait •‘.Mais b* contraire n’est-ij pas aussi vrai?" a «lemamb* llurateiir.“Si b* mauufactu-ri«*r «tépem! «b* l’agriculture pour un marcln* qui veut s servir «1«* -e** protluits.n'e-t-c pas b* cms «pn* les cuit iv.it *'UI'-fionv nt dans nos «•omiiUMlil*'» manu fact urières un** «inxvrtu-r•* importante p «ur s«*s pr«nlnit< «b* la f«*rnu*?On *1*1 «pu* b** eolliip's loinlaim*» paraissent v«*rles à «'«*rtains.«d les marchés ébligîlés peuvent -«‘lllblel* profitables, mais l«* fait «*-1 qu’il n’y a pas «1 * meilleur marché «pn* les manufacturiers du Canada, grâce au «lévelopp»*-nicnt de leurs industries, «*f-frent aux fermiers «lu Canada.” |’-p-e«* «pu* nous devons pa» suivre l«»s «'«mseils «h* nos Iu»m-m**s «rn!fair«»s importants t»d «pi* M.Smith, non- qui avons b«*au-eoup à fair** pour rivaliser av«*r b*s autre- pmvinee- au point «1 vue imlusti i«* «d agricole ?Je siègi* «Lias e«*tt«» Chambre depuis HMD «d j«* me r«*n«l» eninp-L* que b; gouxernenpuit m* port * pas assez attention à l’iinlnstri•» «d au «•»»m:n«*re«* d * «*ett** pr«>\'im*«'.FINISTERE POUR LES OU-VR1EF.S.Le «b*put«’* cb» Joliett.e réclame à «diaqin* s«»ssi«m un minstèr** «lu Comm«*r*,«* «d «i«* Limlu^t!*ie.I.lio-norabb* pr«*nii«*r-ininisîre a même tléjà r«»«;u.*»n 1P23.un»* *l«;l«;-gat ion th\s r«’*pr«'sontant s «les Associât ions •!»*> Mareliands «b* «•«•Ile province.L’Inumrahh* mini-ire «b* l’agrculllire était pr«’*-»*ul «d il sail que les «léb'gués ont insist»'* sur l’importance «1 * «•réer un dj'parlem«*nl du C«un-im»r«*«* administré par un minis-t n* «j il i serait lin li*unm«* «lalfai-j',.< séri«*ux **| d«* l«onn«' foi.\u •our.» «!«* «'ill** en!r»*\'u«* on a fait illusion à la faiilih» «b* la «*oinpa-rui«* L.IL S|e«d.M.M.les ministre.» ont pris «b*s faux-fuyants «d ri«*n n’a été fait EMIGRATION Au cours «b*s élections partielles.les orateurs minist«'*ri«*ls • nt «'liant»’* la prospérité «b* no-|.r«* pr«»vinlietta tendue à Paris.Les collégiens l’ont emporté haut la main sur le Joliette dimanche der nier en triomphant de leurs visiteurs Lamqéq a comm:- un ai t** ib gal «lont b*s peines réservé»* s à un t » • I a«*te.n*» - » » t 11 pre-«*rites »ju’-apr»*s cinq ans.Citoyens de Joliette.m vou> av»*z »»n vue l'intérêt «b* la vilb*.vous voterez b* 2 février pour MM.Fontaine, Ar-can»I »*t Ilellerosi».r • • • • • • • - • • • vendre complet - faits sur mesure §2*1.50 garantie.Echantillons gratis.nén«*fice de §7 5.00 par somaine »»rdinairc.Ecrivez Fair»*.l’*»xpérj»*nc»*, »*t références.Maison de Service, 37 \ A «b*! :i i -do St.W.Toronto.MM.les Curés.— 1.* 2»* dimanche do f* vrier la qu»*te se fera 1 pour b* Séminaire des Missions j Krtangèrcs et non la Propagation île la Foi comme l’annonce l*Or« il»’>.—Voir cire.Yol.V.No 15, pa- ELECTEURS.— Tous les amis des candidats Emile Arcand, Zé-non Eellcrose et J.-B.Fontaine sont invités de se rendre tous les jours ou le soir pour aider à la revision des listes, etc., au comité central qui est situé à l’Association du Travail, 33 ruo St-Paul.Pour renseignements particuliers s’adresser à J.A.Lachapelle, tél.265.(ann.Invitation— M.T.St-G»*orges annonce au public qu’il vient | d'onti or on société avec M.Klric ! ____________________________ 1 i aput commercant de fer, ^ rue I vôturo.— Le 7 février aura lieu N nt :•.•-! >ain**, J » • 1 i** 11 «*, ot inxito 1j cl «i n s la **bai»«,llo «les Soeurs d«»s urs une cérémonie «b* vé-ture.Plusieurs postulantes -—- prendrons co jour-la b* saint ha- ASSURANCES.— M.Nazarie hit.Sa Grandeur Mgr.Forbes Martel, courtier en assurances, présidera la cérémonie.• 6 rue Manseau, qui, il y a un an, _______________________________ s*e>t poi’té acquér«»ur du bureau.de M.Paul Forest, annonce qu’il 'ont -es bureaux au No 2 1, rue .Cotre-Dame.17 a.jno.est par le présent donné par ie soussigné, Officier-Rapporteur de la cité de Joliette, que les bureaux de votation seront tenus aux endroits suivants #d *.ns chacun des arrondissements de votation de la cité de Joliette, savoir: - ARRONDISSEMENTS DE VOTATION No I.—Le poil pour cet arrondissement sera tenu chez M.J.P.Richard, 92 rue St-Chs Borromée, Sous-officier-rapportcur: M.Gabriel Carpentier.M.Moïse Coutu défond M.La»n»tût d’êtr»* un v«*b*ur, vu que t»*til otivrior a droit à s«»n solaire.Il, avoue «•?'p*'iubint quo l’igmu’an-»*•* l à aveuglé et qu’il s’«*st trompé.Tout d*» mémo il tr«»uve la vilb* ingj* .te «l’avoir refusé de payer M.Lanct»’»t.Il torrnim* on «lisant : "("«*-1 malli«*ur»*iix «ju’on m’ait p*»i*mis «b* dir«* des lu’ti.ses.mais «•*•> b«'ti-ses % i»»niH*nt «lu «•«•?»ur.' No 2.- -Le poil pour cet arrondissement sera tenu chez M.Elph.Frap- Loi'1 îioimMcU^l-Viit *' \\ ¦»c n go 2*5, Communique .* * .i «ans ia public a aller lui remire visite.^ < qqo1 satisfaction garantie à tous.! tliro SA FAUTE.—Si M.Lanctôt était resté tranquille chez lui, la ville n’aurait pas eu à payer les frais onéreux d'une éloctlon cet— ’ te année.Le peuple avait choisi CREME, OEUFS, VOLAILLES scs lrojs candidals; mi¥1.Arcand, Crémeries Mont-Royal Ltéo pïa- Bellerose ot Fontaine.Donnons ce par excellence pour exp**dier nos votos à cos trois dorniors te votre crème, oeufs, volailles vi- 2 février prochain.ann.vante set abattues.________________________________ SPECIAL: — OEUFS.' Notre organisation d** livraison directe chez les détailleurs nous permet de vous obtenir les plus hauts prix pour vos oeufs strictement frais.Caisses et cages fournies gratuitement.CREME: — Propriété à vendre.— Grand terrain et i logements, Nos 116118-120-122 rue Notre-Dame.Conditions faciles.S’adresser à M.IL Leprohon après 6 heures m.260 Xicolel, Montréal.Télé- phone Clairval 506iJ Nous prêterons pour un mois des|^J* jno* bidons à ceux qui désireraient ceux qui faire l’essai de 1 expédition de la crème à notre fabrique.Demandez notre liste «Je prix.CREMERIES MONT-ROYAL LIMITEE 590 r iie-Anne est, Montréal 3 1 d.8f.A VENDRE.— Résidence privée, 9 appartements.Ecurie, hangar, poulailler.Canaux d’égouts.Lumière électrique.Aussi P lois à construire.S'adresser à A.C.CARLE, coin rue St-Pierre «b* faux j |»r»'t**xt«*.s.M.J.LEPINE M.J.Lépine qui succède à M.Fontaine nie à ce «Iernier b* «Iroit ebe porter b* manlc^au inivj'iei* vu j qu'il a protesté* «*.oiitr«* trois candidatures ouvrières il y à trois -ans.Il trouvait que c'était trop do trois.Il en aurait voulu deux i seulement.Après avoir dit que b*s 3 candidats en opposition à M.La net AL ont été choisis on caucus secret chez M.Lachapelle, ce que rni«*ra plus tard M.Itelle-rn.se M.Lépine dit qu'il ne .mod awiuioq un.nl» ••Afio.q protester; M.Osias Guilbault eontn* i*(js candidatures.11 ajoute que ne s’étant pas trouvé trois M.Fontaine est destiné à périr comme autrefois les habitants «b* Sodome «*t Gomliorro.M.Lépine défend ensuite M.Lane 16t.On «lit que M.Lanctôt •*.st honnête dans sa vie privée et qu'il ne l’est pas flans sa vie publique.H v aurait donc doux Lanctôt, s’écrit l’orateur.Pourtant j«* m'en vois qu'un: celui que nous voyons ce soir.Il ajoute en plus que M.Lanctôt avait droit à scs §50.00 puisque d’autres é-chcvins avaient été payés, M.i «b* marque d'»*«»tim«* qu’il n’avait ni recherchée, ni ambitionnée.I! déclan* ensuit»* qu'il n«* veut pas combattre la personne de M.Lanctôt, qui a ét«: pour lui un bon collègue, mais qu’il veut défendre «les principes.Il faut avoir b* courage «b* ses convict ions, dit-il.J aurais aimé une élection sans luttes, ni querelles.Ainsi l'auraient voulu les trois érhevins sortant «b* charge.Pour avoir la paix ils ont pensé qu’il fallait trois hommes nouveaux.Ces hommes nouveaux, nous l«*s a-v.jiis.Ils étaient «*t sont tous les tr«»is respectables et rpialith'S.Pourajiioi alors ne pas les avoir laissé élire par a«?elarnation ?Quelles sont les raisons publi-qu»*s (pii s'opposent à l’«’*lec,tion par acclamation d«* MM.Arcand, li«*lIeros«» «• t Fontaine ?M.Lanctôt, comme nous, veut que la paix «•( la concorde régnent à Jolielt»*.Pourquoi alors ne fait-il pas des concussions, lui qui serait enc«>r«* à l'Hôtel de Ville s'il n’avait pas commis une erreur ?M.Lanetôt vient nous dire que d’autres ont aussi commis des erreurs et ont été payés.S il »*n f*st ainsi, n import»* quel citoyen peut l«*ur faire remettre re qirils ont r«*«;u.Mais M.Lanctôt mm seulement s'est fait payer, mais s’est fait payer sous de f mx prétextes.Voilà la faute, la grande faute.J ai agi ainsi, «lit M.I.an«*tôt.sous la dictée «b*s télés dirigeantes.La premièr»* tète dirigeantf*, es!, si jf» m* me trompe, b* maire.Or, c«* n’est sûr«*ni«*nf pas lui «pii vous a conseil!»'* un f«*l procédé.M.Lanctôt, ajout»* l’orateur, pose en champum des ouvriers.K'«*st là fair»* app«*l aux passions.Champions des ouvriers, M.Lanctôt, l’a été comme fous s«*s collègues et pas davantage.Le conseil es! pour tous les citoyens.Ali! pourquoi semer la discorde! Ce n'est pas par l’appel aux passions e taux préjugés que l’on f«*-ra grandir notre vilb*.D’ailleurs nous sommes tous membres «Turn* même famille.Peu importe qu«* les uns gagnent leur pain par b* travail inamn*l «d les autres par le travail de leur cerv«jnu F.sUcc recevez Monsieur l’assurance de ma considération très distinguée.Robert HELLF.U.rédacteur au journal L'Eclair" gros travail comme toujours.Com-tiis, son collègue sur la défense chargé de ne laisser passer que de rares chanceux.Laporte et Lefebvre par leur agilité ont puissamment travaillé à la victoire de leur club.Cette lettre très élogicusc parle Rrcf lous onl fail |cur devoir et no- par elle-même et se passe de com- Element mentaires.L'originale de la lettre j e jolie„e m^le une mention dont nous reproduisons la copie sera ,p^ciaic pour son courage c, son Cn-cxposâc dans la vitrine de l’un de I tr-lin.j!s avaient llne fortc nos plus populaires marchands jo-Üettains., Il nous fait plaisir d’annoncer que M.J.A.Rochcvillc marchand-ép -'.'cr, coin des rues Ste-Annc et St-Viatcur a été le premier à souscrire pour aider notre fanfare à remporter le concours organisé pour les fanfares de la province de Québec.Banquet annuel qu«* je puis oublier qu«* si ‘aujourd'hui j’ai de l’instruction je ] «lois au travail pénible d«* mon pè-r«* ?Arrièn* la division, les luttes des classes.Electeurs «b* Joliette, rappelez-vous èn le 2 février.Fauto d’ospaco, nous Samedi soir, le 31 janvier à 8.30 hrs aura lieu à l'hôtel Astor de New b ork, le banquet annuel de la Cie d'assurances Métropolitaine, auxquels prendront part les tètes dirigeantes de la compagnie et de trè* hautes personnalités américaines et canadiennes.Comme Joliette compte un très grand nombre d'intéressés dans cet te compagnie,, un radio avec haut-parleur sera installé dans les bureaux de la compagnie, situés au 2e étage de l'édifice Steinberg.1 Mace Lavaltrie et tous les discours seront transmis à Joliette par les postes W.E.A.F.New-York et C.N.R.O., Ottawa au moyen d'un appareil fourni par M.A.E.Chabot, du garage Mercier Enr.Les personnes romot- désireurcs d'entendre ces discours avaient une tone cqu.pe, mais que faire devant la force .J La direction de l’équipe du Sémirin r c iffrc ses meilleurs remerciements •' tous les amateurs qui se sont rendus pour voir la joute.Merci à eux tous.Alignement.Séminaire: Lau-*n, Desbiens.Comtois, Laporte.Lefebvre, Labarrc, Mitchell.Barrette.Joliette: Plouffc, Payette, F rancoeur, P.P.Bacon, Y.Bacon, Beaulieu, Flardcn, Pouliot, Bisson-nette.1ère période Séminaire: Labarrc 2e période Séminaire: Comtois Séminaire: Labarrc Joliette: Harden Séminaire: La porte 3e période Séminaire: Comtois Séminaire : Desbiens Joliette: Bacon Punitions: Francocur, 2: I nunu-Desbicns: 1 minute.Arbitre: E.Couture.Chronomctcur: Cio.Marion.18.00 7.00 9.00 10.0 ) 13.12 9 00 13.00 18.30 te —4» tons à la somalno prcohaino la .r i .• ' llsto dos heuroux gagnants au ba- ,ont cord,alemcnt 'nvitecs a se ren- zar qui vlont de so tormlner.dre à ces bureaux samedi soir.L’EPIPHANIE Les élections muniripnh'S b‘-i n n * s à l'Epiphanie, b* I 9 ‘1 ' ' ’ mois, «ml (loinié b* pésultnt j*15' wmf: Main* M.\rman«l Nmin'ni l conseillers : MM.Méilérif* Lmi tant, Aquilas Dufresne et Adrien Hourgue.
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