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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 5 février 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1925-02-05, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rus Noire-Dame, Jolielle.ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTÉ TELEPHONE 154 Bonne Qualité Bas Prix.Assortiment complet de Pardessus d’hiver, habits, foulards, chapeaux, casquettes, etc.J.Albert Riopel Hardes et Merceries G LACE LAVALTRIE C, G- cOLIETTE _ " AGENCE Fit-Rcform et Fashion-Craft VOL.XII No 49 L'ACTION POPULAIRE, JEUDI, 5 FEVRIER 1925 DEUX SOUS LE NUMERO DEUX DISCOURS Funérailles imposantes de Mme J.-B.Froment Le voyage de Bonne Entente est terminé.Québec et Montréal ont reçu le sdélégués ontariens comme des grands seigneurs.Cela était prévu> Mais ce qui l’était moins, c’est le cynisme, il faudrait dire: l’affronte-IiC avcc lequel l'honorable Ferguson, premier ministre d’Ontario, a harangué ses auditeurs.Il leur a dit, pour tout résumer en deux mots, que les grii fs qui peuvent séparer les deux provinces étaient bien plus imaginaires que réélis et qu’ils ne pouvaient avoir été inventés que par des journaux comme le Droit et le Devoir.Pourquoi ne pas avoir ajouté l'Action Cntholiquc, vu que depuis plus de quinze ans, ce sont les seuls journaux quotidiens qui ont prêché l’unité nationale en assignant comme i)a5t.je respect des dorits acquis et la liberté, pour les deux races qui coin; osent le Canada, de se développer et de progresser chacune selon - s aptitudes spéciales et son tempérament esthnique.Lt dire qu’il ne s’est trouvé personne sur le moment pour dire son fait à M.Ferguson ! il est vrai que dans un banquet où l’on boit l'éloquence à pleins verres on peut avaler bien autre chose.11 faut y penser, c 'Mit un voyage de bonne entente, il ne fallait donc point la compromettre en disant la vérité.Car la vérité, c’est que.nous Canadiens français, nous avons des griefs, et quoiqu'on ait pensé le premier ministre d’Ontario, ils sont bien :,eis.Grâce â Dieu, il s’est trouvé duex hommes, au cours de la deu-.\.t*ine journée pour les rappeler à nos frères de passage chez nous.^ , Ces hommes sont le chanoine Emile Chartier, vice-recteur de l’Um-visité de Montréal, et l’honorable sénateur Belcourt.Ce dernier a rnoii-t t comment la Confédération, dont le but réel dans l’esprit de ses auteurs pîa;t Je créer l’unité nationale, avait fait banqueroute.“Ce n’est que .ar unc franche et irrévocable reconnaissance des qualités morales et autres particulières à chacune des races; ce n’est qu’en manifestant une ;algc cl généreuse tolérance envors toute infériorité particulière; ce n’est par le mélange harmonieux des meilleures caractéristiques de chacu-J(*> races; en résumé, ce n’est que par l’émulation et la rivalité frater- * CU'” qu’aurait pu s’élever le niveau de notre esprit national.Or tout cela a été impossible partout où les Canadiens français ont m minorité.Dans ces endroits, les Anglais ont cru pouvoir armer • \r l’unification à créer cet esprit national tandis que les nôtres ont tou-LrS pen (pic la coopération franche et loyale des deux races était le ! n.moyen d'y parvenir.De là les malentendus et aussi la faillite de 1 unité nationale.* r- y Le chanoine Chartier a été plus explicite encore.On peut en juger j ar les extraits suivants de son discours: “Messieurs, vous elierrliiv.à promouvoir I unite ra-nuilirnim «»t la compi èliviiMon entre les deux mrr< -lu 11avs.Cotte recherche ne signilie-t-e!le pa> «leux eiio&»*&.que la bonne entente manque quelque part .«I qu U est possible de la trouver quelque part '! .M c’est afin de la trouver que vous venez aujoui- d’hui dans la province de Québec.” .Fuis après avoir rappelé le mécontentement qui existe dans les autre?provinces et l’harmonie qui règne dans la nôtre, le chanoine Chartier ajoute: • “Comment expliquer une telle satisfaction cl un c.D-t,; r[ un L«*l môcmiteideinent «l'un autre.Les diDeremi> de rares ne naissent que «le lVducation.Serait-ce iihu> «lue il tii> d autres parties «lu pays ou tain.- «;U j»*.pul.iti««n sont im content.s du s.v>lenie .1 -dm .oion qu -!,n leur impose, tandis qu«- dans la province de Quebec la liberté édumlionnciie est telle que chaque Hasx1 «b* la jmpul.lt ion régit ses propres écoles *.“1 n raison de son écrasante majorité, la population rat ludique romaine et canadienne Irançaise «b* la province de Québec aurait pu très aisnmmt imposer une loi éducationnelle de ce genre «mtario, bellement 1.' h l.,l-La1 langiie anglaise pourra'être emjdoyée dans rat nm ; mais ea*! usage ne pourra se continuer au delà de la pr«,mi«,i,e lorme.9___Cette instruction anglaise ne pourra être accor- dée tpi aux élèves dont les parents l';mront exigea ou per- 111 ;j._Cette instruction en anglais ne «leyra pas nui- re à l’instruction français»?, et b* t**mps qui sera alloue à renseignement «le l’anglais dans les reoies ne devra jamais dépasser unc heure par j«»\ir dans chacune des ‘ la>hp_LL«‘ temps qui sera alloué à renseignement de l’anglais dans nos écoles sera sujet à l’approbation et a la direction dCJl*Y ÜAVIS PAINKIUJ3» CAT LC MUi AUTHCMT1QU4 ~ 25c.la boite La bonne cuisine il  J Cm9 d’eau de javelle, Mgr.G.I* orbes ; j centre sur étamine, M.J.E.Casa- vant; cuillères à thé, Mgr.G.h 01- râlement plus active qu en novem-bes; coussin brodé, colonel Delà- bre.Il ny a pas de doute que les naudière; cuillère à dessert M.Mc- hauts prix obtenus pour les produits Caughey; ciseau et coupe-papier,M.(agricoles ont stimulé l’activité des af-l’abbé D.Robert; crayon eversharp | faires.II est h noter que les reve- M.Claude Barrette; collier en perle Mlle E.Parrot: chapelet en nacre de perles Mlle L.1 essier.Ecole nus de la récolte ont été appliqués en plus grande quantité que d’habitude à réduire les dettes courantes et * V z ,1 rez quelque peu joui de l’envie qui ’ ” — — ¦— — — — •— — •— — — — •— mordille le coeur des amis; quant rez choisi ce qu’ü y a de plus nou- Car le bruit qui se fait autour du seront finies le?séances chez le tail-, veau, de plus élégant, que vous se- futur mariage, et les félicitations, leur et la modiste, quand vous au- rez absolument tr anquilles sur l’im- et la toilette impeccable, et la noce : pression à produire quand le pro- brillante, et le logis coquet, et le i blême des invités et des susceptibi- j voyage enchanteur; tout cela c’est lités aura été résolu; lorsque vous du chichi, de i’accessoire, un décor, le côté presque négligeable.Car de tout cela, dans quelques mois, dans quelques années tout au plus, il ne restera rien.Mais il restera deux êtres qui sont irrévocablement liés, avec leurs qua- CREME DE CELERI Détail: 2 pieds de céleri, I petit oignon, I pinte de lait, 4 cuillerées à table de farine, 1 jaune d’oeuf, 4 cuillerées à table beurre, poivre, sel, 8 cuillerées à table crème.faire cuire à l’eau bouillante salée 2 pieds de céleri finement coupés.lorsqu’ils sont cuits ajouter le lait et l’oignon frit au beurre; lorsque le lait est bouillant, épaissir avec la farine délayée dans un peu d’eau, laisser cuire lentement un quart d’heure.Assaisonner et passer au tamis.Au moment de servir mettre le reste du beurre dans la sou pière ainsi que le jaune d’oeuf, débattre un moment, verser le potage dessus, petit à petit.Servir aussitôt.OEUFS EN NID Casser un oeuf, séparer le blanc du jaune, battre le blanc en neige très ferme, en ajoutant un pue de sel, en garnir une rôtie de pain trempée dans un peu d’eau chaude salée, faire une petite cavité au milieu, y déposer délicatement le jaune, faire cuire le tout à four chaud jusqu à ce que le blanc soit légèrement doré.Servir avec sauce blanche.Normale; chapelet en perle, monté les anciennes.Dans les districts ru-en or Mme Ant.Lagacé; rbuT.cttc faux, où les emprunts sur hypothe-Mlle A.Robilard; farine.100 Ibs.ques furent conidérables durant plu-Mme Z Bacon; jaquette blanche sieurs anées et eurent une tendance brodée.M S.Desrochers; jardinière à s’accumuler, on est disposé maintenant à diminuer ces obligations et à les empêcher, autant que possible.à s’accroître.La production des mines et de la M.le curé A.Piette; liseuse rose, Mme F.O.Dugas; lumière électrique sur pied, M.H.Beaunier; lumière électrique, phare, Mgr.G.Forbes; lumière électrique pour CASTOR IA Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Tou* (Z&fffgzfo faire honneur à leurs obligations à maturité.LA PRODUCTION DES CHAMPS ET DES VERGERS D’après l’évaluation du gouvernement fédéral, la valeur totale des ré- forêt se maintient ferme, et la de- chambre à coucher, M.le Colonel j mande ne semble pas s’amoindrir, j co^cs canadiennes, en 1924.est de De Lanaudière montrebracelet pour Le volume quotidien des achats es» $948,663,400.soit $49,497.200 de dame, M.E.Pouliot; montre en or, M.Rosaire Malo; matinée en soie au moins égal à celui des années antécédantes, ce qui indique, en soi.rouge.Mlle M.L.Latendresse; pot que le pays dans son ensemble peut à tabac.M.l’avocat Ferland, «phar- ! être vu avec optimisme quant à l’a- macie Mgr.G.Forbes; porte-tabac en pereelaine, Mgr.G.Forbes; porte-serviette, Mlle A.Bourassa; peinture au crayon.M.J.Leduc; plateau à fromage.Mgr.G.Forbes; plat à pudding, M.M.Martel; plat à légumes avec accessoires M.le Maire Ladouceur; panier en bonbon, M.W.Z.Miron; pendatif en or, Mlle B.Asselin; pain 1 doz.MlleB.I rudeau; plateau à fruits.M.H.Beaunier; peinture à l’huile.Mlle E.Belleville quart de pommes, M.W.Z.Miron; robe de chambre venir prochain.Dans les districts nouvellement ouverts du Dominion, les demandes d’informations au sujet des homesteads et des terres, dans un but a-gricolc.vont croissant.Dans le Monitoba, par exemple, les fermes quittées par les Mennonites sont actuellement rachetées à prix élevés.Le nombre des demandes d’informations en d’autres endroits indiquerait aussi un accroissement prochain des agriculteurs.Ce serait là le plus qu’en 1923.Depuis cette c-valuation.les prix de tous les grains ont augmenté substantiellement.Il y a un an.il était dit dans cette lettre que le prix du boisseau de blé obtenu par le producteur, en 1923, était de 67 cents, contre 66 cents en 1913 et 60 cents en 1912.En 1924, le prix moyen reçu par le fermier pour le même produit a été de $1.20.Ce prix bat tous les records, excepté ceux de 1916 et 1920 alors que la distribution sur les marchés était sous un contôle officiel.En se rapportant au tableau qui suit, duits agricoles de 1924 est aussi on s’apercevra que la valeur des produits agricoles de 1924 est aussi con- résultat des prix élevés des grains oour homme, Mlle A.Lafortunc; ainsi que de la confiance que l’on a sidérablc que la moyenne des années robe blanche pour bébé, Mme W.jque ces prix se maintiendront un cer- précédentes.Dans les Prairies, le Sa way a; sous-main avec accessoi-j tain temps.quantité récoltée est baissée mais res, Sr.M.Elide; service à thé en * Le travail de la perception, en dans presque toutes les autres proargent, M.N.Martel; set en laine , décembre, a prouvé une fois de plus J vinces.il y a eu augmentation subs- rose pour bébé, Mlle M.Bourdage; jque les cultivateurs qui ne se fient jtantielle, surtout pour le blé et 1 a- statue du S.Coeur, Noviciat des j pas uniquement à la production du ivoinc* C.S.V.; sucre.100 lbs.M.A.grains sont les mieux en moyen de! (A suivre au prochain numéro) Sauvageau; service à déjeuner,, J M.F, Jette; veste en soie tricotée.i Docteur Paul Lamarche de JOLIETTE Ex-ir.ternc de l’hôpital Notre-Dame de Montréal.• i A 3 J o MANSEAU du ancienne résidence Dr.L.Gravel Tel.414 B.de P.147 vous rendu ?* ¥ ¥ Vous ne serez pas rendu loin.?-ê - ?- e - ; ¦/iu\ A«Çoti /’ïsf/U/'e Seed* *:.* .# ifesv ) f" - i Serra .Jlcràtte&to A*‘*‘ '¦****.h mi Svd Sujcr bxr- y*** r,a™r / )n!pru!Rcme'for^,j CenstipaiionariilOiair» and Feverishnessjm T nCC ()F .wih^d-romiabfancy.TusCfcVTAu; Crj&r MONTREAkSs Copie exacte de Penveloppe serez assuré enfin que la noce sera | brillante, qu’elle marquera dans la ; chronique mondaine, qu’on s’arra-Lrhera les journaux du soir pour en connaître les détails; lorsque sera | choisie la plage à la mode où éta- j !er son bonheur, et que le dernier j ]ités, c’est vrai, mais aussi avec j coup d oeil jeté sur le nid vous pour- leurs tendances, leurs faiblesses et * rez dire: tout est bien; où en serez- jusqu’à leurs défauts et ceux de leurs proches.Et quels préparatifs ont été faits?quelles précautions ont été prises pour rendre ce lien moins lourd, pour faire qu’ils soit toujours supportable malgré tout?Aucun.* * * Marions-nous.Soit.Mais ne nous marions pas : en étourneaux qui commenceraient j par se bander les yeux avant de franchir un passage dangereux.Le mariage, ça dure toute une vie.Est-ce pour cela que la mode e?t de s’y préparer si légèrement ?L’Eglise, — qui de ce temps-ci recommande précisément à scs pasteurs de renseigner leurs ouailles sur ; cet importnat sacrement, — a des méthodes très efficaces de préparation pour les choses sérieuses: La méditation, la retraite, la prière.Y a-t-il beaucoup de futurs qui consacrent à la méditation sur ce qu’ils se proposent de faire, à la prière source des secours et des lumières d’en haut, le centième du temps qu’ils dépensent aux toilettes, ! aux réceptions, aux achats ?Y en ; a-t-il beaucoup qui pensent seule: ment qu’une retraite serait une excellente préparation à leur maria- |ge?* ft * Le mariage est un des actes de j la vie qui demande la plus munuti-euse préparation.Et c’est celui qui est le plus souvent fait à la légère.Marions-nous?Soit.Mais pas comme des écervelés, voyons.Jules DORION.Liste des gagnants n.r£X‘ au Bazar de Joliette Aquarium, Mme J.N.Dcschê-nes; abonnement à la glace, I an, Mme Denis Levesque; bénitier.Mgr.G.Forbes; buste Mme O.Prévost; beurrier d’argent; M.l’abbé O.Ferland; caisse de bière, Mme E.Bolduc; cadre, médaillon.Mme J.P.O.Guilbault; corbeille t-f;* : Mlle B.Laurendeau; set de mani- J cure, Mlle I.Pelletier plateau en ; verre taillé.M.l’abbé H.Ferland.! Objets geignes à lu table de Loterie Peinture à l’huile (poissons) M.I A.Contant: lampe électrique, M.! W.Perrault: poêle à l’huile.Mlle drap et oreillers brodés, j M.l’abbé O.Ferland; chapelet monté en or, Mme V.Nadeau; coussin à la peinture sur satin blanc.M.le Dr Piette: nappe brodé avec insertion.M.A.Delorme; chemin de table, toile écrue et coussin, M.P.Jolicoeur; centre au filet, M.l’avocat Lucien Dugas; nappe à thé et serviettes, coton jaune, Mlle A.Leprohon; portrait de M.le curé.M.l’abbé O.Ferland; patins et chaussures.M- M.Ferrier, Montréal; balançoire, M.Jean Blondin; nappe à thé au hemstich, Mlle A.FUMEURS ! ! /.a p:pe ' 'S/1.*1 \ .-î ü cause Je sj cart juche i six cannelures, est la seule tnjustahle et imluuchablc.Se Vous laissez imposer aucune imitation parce qu 'on dit oue c ‘est aussi bon.MMM INJtT A&LT.1 flftoi Cil C11LX Fjrifez la SICANA $1.50 frais Je poste payts.JOS.COTl.Limitée, Québec.Seuls dépositaires au Canada.f: ; Gravel; poupée, M.S.A.Laval-ÿ'K -£12! tjtfJJSSEEÏ ,lce; peignoir rose.M.P.Boulet; porte chapeaux, M.M.Lafreniè-re; peinture à l’huile, paysage.Mlle I.Beaudry’.î /atf v“za eomir.AV.i 111 L LUllIlllLl L J J .6 Port Toujours la Sign ature SS?fi Depuis Au Vendre—quand les chemins sont mauvais “Mes vert tes diminuaient toujours au cours des premiers mois de l’annce, alors que les chemins étaient mauvais et que je ne pouvais pas voyager.M a i s pa s maintenant! • “Je constate qu'il rn'est possible de maintenir le chiffre des ventes en appelant mes clients par Longue Distance.“Cela leur plaît—cela m'épargne des dépenses de voyage—et je prends leur commande dans une fraction du temps qu'il me faut lorsque je voyage." dale mensuelle Publiée par LA BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE Au cours du dernier mois de l’année, l’industrie canadienne a été gé- Bs?ù De 3 ?MC CKNTAUH COMPANY, NtW YORK CITY.can*5> f 9 y Une recette pour augmenter ses forces et avoir une bonne santé paraître les malaises dont elles se plaignaient, j’ai eu l’espoir qu’eu prenant ce remède je réussirais moi aussi à améliorer ma santé.C’est bien le résultat que j’ai obtenu”.Mme Wilfrid Gin-gras, 27, l.r>ème avenue, La-chinc, Montréal.“Depuis près d’un an je souffrais de névralgie, j’étais faible, je dormais peu et le matin je me levais accablée.Un jour, j’ai décidé de consulter le médecin de la Compagnie Chimique Franco-Atnéricaiue qui m’a donné de très bons conseils et m’a prescrit les Pilules Rouges.Je m’en suis si bien trouvée qu’il me semble que je 11e prendrai jamais d’autre rc- % Mme JOS.CLOUTIER.G42, rue Rocklnqhaui, Berlin, N.M.“J’avais de telles douleurs aux reins et aux côtés que tout travail m’était des plus pénibles.J’étais cxccssive- Frottez le cuir chevelu avec le Uniment Minard quatre fois par semaine.Il fait disparaître les pellicules, stimule le cuir chevelu et rend les cheveux doux et brillants.Chaque téléphone Dell estime station de Longue Distance TRIOMPHE DOULEUR ment nerveuse et m’inquié- iiicde’L^^Mme Adélard Robi-tais pour la moindre chose.Je dormais peu tant j’avais l’esprit préoccupé.J’ai pris des Pilules Rouges pour refaire mes forces; une voisine m’avait ditquc tous mes troubles étaient dus à.la faiblesse, et ce remède m’a si promptement remise que je n’hésite aucunement à le recommander aujourd’hui”.Mme Jos.Cloutier, 542, rue Rockingham, Berlin, N.H.“Outre la faiblesse, j’avais, depuis deux ans,des troubles internes, des douleurs de dos, des tiraillements d’estomac, etc.Ayant remarqué, en lisant les journaux, que nombre de femmes, cil augmentant leurs forces avec les Pilules Rouges, avaient vu dis- doux, 37, rue Wellington, Sherbrooke, P.Q.CONSULTATIONS GRATUITES.Les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent.Le* Pilules Rouges pour les Femme* P&Ies et Faibles «ont en vente chez lotis les marchands de remèdes cl aont «ans contredit le remède le meilleur marché.N’*cceptez jamais de substitution ; voyer 5 ce qu’on vous donne les véritable* Pilules Rouge* de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.S» voua ne pouvex vous les procurer dan* votre localité, écriver-noua, nous vous les enverrons sur réception du prix.50 sou* la botte.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE limitée, 274, m St-Otois, M.strteL L'ACTION POPULAIRE, JEUDI, le 5 FEVRIER 1925 *4 Au Séminaire Construction.— Le jeudi, 29 janvier, les travaux ont été retardés à la suite d’un accident survenu dans la bouilloire.L’accident s’est produit à 9 heures, a.m., et des 6 heures p.m.tout était réparé et fonctionnait à merveille.Le creusage se continue avec succès, mais avec de grandes difficultés.Cinq trous nouveaux seront près dans quelques jours à recevoir les pilliers.Sept cylindres sont actuellement nfoncés.Sur quelques-uns de e s cylindres, il a fallu entasser près de quarante tonnes de pierre.L’on peut se figurer le travail exigé par des fondations pratiquées en des conditions aussi ingrates.L’on a reçu les 23 cylindres qui doivent encore être enfoncés dans le terrain des fondations.11 y a plus d’animation sur le "chantier” Les ouvriers commencent à se familiariser avec leurs fonctions et les choses vont plus rondement.* * * Le discours de M.Chartier.— M.le chanoine Chartier a prononce un discours lors du banquet de la “bonne entente” donné à nos amis de l’Ontario à Montréal, le 29 janvier dernier.Ces paroles loyales, énergiques, sans équivoques, diir;f> par le représentant de Mgr Gau thier, en une pareille circonstance, ont causé une profonde émotion chez les écoliers des classes supérieures.Les plus enthousiastes, les plus propagandistes, proposent à leurs maîtres de faire apprendre à leurs élèves cette allocution par coeur.M.Chartier s’est montré, pour nous d’une expression chère aux an' ils que nous aimons mais que ou* voulons gagner à la tolérance: ‘ the right man in the right place.” I'ne chose reste certaine, c'est que l’on ne saurait dire trop de *n du discours de M.le chanonc Cl artier et surtout de l’esprit qui l'a '.A titre de ’’’maître de I’heu-re”, ! devait cette exemple de franc patriotisme à la jeunesse, * * ¥ Examens.Les examens semestriels se sont terminés samedi dernier.à 4 heures, p.m.Le Père Pré fet a exprimé toute sa satisfaction ! our l'honnêteté que les élèves pa missent avoir apportée dans l’accom plissement de leurs travaux.C'es* une bonne note La déinangeaisor iu “copiage” se passerait-elle ?A ! i Ixmnc heure ! I .undi.le 2 février, eut lieu la proclamation solennelle des note?d’examen.Mgr l’évêque était présent ainsi que tous les membres du Personnel.Monseigneur a paru trèr heureux des résultats obtenus.Il a félicité les plus brillants élèves et encouragé ceux qui peinent et réussis* '•nt moins bien.Nous donnons ici la liste der premiers” de chaque classe: 1 ’hilosop.Sr: Edmond Parent 90.1 Phiiosop.jr: Lucien Comtois.93.7 Rhétorique: Raym.Savignac- 86.f B.-Lettres ‘A’: J.-P.Desbiens 85.P B.-Lettres "B” : W.Charest.86.F Versifie.“A”: P.Cantara .87.7 Versifie.“B”: L.Sévigny.84.2 Synt.lat.“A”: E.Savignac 89.1 Synt.lat.“B”: E.Durocher.83.Elém.lat."A”: Y.Ménard.83.Elém.lat."A” : A.-C.Roussin 83.Elém.lat.”B”: J.-C.Martin 89.7 Elém.lat.,#C”: L.Nobert.-.89.3 Commerce Sr: Alb.Steinguc.76.7 Commerce Jr: Gaston Carie.82.4 Sixième: Gérard Pothier.83.4 Cinquième.1ère division: Jules-Hermann Lemay 79.2 Cinquième.2èmc division : René Desormeaux 68.1 La Famille « • •• «* «• •• • • •.• *» (Suite) Hélas, faut-il le redire, le foyer, la famille d'aujourd’hui n'est pas comme autrefois.En certains endroits.il faut bien reconnaître avec Mgr Pascal que “les parents ont perdu le prestige de leur autorité pour devenir simplement des générateurs et des serviteurs de citoyens libres qui n'attendent que des ailes pour prendre leur vol vers les spheres de l’indépendance sans frein .Il faut bien avouer avec M.Lapic, fonctionnaire de l'enseignement primaire en France que "le foyer n.est | "plus guère, pour beaucoup d en- j "fanis du moins, qu'une pension de famille; on en change si le restau-^ •• rant n'est pas bon, si l’on s'y dispute ou si l’on s’y ennuie?Où est “l’idée de devoir, où est la pensée de ce rôle créateur que les parents tiennent de Dieu même qui est le signe sacro-saint de leur mission et leur donne se caractère unique que les enfants doivent toujours voir en eux?.Si l’autorité paternelle parait encore s'exercer un peu sur les enfants, du moins quand ils sont jeunes, c’est * plutôt la crainte d’une correction "corporelle qui fait obéir les enfants que le principe moral de l’obéis-“sance a upère ou à la mère.L’idée "d’obéissance, pas plus que celle ‘du devoir, n’est acceptée.”' On peut bien dire aussi ce qu’ont écrit MM.Hesse et Gleyze dans leurs ‘Notions de Sociologie: “Au lieu de l’union stable d’autrefois, la famille est parfois un groupe instable, où les rapports se lient et se délient I sans cesse, où les coeurs ne restent unis que par un effort constant, où 1 amour doit se mériter, se cf ujuérir, se conserver par des sacrifices réciproques et des parents et des enfants.” l C'est entendu, l’autorité manque dans certaines familles parce que l’arnour souvent y fait défaut.On n’affectionne pas l’enfant comme autrefois.Et si l’enfant s'aperçoit qu’il n'est pas franchement aimé et | recherché, c’est inévitable, le désordre prend, et à la place de la saine i fleet ion naissent vite les mauvaises affections qui l’arrachent au foyer.Parents, vous êtes la cause de ce nalhcur.Vous mères, vous en ave/ a plus grosse responsabilité, cai vous êtes les reines, les maîtresses de vos foyers.Hélas! que de mères, aujou**d’!u i ic découragent vite.On entend pleurer les enfants, tout de suite on se plaint, on veut accuser.L’enfant parait toujours de trop dans certains foyers.On oublie que c’est l'enfant qui prolonge et enrichit ’existence des parents.Qui sait, au •eu de prendre soin du bébé et des >lus grands enfants, on voudrait >eut-êtrc prendre la rue et se mon-rer ?Mais pourtant, mères chré-iennes, comme Madame Chevalier •t toutes nos vénérables anciennes Tières.votre place est dans la mai-ion à élever vos beaux et intelligents infants.On voudrait passer son emps devant le miroir à s’enlaidir j •t à se ridiculiser pour ensuite aller visiter une telle et une telle afin de ritiquer son bon mari et tous les nitres ou toutes les autres ?Mais raiment, n’y a-t-il que vous qui oyez parfaites ?Vous en êtes oin.Vous travaille/ tout simplement i faire éclater la tempête et les pies désordres dans votre foyer d’a->ord.et chez les autres ensuite.On voudrait se faire connaître, faire varier de soi ?Y gagneriez-vous Maintenant à vous faire mépriser ?On voudrait se payer toutes sortes le jouissances ?On multiplie ses ; lésenchantcments.On voudrait suivre la mode ?Ese-ce qu’une mère le famille sérieuse et profondément 'hrétienne a déjà été victime de la node ?Non, erreur et sottise que out cela.Prenez garde, bonnes mères, si "ai brossé votre tableau.Quand on ourt après le faux plaisir, sachez-le •ien, on gagne la peine et les dou-curs.Si vous voulez le vrai honour.élevez vous-mêmes vos en-rants.Gardez vos foyers et \os fo- ; vers vous garderont.Mettez de 1 or- ; dre dans votre maison.Que vos re- ! oas soient prêts et bons.Retenez j votre langue.N’ouvrez la bouche j que pour dire quelque chose que vous ne regretterez pas cinq minu- | tes après.Ne vous plaignez pas de votre sort.Le lot de votre bon mari •l’est pas plus agréable.Comme vous, c'est pour lui la vie avec tous tcs austères devoirs: mais aussi la vie avec scs consolations chrétiennes.Montrez par vos bons mots et votre sourire que vous aimez votre foyer et tous ceux qui l'habitent.U-nc mère qui aime son mari et enfants n’entretient pas d’amertume dans son coeur, et elle sait se multiplier pour les rendre heureux."C'est une femme énergique et gé-nércuse qui ne craint que de déplaire à Dieu et dont toute l’ambition est de chercher son bonheur dans le bonheur des siens”.Mères, que votre travail soit donc joyeux, votre dévouement inlassable toujours.Gouvernez votre bonne maison par votre grand coeur.Que tout chez vous se dirige vers le bien et pour le bien.Que le bon goût règne dans votre foyer et sur vous et sur vos enfants.Mettez de la religion sur vos murs: le Christ, des images saintes! C'est le poète Lemay qui a écrit: .Si la vie à mes yeux n'offre guère [de charmes, Si je mange mon pain détrempé de [mes larmes, ‘ Mon âme est dans la paix." ’ Quant à mon crucifix mes regards [se suspendent “Des soucis dévorants, des douleurs [qui m’attendent, “Je ne crains plus la paix." Avec Lacordaire, n’oubliez pas que "tout devient bon pour l’homme quand il demande sa vi eau travail, et sa grandeur à la religion." Quand je médite tout cela, j»?comprends quelle épouse et quelle mère fut Madame Chevalier! Elle a appris à ses enfants “que !c travail est un trésor”; que la vie doit être utile aux autres; que la piété doit être la base de toute vie chré- tienne sérieuse; qu’il y a un ciel ft gagner dans le service du bon Dieu."Heureuse mère d’avoir si bien compris l’oeuvre divine de l’éducation! Heureux enfants de s'être livrés docilement à l'influence d’une' telle mère”! Vraiment, il mç semble que toutes les bouchçs chrétiennes sont impuissantes à remercier Dieu comme il convient pour avoir donné à notre cher pays des épouses fidèles et aimantes, des mères si bonnes et si dévouées auxquelles nous devons tant.Vous, chers enfants, vous marchez sur les traces de vos bicn-aimés parents défunts.Ne vous lassez pas.On vous regarde et l’on vous estime.Vous conserverez toujours les saintes coutumes de vos nobles ancêtres, de vos dignes parents.C'est là le plus bel amour et le meilleur respect que vous puissiez leur témoigner.Les principes d’honnêteté et les exemples d’honneur de votre bon père, vivcz-les bien, ils seront votre joie.Les saintes recommandations et les bontés de votre vénérable mère.souvenez-vous-en toujours.Leur vie, leurs actes, et leurs paroles sont précieux.Leur souvenir vous fera du bien.Leur gloire sera la vôtre.Faites comme eux.C’est sans doute pour eux, pour tous ceux qui ont eu la foi et l'ont vécue, qu’un auteur • ancien a pu écrire cette pensée profonde qui console et conserve l'espérance: " l out respire la joie et la vie dans le séjour des morts.” Oui! que Madame Chevalier et son cher époux reposent en paix! u’ils soient heureux! On prie pour eux! On les vénère! "Je me *ou-| viens"! AMICUS.I Joliette, 3 février 1925 Résolution de condoléances IQ Province de Québec Municipalité du village de Saint-Jacques, Co.Montcalm.A une session spéciale du consed municipal du Village de Saint-Jac ques, dans le Comté de Montcalm, tenue au bureau du sc*crétaire-trésorier, mercredi le viugt-huitièmc jour de janvier, mil neuf cent vingt-cinq, à sept heures de l’après-midi, à laquelle sont présents monsieur le maire J.W.Munn et messieurs les conseillers Henry Perrault, Cham.Foreit, Joseph Dupuis, Emerie Ri-opel, Avila Râtelle et Alcdie Ro-bichaud formant quorum sous la présence de monsieur le maire.Il est unanimement résolu 1 Que les menbres de ce conseil ont appris avec regert le décès de Madame Georgianna Dugas, épouse de monsieur Abraham Dupuis ancien maire de cette municipalité et offrent à monsieur Dupuis et aux membres de la famille leurs sympathies les plus sincères.2ème.Que copies des présentes soient transmises à la famille et à l'Action Populaire pour publication.(Signé) J.W.Munn Maire J.O.E.Forest Secret a ire-trésorier —v-_- .JÇ ._ «ipilp#' wSPPsii Q V /A / / ^ wnm t K'a .S a ., r p " * — hi- r ' IXr ~ ) V' ÀLl A S"-> i rfti M ' JNm® W.m JîW 'Zgpzrs h ¦ Hj 7 six h ' • -i ; /À Al S* '• T Vsjil r r/\ c /\ \ ^ y,, .;___ü.-A.L - — â# i \ \ jüj ; Ü riül WJSC i mm •« a.v.»r!V n “ARRETER LA TUBERCULOSE—SOIT— LU) A /TIU COURS des dix dernières années, LX-Jî pius de ÎÔO.OGO vies ont été fauchées eJ 1 par la tuberculose et la mortalité infantile—âc.:z3 cette province.En 1923, les pertes Causées par ces deux fléaux se sont elevées à plus de 14.000—dans CETTE province.Dans la lutte contre ces fléaux, l’effort organisé (public et privé) a déjà produit des résultats encourageants.L’appui du clergé a été puissant.A la profession médicale, aux hôpitaux, aux institutions, et à toutes les associations désintéressées, organisées dans l’intention de combattre ces maux chez nous, nous offrons les remerciements d’une province reconnaissante.Mais il faut que cette lutte devienne maintenant la lutte de chaque citoyen.Aucun d’eux conscient de son devoir et préoccupé de l’avenir ne peut envisager sans frémir ce sacrifice effrayant de vies humaines.kv- - .-f Xf-’ ¦ ¦ ‘ u v.v-*\ r f* * “ r • •X'"* U îv' .-V- ciivitV-Jv; y S ; û&Æ y : ¦î-i , ; c- , *• .y q ¦¦ ¦ •V.¦ v:- r - i- VV' «•.;• i jr,4.' .v> ¦> V; MAIS uA PREVENIR EST MIEUX ENCORE” fîmes * ,*1.11 ^ ants .Vrhi;v;-À % ‘ ¦ * - m, ¦" i V- ••••’ •; M ,1/ ’ ».• • ,V ”• ¦ fijsc1 • J 4?.*» Li praviivce iOUR combattre ces maladies décimantes, votre Gouvernement a promis son concours au Service provincial d’Hygiène et lui a donné instruction d’engager plus forte encore sa campagne contre la tuberculose et la mortalité infantile.Bien que la tuberculose soit contagieuse, elle n’est pas héréditaire.Elle peut ctro prévenue.L’expérience mondial* a forgé contre elle deux armes efficaces: une propagande iiiteiigive par )'education et l'établissement de dis— pensaires,—connaître l'ennemi, c’est déjà le combattre.Déjà 55 centres d’assainissement ou dispensaires pour la tuberculose et la mortalité infantile ont été établis à des points stratégiques ce la province.Notre programma comporte rétablissement d’un grand nombre d’autres.Ils sont à votre service—utilisez-les, soutener-1 encouragez-les.V l’OTRE Gouvernement fait appel à chaque individu pour obtenir sa 'coopération intelligente et active.Le moment est venu où, pour le bien-être de tous, chacun doit faire sa part.Dans tout le Canada, sauf une seule exception, notre province de Québec est celle qui perd le plus de vies par la tuberculose proportionnellement au chiffre de sa population.Dans tout le Canada, la province de Québec est celle qui subit la plus forte mortalL infantile.Cette tare doit disparaître! Elle disparaîtra.EST VOTRE lutte.Mais cette lutte ardente contre la Ttitercuiosc n’est pas une lutte contre le tuberculeux.A lui toute l’aide et tout Pen-couragement possible.Et bientôt les résultats bienfaisants se feront ressentir dans vos familles, chez vos parents, vos voisins, vos vos clients, vos employés.Le Gouvernement fera tout en son pouvoir pour vous éclairer sur la situation menaçante.Dans des avis officiels, il vous dira comment dépister la tuberculose et supprimer les causes de la mortalité infantile.Il vous renseignera, sur ce qu’il faut faire, pour vaincre dans cette grande lutte qui intéresse l’avenir de notre province.Secrétaire de la Provtnes.L rvice Provincial _ ene Autorisé parle Secrétaire delà Province, Québec L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, le 5 FEVRIER 1925 6 &J t t t W 5 w A.4 V v ?_ P*3 {.«3 H0S COURRIERS »5r y*1?< ^ ^ j» ï'î/S'îî» i '- ^
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