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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 12 novembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
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Références

L'action populaire, 1925-11-12, Collections de BAnQ.

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Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, .Impressions.Victrolas, Records Victor, Graines de semences.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, Joliette.coc ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE.Téléphones : Magasin pour Dames : -174 Casier Postal : 839 ALEX.GUAY Spécialités pour Dames 41, rue Notre-Dame JOLIETTE.P.Q.Marchandises spéciales à prfx populaires VOL.XIII No 37 L’ACTION POPULAIRE, JEUDI, 12 NOVEMBRE 1925 DEUX SOUS LE NUMERO Congrès de VU.C.C.L’Union catholique des Cultivateurs de la province de Québec est une réalité.Le congres que les délégués de ses 226 cercles et les représentants de ses onze* mille membres viennent de tenir à Montréal, suffit amplement à dissiper les doutes que d’aucuns pouvaient encore entretenir sur son compte.Elle vit.et, ce qui est mieux, elle se porte très bien.Le travail qu’elle a fait au cours de sa première année et la programme d’action pratique qu’elle se propose de réaliser au cours de la présente année en sont : a meilleure preuve.r* »! “Rome à feu et •i à sang I! I1 «A .» ik • - ,/m^i mLm L.ÆSS2' * * * UNE ENQUETE.— Afin de ne pas marcher à l’aveugle les membres de l’Union ont voulu savoir où en était l’agriculture en 1925 par comparaison avec 1914 et 1920.A cette fin le Bureau de direction a envoyé, l’an dernier, cinq questionnaires aux cercles locaux.Des milliers de réponses reçues.il appert, comme disait le secrétaire au début du congrès, que de 1914 à 1925, les vieilles paroisses rurales de la Province ont perdu environ 70,000 personnes et que le nombre des propriétaires de fermes s’est abaissé d’environ 0,000 dans les cinq dernières années.— Quant à la question du crédit, il est évident d’après l’enquête que le capital, bien qu’abondant dans certaines paroisses, circule difficilement parmi les cultivateurs et que le taux d inté.êt exigé par les banques dépasse les revenus que ce capital peut pro duire sur la ferme.—L’enquête port ait aussi sur l’évaluation des propriétés et le pouvoir d’achat du cultivateur qui n’ont pas sensiblement varié depuis 1920; elle portait encore sur les achats des produits alimentaires pour bestiaux; sur la moyenne d'arpents de terre en culture, le nombre de vaches, de moutons, etc qui se trouvait sur chaque ferme.En un mot.cette enquête a été une révélation pour plusieurs à qui elle a prouvé qu il restait quelque chose a faire pour rendre l’agriculture tout à fait payante.* * * PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT AGRICOLE.— Les maux dont souffre l’agriculture, d’après l’enquête, ne sont pas sans remèdes.Avec un programme de développement agricole raisonné, un système de crédit rural amélioré, des coopératives plus efficaces, les a-gricultcurs peuvent rendre leur sort meilleur.1 el est, du moms 1 avis des nombreux congressistes qui se sont fait entendre durant le congrès.Quant au programme de développement agricole, l’Union ne veut pas trop embrasser à la fois.C’est pourquoi M.Richer, de Si-Marc, proposa aux membres des divers cercles d étudier, au cours de cette année, trois problèmes importants: la rotation, le contrôle du rendement des vaches laitières et le contrôle des opérations de la ferme par un système simple de comptabilité.La rotation et le contrôle des vaches laiières sont un bon moyen d’augmenter la production des terres et des troupeaux; la comptabilité aidera à diminuer les opérations infructueuses.De la on voit qu en travaillant à la solution de ces trois problèmes, les cultivateurs se rendront à eux-mêmes un grand service et mériteront de l’agriculture et de la province.* * * CREDIT AGRICOLE ET COOPERATION Le manque d’argent est la première cause de la désertion des campagnes, disait, en 1921.M.l’abbé Trudel.organisateur des Caisses Populaires.M.A.Gatineau, d*Acton, affirmait lundi aux congressistes qu il en était encore de meme aujourd hui.Les banques, en elfet, qui exigent un taux d’intérêt trop élevé, les Caisses populaires qui ne sont pas assez répandues dans nos campagnes n’ont pas solutionné ce grave problème.C’est pourquoi, il faut que les cultivateurs lui donnent toute leur attention et étudient dans leur cercle le meilleur système de crédit dont il faut doter l’agricultuie.Un crédit à long terme et remboursable par annuité, voilà ce qu il faut aux cultivateurs.ILos Caisses populaires sont-elles en mesure de fournir un te lcrédit ?Certains membres de l’Union entretiennent des doutes sur leur compte.Ont-ils raison?Nous le verrons une autre fois.Quant à la coopération, tous les congressistes seront d avis, qu elle est de première néccssisté pour améliorer le sort de 1 agriculture.Mais il y a divergence de vues sur l’organe de la coopération.Bon nombre sont mécontents de la “Coopérative fédérée” qui existe en notre province.La majorité, cependant, l à reconnue comme 1 organe central de la cooperation, quitte à l’améliorer et a faire disparaître de son organisation les lacunes qui éloignent d elle bon nombre de cultivateurs de cette province.* * * Outre ces travaux et bien d’autres sur la législation agricole, il y avait au programme du congrès une séance publique a laquelle plusieurs o-îateurs prirent la parole.1 ous se sont réjouis de la présence à celte soirée de l'honorable J.-L.Caron, ministre de l’agriculture de la province.C était la première fois que le Gouvernement reconnaissait officiellement 1 Union catholique des Cultivateurs de Québec.On peut regretter que xette )econnaissance se soit fait attendre.Mais il faut se consoler à la pensée qu’il vaut mieux tard que jamais.Nous regrettons de ne donner qu’un rapport bien succint du beau congres tenue à Montréal, lundi et mardi derniers, mais nous en avons dit assez pour donner une idée dubon travail que savent faire les cultivateurs et des espérances que donne l’Union des Cultivateurs de la province.Elle est entrée dans la bonne voie.Si, comme elle le fait présager, elle réussit à réunir les cultivateurs de la province en une grande Société, elle sera une force considérable avec laquelle il faudra compter.Les cultivateurs ont besoin de se grouper pour réclamer d’un pas ferme vers la prospérité.Que- l'Union continue donc à progresser pour le plus grand bien des agriculteurs et de 1 agriculture.Abbé Albini LA FO RJ UNE.!|! : i Voilà le titre de la grande tragédie papale de 1527, que le Bon Cinéma, représentera à la Salle du Marché, mardi et mercredi de la semaine pro chaîne, sous les auspices des Zouaves.C’est un des plus beaux films à montrer sur l’écran.Admission: adultes, 35 sous, enfants, 25 sous.DEUX RESULTATS D'EIECTIOK \rA • I 11 » » •t VIE MUNICIPALE Séance du 11 nov.1925 Soul, présents : Son Honneur li» maire J.-F.Ladouccur et M.M.: |**s éch«*vins I.s.Desroeliers, G.J Barrette.\V.Marion.J.-.M.Bor-* deleau, J.-G.Chevalier, K.Ar-caiitl./.lîellerose, .I.-JL Fontaine.M.Gauthier, au nom du club de raquelleurs Le Camarade, «Ic; mande au conseil I usage de la | salle du marché pour les prati-i ques de leur corps de clairon.Accordé.M.V.Kobillard.demande au conseil la permission de se servir lui-même d’eau à’une borne-fon-laine, cette eau «levant servir à son patinoire; M.Itohillard se rend .responsable des accidents ! qui pourraient arriver.Accordé, (suivant le bon plaisir du conseil.M.Linden Dugas demande la salle du marché pour un concert qui sera donné par MM.H.Pla-mondon et l lysse Faquin.Accordé aux conditions ordinaires.Kst lue une lettre de la Cham! lire «le Commerce, demandant au conseil de la cité de Joliette, j d’appuyer leur requête auprès «les ] autorités du G.N.K.afin que cette compagnie fasse u-ag«* des trains a gazoline sur un réseau entre Montréal et Québec.Je* conseil charge l«* se«*rétaire-tréso-rier d’écrire à < îrand’Mère et d** demander d’autres détails.I ne demande est faite par !«• Hell Tél., pour planter d«*s poteaux à «lilVéronts endroits de la ville «d que ces travaux soient exécutés sous la surveillance de l'ingénieur «b* la vilb*.Accordé.LE BAS DE LAINE BERTHIER - MASKINONGE Nous donnons ci-aprè- !••- ma.jointes prises par les deux nnli-dats dans les diverses paroisses de la division électorale Jlertbicr-Alaskinongé.Barrette Gervais j ! 1 Ville de Iierlbier 1 (j7 : • Paroisse de Berthior St -Guthbert St-Bart hélemi St-Viateur | j Isle-du- Pas St-Ig a ace-de-Loyola Lanoraie 30 Lavaltrie St-Norbert St-Gabriel de Brandon St -1 >amien St-Zénon St-AIicliel -des-Saints St - Edmond Louiscville Uivière-du-Loup Maskinongé St-Justin 98 ste-1 r.sulc St-Léon 7 4 St - Paulin Hunt 24 0 1 281 18 ! 07 I 1 4 3 j 28 i 09Q w 1 GO 124 r» o ¦ D rochain concert à Joliette MM.Rodolphe Plamon-don.ténor et Ulyse Faquin, basse, tous deux de Paris, donneront un grand concert à Joliette.le 26 novembre prochain, à 8.30 heures.Ce concert aura lieu à ia Salle du Marché.Admission au prix populaire de 75 sous.k.zr.7ZTZTJ BELLE RECOLTE 10,125,000 boisseaux de grain._ ii a été vendu b» iong du chemin d«» l«*r National du Canada, ilans l’Ouest.durant la .semaine h* 0 nov., dernier, lu.-«!»• grain soit .!l! j terminée (,0r 125.000 boisseaux te ^ o Ste - Angèle de Print.St - Ignace - du - Lac t 18 St-1 )idace St - Alexis - des - Monts ^+.0 , ., , SI - Charles - de - Mand.ville lu fois millions el un tiers de plus • que «Jurant la semaine prcce«ien- te.Le total des ventes «lépasse maintenant cent millions «h* bois! seaux « * t les chargements s’élèvent à 03.Î3U wagons contenant j 85,212.000 ooisseaux.Sur ce [nombre 3,492 wagons ont pris la .route de Vancouver ce qui cons-Le décompte tel que fait par ) t-itue un rerord si nous coinpa-Ernest Forest, officier rapporteur runs ('L' * * ' Majorité pour le Dr (Jervais: 2199 * * L’ASSOMPTION - MONTCALM donne les résultats suivants: total à celui de 990 pour la même période wa- l’an On a souvent parlé d ubas de laine français, du bas «h* laine canadien - français; mais il n’avait jamais été question du bas .!*• laiile américain.D'après une enquête qui a ét«* poursuivie pendant plusieurs mois par les otfieiers «b* la trésorerie américaine, il appert qu’il y a.aux Etats- nis, environ $î 50.000,000 en mu.ioaics d’or et «l'argent «*t «»n billet de banques qui m* sont pas «»n circulation.On a découvert qu'il y avait environ 8,000 avares, hommes et femmes, la plupart «l’Age mur, «1111 caebent leur argent parce qu’ils n'ont pas confiance dans les banques.Ces avares détiendraient une cinquantaine de millions de piastres.(A suivre à la dernière page) L’Assomption Si-Lin Maseouebe Sc-lloeii St-Paul l’Ermite Charlemagne St-Sulpiec llepentigny L'Epiphanie St -( îérard Majt.dlu I/Assoniptioii St-Joachim Laclienaic Montcalm Ste-.lulienne St-Esprit St-A lexis St-,)acques * Ste-Marie Saloméo St-Liguori Raw don Chert sev St-F.mil«* St-Galixi «* St -1 Minât N.Dame-.Merci St-Agricole Ké>ultat «le M.Séguin: G463 Résultat de M.ALuiahan: 2511 .Majorité pour M.Séguin: 3952 Al.Monahan perd son dépôt.y.«V 5 fi 335 • *\ O 9 /.O 320 189 LQ5 424 1 4 I 075 85 158 320 4 22 2 19 595 142 .198 379 1 « 3 52 120 210 32 30 2 0 1 150 131 120 30 48 33 230 3 100 30 7 5 59 121 1 10 305 1 17 103 200 3 5 27 83 7 3 9 9 •> C/2 a; 253 185 IH-i 122 290 1 4 1 1 82 1 9 4 I 38 57 5 .t 5 o 83 207 30 ! 1 09 290 25 35 179 ¦7 s Or> 4* J go IIS dernieç.Alberta arrive en tète des provinces pour les ventes «q les chargements la semaine dernière a-1 vec 2,705,00 boisseaux vendus,! 2.105.000 boisseaux chargés et 4.970.00 boisseaux e.11 magasins.! Incidemment ces ebilVres constituent un record pour cette province en 1925.La Saskatchewan a vendu 2,851.000 boisseaux, «*n a chargé 5,427.00 et «*u compte 9.958,000 en magasins.Les ebilfres correspondants pour b* Manitoba sont: l.508.000 boisseaux.1.405000 boisseaux et 2,484.000 boisseaux.Le mouvement «lu grain à la té-t«» des tirands Lacs a ét«’* pour le chemin «b* fer National «lu Canada durant la semaine: 5,488 wagons déchargés »*t 5 1 navires quittant le port avec 12,116.00 boisseaux.La comparaison lionne pour la semaine correspondante «b* 1921.5,1000 wagons déchargés «K 37 navires trinspor-tant 0.97 i.ÜOO boisseaux.A travers Vactualité POSITION DES ‘PARTIS A OTTAWA Le résultat définitif présente les chiffres suivants: libéraux, 100; conservateurs, 117; progressistes, 24; travaillistes, 2; indépendant,!; 1 siège vacant, celui de Bagot.Aucun parti n’a «h.» majorité absolu.Les libéraux unis aux progressistes auraient la majorité absolue »»n chambre par trois voix; unis à toute l’opposition, ils auraient 10 de majorité sur les conservateurs.SESSION FEDERALE l'*lle est fixée au 10 décembre.L’honorable King ne siégera pas.Pour la première fois depuis la Confédération, le parlement se réunira.sans premier ministre à son siège, tout en étant dans le pays.L honorable hrnest Lapointe dirigera b* parti libéral aux Communes en attendant que M.King se fasse élire quelque part.Voici les remaniements ministériels faits par riionuorablc King, en attendant une solution à la crise que nous traversons: M.J.-A.llobb, ministre des Finances et «lu Commerce; Al.W.-Il.Motherwell, ministre de l’Agriculture; Dr J.-H.King, ministre des Travaux Publies et «lu Travail; îM.Charles Stewart, ministre île l’Intérieur et »1«* l'Immigration; M.P.-J.Cardin, ministre d«» la .Marine el des Pêcheries; AI.Georges Boivin, ministre des Douanes; M.E.-M.MacDonald, ministre de la Défense Nationale; Al.Lucien Cannon, Solliciteur - Général.A propos de cette session voici une déclaration faite par M.King: ‘'Coniine il a été décidé de convoquer le Parlement b* plus l«H possible afin de pouvoir connaître positivement l'attitude des représentants «lu peuple a la Chambre «les Communes à l’égard «b* la question amenée par la position numérique îles divers partis, à l’exception possible «b* 1 élection partielle occasionnée par la disparition du représentant de la division électorale «b* Magot, nous m* croyons pas qu aucune autre «deetion partielles soit tenu»* avant, la convocation du Parlement et avant que le problème «lu contrôle de la majorité à la Chambre îles Communes ait été définitivement régi»» par les membres élus suivant la pratique et la procédure parlementaire reconnues’'.Si le parlement siège au moins durant 50 jours, les députés ont droit A leur indemnité de $4.000.00; mais s'ils siègent moins de 50 jours ils ont droit à $50.00 de salaire par jour*.OU SE PRESENTERA M.KING?n,i a Pai’lé de Al.King pour le comté de Bagot, maintenant il est plus probable que le premier ministre se présentera dans Russell, < Mitario.La Gazette écrivait qu«‘ M.King perdrait «le son prestige dans le pays, surtout en Ontario, s’il venait se réfugier dans un comté «le Québec.On sait qui» AL Goulet, député libéral du comté de Russell, fut élu le 29 octobre, après une campagne entre eanadiens-frunçais et canadiens-Angluis.AI.Goulet a donc été élu par nos compatriotes et ce serait regrettable si s«»n siège passait aux mains de Al.King, car dans ce cas.ce serait diminuer le prestige du premier ministre autant que s’il venait s«* faire élire dans Québec.Tous les journaux ont acclamé l’élection de Al.Goulet, sont-ils prêts à lui conseiller «b* donner son siège à AI.King ?03 137 23 8 « 1 ST-TH0MAS DE JOLIETTE St-Jean de Matha Al.Joseph Brault, Agé «l'envi-ron 0 I ans.«*>! mort subitement mardi dernier.II était à travailler • lans 1«» bois quand la mort b* frappa.Son gen«lr«*.M.Orner Roy, qui travaillait avec son beau-pè- |> re, vit tout à coup ce dernier pAlir »*t lâcher l'instrument d«» tra- Vendredi dernier est décédé A Sl-Thomas.AI.Rodrigue Pellund.époux de Rose-Anna Guilbault.Al.Pelland, qui n’était Agé que «b,» 58 ans, mourut après quelques jours «b* maladie seulement.C’est um» pneumonie qui l’emporta dans la tombe.Les funérailles eurent lieu en l’église paroissiale, lundi dernier.nombreux parents et amis y assistèr»»nt.désireux par là «b* donner A 1 a famille éprouvée une dernière marque de sympathie.Le service fut chanté par AL vail qu’il tenait en main.Il se porta à son secours, mais ce fut rkc refusa obstinément de faire T 7 MT Dans la salle à manger, qui sert m^re >’ trouva cette étonnante U/vJL/ii I LjI1 I ••• aussi de salle de famille, une couple de serins gazouillent tout le jour; ici et là des jardinières contenant des plantes et des fleurs naturelles; aux xa dans son assiette le montant de murs, des portraits, des gravures, des son compte: une piastre et cinquan-desssins ajoutent comme un sourire ! *e sous* I rès satisfait il se disposait nées.Il vit cnr re- en rappelant le souvenir de visages a ramasser cet argent lorsqu'il avenus sont plutôt ir ' A mais il pos- aimés ,de scènes gracieuses ou de j perçut une autre facture il lut.cède une femi c ur.ce qui coups de crayon remplis d’humour.Georges doit à sa maman: pour 40 i* ’e la v !• r c; c ; ‘ i gagne.\ Sur les tables.les guéridons, les con- 10 années passées dans une maison Son foyer est : mpa ; tout y respi- soles, des tapis au crochet ou des tis- bien confortable: rien.Pour 10 an- DINER D'UN MET 1 e hasard me fit pénétrer, cemmenî, dans !e foy r J un • e“du de \uc depu.s plusieurs facture.Elle la prit, la parcourut et ne dit rien.Le soir quand Georges se mit à table pour le souper, il trou- re- am.an- Dans maintes familles c’est tout un problème de servir un repas simple d’un seul service.Voici un mets qui plaira à une famille de six et qui renferme en outre les éléments nutritifs indispensables: 2 tasses de macaroni cuit.1 tasse de carottes cuites coupées en j cubes.cuillerées à soupe oignon râpé, cuillerées à soupe persil haché, cuillerées à soupe poivre frais haché.I tasse jambon haché.6 cuillerées à soupe croûtes beurrées 1 tasse Lait St-Charles Borden.1 tasse d’eau.2 cuillerées à soupe de beurre.2 cuillerées à soupe de farine.1 cuillerée à thé de sel.1 cuillerée à thê de cayenne.Faites cuire le macaroni dans de l’eau bouillante salée 35 minutes.Faites une sauce blanche avec le beurre, la farine, le lait, l’eau, le sel et le cayenne.Etendez une couche de macaroni dans un plat creux bien graissé.Couvrez de jambon, de car- Alter- A lire une fois la semaine d'ici aux prochaines élections.Régularisent et stimulent les reins et tes maintiennen t en bon IC£ état., ., ._ , trottes et d assaisonnements, re non -eulerr.*- t i p.u exquise pro- sus finement peints, tous sortis des nees de nourriture: rien.Pour 10 .i • , i • ™ ., i , • i r v - .~ nez les rangs de macaroni et de jam prête.! ordre, le bon coût mais on doigts de la reine de ce tover, redi- années de soins assidus, rien.Pour , - ., i » p , ., j IA bon.5ur le tout versez la sauce blan- .ue c est un nid ou s plaît .a «e* * • ' i Ernest Hébert, C.R.Rosario Bonin, B.A.LL.B.! 1 r?1 w• i i l} Pour Ecbcs et Enfants.Les Mères Savent Que le Véritable Gastoria HEBERT & BONIN Avocats et Procureurs No 38 Rue Notre-Daae, BLOC STEINBERG TEL.120 Loi civile et criminelle.Collection Comn erciale Le soleil descend lentement à l’horizon et bientôt il se cachera derrière les Laurcntides en lançant ses derniers rayons sur les nuages.C’est une heure remplie de délices et de fraîcheur.Sur la route boueuse— c’est l’automne—Jean Labride revient du travail.I oute la journée il a peiné, sué.Il est briqueteur de son métier.Fatigué, il revient lentement à la maison efl fumant sa pipe.Il rouge est court, bien équarri, porte moustache et marche posément en ba-j lançant ses deux mains calleuses.Ses habits ont pris la teinte de la brique.11 est heureux de retourner à i son logis.On y est si bien après le j travail du jour.Le long de la route il pense.Ses idées et ses pas vont vers le même but: à la’maison.Là est son trésor.C’est pour elle et pour eux qu’il travaille.Sa fem-( me doit l’attendre pour le souper et les trois bambins viendront au-devant de lui, tout à l’heure.Il voit d’avance sa chère épouse sourire à son entrée.Puis assis auprès du gros poêle, pendant que le souper achèvera de se préparer, les enfants l’entoureront, monteront sur ses genoux.Il faudra alors répondre à mille questions, à mille caresses.Ils s'informent de tout, les petits.Us sont si intelligents pour leur âge.Quels enfants! Obéissants, sages, aimables.jolis à croquer.une vraie I bénédiction.Et, elle! Chère Chrysalide! Un coeur de bonne femme.parle anglais un peu.roule les habitants au marché chaque samedi.C’est gai comme rossignol et doux comme brebis.Quelle femme! Une vraie bénédiction.mais elle suit la vaisselle non lavée.Ues chaises sont renversées, le poêle éteint.Des morceaux de vaisselle traînent parmi les jouets des petits.Ues enfants sont assis sur le parquet au milieu de ce désordre.On dirait qu un ouragan a ravagé cet intérieur.Jean regarde avec surprise cette scène qui 1 attriste profondément.“Qu’est-ce que vous faites là?Ou est maman?Dites.parlez.” Pas de réponse.La colère s’empare de notre homme.Il est si déçu dans son attente.Il gronde les enfants, il s’emporte, il les étranglerait, mais ils sont d ordinaire si bons.“Dis donc, en s adressant à Jean, l’aine, où est maman?—Elle s’a habillé propre, maman.—Et elle est partie?—Oui.se promener, papa.Elle a dit restez bien sages et brisez rien.—^ a-t-il longtemps de ça?—Ca fait huit assiettes et trois petits plats qui cassent, papa, dit la petite en ramassant les morceaux auour d’elle.” Jean songe à sa femme.Où est-elle?Les enfants pleurent.“Taisez-vous” dit-il.Soudain il s’emporte de nouveau.Il attrape les deux petits tabulants et commence à les talocher de son mieux.La petite «e sauve , la porte s’ouvre, madame entre.Elle est essoufflée, vêtue à la dernière mode, bras nus, cou nu, robe courte, bas clairs, cheveux courts: une garçonnière.Elle est bien un peu confuse en voyant la scène qui se passe.“Je l’ai gagné! dit-elle avec aplomb, ah! ah! ah! Je l’ai gagné pour une robe de printemps.Elle n’a pas de défense Mme Bonpain.— Que dis-tu là.Chrysalide?tu perds la tête ou je l’ai perdue —Je savais bien que je la gagnerais.Je suis mieux renseignée qu’elle.Je lis La Presse, Le Samedi, Le Canard, Le Vent et l’Echo.La.Chut, c’est assez, c’est une chicane chez la modiste.Encore un compte à payer.! C'est assez.assez.—Pauvre vieux, calme toi, tu n y es pas.J ai fait la plus grande action de ma vie.Ce que j’ai fait vaut mieux que cette vaisselle brisée par les enfants.Oh! quel succès pour une commençante!—Tiens, je gage que tu as converti Mme Bonpain.C est M.le curé qui sera fier— I u brûles! E* coute et, marquant chaque syllable d’un petit cou de tête, c.le dit: ma.da .me .Bon .pain .vo te .ra .de notre côte! Ca?pour une robe de printemps!”.?Jean Labride regarde sa femme, stupéfait.Sa colère est tombée, son âme est remplie de tristesse.Il se sent immensément, fatigué, il a faim.Et que faire?Voilà, pense-t-il, où conduisent les moeurs de notre siècle.Les femmes veulent prendre la place des hommes, les enfants s'élevèrent seuls.la maison va devenir triste car la mère de famille en sera sortie.REVEUR.mm LES PUCES LES MITES LES HANNETONS PAQUETS DE 10c.20c.40c.Repandrt-ln d.>nt In poulailler et »ur Int poulet^ et le» volailles pour ^^TUE^LE^POUX^^
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