L'action populaire, 20 septembre 1928, jeudi 20 septembre 1928
Téléphone 228 OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmacien 51 rue Notre-Dame, VOL.XVI No 30 L'oeuvro do la presse oathe- liquo primo toutes les autres tentatives do propagation de la vralo doctrine ot de l’éduoatlon sociale dos masses.Mgr QUILLIBERT.s! ** > JOLIETTE, JEUDI 20 SEPTEMBRE 1923 DEUX SOUS LE NUICBRq tr.Epidémie de cirques .Notre* ville u connu ite> et ils traînent leur tente là où ils savent trouver fortune.Personne ne doit se plaindre d«*> pluies de la semaine dernière, car elles furent une économie pour notre population, les baraques «lu cirque étant loreément closes sous 1«* déluge.Les cirques sont une école «Je* mauvais goût, une occasion de gaspillage el une source de dangers particulièrement pour la jeunes- J I*.Le mauvais guùt voyage avec les tentes du cirque.Le mauvais goût va de pair avec le cirque, nu»* voit-on au cirque*/ iju y voit.-«in i j * * relevé ?Les singes! Les cris et les attractions de toutes sorte#» hasardées! lies riens sous des tentes mystérieuses, ou des spectacle» peu «ligues d'attirer l at’enlion «les g«*n- sérieux.Tout.dai!» un sirque appelle au plaisir.Mu.-iquc, «*ri-, costumes, rassemblement «b* gens «!«• toutes sort».*».Les sens y trouvent leur nourriture.L'esprit et 1«* coeur n'ont rien a prendre de bon.C'est le secret du succès des cirques, comme c’est b* secret du succès du cinéma à Juliette comme ailleur».11 est plus facile de plaire aux sens qu'à l’esprit.S'il y a des cirques qui ont quelque interet a être vu.la plupart ne sont que bulles de savon.Au point de vue économique, l»*s cirque*» »unt nuisibles.I n marchand de Juliette, me disait dernièrement que le passage d'un cirque lait tomber considérablement son chilVre d allaires.Le» autre-.marchands sont sûrement dan» le même ca».Lt pour dix personnes qui pruliteut un peu d un cirque, il > en a un grand nombre qu en »um-Irent.Lt c’est tout naturel.L'argent se dépense au cirque et c'est perdu pour la ville.C’est un»* perte totale.Lan dernier, un cirque, un cirque enfantin, aurait cueilli $15,ÜUU# a Juliette, dans une semaine.L’on comprend bien alors qu’il pensera a revenir.Si la “Caisse Populaire”, si le» banques de notre vile recevaient en économies, tout ce qui se dépense aux cirques chaque année, nous serions surpris «le voir leur» livres.Congrès eucharistique de St-Jean MGR PAPINEAU CHANTE LA MESE EN PLEIN AIR.— LE DELE/GUE APOSTOLIQUE PRESIDE A LA PROCESSION Le congre» cucharist ique «b* Saint-Jean d'Iberville, qui s’esl terminé, dimanche, a été sûrement la pin» grande «*t plus grandios * ma ni f»*st at ion relia i»*u-«* qui ait encore eu lieu dans cette région «Je la vallét* du Rieh«*li»*u.On **-ti-inc que 30,1100 per>onuion a la gloire « b* .1 »* - U s - H o> t i e Sa Grandeur .Mgr J.Arthur ba- m.J.-A.LANDREVILLE, prési -pineau, évi que de Juliette, .« dent de la Chambre de Commcr- % MÊml vr Kt&r : ’wv&ïïwvW'ÆwRm :::-;'v£32i A Tlnstitut pédagogique Collation des diplômes universitaires, présidée par le Cardinal Sincero — Mlle TVlarg.Boulet de Joliette, bachelière ès-Sciences.Le cirque est inurabunent indésirable, pour le moins.G e»l une occasion «le rencontres «langereuses.d’abu» de buissons alcoolique», de sorties non contrôlée», sans parler «Je» attractions luuclns « » lî •* i -tes au publie.Inutile d’insister sur ce point, tous, je crois, sont d'accord sur la moralité des cirques.I n fait.L an dernier plusieurs vul» ont été commis uu lentes dans notre ville, précisément durant b* séjour • b * s cirque».Coincidence?Nous ne 1«.* savons pas.Comment comprendre que «b.*» parents envoient leurs entants •*.leurs jeunes gen» au cirque?Pourquoi exposer à la contamination «*• qu’ils ont de plus précieux en ce inonde, les enfants que Lieu leur a confiés pour en faire des chrétien» et des bons citoyens?té la messe au Plateau Laurier.| sur 1«*< bords de la rivière.Le chanoine 11 arbou r, «b* M on -tréal.donna le sermon ih* circonstance.• LA PROCESSION La plu» belle manifestation «b* foi a été assurément la procès -sion solennelle du Saint-Sacre ment.Elle a commencé à h heures là «*t est partie d«* la paroi-»-*» de Not re-1 lame traversa la « * i t • • de St-Jean «*t s’est terminé à I bcrvilb*.Le- tr«*is paru»»»*.- ont pri- part à la procès s ion.T« *n t es b*s pa roi s se s «tes comtés «b* Sl-J«*an et *1 11 » • • f * v i 1 b* s’étaient fait représenter par un.groupe d'hommes qui ont marché «*n arrière «lu dais, avec un millier d'hommes «b* .Montréal qui -*inaim» d»*rni«’*i• »• a gran-•l«*ûn*nt nui a:j -accès «l«* l’«*\pu-i-lion agricole qui eut liwu à Jo Iett«* sann*«li «b*nn«*r.la* t«*rrain était boueux était difficile aux visiteurs «b* circuler d un kiosit.ion de porcs pour lcrmin«*r un concours d'alimentation.L’expo.-ition -c terminera par la En»* partie d*» l ’ • • l i t * * int(*li»*(*tu-•d «*f social d«* Montreal.-•• rendait -ainedi üprès-miiji à l ln.-ti-tul pedagog iipj** a-si si ci* à la collation -«ib'IHodle •!•*- grades et de- «Ipiùine- universitaires aux Jève- «b* l'institut «*t «lu collège Margu».*rit(î Bourgeois; la eéré -muni**.pr«’*.-nb'*«* par Son Excel -lenre b* E.ardinal Sincero.»*lait •*mpreint«* «b* c«*lt«?dignité «pii imurqu»* au c«»in l«»ut «*•* «pie font b*s Daines «b* la Congrégation.Eu -a qu «lit** «b* -»*«*r**tair»* -g«;néral de El'niversité «le Mont -real.M.Eduuarii Mont petit.pr«»-» .*.aina la li-t«* « b * s till’**.s «*t «t**s prix spéciaux; Il «lit tout d'abord ce «pu* sont l'Institut Pédagogique et b* Collège Marguerite Buurgeoi-.et leurs activités; le dernier ulTrc à ses étudiante» b* bienfait de- étude- scc(.)udair»*s »*t les pr»*pare è r.Lafortune et tes notai» b.*- «le la paroisse ainsi qui* par la Supérieure générale de la Communauté «*t ses conseillères.•Miivamnt 1* voiture «lu cardinal.Longtemps avant l'arrivée de S.linen ce, le» abords «lu Couvent étaient noirs «L* monde, (jiiami elle mit pied à terre, les enfants «Je l'Academie St-Guillaume, l’acclamèrent.buis la Garde Indé -pendante présenta L*s armes **t la 1* an lare de la paroisse se fit entendre dans un»* bette marche.L insigne visiteur dit quelques mot- «lu haut du grand perron.Il remercia les paroissiens de leur enthousiaste réception et «tonna a t«»ig- une bénédiction pontificale.Reçue par Mère Grégoire .h* Nazi an z»*.supérieure provinciale, S ¦ ir Amédée, supérieure tocat*e ?*t plusieurs autre» religieus»*s^ tant de la maison que des cou -vents voisin», .Son Eminence, a - ès tine visit* a la chapelle, monta a la salle de réception, décor»*»* avec goût.brince de 1 Eglise venant de Rome.la Ville éternelle, vivant uu-près du bape que nous aimons et vénérons de tout notre coeur.Aussi «*st-ce uu grand bonheur de dépose i aux pieds de Votre E-min**nce l’assurance de notre at -tachem».*nt a la sainte Eglise et de notre filiale soumission à sun august*; chef.Nous sommes privilégiées de saluer et d’acclamer l’Eminentis-simtî Cardinal Protecteur de la Communauté des Saint» Noms de Jésus et de Marie, d’entendre sa parole, d’être bénies de sa main.C'est une fête du coeur, une fête «1** grâce et d'allégresse dont les rayon» illuminent nos âmes, no-tr** pensionnat, nos campagnes.Veuillez nous bénir, Eminence, bénir notre cher couvent de l’Epiphanie, ses anciennes élèves, no.- bonnes et dévouées maitres-.-*•-.fcénir nos familles afin qu’-cil»*— ,-oifiit heureuses dans leurs enfants.Et tous, nous garderons du passage de Votre Eminence en *•«*.- lieux un doux et radieux souvenir.L«/.- Elèves du couvent de l’Epiphanie.1 « septembre 1928 XXX - REPONSE S’inspirant de la magnifique -**i’Im* de rose- rouges que lui présenta Mil»* Claire Périgny.iillet-L* d** six ans.Sun Eminence, a -pr«*- le- avoir remerciées «Je leur touchante reception, compare les jeunes écolières à des fleurs qui exhalent le parfum d»,* la candeur et il » • l’innocence.Elle félicite ces fleur.- vivantes d'être cultivées dan- un des plu» joli» parterres de la Communauté de Mère Ma-rie-Kos**.dont Elle s'honore d'être le protecteur à Rome.Son E-miimncr souligne encore l'avantage d’une telle éducation non L« - 2U0 élèves du couvent far- seu u la, sociale vente en gr«iup»% d’un char «b* pores pesant «b* 170 à 2:m ;î\ i •es.poids vif.( les animaux mummiI \endus au plus i* lVran!.M \médi rhouin.de t’As -sumption, «jui vient «l’être mûnmc !*«*«•« » r« i « • r à Montréal, a été samedi -uir l'objet d’une, belle fête.Lors i un grand banquet s«*rvi «ian- la grande salle de l’Hospice *J«* la b r o \ d e i — n"*, \ a i n i » .sent ère nt leurs voi x L’ablu* Dunat Martim*au.pro-foseur au collège l'Assomption, uû etmlia M«* l'houin.prop»>sa la santé «î«* 1 hùte dont il fit un bel « * I « * g « *.là* dernier remercia cha -buii“«*u-»¦ m nîD:,j.«• j_raiu-at«*ur-d«* la fête, exposa les considération- que sa nouvelle charge pouvait inspirer »d «ht l'importance «l«* la magistrature.M.r**x-rcc»»rder GeotTrion pro-po-a la -ant«* d«* la magistrature.Le- .mg«*- \«b*lai’«i Dubeau.«I** J « » I i * • 11 *•.«*t .M«»n«*t.«1«* Montréal.y répondirent.A la -an -lé lu barrea i, proj sée par M.P.\ .n.M P., répimd rent M M.Ah'.x*.Guibault.«h* Joliett».* «*t H»*r-nar»l 1 h.-sonnett**.«h* Montréal.«•la n n* rent a son entree dans In '•‘!I«*.Huis elles »*xéeut»*rent a\**e un talent ilignt* «1 élog»*-.b* pr«* -gramme -uivant: J-.nt/’**?*: Ece^ Saeerdos Magnus.V.Riga.Clianf Italien: Inno Callolieo Italia no.A.Garlaschi r*-• • :• 11?• : Marche royale Italienne, fï.Gabetti.ADRESSE Après le chant «le l’entrée.Mlle Simon»* Forest lut, d’une manière charmante, l'adresse suivant»*: A S E.1«* Gard.Sincer»*.brot«*eteur de la Cumin, îles SS.N N.de J.**t M.Eminence.La j««ie que nous «*au-«* votr** \i.-il«* n’a d'egaie «tu«* l’honneur qu’»*l!e nous procure: et c’est pour la première fois que le ciel «b* notre Alma Mater resplendit de |V*elat * 1 «* la pourpre cardinalice.G.est donc avec l'expression de not iv ardente reconnaissance pour cette insigne faveur que nous prions Votre Eminence d’a-gré«*r l'hommage d.» notre vénération **t no> souhaits de respectueuse «• t cordiale bienvenue.< un.nous sommes vraiment privilégiée», nous, humbles en -.v fan:-, de saluer * >JÜUr elk>: je le je me nus à vivre ma propre reli erie P°ur J6sus et son ESlisc- J“ devrais attendre encore plusieurs années avant d'entonner le grand Gloria de la libération complète de mon âme.Je sollicite maintenant votre bienveillante attention pour cotte période de ma vie qui appartient au protestantisme.Gaston Nolin Président CORPORATION D’OBLIGATIONS Ltée Obligations ot Assurances W.A.JACQUES, REPRESENTANT TEL.688.CASIER 549.JOLIETTC 1 120.RUE ST-J V CU U ES, suite 311 MONTREAL, me \ioléc, la brave Belgique, » * t a-jaulre prétemlail au emitraire que ver la vaillante France surtout.i 1 mm s«* servait d’elle pour cliâ-Beaueoup parmi nous >*eiigagè-.tier les nations coupables et pu ri — CHAPITRE II PROTESTANTISME “De profumlis elama\ i ad te.Domine ’ Ps.129-1 “Du fond îles abîmes, j’ai crié - v is Seigneur".en répi tant ces paroles de douleur extrême du Roi psalmiste, qui sont devenues littéralem : les mienne -je vous raconterai maintenant mes années passées dan,s les rangs de nos frère - -éparé s.ie-Protestants.Tout alla bien jusqu’en 191*.1 année terrible.J’avais deux frères qui étaient très bons pour moi benjamin de la famille, le Sei -gneur m’avait accordé une assez large fortune, qui me permettait, héla-î de vivre trop à ma propre fantaisie Et rarement dans ces moment- de bonheur matériel j«* - .: it ou r d*- mes bien - t rostres.Mais, le formidable coup de canon de 1911 devait tout détruire cela, aujourd’hui même je b< ni- le Seigneur de m’avoir ôté ., , *out, famille, fortune, amis et af: appai nt tu errand convert i L , „ , fections de la terre.en me fa i -saint Augustin: son mea culpa; ., , ., .-ant rich*?selon la srraoe par la rent comme volontaires dans l’armée française.Ft parmi ees volontaires se trouvait celui qui vous parle, prêt à lier le momie.Pendant cette «lis-cution une dame me demanda ce que je pen-ai- comme Juif «le Jé-U-1 h ri-I.Bette question m«* mit donner sa vie pour la cause du dan- rembarras, car je n’avais ja- droit et de la justice.Mais Dieu mais pu jusque-là me faire une î- ?*n avait jugé autrement; au bout liée exacte d** Lui.D’après ec que de cinq semaines de service mili-; j’en -avai- par le Judaisme.talinu-taire dans la caserne du 89c re- diipie.«• m* pouvais pas dire grand giment d'infanterie, dans la Ru^ chose d • ogieux à son égard.Ne de lleuilly à Paris, je tombais au, voulant pas mm plus blesser mes cours de- exercices.Ré.-ultat : une lésion interne «b* la jambe droite et r* forme militaire de 1ère classe: cela inc rayai! complètement do.- cadres du bons amis • *( ayant perdu “comme homme pratiquant la tolérance” toute animosité contre le Christ, je lui répondis ainsi: ‘'.Madame, je crois que le fondateur de votre re- service actif.Je suiv - alors un ligion 'Uai: un pauvre idéaliste.eBurs d’infirmier à la Société “La mal inspire avec scs vues fantus- Semeuse", et obtins le certificat j tique- -nr le royaume des cieux.: • r.Ainsi, is ¦ , , ., >il eut vraiment voulu être le s - gi er les pau\ : es blessés du pay- de ma pivn.évtiun.Kn 1 9 1 r», je me rendis en lusse pour Sauveur de mon peuple souffrant sous b* joug romain, il aurait dû d'abord n ou - rendre la liberté et raison de santé; en même temps , , ., , , • g re d I srael Je lui je prodiguai mes so aux pri- .Moise.dont ! act ion n i - soin '• - «le guerre français, a .I goureuse nous avait valu le rcs- glais et belges qui.très grave -ment malades étaient ê mn** d’un peer monde entier.J’ajoutai même que nuire époque offrait u- •• iitaxncnt de faveur, selon le dé-| ne certaine analogie avec celle des sir du paternel Benoît XV.d-* très ., .Juifs -'il Palestine.au temps du regrettée mémoire.Je dois dire ., .M.hnst; admettez, lui dis-je, que lue ette alfreusc tourmente ., si i on demandait a 1 heure actuol- 191 i -1 s m'avait pénétré de son-'.le .i he iucp de chrétions des pays timonts plus sérieu ot rempli ., .- ce qu ns pre t • a t i ne d’uno crainte salutaire Je priai ., - • garder la loi ou de voir* la fin de de nouveau le Dieu d?mes pères perte de ma vie.pa ma très regrettée mère.Encore Juif à cette époque, j^ la pleurai trop amèrement: je ne pouvais guère nu* résigner à la volu::*.' je puis appeler la plus grande1 est le mien.Le Christ a vaincu en ' .* _ _ ’ .f foi en N.-S.J.-C.perte de ma vie.par la mort de moi.Joute rebellion de ma part i a cessé.Je me suis soumis à son i Je dois vous confesser qu’étant Evangile.Oh! cela m'a coûté des i luxembourgeois, j'appartiens à doutes, des angoisses: cela m'a lune nation bilingue où le fran-valu des querelle?avec ma famL-lçai?est la langue officielle et Dieu, qui avait jugé bon et juste le et le ridicule des renégats du l’allemand celle du culte.Avec d** de rappeler ma bonne maman que i christianisme.Et Dieu s’est - •* r - rares «‘xcoptions.nous sommes j’aimais tant Quoique le devoir! vi d*1 la Grande Guerre mondiale i une nation très francophile.Et religieux dicte à chaque Israélite pour amener mon âme pécheres- quand en août 191 •*.les Allemands de rép< • en ce cas les pai esi se aux • Is ie s m Fils Ré U - nt en\ ihi notre pays, en violant du saint homme Job: “Le Sei - tour.L?Christ éternellement bon sa neutralité, nous savions nu**.gnpur a donné, le Soigneur a ôté, et miséricordieux.Je ne serai pas r.uT** con-ci *nce nous di-ait «1 «•que le nom du Seigneur soit St ut de suite un membre le soi t ivec la naf n-so< ur • lb i d'avoir pit i** de nous et d** muis donner la victoire.Ah! I homme est ainsi fait malheureusement qu’il oublie son Dieu da: - I** bon-1 h ir, mais l’épreuve le remène à Lui: il accourt alors pauvre, hou-: toux, comme b* fils prodigue de la parabole.C’est ainsi que je fis dans la ville de Neuchâtel, on Suisse, la connaissance de quelques protestants avec qui .ie discutais de guerre et de r**! _ >n.î’n des pro-1 testants prod r .nt cette guer?*' la faillite du !-istianisme et un leurs maux, la plupart préfére- ra ¦ a a a a a .4 ¦ ¦SV.J.W Boisvert Courtier en Assurances generales et Huissier de la Cour Superleuro .;S .i ,-.l-4 .-î i-i i - • - î-i-r-• * • » n raient la seconde partie de Faller-nntive.Car j** savais que bon nombre de chrétiens faibles a -valent perdu la foi en Jésus pendant cette guerre.” La brave daine fut loin d'être satisfaite de ma réponse et elle alla droit au but en me demandant ce que je pensais de la crucifixion de Jésus.File ajouta que personnellement elle aimait beaucoup les Juifs, le peuple élu Je Dieu, et qu’elle ne tenait nullement les Juifs de • l'heure actuelle, responsables de cet acte déicide.Mais elle voulait me conduire au point central du christianisme, le Calvaire et la Rédemption du genre humain.L'une de ses remarques, surtout, me laissa stupéfait quand elle me demanda ce que je pensais des suulVranees de mon peuple, du nié pris non justifié devant Dieu des (ientfîs à -"ii égard, et surtout, de la terrible mnlédietion que mes aneélre.- appelèrent sur eux et leurs defendants, quand ils livrèrent Jé-u- aux Romains qui b* eru eifièrent.KIle sut aussi faire appel aux prophéties de l'Ancien testament.l'.lle m’offrit gracieusement lin Nouveau testament.Version Synodale à l’usage «les Protestants de langti.* française «*t me deinan- ^ 4 dn «le vouloir bien le lire en b* comparant avec l'Ancien, .h* l'acceptai av«?c reconnaissance et me livrai a une lerture passionnée des deux alliances, la Nouvelle et FAneicnne Ft pour la première f«*i JE merveilleuse route Je lo jjp pen 1 n su le c K oàspe/ - ; aFc5r*, r.¦ /» «v» s ion.i .B* lus également.1»*- innombrables prophéties de Jérémie, d’E-zéehicl, «b* Dani**l et des douzes mineurs; en !•*- comparant avec, b*s trois Evangiles synoptiques do sainl Matthieu.*!*• saint Marc et «b* saint Luc.je ne trouvai que trop bien la vérité H.Goyet KH.» AI.R.Rocb.inspecteur des tabacs, a jugé ce concours.Fred Alondor, sec.ST-JACQUES Ces jmirs dernier- eut lieu un petit impromptu chez AI.Alarcel Turcotte en Lbonneur de l’anniversaire de naissance de leur fille Fernande.Liaient présents: Miles Lléonore ?*t Louise Forest, Simonne Perreault, Glair»* Venn** et Lu»*i»*nne Gagnon.Lite reçut de joli- «*:ideaux.Durant le mois d'août, Ford Motor Company ul Canada maiiu-laetura 13,0*3 automobiles pour le Canada »*| I»*s pays au-delà des mers.Ce eliilVr»* ilépass».* tout»* production antérieure et fait une moyenne de ail par jour ouvra -ble.• Lu auùt llJ37, disait récemment AI.Campbell* .vie».*-pr»*si»b*iit de la Compagnie,.les fabriques d'au-Ims du Canada manufacturaient 13,330 chars, alors (pie ihjs usi -nés ne produisaient rien.Le fait pour nuus d'avoir .produit autant •et plus de voitures du nouveau l'ord, durant luf«u*t.Gonzague Jannot- Ph.Bérard JlMirs* !•* «*t Joseph St-André «le Mascou- A.C.oulombe Nn?:,‘ ' *u 11 ^ * qu‘ compte i - • *1 c h c, Adrien Mercier, Eugène Fo-| Autres variétés a,ls *r:*xistfM1(.remarquable n.s| (M Mme R.Messier, d»* La - Théo.Garreau ‘J 8 07.6 07.5 07.3 07.1 y 6.8 yo.i y 6 03.6 y i .8 y» i y :l s y 3 02 y i.: sy.3 s y 88.*1i SS.1 ST.1 86 8 î.8 Ü0 -or I O.J 7 3 06.S Soumissions demandées Des soniissions -•'unt demau -dées pour la coustru'tion «l'une station sés a j) res by tè re.Les soumissions seront reçues i jusqu’au 36 courant, à 1 heures du soir.J.a Fabrique ne s engage à ac- • copier ni la plus haut© ni la plus I basse ni aucune de- soumissions.« La Fabrique dcignement o i non peu -vent s’adress à Mlle Fernande Lapierre, diplôme supérieur de ~ N .S rue DeLanaudière.Juliette.Tel.NOUVELLE COIFFEUSE.Mlle Marguerite Pépin est reuse d'annoncer aux Dames Demoiselles qu’elle vient d’ouvrir : S un salon de coiffuro au No I i.nu11 -¦ — 5 heu -1 î» ¦s et 5 Soin des Dames malades \ DECES.— I Aindi c — t décédé à iÇ ! Grabt ree.Jaeques.àvé de f»0 jrs."¦ enfan! *1 •» M.et Mme \lnhi- del lé.du rang de la Itivière llmigc.La -épliiture eut lieu le tende - S Madam o Olivier Corncllior s J Imam en l'église paroissiale.S s 4 97 tf.i u x V 0 s PRENEZ SOIH PE VOTRE tftlE CONSCLTSZ EMILE PREVOST Spécialiste OptoméUHeUj et Opticien uu >u*m»i uc l uuiuru au u 1 •«, 1 uu r m- St-Louis.Elle les invite cordlah •! offre ses services pour le v ment à lui rendre visite.Prix de J» soin des Damos malades et ÏJ 1 .1 SOUS' du lundi nu|jj j0 service de leur maison.5 vendredi; T>0 sous, le samedi.!¦ D , , .Pour engagement par UMépho- > Pour P,us d* renseigne ne, appolez 764.Tj.jno.\ monts, s’adresser au No 22.% -— rue Sto-Anne, Joliotto.\ POUR L'AUTOMNE.I >u - l.'S V.V.V.V.V.W.W.V.’.W.V.'.Î iMUM'iuix paletot- pour l’autom- SERVANTE DEMANDEE.On demand?une bonne servante, n vit références.S adr*-er a l LS.rue Manseau.Juliette.ne -ont maintenant *• n magasin.\ - ivons tes s valeurs.A : ' • ¦ S - Paletots pour jeunes gens £8.50 et £0.50.Voyez-les avant 1 d’acheter ailleurs.A.A, Boucher & [Fils DOMMAGES.1 causés par l’ouraga: qui ravagea St - M iclie! et Si -/.*• U 28 u< dernier, s'élèvent a £ ¦ ,000.(.est ei* qui résulte du rapport fait par un eumité d’expert-.lout en dirigeant celle des gar -eon>; et que dans l’un comme dan* I autre domaine vous ave/ remporté «h* beaux -urées C'est pourquoi l’Ecole Normale est particulièrement heureuse de reconnaître dans b* troisième évéque de Jolirltr un pedagogue averti, expérimenté, aux vues lointaines, comprenant l ame féminine aussi bien que l’âme masculine; et elle s’allend à recevoir de sa bouche autoriser de- directions lumineuse.-.de - conseils sages qu’elle ne manquera pa- de mettre à profit.! En retour.Monseigneur, l’K-àommage.- rôle Normale aimera travailler Place Lavaltrie, J o Hotte.NOTES LOCALES l • TERRE A VENDRE.- A Paul de .follette, à 1 • arpents du village, terre de 85 arpents, bien b&t e, h xendre a** ec i sans rou- ¦ S i ::-r à Mine Vve Jo - seph Morin, St-Paul le Jolictto, P.Q.13s.2f.Choix de lunetterie des plus -complets-— 26, RUE ST-PAUL, JOLIETTE PROPRIETE A VENDRE.le propriété situ»*** au No 3 St-Thomas et ntenant un ! magasin »*t i logement.- est olVcr-I te en vente pour eau.-e de départ.es.S ss iii J.E.Robitaille, 35.rue St-Tho-t Ilia-.Joliette.T.ST-GEORGES, Epicier Licencié 84 St-Viateor _ .Tel.125 Une des*meilleures »*pic»'rie.- de Joliette ayant pour d-\.-e.s»*iv.-ee, n u alit*'* et bon prix.Service prompt et poli.Tout *hèq i changé g: ;* : item en :.Une visite est s .•• « * — Avez-vous besoin de chevaux?Huile Russe (véritable Qualité supérieure.s an- -oùt Incolore e NAISSANCE.Dimanche p m.a été baptisé* par le chanoine Emile Lachapelle, procureur.îoseph-f'.harles * Hubert - Lue.enfant de M ¦ ¦ Madame .1 Alfred h— -(née Diane Lachapelle .Parrain et marraine: M Kirmin Gharbon-neau, industriel, de Montréal et -ou épouse.oncle »*t tant»* de l’enfant 1 t ise Mlle Annt Mario Tc-sier.aussi tante de l'enfant.PROCHAIN MARIAGE.Le mardi 2r.-opt* mbre.S.G.Mgr .1 -A.Papinau bénira dan- -a eha-I polie privée le mariage de Mlle Marie-Rose Mandeville, nstit i- ¦ ¦ St-Piei le -i • I• ii- vee M.Philias From.* î - ¦ Coeur de Crabtree.Pas «le faire part.AVEC LA NORTHERN LIFE.— M Ls-Phil.Majeau.autrefois i l'emploi de la Viau Biscuit iCorporation est maintenant à l’eni- ¦ : a Northern Lii Insu - :*ai.Go.à titre d’agent local.VOYAGEURS D ECOMMERCE.Samedi -oir prochain, à s heure-.aura lieu la première réunion de- membres du Cercle catholique b*- Voyageurs de Commerce de Joliette.quinine ._.19c___________________________________ ., .EVADE.— Vendredi dernier, i d olive, boute.lle de 16 on- .Paré, retenu à la prices -.79c iis ies semaines.j- est évadé de bonne heure le matin.L a sauté par une fenêtre.On ae'iifliernent sur une bonne **t il n** s»*ra pas tard qu’un l’aura repris.I ( - 83c - 1.49 Tablettes laxatives au bromure de Dissolvant de cors Rexall A 25 SOUS i Je reçois chaque semaine d’Ontario, un char de jeunes chevaux bien domptes, simples ou doubles.J'en ai de toutes les couleurs, je puis satisfaire tous les aoûts.Venez me voir avant d’a -cheter, ça vous paiera.J.P.RICHARD 90.St-Chs Borromée, JOLIETTE Tél.342 — 407 >S avec un paquet J** 25 sou.- d** TABLE! I LS POUR LE BAIN DK PIEDS, SUCCES EN ASSURANCES.— M •* A!fr** i r*»-ier.r«'piv-**ir ant ! ai de la "Sun Lift» A-uranee du Canada” vient de recevoir l'in-i-n in nneur d’étre admis membre du club "Macaulay”, on sait que pour faire partie d** ce club, il faut que le membre aspirant ait - c - eds i - - - ’ • • ins £ 100,.* l’ass ! rances en une année.Nos félici- n -1 b l e 5 la ru * » i • i combattre Les deux pour 25c *i i io ns i M Fessi Huil MENAGERE DEMANDEE.ne ménagi st lée pour le presbytère d- Notre-Dam .* i** j .: M• ¦ • • r à M.le ir< Eugène Mondor.N* -Dame de* la Mei .C .M int a m.cicat ris ar.t e sous pour _______________ Régulateur du foie Hiker d* St) us j Conseil.— li n y a pas eu de -éance du conseil hier soir.Il y Hexall de 35 i • :i :‘urît une probablement de - 29c ain.» •» i 11 ! w A CONSIDERER.I reste u • tés le printemps dernier, t i .la mode que nous sacrifierons j pour fair** d** la plu• aux mai* -c h and i s e s t i ; .:.- arrivent.PROl i LE/-EN.MARIAGE.—Le 15.M.Vit alien Eafird.vicaire à St-N«Tb*cî.— - - 19c s s a i t .i ir&h • j mariage de M.Désiré El»*ury, fils Ir M.et Mrne Médéric l ieu»', a-!v»m* Mlle Alberta Graham, fille* de • M.Alfred Graham.Les deux pè-r4* — servaient de témoins.Durant .a rne-e .D* beaux chants de eir-•• n.-tai • fi.r*.*nt exécuté- par M •I -A.-niant et Mlle Eugénie ! Chevalier.No- meilleurs voeux à ces nou- Réception de S.G.Mgr Papineau 'Suite de la première page' comme son troisième evèque.La joie toute spontan »• qui surgit alors ii s nos fait que grandir au ctu.M» t de votre per-oii|ic et par ia *nn iis.-ance ¦ p is en plus in t : des remar- quables qualités ntcllecluelles et morales qui \ i i s t i n g u c* n t.Et tou-, clergé, con.m lanulés re- ses fidèles accordent Ui r».*eoiinaître qui* e- : loi- i*nci»r«* la Providence le.- a bien ser\is; **t il- sont rt»connai-ants a Dieu leur avoir donin uu chef .-pi: ;m • i • • : i * ils ont raison d'être fier- «d de qui il- a’î :olent il»* grande- elu»ses.< 3 * f ( e confiance q i •• but.- placent en vous,_ M - .-eignour, se j u -11 f i e pleinement j ir le- oeu-* - pit» vous av - a ju-iju ici dans le d «manie de l’é-du- atioii **t par les .tic.- -i ho.s et si pli - •: sen - auréolent aujourd’hui votre front.\ i ¦ r»* role dans ce lioce-,» nous apj • ara il déjà glori .\ •• t hi-uil ai-sant.El e est tout v-cs a peu près en ces termes : >u Drambair remercie d'abord toute la bienveillance que Md.» Principal *•! b*- élèves lui ont témoignée.Pu- Monseigneur rappelle qu’étant sorti de -lui diocese pour la première fois, dernièrement à l'occasion du Con -grès i îeharistique de St-Jcan, il a * :i ’ • * : * • 1 ¦¦ i ;i Montréal et à St-.lean meme h* la bouche de- évêques.I - pa:*«les t • • u r à fait a l'honneur de Joliette.Jamais on n’a vu pa-ji.n- | r*‘‘* spectaeb».lui - d** la rérep - Incendie au Séminaire Lu incendie assez sérieux a détruit mardi soir dernier les dépendances du Scminare et a menacé un moment les bAlisses a -voisinantes.Nos lecteurs trouve-roni dans la clirouiipie du Sémi -naire le compte-rendu de cet incendie qui a causé pour $10.000 «b* dommage-.Pilules Rexa POUR LES REINS poil boite de 50 sous 1* e m p 1 a t re R EX ALL soulagement rapide du mal!veaux époux • : reins.Les deux p n 50c A.A.Boucher & Fils Place Lavaltrie, Joliette I«“ «V ¦ a AUGMENTEZ vos REVENUS en v¦?•mlu: t p»*î : - a * * • utiles.100 u 20 , • •- fit.Offre -péri a le 4 é liant i i -Ion- différents.50c.C.n.D.05c eutalog le g : at j: :.••• r ivez immédiatement.I ilb 4 Frères, Oui5 Pu:.Av**: .* .Montr* ai.OSCAR LANDRY PHARMACIEN TEL.228 ET 498 51, Notre-Dame, JOLIETTE.NAISSANCES.' i s •’* - u la cathédrale: Le 13.Marie - Ro-e - Antonia-Jacqiie.ine, fille d*- M.Albert Valois, moule et \ 1 i c e R o c 11.Parrain **t marraine: M.et Mme Eugene Lyonnais de Montréal.L.* 13, Jo-eph - Arthur - Gas-•n - Roger, fil- de M.Oiner Ma-ii - et M \nt .net* Te-sier.Parrain et marraine: M.5 van Massé, étudiant ! Mlle Marie-Jeanne Poirier.é • f i I 1 i i COUPE-FROID.SI e-1 ,rm'*i i** d* PROPRIETE A VENDRE.M.i.lo-eidi Svlve-t re *ivu«:at.annonce I p i • I | • •9k9 janvier lUJSlqu’il inet ‘*1) vente sa propriété: •Nos 10 i j seau.M.C.E.McCoavilie.55, St-Lharle- Borromée.Joliette, P.O.- Mondeur, Dr piette.- Le Dr J.-Ed J** sur- 1 r •• - -a-as fait du Cou- {j n < » n * j Piette.chirurgien de 1’Hope-froid métallique que vous a-VCZ pi».-** elle/ Iil"i.Napoléon Forest, L.» 15.Jo-.- Daniel - Rosaire, s J** M.Arsène Lepage et Al-ber’ine Ron*i»*au.Parrain et marraine: M.et Mine Daniel Gau -thier.•!*• Montréal.Le 14.Marie - Lucienne - Thérèse.fille de M Waller Gadoury ' Augu ta Poirier.Parrain »t marram»:: M.**t Mme Ovide La - 100 »oul i ! I.¦ t • .i .•( 1 m I é rt fl ^ r— r- n r 4 ¦ 4 I r» O r k a pas «le meilleu» toniqu»* que e» IL préparation lu-: b* ’.-•• .•onl» mt e Elle coi -«•: v • 3 - • » : gaa.ri bon état.Le- drug •- 11 #• la fournissent pas car elle »•-* envoyée directement par 1 • I *.P Eahrney A Son- Co.f 25ol Washington, B!v d .Chiea-'o.111.Livré exempL de duiiune au taillada.rette, le 1er samedi et le 3e samedi do chaque mois pour l’oxamcn de la vue-, et le bu- j ] n„ oITctrl par l’Association reau sera ouvert tous los CONFERENCE.M.b* notaire î Armand Lavallée d»* Juliette, .-»*ra b* ronférenciei* à un diner-eause- du i hi.-foriqu».* ¦!*• rette institution, permette/, -eiil» :;»»*nt »!?• rappeler que l Ecole n nab*.tondee par grett .A rchambault inaugurée ;*• Grandeur Mgr i- orbes, conq» tem-e.Elle I ni à diverses g i e u s e s i • • • n u -ont la glmre *.*t aux école- j gion des ia-t les dont les n ont ét** recon par les in*p» que d autre-, nés, sont au-les foncièreiii' elle- ilirigeiit • le l’Evangib* Ces quelqm que l Ecole N mé mutilent'*!) cette terre jo s’eM applique pondre aux vi leurs et d*.* r religieux que de la sorte.*• merles que ce d»*vuir; niai* quel •• 11?* tient elle anibiLionr M oii-**ign«-u même un *‘dn •Jè- voir»* en : i ricale, vous a forces a I oei au Sérninai:»* ton magnifique faite par Joliet U a -un iiuuv**] évôiiue.L’est un • •xeiiiph* pour la jéruvimM».C'est à Il • » n il «*: I r d** Joliette, C'e-t à ! h» mneur • i « * — • * 11 esprit • i • * fui.Car **n recevant son évêque, Jo -li»*tt»* reeevait l’envoyé de Dieu.J'éiett-’ n'aurait j*u faire rien de mieux que ee qui a été fait.>a Graudcui* rappelle ici que -a vénérable mère a été formée par le- Sueur- de la Congrégation au vieux euuvenl de l.apraine et quelle garda toujuurs le incil -.••ur -Muv»*nir de cette communauté •*! de -«•- ancienne.- maîtres ->*¦- J ai tfeaucoup a mie les ueu- • ' nts : la C N.D.le v* .\ b*- aimer encore.’ J y ai plus droit ici iju ailleurs.M u 11.- •* ; g u eu r rajipelb* ici qu«.»l-~ ¦ ix r s ; St Jean, alors M H dirig»*ait h- Enfant- d»* .Maine de cette ville.Aux membres du club “Aiglon” Mardi soir lo 25 soptombre, dans los sallos du club "Aiglon” aura llou, à 8 houros précisos la grando assemblée annuello do tous les mombros.A cotto assom-bléo on procédera à l'éloclion des officiers pour le prochain terme.Tous sont Instamment priés d’y étr * présonts.L’EPIPHANIE (De noire correspondu!)! DECES, La semaine dernière " eleignait aprè- (juelques manie- de maladie.Mm»* \'ve Théodore Kiopel.»*puu-e eh première uoei* •!»* < *• Iil**ii (Jliarpentit*r.Ses funérailles ont eu lieu v»*n»Jredi, a,i milieu d'une grande affluence de pareil f - et d’ami-.Le -er-v ire funèbre fut ehante par le fils de la défunte: M.l’abbé Charpentier.vicaire à St-Michel des failli-, assisté eunum* diaer** .|** 51.Lacliand.vicaire a St-Pierre Claver.et coniine suiis-diaere.«b* M.l’abbé A.Lafortuii**.de LAlUi*»n Populaire.gnon, R.Forest, Juliette, M.Nadeau.curé à St-Michel des Saints J.B.Cliagmui, /.Beauchamp, St-Thomas, II.Gaudet, St-Esprit, B E.Pleau, Pelletier i»t D.Marti -neau, du collège de l’Assomplion.Grégoire et Miron de l'Epiplianie.A.Houle, de St-Jaequos.La chorale paroissiale, sous lu direction du notaire Forest, u très bien rendu une messe harmonisée.A l'Offertoire, M.l’abbé Martineau chanta le Pie Je.su et à la fin les "Adieux” de Schubert furent ehantés par le R.Fr.Marais, c.s.v., directeur de l’Académie Je l’Epiphanie.XXX La collecte faite au cimetière, pour nos morts, a rapporté lu -omnu* dt* £ I 05.Ligoté et laissé dans un bois Mercredi dernier le 12.M.IL Desrorhers, d»* St-Didaee, fils de M.K, Desrochers, »*x-(léputé du Ma-kinungé fut arrêté entre l'Assomption »*t St-Sulpiee.par deux apaches qui lui ligotèrent les mains et les pieds, lui bandèrent les veux **t b* laissèrent dans un buis h portneiif.A force d»* travail.M.Desrochers parvint à se libérer 1'*** yeux et les pieds.11 se rmdit à la maison voisine, ra -conta l'agression dont il venait d'être victime.Les coupables n ont pa- encore été pilicés.xxx Ces jours derniers, M.A.Vinrent d** Joliette a été victime «J’u-ru* agression semblable.Il filait sur la grande route quand tout h.coup il vit un homme étendu eu travers du chemin.Il débarqua pour y voir.Il s'y était à peine approché que «leux bandits l’em-ploiglièrent, lui volèrent son ur- n*i l'cni'i f»*in •.* i .m .; , K°nl 'H sa machine, peu de temp* * mi 11 m.ii qua 11 aussi au t*ho#%>ir .\i t* m.*» mi apres, M.\mcenl retrouva sa mue b*- abbes Jodoin.et R.K»», eliine «pie le- filou- avaient « - rc.-f, »jf Mascouche.J.-B.Cha - band«»im»* après avoir lutté poteau.un Hommes -»*iz»?ans d'»*xis-:.ore d’avoir four-.ninunaule- rcli-:•!*•* d»* -ujet- qui ur Alma Mat» r: : :*a i res de c»*tte r»** rices compétentes * * t le- su **4* •* .plus d une fois •urs officiels.Et .ii*mi nos ancien.la tét»* d»* fainii-* chrétienne- (ju-lon les directions de 1 Egli-e.fait- prouwnt male n’a pa.».* bon grain daii-‘îtaine; et qu’elle -ans cesse à r»* - de .-••- prom*» -up«*ri**ur- tant vils.En agi.-.-Jint n'a pas d'auti*e.s d’avoir f.ut -on 't un merit»* au-e'est b* -».*iil qu - >a * • rand»* :r* donn.» enusite quelques i**.»ns**ils pratiques à .-es » : ; : —.\ ».* < - »•*?•- ici pour la torniatiMii de votre e.-prit et »!»-* votre coeur, pour l'élévation »b* vo*re âme.C’est là le but des reli-o* -•'-.M » - elles Ile feront rien -,»:i- v» * * i * • eorjpérat ion.sans vus :*•«: - personnels.Donc travaillez.v «ni-même- en ce sens, et bii-.-e/ ••.! 11 v»*r votre ?* - j> i* i î et v*c r»» eueur.• )n « i 11 qu’une fille *i m-truitc.trop intellectuelle ' rs d’humilité, de - in» p 11 «• 11 **, d*?d»;l icatesse, de ré -ve.J»* m* b* crains pas.I ne jeune filb* qui approfondit ses matières, qui communique avec 1* - urand' e-pnts discours.Nous nous en voudrions, cependant, de ne % pa^ résinier à grands traits, ceux de M.Séguin, héros «b* la fête et de- honorables Yeniot et Gard in.ministres dans le gouvernement fédéra I.IVL Séguin M.Séguin s est dit profondé -ment remué de ces sentiments de reconnai."ance, ib* ce témoigna- Les orateurs furent les liono-1 .* » ge public d admiration et de rabies N .Cardin, N.Yeniot,M .P.A.1.• lf 1 honneur qui rejaillit sur lui et Séguin, député aux Communes, M.l;nnAneioll«n 1 ; les siens en cette circonstance qui fera époque dans sa vie.Il salue l lioii.M.Yéniot, d'origine acadienne et qui compte dans Sl- Ja que- tant de coin pa t r i O t e ' Il ;i remercié* en des termes d line grande dédicate.ssc 1 bon.M.Ye-rn'ot île lui avoir procuré l'avantage de doter St-Jacques d un bureau de poste qui fait l’orgueil de la population e| du comte.Il salue l'hon M.Cantin toujours si sympathique et dont Fcloquenee sait gagner à la cause en jeu meme le s adversaire- les plus a -charnus.11 le complimente de se faire l'apéifiv dans la province de BOULANGEZ VOTRE PROPRE ra i rsi AVEC LES GALETTES DE LEVAIN ROYAL 3^ç Qualité filas élevée fiour au-delà de 30 ans M J.F.Daniel, député au parlement; provincial, M.Lucien Dugas, député* do Juliette, le commandeur Lawrence Wilson, député de Yau-dreuil - Soulanges, M.J.J.Denis.le Dr Oervais, M.L.Lacom-be, M.J.Mercier, M.Paul Merrier.M.Gadourv • • M.Wilson si profité do son passage à St-Jacques où il n'était venu depuis T» ans, pour verser une contribution de $500.00 pour l'organisation d'une fanfare.Je souhaite, dit-il que lorsque vous aurez votre fanfare, mes collé -gués d’Ottawa, ne viennent plus vous ennuver avec des discours.^VVVWWW.VAV-V.V.V.V^V.V.WiV.VAV-ViWW-VA gMimn liai' ddlïlilllmiitllili, 1 ilililIllIllIIIIHi |f•!H * ; jlll iPtdr.lIlLlllllilUliiiii s 5?S REFLEXIONS LE BONHEUR EN TOUTE CHOSE EST DONNE AUX ENERGIQUES SEULS.QUE CE SOIT POUR LA FORTUNE OU LA SANTE MOI JE PUIS VOUS REDONNER LA MEILLEURE PARTIE DE VOTRE BONHEUR QUI EST VOTRE SANTE Par mes remèdes toniques et purificateurs du sang, des milliers de canadiens partout ont retrouvé plus de bonheur et plus »le santé.Depuis 15 ans, à ceux qui ont eu la chance de bien b* employer, ils ont rendu la vie plus douce et heureuse.ie Québec «• t de par b* Canada la concorde, d»* la bonne entente.«i»* I ‘union et de la fierté nationale.II remercie les députés présents 7.le service postal distribuait un million d»* lettres par année; aujourd'hui, il en distribue (’>00 millions par an; il distribue iOO millions de paquets et 500 millions de journaux.En 1807, le revenu du service postal était de un million de dollars.aujourd’hui le revenu se chiffre à 10 millions de dollar?.En 1807, il fallait cinq semai -ncs pour transporter la malle royale de Montréal à Vancouver ; aujourd’hui, il faut cinq jours et j'ai le plaisir de vous dire que e service par a\ion>.pour le mc-pj me trajet se fait, en deux jours, ce qui est, vous l'admettrez, une amélioration et line économie de 1 temps considérable.surtout maintenant où tout va si vite.Fne amélioration très importante vient d'être décidée, celle d»* faire le service postal «b* la Malhaie aux Sept-lies, des Sept -Iles aux lies de la Madeleine, des Iles de la Madeleine à Aiticosti, et du Nouveau-Brunswick aux Iles de la Madeleine.L’hon.M.Yeniot rappela qu’en 1870, alors qu'il restait avec ses parents à Piéton, son père faisait le transport de la malle et, A soixante ans d’intervalle c’est son fils qui organise b* service aérien aux Iles de la Madeleine.Le service postal est l'un des plus utiles de toute l'administration et les services rendus au public sont incalculables et tous nus cfl'orls tendent à une perfection encore plus grande.L’hon.M.Cardin L bon.M.Cardin réjouit de celte fête qui réunit toute une population.11 félicite -M.Séguin du témoignage de eoiifinance qu’il reçoit.Un homme p iblic qui reçoit un t**l témoignage de confiance est encouragé il a besoin do se sentir soutenu.NoNus sommes une minorité dans le pays, ce qui veut dire que nous devons être toute ardeur pour appuyer nos hommes publies qui pourtant ne peuvent faire que ce qui est possible.Nous obtien -droits plus si noii' nous grou -ptms autour de nos hommes a qui nous avons le devoir de donner confiance.Allons d** l'avant avec im>.' chefs, car c’est notre province et notre race qui en bénéficieront.Nous somme' trop **nclin> à nous jalouser et à nous détruire les uns et les autres et cela nous nuit considérablement «*l paralyse les e Hurts de o*:\ appelé.- A go u verrier.A idons-nou s, cessons de toujours trouver du mal partout et dans tous le> actes des nôtres appelés à la g >u\erne du pays.Il nous faut d.- clods; il nous faut les aider, b-~ juger avec bonté et charité.Il félicite la populadon de s'intéresser à la chose p Inique, d** se renseigner sur les ch >ses du pays.Nous avons été trop long -temps détachés des «dese?do notre province, du pays, de notre race et de ses droits.Mêlons-nous au mouvement général, prenons nuire place et gardon'-là ; ear nous ne sommes p»' une race inférieure et sur cett* vrre du Canada nous n'avons pas de -upé -rieurs.Cessons d'av »ir peur de nous, afTirmons-nous ir les Canadiens français soir chez eux au Canada.L’orateur a >uite par -lé des progrès ince." u t' du Canada.de sa belle situation indu.'-trbdb*.commerciale t économique comparable à n importe quel pays du monde.Il dit sa fierté de voir le premier ministre du pays | 'iég#*r avec b»s représentants des autres pays et de le voir occuper 1 un des premiers postes.X X X Prime.Mlle Rose-Délima .Marion a obtenu par l'entremise de M.I nspecteur Chartrand la prime de 320.00, offerte aux institutrices par le département de I înstructmn publique, pour ses succès obtenus dans l’enseigne -ment.La semaine dernière en l’église paroissiale, avait lieu le service anniversaire de feu Norbert Ber-nèche XXX Etaient de passage au presbytère M.b?chanoine M.Clermont, curé de St-Pierre de Juliette.M.l'abbé liernèclie, vie.de Juliette le H.Père F.Lafontaine, missionnaire d’Oka.X V X Baie St-Paul:— M.et .Mme Joseph Toussigriant et sa fille Solange, ainsi que Mlle Bert lie Cau-martin, étaient de passage à la Haie St-Paul à l'occasion d’une profession chez bis Religieuses Franciscaines «b* Marie.Mlle Jeanne Caumartin prenait le saint habit et le nom de Soeur ( îertrmle-M a rie.X X X En visite à Montréal:— M.Edgar Roy, Mlle Marguerite Barrette, M.le notaire Rouleau et M.Pli.Des fossés.¥ • * Mme Joseph Yaloi.'.recevait la semaine dernière sa fille religieuse Soeur Marie Abel, tandi sque M.Horace Yalois avait b* même bonheur de recevoir sa fille Soeur Jeanne (.«abrielle, religieuses de la Providence de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Cartiervilb;.M.Ernest Hébert et son fils Gérard, de Montréal, les invités d** la famille Louis Roy.XXX Dimanche dernier M.»«t Mme Arsène Yalois, recevaient à dîner quelques parents.Etaient présent: M.et Mme Dr Herrnénégilde Denis.M.et Mme Dr Paul Denis, M.«*t Mme Dr Donut Champagne, M.c*t Mme Dr Emile B:üthaz>ar.«Milles Lucille, Germaine, Gabrielle, Laurctle et Mignonne Denis, tous de Mon -tréal, M.Hilaire Cabana de St-Oulhbert, M.Hennas Auger de St-Léon.B XXX De passage aux Trois-Rivièros: MM.Albert *d Charles Clément ai il' i que Mlle Jeanne d'Aiv Clément.Toujours des prix très bas ET TOUJOURS Des marchandises DE PREMIERE QUALITE Nous vous remerolons très sincèrement pour l’enoou-ragement que vous nous avez donné durant notre grande vente et nous vous en sommes très reconnaissants.Nous aimons à vous vendre bon marché et en achetant chez nous vous nous aidez à combattro les prix élevés.ST-BARTHELEMY (De notre oorrespoadant) NNalssance: — M.et Mme Bar-tliélemi Michaud font part A leurs parents et amis d'un fils baptisé le 13 sept, soil' !**s noms d*» Jo-'Cph-Jean-Guy.Parrain et marraine M.et Min»* Jean Michaud, onde »*t tante de l unfant.St-Ga’briel de Brandon Feu J.-N.Soubhanl:— Ces jours dernier'.M.Elie ll»»lland Smibha-ni, fils d,* J.N.Soubhani, mar -chaud i s t nbuteurs J Scan Æauer ELLE PARLE POUR VOUS -LA CARTE VISITE Faite d'ivoirine ou do toile, toujours prôtot toujours blanoho, ayoz-là sous la main.Sur le voyage donnoz-là à vos amis, à vos nouvelles connaissances.Qu’ello accompagno les cadeaux do fête, d’anniversaire, de nocof de nouvel an.Ello est utile on tout temps.Ne soyez pas homme, femme ou Jeunes gens sans CARTES DE VISITES faites par.» = "ft QUALITE SERVICE iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiaiiiiii .SATISFACTION L'ACTION POPULAIRE,LE JEUDI 20 SEPTEMBRE 1828 B II raiw &&à* m «ac.oc oc# oc* «i&«a & oc- o&ox*«ai* oc# oc*oc* oc*oc* oc* oc* oc# oc* oc*.Tu ne le sais pas BON CONSEIL Tu n»» h* -ais pa?ni«»n ami Et je t'aime.Wd-.je te connais à demi Et quand môme Déjà je t'aime, mon petit.< lui je t'aime.Enrique je .-ui s - là près »le toi.Je regarde Tes yeux et si profoi.en moi Je les garde.Ton regard me tient eu émoi Et s attarde.Lorsque ta voix \ibro.en mon coeur Elle chante.Et d’un tumultueux bonheur 1! ^ enchante.Mai- -i tu pars quelle douleur M épou vante.Tendrement tu presses ma main Il me ?einblo Lorsque tu me dis: à demain Et je tremble: Je te -**I.- si p 1*0.-i .îit.iiii Tout ensemble.• i Ah *u n'en -ai - ri-*::.m* :.mu.Mais je t’aime.Jü ne ti nna i s q .i Et quand même J v t’aime »'* j à m > : i n * t..oh! bien inquiète! •• de nies paroiss nés! .une manière de purUr, car * met jainai- le pied à l’**gli-se—sauf pour les mariages et convois.—lit do- horreurs., s pi ri -‘ i " i I c -.niais des horreurs.et ne croit guère qu'à son compte coulai.* d .i-ba- b:*q Ue! • -* fastueux.Mais enfin, elle est ma parois-s sien ne t ul le même et sans ¦ ¦ .• s : is visite, comme I*» veut la | h i: :*•::* f r:i; la u-*:* >••- 1 xnaine.•J ¥ * I Je 1 ai donc trouvée, ce soir, "déballée.déballée.” C'est son expression.Elle venait do lire b.*s journaux, tir.*•:.avait cambriolé .leux villa-autour d’elle.T’n ban«lit masqué avait réveillé la femme d’un consul ami.et., lui bracpiant.-ans éb'*-tuee.un revolver en plein.Ugu-re s’était fait octroyer 200.000 francs de bijoux.Non-Sucré 67 0 CASTOR IA Pour Bébés et Enfarts En Usage Depuis Au Delà De 30 Ans Porte Toujours La Signature de Bureau: ifl St-Paul, Joli et te Tél.465 Romulus Joly, LL NOTAIRE Argent k prêter, RWemefit de dette».Rachat d’obllgatlons-dé -benture».puis cinquante ans.¥ ¥ ¥ Ma paroi-sienne jette alors lo journal à terre avec impatience.M i s moi, je n’ai rien sem Pardon.Madame.Vous n»* vous froisserez pas si je vous dis ma pensée tout entière.?—Oh!., allez-v!.—Alors, je pense tout haut.F’estim l'ai rd jue vous semez partout b* mauvais exemple.—Moi.?-Mais • *ni.vous, en ne venant pa- n la messe.en ne faisant pas vos Pâques., en recevant d**s journaux antireligieux que li.-ent \o- relation- **t vos domestiques, à la cuisine.Mais cela me regarde, moi.personnellement.C’est un» affaire ent e moi et Dieu.- il existe.I.** champ «b* bataille se précisant.j.* m’installe dan- m»*n fauteuil : Madame, aucune affaire n'est strictement personnelle.Vous f a i -t*- partie d’uu grand tout social.V • ’ : - « • : i :r 11 •* - - * • 1 i dai res les uns des autres.Si vous ne croyez pas «•n Dieu., pas en la vie future, pourquoi voulez-vous que vos domestiques y croient.?—Mes domestiques?Ils croient bien ce qu’ils veulent!.-Et -i.à votre exemple, il- ne (croient à rien.?— Eh bien.?pays.C’est ce qu'on appelle le socialisme., le < ommunisme., le bedehévisme.1 y .i 70.000 in-ti-tuteurs.grassement payés par '• is autres, •!*• s isses dirigea tes, qui vous pi iront - t ration de petit- 11 h** - lesquels, eux.tireront les i lus i - à fond.—11 me semble pourtant que.déjà.—Oh!., actuellement, vous êtes encore un peu défendus par la f-*i que nous autres maintenons.Mais • les 70,000 sont là.t Eux aussi font de> colonies d** vacances.Il- achèvent de pomper dans les petit- cerveaux ce qui reste d’atavisme religieux, «juand tout sera bien laicité.préj ar**z-vou-!.-J’avoue no pas bien voir le rapport.Alors, je re-précise: —C’est pourtant clair connu»* de l’eau de source.Suivez-moi: si Dieu n’exista pas., - il n'y a pas traces de lait, de saleté, de matière grasse, etc.*j.— Stérilisation spéciale pour enlever ou détruire les bactéries.3.Séyhage parfait a p i;\> s il a stérilisation (sauf lorsque les ustensiles doivent être employé* immédiatement.' LAVAQE Rien ne peut prendre la place d'un bon lavage.Il faut laver aussitôt que possible après la traite, avant que les restes du lait aient 4*n le temps de sécher sur la surface du m«;tal.On enlève ces restes de lait en rinçant avec de l'eau froide ou tiède.Il tic faut jamais se servir d'eau chaude pour le rinçage, parce que l'eau chaude brûle la pellicule de lait sur le métal et fait qu’il est très difficile de l’enlever.On récure ensuite parfaitement les ustensiles avec une brosse, en se servant d’eau chaude contenant du sel, soda ou un autre ingrédient de ce genre.Ce nettoyage se fuit beaucoup plus facilement «tans une petite cuve à laver, surtout lorsque le nombre il'iusIiinciliU A f i f ni* Aiil d érable.Les 'il-tens i les traités de la façon qui vient d’être décrite sont maintenant prêts pour la deuxième phase, la stérilisation.C’est par la stérilisation que l’on enlève et que l’on détruit aussi complètement que possible les bactéries cpti restent.Au sens technique, la stérili-al ion signifie la destruction complète de tous les germes; sens où il est employé ici, ce terme signifie la réduction dos germes à un nombre insignifiant.STERILISATION 1,’ébouillantage des ustensiles à l'eau chaude est encore le plus employé.Le succès dépend do deux facteurs: I la température de l’eau et - la quantité d’eau employée.L’eau chaude verséo sur les eûtes du bidon se refroidit rapidement, à tel point qu'elle ne peut détruire les bactéries: elle se refroidit d'autant plus rapide -dement que la quantilé employée est moi il- forte.< >n a constaté par îles expériences qu’il faut au moins “une pinte d'eau bouillante pour bien stériliser un bidon do huit gallons ” 11 est donc essentiel que l’on ait une provision abondante d'eau jbouillante.On ne peut pas compter stériliser les bidons, les chaudières, les passoires.les bols de séparateurs et les disques, etc., avec la quantité d’eau que contient une théière de cuisine.Il faut une bouilloire à lessive lui une cuve sur un poêle à charbon ou un poêle à buanderie dans la laiterie afin de fournir de l’eau chaude pour le lavage et l’eau bouillante pour ébouillanter les ustensiles.L’ébouillantage de> chaudières, passoires, etc., est très simple et si l’on a suffisamment d’eau bouillante pour cela et que l’on traite toute la surface intérieure, un grand nombre de bactéries sont enlevées et détruites.En ce qui concerne les bidons cepen -dant.il ne suffit pas de verser de l’eau bouillante autour des cotés; du plancher trois ou quatre fois contente simplement île rincer les pour que chaque pouce de la sur- ustensiles, parce que la tempéra- face intérieure soit bien traité.Avant île vider l'eau, il faut traiter le couvercle en renversant le bidon pendant quelques secondes.l'ne autre méthode de traitement à 1 eau chaude est utile lorsque le nombre d’ustensiles est considérable.Dans cette méthode, les ustensiles sont plongés pendant une ou deux minutes dans une cun.* remplie d’eau bouillante.Un obtient de meilleurs résultats par ce moyen que lorsqu’on se turc de l'eau est plus élevée, la période de contact est plus longue et que toute la surface est soumise à un traitement plus complet.Dans l'une ou l’autre méthode, le séchage de l'humidité qui reste se produit rapidement lorsque les ustensiles sont placés immédiatement sur une claie, de la façon décrite dans le paragraphe “Séchage dos ustensiles." Départ de destination 6.00 AM 8.30 AM ü.15 AM 6.45 AM 2.15 PM 2.30 PM 2.45 PM 4.00 PM 5.20 PM Départ de Joliette 7.00 AM 10.20 AM 10.20 AM 10.20 AM 11.15 AM 3.08 PM 3.35 PM 3.35 PM 4.55 PM 6.05 PM 7.19 PM Départ de destnat ion 8.00 AM 10.00 AM 9.15 AM 2.30 PM 4.00 PM 5.00 PM 6.20 PM Départ de Joliette 9.50 AM 10.20 AM 3.08 PM 4.55 PM 6.05 PM 7.15 PM 7.36 PM HEURE SOLAIRE Les trains olroulerit comme suit LA 8EMAINE SEULEMENT De St-Gabriel De Montréal Viger De Montréal, Windsor, rapide De Québec, local De Berthier, direct De Montréal, Viger, local Dt St-Gabriel De Montréal, Viger, rapide De Montréal, Viger, local Pour Montréal, Viger Pour Montréal Viger, avec char à diner Pour Québec, rapide, avec char à diner Pour Québec, local Pour St-Gabriel Pour Montréal, Windsor Pour Montréal, Viger Pour Trois-Rivières, local Pour Québec, rapide Pour Montréal, Viger, local Pour St-Gabriel DIMANCHE SEULEMENT Arrivsnt i JoiittW 7.00 AM 10.15 AM 11.15 AM 11.15 AM 3.05 PM 4.40 PM 1.35 PM 5.41 PM 7.19 PM Arrivent à destination 8.50 AM 12.20 PM 2.00 PM 3.50 PM 12.10 PM 5.15 PM 5.25 PM 5.50 PM 8.45 PM 8.10 PM 8.15 PM Arrivent à Joliette 9.50 AM 10.15 AM 11.15 AM 4.40 PM 5.45 PM 7.00 PM 7.15 PM ‘£3 De Montréal, Viger, local De Lanoraie De Montréal, Windsor, rapide De Montréal, Viger, local De Montréal, Viger, rapide De Trois-Rivières, local De St-Gabriel Arrivent à destinatio Pour St-Gabriel 10.50 Pour Québec, rapide 2.00 PM Pour Montréal, Windsor, rapide 5.15 PM Pour Québec, rapide 8.45 PM Pour Montréal, Viger, local 8.19 PM Pour Montréal, Vigor, local 9.19 PM Pour Lanoraie 7.15 PM A partir du 23 Juin nous aurons un train à 12.50 PM Is eemeél seulement, de Montréal pour 8t-Qabrlel, qui arrivera à Joli sits à 1.85 il faut aussi remettre le couver- pm, & partir du 24 Juin noua aurons un train Is dlmanshs ssuls -cle, puis rouler le bidon 1* long arrlvsra à Montréal à 10.35 AM. L’ACTION POPULAIRE, LE JEUDI 20 SEPTEMBRE 1928 î s S s IL EST ENCORE TEMPS DE VOUS PROCURER un inAgnlf.qu# *«rvlct en Por*o«l*ln* do AA Mcwaux (Valeur S-^• 00> en Bohetxnt le THE ET CAFE » Actuellement chaejue paquet contient une A**ietta à eoupo (valant 40o).Lea autres a^rlea aulvront «ou» peu.DEM4NDEZ-LE A VOTRE FOURNISSEUR.GLOBE TEA CO., 649 Notre-Dame O., MONTREAL VWAV.V.SSWAW.SWAW.V.W.’.W.WASW.V.W.V.V.’.l.e 11 sep- s ) rt r t M.A.H.SERVAIS tembrc*.nous avons ou la \‘Sit» de M.l'abbé Servais pi fe9seur, aumônier à l ii*'-]»iîal ton de Nc*w-à ork.Le nu'me jour.nou- avi si la visite de MM.A'.ber reaulî et L* o Giguèrv.an lèves qui doivent entrer au Séminaire de Philosophie à Montréal.x x T Grands Séminaristes L* ~ grands séminaristes du diocèse d se sont réunis U s t ¦ " , .Ils S .' \ • ¦ ’ n d• *.0 en 2e, et il pour la Littérature française.X X X Grand’messo.— Le 13 septembre, les élèves de la Versification “A * ont fait chanter une messe de Uequiom pour le repos de l’Ame du gratuLpère de leur confrère.dation Bolduc, de Juliette.XXX Vlsltours.— Le 13 septembre, M.l’abbé .L Adélard Desrosiers, principal de l'Ecole Normale Jacques-Cartier.et M.le Docteur Uoméo burgeon, de Montréal, ont fait une \isite au Séminaire.XXX M.IY1.Beausoleil.— M J.Maxime Beausoleil, M.D., de Montréal ' l'-t décédé le 11 sept umbra à P : heures du matin.à St-.lean de 1 Mat lia.h -a demeure d'été.Il a été 1 inhumé là même, le 13.11 avait ; 6 ans.M.Beausoleil, né à St-l’Vdix de Valois, le 7 avril 1852, a fait ses études au collège de Jo -liette tse,3-72 , où ii entra à l’Age i.li• douze ans.11 y fut profes -'oui* deux ans 187 1-73 et étudia ensuite la médecine.Voici ce qu'on écrivait de lui en 1912 Morgan — Canadian Men and W omen of the time.ed.1012.p.7S : ’\T.-M Beausoleil, M.D., t'L- ib* Joseph et de Itos * Duehar-nu\ reçut ses diplômes de Médecine et de chirurgie de Montréal, en 1880.Il pratiqua toujours à L’Amateur de fins thés trouve tout ce qu’il recherche-force, arôme et saveur —et ce à un prix minime (38c.la Vi lu.; —dans w LE THÉ VERT j s aUr.] Patenaude, de Montréal.La plu- P*V - XXX M.Gaspard De Serre.M.G.De>erre.notre nouveau conseiller législatif pour la division de Lanaudiôre, nous a fait l'honneur vi>ite.Il o:Jre a^ix élèves du deux grand- prix, un mathématique-, l'autre •m: mure CARTES PROFESSIONNELLES Dr PHIIIPPE PANNETON Spécialiste des maladies des yeux, des oreillse, du nez et de la gorge.Assistant à l’hôpital ;\'olre-Dame de Montréal; pendent trois an» dans Us services des hôpitaux français.Consultation tous les samedi•¦* üc W heures à ,4 à Vhôpital Saint-Eusèbe de Joliette.à M entré aJ t 3553, Avenue du Pajx.Tél.Bureau: 98 Boîte Po»taie:968 41 ftes.Privée: 5V7 J.-BTE FONTAINE oourtlor d’aieauranoei PEU — VIE — ACCIDENTS — RESPONSABILITE PATRONALE.Repréientant des meilleure» compagnies canadiennes, américaine» «t anglaise».88, RUE ST-PAUL, JOLIETTE.QUE.Informations fournie» avec plaisir »ur tou« genre» d’aa- auranoea.J0 J.A.PIETTE : I.y i, < plus .n s èv s Montréal t t ivailla beaucoup Paul-Kmile Rainville, des Trois- ; pour élever le niveau de la pro -Rivières, et Kphrem rhivierge j fes^inii dar.- la province.Il donna Ottawa; G.-R.Mitchell, **t Paul I des conférences sur l'Histologie 188 i-80 .fut professeur de mat fait visit a - minaire.I tières médicales et de thérapeutique 1890 .fonda la Société de médecin»' pratique, h Montréal 1 8 s p .fut envoyé par la ville do .Montréal à Paris pour y étudier le sérum anti-diphtérique du docteur Rouse à l'Institut Pasteur 1895 , fut nommé président de l'Association médicale canadienne 1898 ; obtint pendant son -éjoiir à Paris, pour les étudiants •Je Québec le droit d’admission à i‘Ecole de Médecine de Paris, sans •\xamen.et obtint aussi pour la | bibliothèque d** Médecine d** Québec plusieurs centaines de volumes contenant les thèses soute -mie?a i Ecole de Médecine de Pari'.Il fut nommé officier d’Académie par le gouvernement français 1898 .édita le Journal d’Hygiène et la Gazette médicale, à Montréal: i! écrivit aussi plu - cesse à surveiller h* travail de I incendie et donne alors des : !:•*> qui varient suivant les ex:-«*nees du moment.Grâce à l’action et l’obligeance évovante de M.Germain Guil-hault, les gorets, au nombre île 26, ont été sauvés; seule, une vain* a péri asphéxiée.Mgr l’vêque de Jolie: te était sur le terrain pendant Lin endie ainsi que plusieurs ni L.Lors de citoyens qui assistai* : t iu Si de avec les écoliers et les maîtres.Le Rév.F.Procureur déclare ; •• les pertes s’élèvent i 810,000 l.e s assurances sont b* s7.nno.no.Province de Québec.1 U't net de Joliette.i INDUSTRIE N^Ollt JX jX PLAFONDS et LAMBRIS D'ACIER PRESTON —tont p+rmoritnt» —attrayantt —facilmt à fx>t*r — oisétntn t décorât (Tun coût raitonnobl» Envoyé* - nous le* dimension* d’un de voi plafonds et un prix tous sera coté.Ventlms pmr dm, mgwmt, ^orkMtf il**»• l'mml dm Cmmmdm.Reeouyre* cet automne avec la "TOITURE ECONOMIE ” Uisifi le vieux toit.Clouex le* feuille* de Toiturv Economie par-dessu» le vieux bardeau ou le papier.Le coût «t bas — fournie en grande* feuilles — facile à poser — permanente — i l'épreuve de* coulisses — d’une apparence attrayante.Prévient 1*incendie — augmente 1a valeur de la propriété.Fabriquée avec la fameuse marque "COUNCIL STAN- DARD’ «t SUPERIOR' d« tolc galvanisée.Demandes un échantillon.I LA CORPORATION DE LA CITE DE JOLIETTE Avis public Est par le présent donné* par b* s i m s s i gn é*, sec ré t a i rc -1 r é s o r i o r de la cité» d»* Joliette, que la LISTE I »KS KLLCTLLltS RARLK-M EN I \lR ES de la cité de Joliette, pour l’année mil neuf cent vingt-huit a été* préparé*.* suivant la loi, et qu'un double en esl déposé en mon huivuu.à L Hôtel-de-Ville, à la disposition et pour l'information de toute personne intéressée.Donné?à Joliette ce dix-sept septembre mil neuf cent vingt-huit.signé* A.L.Marsolais, Secréta ire-trésorier.Vraie Copie A.L.Marsolais.Secrétaire-trésorier.Vient de paraître L’ACTION CANADIENNE-FRANÇAISE Do septombre Eastern Steel Pit)ducts j£imitcd 1335 Ave.Delorimîer - Montreal, Que.VWkWV^VVSV«V«VVVVWWAWsVsV*VAVVWirV«WiW«V« celui de septembre.Le mot d’ordre insiste sur la nécessité d’organisations paroissiales pour obtenir dans chaque paroisse l'observance du dimanche violé.»*t ce là, par l’industrie, mais surtout par le commerce étranger à Montréal.M.Charles Gagné, a signé l'article d’enquête sur le crédit rural, on lira ensuite un vivant portrait de Mgr Papineau, évêque de Joliette.La revue offre à ses lecteurs L* beau travail que M.Olivar Asselin a lu à la Semaine Sociale de St-Hvacinthe Mlle Kr- • • nestine Piue/iult «fa.it Tonnait.tÿ au publie la fête des pauvres telle qu'on la célèbre chaque année au collège Marguerite Bourgeois, et Mlle Marie-Claire Daveluy esquisse la figure historique de Char-lotie Barré.Agrémentée de notes diverses, la livraison de septembre contient une recension sur ie manuel de dessin des Soeurs de Sainte Croix et 1 habituelle chronique de M.Adjutor Fradette sur La langue françalso et le oommor-co.Ne pas manquer de consulter b* supplément bibliographique L’Ame dos livras.Très intéressant numéro que TELEPHONE : 107 48 ruo MAN8EAU Hr iFurcst M ED ECl N-CHI RURQI EN Ex-Interne Hôpital Général d’Ottaw ANCIEN BUREAU DU Dr ERNE8T QAUTHIER /Tk * *&9 -J3»«9l.s *?par— ALEX.RIVEST irt 4«.Tél.AS4 J.1 PIETTE & RIVEST avocats DROIT MUNICIPALE ET BCOLAIRB BUREAUX 38 RUE NOTRE-DAME Tél.150.JOLIETTE, QUE.Tél.501 Burtau: ® Notr«-Dame IMPORTANT ARGENT A PRETERSUR FERNIE8, 8UR PROPRIETES ET SUR DEBENTURES «200,000.00.NOUS AOHETONS TOUTES DEBENTURES ET HYPOTHEQUES.ECHANGEONS VOS DEBENTURES ET VOS AOTION8 DE TOUTES COMPAGNIES.ET VOTRE ARGENT PRETE EN 1r« HYPOTHEQUE «8H., RENE L GUI LBA UL T.-B.A -L.L.L.NOTAIRE A JOLIETTE.Voülez-vouj uns protection parlaite ?Si oui, placez vos assurances par l’entremise J.Conrad Perrault Courtier en assurances générales.— Syndic an faillites Propriétaire des bureaux de M.Hildègo St-Georgea et de f**u Wilfrid St-Georges 9 Notre-Dame.JOLIETTE l'Action Populaire est publiée par la Compagnie de LAotion Populaire limitée, le Jeudi de ohaque semaine.ABONNEMENTSl Oanada .1.00 Etats - Unis_________1410 Union postale________É.OO etrlotement payable ci'avan-oe.La date qui apparaît sur la bande,adrene aq-dessoui du nom de l'abonni est la date de l'expiration de l'abonnement.Ainsi: 1er mars 1926 slffnlfls que l'abonnement est payé jusqiPau 1er mars 19S6.Qette bande-adresse sert de reçu.C'ait pourquoi, si, un mois après avoir renouvelé votrs abonnement, la date n'ent pas changée, veuilles nous en avertir.Nos abonnés sont priés de nous faire remisa par bon ds poste ou d'express ou par chèque payable su pair à JoRatte.Un abonné qui change d'adresse doit toujours quand 11 nous en donna avis, nous mentlonnar son anoienne adressa.J no.1 >.*>% d i- Vv Mr I , n $ ii L m \\ T'A£ - PAK3 V«5ITG UNE- EXPOSITION R t/R A L.f?, /ABgiSTé AUX COUPSEfi DG CHEVAUX, EXA M i rs; E Lpfl X^UK.DK RACC .LBÜ BFLLC‘6 VOLAILLmS, l-Ofl /f s HI Bl T *5 Off ~auiT3 ET LSûUMeS aUNSI QL/e DG TRAVAUX M>VJUBLB — ,-A.puis devant* Les rem-ms.circulr p*rmi les GiRoupes pr OBseEvé d'un a»a Deux bons v/eux HABITANTS Qui SE FA»5A/e»s|T Gou LE» AU JEU O ES TROIS COQU/ILES QgM3(X.f»Aft DCQANÛgR QU'ON T'Y PRENNE.TOI.CAO, TU "CO* MAI S LE TAfW f POUtTTAHT, EN QiATTMT LC TE^R/VN OC L’EXPOSITION,TV CONSTATES QUE TV AQ àrrii PROPREMENT PILOUTé, Que TB BOURSE es r DlflfMRUP c F T'AS-PAS ESSAYÉ UNE BL/ACK HORSE?ÇA OUBLieR CONTRBTBNiPa FHir dites si 2)owed S V p* ’/
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.